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Titre :
L'Action catholique : organe de l'Action sociale catholique
Publié à Québec, L'Action catholique (1915-1962) a longtemps été le quotidien préféré des ruraux, avec ses chroniques touchant tous les sujets de la vie courante. Intitulé L'Action sociale de 1907 à 1915, il paraîtra ensuite sous le titre L'Action (1962-1971), puis L'Action-Québec de 1971 à 1973. [...]
Le journal L'Action catholique tire ses origines du mouvement de l'Action sociale catholique; il a été créé à l'initiative des abbés Stanislas-Alfred Lortie et Paul-Eugène Roy et de l'avocat Adjutor Rivard. L'archevêque de Québec, Mgr Louis-Nazaire Bégin, apporte son soutien au projet, dont l'objectif est à la fois de développer la conscience sociale des catholiques et de rivaliser avec les journaux Le Soleil et L'Événement.

Intitulé L'Action sociale de 1907 à 1915, le quotidien devient L'Action catholique de 1915 à 1962. Il paraîtra ensuite sous le titre L'Action (1962-1971), puis L'Action-Québec de 1971 à 1973.

Diffusé dans la grande région de Québec, L'Action catholique a été longtemps le quotidien préféré des ruraux, avec ses chroniques touchant tous les sujets de la vie courante. Son intérêt pour des sciences (par exemple, l'astronomie) le rend populaire dans le milieu de l'éducation et auprès du grand public.

Avec les années, la situation économique du journal devient précaire. Les revenus sont en baisse constante et la concurrence, très vive. Malgré son réseau d'influence et de pouvoir, le mouvement de l'Action catholique ne réussit pas à freiner le déclin. Repris en 1973 par deux hommes d'affaires de Québec, le journal devient À propos, qui disparaîtra l'année suivante.

Références

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 261-265.

« L'Action ». Dans Bilan du siècle, [Consulté le 28-11-2006]

Marquis, Dominique, « Un nouveau combat pour l'Église : la presse catholique d'information, 1907-1940 », [Consulté le 27-11-2006]

Éditeur :
  • Québec :L'Action sociale limitée,1915-1962
Contenu spécifique :
dimanche 19 juin 1938
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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L'Action catholique : organe de l'Action sociale catholique, 1938-06-19, Collections de BAnQ.

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[" Vol II\tNo 25 L'ACTION CATHOLIQUE Organe de L\u2019Action Sociale Catholique.Bédoetlon et administration : S.Boulevard Charest.Québec.Dimanche\t19 juin 1938 Inataurare omnia in Christo' Directeur: Jules DOKION , - -:4< \" '''î* s.:iî5S&*iS \u2022 ] Ai *°8e4ht.DESCV^ V/ckA| Jo, DCUXIfAVE GC/NTCAIfllRf de L* EGLISE DE SAINT-JOSEPH DE - LA BEAUCE ¦ï+y+sXI.\t' *0\" INTÉRIEUR DE L*ÉGLISE * w I HOTEL-DE-VILLE m.ant.Lacoursière MAIRE DU VILLAGE M.THO.LAQUtUX ¦ MAIRE K LA PAROISSE (Lire l'article en pages 8 et 9) ( hors enfants |*pA&e «Ses [nfanlji nbp Vacances î A ce seul appel, tout regard d\u2019enfant s'illumine, toute pensée d'examen est pourchassée comme une intruse.Finie la classe ! Finies les leçonsî M fait si hon laisser là.(fuehjues longues semaines, manuels et travaux scolaires pour connaitre à nouveau les reposants loisirs de l'été.Permettez-moi, mes chers amis, de vous souhaiter de bonnes, d\u2019excellentes vacances.Et pour cela de vous inviter à ne pas les transformer en source d'oisiveté et de laisser aller, mais de les peupler de tout ce qui tonifie l\u2019esprit, le coeur et la volonté.Rien n\u2019est pénible comme de rencontrer des garçonnets et des fillettes qui gaspillent ces jours de repos par d interminables parties de plaisir, ne sachant pas même se réserver ouelques bons moments, chaque jour, pour rendre de menus services, pour lire, s\u2019exercer à quelque art d\u2019agrément, s'instruire sur une foule de choses impossibles à observer pendant l'année scolaire.Rien n\u2019est triste, surtout, com»\"*» les vacances d\u2019un enfant qui sc li-'re à la dissipation, s\u2019effraye du moindre sacrifice et trouve corn-mode d\u2019écarter la piété de sa vie quotidienne.Si vous en conn«\u2019«:-soz.de grâce, ne vous laissez pas entraîner à une telle conduite; montrez-leur plutôt l'exemple d\u2019un apostolat qui veut triompher à tout prix de leur négligence et les ramener à la ferveur.(pliant à vos chers parents, il convient de les entourer plus que jamais de cette affection qui sait sc manifester par l\u2019obéissance, le respect et les mille et une attentions familières à tout coeur bien né.Je vous recommande spécialement la prudence, pour votre âme comme pour votre corps.Des blessés par le scandale et l\u2019accident, il y en a toujours trop.Soyez donc sur vos gardes.Veillez î Priez ! Vos vacances n\u2019en seront que meilleures î Oncle DOMINIQUE.P.S.\u2014 Voici, dans quelques jours, le Congrès eucharistique qui rassemblera tous les catholiques du pays au pied de l'Hostie sainte.La prochaine \"Page des Enfants' traitera plus longuement de ce grandiose événement.Je me borne, aujourd'hui, à vous demander avec instance (i'oucrir lape vos coeurs et de tendre une oreille attentive à tous ceux qui vous adresseront la parole au nom de Jésus, pendant le Congrès.Ne soyez pas de ceux qui assisteront passivement aux démonstrations.Laissez-vous entraîner fwr la prière collective, par les chants, les acclamations.L\u2019hommage des t n-fents devrait être celui qui touchera davantage le coeur du divin Maître.A vous d'y aller de toute votre âme, de tout l'élan de votre pieté enthousiaste ! O.D.£«dui - t\u2014«tti U, k 7 kl'Ml \u2014 2 \u2014 i/app«i an *\u2022\u2022\u2022.««.* Une histoire qui porte à réfléchir V ««t une heure de raprèô-oudi .A l'ombre des grands pciifWinrs qui .«capade, et tandis qu\u2019elle y songe, une anxiété soudaine envahit son pauvre coeur.\u2014Ils sont à la grève, murmurc-t-elle.piHJt-être en péril.Avec une angoisse Indicible, la .jeune femme descend comme une fü« chc au basque* desert, qui -urpîombt la Piage.Malheur ! Qu'aperçoit-eile ?Un enfant étendu sur Le sable fin.inanimé, sans \\ ie, qu'entourent quelque- baigneur-s stupéfaits.« * * Bh bien oui.tout est fini ! Les trois petits frères avaient r.t * n-tt un quart d'heure à regarder le flot mouvant escailade tes parente les conseils ta suivras fidehment ; #\u2022\u2014Ton patriotisme tu pratiqueras toujours fièrement; 9-\u2014 Tes sous tu épargneras ou emploieras nationalement ; 1®-\u2014CANADIEN FRANÇAIS ta seras tes vacances durant.Légende de la reconnaissance La reconnaissance, quoi qu'on en dise, est une vertu si rare qu à peine en souçonne-t-nn l\u2019existence uans certains coeurs.Tous se piquent de la pratiquer, bien peu pourtant la font passer clans leur vie.La légende suivante traduit bien l\u2019absence de cette \\ ertu chez un si grand nombre.Je ne sais si.comme moi, vous aimez les légendes, ces histoires naïvement charmantes, qui, sous l'habit candide et le lin blanc, cachent tant de profondeur.Il en est une surtout dont j\u2019ai toujours gardé le souvenir, peut-êire pa.ee queue me rapo^ne le bon vieux Père qui.dans un collège, me la conta jadis, au temps de mon enfance, mais aussi, sans doute, parce qu\u2019elle me revient souvent en mémoire au cours de ma vie.Donc, un jour, le bon Dieu donna ordre à saint Pierre de rassembier toutes les vertus, sans distinction de valeur ou d\u2019importance, car il désirait, une fois au moins, les voir toutes reunies en son paradis.Et le saint portier du ciel de se mettre sur le champ au travail.Devant le Seigneur, il fit d\u2019abord défiler les trois grandes vertus théologales, la Foi, l\u2019Espérance et la Charité.Elles étaient drapées d\u2019etoffes précieuses, de brocart et d\u2019étoiles ; seule la Charité était vêtue de bure, mais cette simplicité la faisait plus majestueuse encore.Et quand vinrent les mille petites vertus, l\u2019Humilité, la Douceur, la Modestie, etc., elles entourèrent leurs trois grandes soeurs théologales et, devant le Seigneur, se reconnurent, se prodiguèrent des marques de profonde affection.Mais voici qu\u2019à ce moment la Charité se pencha vers une vertu si petite, si petite qu\u2019elle se confondait dans la foule.Et, l\u2019ayant prise à part, la Charité lui demande doucement : \u201cMais qui donc fcs-tu, ma soeur ?Je ne me souviens pas Le printemps à la campagne Dédié à causine Paulette.Déjà ies chauds rayons du soleil ont pénétré la terre et fait reverdir ia be-i-k campagne, qui a perdu >on froid manteau d'hermine.La nature s\u2019est réveillée.Les oiseaux chantent leurs joyeux ramages.Les agneaux bêlent dans iee champs près de leur maman qui broute dans l\u2019herbe les pet-mie res tj-gee du printemps.Les petiés poulets te tiennent sous l\u2019aile maternelle et de temps à autre ils vont et viennent, .'an-cent un coup de bec auquel ia maman répond par de petits giou-glou.Déjà .j entrevois une fermière préparant tou-tee sortes de plates-bandes pour orner le parterre de fleurs.Le cultivateur ensemence ses champs, tandis que notre Paulette suit son chemin decohere.Va.petite cousine joyeuse et souriante.sous la caresse du vent.Le temps Dresse, et les petits poulets bientôt seront bons à manger ainsi que les petit*' agneaux.La récolte des champs scia mûrie comme nou* le serons, un iour, pour le ciel.La saison d\u2019été sera vite terminée, la vie de même.Tout oas.'e.Amassons en abondance tout ce qu\u2019il nous faut pour l\u2019automne do notre existence.Semons de belles fleurs pour notre parterre éternel.Profitent de ce temps qu\u2019il noue reste, fi nous voulons n\u2019avoir rien à regretter.Pré-pamne une belle couronne de ro'-es toutes fraîches, qui seront ceüee des petite sacrifice* et dee epremes awptée joyeusement.Ces roses seront k* odu* belles et les pdus agréables au Coeur de Jésus.Cousine FROUFROU.de t\u2019avoir jamais rencontrée.Veua-iu me dire ton nom ?.Alors la petite vertu, toute petite, répondit, dans un souffle : \u201cJe «oie !» KeronnaJssanee\u201d.André CHRISTIAN.L'Action Catholique \u2014 Québec «inCTVHKN.\u2014 H«Nj«ar Ur«trfc#n! J'r«rir» fttr» t,m\tn'arrive» Ma\t4r*k r i>ia-*\u2022 eaaaf Teat «Implement qee vee» a«n une amr d\u2019artlate.geisqee vee» jeelaaea tiUin.mt de la (rende et Mlle netere.Knsalte, ,,ur »«.\u201e« evrs un esprit réfléchi et méditatif, pu4»\u201eu* «evea retrewver Dice den, tante, eea nu».veUto».SI vea» n'étea pea eaaai gaie qu* v« u* te déaireriee, ne veaa Inquiète» (as.Oie e»t peut-être d* à entre «enté délicetr, et < ut -*»»\u2022> perfeis, une qaeatiaa de temperaairnl.Ce qui Imparte c'rst d'avelr une grenu* p»|x \u2022utérivure et le déair de ae rendre elmehl* peur «ee, era « qui nee» enteerent.Vetr* eff*, tu*u> \u2022t* p*u»*e a THe l-eaiae, Jéeiate aelltairr q iiennetle, Uele hlrendellc.Vetre henjeur * «\u2018\u2022ll* J * \u2022rendu vetre petit hourdennrmrnt, *i 4, .u(.t* Tel eu»rrt me fenfire pear vea, lal»%*r ,n .A votre première visite vea» m* pjilin de miel; eettc fei,-ei, de aaere et de \u2022u«r*ii».treimeat.J'en »ui» tente eetrflle! N«u, J* ¦\u2019a» Jemei» ea et plelsir de vUKer eue ernhlM de e le ,4»lson de le bonne tire.J, ¦* deulo pe» que re toit très egréablr.J'ai Iran»mis .c Ite bonjear > Oncle D.et J'eapére bl*« p*u-velr reproduire votre lettre aaa pcUto éeollrr-¦dt ill* ur vouvenir., TASMINE.\u2014 J'ai hlen pense à vee», il » » «nesren une semaine, petite Jeamlne, rai j si traversé votre village, et j\u2019el peet-etre reiwar-que.sen, le savoir, votre demeure.Beeleinvnl.\u2022eus rtisn, pressés, et l'aimable per* ni, qui \u2022n avait iavitée devait ae rendre à Mle-Aun* et revenir avant le seaper.Qae In eampngn* était \u2022elle teat le long de cette Jolie rente qat n>n-ds»H à vetre aanetaalre! Il n'y a Ms de gran-dear et de dimension spéciale Mar le» d»-\u2022¦a qae veas adresses à In Page.Keaiemenl, kr» r»a« difficiles à reprednlre; les grands d«u-\u2014t incontestablement an meilloar rcndemtnl.Totce amical bonlear à Rayon bien.PeUt* gao-p*sienne.Rayon de soleil et Mngnette d«e bole.\u2022Mil* chose, affectaenses.ItKI*>E MES Nt ITS.\u2014 Il ne manqeait qn une ftiior sa Reyaumc, et la vekl qal vient ra-f'-irblr le front de Grande Amie dan» un (*M* rowrtei, et deu.comme celle qui me l'apport* *ter» ,'e vea» remercie, ma ebère \"léee, et je \u2022ut» beareaac da désir qae vea* avea de fr«-qoeuter notre Page.Je voue souhait* teas !*\u2022 ¦ areés dans vo» easmens, et Je demand* a froufrou ri elle vent bien correspondre a» e« vous en écrivant la première.Ve* amitié» a «rtséal.Jasnita.I.amen Ns, u m Petit p*>» vert »t Coquette joyeuse, l'ne affreov* pen-ée.PETITE ftOKI'B.\u2014 Vous été» bien gentille, \u2022 rtit* soeur, dr me dire des rhosea \u2022! aimable,.Votre affection fraternel!* et ,i elnrét* m* retid heureuse n\u2019en doutes pas.Ainsi, soi* ft res bientôt votre promesse \u201cGuide'*.J* voue frllrit* sincèrement, et, comme Teas me le d r -mande», J\u2019aarai an* Intention peur vea», a ret-te occasion, ma bonne petite nièce.J'ai b*»c-«e«p d'admiration pour ee mouvement de pu-¦\u2022-\u2022'e aaqael veas apparteaes.On y fer\u201e»* le» éaaes a an si bel Idéal d'énergie, de piété et do dévouement! Son, vous le promettre de fa-v»« absolue.J'espère pea vetr réaliser votre de.ftri.avant qaelqae temps, mais II me serait ne-\u2022esvoirr d'avelr votre nom et votre sdie*** \u2022empiète.Bonjour.Petite oeear! Je vea* tm-b»ans* affeetaeasement.\u2022f Also.\u2014\tVaut\tavea an petit\treeur\tbi>u loeennaivnnt Made.J\u2019étnia al beareasr d» sou-\u2022«cueillir.Comment veulea-vea» qu il a ra \"\u2022t* P>* ainsi avec aae charmante petit* ni*** s»mme vea»?Alars, tens lea vllnla» naag*o aolee ae font envolés.Je vont t'avalo prrdif H suffit, parfois, d'an rayon de soleil, d'en *1*1 eble«t«oani ou d'un simple chant d'eloeeu yoor onus dilater l'àme.A vetre qaestlen, J* réponde Yvrtte et Petite eeenr.Prie**»* Elisab*ib r* Rayon de\tselell\tn'habitent qae\tdan*\tvolt* ^ \u2022aaéé.Lee lettres\tdent vea» me\tparle»\trent reiMervéet prndaal qaelqae* temps, car «« \u2022» pc\"t être aille en cas de renseignement».\\ e-*re carMvIté est-elle maintenant vnllsfail*?.*'» bena bonjour.PETITE MABQITSE.\u2014 Entres an Rejanas* ma tant* petite marqalse, qui nous arrises d* »t loin.j« vous aaeaetlle avec Joie, et sono re* roercle peur eette large part qae voa» me té-»eeve» don, vetre eeenr si frais.Veas nvr» en* b*»e éeritnre\tpear\tune enfant de\t\u2022 an».\tJ* vane en félicite.J'adresse maintenant ve, sn>4-Mée a Coquette Jeyense.Mitai.Mlml.Proafir e.May-Lnaeelle, Cristal et Jéeiate eoMtairr.ko boésaat votre petite nsaln, Je eena asarc de me \u2022laetre affection.GRANDE AMIF joVtt Mqrc/ Dim«nche, 19 juin 193S r Vjf7 .tjoi/i* « Ccto J>r/.k jO*\u2014 C9.:B N.(Roman klAtonicjue (J^ pan ATIIIJiSTANh \u2014Qur stcnifii* cette mascarade ?deiiiand.t Ce dric.iroyez-vous que nous ignorons qui nous tien! ici prisonniers H clic* qui nous sommes ?Dites au chevalier Front-de-Boeuf que nous croyons que h seul motif qu'il a de nous faire prisonniers c\u2019est qu'il veut nous prendre nos terres.Dltes-lui qu< nous lui paierons la rançon comme a tout autre brigand.L\u2019écuyer tranchant ne fil d\u2019autre ' réponse qu'une inclination respectueuse.\u2014Ft «lie au chevalier Front-de-Boeuf, ajouta Athelstane, que je le défie en combat a outrance dans les huit jours qui suivront notre mise en li bertc ! \u2014Je ferai part de votre défi à mon maître, dit l\u2019écuyer en se retirant avec 1rs domestiques.la* défi d'Athelstane ne fut pas prononcé très poliment, car il avait commence le repas et avail la bouche pleine.Mais il avait un effet encourageant sur Cedric qui croyait y voir un signe que son ami allait secouer son apathie.Il serra donc la main d\u2019Athelstane.mais son enthousiasme se refroidit un peu lorsque Athelstane s\u2019écria qu'il combattrait tous ceux qui mettraient de l'ail dans le ragoût.Cedric, qui au premier abord ne voulait rien manger, céda enfin à la tentation et commença a manger avec Iron appétit.No 71.\u2014DANS LE CACHOT Comme nous l\u2019avons dit, Isaac d'York avait été mené dans la cave pour être jeté dans un cachot souterrain.Deux chaînes étaient fixées aux mu-mailles pour y attacher les prisonniers.Plusieurs captifs y avaient souffert une mort affreuse.On a\u2019avait pas toujours enlevé les cadavres car on voyait encore quelques ossements humains suspendus à ces chaînes.Même un homme plus courageux que le juif aurait été effrayé de cette atrocité.Mais petit à petit Lsaac tomba dans une sorte d'apathie.Il avait été autrefois dans une situation pareille et savait ce qui l'attendait.Aussi longtemps qu'on ignore le danger qui nous menace, la peur est plus grande que quand on sc trouve face à face au malheur.Isaac possédait la vivacité et la persistance de sa race.Souvent lui et ses coreligionnaires avaient été jetés en prison, tourmentés et torturés pour qu'ils livrent leur argent et leur or; mais généralement ils résistaient plutôt aux pires tortures que de donner un seul sou à leurs persécuteurs.0 No 72.\u2014MILLE LIVRES D\u2019ARGENT Quand Isaac eut passsé trois heures seul, la porte s\u2019ouvrit et le chevalier Front-deBoeuf entra suivi des deux esclaves sarrasins du templier.Front-de-Boeuf était un homme vigoureux et d\u2019une taille athlétique, mais d'un caractère dur, et sans scrupules.Il était vêtu d'une vareuse de cuir, mais comme arme il ne partait qu\u2019un poignard.A sa ceinture était un grand trousseau de clefs rouillées.Les esclaves noirs portaient des gilets de toile grossière et chacun d\u2019eux était muni d\u2019un petit panier.Après avoir soigneusement fermé la porte.Front-de-Boeuf fit quelques pas vers Lsaac et lui dit : \u2014Chien maudit, vois-tu ces balances ?dit-il d\u2019une voix forte, tu m\u2019y pèseras mille livres d\u2019argent ! \u2014Bienheureux Abraham ! s\u2019écria Isaac, qui a jamais vu tant d\u2019argent en une fois ! \u2014SI l\u2019argent est si rare, je ne refuse pas de recevoir de l\u2019or, dit le chevalier d'un air moqueur.\u2014Grâce, vaillant chevalier, s\u2019écria Isaac, je suis vieux et pauvre et je jure que .Ne commets pas un parjure.Interrompit Front-de-Boeuf.que ton obstination ne mette pas le sceau à ta destinée ! Puis il ordonna aux esclaves de mettre le feu au charbon qu'ils avaient apporté dans les pu rs et qu'ils avaient mis sous une vieille grille mutilée qui se trouvait sur le plancher.Les yeux écartés de frayeur, Isaac regarda ces préparatifs.Le guide du philatéliste Jïed.timkàeA.Au 'Vatican IlùS Etats mLnuseulcs.conwne lu République .i- dans le NI* I.l ;\t- Fin i «île était par eMe-mê-ni« un f eau ou .me idole.Elle e^t en )« .!:t * «\u2022 plu- grand des biens, qui, mal compr ou mal employé, peut devenir un mal trop it'd.Ix* problème est de la .'placer a «>n\t.m« éminent, mais en rn «ntrant que ce rang ne saurait c-tre .« oremicr, toute liberté demeurant subordonnée au devoir de rhomme à l\u2019égard de Dieu et au bien de l\u2019ordre social établi par D.eu.lai seule façon d« servir utilement la liberté est de la bien connaître, de la servir selon la nature et sa règle.On ne la louera ja-ü.ii assez puisou\u2019< 'Je est.selon les parole- de Léon XIII.\u201cun bien excellent.< ' lu- f des êtres doues d\u2019intelligence, qui confère a l\u2019homme une dignité en vertu ne laquelle il est mis entre les mr n.- eaucoup de bien.Car le chien se dirigea constamment vers une cour, derrière la maison de Bickel.On finit par se mettre à y creuser, et on trouva un squelette.Une boucle restée à l\u2019oreille gauche permit d\u2019identifier ces restes pour ceux de Catherine Seidel.A la confi-y; ***1 ¦>,, |Wî*v '\"'V^?* in.hU»^\"\"] y'fg'f'r -k^/V\t, KS»ïf/ \\/.' I /î' « / 1 TW*8 JZZ 'mSI si^r P F^1 ' |4>|S j^' .*-> »«r I1WP \u2019l-^ST à l'étliM.lLM>iii-nous datte* \u201cCtae* iiw ancêtre*\" de M.l\u2019ab- ^*\"1\u2022>\tbe Lionel Groulx, et autour de l'Lrlb* qu'était vécue le plu* intensément la vie paroissiale.I>e clocher domine tout «laits la paroisse comme la foi domine tout dan* les ani«vs.I/KgILse, no* pères s'vent encore mieux que nous combien die leur est bienfaisante et maternelle.I>au* je* premiers temps, quand le temple n était pas encore bâti, n'ont-ils pas vu l'KfflLsr s'installer un peu partout, avec ses rites et ses mystères, dan* la ch lumière canadienne ?N'était-ce pas I l «lise, du reste, qui à elle seule constituait la communauté paroissiale ?.Le Canadien aime son cfflise pour des rai sous de foi sans doute, et qui sont les premières dans son esprit, mais aussi parce que la réunion du dimanche et des fêtes lui rend tangible la fraternité sociale.Kn face des autels et au pied de la chaire de son curé, il se sent de la imtiie doctrine, de la même communion, soumis à la même autorité \u2018tue tous ses frères, lié à la même tradition.à la même famille que tous les anciens disparus.Et la paroisse ne lui est plu* qu'une parenté élargie.Oh ! ces églises du vieux temps, nos ancêtres avaitmt bien quelque m«*rite a > venir.Ni riches ni belles, elles é-t.iient froid«\\s en hiver comme le |M>lc arctique.Aucune nYtait chauffée: pas b- moindre feu avant 181â dans les é-glKe* du Canada, comme s'il eut fallu suivre le rite romain jusqu'à cette dernière rigueur.Mgr Hubert veut bien nous assurer, dan* un rapport au Saint-Siege, que dans les églises canadiennes le service divin s'accomplit avec plus de majesté que dans beaucoup de dio-ceses d'Europe.Et cependant comment ne pas nous rappeler, avec un peu d\u2019in-«luiétude, le spectacle pittoresque de tous ces gens fortement encapuchonnés, se daudidant sur leurs pn^d* pour ne Pas geler \"tout d'un pain\", toussant, crachant et soufflant de la vapeur «*om-me de* cheminées ou des encensoirs, pendant qu au lutrin, les chantres, la tete couverte d'un immense bonnet carre.munis de leur gros capot de baffle sur lequel passe négligemment un surplis blanchi depuis quelque temps et une robe qui ne leur descend qu'à mi-jambes.laissent voir leur* bottes ou souliers sausages d un cuir rouge fraîchement tanne et.\u201cla gorge gonflée, la bo iche en pavillon d'ophicléide.lancent vers la voûte du sanctuaire, les premières notes de l'INTROIT «>u du DIXIT DOMINES\".Heureusement que l'éloquence des curés de ce tempts-là savait être généralement chaude et que la chaleur durait longtemps.Quand le prone n avait pas duré une heure et demie, une heure trois-quarts, les pa-roissiens se disaient, entre eux, au sor-I église : \u201cNotre curé a quelque < ho>e '.II y avait de tout dans ces prônes.Les curés communiquaient eux aussi les ordonnances des gouverneur* et des intendants: et c'est par leur que les paroissiens étaient mis au courant d nouvelles du pays et mémo de 1 Europe.Mais le curé prnehait aussi It doctrine et veillait jalousement sur la morale de son troupeau.& Il # Voulez-vous que nous entrions un peu plus dan* une église de l'ancien regime ?Bien de* choses précieuses, caractéristiques de la société d'alors, s en sont allées, hélas ! av«*c le régime nouveau
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