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Titre :
L'Action catholique : organe de l'Action sociale catholique
Publié à Québec, L'Action catholique (1915-1962) a longtemps été le quotidien préféré des ruraux, avec ses chroniques touchant tous les sujets de la vie courante. Intitulé L'Action sociale de 1907 à 1915, il paraîtra ensuite sous le titre L'Action (1962-1971), puis L'Action-Québec de 1971 à 1973. [...]
Le journal L'Action catholique tire ses origines du mouvement de l'Action sociale catholique; il a été créé à l'initiative des abbés Stanislas-Alfred Lortie et Paul-Eugène Roy et de l'avocat Adjutor Rivard. L'archevêque de Québec, Mgr Louis-Nazaire Bégin, apporte son soutien au projet, dont l'objectif est à la fois de développer la conscience sociale des catholiques et de rivaliser avec les journaux Le Soleil et L'Événement.

Intitulé L'Action sociale de 1907 à 1915, le quotidien devient L'Action catholique de 1915 à 1962. Il paraîtra ensuite sous le titre L'Action (1962-1971), puis L'Action-Québec de 1971 à 1973.

Diffusé dans la grande région de Québec, L'Action catholique a été longtemps le quotidien préféré des ruraux, avec ses chroniques touchant tous les sujets de la vie courante. Son intérêt pour des sciences (par exemple, l'astronomie) le rend populaire dans le milieu de l'éducation et auprès du grand public.

Avec les années, la situation économique du journal devient précaire. Les revenus sont en baisse constante et la concurrence, très vive. Malgré son réseau d'influence et de pouvoir, le mouvement de l'Action catholique ne réussit pas à freiner le déclin. Repris en 1973 par deux hommes d'affaires de Québec, le journal devient À propos, qui disparaîtra l'année suivante.

Références

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 261-265.

« L'Action ». Dans Bilan du siècle, [Consulté le 28-11-2006]

Marquis, Dominique, « Un nouveau combat pour l'Église : la presse catholique d'information, 1907-1940 », [Consulté le 27-11-2006]

Éditeur :
  • Québec :L'Action sociale limitée,1915-1962
Contenu spécifique :
dimanche 17 mai 1942
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

L'Action catholique : organe de l'Action sociale catholique, 1942-05-17, Collections de BAnQ.

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[" TTTwn catholique Ü: gant?de A tion Sociale Catholique.Action H administration : ireai» tiu.iM c.164^ Le II le centenaire de Montréal ^5^ Vol.V?, numéro 20 16 PAGES \u2018\u2018Instuurure omnia in C'hristo\u201d Oimaïuhe, 17 mai l'.MZ \\ ¦- wàmd&fr&Ê* *\u2022 .',?£ >numcnt tifué sur U Place d\u2019Armet, en face de l\u2019éfliee Notre-Dame, à Montréal (Photo C.N.R.) \u2022 Voir matière è lire en pages 2, 3, 4 et 5. IF TOME C M L »» v .âæ3 \u2022 JACQUES ( ARTIER lisant l'Evangile au chef d'Hochclaga, en 1535.\u201cEn 1642 naissait Montréal dans une atmosphere baignée de merveilleux.A propos de cette fondation, l'on a parie a \"epopee mystique\u201d.Grand mot que soutire bien la réalité.Ville-Marie a, pour origine, la rencontre et l'alliance de ueux courants surnaturels, les plus nobles, ies p*us féconds de l'époque: le courant m.ssionnaire et le courant mystique; le premier, dans les monastères, ies couvents, les colleges de .trance et jusque dans ie grand monde, soulève alors une legion a ames d'élite, ies enflamme a donner leurs biens, meme leur vie pour la conversion des indiens du Canada; 1 autre, ie courant mystique, courant plus tort et p.us large, réaction de l'âme catholique et française contre le siècle de fer de la Réforme, efflorescence de la p.us haute spiritualité, ferait surgir, en particulier, la puissante et secrète Compagnie du Saint-Sacrement, dont l\u2019on n'a pas uni de mesurer 1 influence sur la vie religieuse, sociale et même poiitique du grand siècle.L idée d'une fondation coloniale en Nouvelle - France germe d'abord, vers 1630, dans l\u2019esprit d un modeste receveur des tailles de l\u2019élection de la Flèche, ce Jérôme le Royer de la Dau-versière, héros de la chante, saint authentique, d une vie terrible, broyée par les pires épreuves, sans excepter les tentations du désespoir.La Dauversiére est un lecieur des Relations.Il fréquente assidûment le collège des Jésuites de sa ville, frémissante pépinière d'apôtres pour les mi .ons du Canada.C'est au cours de prières et de visions, et, chose singulière, vers 1630, au temps des Kirke, quand la Nouvelle-France a cessé d'être colonie française, que le lecteur des Relations assiste à l'éclosion du projet en son esprit.De ce moment ie merveilleux entre dans l'histoire de Montréal pour y nouer la plus extraordinaire conjonction de miracles: visions, allées et venues, rencontres de personnages divers poussés les uns vers les autres, souvent à leur insu, pour le même projet, par la même puis- ] m U \u2022 Fondation de VILLE-MARIE, à Notre-Dame de Paris, en 1610.par Jerome Le Royer de la DAUVERSIERE e( Jean-Jacques OLIER.\u2014 2 \u2014 Vol.VI, No 20 Fn Amérique, lit-on dans \u201cQUEBEC la doulce province\u2019\u2019, les villes sont des prodiges de croissance.Leur histoire est un conte modernisé des Mille et Une Nuits.En quelques années, une métropole surgit du desert.Montreal est bien américaine par son développement.Mais la magie du commerce et de l'industrie ne suffit pas à caractériser la magnificence de son épanouissement.Version moderne de récit mer-vc.Heur, ma's aussi chapitre de la Légende Dorée, fragment de poème épique.Une bourgade sauvage lors du voyage de Cartier, en 1535, une solitude en 1642, Vile de Montreal devient, à /Hirtir du printemps de cette même année, une colonie de la primitive Eglise, une pépinière de chrétiens et de héros.Ville-Marie ! nom d une purete unique dans les annales éblouissantes de la Nouvelle-France ! Maisonneuve, Jean ne Manet, les Jésuites, les Sulpiciens, l'esprit chevaleresque, la passion de Vé-vangélisation, la charité, le dévouement et la brai>oure, les plus nobles hommes et femmes di France president à la naissance et au progrès de l'etablissement, poste d\u2019avant-garde, face à la barbarie, devant l'Iroquois sanguinaire.Quelle ville peut se targuer de pareille origine, et surtout quelle tulle aussi jeune ?Le sacrifice de Dollard, Léonidas canadien, et de ses seize compagnons, au Long-Sault, est le sommet de l\u2019héroïsme des premiers colons qui bravaient tons les jours la mo\u2019t.Et cette Ville-Marie de saints et de héros était destinée à devenir la métropole du Canada, un centre bruissant de commerce.\u2022 Notre-Dame de Bon - Secours, à Montréal.V -' X ST\u2019 L* - t t^\\ \\_ w SS?e* - ' sance mystérieuse: merveilles qui, pour nombreuses et déconcertantes qu'elles soient, n'en ont pas moins pour garants des hommes et des femmes d'une exceptionnelle probité, quelques-uns dos plus gr inds noms de la France mystique.Et voici qu\u2019en quelques années une Provider, -e active, remuante, aura balayé tous les obstacles, groupé, des divers points de l\u2019horizon, tous les ouvriers de la future fondation, réuni les ressources nécessaires, a.-suré à l'oeuvre les plus hau ; patronages.C\u2019est elle qui, dès le début, met.sur le chemin de La Dauversiére.la châtelaine de Ru igné, Marie de la Fei-re, 1 iquelle s'offre à fonder l'ordre d'Hor-piU.ière.s dont l\u2019homme de la Flèche sj d\u2019abord rêvé pour Montréal Elle qui conduit vers La Dauversiére le baron de Fan-camp, gentilhpmme riche, bientôt le premier bailleur de fonds de l\u2019entreprise.F,l-le encore qui arrange cette étonnante n m ontre de Meudon, chez le cha icelier de France.Pierre Séguier, où La Dau-\\ ers ère et un jeune prêtre, Jean-Jacques Ouer, se reconnaissent sans s'étre jamais vus et se découvrent l\u2019un l\u2019autre épris du même rêve.Elle encore qui conduit La Dauversiére, Fancamp, l\u2019abbé Olier, chez ie baron Gaston de Renty, et qui, par cette autre rencontre, associe la Compagnie du Saint-Sacrement à l\u2019oeuvre montréalaise.Elle toujours qui, au moment opportun, amène aux promoteurs de l'entreprise, le chef attendu, le gentilhomme champenois, Paul de Chomedey, sieur de Maisonneuve.\"Gentilhomme de vertu et de coeur\", conquis lui aussi, par les Reta-t'«ns, aux missions du Canada, le jeune eigneur \u2014 il n\u2019a que vingt-neuf ans \u2014 a< court de grand coeur offrir son épée à La Dauversiére, sans autre ambition que de servir Dieu et le roi.Enfin c\u2019est ia même Providence qui, à l'heure précise de l\u2019embarquement, conduit à la Rochelle la fille d'un procureur en baillage, une autre lectrice des Relations, la délicieuse demoiselle de Langres, Jeanne Mance, travaillée du désir de servir les sauvages dans un hôpital.En mademoiselle Mance, comment n\u2019eîit-on pas vu la personne toute désignée pour préparer les voies aux hospitalières de Marie de la Ferre et fonder un hôtel-Dieu en terre montréalaise?D'autant que, par une autre attention providentielle, la Jeune de- L'Action CaHioliquo \u2014 Quoboc \u2022 \"1® liüttltR \u2022 JEANNE MANCE, fondatrice de l\u2019Hôtel-Dieu de Montréal, en 1644.moïse lie apporte, pour cette fonc \u2022.iâ promesse d\u2019un subside d\u2019une\td, me de la cour dont elle ignore e non, mais qui est bel et bien la très r.chc ch-chesse de Bullion.Tous ces fa v.J( ie veux bien, se précipitent et s\u2019en men' d\u2019une façon assez extraordin.i o et (it-concertante.Pour les comprendre et .*\u2022 expliquer, il n\u2019est que de les rattachera leur sources, à leur milieu: je ve :x d:rèa la vie, au monde mystique, r>M!;t s suit des croyants ne seraient ren - :>x tence non plus que les lois.\"Dans 1 intervalle, le préjet a uns corps dans une association qui gn> ,pe quelques-uns des plus beaux noms de France et qui va s'appeler la \"Société de Notre-Dame de Montréal\u201d.En lf,43 la Société compte trente-cinq memores.Mat La Dauversiére, l\u2019abbé Olier, les a-irons de Fancamp et de Renty en con.t .ent le premier noyau.Farouchenv r.ennemis de l\u2019éclat et de la moindre publicité, les associés s\u2019enveloppent à ce po,nt de mystère et de modestie que bon nombre d'entre eux, grands seigneurs et grande dames, ont dépisté les plus .>ng., 'es chercheurs et jusqu'à ces derniers temps, -ont restés inconnus.Quelle fin se prop ent tes Associés?Cette fin, \u2014 telle que je la trouve définie en l\u2019un de leurs écrits; Les Véritables motifs de Messieurs et Dam« de la Société de Notre-Dame de Montréal pour la conversion des sauvages de la Nouvelle-France, opuscule ir.à Paris en 1643, \u2014 est l\u2019une des p; élevees qui soient: fonder, sur un po nt de la Nouvelle-France, un établi cement d'^t le dessein premier et uniqtu >e., l'apostolat missionnaire.Cette fond ,t:on.les Associés entendent la faire\tet ¦* vre de leurs deniers, sans rien demander ni au peuple, ni au roi, ni au eler-ré.To it, dans le nouveau poste, chacun de \"f-ganismeh, chacun de ses habitants, ffrai d* ou petits, s\u2019engagera à collaborer a ix fins de la Société.Les soldats ou paysans, invités à s\u2019y établir, n'acceptci oat d a '* tre fonction que la défense de a misnin ou l\u2019encadrement des Indiens poor dresser à la vie chrétienne et européen- At! ' W K» usa nü Célébration de la FRESHERK , à Ville-Marie, le 17 (oo n,:li i rf j a \\1\\R(>1 KKITE BOrUGEOYS (au Jmre).fondatrice de la t'onjïréifalioii Sutre-Dame.\u2014 A fauche, Jeanne LÆ-KIK; a droite Katerl TEKAKWITA.L\u2019;ic c ^\td\u2019ecclésiastiques, ,j., p .,i aura, pour mmistère spt-, v.! - vition: une première équi-pey I j .i.uis l\u2019enceinte du poste; un dJl it les nations éloignées.Un dulile I m liment vient parachever aux Hoa- P (i,.il i Flèche pour s'acquitter, - «vages, du ministère de la té; oie ou séminaire pour élever !\u2022- j- Indiens dans les lettres et ;a |, Hic | ir la définir en quelques , :\tla fondation de La Dau- ver-i c et d'Olier entend devenir un ttntrc et me école de missions, une éco-,\u2022 i ;n ont des ecclésiastiques, mais , il - de qui souhaitent cette noble occiput!' m de leur vie.La* nom même de i ntribue à en marquer le caractère: \u2022 ef le Notre-Dame dans la plus entière r cation du mot, la future cite porte' le nom de Ville-Marie.\u201d TV! ci \u2022.t donc, selon M.l\u2019abbé Lionel Groulx.e immencement de Montréal 4 t un ¦ dre, cette année, le troisième center a e.C\u2019est, en effet, le 17 mai 1(»42 qie {.it toiuk-e la métropole actuelle du Canada.Lei Relations de 1642 nous dirent ce q j suit de cette fondation: \u201cletite compagnie.Toute l\u2019ardeur, toute la joie refoulée dans la longue attente font explosion.Des versets de psaumes montent aux lèvres des pèlerins de la Vierge.Et c\u2019est en scandant du jeu de leurs rames les cantiques sacrés qu'ils abordent à l\u2019angle de terre choisie par leur chef: la Place Royale de Champlain, la future Pointe-à-Callière, .i Place d\u2019Youville d\u2019aujourd\u2019hui.On débarqué; Maisonneuve, le premier, tombe i genoux pour un acte d\u2019adoration.Tous l'imitent.Puis, vient la lecture d\u2019une piece notariale; au nom des Cent-Associés, * Lire la suite en pa?e 15 \u2022 MAISONNEUVE portant une croix sur le Mont-Royal, le 6 janvier 164J.y.: » b L'Action CaHtoliqug \u2014 Québec Vol.VI, No 20\u2014 3 \u2014 tk I ai i IX* \u2018\u2018MONTREAL aux premiers jours\u2019\u2019 (1), nous empruntons ia chronologic sui-c.inti\u2018 des débuts de Montréal, de lf>40 à lt>78 : I(i39 ou ItJIO.\u2014 Fondation de la Société de Notre-Dame de Montréal.11M1.8 et 20 août.\u2014 Arrivée des lon-dateuis à Québec.1841,\t15 octobre.\u2014 Choix du site de la future Ville-Marie.1842,\tfévrier.\u2014 A Notre-Dame dt Paris, consécration de Montréal à la Sninte-Famiiic, sous la proiection de la Sa mit Vierge.18*2.17 mai.\u2014 Fondation de Montréal.iü42, 28 juillet.\u2014 Premier baptême d< Sauvage.1842.\t15 août.\u2014 Première fête de la Sainte Vierge (Assomption).1G13, 6 janvier.\u2014 Maisonneuve porte une croix sur le Mont-Royal, en exécution d'un voeu fait pour la protect on de Ville-Marie.1843.\t9 juin.\u2014 Les Iroquois tuent trois Français.1844.\t30 mars.\u2014 Combat de la Plae» ri'Armes (P.ace Royale actuelle, sur les ru s Saint-Paul et des Commissaires).1844.\u2014 Construction de rHôtel-Dieu (angle nord-est des rues St-Joseph « t St-Paul).1615, 24 octobre.\u2014 Maisonneuve s\u2019embarque pour l\u2019Europe.M.d\u2019Ailleboust le remplace.1847.R.tour de Maisonneuve.1647.\t1 1 novembre.\u2014 Premier mariage à Montréal : Mathurin L?Mounier et Françoise Taffard ou Fafard.1648,\t4 j h der.\u2014 Première concession de terrain-.aite à Pierre Gadoys.1650,\t\u2014 A Paris, réorganisation de la Société de Montréal, par Jeanne Mance.1651,\toctobre.\u2014 Deuxième traversée de Maisonneuve pour chercher du secours.avec les 22 mille livres donnée par Jeanne Mance.1652,\t14 octobre.\u2014 Victoire signalée de Lambert Closse sur les Iroquois.1653,\tjuin.\u2014 A la suite de prières publiques à la Sainte Vierge, les Exauçai.-infligent plusieurs défaites aux Iroquoiï-qui demandent la paix.1653.\tseptembre.\u2014 Arrivée d'une recrue de près de cent hommes et de Marguerite Bourgeoys.1654.\t\u2014Maisonneuve fonde la milice des Soldats de la Sainte Vierge pour la protection des travailleurs.1655.\t\u2014Troisième voyage de Maisonneuve en France.1657.\u2014Pui.s Prud\u2019homme M.'?* rite Bourgeoys.Jean Gastenu.1664\t: Mathurin Goyer, Cal rhet, André Charly Jacques P: \"*\t^ Aubuehon.1665\t: Claude Fezeret, Antoim t ir-temanche, Elle Beaujean, Sime èur* dinal, Etienne Campot, Jean itoy Suzanne Guilbault, Jacques Moue m.1 Chicot, Pierre Caillé, Paul Benoit P^\u2019irv Lorrin I^ean Mée, Nicolas G: -, I Perruisseau, René Cullerier.M dhurm Thibnudeau, Charles d\u2019Ailleboust.Un grand nombre de ce.^ c- \"\t1 laissé une lignée ininterrompu1'\t, nos jours, ainsi qu\u2019on peut le e '\t¦ ' ' la lecture de leurs noms qui s0\"' ct familles que nous côtoyons.Cette liste des premiers colons dt ^ le-Marie «st extraite du \"D0\"\u20191'\t.7 méro spécial.24 février 1940.« REAL aux premiers jours i a W te en appendice.Dimanche, 17 mai 1942 ai Nip-Nlp, (4U4iui viiMs nt>u« avez accueillis, Mme Sandhurst, Gracieuse et moi.d.ini v itre i-.irhelle./ nous Plions tom de croi ai.It.vaii est trop Hun.Vous m-vea vue découvert que Jo n'étais pas un simple coolie.,.La petite tue l'a dit.(> que vous ienorirt c'est que Je travaillais A dégui* scr ce bateau à moteur en une innocente embarcation A voile.pour déjouer nos rnuemls! Très bien.mais vous n'avlea pas A redouter nue nous au.tons peur de des-cemlre la rivière avec vous.même si vous trans-oortez one cai 4 tison Voilà si longtemps que uous ouïmes assis sur de la dvnami-te qu'une explosion de plus ou de moins ne peut nous inca.nnio-der beaucoup.Est-Il indiscret de vous demander où nous allons?Voilà le problème'.Je ne puis vous amener où Je vais.mais H n\u2019v a aucun autre endroit où Je puis vous laisser! Nous ne voulons pas vous causer d'ennuis, Nip-Mp., D\u2019ailleurs si nous trévi-tonj pas les patrouilles Japonaises, nous nous retrouverons tous te dos à un mur.avec un billet d'aller seulement dan; nos poches! Mon plan, comme vous le savez, est très simple.Nous avons une embarcation à rnttour à fort t\u2019rant d'eau dans laquelle se trouvent les explosifs.Par-d sus J'ai copstrn't ce qui ressemble à tin bateau de rivière.Nous avançons à la voiie et avec le courant pendant le Jour.cr«nme tout agriculteur qui va vendre ses légumes.l-i nuit venue nous mettons le moteur en mar he et filons à travers le blocus.Si une patrouille se montre mes trots amis voudront bien se carher tel que convenu! Entendu.Nip-Ntp Vous pouvez compter snr nous! Esprits de mes aïeux!.Voici Justement venir une pa- T Normande et Gracieuse dorment! Je vais aller les réveiller et nous allons gagner notre cache*»-, rt-n-e chance Nip-Nip! H* m r Ou\u2019est-ce M.Kyan?une patrouille Japonaise! Nip-Nip va recouvrir l'entrér de notre rachctte.Nous serons en sûreté Ici à moins que ces soldats s'avisent d tout fouiller! Je parle ton langage, fils de la timide tortue! Qu\u2019cst-cp que tu as dans cette vieille Jonque pourrie?Il.iislre soldai.Je transporte des provisions pour nourrir les libérateurs de men humble pay* dans les villes du bas de la rlvièr- fu es seul pour manoeuvrer ton ba teau?.,.Comment se fait-il qu\u2019il n\u2019y a personnepour t'aider dans ton tra- Hélas.ceux qui m'aidaient ont été tués en essayant de lutter contre les forces invincibles de votre puissant empereur.Il me fau» Devons-nous fouiller le ba teau?Non! Laissez passer cet imbécile.Le haut commandement sait à nu-l s\u2019en tenir sur ce trafic.Nous ne devons rien prendre non plus, car s'il manque quelque chose on nou» blâmera.La guerre n\u2019est plus amusante.laissez-le partir! Comme le bateau de patrouille s'éloigne, un soldat jette sa cigarette sur l\u2019un des ballots qui encombrent le pont.I__________ Dimanche, 17 mai 1942 M L'Action Catholique \u2014 Québec Vol.VI, No 20\u2014 5 \u2014 Q>& (* GA4rA>\u201c 0 Pu mar>.dernier, parlant de l'évolu-twn historique des Pays-Bas, nous annoncions la publication prochaine d\u2019un intéressant article relatant sommo\u2019ie-ment les épisodes les plus frappants du développement de ce pays.Les circonstances nous ont empêché de le faire avant aujourd'hui.Rappelons que cet aruele nous a été fourni par la Legation de Hollande à Ottawa.?Tl y a dans la vie une époque qui ne ressemble pas aux autres époques, une épo jue où le regard se porte en avant vers l'Age viril et non pas en arrière, car le passé n\u2019existe pas encore.Pareillement dans l*histoire des groupements d'hommes il y a une époque où ils commencent à se rendre compte de la vie nationale qui les attend.Les commencements de la nation néerlandaise doivent être cherchés dans la région marécageuse entre les embouchures des fleuves de l\u2019Europe occidentale.Des tribus du môme type que celles qui plus tard devraient s\u2019étahtir en Grande-Bretagne, des Saxons et des Frisons, arrivèrent de l\u2019Est, et leu;s cousins, les Francs, du Sud.La plupart de ces tribus avaient vécu durant des générations dans le pays qui s\u2019appelle maintenant l\u2019Allemagne.Mais les Allemands d\u2019aujourd'hui descendent en grande partie d\u2019un autre élément qui a remplacé peu à peu les anciennes tribus au fur et à mesure qu\u2019elles s\u2019en allaient.Ces tribus, férocement dominatrices, mais sans servilité lorsqu\u2019elles devaient obéir, parlaient les langues qu'elles avaient apportées du pays appelé maintenant l'Allemagne.Ces langues n\u2019étaient pas de l'allemand : l\u2019allemand est basé sur elles, mais il a été formé beaucoup plus tard dans la seconde moitié du moyen âge, à travers un lent procès de mutation consonantique.La langue que les Francs avaient apportée est devenue la langue des Pays-Bas, également des Saxons et des Fusons qui y habitaient.Le latin était la langue des fonctionnaires de l\u2019Eglise et de l\u2019Etat et la langue parlée du peuple s\u2019appelait quelquefois : la langue thioise (c\u2019est-à-dire populaire).Ceci est arrivé a la langue parlée en Allemagne.à laquelle on a donné le nom de \u201c deutsch \u201d, à celle parlée par les Francs, nommée \u201cDiets\u201d (de là en anglais : \u201c Dutch \u201d) et la même chose aurait pu arriver facilement à la langue des Saxons.En réalité, le saxon n'a pas entièrement échappé à cetie désignation, car dans le nord de i\u2019Al-lemagne il s\u2019appelle \u201c piatt deutsch Los tribus de l\u2019Est et du Sud.s\u2019étant établies entre les lacs et les rivières de l'Ouest, s\u2019adonnaient naturellement à la pêche.Le Christianisme leur fut enseigné par les missionnaires britanniques, entre autres Willebrord, et ce sont les moines qui leur apprenaient à construire des digues et à drainer les marécages en creusant des canaux.Les pêcheurs, devenus en partie bateliers et marins, commençaient aussi a cultiver des terres qui auparavant s\u2019étaient trouvées sous l\u2019eau.Les Francs ne s'étaient pas établis seulement en Flandre et en Hollande (c\u2019est-à-dire dans la partie occidentale des Pays-Bas), mais aussi dans la région située au sud, à laquelle ils avaient donné le nom de France.C\u2019était au nom du Roi de France qu\u2019urf Comte possédait le pays de Hollande et en 922 le roi frar.'nis Charles le Simple confirma un certain Dhk (ou Thierry) dans la possession de scs terres qui appartien-d; aient à lui et à ses héritiers à perpétuité.Ces héritiers étendaient peu à peu leur pouvoir aux parties orientales et méridionales des Pays-Bas.Des membres de maisons étrangères, allemandes et françaises, ayant succédé par mariage à lu possession du comté, embrouillaient les Pays-Bas dans des complications internationales.A la fin le petit-fils de Maximilien d\u2019Autriche, époux de Marie de Bourgogne, Comtesse de Hollande, devenait comme Roi d'Espagne et Empereur d'Allemagne un des monarques les plus puissants de son temps.\u2014 6 \u2014 Vol.VI, Ho 20 Comparé A ces titres.- celui de Comte de Hollande paraissait moins important, mais Charles V.le Roi-Empereur, était au moins Néerlandais de naissance.Ce n\u2019était pas le cas de son fils Philippe, élevé en Espagnol, qui considérait les Pays-Bas comme une petite province eti.'gère de son puissant Empire.Quand cette province devint de oins en plus hostile à l\u2019Eglise (\u2022ntholique romaine, à laquelle Philippe était attaché plus qu\u2019à quoi que ce soit, et quand cette même province regimbait contre le paiement des impôts, le Roi envoya ts pour punir ses sujets néerlandais.La Réforme, dans sa forme calviniste, semblable à celle de l\u2019Eglise presbytérienne d\u2019Ecosse, s\u2019étant répandue à travers la France et le pays wallon jusqu\u2019aux Pays-Bas, s\u2019était fermement implantée.Mais parmi ceux qui restaient fidèles au Catholicisme romain il y en avait beaucoup qui étaient opposés à ce qu\u2019ils appelaient la tyrannie espagnole.C\u2019est un étranger qui devait prendre la direction du mouvement anti-espagnol.Il s\u2019appelait Wilhelm (u en hollandais Willem), il était né en Allemagne, étant le fils du comte Guillaume de Nassau, mais il celui du pays tout entier et même maintenant les Néerlandais s\u2019appellent souvent \u2019\u2022 Hollandais Ces simples pêcheurs et bateliers étaient devenus les transporteurs de la mer.Los marchandises, produites et emmagasinées dans le sud de l\u2019Europe, ils les distribuaient sur la France, les Pays-Bas, la Grande-Bretagne et la Baltique.Mais lorsque les ennemis de la Hollande, les Espagnols, devinrent les maîtres du Portugal, ils fermèrent les ports portugais aux bateaux néerlandais.Parmi les denrées les plus précieuses que les Portugais allaient chercher dans des pays lointains et mystérieux, des Indes légendaires, en suivant des routes qu\u2019eux seuls connaissaient, se trouvaient en premier lieu les épices : les clous do girofle, le poivre, la cannelle, les noix muscade, etc.l^e hollandais Houtman, qui avait été prisonnier au Portugal, ayant appris la route secrète se décida à essayer de trouver pour lui-même le pays des Indes.Ayant réussi il inaugura entre ce pays et le sien des relations qui au début étaient surtout d\u2019un caractère commercial.Les Hollandais n\u2019essayaient pas de s\u2019immiscer dans la religion, la contours sans les estomper.Ces r téristiques, et aussi le tempéianaiû * servé de ses habitants avec leur ' profonds tournés vers la vie inter, tout cela favorisait l\u2019éloquence m , \u2018 .à de la peinture plus que l\u2019art qui ., prime en paroles.Nous pourrlon* ,1lt.tionner quelques grands poètes ' del, Hooft), mais il serait im >o d\u2019énumérer tous les peintres de n- ,,J(.hollandaise, chacun d\u2019entre eux n ;\u2022 .l in style qu\u2019il avait fait | ment sien.Rembrandt, Jan Ste a, M ^ \u2014 il est à peine nécessaire de le n., .mer.Ajoutons : Paulus Potter, G i DOO, Adriaan van (Made, Bol, Ruysdael, Willem van de Y\u2019 i,> La République des Pays-Bas, a;, es avoir gagné sa guerre d\u2019indépend.ce contre\tl\u2019Espagne,\tse trouvait\tbi< ôt solidement installée en Europ.,\t\\ > (Indes), en Afrique (Cap de Bonne F?-pérance) et en Amérique (M il an et la Nouvelle Néerlande, Su: :\t> et Curaçao).La paix ne dura pas temps.\tIl y avait\tentre la R-\t*1\ti * et les\tpuissances\tavoisinantes\tde\tUo.quentes guerres,\tdans h Pays-Bas s\u2019opposaient général* :ni nt i l\u2019hégémonie d\u2019un seul pays sur \u2022\u2022 r\t^ V- : ^ 4r 'rj&h\ti*8 des hostilités ouvertes contre les troupes espagnoles.Ainsi fut le début d\u2019une lutte qui devait durer 80 ans.Au commencement les armées que le prince Guillaume enrôlait (surtout à l\u2019étranger) ne remportaient pas beaucoup de succès, mais les Néerlandais des régions de l\u2019Ouest et du Nord avaient une connaissance intime des eaux côtières et intérieures et de la navigation et ils en profitaient si bien que le nom de \u201cWatergeus\u201d (gueux de la mer, corsaire) rappelle encore leur indomptable bravoure.L\u2019unité qui au début avait inspiré les Pays-Bas était mise à une dure épreuve par des querelles intestines de religion qui à la fin amenèrent la séparation do la partie méridonale du pays.En 1579 cette partie forma sa ligue séparée, pour ensuite suivre son propre chemin jusqu\u2019en 1815, lorsqu\u2019elle fut temporairement réunie à la partie septentrionale.Dans le Nord l\u2019ancien comté de Hollande devenait si prédominant que son nom remplaçait souvent langue ou les habitudes de la population, dont le gouvernement local était autant que possible respecté.Les mêmes principes ont toujours été généralement appliqués depuis lors, mais depuis la seconde moitié du 19ème siècle on les a combinés avec une politique d'éducation.Au cours de la lutte contre l\u2019Espagne les liens entre les Pays-Bas et la famille d\u2019Orange devenaient de plus en plus étroits.Le drapeau national é* lit inspiré par les couleurs de la maison princière : rouge, blanc et bleu.Le prince Guillaume, tué en 1584 par un partisan des Espagnols, était un héios national.Ses fils, Maurits et Fredcrik Hendrik, conduisirent la jeune République des Pays-Bas à la victoire.En 1648 l\u2019Espagne reconnut l\u2019indépendance néerlandaise, ce qui marqua l\u2019inauguration d\u2019une ère de grande prospérité et d\u2019intense activité politique internationale.Il y avait aux Pays-Bas plus de liberté que dans beaucoup de pays environnants.Une grande éclosion d\u2019oeuvres artistiques et scientifiques se produisit dans ces basses contrées dont le ciel a une beauté si subtile et où la lumière dorée semble comme tamisée par une atmosphère grisâtre qui adoucit les L'Action CâHioliqut \u2014 Québec e l\u2019Europe.Quelquefois différents mys \u2019alliaient entre eux pour faire ja g'ier-e à la Hollande, comme en loi.'* ue Français, Anglais et Allemand talent ses ennemis.Marié ;ive< * \u2019rincesse britannique Marie.Gui.a-ic III d\u2019Orange occupait le trône iA leterre (1689-1702) mais ménv a; 's ue la Hollande et l\u2019Angleterre i;; v insi formé une union personne ¦ érlode des guerres entre les d' ^ \u2019était pas terminée.Défaites et victoires, pertes e uêtes *Je territoires se su< \u2022\t' \u2019romp et De Ruyter maintei ?nt s raditions navales de la nation, ropole (par l\u2019intermédiaire d\t' agnie privée), organisait les ln i \" larchands d\u2019Amsterdam et d- h am, centres actifs du commei une, accumulaient des fortune érables, enfin tout marchait en u ; ' ence comme on pouvait s\u2019y\tj lais entre-temps l\u2019Europe gh* ' g ïment, inconsciente de sa dest î grand bouleversement de 1 on française et de l\u2019ère napoloo 1 Alors, les Pays-Bas.engiobés d Empire français, disparuren , \\ (suite de la page \u2022 in?_____17 mai 1942 VENEZ TOUS POUR LES PETITS ET LES GRANDS SOIS APOTRE ju ('ofur dr Marie .^\t, vti.x fane grand plaisir au Sa- - a ijourd\u2019hui corresjumd au n\"méro \"374\".0l\"'«nche, 17 nui 1942 C\u2019est à un prêtre nt : b, d.R.v.7.j.\u2014 Souvent, dans les tranfformations d«\u2018s mots, les consonne.: fortes s?changent on consonnes douces et réciproquement.Naïf, naïve é; vert, verdeur.les lois anglaises les causes où les Anglais seraient impliques et en ! ïr u,*ais celles où Us Canadiens seraient Intéressés.Ce projet ne put I jamais être mis en pratique.3.\t l\u2019ffxliKti Vrlv1 Jtiyms Hrütrved iiurrt SyndK^u, Irw yttH Dimanche, 17 rnal Vol.VI, No 20 L'Action Catholique \u2014 Québec Jeux d\u2019esprit 1AH|,1 VI HISTORIQUE , prisonnier avec ses ; condamné à mourir de Sim dan a prison.O .1 f,,t ce malheureux et com-on 1.lien où il mourut ?KNHiME LecU-tir, ¦\t,nu îêtf., I .v nt i .nuereux pour la tete.MO c i luit perdre la ete ^ \u2022 que n \u2022 s-\u2018ule et simple tête ,)|t\t\u2022 ü- m, \u2022 mon corps sans tetc, fin que n corps a'rec ma tête.MOTS KN LOSAiNGT.\u2022\t\u2022\t\u2022 \u2022\t\u2022\t\u2022\t\u2022\t\u2022 \u2022 \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \u2022\t\u2022\t\u2022\to\t\u2022 \u2022\t\u2022\t\u2022 \u2022 Dans le bateau.\u2014 Siée incommode.\u2014 Tissu.\u2014 Mammifère puissant.\u2014 Fleuve français.\u2014 Ln première de cent.\u2014 Et la dernière de la mode.ARITHMETIQUE AMUSANTE Un petit train chenille revient à son point de départ avec six voyageurs.Il a franchi deux pass Telles.Après la première, la moitié des voyageurs qu\u2019il emmène étaient descendus .et après la seconde passerelle, le quart du reste.Combien ce petit train chenille avait-il reçu de voyageurs ?TRIANGLE \u2022\t\u2022\t\u2022 \u2022\t\u2022\t\u2022 \u2022\t\u2022\t\u2022 \u2022\t\u2022\t\u2022 \u2022\t\u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 I \\sayes de placer les \\H F nombres donnés plus haut dans les NEUF cases vides, mais plaoez-les de telle façon que les artdi ions horizontales et verticales donnent le même résultat.Liqueur.\u2014 Terme de musique.\u2014 Spiritueux.\u2014 Cours des monnaies.\u2014 Temps d\u2019un verbe synonyme de confier.\u2014 Personnage de , la mythologie.\u2014 Voyelle.QUESTION AMUSANTE Les Saintes-Catherines ont fêté , en novembre dernier leur patron-| ne.Pourtant il était un moyen pour elles de ne pas coiffer le symbolique bonnet.Que doit donc faire I une jeune fille pour trouver un mari ?UI.XH OGKArilll Que signifie celte insecription : (OLE AA VCROKTltllK IKHTIL» O\t*\tT\tA\t*\tE P\t?\tR\tM\t*\tN U\t?\tS\tU\t?\tE F\t*\tC\tU\t*\tE B\t?\t1\tS\t*\tR Verticalement : Etendre t*t faire btiller du cirage.\u2014\u2022 Assemblage de maisons cl de rues.llorlsontalcment : La huitaine qui suit une fête.\u2014 Evoque d\u2019Amiens.martyrisé en 287 et fête le 25 septembre.\u2014 Fille d\u2019un roi de Bretagne, martyrisée à Cologne et fêlée le 11 octobre.\u2014 Partie farineuse de certains légumes ou graines.\u2014 Casser, mettre en pièces.METAGRAMME Célèbre navigateur.- - Un outil bien connu.\u2014 Petit.\u2014 Chaussure.\u2014 Parure de dentelle.QUESTION LITTERAIRE Dans quelle comédie ancienne trouve-t-on ce proverbe connu : \u201cTout ce qui brille n\u2019est pas or\u201d ?SOLUTION des problèmes proposés le 3 mal 1942 LES CHIFFRES \u2022 Volei la soin lion du problème propose la semaine derrière.CHARADES 1.\t\u2014 Coucou.2.\t\u2014 Chat-Peau = Chapeau.Mots croisés Problème Ko 272 et solution du Mo 271 V I It I U Al t Mk.N I 1 lit- plu* en plus toit 2 Km rloir le doute, lu défiance.\u2014 A mener, de pré férence.pnr le ne:.\u2014 3.Otairnunte or-prtKe.\u2014 Dcmi-piqueu \u2022\u2022.t Delphine Beuiicé.\u2014 l're\u2022 quo de* âiif- \u2014 S Moine d\u2019un mélange haanrdeiix ChhmiI nsHUK- tne en HI av J.-C.\u2014 « Motif conducteur.7 Ville de Mé: npotamlc.\u2014 Dan» In bouche du proprietaire.\u2014 H lm moitié d\u2019une rumeur.\u2014 l'iné uni fol pour toute*.\u2014 H Légèrement pri- de vin.\u2014 Tout dévoué.\u2014 10.Mouvement, activité.-\t11.Dan* pMiuticr l/t fem- me d'on empereur.V MOKI/.ONTAI.I Mfr NT I Couverte de chaume.\u2014 2.Couleur du feu Célébrés romancier» français iié> A St-DomitiKue et A Purl*.\u2014 3.Eu-tliouMaMne exagère 4.Plante dont on lire une résine amère très purgative \u2014 Début d'épitaphe.\u2014 5.- Potgnsrd des Malais Entre deux eaux.- »i Genre de reptiles ophidiens.\u2014 Pour étancher la soif.7.\u2014 Elle est d'une famille noble, honorable.\u2014 Précéda l\u2019année terrible.Dans une toge.\u2014 B Forme d'avoir.\u2014 Qui détonne dan« un ensemble donné.\u2014 \u2022j Grand étalage.In Epreuve qu'on fait.\u2014 Dans l'agonie.\u2014 U N'u rien d inédit.\u2014 Travaille è la reconstitution do cheptel.TRI.Wfi\t\t;i> s\\\tI.I.AHIQIT I.A\tMO\tKl\tCl ERE MO\tRU\ti\tJji\tTE RI\tSI\tBLE\t CI\tTF\t\t ERE\t\t\t API S| PAP I A N EM R E Ci I tHa l E NC A JO U I E CA R P E N E EUH E R AT |a nT mes] L L O N^M U! O M ET R ES P E|^|R A R| I (EN eBBc A nÙop sTHn H A M I T I El te||d a nB( IRIDIE P OPTE OR luWeMnJ AKITIIIVKKiK ArillE T O L E T T E i P R E U V 1 « O I R E T PETIT U I U F L U 1 R E V SYNONYMES POINT NOIK A son grand étonnement le voisin du spectateur qui demandait où pouvait sc trouver le point noir sur le soleil, le voisin répondit : \u2014 Li* point noir qui est sur le soleil c'est le point sur l'i ! Ix?s synonymes étaient : Vais-I seau, Incendie, Cadeau, Trace, Ombreux, Résumé, Habit, Usage, Gronder, Orgie, dont les initiales donnent Victor Hugo.L\u2019ESC A K GOT Le septième jour.LA SOURIS MIQUETTE (îkirî&Ney^^ J'ai pensé qnc r'étalf C>st un nouveau y commerces.: Depuis J quand?\t(.Des rebuts, aujourd'hui?Cimnaiss.iiit me* ) capat nés.j\u2019ai prnsé que Je tisslrais.le temps mainlrnant Coiitinur i.Vite Oui.Con v.Unuc! ?Et un marcti.ind d- ^ gro* va venir voir ~ fotii cela.le lendemain.Et que fais-tu de rela?de choisis ce qu'il y -, a de mieux.\t1/ Dr- rebuts.Il y en a de* tas et .t \tdes tas.\t\\\u2014\u2014 e -) _Ll tlteu.:.M .rmir est pleine d'objets de toutes -sortes.J Comment j ^ vont les ^ affaires?j ( Et en Kuitet de suis content pour luit inrv 1 mam.b don être reH\u2018 \u2022 fe vais té' léphoner.' l'u; tVjîi Doney ProdoctiÂo*' I ^ \u2018j«io R,gnu hrservcij C\u2019est i .1.» ! .Tout cela ne vaut pas cinq rents.Quoi!.Vous dites que cela , ne vaut J , rien?tji-J, fl ne connaît rien.fl dit qu'il a visité U maison.C\u2019est furieux!.» I -es rebuts sont dans U roiir.' Quoi!.la MAISON., limed by K &*nunch«# 17 mai 1942 L'Action Catholique \u2014 Québec Vol.VI, No 20\u20149 \u2014 A l'autel fleuri I la Viera.Ji'luAioine deA.Pcuj.'i-BgA (suite de la page 6) quement parlant, presqu\u2019en enti»*r, niai* après lu ctmU* tes.ce qui rendait leurs services 1ns précieux voire irremplaçables m e tireurs isolés.Ils faisaient preuve d\u2019une grande patience et d\u2019une .are maîtrise d\u2019eux-mêmes dans ce genre de combat et ils attendaient d»-s lu ;\u2022 res le moment propice de mettre en joue un tireur ennemi isolé.Ils , n-tribuèrent ainsi beaucoup à démoraliser les tireurs isolés de l\u2019ennemi.On trouve aujourd\u2019hui des Indiens dans presque toutes les armes de ' ¦ niée canadienne et on peut compter qu\u2019ils suivront les exemples de courage.de persévérance et de loyauté que leur ont donnés leurs prédt v d\u2019il y a vingt-cinq ans.A LA KOIKE Un député pofite de la grande t* le l\u2019année pour visiter ses électeurs et se faire arracher une dent gratuitement i ,r l'arracheur de dents qui opère »\u2022 i air.Cette fois Ghcore, il monte s ir < st it?et, devant la foule qui se press.», uiie une bouche énorme.Mais le dentiste d\u2019occasion, pour un bon tour à son mauvais paye < n a assez et s\u2019esquive.Le député reste la bouche ouv- t< et, S'apercevant que le dent'Te est p \u201cBah, se dit-il, je vais en prof ¦ ¦ ir faire un discours.\u201d L\u2019HISTOIRE DES PAPES BENOIT VT (972-974) Elu alou qu'il elail encor?un dmcre, enhe Jej moi» de septembre *f de décembre 972, Benoîl'VI fui\u2019sacre le 17 janvier 973.Il feqna un an eE si< mois.- A la morf d Olhon le Grand, des Troubles s fcievèrenf dans l enfi-pire.Crecenlws, fils dtTheodora,s'em para du Pape eT I envoya au château SMnye où il le fif efranqler.Làm?de ce complot, le cardinal Francon, monta sur le trône ou il ne puf ^ Se maintenir qu\u2019un mois ; chassé, il se rendit à ConsTanfino* pie où, avec (e Trésor de 5T Pieue ^ud avait emporte\u2019, il se ména9ea des amitiés ef prépara un?novi-velte intrusion, -benoit fut enterre à la Vdticane.oomnus K (974) Il ne reste pas de Traces de ce Ttape dans rhistoire des 'Pontifesromains.Il reqna environ Trois mois.benoit VI étant mort en juillet et Benoit VU ayant efe sacré en octobre de la même année.BENOIT Vn ( 974 - 983 ) Conti, évêque de.Sùtri, fut élu et sacré en 974.il , résida d abord à Sobia: puis à \"Ravenne et enfu à 1?ome.Il tint un Concile pour excommunier Francon,qui se Pesait appeler Boni-face Vtt.et, en mars 98t.il tint un syno-de au Latran pour condamner la Simonie.^ Il mourut en octobre 9^ ^ fot enseveli à 5te-Croix d* Jerusalem i \u2014 \u2019.0 \u2014Vol.VI, No 20 L'Action Cjthoiiqu* \u2014 Québoc Dimanche, 17 mai 1942 Üliùu Brouillacu ' TIRÉ DU RO/Afin \"CHRRLE5 LE TÉ/AÉRRIRE\" DE WALTER SCOTT.ILLUSTRATIONS, ADAPTATION^ ÉDITIONS VINCENT Jiiiiiniiiiiiiitiiiniiiitmt s \u2022***\u2022* + *?y = ?= ^ il il g < = Le gouverneur en colère s\u2019écria : \u2022 Des marchands ! Morbleu, drôle ! tu veux dire des porte-balles ! Un seul mulet, et voyageant à pied ! ce sont des mendiants ! Qu'on les mène h la salle de torture !\u201d_______________ Presque au même instant les Philipson furent introduits.Le gouverneur questionna : \"Pourquoi ces deux hommes sont-ils garottés ?\u201d \"H» ont tait résistance.Excellence !\u201d 1 U se rendit lui-meme au lieu désigne.C'était une pièce dans laquelle était disposé: divers instruments de torture, dont l( gouverneur, aus.i cruel que rapace, faisait usage contre les prisonniers dont il voulait tirer du butin ou des informations.KÉS^i ! P C'est faux !\u201d s'écria Arthur; mais son père lui fil ngne de garder le silence et prit lui-même la parole.Noble Seigneur, nous sommes Anglais et par con.téquent peu accoutumés è souffrir une insulte personnelle.Que voules-vows de nous?\u201d La gouverneur, décontenancé par la fermeté de Philip,on, lut fit pourtant remettre une liste de ses marchandises, qu\u2019il lut comme s\u2019il voulait s\u2019en emparer des yeux.\"Vous paierez une amende de 3,000 pièces d'or, et nous abandonnerez quelques-unes de vos marchandises.Ensuite vous irez ou vous voulez, pourvu que ce ne soit pas en Bourgogne.\u201d \"Mais c'est précisément en presence du duc de Bourgogne que je doit me rendre,\u201d dit Philipson ferme- in.Dimanche, 17 mai 1942 L'Action Catholiqoo \u2014 Quobae Vol.VI, No 20\u2014 1 \"V'\ta \u2014 C\u2019est vrai, répondit-elle ave: douceur et dignité, ma vie et tout ce qui se termine avec elle, mon temps, ma santé, mes forets, inan corps, mon souffle sont à vous.Tout cela, acheté de vo re or, est en votre possession.M; is je considère toujours comme mon bien ce que la riche?^ d\u2019aucun empereur ne peut acheter, ce Qu\u2019aucun esclave ne peut enchaîner, ce que le temps ne peut contenir.\u2014 Et qu\u2019est-ce donc, je te prie ?\u2014 Une âme.\u2014 Une âme î répéta avec surprise Fabiola, qui navait jamais entendu une esclave réclamer la propriété d\u2019une pareille chose ; permets-moi de te demander ce que tu entends par là.\u2014 Je ne saurais m\u2019exprimer com.vie les philosophes, répondit Syra.Pour moi l\u2019âme est ce sentiment vif, intime que j\u2019existe en compagnie d\u2019êtres supérieurs à eau:: qui m\u2019entourent, sentiment qui répugne à la destruction, de même que l\u2019instinct nous fait craindra cas deux alliées, la maladie et la mort; aus.d le mensonge et la flatterie lui sont-ils odieux.Tant que je posséderai dans mon coaur ce don invisible et immortel.il me sera impossible de m\u2019abandonner à de pareilles foutes.\u2019\u2019 Cet c scène était presque incompréhensible pour les deux autres esclaves, pétrifiées d\u2019étonnoment à la vue de l\u2019audace de leur compagne.Fabiola aussi était stupéfaite : mais, son orgueil reprenant bientôt le dessus, elle dit avec une visible impatience : \u201dOù as-tu appris toutes ces folies ?Qui t\u2019a enseigné à bavarder ainsi ?Pour ma part, j\u2019ai étudié pendant bien des années, et j\u2019en s iis venue à cette conclusion que toutes ces idées de l\u2019existence de l àmo sont autant de rêveries de poètes ou de sophis es.Et toi, ignorante et grossière esclave, prétends-tu être plus instruite que ta maîtresse, ou crois-tu vraiment que lorsque, après ta mort, on aura jeté ton cadavre avec ceux des autres tués par la débauche ou les coups de fouet, et qu'on doit brûler ignomineusement sur un bûcher, crois-tu qu\u2019après que toutes ces cendres auront été jetées dans une fesse commune, tu survivras, toi, avec la cons-c;.ica de ton é re, et lespoir d\u2019une vie de bonheur et de liberté ?\u2014\tN »n cmnls moriar (1), comme dit un de vos poètes, répondit modestement l\u2019es-clave étrangère, mais avec un regard si ar-'( ,v>t.que sa maîtresse en fut étonnée: oui, \u2019ère, et même je veux survivre à tout ua.Bien plus, je crois et je sais qu\u2019il y a une main qui retirera un à un tous les os d j ;non corps de ce charnier que vous venez de décrire d\u2019une manière si saisissante.Il y a une puissance qui appellera devant son tribunal les quatre vents du ciel, et leur fera rendre compte du moindre atome de mes cendres dispersées par leur souffle; je rentrerai en possession de mon corps, qui ne sera plus votre esclave ou celui d\u2019aucun autre; je serai libre, heureuse, glorieuse, destin *o à aimer et à être aimée éternellement.Cet espoir cc'rtain est caché dans le fond de mon coeur (21.\u2014 Qu!les sont ces étranges visions de ton imagination orientai-' qui te dé ournent de tes devoirs ?II faut t'en guérir.A quelle école de philosophie as-tu appris toutes ces sottis-s?Je n'ai jamais rien lu de pareil dans les auteurs grecs ou latins.\u2014 D.ms mon pays, et à une école où l\u2019on ne eonmi1 où l'on n\u2019admet aucune distinction entre le Grec et le barbare, entre le m litre et l\u2019esclave.\u2014\tComment! s'écria avec impétuosité l\u2019altière Romaine, sans attendre cette existence idéale qui doi*.suivre la mort, tu prétends d -jà te dire mon égale ! Eh ! qui sait.P-ut \u2018.re ne me donnes-tu pas le second rang ?Allons ! dis-moi sur-le-champ, sans te permettre aucune équivoque, sans me rien déguiser, est-ce là ton idée, oui ou non ?\" \u2014 12\u2014Vol.VI, No 20 OU l\u2019Eglise des Catacombes par oON EMINENCE LE CARDINAL WISEMAN archevêque de Westminster Traduction de Richard Vint.lou* droit» ri»otvt» \u2014 Itriirodurtlun »atort»*c par U l.IllKMItll MAMC.Illuitratlon» fournir* par In Malnon O.MA/O.l'aria.Et elle se redressa dans l'attitude de la plus vive curiosité.Son agitation augmentait h chaque mot de la calme réponse de Syra; de violentes passions semblaient lutter en elle lorsqu\u2019elle entendit ces paroles : \u2022'Très noble mal resse, bien supérieure à une pauvre esclave par la pasition, la puis-s ince, le savoir, le génie, et par tout ce qui enrichit et embellit l\u2019existence, par tou.es les grâces du corps et la beauté des traits, par le charme de tous vos mouvements et la séduction de vos paroles, vous êtes fort au-dessus de tou es les rivalités, et les envieuses pensées d\u2019un être aussi humble et aussi insignifiant que moi ne sauraient vous atteindre.Mais puisque vous m\u2019ordonnez de répandre à votre question avec simplicité et franchise (elle s\u2019arrêta, hésitante; mais un impérieux regard de Fabiola la contraignit d\u2019achever), je vous prierai donc de juger vous-meme si une pauvre esclave ayant l\u2019invincible conviction qu\u2019elle possède en elle une intelligence spirituelle, vivante, im-m irtelle, dont la seule véritable demeure est dans les deux, et dont le seul prototype pvsible est la Divinité, peut se croire inférieure en dignité morale, ou dans le domaine de la pensée, à un ê re qui.malgié se: qualités, avoue ne p s désirer une desti-n^e plus belle, ni reconnaître en lui un but plus sublime que n\u2019en attendent ces jobs chanteurs, privés de raison, qui se heurtent, sans aucun espoir de liberté, contre les barreaux dorés de leur cage.\u201d Les yeux de Fabiola étincelèrent de fureur; pour la première fois de sa vie ell- se sentait réprimandée, humiliée par une esclave.EPe saisi, son stylet de la main droite et en frappa Syra presque au hasard.Celle-ci ne recula pas, mais porta instinctivement son bras en avant pour sa préserver, et la pointe de l\u2019arme, s'abattant sur elle, lui fit une blessure profonde.La douleur fut si vite, que les larmes jaii'irer.t de ses yeux, tandis que son sang coulait abondamment.Fabiola honteuse à l\u2019instant de cet acte cruel, quoique involontaire, se sentit plus humiliéo devant ses esclaves \"Va, dit-elle à Syra, qui étanchait le sang a l\u2019aide de son mouchoir, va trouver Eu-phrosyne.elle pansera ta b'.cssure.Je n\u2019avais pas 1 inten ion de te blesser si g: lève-ment.Attends un instant, il faut que je te dédommage.\u201d Puis, après avoir cherché parmi les bijoux épars sur la table, elle ajouta : Prends cet anneau, je me passerai de tes services pour la soirée.\u201d La conscience de Fabiola était satisfaite; elle s imaginait que, par son riche présent, ella avait amplement payé une humble servante pour le mal qu\u2019elle lui avait fait.Et le dimanche suivant, non loin de son palais dans le titre (3) de Saint-Pastor, le bon prêtre Polycarpe trouva parmi les aumônes recueillies pour les pauvres un riche anneau, orné d\u2019une émeraude, qu\u2019il attribua à la générosité de quelque opulen e dame romaine.Mais celui qui veilla d'un oeil jaloux sur le trésor des aumônes à Jérusalem, et remarqua le denier de la veuve, vit ce joyau précieux séehapper de la main d\u2019une esclave étrangère dont le bras était entouré de linges ensanglantés.se reposaient avec la plus vive tendresse, comme » d était réellement présent devant elle.Lorsque Syra aperçut devant elle cette angélique vision, elle s\u2019arrêta un instant.Mais l\u2019enfant prit sa main et, la baisant avec respect, lui dit : \u201cJ\u2019ai tout vu; venez me rejoindre au moment de mon dép rt, dans la petit chambre près de l\u2019entrée.\u201d Puis elle s\u2019avança.Quand Fabiola r«-marqua s i présence, ses joues se couvrirent d'une vive rougeur, car elle craignit que lenfant n\u2019eût été témoin de son indigne accès de colère) D\u2019un geste fier elle congédia s \u2018s os.'laves et accueillie sa parente avec une cordiale affection.\u201cVous êtes vraiment fort aimable, chère Agnès, dit Fabiola, d\u2019accepter mon invitation, un peu précipitée, de venir dîner avec nous ce soir.A dire vrai, mon père ayant amené aujourd\u2019hui une ou deux nouvelles connaissances, je désirais vivement avoir près de moi une personne avec laquelle la politesse m\u2019obligerait à converser.J\u2019avoue cepandant que l'un de nos hôtes m\u2019inspire un peu de curicsi é.Il s'agit de Fulvius, dont le monde vante la grâce, la richesse et les talents, quoique personne ne semble savoir qui il est, ce qu\u2019il fait, ni d\u2019où il vient.\u2014 Ma chère Fabiola, répondit Agnès, vous savez que je suis toujours heureuse de venir chez vous, ce que mes excellents parents m\u2019accordent volontiers; vous n\u2019avez donc aucune excusa à faire pour cela.\u2014 Et, salon votre h.abLude, dit gaiement Fabiola, vous arrivez dans votre costume blanc, sans bijoux, sans aucune parure, comme si vous vous prépariez tous les jours à de nouvelles fiançailles.Vous me scmblcz toujours célébrer des noces éternelles.Mais, juste Ciel ! qu\u2019est-cc que cela ?Vous êtes-vous blassée ?Na voyez-vous pas sur votre tunique cette larga tache rouge que vous avez h la poitrine?on dirait du sang.S'il en est ainsi, laissaz-moi changer tout de suite vos vêtements.VCHJJ Ht CHAPITRE V La visite Vers b fin de la conversation que nous venons de rapporter, et de la catastrophe qui J a terminée, on vit apparaître subite-mant dans la chambre de Fabiola une jeune fill'', ou plutôt une enfant, d\u2019environ douze à treize ans, revêtue d\u2019un costume dont la blancheur immaculée faisait toute la parure.Sur son visage apparaissait la simplicité de l'enfanta unie à l'intelligence d\u2019une âge plus mûr.Ses yeux ne reflétaient pas seulement l\u2019innocence de la colombe que décrit le poè-e sacré (4), mais on les voyait souvent s\u2019animer du feu de l\u2019amour le plus tendre; ils semblaient chercher par delà toutes les choses visibles un être invisible, sur lequel -Is * N* # Fabiola frappe son esclave.\u2014 Non, pas pour tout au monde, Fabiola; c\u2019est là le seul joyau, le seul ornement que j\u2019entends porte rcc soir.C\u2019est du sang, celui d\u2019une esclave; à mes yeux il est plus noble, plus généreux que celui qui coule dans nos veines.\" La lumière se fit à l\u2019inslant dans l\u2019esprit de Fabiola : Agnès avait tout vu.Douloureusement humiliée, Fabiola dit avec un peu d\u2019humeur : \u201cVoulez-vous donc exposer à tous les yeux la preuve de la vivacité de mon caractère, qui m\u2019a fait châtier trop sévèrement une esclave ?\u2014 Non, chère cousine, loin de là, je veux seulement garder pour moi-même une leçon de courage et d\u2019élévation d\u2019esprit, venue d\u2019une esclave, et que bien peu de philosophes patriciens pourraient nous donner.\u2014 Quelle singulière idée! En vérité, Agnès, j\u2019ai souvent pensé que vous faisiez trop de cas de cette classe du peuple.Après tout, que sont des esclaves ?\u2014 Des êtres humains, tout autant que nous, doués de la même raison, des mêmes sentiments, de la même organisation.Ils sont membres de la même famille; si Dieu, qui nous a donné lu vie, est notre père, il est aussi le leur, et conséquemment ils sont nos frères.\u2014 Des esclaves seraient nos frères ou nos soeurs, Agnès ?Les dieux nous en préservent ! Ils nous appartiennent, ils font nar-tie de nos biens.Je ne leur reconnais pas le droit de remuner, d\u2019agir, de penser ou de sentir contre la volonté ou l\u2019intérêt de leurs maîtres.\u2014 Allons, allons, dit Agnès de sa voix la plus douce, ne nous laissons pas aller à discuter trop vivement.Vous avez trop de franchise et d\u2019honneur pour ne pas sentir et être prête h reconna tie que vous avez été dépassée aujourd'hui par une esclave en tout ce que vous admirez le plus ; en esprit, en raisonnement, en sincérité, en hé- roïque fermeté.Ne me répond, larme me suffit.Mais, U.s t u : je veux vous épargner le retuu, aussi douloureuses.Voulez-\\ s > dez une faveur ?\t'\t,a(l»r.\u2014 Tout ce qui sera en mon pom, .r \u2014Eh bien, permettez-moi d\u2019ach,v.< n est-ce pas ainsi que vous l\u2019appela * v n aimeriez p is à la revoir près d, \u2018 1 \u2014 Vous vous trompez, \\.dominer mon orgueil pour cette ¦\t' V * connu!ire qu\u2019elle mérite maint,- m' \u2019 estima, peut-être mon admiroti,,,', , J un sentiment nouveau que j\u2019épruu ,,\t1 pour quelqu\u2019un de sa condition.Mais, l'nbiolu, je crois pouvoir I r dre plus heureuse qu\u2019elle no 1\u2019, ; \u2022\t\u2019 \u2014 Sans aucun doute, chère A \u2022 avez le pouvoir de rendre h 1( ceux qui vous entourent.Je n\u2019ai d\u2019intérieur de famille comparable u VJ tre.Voussemblezmet reenprat ' étrange philosophie dont parlait S\\ qui n\u2019établit aucune distinction on* : p me libre et l\u2019esclave.Ceux qui \u2022 pleins d\u2019ardeur pour l\u2019accomplLs:, , à \u2018 leurs devoirs.Personne n\u2019a l\u2019air d,.mander.Voyons, dites-moi votre ,,
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