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Titre :
L'Action catholique : organe de l'Action sociale catholique
Publié à Québec, L'Action catholique (1915-1962) a longtemps été le quotidien préféré des ruraux, avec ses chroniques touchant tous les sujets de la vie courante. Intitulé L'Action sociale de 1907 à 1915, il paraîtra ensuite sous le titre L'Action (1962-1971), puis L'Action-Québec de 1971 à 1973. [...]
Le journal L'Action catholique tire ses origines du mouvement de l'Action sociale catholique; il a été créé à l'initiative des abbés Stanislas-Alfred Lortie et Paul-Eugène Roy et de l'avocat Adjutor Rivard. L'archevêque de Québec, Mgr Louis-Nazaire Bégin, apporte son soutien au projet, dont l'objectif est à la fois de développer la conscience sociale des catholiques et de rivaliser avec les journaux Le Soleil et L'Événement.

Intitulé L'Action sociale de 1907 à 1915, le quotidien devient L'Action catholique de 1915 à 1962. Il paraîtra ensuite sous le titre L'Action (1962-1971), puis L'Action-Québec de 1971 à 1973.

Diffusé dans la grande région de Québec, L'Action catholique a été longtemps le quotidien préféré des ruraux, avec ses chroniques touchant tous les sujets de la vie courante. Son intérêt pour des sciences (par exemple, l'astronomie) le rend populaire dans le milieu de l'éducation et auprès du grand public.

Avec les années, la situation économique du journal devient précaire. Les revenus sont en baisse constante et la concurrence, très vive. Malgré son réseau d'influence et de pouvoir, le mouvement de l'Action catholique ne réussit pas à freiner le déclin. Repris en 1973 par deux hommes d'affaires de Québec, le journal devient À propos, qui disparaîtra l'année suivante.

Références

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 261-265.

« L'Action ». Dans Bilan du siècle, [Consulté le 28-11-2006]

Marquis, Dominique, « Un nouveau combat pour l'Église : la presse catholique d'information, 1907-1940 », [Consulté le 27-11-2006]

Éditeur :
  • Québec :L'Action sociale limitée,1915-1962
Contenu spécifique :
dimanche 2 août 1942
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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L'Action catholique : organe de l'Action sociale catholique, 1942-08-02, Collections de BAnQ.

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[" \u2019\"\u2022''O* C ATHOLIQUE Organe d« L'Action Sociale Catholique.¦faction et *dminâ*trattOB : J fioul l\u2019harest.Québec.Vol.VI.nuiniTo 31 il6 PAGES' \u201cInstaurare omnia in Chrixto\" Oiniani'he, 2 août MM2 15 ^ilfellé dM \"Tiers-Ordre de saint François d\u2019Assise ERS ORDRE de sain! François d Assiw, à Saint-Sauveur de Québec, et dans les diocèses de Québec.Chicoutimi et Rimouski.célèbre l942, k «©'«\"Heme anniversaire de sa fondaHon.Cette célébration, qui coïncide avec le 60e anniversaire de l\u2019encyclique \u201cAuspi-*»«n»\u2019\\ te Léon XIII.sur le Tiers Ordre de saint François, se fait sous le haut patronage de Son Eminence le cardinal J.-M.-R Ville.ne«vc.o.m.i., archevêque de Québec.\u2014 Notre photographie représente le groupe qui surmonte le maître-autel de la chapelle des Francis-dC 1\ti Québec.On y voit saint François d\u2019Assise, fondateur des Franciscains, des Clarisses et du Tiers-Ordre ; saint Louis __\tef\tElisabeth de Hongrie, patrons des Tertiaires.\u2014 (Voir les articles en pages 2, 3, 4 et 6) If i^e .*iibilé du Tû'rs-Onlic I.c 17 septembre 1H82.px.dus la prise de Québec en 1629 | c i* agissements intéressés.Dès le .n w à Québec sous la conduite du P ( - n ia Allard, provincial et futur i int d» Vence, les Récollets \u201crétabli.'\tr Tiers-Ordre de Saint-François \u2022 !è» dification de l\u2019un et l\u2019autre sox' .qu procurera dans la suite beaucoup d>' -.h» pleins de vertu et de piété.F i: nt de la sorte, les autres du Can; r fondaient aux désirs et aux or 1\t\u2022 .'i'« des chapitres généraux ainsi q nui prescriptions de leurs constit En moins de huit ans la ville de iM* bec vit se former une fratern n m* breuse.En 1678.on décida l\u2019ét - n d'une chapelle du Tiers-Ordre d< s K .n-çois, chapelle érigée par le R I' \\;il«\u2018n.tin Leroux, Récollet, gardien rieur du couvent de Notre-Dai \u2022\t^ An- ges et bâtie par Louis Bédard, d\u2019on-tier, fils d\u2019Isaae Bé«lard.prêt -r tre canadien de toutes les I ; dard du Canada, et sous la du Frère Didace Pelletier, orn'a'i r' »\u2019* M ¦' *-< \u2022 Rrv.Père FREDFKK\t\u2019 ^ mnno (le Ghyvelde.frsnrlv.u Dimanche, 2 aouf 1\t^ de saint François d\u2019Assise $ « r» t « \u2022 *^ »¦ » \u2022\t\u2014 \u2014 .Krère Pidace prit le saint-,\t,, 1677 en mfme temps que Ph Dénia de la Konde.Ce nniers religieux du Canada.Did ice mourut en odeur de x Trois-Rivières le 21 février x l, Ik*aupré, né le 28 Juin 1657, .,.s Pelletier et de Catherine * 1-:-4 Vannier.Hal\"' 1' le K I\u2019 «Slllll l,,: U sainteté , ii.du Tiers-Ordre existe .\u2022bec, et nous croyons pouvoir tromper, que c\u2019est la plus la seule chapelle qui existe \" '\t.,.iys, qui fut construite sous inçais.Cette vénérable chaude à la requête de M.Jean ; \u2022 e sa femme, Marie-Suzanne :\tBeauport, est située au sud- icristie et du choeur de 1 e-1 t.I, Hôpital-Général actuel, et en ,,\t,\tippartementi du chapelain.11,\t,i usage aujourd\u2019hui pour le ., i.communauté.C\u2019est la quo M-s vont prier tous les jours, i, ¦ ,ntrat d\u2019échange du couvent .r\tavec Mgr de St-Vallier, il j\tItion que les Récollets em- .\u2022 : la balustre de la chapelle et \u2019\"p,!,,/ preuve de la construction de , , du Tiers-Ordre, voici l\u2019acte c comte de Frontenac, syndic \u2019 et Jean Gibaut et Suzan-ise.M.de Froi es tu tin\u2014us «te la cha-, ,t , .s sont désignées encore au-les Mères de l'Hôpital-Gé-,, ,1.appartements du comte de Pie de la donation faite par Becquet, notaire à Qué-,\tKécolletS, par Jean Gibaut \u2022t s\tBinet, sa femme demeurant .lesquels, considérant lue \u2022 ; un long temps, ils ont la vo-\u2022iunner entièrement à Dieu, nt leurs p«*rsonnes et leurs i?!\t.lie employés à son honneur \u2022 qu\u2019ils ne pouvaient accom-cin plus avantageusement ant à une maison religieu-\\ re et mourir, en rendant à communauté tous les serraient capables et ayant e dévotion à leur père dont ils ont professé le \u2022taient pour cet effet re-\u2022 haut et puissant seigneur M>.\tde Buade Frontenac, che- \u2022 ¦ de l\u2019alluau, conseiller du \u2022ils.gouverneur et lieute-pour Sa Majesté en ce pays ¦ au nom comme protecteur fuel des Révérends Pères Ordre de St-François.éta-i.vs au lieu dit Notre-Dame et leur svndic apostolique et Jl\tt proposé de se donner en- ervice des dits Révérends llets en leur couvent et mai-Dante\ten quel* ou ils voudraient les mettre \u2022nues données à la dite mai-\u2022 mon dit seigneur le gouverneur soit pour cet effet donné \u2022' \u2019\t1 ! : s du dit lieu Notre-Dame des petite maison de dix-huit pir.i- \u2022\t.s, avec ties autres bâtiments '! \u2022' la clôture du dit couvent, !u ' 1 '\u2018nt loger et demeurer le reste 1 \u2019 et ctimme il y a de la dé- ?\u2022 I* Rév.Père DAMIEN, o.f.m.\"innussalre regional du Tien-Ordre, Oinunch», 2 août 1942 \u2022\u2022\u2022 *y, 9 I*A ION\u2019DATION Dt TIEKS-ORDRE.\u2014\u2014 Saint F'rançoij, fonda %\u2019ers ce temps-la le Tien-Ordre de la Pénitence pour ceux qui désiraient mener une vie parfaite, mais qui, pour une raison ou pour une autre, ne pouvaient quitter le inonde.Des premiers qui entrèrent dans ce Tiers-Ordre furent Euchesio et Konadonna.deux époux qui vivaient saintement dans la ville de Poggihonxi.\u2014 (Extrait des \"Saint François d'Asi.se, d'après les aquarelles de P.Suhercaseaux Erraxurix moine bénédictin de Solesmes.) pense à bâtir, ils s\u2019offrent de fournir la moitié des frais qu\u2019il conviendra faite pour les dits bâtiments qui demeureront toutefois à l\u2019usage et pour le service du dit couvent, renonçant à tout droit de propriéet, nonobstant qu'ils contribuent aux frais de leur construction, comme aussi qu\u2019il leur soit donné par le dit couvent leur nourriture tant qu\u2019ils vivront et toutes les assistances nécessaires, tant spirituleles que corporelles .et pour une plus grande abnégation et détachement de tous biens, ne veulent à l\u2019avenir en posséder aucuns, soit meubles ou immeubles, les dits Gibaut et Binet, sa femme, donnent, quittent, délaissent, abandonnent à mon dit seigneur, au dit nom, tous leurs biens et immeubles, consistant en une habitation située au dit Beauport, sur laquelle ils sont demeurants, quelques bestiaux et meubles, sans aucune autre chose par eux en réserver ni retenir, le tout montant environ à la somme de deux mille cinq cents livres et atten- du que les dits RR.PP.Récollets, en vertu de leur possession ne peuvent ni ne veulent posséder aucun bien en propre, les dits Gibaut et sa femme supplient très humblement mon dit stigneur le gouverneur.de faire vendre les dits biens tant meubles que immeubles, pour les deniers en provenant, être pris la somme de quinze cents livres pour être employés à la bâtisse d\u2019une chapelle qui sera faite et construite joignante et attenante l'.-gli-se des dits RR.Pères Récollets, qui sera destinée pour les assemblées et dévotions des Frères et Soeurs du Tiers-Ordre et dédiée â S.François, S.Elzéar et Ste Delphine, dans laquelle les dits donateurs auront droit de sépulture pour leurs personnes seulement, et comme aussi pour tous les frères et soeurs du dit .Tiers-Ordre qui le requerront, plus ce qu\u2019il faudra pour fournir à la moitié de la dépense qu'il conviendra faire la bâtisse de la dite petite maison et autres bâtiments comme dit est .toutes les- ?\u2022 Eglise et couvent des Récollets, bâtis sous le vocable de Notre-Dame de* Anges.C\u2019est aujourd'hui 1 Hôpital General de Quebec.lü'itrY# *ÏÏH' -1 L'Action Carttoliquo \u2014 Quoboc quelles choses et conditions ont été acceptée# et agrées par mon dit seigneur le gouverneur à ce présent.\"Eait et passé au château de St-l^uis de Québec, l\u2019an mil six cent soixante et dix-huit, le dix-huitième jour de juillet, en présence de Maître Guillaume Roger, premier huissier du Conseil Souverain de ce pays et de Jean Marnay, clerc demeurant au dit Québec, appelé pour témoins, qui ont signé en la minute des présentes avec mon dit seigneur le gouverneur, Gibault et notarié et à la dite Binet, déclare ne savoir écrire ni écrire de cet enquise suivant l'ordonnance\" M.Jean Gibaut a signé plusieurs contrats pour et au nom des Pères Récol-lets.Sa femme, Suzanne Binet, a été inhumée le (î juin 1 t»9W, dans l\u2019église des Récollets, â la Haute-Ville.(\u2019\u2019est en 1 t»W2 que Mgr d»1 St-Vallier ;e porta acquéreur du couvent des Récollets et de la chapelle pour l'Hôpital Général, que les bonnes Soeurs dirigent encore avec tant d»* zèle et dévouement.La chapelle de l'Hospice de St-Antoine de Padoue fût bâtie en 1681.par le comte de Frontenac, avec la permission de Louis XIV et de Mgr de Laval, pour les Frères Mineurs Récollets, malade*.Cet hospice était situé sur l\u2019ancien site do la Sénéchaussée, à la Haute-Ville Cependant, les R«* ollets comprenaient tous les jours davantage que leur monastère était trop éloigné île la ville; que le peuple désireux de profiter de leur ministère ne pouvait qu\u2019avec |H-me s«* rendre jusqu\u2019à Notre-Dame des .Miges, que c\u2019était à eux par conséquent de se rapprocher de lui.Ils s'en ouvrirent aux autorités, et le roi de France leur concéda en 1686, la sénéchaussée, située entre les rues Ste-Anne, Desjardins et St-Louis, c\u2019est-à-dire le site actuel de la Place d'Armes, le Palais «le Justice et l'église anglicane, c'est là qu\u2019étaient le monastère et l'église «les Recull«*ts.«iite St-An-toine de Padoue.L\u2019église et le couvent furent détruits par un incendie le 6 septembre 179(5.l,e gouvernement anglais s'était déjà emparé «l\u2019une partie du couvent «les Ré-eollcts .et l\u2019on s'était même servi de l\u2019église de ces religieux pour le culte anglican, à certains j«>urs déterminés.Le dernier commissaire de l\u2019ordre des Franciscains Récollets reconnu par le gouvernement anglais, (!«\u2022 R.P.Félix «le Bercy), étant décédé à Québec, le 18 mai J8ÜU, les biens de l\u2019Ordre tombèrent pratiquement en déshérence, et le gouvernement s\u2019empara d'une partie du terrain du couvent incendié le (5 septembre 1796, pour y ériger les salles d\u2019audience et offices «lu district de Québec.Cette construction h laquelle on donna plus tar«l !e nom de Palais «le Justice, fut terminée en 1804.Des additions successives furent faites au pian primitif.Cependant la gramie majorité des «a>nstructions s** trouve sur l\u2019ancien terrain des Récollets.Retour des Récollets On se demande souvent s\u2019il y a toujours eu des Tertiaires à Qu bec après l'extinction des RécolUvts, en 1818, apres la mort du Père Louis Demers.Nous Lire la suite en page 6 \u2022 Le Rév.Pere Al RELE.o.f.m.rommijuMkire rrg'onal du Tiers-Ordre.Vol.VI, No 31\u20143 \u2014 t t wmimiKmmKiitKmmmtimmmaimtmtKmtatmmmmitmmmimimMmimm LE DEVELOPPEMENT DU EM! .1 WW SAINT FRANCOIS D'ASSISE, CHEZ NOUS \u20220 A une époque postérieure, on constate également la présence des Tertiaires dans 1 i ville de Rimouskj.A l\u2019occasion de la publication de la \u201cPetite Revue\u201d, M.l\u2019ab-be Edmond Langevin, vicaire général du diuc s^ et directeur des fraternités, écrivait : \u201cMgr de Kimouski est très heureux de voir publier dans la province une re\\ ue qui s'occupera et du Tiers-Ordre d?lu Pénitence et des intérêts du Coeur d-.* J sus.Je me réjouis à deux titres, parce que les fidèles suivent !c* recommandations du Souverain Pontife en s'enrôlant dans l\u2019ass >viation franciscaine et ont besoin d\u2019une direction centrale, et parce que l'Apostolat de la Prière, tirera un grand avantage de ce qui le regardera plus particulièrement dans la Revue.Ici.à Rimouski, nous avons deux fraternités séculières, mais vivant en comn.mauté et portant habituellement l\u2019h .bit.Nous avons aussi un bon nombre de tertiaires isolés, tant ecclési; sti-ques que laïques.L\u2019organisation n\u2019est p:.s en?>re complète; nous attendons des pouvoirs spéciaux du T.R.P.Général des Franciscains a Rome, afin que les curés surtout puissent donner l\u2019habit et nd-r ettre à la profession les sujets qui en s ' ¦ >nt* jugés dignes.Il me semble que e T ers-O\u2019 ire est précisément le reme-tic que nous cherchions pour enrayer le luxe cl?nos campagne:», sans compter tous les autres avantages qu\u2019il offre.\u201d Des premiers groupements se formèrent.particulièrement à Rimouski.à S int-Mathieu et à la Grande-Rivière.(Les fraternités de Rimouski et du dio-c se relèvent aujourd\u2019hui de la juridiction des Fr-res Mineurs Capucins.Les Franc.'-nins y ont toutefois quelques centaines de Tertiaires isolés.) A Chicoutimi, c\u2019es\u2019 Mgr Bégin qui se fait, en 1888, le directeur des fraternités et oriside lui-même leurs réunions.A Sainte-Anne de la Pocatièrc, M.l\u2019abbé Frc.s3r continue, au Séminaire et à la paraisse, la propagande qu\u2019il avait commencée à Québec.LTslet possède aussi une fraternité depuis le 17 mai 1885.Il n'ost pas jusqu\u2019aux paroisses de colonisation du La?Saint-Jean et du comté de Charlevoix qui n\u2019aient des groupes de tertiaires isolés.Comme la Baie St-Paul, Saint-Placide, St-Urbain, l\u2019Ile-aux-Cou-dres.les Eboulements et Saint-Hilarion.Quel jues-uns de ces groupes et d\u2019autres ausu recevront plus tard, en 1891 et 1892, une institution plus régulière.Si l'on ajoute, plusieurs autres fraternités en formation, en différents endroits d\" la province de Québec : Saint-Alban, Saint-Raymond, (1884), Saint-Anselme d\" Dorchester, (fondée en 1889 par l'abbé Oiilon Paradis), Saint-Agapit de Beau-rivage, (établie la même année), Sainte-Rose de Laval (14 novembre 1887), le Sacré-Cœur de Marie de Mégantic (inaugurée le 3 octobre 1885), Saint-Jean Chrvsost >mc (fondée le 19 mars 1888 par M.l\u2019abbé Seers) et Saint-Joseph de Lé- I >: % \u2022 l* Rév.Pèr?PAUL-EI'Cil NE, o.f.m., commissaire provincial du 'T & a mai _ i fer ri r» \u2014 4 \u2014 Vol.VI.No 31 vis (érigée en 1889 par le Père Frédéric de (îhyvelde), le tableau ne sera peut-» tre pus trop incomplet des diverses fraternités existantes dans le Québec avant le retour des Franciscains, quelque imparfaite qu\u2019ait été l'organisation d'un certain nombre d\u2019entre elles.Ces groupements, doivent représenter au moins 12,000 tertiaires.Après le retour des Franciscains (1X90) Le retour des Frères Mineurs, en 1890, sous la conduite T.K.P.Othon de Pavie, marque une ère nouvelle dans l'histoire du Tiers-Ordre au Canada.Il était naturel, en effet, de voir les directeurs officiels prendre une part spéciale à sa diffusion et au gouvernement régulier des fraternités, sans toutefois supprimer aucune des généreuses initiatives qui s'étaient exercées jusqu\u2019alors.Ottc action des Franciscains s\u2019est ma- de la \u2018\u2019Revue du Tiers-Ordre\u201d dont les RR.PP.Jésuites leur avaient abandonné la direction.Le premier bulletin fut édité le 1er janvier 1891.Ajoutons, pour achever ce tableau sommaire de l\u2019action franciscaine, la création d\u2019une charge nouvelle, celle de \u201ccommissaire du Troisième Ordre au Canada\u201d.Cette institution est destinée à diriger, sous l\u2019autorité des Supérieurs, les travaux de propagande franciscaine et à leur assurer unité de vue et continuité.Les RR.P.Germain, Desnoyers et Paul-Eugène, ont successivement exercé cette charge.Collaboration de l'épiscopat * Les Illustrissimes Evêques de la province de Québec, ont maintes fois exprimé le désir de voir se répandre de plus en plus les institutions franciscaines au sein de la population cnnadienne-fran- A l'occasion du soixantième anniversaire de la publication de l'Encyclique AUSPICAT0 et de l'institution dans le diocèse de Québec des Fraternités du Tiers-Ordre de saint François, volontiers Nous bénissons les directeurs étalés membres de ces Fraternités et les assurons de nos voeux et encouragements en Noire-Seigneur et Marie Iranaculée.TPalaiS \u2022cardinalice, le 9 juillet 1942, ni restée ue ai verses manières, et tout particulièrement par les prédications, la presse, l\u2019administration iinméc.Vate de plusieurs fraternités et la direction spirituelle.Cette action commence, dès 1890, alors que la communau\u2019é franciscaine ne comptait encore que quelques uni'és.Les prédications se multiplient d\u2019année en année, selon que le Seigneur envoie plus nombreux les ouvriers évangéliques.Quel est le centre franciscain, chez nous ou à l\u2019étranger, qui n\u2019ait pas entendu la parole ardente de charité des RR.PP.Arsène de Servières, Colornban-Marie Dreyer, et Ange-Marie Hiral, ministre provinciaux des Frères Mineurs, et des RR.PP.Frédéric de Ghyvelde, Fulcran, Jean-Bap iste, Marie-Xavier, Marie-Bernard, Gaston, Berchmans, Marie-Raymond, Archange, Joachim-Joseph ?Pourtant, il est impossible de ne pas commémorer l\u2019action de l\u2019un des plus grands apôtres du Troisième Ordre au Canada, du K.P.Aimé Laforge, enlevé à l\u2019Ordre par une mort prématurée.La \u201cRevue\u201d A cet apostolat de la parole est venue se joindre l\u2019action du livre et de la \u201cUe-v ie\u201d.A peine installés à Montréal, les Franciscains entreprirent la publication çaise, et cela, dans les termes les plus solennels, l^e Troisième Ordre, avant tout, doit immensément à son Eminence le Cardinal L.-N.Bégin.Propagateur du Tiers-Ordre, dès les premières années de sa vie sacerdotale, Mgr Bégin s'est fait, au lendemain de son sacre, le direeieur des fraternités de Chicoutimi.Devenu coadjuteur de l\u2019Archevè-que de Québec.Sa Grandeur constata, lors de sa première visite à St-Sauveur, la nécessité de diviser la fraternité, et l\u2019opéra immédiatement dans le but de multpilier les membres en multipliant les centres.Cette division initiale donna naissance aux fraternités du T.S.Sacrement, et plus tard à celles de Saint-Roch.En 1918, lors des noces d\u2019or de son entrée dans la famille séraphique.Son Eminence publia une lettre circulaire au clergé de son diocèse, dans laquelle, après avoir rappelé une activité qui s\u2019espaçait sur un demi-siècle, il disait : \u201cQuelle belle récompense ce serait pour Nous, en cette année jubilaire, si nous voyions, nombreux, Nos prêtres et Nos fidèles se ranger avec Nous autour du Séraphique François d\u2019Assise, afin d\u2019imiter ses vertus et de faire fleurir dans notre ville, dans notre pays, la vie et les vertus chrétiennes.\" L'/):tion CttfioliqiM \u2014 Qu#b#c f » n r ?\u2022 Son Eminence le cardinal J.M.* R VILLF.NFCVE, o.m.l , areheve-que de Québec.S\u2019il nous était loisible d\u2019allong' tdé» finiment ces pages, ü faudrait encore rappeler l\u2019aclion de Nos Seigne s pi évêques de Rimouski, de Chicou' ru, d« Valleyfield, de Sherbrooke, etc.Qu Ü soit permis cependant de signaler ici.les décrets du premier Concile pim < r du Canada.\u201cAu premier rang des associai i s qui aident à nourrir la piété, se di tu ent les fraternités établies par les R< en et désignées sous le nom de Tier 'rdre séculier, parmi elles, le Tiers-Ordre de saint-François surtout mérite d'être recommandé .\u201cNombreux déjà sont, dans ni > paroisses, les fidèles de l\u2019un et l'air » \u2018xe qui.avec entrain, se sont attachi ux pas du Séraphique Père.Non.' leur pieux empressement, et n\" prouvons de tout notre pouvoir, qu\u2019il s\u2019accroîtra et se commun , bientôt à un plus grand nombn point capital de notre recomn .Jat \"n est que ceux qui ont revêtu les de la pénitence dans le Tiers-Ordu \" templent l\u2019image de leur très sain ,n\u2018 dateur et s\u2019efforcent d\u2019en reprmi e traits dans leur personne.Sans bien que nous attendrions de cet » r's* titution serait nul.Qu\u2019ils observ \u2022 suite, consciencieusement, les n ce Tiers-Ordre.Nous recomn.aussi fortement, que les fraiernitm érigées canoniquement, qu\u2019elle?v,'1'rJ dirigées avec soin, conformément a '* règle, et qu'elles noient visitées en temps voulu .Ce nous serait très ai:'-si beaucoup de prêtres s\u2019agrégi .n Tiers-Ordre de St-François, don: \u2022 obligations sont légères et les bi' 1 ' rituels très grands, et où ils pom puiser le plus pur esprit de renom * sacerdotal.\u201d Cette déclaration se passe di «\" :\t* entaire; elle est, de la part d* ' at canadien, la consécration mte du mouvement franciscau LIRE LA SUITE EN P\".Dimanck*, 2 aoû» ' ' ' rîzzrjn Nou» lotumrs |>liu «hAiiceux que J'a-v»l* o*é l\u2019espérer, serrent.1^» avions de reconnxlssanre Japonaii n'ont pas découvert l\u2019avionl Kn effet, et cette roule était probabli-inent la vrule 4e la région où nous pouvions compter atterrir sans tout démolir i i hlooll in ( ,u du beau travail pour protéger notre bombardier\u2014quand ils se sont rendus cuenpte que nous n\u2019éllons pas des Japonais! ¦} FA* P t- Ct*.' i ï* ' \u2019tr-».\u2022r.\u2022 jv*; arff v( Comptes Mir moi: Les mécaniciens s'occupent des ré* par.itions d\u2019urgence.Yvertissei-nous au premier signe de l\u2019approche de l\u2019ennemi.Nous vous enverrons chercher des que l\u2019avion se-¦ paré.K -71 Voilà une besogne que Je n\u2019aime guère.Je voudrais me voir à ma mitrailleuse alors que nous voyageons à J40 milles à l'heure.On peut a-lors voir venir l'ennemi.Mais qu\u2019est-ce que cela?ti ' J'ai entendu parler de la fU-çon dont les Japonais s'infiltraient à travers le Jungle à Bataan.Voilà nne Infiltration qui ne réussira pas.Je t\u2019entends bouger dans ces broussailles là-bas! l-VV V * Je vais le laisser sortir., puis Je me Jetterai dessus vant qu\u2019il puisse faire un reste on cr'-'r .Mais, est-ce qtie Je rêve?Au secours! Ma ma m.an! O V .J C\u2019est une petite fill**! Et elle parle comme mot!.Chut! ma petite.Tu es poursuivie par les Japonais?Oui, ma maman a faim.et el> Ml blessée.et J\u2019ai faim aus si.Vcnes a notre secours.monsieur! Mais c\u2019est bien Oui.les méchants lui ont fait mai et voilà longtemps que nous n\u2019avons pas mangé ,'r' - nei soin de maman.Je vous en prie! \u2022\u2019est une fem me! Et tu dis que c'est ta maman?'i-ÎV* A ~*~~Va Fais de ton mieux pour me suivre, ma petite.et puis tu raconteras au capitaine tout ce qui vous est arrivé! Qu\u2019est-ce que dira le capluine de tout \u2022 ela.mais Je ne puis 'Osser cette femme et celle petite fille iV.seules ici! \"¦ ¦-»'.V * > y»y-.Vous remarqueres, lieutenant, qu'en nous servant de la femme et de l'enfant.nous avons déc on vert où se cachait la sentinelle yankee.Nous n\u2019avons plus qu\u2019à les suivre Jusqu* l'endroit où le bombardier est caché! VVv i il I I I I i! ¦ü \"anch*, 2 août 1942 L'Action Catholique \u2014 Quoboc Vol.VI, No 3!\u20145 Le Jubilé du rri \u2022 1 lers (suite de la page 3) sommes portés à W croire.U» Frère l/ouis.dernier RécoUet dtved» !e U août IH-tf.a Québec, a dû, dans le cours de sa carrière, engager les personnes du monde à en rer dans le Tiers-Ordre et il devait avoir quelqu'un de délégué pour f.itî-e e> admissions, mais ce qu'il y a «le cet tain c\u2019eÿt qu\u2019il y avait deux fraternités avant 1800.une pour les Soeurs et une pour les Frères.\t,\t^ xu \u201e Le 30 mai IH.SH.arrivaient a Quebec, deux IVtvs Capucins de la mission alle-manie de Milwaukee, diocese de Wisconsin, Etats-Unis, pour faire une collecte en faveur «ie leur nouvelle maison.1 n des di ix prêcha le lendemain dans la cathédrale de Québec.Il portait le nom de Francois d'Assise; ils se retirèrent durant leur séjour à Québec, chez les RR.pp.Jésuites.Et c\u2019est dans la chapelle des Jésuites que le Père François d\u2019Assise reçut du Tiers-Ordre les deux premières Tertiaires de la fraternité établie à St-Sauveur, en 1882.Ce sont Madame Apolline Iétourneau, épouse «U Georges Perron et madame Angélique Lemieux.pouse d'Amable Savard.Mme Perron fut reçue le 24 juin 1858 et mada nt S«»-\\artl le lendemain le 25 juin.Après l\u2019année de noviciat, le 18 novembre 1859, le U.P.Du rocher\tsupé- rieur de la maison de St-Sauveur.assiste du K.P.Grenier, O.ML.leur fit faire la profession.11 est plus que probable que le R.P.Durucher tenait les pouvoirs nécessaires à cette fin.du K.P.François d'Assise.car il a continué ensuite à recevoir les Tertiaires.11 les réunissait une fois tous les mois, dans la sacristie de la paroisse.Voici quelques noms des premiers tertiaires Mme Ed.Oiguère, M.Louis Falardeau.N.lV M.Léopold Fa-lardeau, N.P.et sa femme.M.J.-P.1 *a-chance.instiuteur.M.J.-H Hamel N.P., Me Elie St-Hilatre, «ie Beauport plus t >rd niemhre «le la Législature et Mlles Henriette Giguère et Félicité Vaillan-pourt.etc.Les premiers membres actuels de la fraternité de St-Sauveur ont été reçus par l\u2019abbc L.-N.Begin plus tard archevêque de Québec et Cardinal et par M.F raser, ancien curé de Ste-Anne de la Pocatière, M.L>oh Provencher.ancien curé de Portneuf, et de M.James-P.Sexton, vuxiiie à St-Roch.déced»\u2019 le \u2019.\u2019.l a«»ùt 1885.M.le curé Fraser avait en sa possession les documents qui conféraient les P uvoirs.à lui, a l\u2019abbé l*.-N.Bégin et u M.Sexton.HllMtlIiIliiM llltl .>éin^,\"*igr \">\t*¦'\u20141 \u2022 (.a chapelle du monastère des Franciscains.me de l\u2019Alverne.a Québec.a été érigée solennellement «1 pelle provisoire des Soeurs Fi Missionnaires de Marie.File nom «le : Fraternité du Très St me«t et a été placée sous l\u2019inv.saint Antoine de Padoue.la» Rév.Père Gardien des Fi.m.h Montréal, a bien voulu pr, même la cérémonie de l\u2019érccti ,n « i ner les avis convenables aux 'IVi ¦ Frères et Soeurs, qui font part .\t, nouveau centre de réunions.L., n sermon, le Rév.Père s\u2019est appiu,,,.re voir les immenses avantagc> attachés par les Souverains Pont Tiers-Ordre de St-Fr.inçois.L.res ne doivent pas oublier que t , dre de la Pénitençe.\u201d Le premier directeur du Tie: de la Fraternité du T.S.Sacr M l\u2019abbé Honoré Paquet, aiimèn .les Fransciscaines Missionnaires v m rie, sur la Grande-Allée, Symi hque des RR.PP.Franciscains g M.F\\iquet a travaillé avec be zèle à la formation des «leux belles , , |.les Tertiaires, dont il abandonna I |,ar.ge, en 1902.au R.P.Ange-M,,i .u ra| deuxième directeur Récollets au Canada.Le R.P.Frédéric de Ghyvelde.missionnaire apostolique et vicaire Custodial.venait de Terre-Sainte, pour négocier.au nom de la S.C.de la Propagande.avec Nos Seigneurs archevêques et évêques, l'oeuvre imp«'rtante de la quête du Vendredi-Saint, pour la garde et l\u2019entretien des Saints-Lieux .A sa première visite, qui dura 8 mois, dans ce pays, autrefois évangélisé par ses Frères.le Pere Frédéric, avec la bene-riietion «les évêques, s\u2019occupa de la diftu-sion du Tiers-Ordre au Canada.Déjà «i« s prêtres z.élés et munis de pouvoirs né-cessaires avaient commencé prudemment une oeuvre de propagande.I*a ville de Q lébe-c avec ses alentours possédait quel-qui-s Tertiaires isolés, une centaine environ.Le Père songea à les réunir, en leur prêchant une petite retraite.Monseigneur lui d«>nna avec bonté tous les pouvoir- nécessaires, et M.le curé de St-Roch mit à sa disposition la belle église «h- la Congrégation.(1) La retraite fut annoncée par les journaux.Le Père croyait, dans sa simplicité, n\u2019avoir qu\u2019une petite réunion d\u2019àmes pieuses.En arrivant pour sa première conférence, il trouva une foule de trois et même quatre mille auditeurs.Cette affluence prodigieuse ne «iiminua pas de la semaine.Il annonça, dès le lendemain, lundi, qu\u2019il ferait vénérer les reli«iu«*s «le Terre-Sainte chaque jour dans l\u2019après-midi.I>e mardi, a deux heures, une foule considérable avait déjà envahi la belle et grande chapelle de la CONGREGATION, au point qu\u2019il était impossible de circuler dans les allées et même dans la sa-n avait apporté a la sacristie une paralytique.Après avoir vénéré les Saintes Reliques, elle se leva et alla trouver le i - mnaire.au san« tuaire.en présence de toute l\u2019assitance émerveilée.Tout l« momie pleurait d\u2019émotion à la vue du prodige et bénissait Dieu tout haut.I/» mis ionnaire se remlàit à l\u2019église «les cinq heures «iu matin et n\u2019en revenait qu\u2019à neuf heures du soir.Innez mon Père: j'appartiens au Tiers-Ordre de Rt-François, et par cela même que je v«^us demande /\u2019absolution générale, un jour où j\u2019ai le droit de la recevoir, vous t ics autorisé à me l'accorder.\u201d \u2014\t\u201cMais voilà du nouveau pour moi.Je recevais des pouvoirs ecclésiastiques d\u2019une laïque qui ne les possède même pis, ees pouvoirs.\u201d \u2014\t\"Panlonnez encore.Ce n\u2019est pas m«>i qui vous confère ce pouv«»ir.mais bien l\u2019Eglise qui a réglé que vous pourriez en user toutes les fois qu'on vous rc-«luerra de le faire.Tenez, lisez plutôt, dit-elle, en nous présentant le Manuel du Tiers-Ordre ouveit à la page 54 «iu vol.I; et nous pûmes y lire ce qu\u2019elle nous assurait.Mais alors.qu'
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