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Titre :
L'Action catholique : organe de l'Action sociale catholique
Publié à Québec, L'Action catholique (1915-1962) a longtemps été le quotidien préféré des ruraux, avec ses chroniques touchant tous les sujets de la vie courante. Intitulé L'Action sociale de 1907 à 1915, il paraîtra ensuite sous le titre L'Action (1962-1971), puis L'Action-Québec de 1971 à 1973. [...]
Le journal L'Action catholique tire ses origines du mouvement de l'Action sociale catholique; il a été créé à l'initiative des abbés Stanislas-Alfred Lortie et Paul-Eugène Roy et de l'avocat Adjutor Rivard. L'archevêque de Québec, Mgr Louis-Nazaire Bégin, apporte son soutien au projet, dont l'objectif est à la fois de développer la conscience sociale des catholiques et de rivaliser avec les journaux Le Soleil et L'Événement.

Intitulé L'Action sociale de 1907 à 1915, le quotidien devient L'Action catholique de 1915 à 1962. Il paraîtra ensuite sous le titre L'Action (1962-1971), puis L'Action-Québec de 1971 à 1973.

Diffusé dans la grande région de Québec, L'Action catholique a été longtemps le quotidien préféré des ruraux, avec ses chroniques touchant tous les sujets de la vie courante. Son intérêt pour des sciences (par exemple, l'astronomie) le rend populaire dans le milieu de l'éducation et auprès du grand public.

Avec les années, la situation économique du journal devient précaire. Les revenus sont en baisse constante et la concurrence, très vive. Malgré son réseau d'influence et de pouvoir, le mouvement de l'Action catholique ne réussit pas à freiner le déclin. Repris en 1973 par deux hommes d'affaires de Québec, le journal devient À propos, qui disparaîtra l'année suivante.

Références

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 261-265.

« L'Action ». Dans Bilan du siècle, [Consulté le 28-11-2006]

Marquis, Dominique, « Un nouveau combat pour l'Église : la presse catholique d'information, 1907-1940 », [Consulté le 27-11-2006]

Éditeur :
  • Québec :L'Action sociale limitée,1915-1962
Contenu spécifique :
dimanche 28 avril 1940
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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L'Action catholique : organe de l'Action sociale catholique, 1940-04-28, Collections de BAnQ.

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[" CATHOLIQUE ' Organe de .\u2022Action Sociale Catholique, lotion e« administration! j Boul.C hareet, Québec.3?\u201cInstaurarc omnia in Christo Dimanche le 28 avril 1910 numéro 18.¦M* si.W.: > Il\t.Ki \u2022 \u2022 * >4t* '\t\"\t\u2022 'I ' .K] » \u2022-;'wVHs5i I?lij\" fî-rv^.i y>§ff:fvj 4*''v\"N .¦*!!*.V' sa rvi&a ^V':\t|\t-:4\"-.jÂ^', ij iiW'\tfl % : .\u2022v.v 4> h; J >>\u2022] œSÊMli&ÊfêL*$ ' ¦'* alHfc: létgML *^^UsÊÉ- nmi *ï'4>*y* w< \u2022 I»«- parlfiumt du GroruljMMI M reunit k Godthaab.suas la dlree* lion de deux Danois (.*¦ fond).875, Gimbjorn poussé pur une tempête avait découvert cotte terre nouvelle.Mais, ce n\u2019est qu'un siècle plus tard que l\u2019exploration de l\u2019ile commença pour de bon avec Erik le Rouge, norvégien de naissance, qui avai* été exile de sa pairie.Pendant son bannissement, il établit une colonie au cap Farvel, dans le district actuel de Julianehaab.L\u2019année suivante il ouvrait un nouveau comptoir.Après sa mort, les Norvégiens continuèrent leurs voyages le long de U côte groênlan-dais* et fondèrent sept autres postes.On prétend môme qu\u2019ils s'aventurèrent sur le continent américain qu\u2019ils auraient touché avant Colomb.Jamais, cepen- meura dans l\u2019ile et s'efforça de propager la doctrine luthérienne chez ces \"pauvres sauvages\u201d.Oi|tre son travail apostolique, Egeùc s\u2019ocaupe aussi d\u2019organiser le commerce et a (cite fin, reçut une subvention^ assez importante du gouvernement danois.Après quinze ans do besogne ardue, le pasteur retourna dans sa mere-patrie et ses fils continuèrent son oeuvre.Comme le commerce ne rapportait pas suffisamment, malgré l\u2019appui de l'Etat, celui-ci en assuma le monopole au Groén-land.La grande lie était devenue colonie danoise et devait le rester Jusqu\u2019à ee Jour.1860, en effet, ce territoire septentrional possède ses organismes municipaux qui peuvent élire des Danois et des Esquimaux.La population manifeste un grand intérêt pour l\u2019administration de la chose publique, tellement, qu\u2019en 1925, on a jugé opportun, dans la métropole,\u2019 d\u2019inaigurer une assemblée générale, assemblée qui est élue par le vote populaire.Cette institution se nomme la \u201cLandsi-raad\u201d.11 y a encore une assemblée de district appelée \u201cSysselraad\u201d qui joue le rôle de cour de j ustice.L\u2019administration des affaires commerciales du Groenland relève de Copenhague, sous la juridiction du ministre de la Marine, dans l'immeuble \u201cGroënlands Styrelse\u201d.CIVILISATION ACTUALITE met le Groenland en vedette.Puisqu\u2019on parle si rarement de cette lie imnnnse, la plus vaste du monde, il ne faut pas manquer la présente occasion d\u2019en dire quelques mots.GEOGRAPHIE LT CLIMAT CETTE colonie danoise est relativement rapprochée du Canada.Sise dans le nord de l\u2019océan Atlantique, à quelque 250 milles de la péninsule de Cumberland et à 3 ^ ' \u2019\"\u2022W* ,Jtl c/ie/f /rt \u2022 jC*Jt F/esj ta/- tofJ,\tJ\"/ jtetly* nu/ a tnt Je/ na rte, à r ptT?aux te/rt* un t/a jt-jan/t! //\u2022 nu */ fart/, 7i /o/O, je- ytux.tat \u2022 /a/j jont u-tet te nomp/ut fortt fut ¦ ou a Ja mort, /e/nont rat/-/ont/ tat /tt J 'aJ/ratJoot, t/peut re ntrf A/lorn.ta/ Jort, Aoutow /\u2022A \u2022 Ârut (Je ¦ Âaej casion.Rien de tel pour cimenter l\u2019amitié.C\u2019était, presque dans les mêmes termes, l'invitation récente du p Blondin Dubé à toute la jeunesse étudiante: \u201cN\u2019avez-vous pas constaté, mes amis que nos organisations ne se meuvent ù l\u2019aise que dans une atmosphère d\u2019amitié ?Comment maintenir et amplifier ce climat ?Je vous le demande ?Les chansons ne se saient-clles pas un moyen ?Oui, bien sûr ! surtout entre étudiants et entre groupes d\u2019étudiants.Pour féconder cette semence de fraternité nous avions, depuis huit ou dix ans, adopté dans nos groupes, les chansonniers, Roland, Montioie.Voilà que les PP.Laramée et Gin-gras viennent de doter la province d\u2019un recueil populaire, \u2014 bien canadien, celui-là D\u2019aussi bon goût que ses aînés de France, de belle allure typographique, ce recueil d» Chansons du Vieux Québec (1) fait grand honneur à ceux qui l\u2019ont édi- té.Surtout il permet d\u2019espérer dam nos rangs la plus harmonieuse efflorescence de joie, de puissance et d\u2019*- mitié.René GARCEAU, SJ.(1) A r*\u2018Action Catholique\" et ches tous les libraires, $1.00.L'Action CaHtoliquc \u2014 Québec 0N a souvent attribué la fob* de Junot à des blessures reçues, la plupart, à la tête, à la température de la campagne de Russie, voire à la disgrâce impériale.En fait, et cela est médicalement prouvé, le maréchal faisait de la paralysie générale, fruit de ses excès.Rentré d« Russie, il fut difficile au malheureux de cacher les progrès de sa démence.Nommé gouverneur des provinces illyriennes il donna, à Raguse, un grand bal où il parut ganté de blanc, frisé au petit fer, chaussé d\u2019escarpins vernis, tous ses ordres endiamantés au cou, son sabre et son chapeau à plumes sous le bras et, par ailleurs, nu comme un ver.Devant le scandale suscité par cette entrée, Napo^-léon rappela son favori, écrivit prince Eugène : \u201cAyez, pour ce malheureux tous les ménagements qu\u2019exige sa position, mais ôtez-le vite d\u2019un pays où il offre un spectacle affligeant\u201d.On ramena Junot, en France chet son père et le jour même de son arrivée, se prétendant oiseau, il sauta par la fenêtre et se brisa la jambe en tombant d\u2019un mur.Il mourut sept jours plus tard, fort vraisemblablement d\u2019une septicémie venue d\u2019une fracture ouverte et dont il arrachait, en proie à ses crises, les bandages.Dimanche, 28 avril 1940 ?n !?Cell* brouille avec Françoise est absurde! Elle vient de transporter son Ut, qui était dans chambre, dans le dortoir des enfants! Kt tout cela est U faute, Patrick Kvan! Les demoiselles ne s'occupent pas de moi.ce qui a pour résultat que je dore et manie blent dirait qu\u2019un des enfants s\u2019est fait mal! Françoise a peut-être renversé un ber ceau dans l\u2019obe-curitd! RTAN! AU Tonnerre! Ce sont encore ces bandits! Apportez la carabine, capitaine! Dans la chambre de Mlle Smith! S BOOITW! BIJJJ N\u2019MBT PLUS LA! Tr: Il a volé notre carabine, la crapule! HOMAUE BLANC FAIT MIEUX P AM k BOUGFn! Homme blanc reste tranquille! Nous avons carabine! Nous voulons les vivres.Nous allons prendre les clés de Mlle Smith___Homme blanc pat bouger! Lee bébés mourront de faine s'ils font cela! Je le bien! i\u2018 ¦A'» Nous emmenons petite Américaine et trois enfants comme otages.» Si vous nous empêche* prendre nourriture tuerons tous quatre.» Allez-vous autres! Je surveille l\u2019homme blanc! r\t| r' 7\t.^ Y' & ,,i4\t* H ! ¦ r- ^ Vous êtes blessé! Une égratignure! Venez, capitaine! S\u2019ils prennent la fnlte, nous crèverons tous de faim! Aussi bien mourir tout de suite! Sulvez-raol! \" ¦ \t T 28 L'Action CatiioMqtic \u2014 Qnéboc 5 Le Canada porte une FJ)OLTAKD MONTPETIT, de la -\tCanada, A VijTj officire de la Légion d'Hon-I\tnear, secrétaire général de Tuniversité de Montréal, a inauguré, mardi le 16 avril, une nouvelle rubrique de Radio-Canada, \u201cNotre héritage canadien\u2019'.M.Montpotit a rappelé que Ion est trop porté à oublier ce que les missionnaires et les explorateurs français ont accompli de grand et de beau en cette terre d\u2019A- mérique.\u201cSi jeune qu\u2019il soit\", dit-u, \"le Canada a une histoire qui est \u201cmieux qu\u2019un épisode\u201d.On oublie, ou on feint d\u2019oublier, que les Canadiens français si nt les plus anciens habitants du pays, qui fut colonisé par eux.T.es premiers, ils se sont attachés au sol, en ont fait leur patrie, consacrant au Canada le meilleur d'eux-mêmes; et leur action politique a déterminé pour une bonne part le caractère de notre peuple.\"Remontons aux origines\u201d, disait M.A.L.Burt dans une conférence remarquable sur le Dualisme canadien\u201d, et souve-nons-r.ous que le Français a vécu au Canada deux fois plus longtemps que l\u2019Anglais, le traité de Paris, qui céda le Canada à la Grande-Bretagne, prend place exactement entre la fondation de Québec, en 1608, et la fin de la guerre, en 1918\u201d.\u2018\u2022Notre terre a donc reçu d'abord une empreinte française.\u201cJacques Cartier quitte Saint-Malo en 1534.Il pénètre dans le golfe Saint-Laurent et l\u2019explore en tout sens.Après avoir semé ses rives de noms français qui demeure comme un sign^ baptismal, il retourne dans son pays et raconte dans le sobre langage du marin ce qu\u2019il a vu.L\u2019année suivante, il s'aventure dans le silence des terres inconnues.Il répète en France les noms fantastiques de Stadacona et d'Hoche-laga, aujourd\u2019hui Québec et Montréal.Il marque la vallée pour l\u2019avenir et dresse le décor où il invite sec compa- triotes.\u201cComme les découvreurs de son époque, il cherche l'Orient; et si l\u2019appAt de l\u2019or, trésor convoité de l\u2019Amérique, hante sa volonté, il veut du moins enseigner et évangéliser, laissant derrière lui.avec la croix du Sauveur aux armes du Roi de France, l\u2019écho d une prière qui est le commencement de la colonisation française.\"Les événements européens, les complications des affaires intérieures du royaume, éloignent le roi de France de l'empire auquel il s'était un moment intéressé.Les années passent.Quand, soixante - sept ans plus tard, Champlain arrive au Canada.Hochelaga s\u2019est évanoui dans les brumes d une histoire oubliée.\u201cAu cours du XVIIe siècle, l\u2019aventure se poursuit en Nouvelle-Ecosse, dans la Baie des Français, qui conserve, sous un nouveau nom, le souvenir de son origine.Poutrincourt et Pontgravé fondent l\u2019Acadie.\u201cChamplain, qui a déjà sillonné la mer le long de la Côte atlantique, situé Port-Royal et placé Saint-Jean sur la carte, reprend la route ouverte par Cartier et cherche un lieu propice à rétablissement.11 touche Montréal, la rivière Ottawa, la rivière des Français et le lac Huron.Plus tard, il s\u2019engage vers le sud dans la voie\"militaire qui reliera les Etats-Unis au Canada.Son geste dessine un empire.Les siècles ont coulé.En 1912, une mission viendra lui rendre hommage et placer sur le monument élevé en son honneur l\u2019image de la France, rajeunie sous les traits d'une république.Les villes rivalisent dans la commémoration de sa mémoire, fières de leur énergie issue de ion éclat.Saint-Jean, Orillia, Québec, le réclament pour leur fondateur.\"Du centre où il s\u2019est installé pour im veiller l\u2019aube de la colonie, Champin in encourage et dirige l\u2019exploration.Missionnaires et coureurs des bois traversent le territoire des Huron*, gagnent les limites de la région des grands lacs, révèlent au monde et dédient à la chrétienté l'immense bassin du St-Lourent.D'autres voyageurs prennent la route du Nord.\"Des grands lacs, une expédition s a- venture au sud.Jolliet, le Père Marquette, Cavelier de La Salle et leurs compagnons joignent la vallée du Mis-sissipi à celle du Saint-Laurent.Un continent s'éveille à leur voix, que ja-innn#» HipntAt un#» chaîne de forts dou- blant les Alleghanys.\u201cUn quatrième mouvement entraîne nos ancêtres dans la direction de l\u2019Ouest redouté, à la suite de La Vérendrye.Et le rayonnement de la France ne s\u2019arrête pas là, si les compagnons de Mac-» kenzie et de Fraser étaient d\u2019origine française.\u201cAinsi l\u2019inspiration française a conquis les provinces maritimes, Québec, l\u2019Ontario, les grands lacs, l\u2019extrême ouest, et même une large partie des Etats-Unis.Avec une rapidité étonnante les voies s'ouvrent jusqu\u2019au centre du pays.Un monde naît à la foi du Christ et à la civilisation.\u201cC\u2019est surtout en Acadie et dans la vallée du Saint-Laurent que les Français défrichent la terre.Leur mérite, que nos historiens apprécient mieux, est d\u2019avoir installé la colonisation.Ils humanisent le pays, d'un effort patient.Ils défrichent la forêt, labourent le sol, ouvrent le nord à l\u2019industrie.\u201cPuis, Us évangélisent.L\u2019oeuvre des missionnaires est trop ignorée.Parfois, ils accompagnent les explorateurs ou, mus par leur apostolat, se font découvreurs.Ils accomplissent leur tâche au prix du sacrifice ou du martyre.En faisant luire l\u2019aurore de la foi, ils écrivent les plus belles pages de notre histoire.Parkman fait l\u2019éloge de ces hommes engagés dans un combat sacré avec la sauvagerie, dont l\u2019étendue \u201cpourrait lasser les ailes de la pensée elle-même\u201d.Ces faits nous sont familiers.Le conférencier les évoque parce que, pour un Canadien français, ils ont une valeur nationale.\u201cJohn Finley, président de l\u2019université de l\u2019Etat, de New-York, a écrit un livre inspiré: \u201cLe» Français au coeur de l\u2019Amérique\u201d.L\u2019auteur révèle, avec une sorte d\u2019ardeur, comment la France a découvert, colonisé, christianisé ce continent, et montre ce qui reste de son influence aujourd\u2019hui qu\u2019elle a abandonné l\u2019empire dont elle avait révé.Il écrit cette page, \u201coù\u201d, dit M.Montpetit, \u201cj\u2019ai trouvé un tel témoignage en faveur de l\u2019oeuvre française en Amérique que je n\u2019ai pu me retenir de la citer devant l\u2019auditoire auquel j\u2019eus l\u2019honneur de parler, il y a quelques années, en Sorbonnes.\u2019\u2019 \u201cLa France ne s\u2019est pas contentée de baptiser l\u2019Amérique, de pénétrer la première à l\u2019intérieur du continent septentrional et de fournir au monde des preuves de ses imposantes dimensions, elle a, en outre, donné à ce continent qu\u2019elle avait baptisé la plus riche vallée de la terre.\u201cCette vallée, elle l\u2019a possédée de la façon la plus légitime pendant d\u2019un siècle, à dater du moment où ses explorateurs l'avaient aperçue des hauteurs qui la limitent du côté nord: elle l\u2019a possédée au prix d\u2019héroïques souffrances dont le souvenir se serait conservé si ces souffrances avaient eu pour conséquence do maintenir sur ces !>ords lointains la langue qui seule eût été capable de les décrire et de l(?s chanter.\u201cLorsque la France abandonna cette vallée, cédant à des forces extérieures, et non à une pression intérieure, car c\u2019est à peine si la contrée avait entendu l\u2019écho d\u2019une bataille, ce fut pour la donner à une nation nouvelle.Elle 1 a-vait partagée avec l'Américain primitif: elle la céda au nouvel Américain.Elle tenait son droit de possession des pre- miers habitants de la vallée, de ceux ul s\u2019appelaient eux-mêmes, comme l a it Chateaubriand, les \"enfants de tou-ours\u201d; elle l\u2019a transmise à ceux qui, ujourd\u2019hui, commencent à comprendie lue cette vallée ne leur appartient p;* i eux-mêmes, mais bien aux futurs enfants de toujours\u201d.\u201cVoilà où ont conduit les voies \"rayes par les Français dans l'une îles astos régions dont ils ont été les pion-tiers en Amérique.Grâce à la bravoure à la foi de ses enfants, ia ^ rance a onquis la vallée du Mississipi sur un lassé d\u2019un million de siècles; grâce a les héroïsmes ignorés elle la .aiw ienne et l\u2019a gardée pendant un si« cle tous sa domination, et bien que, norni-lalement, elle n\u2019ait plus aucun droit le propriété sur son territoire, elle ronserve du moins le droit de toucher mcore une sorte d\u2019arriéré de fermage, le partager les fruits des vertus hu-naines qu'elle y avait semées jadis.Oe iroit-là, jamais le temps ne pourra ni » lui\tni rotacurcir; B ne sau- \u201cCe témoignage, un Américain le rend à la civilisation disparue deouis longtemps de la vallée, \u201cmais je retrouve\u201d, dit le conférencier, \u201cle meme accent chez un compatriote, Eric Harris, qui, dans son livre.Stand to your Work, évoque cette fois le passé français de notre terre et le propose au respect de tous les Canadiens.Dr.ns le premier chapitre, sous ce titre judicieux: The Spirit that hi Canada, H écrit: \u201cSous la domination française «n kous la domination anglaise, les qualités innées de notre peuple se sont manifestée* plus d\u2019une fols.Tout Canadien devrait se souvenir de quelque?-une* au moins et subir la puissance de leur exemple\u201d.\u201cSi aux Etats-Unis, la France a laissé yne telle inspiration aux \u201cenfants de toujours\u201d, quel héritage n\u2019a-t-elle pas légué à ses fils qui vivent encore (ie leur passé et rencontrent, où qu\u2019ils aillent \u2014 de l\u2019est au centre, du cenirc à l'ouest du Canada \u2014 la trace de leurs ancêtres?Comment oublieraient-ils IV-popée de la découverte, le moindre incident de la prise de possession?Comment céderaient-ils les droits qu\u2019ils tiennent de la première eonquéU ?Simple sentiment peut-être, mais qi.e l'on retrouve dans les poèmes consacrés aux commencement du Canada anglais, aux days of romance qui arm-nèrent ici les Loyalistes.Une émotion de même valeur n\u2019étreint-elle pa.- i ha-cun de nous, Anglais, Ecossais, Irlandais ou Français, lorsque, prêtant l\u2019o-reille à un chant de folklore, nous évoquons une mère-patrie que nous n'avons jamais connue?Qui blâmerait cti retours du coeur que gonfle le souvenir ?\u201cLe Canadien - Français reste donc attaché à ses traditions.L\u2019idée de rt-venir à la France ne l\u2019effleure pa^ il chérit les libertés qu\u2019il a gagnées; sen histoire est la source de son patriotLmoc qui, fidèle à ses origines et loyal envers la Couronne britannique, est toutefois profondément canadien.\u201cCette attitude, loin d\u2019être un obstacle à la Confédération \u2014 j\u2019y verrais plutôt son salut \u2014 est imprégnée de l\u2019esprit même de l\u2019Acte de l\u2019Amérique britannique du Nord qui réunissait quatre provinces, dont la province ô< Québec.Celle-ci offrait, en 18\u20ac7, le* mêmes caractères qu\u2019elle revêt aujourd'hui: elle entra dans la Confédération avec ses traits, et le droit de les ret« -nir.Qu\u2019elle n\u2019ait guère changé depuis confirme la diversité à laquelle avait fait place avec intention dam i* loi impériale\u201d.\u2022 Quelques soldais australiens, récemment arrivés en Palestine, visitent la ville de Jérusalem.On les volt Ici sur la \u201cVia Dolorosa\u201d, \u2014 (Acme).ip-V *7.\u2019 r:*'t lî-f \u201ca \u2022\t-«v -, t ,.; \u2018fr' r-t L'Action CâHiolique \u2014 Québec Dimanche, 28 arrH 1940 EVANGILE ET PATRIOTISME .VOCATION mis PATRI ES terminant la station quadra-L'fvij gésimalc de 1940, à Notre-Da-me de Paris, Carême qui res-tera dans l\u2019histoire, comme le remarqua la regretté cardinal Verdier, le \"Carême de guerre\u201d, Mgr Chevrot remit en pleine lumière cela même qu\u2019il annonça dès son premier entretien: à savoir l'appel que Dieu adresse à toutes les patries en vue de réunir la grande famille humaine.Ainsi, à l\u2019opposé du patriotisme déréglé et de ses conséquences néfastes, stigmatisées au cours de l\u2019avant-dernier sermon, apparaissent l\u2019idéal évangélique, l\u2019harmonie et la fécondité du patriotisme chrétien.Par delà l\u2019amertume du démenti qu'inflige à cet idéal l\u2019actuelle réalité, en raison même de cette amertume, le plan divin captive les coeurs et propose aux hommes, avec netteté, ce qu\u2019ils rêvent peut-être inconsciemment.A l\u2019issue de la conférence, le cardinal Verdier (et il nous semble le voir, en face de l'illustre chaire, et l\u2019entendre, comme il nous a été donné de le faire à l\u2019occasion de la dernière conférence du Carême de 1939) a rendu un délicat et chaleureux hommage à Mgr Chevrot.Il a souligné, nous dit la \u201cCroix\u201d de Paris, \u2018Tactualité si prenante\u201d de ces six entretiens.Et, pensant plus particulièrement à cette dernière conférence.le cardinal a ajouté : \"Vous avez mis en nous une juste fierté et une espérance en nos destinées\".De fait (et nous empruntons encore ce résumé au grand journal catholique de Paris), Mgr Chevrot, indiquant les signes et les lois de la vocation générale des patries, a terminé par la vocation de la France.Et ce fut un cri de foi vibrant que l\u2019immense auditoire recueillit avec une émotion visible.Les dimanches précédents, l\u2019accent avait été mis sur certaines erreurs.Il était bien qu\u2019en fin de compte, \u201cune juste fierté, une espérance en leurs destinées\u201d fussent les sentiments que Mgr Chevrot ravivât chez ses auditeurs.Il reste à ceux-ci, et à tous les Français.note le journaliste français, de suivre l\u2019ultime consigne du cardinal Verdier : \u201cJurons à Dieu de mériter la victoire par nos prières, par une vie chrétienne, par les sacrifices joyeusement accomplis\u201d.CE SONT LES PATRIES qui doivent organiser la communauté humaine.Les nations sont voulues de Dieu, et chacune d\u2019elles a sa mission spéciale à remplir dans la communauté du genre humain.ES nations sont voulues de Dieu.Comme tout homme, chacune d\u2019elles a sa mission spéciale à B ?remplir, mais la vocation de toutes les patries concourt à un même but, rassembler le genre humain qui possède une origine et une destinée communes.Tel est le principe que rappela Mgr Chevrot dès son exorde.Partant de U*., il montra le plan providentiel.Dieu, qui a créé la paternité humaine \u2014 puisqu\u2019il est le Père unique, \u2014 a cependant voulu la diversité des races et des nationalités, afin que l\u2019homme fût cocréateur avec lui, achevât la création divine en résolvant cette contradiction superficielle.Car les races et les nations, comme les individus, sont complémentaires.Aucun ni aucune ne possèdent toutes les qualités ou les richesses naturelles.Celles-ci sont diversifiées par la géographie, le climat.Dans le plan divin, ces différenciations ont pour but d\u2019inviter tous les peuples à des échanges ou à des concours qui les rendent solidaires les uns des autres : Et ces transactions procurent plus sûrement le bien de tous si.au lieu de s\u2019effectuer, comme le déplorait Pie AI.entre un petit nombre d'hommes qui s'attribuent la maîtrise économique de l'univers, elles s\u2019opèrent par le moyen d\u2019ententes régulières entre les Etats.Ce sont les patries qui doivent organiser la communauté humaine.Mais, hélas ! l\u2019égoïsme contrecarre cette disposition dos peuples à se réunir.L\u2019intérêt quand il est le seul bien qui les pousse à se rapprocher au moyen des échanges commerciaux, engendre l'esprit de concurrence : 1rs guerres militaires sont la suite fatale des guerres économiques.L\u2019égoïsme sous toutes ses formes : convoitise, avarice ou laisser-aller, voilà l\u2019ennemi, le seul contre quoi la guerre est digne des hommes.Car il est frappant d\u2019observer qu\u2019en dépit des facilités qu\u2019ont les peuples de se rapprocher, grâce aux moyens de communications modernes, aux moyens d\u2019informations, presse, radio, cinéma, l\u2019union n\u2019est pas réalisée.Elle l\u2019est moins que dans les siècles passés ; les hommes, alors, ne se recherchaient pas seulement pour des avantages matériels, mais il obéissaient à un souci spirituel et religieux.Non, ce n\u2019est pas l\u2019in\" térêt qui reliera les patries.Mgr Chevrot invoqua l\u2019autorité de M.Bergson, qui écrit : \"L\u2019amour de l\u2019humanité est indirect et acquis; c\u2019est seulement à eff-iitaisie.Ae Fin LA REVOLUTION.\u2014 LE 14 JUILLET Serment du Jeu de Paume.Ldi roi.etfiayé de l'attltu-do du tlara état, fit f V» s.\\Ue de l'assemblée, mais U** duputés se rendirent dans ta salle du Jeu de Paume, et là Us Jurèrent de ne pas se réparer avant d'avoir donné une constitution à la France (20 Juin).Le 23 eut lieu la (MSattce royata : le roi, après avoir signifié aux députés de ee séparer, se retira avec ta noblesse et le clergé, mata le tiers état resta en séance, «t comme le graaid-maltne des cérémonies le sommait de se disperser.\u201cAllez dire à votre maître, s\u2019écria Mira-ivviu.que nous sommes Ici par ta volonté de ta nation, et que noua ne sortirons que par ta force des baïonnettes.\" travers Dieu, en Dieu, que la religion convie l\u2019homme à aimer le genre humain\u201d.Ainsi sommes-nous ramenés à la charité, à l\u2019Evangile.Les lois capables d\u2019unir les Etats sont les deux grandes lois de l\u2019Evangile : L LA JUSTICE ET LA BIENVEILLANCE E message de charité du Christ est destiné à toutes les nations.11 veut unir tous les peuples par un lien spirituel entièrement divin : Baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit, et par un lien moral divin dans son origine, mais dépendant de l'homme : Enseignez-leur à garder ce que je vous ai rommandc.Ainsi, l\u2019Eglise est la société divine #qui unit les hommes dans le Christ; et les chrétiens répandus parmi tous les peuples y seront les animateurs de la fraternité humaine; ils enseigneront à garder le commandement: aimez-vous les uns les autres.Grâce au christianisme, la vocation des patries est précisée; elle revêt un caractère obligatoire et elle est entree en voie de réalisation.De même, pour l\u2019organisation de la communauté humaine, les principes eu droit des gens sont inclus dans la vacation des patries : I^es lois capables d\u2019unir les Etats sont les deux grandes lois de l\u2019Evan-gile, les mêmes qui régissent toutes les relations humaines ; la justice respectueuse des droits d\u2019autrui et des obligations contractuelles, et la bienveillance à se communiquer les biens dont les uns et les autres ont respectivement besoin.A la lumière de cette définition, le rôle départi à la France apparait ain-gulièrement magnifique et les leçons de ce Carême se terminent de la sorte par un acte d\u2019amour envers notre patrie.LA FRANCE a le souci de l'universel.A vocation de la nation française, ce fut le sujet que traita La-cordairc; la vocation ratholique de la France, S.Em.le cardinal Bau-dillart en fit le thème de la station qu\u2019il prêcha à Notre-Dame; la mission religieuse de la France, le Souverain Pontife, alors cardinal légat, l\u2019exalta en des accents inoubliables.Mgr Chevrot prolongea ces grandes voix en disant comment le génie de notre nation la destinait à travailler à l\u2019unité du monde voulue par Dieu, et qu\u2019elle n'a pas faiiii à cette vocation.Avec quelle ferveur, quel élan, l'éminent conférencier a exposé les caractéristiques du génie national : Farce que la France a reçu la double empreinte de seize siècles de christianisme et de quatre siècles d\u2019humanisme, aujourd\u2019hui ses fils entendent en eux \"le dialogue de Montaigne et Pascal\u201d.Mais qu\u2019ils se réclament de l\u2019un ou de l\u2019autre, sous leurs divergences, ils onl une âme commune, comme c'est le même sang qui a coulé à Foitiers et à Valmy.I/a France a \"le souri de i\u2019url-versel\u201d.Non qu'elle aspire à régenter l\u2019univers, mais parce qu\u2019elle désire que tous profitent de ce qu\u2019elle considéré comme un bien ou comme une vérilé.Ce besoin d\u2019universalisme a prédisposé notre patrie à recevoir la religion universelle du Christ.Dès que Clovis se fut converti au Dieu de Clotilde, la France fut à l\u2019avant-garde do la chré-tientté; lutte contre l\u2019arianisme, contre l'islam, Croisades pour délivrer le tombeau du Christ.Jeanne d\u2019Arc ne demande-t-elle pas aux Anglais de faire raison au roi de France pour venir en sa compagnie combattre les Sarrasins ?Le projet de Jeanne devait se réaliser cinq siècles pins tard, puisque aujourd'hui Anglais Dtmancfe*, 28 #vrî1 1940 L'Actiow CatfioliqiM \u2014 Québec et Françab joignent leurs forces pour défendre la civilisation chrétienne contre le plus grave péril qui l'ait jamalt Menacée.Et le rayonnement de la pensée française, et ce mépris de l\u2019utilitarisme qui pousse la France à se dépenser sans compter pour les causes justes.Et la fidélité à la parole donnée.Et l'humanité de la France, à l\u2019avant-garde avisa', des oeuvres charitables ! Selon le mot do Georges Goyau, le génie de la France est d\u2019avoir fait fructifier tout l\u2019Evangile pour tout l'univers.Qu\u2019on ne vienne pas din maintenant que la France est finie.Trop de choses s\u2019y opposent.Au contraire, le monde a besoin de la France, mais d\u2019une France fidèle à sa vocation historique, celle qui date du baptistère de Reims.\"Il faut que France, il faut que chrétienté continue!\u201d Une France tell * que l\u2019évoqua Pie XII, \"une Fiance qui marche et qui avance en dépit de tout, une France qui ne meurt pas\u201d.Pour terminer, Mgr Chevrot invita ses auditeurs à prier pour toutes les patries, celle qui ont »¦(,\u2022 mutilée .scardo croirait, il à la mansuétude de ceux qui n\u2019hésitent pas à user de pareils moyens ?Aussi ne peut-il que répondre : \"Tu sais ce que je pense.S\u2019il est certain qu\u2019ils vont te fusiller, recommande ton âme à Dieu, aie une pensée pour l\u2019Espagne et une pensée pour le Christ-Roi.\u201d \u2014\t\"C\u2019est bien, je le ferai\u2019*.A la lacture d\u2019une page aussi prenante, je me rappelle ces vers de Lnprade parlant de son père, .Un penseur à la franche parole ; Il n\u2019a jamais fléchi devant aucune [idole; Il vécut libre et fier et lutta jusqu\u2019au | bout; Us m'instruisit d\u2019exemple à me tenir [debout.Une telle allure repose des affirmations étranges, et de l\u2019histoire faussée, comme les Québécois viennent d\u2019en subir d'une jeune discoureur d\u2019outre-mer.La dignité commanderait aux nôtres d\u2019afficher une si cruelle badauderie.Ix\\s fumistes de Temps-présent ne comprennent rien à la sainteté des causes ni à la logique de la vie.L\u2019HISTOIRE du Canada français possède des merveilles d\u2019héroïsme, qui élèvent l\u2019humanité à des régions supérieures et sublimes, où l\u2019amour de la patrie se confond et se résume dans l\u2019immolation de la vie.J énumère et rappelle à votre respec tueux et reconnaissant souvenir les grands noms que voici : ( hamplain.l\u2019homme complet, le fondateur de pays et le chrétien sans égal et sans défaillance.Louis Hébert et Robert Giffard.agriculteurs intelligents, tenaces, soldats en même temps contre les hommes méchants et les éléments difficiles.Jean de Brébeuf.génie d\u2019éloquence et coeur de lion, apôtre de grand genre, martyr incomparable et incontesté.Maisonneuve, le chevalier fondateur de Ville-Marie, un saint, un héros, un homme dans tout le sens noble et parfait de ce mot.Dollard des Ormeaux, un jeune, qui prévient l\u2019ennemi, au lieu de l\u2019attendre sagement, et béatement, comme font tous les prudents et le smodérés, champions en lâchetés contemporaines.Un communiant, un fort, qui sacrifie tout pour la protection des siens.Pas un arriviste, qui sacrifierait ses principes au triomphe d\u2019un clan et pour s\u2019assurer un beau compte de banque.Non, mais un de ces fous de l\u2019idée, comme l\u2019écrivait Henri Bourassa, qui rendent possibles pour les autres les gras pâturages de la finance, des intérêts, de la paresse peureuse et pré-charde .Les D\u2019Iberville, découvreurs et conquérants sans pareils, glorieux par l\u2019audace.le coup d\u2019oeil, la vaillance, le sacrifice, le courage qui ne redescend jamais.Montcalm, qui meurt content de n\u2019avoir pas vu les Anglais dans Québec .Papineau, celui de la première manière, le chef de la survivance française au Canada, le héros des libertés légitimes et nécessaires, dont Fréchette a pu dire : Il fut toute une époque, et longtemps [notre race N eut que sa voix pour glaive et son coeur [pour cuirasse.Lafontaine, qui n\u2019eut pas honte de parler français .De Lorimler, dont vous ne pouvez lire les lettres sans pleurer des larmes de sang.Et que d\u2019autres, que d\u2019autres, sans compter les artisans anonymes et nécessaires de notre miracle canadien, les paysans, qui restèrent quand tant de gens émigraient, ou trahissaient et passaient à l\u2019ennemi .Nos pères, qui se sont construit des demeures solides comme leur âme, décidés qu\u2019ils étaient à vivre en ce pays, à y vivre et mourir, malgré tout et souvent malgré tous.Un grand nomme d\u2019Etat, patriote ardent, a écrit: L\u2019enseignement doit être un moyen de développer la fierté nationale.Ce doit être là le point de départ de l\u2019enseignement de l\u2019histoire universelle, et de l\u2019histoire générale de la civilisation.L\u2019admiration que suscite toute grande action doit se transformer en fierté d\u2019appartenir à la même race que l\u2019heureux membre qui l\u2019accompli.H faut choisir, dans la foule des grands noms de l\u2019histoi re les plus grands, les mettre tout particulièrement en lumière et attirer sur eux l\u2019attention de la jeunesse avec tant d\u2019insistance qu\u2019ils deviendront les colonnes d\u2019une inébranlable fierté nationale.Afin que ce sentiment national soit sincère, qu\u2019il ne soit pas un masque, il faut enfoncer dans la pâte encore molle des jeunes cerveaux ce principe d\u2019airain ; Clui Histoire de l\u2019Kglise.IX la REFORMER \"î1 mimi 337.\u2014 I.K SACKK-COKI'K.MANIFESTATIONS A MA KO l'KKlTK-M \\K1K.Au monastère dp U Vi&itaUon de Paray-le-M oui al, Jésus manifeste son Sacré Coeur à une religieuse; Il voulait, par U dévotion à son divin Coeur, rom battre l'indifférence religieuse, qui s'insinuait dans les esprits aux XVlie et XVIIIe siècles.Pour de telles communications.Dieu choisit le plus souvent une personne peu versée dans les sciences humaines, mais désireuse de le servir avec le plus grand courage; telle était Marguerite-Marie, humble religieuse de 1a Visitation.Jésus lui découvrit son ec Dimanche, 28 avril 1940 I ( A SOUS IE SPHINX Qu*be«, 1-3-40.q.\u2014 l.\u2019oUrau que l\u2019on déklcne tout le nom «e \u201cStarllnc'\u2019 est-il indienne a notre pay*, et quel est son véritable nom?K.\u2014 I* mot \u2022\u2022StarlinK\u201d est le nom anfclati pour désiener l\u2019ICtournean vulcaire ou ordinaire (stumui vulsarls vulcaris).11 n\u2019est pas indigène à notre pays.Son histoire, en Amérique.ressemble, sous beaucoup de points, à relie du moineau.Kn 1S90, Kugène Srtiieffe-lln à qui l'on doit pour une bonne part la venue ou l\u2019introduction du moineau en Amérique Importait soixante de ces oiseaux qu\u2019il lâchait à New-York.Quarante autres oi-Ktaiix furent Importés l'année suivante.Nous avons donc raison, aujourd'hui, de dire que non seulement cette espèce n\u2019est pas indigène Ici, mais que tous les étourneaux vulgaires que l\u2019on volt sont nés de ces cent premiers oiseaux.Je serai en mesure, dans quelques semaines de compléter les notes que Je vous donne aujourd\u2019hui, en vous mentionnant différentes dates d\u2019introduction dans les différentes parues du Canada.Itéy.Frère Denis, mariste, college St-Oré-roire Montmorency: Votre lettre, par un retard que Je ne saurais expliquer, n» arrive trop tard pour que Je puisse y répondre aujourd\u2019hui.J\u2019y apporterai toute mon attention dans l\u2019une de nos prochaines chroniques.M.A.Hondo, Ste-Crolx, I-otbinlère: Merci pour votre bonne lettre qui m'intéresse beaucoup et à laquelle Je répondrai prochainement.Rolland DUMA1S, L- 5c.N.(suite de la page 10) rien et ne donne p V-, Wr*i i* a!Su' '|X.^' »
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