L'Action catholique : organe de l'Action sociale catholique, 25 juin 1944, dimanche 25 juin 1944
[" CATHOLIQUE de Catholique.ministration : ivrest, ()u*'t»ee.8ENCOULEURS Dimanche, 25 juin 1ÎMI lustaurare omnia in Christo\u201d r ^ ?5îà^£#.%' s ,*,**.+.>\u2022* '/\u2018V \u2022;.LV' ' SAINT JEAN-BAPTISTE patron des Canadiens-Français _________________________________________________________ ! 4 J * m .t tM M \u2018 * ** \u2018\tttA^tJUkt AA AA AA AAA*AiAAAAA»AAAAAAAAAAAAAAAAsB*AAAAA»»A «.*« Aéa*.A.\u2018iMA»tAAAAAAAA*\u2018 \\Tabteaa 4e DoM, 4'aprés «ne gramre araaS a»parieme à Me K>. VACANCES PAR K\u2019ARRK ARMANI) RUUK Pt rsonnc ne m'a commande le doux et léger fardeau d\u2019annoncer aux inié-resses qu\u2019enfin sonnera bientôt !\u2022 vibrant aopt 1 au repos.Mais je me figure facilement que ce moment si im-patumment attendu ne laisse indifférent aucun de nos étudiants.Aussi, rimagine que tous entretiennent l\u2019in-riicibl* plaisir de n\u2019être pas du nombre des : ftc.rdataires au matin de la sor- + tie u nérale: le joyeux appel d.?la cloche régh mentaire sera, une autre fois, et tte voix amie à laquelle per-sonm ne voudra rester sourd; et qui oserait qualifier de blâmable la hâte fébrile des jeunes en route pour le foyer pat rnel ?Toutefois, me permettra-t-on.avant cet au-revoir qui vient, de discourir un instant autour du mot magique que je n use à peine écrire, craignant d nuire au succès des derniers examens.Oubli ait Jonc une telle responsabilité, a-suré qut.dan» le cas.les étudiants feront dt nécessité vertu, je risque le mot : VAC ANCES.Il le faut bien, puisque j'ai l'intention de dire ce que l»-\" vacance:- signifient (étlmologiqu-'-ment parlant), ce qu'elles furent dans Je oass- et ce qu\u2019elles sont aujourd'hui.Depuis quelques.heures déjà, on parle des vacances prochaines.Mais, sait-on au juste, surtout chez les jeune?qui n'en connaissent même pas l\u2019c-tvmologie, ce que signifie ce substantif ?Le nom vient du verbe latin VA-CARE.oui veut dire ETRE VIDE.ETRE VACANT.D\u2019où l'adjectif participial VACANS qui n fourni VACANCE.D'aucuns prétendent que c\u2019est à VA-CL'NA.déesse des Sabins, que l\u2019on doit le privilège du repos: n\u2019y croyons pa plus que cela.; VACUNA était ce-D' uiant la déesse du loisir, plus ôpccia-h .ont honorée par les laboureurs, a-pri-s ia récolte.Quoi qu\u2019il en soit, il ne faudrait pas oublier que VACARE vo it dire enrore VAQLTvR, s'occuper de \u2022 affaires .Voilà pour la sémantique.Si l'on ouvre le dictionnaire le plus ?n renom de nos jours: .Nouveau petit L ou.\"st l'iustré, on trouve la d\"*fini-t; n du mot.au pluriel toutefois: \u2019\u2019In-t valle du repos accordé à dos élèves, à ie?employés, à des étudiants\u201d.Retranchons-nous derrière cette accop-ti n oui lui est propre, et disons, pour cor oléter cotte brève définition, que le mot VACANCES s'emploie spécialc-m< nt nour entendre ce laps de temps ac eo: de au repos, au plaisir, à la dé-t' it- .après une année scolaire, après d- tor 's mois ou une assez longue péri- de rie travail ardu et consciencieux.Tout- fois, pour rester plus en contact avec l'idée de travail et de labour.1'.uteur d'un autre dictionnaire, Beset' n lie \u2014 il n'est pas à craindre que l'on se méprenne sur la portée rie sa definition, claire, précise et rédigée dans son plus beau style \u2014 nous don-n uni' definition modèle du mot VACANCES : \u201cC'est le temps pendant lequel les classes vaquent, les études cessent dans les collèges, dans les institutions, dans les écoles\u201d.S» Ion cette dernière définition, il est manifeste que les VACANCES, pour les étudiants groupés dans les different' s maisons d'éducation, sont apparues avec l'établissement des écoles, des couvents, des collèges, des universités ou autres institutions similaires.Par contre.Larousse laisse entendre que les VACANCES étaient connues bien avant l'organisation des maison.?ri'< n-fi«moment.En fait, les VACANCES, qui ne datent pas d'hier, ont pris naissance avec la naissance de nos premiers parents.En effet.Adam et Eve n'av \u2019« nt-ils pas été créés et mis au mono \u2022 pour goûter des VACANCES oerpt u Mec.illimitées ?Ah! les malheureux\u2019 .f'hacun sait comment ils ont perdu à tout jamais ce privilège inappréciable.Ah! si c\u2019était à recommencer ! avons-nous la tentation de dire, il s\u2019en trouverait sûrement parmi nous pom' résister nu tentateur.O felix cuir;,! tout de même.Néanmoins, après la faute de nos premiers parents, il est resté quelques v< st ge de vacances, elles ne furent pa total» ment abolies; mais il en est restj * xi ptu, diront unanimement les étudiants.qu'il fallait trouver sur les jours de travail de-s loisirs plus nombreux.Admettons tout de même qu\u2019il en restait suffisamment pour faire regretter la malheure use désobéissance us tes ouvrages.mais le septième est un jour consacré à Jéhovah, ton Dieu: tu ne f< ras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille\u2019, ni ton serviteur, ni ta servante, ni ton b-tail, ni l'étranger qui i st dans te s porte-s.Car.pendant six jours.Jéhovah a fait le ciel, la terre, la mer et te>ut ce qu\u2019ils contiennent, et il s est repos* h septième jejur.Sou-vi«'ns-te»i!\u201d A lu: seul, ce texte de la Sainte E-: i-turo nous permettrait de conclure que l\u2019institution des vacances est consacrée par le temps.Mais les peuples ne sVn sont pas tenus à cette seule journée imposée par la loi divine.Sans doute, les Hébreux avaient facilement concédé au repos un des sept jours de' la semaine.et.soit dit en passant, ils y étaient plus fidelrs que les générations actuelles.Cependant, la Bible \u2022tems apprend que, de temps a autre, ils a-vaient l'heur, en gens pratiques, de s accorder des vacance-s plus étendues.Par exemple, lors de la dédicace élu te-mple de Salomon, il y eut sept jours de' ceingé pour le roi et pour tout le peuple qui immolaie nt des victimes devant le Seigneur.Aussitôt après.Salomon ordonna une autre fête solennelle de sept jours, et tout Israël la fit avec lui: c'était la fête des Tabe rnacles.Cette assembl; e\u2019 fut fort grande, parc*' que l'on y vint en foule depuis l'entrée a'Emath jusqu'au torrent de l'Egypte.Au huitième jour du second septénaire, Salomon renvoya les peuples qui.bénissant l-' roi pour ce tte quinzaine de vacances, s\u2019en retournaient en leur maison avec une allégresse publique et le coeur pk-in de joie pour tous les biens que le Soigneur avait faits à David, son serviteur, ».t à tout son peuple.Quinze jours de vacances toutes consacrées aux fêtes et aux réjouissances: tout Israël s\u2019empressa de jouir de ce bienfait inestimable.Entre parenthè- ses.c'est.peut-être, en souvenir «le cette dédicace que les autorités religieuses et scolaires de notre vingtième siècle portèrent à deux semaines le long conge do nos grandes vacances du Jour de l\u2019An.Mais, avant ri*' oarîer des vacances qui se donnent de nos jours, allons voir, encore bien loin derrière nous, chez les Grecs et les Romains.re que l'on pensait de ces périodes de repos.Il est facile d\u2019imaginer que le:.Grecs avaient institué les vacances bien longtemps avant le célébré siège de Troie.C'est en racontant cette guerre a jamais mémorable uue le célèbn poète.Homère, se fit un plaisir de chanter parfois ses héros se délassant oar quelques jours de repos: ce qui faisait heureuse diversion aux soucis et aux pénibles préparatifs d'une guerre longue et fatigante.Pour ne parler que de ces jours de congé accordes lors des hécatombes qui revenaient à différents interval\u2019» s.disons qu» les guerriers ne jouissaient jamais moins de t»iute une journée d1' grand congé, pour égorger joyeusement les cent animaux et les peâpan r eonvenablcrm nt pour le festin.On mangeait alor\" avec appétit et »>n buvait à pleines coupes: durant tout le jour, les jeunes gens sc rendaient le dieu propice par leurs cris et 1» urs chants.Dans un stvle beaucoup plus pot-tique cep«-nd'int.c\u2019est à peu pus ainsi qu\u2019Homère fait 1* récit de l\u2019emploi d'un grand congé en c«s temps héroïques-Allons-nous croire que les temps a ont tellement changé ?Los conges »-xtia-ordinaires de nos jeunes d\u2019aujourd'hui leur permettent les promenades en campagne, où il n\u2019y a sans doute pas d'hécatombes ni d'orgies.* mais on n » n profite pas moins pour aiguiser son appétit et exercer ses cordes vocales.Quant aux Romains, au début de li-ur histoire, ils étaient certes trop occupés à leurs combats pour se permettre de longs congés.Cependant, bien que toujours en haleine et san« cesse à cout»-aux tirés avec leurs voisins, ils ne manquaient pas de solenniser.par des jours de renos.les fêtes en l\u2019honneur de leurs dieux.Ils célébraient annuellement l* s Lu-percales.fêtes licencie uses et grossières pour honorer le dieu Pan.protecteur de la nature et des campagnes.\u2022 Jeunes enfants anglais s'amusant avec un baril dans un hospice du Ki-nsiu.ton.Il s agit de se tenir debout sur le baril que d'autres font rouler, ee qui n est pas toujours chose facile.m v , i,'**#*- Vié \u2014 2 \u2014 (402) Vol.vm, No 26 r*nK\t> qui ne connaît la capricieuse ré que se paya un jour l\u2019impie NV mettant le feu aux quatre cou j me ?\u201cEt ton nom paraîtra dam future Aux plus cruels tyrans un.injure\u201d.Mais taisons tous les faits q .toire nous rapporte de ces p« ont tant abusé de tant de ch tout de leurs vacances.Et.pour oublier et faire oub: peu ces extravagances de peu mitifs.disons qu\u2019avec le moy» n* a moins profané ce qu\u2019on e t d\u2019aprx 1er vacances.Alors que des devenaient plus sérieuse poussées et les étudiants plus so * t plus graves, tout en const .vcc un soin jaloux ce précieux d'un repos prolongé, on a voulu sacrer, pour ainsi dire, en lui deforce de loi dans toutes les ir.\u2022 i ouvertes aux travaux de l'esprit méliorant ainsi d'année en anr.< grands responsables de l'enseiL-n-ont transmis avec fierté cett< eieuse des vacances obliçatoir» C\u2019est pourquoi je serais grau : uroris s'ils étaient nombreux testants nouveau-genre qui.r quade et en ennemis du repos saire.porteraient atteinte à un me si chère à tous les étudiant rantie, on t'® les oeunles.Et aujourd'hui, partout les r» scolaires assurent aux élèves «h s ces régulières: les écoles, en n «ltd roi t ou\u2019ellcs sc trouvent.!\u2022 vents, à ouelque communaut soient confiés.les collèges, qu 1 clasisques ou commerciaux.t1 iron.Voici la réponse \u20184t»e f«t .,,1K!r, un prêtre savant de Notre- n.-le Montréal.v,.r!, u ,i\u201e du \\Ville siècle, alors que .\t( ni a (liens-Français étaient réduits i misère, les riches, marchand» an-*l0\\;M.ns se moquaient deux et de jVur tenue, en disant qu\u2019ils s\u2019hahma.ent |>aptiste\", crusse toile vulgaire alors, isr bravade, les pauvres firent un titre a .qui avait la prétention d être un outrage et se parèrent du nom de \u2018 hap-Dr là à choisir comme patron lf précurseur du Messie, saint Jean-KHdiste.il n'y avait qu'un pas.quite tin-ut tout naturellement plus tard.,\tps, la fête de saint Jean-Bap- , .it parmi les Canadiens-Fran-,\t, m caractère officiel, et en som- h* l'a acquis que depuis 192r>, i,\t,1 tislature de la province de ^\ticlama le 24 juin jour férié.\\ .\t.) clqiics noies de M.Eugène P, \u2022 | , vous donnent d'intéressants monts sur la célébration de la en Frmee et à Rome, no-t;, \u2022 \u2022\t\u2022 ur les \u201cfeux de la Saint- Jeanw.La dénomination Noël d'ete Iu Saint-Jeao-B^pitete).4u«.qucS années, en France, d .\t.¦ c uouij ue mots exotsés j>our \u2022n m j.quaii: \u201ciNom ue ueux le.es uont i une se celeore en .tre en hiver '.il parait que :>\t\u2022\t- uuiienis se butèrent à cette ¦a', ¦ trop vague ou trop précise i > devaient trouver quatre -7 ici t'irs-.ns, tiimaement, ris-(j \u2022 \u2018 J -m .mais ce mot ne cadrait avec les autres.Le mot a 'Ni cl\".i>o cette façon, on \u2022 tort intelligemment aux lec-t\ti Saint-Jean était jadis appe- ! N - d\u2019été '.Qui en France, ne se S\u2018j wctit de ce dicton : V la .\\\u2022 -i -ouptiste fut \"unc lamp ¦u\t\u2022 !>¦ 1 urseur du Soleil de jus 11\t*'ant ces symboles, nos pc tent pas mieux que de so r i;.i n> la fête du Précur l! miant, durant la veille di a anas leux de joie que 1 ck ;!- venait bénir.¦v de la Saint-Jean furent cc ¦tance.Ils furent marqué IK!» usa ;es durant de long d'eux consistait a place ter ou a s oi faite un panic U p > .mis.Et de fait, si l'on re toutes les estampes an cnu.iu la fouée de la Saint e u quei a que ce panier s'j \u2022yen âge, le chat était con ue un animal évoquant li pour cela qu'on brûlait i ,\t1 ,n\u2018- de chats.Dans ut \u2022 et.lin* parisien, nous lisons : i'iyc a Lucas Pomincreux tun ssaircs des quais de 1; parisis, pour avoir fourni t(\tus années, a la Saint-Jeai (iu il fallait au feu cotnnv hime.e-t un renard\".' 1 \u2019\u2022 Paris, en place de Grève 1< \u2018¦ai lier avait 80 pieds.Au soin u,, .\t_\t,1- °n plaça un panier Bretons, les Alsaciens, les Gascons.les Jurassiens et bien d\u2019autres habitants sont restes fidèles aux feux de la Saint-Jean.Soyez tranquilles, dans leurs immenses bûchers ils ne jettent pas do chats, mais ils tiennent à emporter dans leurs demeures un tison, afin que saint Jean les protège durant toute l\u2019année.Cos feux, dans les villages proches de IVglise paroissiale, sont bénits par M.le curé entouré parfois de M.le maire et dos conseillers municipaux.En Suisse, dans le Valais, où lu Suint-Jean est chômée, on allume de grands feux sur les épaulements des alpages et les bergers se réjouissent l>our une fois (car leur vie est bien rude), a cette occasion.Comment les Romains célèbrent la SaintJcan La basilique Saint-Jean de Lu Iran, \u201cla mère et la maîtresse de toutes les églises de lu ville et du monde\u2019\u2019, est, comme on le sait, dédiée au Sauveur, a -N.\t4 ¦ \u2022KX'7\u2019, rV-,\t.V ; -V * ¦¦ -«?¦SS \u2022 1^ feu de la Saint-Jean, en Alsace.\u2014 Dessin de Th.Schuler.saint Jean-Baptiste et u saint Jean apôtre.Aussi les Romains ten.iienl-ils et tiennent-ils encore à célébrer particulièrement la fête de saint Jean-Baptiste.Jadis, ils allumaient des feux de joie sur les places Saint-Jean et Sa at-Croix et se rendaient lors des premières Vêpres de la fête à la bénédiction des clous tic girofle que l\u2019on trouve dans le rituel de la basilique.L\u2019évèque officiant récitait une prière sur une certaine quanti» té de clous de girofle qui étaient distribues.après leur bénédiction, aux chanoines.Cancillieri dit que cc rite liturgique était accompli en mémoire d'une tribut de baume, d\u2019aromes et d\u2019autres parfums que les églises d\u2019Orient payaient aux temps anciens à l'Eglise mère et maîtresse.Jadis encore, à Rome, j la Noël d'« té, on vendait sur les places publiques des roseaux qui rappelaient les bords du fleuve où saint Jean prêchait et baptisait.C\u2019était aussi un souvenir des questions i Misées par Jésus à ses disciples, au sujet de saint Jean-Baptiste.Qu'êtes*vous ailes voir dans le désert?Vin roseau agité par le vent.etc.la\u2018s roseaux de lu Saint-Jean ont disparu.Ils sont remplacés de nos jours par de vulgaires oignons ou des aulx montés en fleur et en graine et dont la longue tige et la panache imitent de bien loin la frêle et poétique plante.Les croix de la Saint'Jcan dans le Bordelais Avant la guerre, dans tout le Bordelais, c'était, sur le parvis et dans les a-lentours des églises, grande animation au matin clair du 24 juin.Nul ne voulait aller a la messe do la Saint-Jean sans avoir on main une croix confectionnée avec des épis de blé et des fleurs des champs et dite \"de saint Jean .Le célébrant bénissait toutes ces croix et chacun s on allait placer la sienne .'>ui la porte de sa maison.MM JXG/l Mali* Alla Toute cette soirée du 23 juin, les habitants du village de Saint-Bicuzy a-vaient eu* très occupés a chercher dans les 1m u- des branches mortes et des brindilh s sèches pour dresser le \u201crien\" (1) traditionnel de la Saint-Jean.Saint-Bieiury est un nid d»; verdurt dans une forêt, a l'orée d«* laqueil*.il dresse son clocher minuscule.Ùn petit cimetière, qui, au printemps, n\u2019est qu'un bouquet fleuri, entoure lu mignonne é-glise.F.n arpentant ce champ du repos, l'affaire de quelques pas.on se dit : Heureux qui meurt ici.Ainsi Que les oiseaux des champs ! Son corps près des amis F.st mis Dans l\u2019herbe et dans les chants.(Jean RICHEPIN.l Le chemin qui longe la chapelle dévale en pente rapide jusqu\u2019au magnifique étang de ITIe-au-Nid.ainsi nommé parce que, do ses eaux, émerge un ilôt assez vaste pour qu\u2019une poule d'eau y puisse couver ses oeufs à l\u2019aise.La rive occidentale de l\u2019étang n'est qu'une lande toute couverte de genêts en fleurs.C\u2019est là que doit flamber le feu de la Saint-Jean.Tous les habitants de Saint-Bieuzy ont contribué à l\u2019édification du cône majestueux de bois sec.auquel le plu.ancien du village, le père Eusèbe, un mendiant, va bientôt mettre le feu.Pa.» de vieille qui n\u2019y ait apporté sa brassée d\u2019ajoncs, pas d'enfant qui n'y ait jeté quelque pomme de pin, tenue a pleine poignée.Ig» musique dont s\u2019accompagne cette fête nocturne est primitive et barbare : L'Action CaHioliqy* elle consiste à faire \u2018\u2019blunder\u2019\u2019 (2.'.c qui signifie à faire vibrer a la façon .\u2014Alors, le vTà devenu un \u201csonneux'' (4) qui court les noces et les pardons! répondit Gilles, et la ride de son front se creuse davantage.C\u2019est une honte! \u2014Faut bien gagner sa vie, observa philosophiquement son ami; et puis, ce n\u2019est pas un vilain métier.\u2014D\u2019ailleurs, \u2014 dit Gilles durement, \u2014 c\u2019est son affaire.Il ne m\u2019est plus de rien.Je le \u201cdéconnais\u201d (5).Ayant prononcé ces paroles, Giî\u201c Pligeaux ferma sa bouche plus henné- \u2022 Lire la suite en page 15 Vol.VIII, No 26 (403) \u2014 3 \u2014 UNE SAINTE L« luoii dernier, une communication du Vatican tiou# apprenait que par d'crel pi le ni lu date du 13 novembre 1V-/3, qui venait seulement d'être rendu public.Sa Sa nleti Ibe XII a proclamé la \u2018\u2018sainteté\" de la bienheureuse Marguerite de Hongrie.Né de sung royal (en 1243), la nouvelle SAINTE refusa le mariage et de-vit rel i/ieua Dominicaine; elle mourut en 1270.Elle fit des miracles, non seulement apres su mort, viar- aussi durant sa vie.Fin 1789.Pie VI confirma le iiiUc pt bhc que Ton rendait a Marguerite de Hongrie et en 1804, Pie Vil permit à l'Ordre don tiuca.'i de célébrer son office et sa messe.La Saerte-Congrêyation des Rites, ayant certifié que touUM les conditions établies par lienoit XIV avaient ffé remplies, le Saint-Père, répondant ainsi aux demandes de toute la nation hongroise à l\u2019occasion du septième centenaire de sa nu stance proclama solennellement que Marguerite tir Hongrie devait être con-sidért\u2019c comti,e une \u201csainte\".Des requêtes pour la canonisation de la bienheureu- de Hongrie jm* étaient aussi venues du Collège des Cardinaux, de l\u2019Ordre domm*,,.,.M * plusieurs autres communautés religieuses.\t* ** Le nom de \u201csainte Marguerite de Hongrie\" a done été inscrit des Saints et sa fête a été fixée un 22 janvier, jour de sa tuussame.\t* Le décret papal exprime l'esfwir que la nouvelle \u201csainte\" ne .seulement auprès de Dieu la propitiatrice en faveur de son pays, consul( , u titre comme le boulevard de la chrétienté, mais aussi en faveur de toutt\t\\ maintenant divisées par la guerre, et que son intercession obtiendr, , monde une paix juste, fondée sur lu justice et la charité du Christ.Rappelons qu\u2019en ces dernières années (16 décembre 1931), la f.\t,, de saint Albert le Grand fut aussi faite par Lettre décrétale du Pape.Nous donnons aujourd\u2019hui un résumé de la vie de la nouvelle S s ^ avons emprunte nos renseignements aux \u201cVies des Saints\" de la Bonne /\u2022 .L an 1242.une formidable armée de Tartarcg ravageait la Hongrie, portant partout ie meurtre, le pillage et l\u2019incendie.Bêla IV, roi de Ho.grie, et son épouse Marie, fille de Théodore Lns-curis.empereur des Grecs, promirent à Dieu, s\u2019il délivrait leur royaume de ce fléau, de consacrei à son service, dans un monastère dominicain, l'enfant dont ils attendaient la naissance.Les Tartares se retirèrent enfin, et le prince et la priinesse rendirent grâces a la Providence.L\u2019enfant promis au Seigneur fut une fille qui reçut au baptême le nom de Marguerite.Dés son berceau.Dieu montra qu'il avait agréé le don de cette enfant, en la prévenant de grâces merveil t .s\u2018\\s.Marguerite n\u2019avait que deux ans lorsqu'elle prédit à son père une victoire sur le duc d\u2019Autriche.La reine M arie chargea la comtesse Olympiade, vertueuse veuve, de l'aider dans l\u2019éducation do sa fille.La pieuse comtesse accepta cette fonction comme une grande faveur et ne quitta plus Marguerite.La petite princesse était la joie et la perle du paiais; mais son père et sa mère, fidèles a leur voeu, n\u2019hésitèrent pas à se priver de sa douce présence; dès qu\u2019elle eut atteint l\u2019âge de trois ans, la reine Marie, comme autrefois Anne, mere du Sa.\u2019nuci, alla l\u2019offrir au Sei-gneui dans le couvent de Sainte-Catherine de Vesprirn, La comtesse Olympiade, qui souhaitait quitter le monde, fut heureuse d\u2019entrer dans le cloître avec sa jeune élève.Des les premiers jours, la petite Marguerite étonna les religieuses par la précocité de son intelligence, sa piété, son obéissance, et ia joie qu'elle témoignait d\u2019être au couvent.En six mois, elle apprit l'office de ia Sainte Vierge, rien qu\u2019en l\u2019entendant réciter aux Soeurs.Sa joie était de prier avec les religieuses, d'imiter leurs exercices, et d\u2019entendre la parole de Dieu.Voyant les Soeurs entourer de leurs hommages une croix, elle en demanda 1 explication.On lui raconta l\u2019histoire de la Passion de *Notre-Seigneur qui donna sa vie pour nous, en versant son sang sur la croix.Aussitôt Marguerite, t o u t e é m u e de reconnaissance et d\u2019amour, courut à la croix et la couvrit de baisers, en disant; \u201cSeigneur, je me donne et in abandonne à vous pour toujours.\u2019\u2019 L année suivante, elle supplia les Soeurs de lui donner l\u2019habit religieux.On voulut la contenter; elle reçut ce saint habit avec un respect, une gravité qui jeta tout le monde dans l\u2019admiration.Elle s\u2019efforçait d\u2019imiter en tout les religieuses, autant qu\u2019on le lui permettait, voulant être appelée Soeur Marguerite.et non princesse royale.A l\u2019âge de sept ans, elle obtint, à force d\u2019instances, la permission d\u2019user quelquefois du cilice et de la discipline, pour mortifier son corps.En presence de telles disposition était facile de prévoir qu\u2019arrivée a nubile, la princesse ne demanderait à rentrer dans le monde.Déjà, elle fus lit la main de Charles d'Aujou de Naples.Scs parents lui firent i construire un monastère, qui sV bientôt dans une ile du Danube, ai Jéc \u201cIle de la Vierge\u201d, près de B Marguerite était âgée de dix ans, I qu elle en prit possession.Lan li54, la princesse, âgée de dou-T.p ans, prononça ses premiers voeux, entre les mains du bienheureux Ham- \u2022 Sainte MARGl EKITF.DE HONGRIE proteste à son pere qu\u2019elle aime mieux être religieuse que reine de Bohême.bert de Romans, supérieur général de l\u2019Ordre Je Saint-Dominique, en présence de son père et de sa mère.Soeur Marguerite était au comble de ses désirs.Elle s\u2019adonna av'ec une immense ferveur à tous les exercices de la vie religieuse.Oubliant sa royale origine.elle était la plus humble et la plus pauvre des Soeurs; elle était la plus dévouée à servir les Soeurs, et les malades n\u2019avaient pas de plus charitable infirmière.Aucune peine ne la rebutait: les mortifications de la Règle ne suffisant pas à son ardeur, elle en ajouta d\u2019aut.es.Vers la fin de sa vie.n\u2019ayant pas la force de se flageller elle-même, elle priait quelquefois une Soeur de lui rendre ce service sans pitié.La renommée de ses vertus, s'étendant au loin comme un agréable parfum, attirait souvent au monastère des jeunes filles de haute naissance et de nobles dames désireuses de recevoir ses conseils, de se recommander a ses prières, ou même de renoncer au monde à son exemple, pour se donner à Dieu sans reserve, dans la pauvreté et l\u2019obéissance monastiques.Une furieuse tempête s\u2019éleva cepen- dant, et fort, inopinément, contre la vocation de Marguerite.En 12t>0, le roi de Bohème, victorieux, après avoir signé une traité de paix avec le roi de Hongrie, Bêla, père de notre sainte, voulut, avant de retourner dans ses Etats, rendre visite à la princesse religieuse.Il vint au couvent accompagné des parents de Marguerite.La princesse, alors âgée de dix-huit ans.brillait de tous les dons dont l'avait ornée la nature et la vertu.I** roi de Bohème en fut tellement charmé qu\u2019il la demanda en mariage à ses parents, non seulement sans dot.mais en offrant de lui céder ses droits héréditaires sur le royaume de Bohême.Les parents de la sainte pi incesse refusèrent d\u2019abord, affirmant qu\u2019ils l'avaient donnée à Dieu, et qu\u2019elle-memç, s'était Irrévocablement eng; gée dans l\u2019Ordre de Saint-Dominique, \u201cde me charge d'obtenir du Pape toutes lis dispenses nécessaires, repartit le prince; si je les obtiens, donnerez-vous cotre consentement ?\u201d Le roi et la rein*.» de Hongrie, considérant les grands avantages politique* qui résulteraient de cette alliance, donnèrent leur parole.Le roi de Bohème entra immédiatement en négociations \u2014 4 \u2014 (404) Vol.VIII, No 26\tL'Action Catholique \u2014 Québac avec le Pape, et réussit à ot, ,\t,, ^ penses qu\u2019il sollicitait.Marguerite eut alors à souti .\t(| vives instances de la part d« .et du roi de Bohême.Un\t,.sence de la reine, son père vantage, elle répondit avec m * fermeté que de respect ; \u2018(''it- > r, ^ vous en prie, cessez des ten'.i .nu.tiles : ne me parlez plus de\t^ terrestres.Ne m\u2019avez-vo.«s même donnée à Dieu autant pendait de vous ?.Pour r\t.u.brassé la vie religieuse, et ji\tan.donnerai jamais .J'estini» er ¦.vantage le royaume du ciel ci\tihe.ir inconcevable de posséder\tt, que la couronne si gratuite\tlu u par le roi de Bohême.J.j\u2019aimerais mieux mourir qi\t¦ ri- cer à ma sainte vocation.\u201d Pour prévenir toute nuuvcu\tb- ve, Marguerite supplia ie P«- .d, supérieur provincial des Do \u2022\t; i-o Hongrie, de l'admettre a rc \u2022 engagements envers Jésus-\t.g une profession solennelle\t¦ \u2022 * eut lieu dans l\u2019octave d*\te, en présence de l\u2019archevt-, ¦ s r -gonie et de plusieurs préla\u2019 .\u2022 -très religieuses, parents di ' ¦\t, e, y prirent part, et, avec elf\tTi- rent à Dieu pour toujours Au milieu des combats q < r-rent une si belle victoire,\t^'r* guerite de Hongrie avait reo\t'T* dear pour la prière et pour \u2019\t'¦*\u2022» as vertus religieuses.Son lu»\t¦»¦\u2022 charité étaient admirables Geiq ' .nie princesse, que beaucoup\t\u2022\u2022 rot comme la gloire du monastèr»\t't* derail elle-même comme\to im- parfaite et la plus vile de.- S-servait avec empressement\t1 \u2022 **- ment les religieuses, mais.de la maison; on la voyait '* a x aider à la cuisine, laver les j:V et facilement.Les 'ne^a.ix et les jr a chines fournissent le jtr^s de l\u2019effort.Le - n.scies humains s\u2019en U'ou .ent .i .x.Mais les hommes chantent i.uns et rient plus rarement que jadis ! L'{ cti cité des femmes prena.t bien des : ormes autrefois.Toute l\u2019écononie inte* icure du foyer relevait de leur i-nunis.ration directe.I>es abords de lu : .on également : le potager le p \u2022 11 M* te\u2014*, m* m\u2019mt A te 1 1 te.11 ¦ \u2022 1 \u2014«\u2014« Im tMm «**«»»»> A Aten*** te.,«A«i\t?»««^«te Ateteite*.U Ate.«Ate -Awte«»A*»»te«.te\u20144telin\tf ¦ \" VV ' pjrnm »*«¦\u2014 A *m\u2014% * .h- fmm ~ r~m mm** m «\tV .¦\u2022te* «te*,W> pote» te» lu aite.i.A tean p.ii te,\twCv .' \u2022' ' \\ ^\u201d-Tv t \u2019\t* \u2019l Jtr .*v: 1944 Sa*«ilî ran-\tlanger permettra\tie rappeler : .:x jeu»\t¦ f.' * ;\t ihy-\tnés les beaux cotts des existences ai-\t\t\t î la\tmes, ordonnées,\tdans lesquelles ies ia-s simples s\u2019entremêlent :.A notre poque ci\u2019é-\t\t ton, age\tbeurs et les j >ie: harmonieusement\t\tte\t«\t : ta-\tnervement.nous\tavons n-îscin de don-\t>\t ri es\tner souvent aux\tàraes des bains de sé-\t4\t JUILL 1415 2122 2829 rémité areuerite de iionerie \u2022 suite de la page 4) Elle i.>-il ou écout ut l.re avec avidité la vie des Saints, surtout de ceux qui avaient illustré sa noble famille: saint Etienne, premier roi et apôtre de la Hougne : son fils, i\u2019angélique s., nt E-iner r; suint L:«dislas, qui avait défendu sa patrie contre les infidèles, enfin sa propre tante, la chère sainte Ilis.ibeth de Hongrie, dont elle s'efforça t de reproduire les vertus.Elle nourrissait aussi son Ame de la lec are assidue des autres livres de piété.L\u2019.e écoutait les sermons avec tant d'attention qu'elle les retenait parfo.s tout entiers.Elle avait pris pm'r règle de su propre conduite ces paroles: Aime.Dieu, se mépriser soi-même, ne mépriser ou juger personne, et parvint ainsi a 1 ne grande perfect.un.A 'oeur Catherine, qui I i dev, mi nt de 1 1 apprendre à bien prier, elle dit : \u201cMa Soeur, offrez à Dieu votre corps et votre âme; que votre coeur soit toujours près le lui, sans que ni la tribulation, ni lu mort, ni rien d'ici-bas puisse l\u2019en dot her: ainsi vous prierez bien\".C'est ce qu elle pratiquait elle-inêmc; < ' m peut dire que sa vie était une pe.-p \u2022 i* ie prière.Quand au milieu de la mut.la cloche résonnait pour appeler 1« - Ri ligicuses à Matines, notre Sainte .t 1 jà à genoux près de son lit.de- puis plus ou moins longtemps, répan-aant son coeur de\\ant Dieu.La première, elle arrivait au choeur et, après Matines, elle restait en oraison jusqu'au lever du jour.La veille de Noël, elle récitait mille fois le Pater, ie jour de la Pentecôte, mille fo.s le \\>ni Sancte Spiriius.la veille des quatre principales fêtes de la Sainte Vierge, mille fois la Salutation Angélique.Elle mêlait à ces prières beaucoup de genuflexions et d'inclinations profondes.Pendant toute la quin-zame de la Passion, elle restait absorbée par la méditation des souffrances de Jé'- is-Christ.dans une désolation et un amour inexprimables.La Sainte Eucharistie, ce précieux et i ou x souvenir de la Passion, fut tou-jour l'aliment et la joie de sa ferveur.A la Sainte Messe, depuis la consécration jusqu\u2019il la communion, elle était souvent ravie en extase.Avide du bien des âmes, elle profitait de visites de ses parents et des gens du monde pour leur donner les meilleurs conseils.Son amour de Jésus-Christ engendrait dans son coeur un immense amour pour l\u2019Eglise: aussi ressentait-elle vivement les maux qui la frappaient à cette époque.Le divin Maître, la jugeant digne de la couronne, voulut répondre aux désirs de son coeur, en abivgeant les années de s »n exil sur la terre.Le 8 janvier 1270.quoique bien portante, elle dit à quelques religieuses: \u201cJe mourrai dans dix jours\u201d.Elles en furent altligees\u2019\u2019 car elles savaient que Dieu la lavorisait par foi du don de la prophétie.Peu de jours après notre Sainte fut prise d'une fièvre violente et dut se mettre au lit.Elle sc confessa, reçut le saint Viatique et l\u2019Extrème-Onction, puis elle fit ses adieux à la communauté, réunie autour de son lit, exhortant les Soeurs à l'amour de Dieu, au mépris du monde et à l\u2019espérance des biens e-terels que Dieu réserve à ses élus.A mesure qu'approchait l'heure des noces étemelles, les élans de son coeur devenaient plus véhéments et plus ardents; enfin elle dit avec le Sauve ir: Seigneur, je remets mon aine entre vos mains, et s'envola vers la patrie, le 18 janvier.Elle avait 28 ans.Aussitôt après sa mort, son visage, difiguré par la pénitence c* la naladie, resplendit d\u2019une beauté merveilleuse, et son corps répandit un céleste parfum.Le roi, la reine, des prélats, des princes, des seigneurs, une multitude immense se pressa à ses funérailles.Quand on l'eut déposée dans son sépulcre, on ne put se résigner à le fer* 1er.Pendant quatorze jours, cette sainte dépouille resta exposée dans un tombeau, creusé près du maître-autel; IVglise était remplie d\u2019u- \u2014 G \u2014 (406) Vol.VIII, No 26\tL'Action Catholique \u2014 Québac ne suave odeur.Enfin, on fer: beau avec une large dalle; nu.: breuses guérisons continuèrent à ;¦ rer les fideles.Au moment du trépas de 1 > ime religieuse de l\u2019Ordre de I vit une magnifique étoile monW les cieux et des anges lui dirent Marguerite, fille de Béla, qui 1 terre pour le ciel\u2019\u2019, \u2014 Le Pape a permis à tout l\u2019Ordre de San ' nique de célébrer la fête de la 1> \u2022 reuse Marguerite de Hongr e CNE ERREUR! Le Patron.\u2014 Durant, je suis de vous.Depuis vingt ans que v comptable chez moi.vous n avi t'ait une seule erreur.Je vous .te de cinquante dollars par nv> Le Comptable.\u2014 Merci.\t\u2022 dois pourtant vous avouer uu< 1 -fait une erreur de calcul.Le Patron.\u2014 Comment.L m Le Comptable.\u2014J\u2019avais co; vous m\u2019auriez augmenté d au cent.JN.t vrai que tu as un tabt< Jalon?n'en parlons pas.un 1 x- lus US\t.\t\u2018 - Mais Si.papa.Moi je rats*; est l'écriteau ou tu as ma»; hyte ; un autre Su-rrnp\t.: mites femmes Rhaïde, Potamienne, et Marcelle.sa rr.ére ; S \u2022 t Papias, martyr ; en Espagne, saint Argy-imr.\u2022\t.et martyr î mit Paul 1er, pape et confesseur.29 juin.\\ -\t.u naissance au ciel des '¦ Pi' rre et Paul ; e.sainte Marie, mère de Je.iti .irnotnmé Marc ; .en Gaule, saint Marcel.martyr ; ut ( assius, évêque de cotte ville ; Iar-vcc les deux prêtres Alpi-mr» ot Austrlc|ien ; .\\ ^\t!'o, au territoire de Viocnco.\u2022l'iband, prêtre et ermite, de la >s comtes de Champagne.1* juillrt H litku .d° la N;,tiviu\u2018 de sainl Jean-h\u2019to du Très précieux Sang de No- Dinunche, 25 juin 1944 Une crise religieuse EN COLOMBIE La récente lettre pastorale do l'archevêque de Bogota.primai de Colombie, sur \u201cl\u2019Eglise et la classe ouvrière\", montre que l'intrépide archevêque poursuit ses efforts pour dissocier la position de l'Eglise de celle des grands propriétaires qui.en politique, dominent le parti con-ser valeur.Mgr Perdomo déclare franchement : ' !! ne devrait pas être permis de monopoliser l i prop-\u2019été et d\u2019amasser d\u2019immenses fortunes, sans tenir compte de l'obligation de fournir de l\u2019emploi au travailleur ou de créer des entreprises procurant de l'occupation aux ouvriers à un salaire familial.\u201d 1^\u2018s paroles et les actes de l\u2019archevêque de Bogota ont de plus en plus soulevé la ce.1ère du parti conservateur, qui se considère comme l\u2019appui principal et le défenseur de l\u2019Eglise.!*\u2022 quotidien conservateur \u201cEl Siglo\" a même accusé Mgr Perdomo d\u2019être \u201cun instrument des Maçons\".C\u2019est ainsi qu\u2019on appelle habituellement les membres du parti libéral.Ceci se passait avant les élections de l\u2019année dernière, alors que 1.! i hevêque négociait, entre la Colombie et le Vatican, un nouveau concordat qui assurerait une plus grande indépendance de l'Eglise et de l\u2019Etat.Le parti conservateur colombien, oui a toujours défendu les droits des grands propriétaires, a manoruvré pour avoir l\u2019appui de l\u2019Eglise, grâce au zèle avec lequel il a revendiqué les droits de celle-ci.Cela tendait a donner à l'Eglise une position favorisée, mais avait l\u2019inconvénient de la priver «le toute indépendance vis-à-vis de l'Etat et en Part lit du parti conservateur.Ces dernières années, des efforts ont été faits pour remédier à cette situation et Mgr Pordo-mo était à la tête du mouvement.Le nouveau concordat qui fut longtemps le sujet de négociations entre le Vatican et les gouvernements colombiens, fournissait une base pour la solution des rc-1; lions entre l'Eglise et l\u2019Etat.Le concordat fut l'objet d\u2019une violente attaque «le la part du principal organe conservateur, \"El Siglo\".Il accusa le Pape de céder à la \u201ccoercition, à la vio-lence et au crime\" en concluant un accord avec le parti libéral au pouvoir.Il cr mmença même a inciter le cl ngv à la désobéissance ouverte.Ses attaques allèrent jusqu'à provoquer de scandaleux désordres lors d\u2019une célébration en l'honneur du Pape à laquelle assistaient le Nonce et Mgr Perdomo.Ccei donna lieu a une lettre pastorale de l'archevé-que dans laquelle il déclara que toute cette campagne était une rébellion ouverte contre l\u2019autorité ecclésiastique et menaça «le suspendre tout prêtre qui l\u2019appuierait directement ou indirectement.L\u2019âpreté et la violence des attaques d' El Siglo\u2019\u2019 venaient de ce que le parti conservateur comprenait que son accusation d\u2019anticléricalisme contre le gouvernement libéral perdrait la plus grande partie de sa force si ce gouvernement en veni.it à un accord avec le Vatican.L'anticléricalisme du parti libéra! a disparu dans une large mesure depuis la dernière guerre, et le concordat témoignerait qi c les libéraux ont conclu une entente avec le Vatican.La crainte de se voir privés de leur principal argument contre les libéraux, \u2014 qui leur a valu tant de votes dans le passé.\u2014 a poussé lesr conservateurs à une violence exceptionnelle.\u201cEl Siglo\" .1 défendu les régimes nazi et fasciste et réclamé un \"Etat catholique\u201d autoritaire, \u2014 dans lequel l'Eglise serait évidemment tre-Seigneur Jésus-Christ ; Sur le mont Hor, en Arabie, La mise au tombeau de saint Aaron, premier prêtre de l\u2019Ordre lévitique ; A Vienne, en Gaule, saint Martin, é-\\que : A Sinuesse, en Campanie, les saints martyrs Caste et Secondin, évêque ; En Grande-Bretagne, les saints mar-trys Jules et Aaron : Dans la cité des Arvenncs, en Gaule, saint Gall, évêques ; Dans le Lyonnais, la mise au tombeau «le saint Doniitim.abbé ; A Angoulème, en Gaule, saint C'ybar.abbé ; Au territoire de Reims, en Gaule, saint Thierry, prêtre, disciple de saint Rémi* Près d'Etnèce.en Phénicie, saint Simeon, confesseur, surnommé Sains.sont la dépendance des conservateurs.Les efforts de Mgr Perdomo pour mener à bien le nouveau concordat, de même que sa lettre pastorale sur la question sociale sont essentiellement des efforts pour élever la position de l\u2019Eglise au-dessus de celle de la politique purement partisane, de façon à lui obtenir l\u2019indépendance à laquelle elle a croit.En ce moment, ils peuvent pn-railre des actes dirigés contre !«\u2022 parti conservateur, puisque c\u2019est un fait que le parti conservateur oM venu tou* près d'identifier la position de l\u2019Eglise avec la sienne.Et maintenant «pie l\u2019Eglise réussit à rejeter sa dépendance, le parti conservateur proclame naturellement plus bruyamment que jamais qu\u2019il est 1«* seul appui et la seule defense des droits de l'Eglise.La nouvelle tendance catholique en Amérique latine a trouvé son expression la plus s-gnifior.tive.l\u2019année «1er-nière.dans la \u201cTribuna Catohca\u201d.««r-gane de l'Action catholique de l\u2019Uruguay : \u201cIl est déjà rl.iir que la solidarité avec la droite a été trop grande.Elle a monopolisé le type de la religiun; bien plus, elle l\u2019a confondu avec des fins politiques en opposition essentielle avec l\u2019enseignement social de l'Eglise et les traditions chrétiennes de défense Pour effleurer les près >\t-, Sa queue, agile, est fend ¦ Comme les ciseaux ouïe\u2019\u2019 ¦ Vole, esprit libre et fidele Toi, le plus prompt des Et vous, comme I hirotiih \"'i Allez, allez, mes ciseaxix.Emile BLEMONT _ 8 \u2014 (408) Vol.VIII, No 26 L'Action Catholique \u2014 Québec Dimanche, 25 lu,n jeux cTesprit LOSANGE \u2022\t\u2022\t\u2022 \u2022\t\u2022\t\u2022\t\u2022\t\u2022 #\t\u2022\t\u2022\t\u2022\t\u2022 \u2022\t\u2022\t\u2022 \u2022 Apporté par l'ôpou- s, v.j eftu'ture.\u2014 Contrée .^\t,, A sec.\u2014Verbe à i\u2019un- pfriitif.\u201c\u201c ^ oyelle.LEXICOLOGIE Voyelles A, E, T, O; consonnes S, C, P.L», T, N; un nom g/'ogru-phkjue de quatorze lettres, dans lequel se trouvent, une ou plu-\u2022 leurs foU, toutes les lettres indiquées.LOGOGRirilK Je suis humble plante des forêts, mais j\u2019en deviens la déesse si l\u2019on me change ma tete.\u2022\tCn ouvrier a un cube , hene de trois pieds de .i«*>.Il le peint enlière-, nt rn blanc, puis il le ^ is»- en cubes d un pied de côté.\u2022\tt ion bien de cubes au.i trois faces blanches.bien auront deux fa-blanches et combien iront qu'une face bluu- ; v i r Mois croisés Problème No 380 et soivtion én No 379 LA FOIRE AUX CALEMBOURS \"\u2022«-il.'*0\\\t9 CHARADE \u2014Une note pmi reluisante Dans un examen, un concours.\u2014Un temps du verbe avoir, toujours.Ou préposition courante.\u2014Un savoureux poisson de mer Assez gros, mais qui coûte cher.\u2014Tout est une côte d\u2019Asie.Qui de i\u2019Hindoustan fuit partie.IIOKI/.OVT AI I Ml NT 1.\u2014 Métier de comédien ambulant ¦\u2014 2 Mouvements bruiKiucs.imprimés a )n bride d'un cheval de relie \u2014 3 Oeuvr» de Léonard de Vinci !*lc pyiénéen.4 Hctrancbah.\u2014 Rendit un son < manié -5.- Artiste dranmtique frenvai» 1822-JSKMi.\u2014 f'rit son rtpas du soir.\u2014 o.\u2014 Luphonuiurnient : fruit Prénom fénn IUII.\u2014 Suffixe.\u2014 7 KM quelquefois masqué.\u2014 quatre pieds d'isard \u2014 8 Espece d'orne.\u2014 9 qu.iire iii«*ds de lionne.\u2014 Article.\u2014 10 Peintre français (1700-1833).mnt:m< mciiNii VrBTtCALtM» VT l Instrument dont .sc .«\u2022lient Us eu-^\u2022:e, {Miur ecrlixt.\u2014 2 Vmaiijrc nu.\u2014\t3.Ancien nom de plusieurs r«*inn.«i-.\u2014\tMut iiiuflais signifiant \"taureau' 4 Orncniitnts d architecture.\u2014 !>< i«i te Kxiiou S.Pronom \u2014 Triste, pl.u-tlf *\u2022\t!!«\u2022 tim|iic de l'archipel.'! 'i lettre* de 1 th-, \u2014 7 C'hosr- expuisi Aitieie arabe.\u2014 H.Prénom féminin Ç Prére de Caracalla.\u2014 Termina un d'iribnitlf \u2014 Préfixe.\u2014 10 quabl .i-tion donnée dans t« > é«'ole* des anci« ns pnilovopni.H à leur doctrine secréte.SYNONYMES LA FOIRE AUX CALEMBOURS 1.\t\u2014Soigner une raie malade ; ce sera une raie qu'on panse.2.\t\u2014Les cluses (clutlnes).3.\t\u2014La pêche.LES CHIFFRES Voici comment il fallait disposer les chiffres : 7\t3\t5\tiS £\t6\t9\t17 8\t4\t1\ti3 17\t13\t15\ti4 Molière Avare (!\u2019) Georges Dandin Impromptu de Versailles Ecole des femmes tl\u2019).PELE-MELE Laquais Houille Oiseux Monopole Mosquée Escabeau Il est dans le coeur de l\u2019homme d\u2019aimer à avoir son chtv lui, comme aux oiseaux d'avoir leur.\" nids, à certains quadrupèdes d\u2019avoir leurs terriers.ENIGME Pic.Servante Arropage Gierrier Inhaler Tintamarre Embargo Empirique Touche Diapré Imbroglio Echarde Urtication Légion Embrasure Minaret '.couade Nique Elire LA SOURIS MIQUETTE par 1^ \u2022cêrnm^ÆÉf.^ SI J, |miI.tr.'U.'r\t,.um- b«iii»ic pxplica-\t* :ni vMV^, Je ne puis me jetc Pire que je ne pui* s me baijiix'r.Plu *\t0 * ca I I je serais tout uinuillé.J'ai 1 ' «ne idée\t\u2014\u2014 tr«Mi\\ e.ü V7 Mais.tu es tout .^/.Non.N«*n» mouillé.Ks-tu allé le b.liKn«\u2022^\u2022 1 Il «st temps de sortir \\j de l'eau.Il peut se réveiller d'un mitant à l\u2019autre.I Je vais j«\u2018ter de l'eau un peu partout sur la terre, et aussi sur les arbustes d«*s environs Attends moi l ii.uiM.int.WARP! Plu» tard Oui, et (cràee y à ret arbre » non*, ne sorti mes pas mouillés., Mais vous le devier.oncle Mlouette.f t'ne averse!.V J* ne suis pa b' mouillé.Non!.I.\u2019oraKe y pense plus.est fini oncle Mi- queue \u2014 v y.Cspr.1944, World Ki^hn * -«s [)«\u2022(« il'«i-crits au tableau d\u2019honneur.Ce sont chez les garçons ; le séminaire Saint-Victor, le college Beauport.le juvénat des RR PP.Rédemptoristes de Ste-Anne-de-Beauprè, le collège de Ste-Annc-de-la-Pocatièrc, le collège St-François-Xa-vier de Rivière-du-Loup.l\u2019école Saiut-Fidele, Québec, le séminaire de Chicou- timi.le juvénat des Saints-Anges.Bet-thierville.le collège Séraphique d'Ottawa.l\u2019école LaSalle.Saint-Jean ; le iu-vénat de* F.E.C.à Sainte-Foy-est : l'école normale des F E.C.Laval-ies-Rapides, l\u2019école Saint-Georg- s de Lon-guei! : l'école Saint-François-Xavier dc le.-vis.Ce sont chez les filles : l\u2019institut Thévenet, le couvent Saint-Aubert.1 Islet : Iq couvent des Soeurs de la Présentation.Famham : l\u2019école normale de Saint-Jérôme ; det a Saint-Pa-îcal de Kamouraska : l é-core normale de Nieolet : le couvent Sainte-Anne-de-la-Pérade ; l'école normale de Saint-Jean : l'école normale de < htcoutimi, Véi de normale u même avec le père et la mère des réponses h donner aux questions parues la veille dans la chronique des jeunes naturalistes.Cette scène et bien d\u2019autres analogues.si l'on v songe un peu.est profondément réconfortante : elle nous remet à la mémoire ces considérations du Frère Marie-Victorin : \"Au lieu de récriminer sans c s-sc.de déplorer platoniquement l'apathie de nos enfants, leur indifference.leur absence d\u2019esprit d\u2019observation, leur éloignement des choses scientifiques et de l\u2019esprit scientifique, nous ferions peut-être mieux de chercher à découvrir chez eux le germe *ou-jours présent des bienfaisantes curiosités.de l'alimenter et d'en favoriser l'évolution par une pédagogie intelligente et bien balancée.\u201cJ'ai quelquefois pensé, ajoute-t-r, que si nous réussissions a placer l'entant devant la nature, et si nous l\u2019amenions à e poser cette questions : \u201cQu\u2019est-ce que ça veut dire ?\" nous aurions transformé l\u2019école et résolu un grand problème pédagogique.\u201cLes mouvements d'idées qui se font autour de nos écoles primaires et secondaires ne prouvent pas nécessairement que ces écoles sont malades, encore moins qu'il faut les démolir pour leur apprendre à se mieux porter.Mais ces discussions traduisent chez ceux qui pensent et observent une obscure inquiétude.une vague conviction, \"que ça n'est pas tout a fait ca\".et nue si l'école n'est pas gravement malade, elle si bien un tien anémiée, un peu chlorotique\u2019\u2019.La cause de cette anémie.\u2014 l\u2019une des causes, au moins \u2014 ne réside-t-elle pas dans ce fait indéniable oue l\u2019école s\u2019c>t par trop éloignée de la nature, et qu'elle est devenue trop exclusivement livresque ?\u201d 4o.\u2014 J'ui donc ici l'agréable devoir de remercier tous ceux qui de près ou de loin ont contribué au succès de ce concours.La Société Zoologiquc de Québec mérite une mention honorable pour en avoir appuyé la suggestion et pur avoir offert 5 cette occasion les prix qui seront tirés dans un instant.Il convient également de dire merci au Secrétariat de la province qui a offert généreusement des volumes sur l'Histoire Naturelle afin de récompenser 8 concurrents à chaque série de 10 questions.Je tiens, de plus, à souligner publiquement la coi-laboration très précieuse que nous avons reçue des deux journaux : 1\u2019 'Action Catholique\" et le \u201cDevoir\u2019\u2019 qui publient chaque semaine une chronique destinée aux jeunes naturalistes.Si l\u2019on songe aux restrictions imposées sur le papier à journal, on comprendra facilement que cette publicité gratuite consentie par ce» deux journaux représente une contribution appréciable a l\u2019oeuvre d\u2019éducatiou \u2022\u2014 10 \u2014 (410) Vol.VIII, No 26\tL'Action Catholique \u2014 Quoboc * (ftvxr*\t«nav,ai1(|(t( NOTRE NOUVEAU ! CONCOURS ¦ ¦ » ¦ I ¦ - ¦ : P Avant que l'année\tâ s\u2019achève définitivement, je J utile de rappeler à toits le ji nKj 21 naturalistes et même au i\t; général les conditions du .\t« concours dont nom\tî dans nos chroniques du 11 i .>t ! du 4 juin.\t; .j tion sur le thème vulva vu., ; faune mérlte-t-HIe d\u2019être sauvée?' Pour quelles raisons ?Kt.m elle ! mérité de l\u2019être, quels moyens sur- ! gerez-vous pour en assurer la sur- ! v iv.mce ?\t¦ I^s concurrents seul en trois groupes ;\tJ » Section *\u2018AM\tI\t! C P 2 Section \u201cB : 1\t.{ ; \u2022\tSection \"C\" : Autres c vur- ! I \u2022 m\t! I\t! i; t ont tnir environ 1,000\t- ; ne limite n'est im.\t- J ; î\tChaque copie dt\t\u2022 !\tle nom de son auteui\te\t! ;\tet son Age.bans le cas\t^\tî ; nos institutions prima .; \u2022\tsecondaires le concurrent\t¦\t; ¦\tajouter une attestation de r>.' - * I\tfesseur indiquant en quelle\t2 ;\tscol lire se trouve le\t! ;\tToutes les copies devienn* !-\tJ ¦\tpropriété de la Société Z\t; \u2019\tde Quebec, qui se réserve\tdi ;t \u2022 I\tde publier les meilleurs tr\tiux.2 ; Toutes les copies dev t et-o 2 1\t;\tadressées avant le 1er oct\t>44\t3 I j\tà Louis-Philippe AUDI\t-\t; \u2022\tI\tceur du conc iut , Jard\t\u2022\t; 2\tque.Charlesbourg.\t2 ; PRIX ; La Société Zool< ;\tQuébec est heureuse d' ov\t; \u2022\tque M C -Ste arart 1\t2 Louiæviile, Kent\t; '2\tmabilité de :.offi \u2022\t; 2 l'organisation de ce corn;' t |j\tte somme sera péri\t2 ¦\tsuit : premier prix de $20.tx».\t- j Z\tcond de $10.00 et 20 prix d.- >\t; ; 2\tLouis-Philippe\tAl PI *.\t\u2022 2\tdirecteui\td\t; *ia*a*>i.a*ft*.aaaaaaaaaaa*>*i\u2018I'\"'l>l tous pousuivons.Les lect a* i ' le la page des jeunes nat it remarqué, sans doute, e 1 \u2018 j aux ne mesquinent pa 1 loua kur tfemandot \u2022ès cordial merci a mon exe* le docteur J.-A.Brasnsrd du Jardin Zoologique et se : : ' Société qui a bien voulu «¦ série de questions.Il me ?\u2022\u2022 t*' ^ * igréable devoir de rem rciei > * jrs et directrices des rerr ^ s naturalistes qui ont gu k \u2022\t\u2019 s durant le concours : If»1' l' un facteur essentiel du suu 1 enfin à tous les concurrent- e,is im-nt d p endre de \u2022 De gauche ii droite ; le caporal lliil Smith, 4-09.avenue Montréal; le Paul (ÜiiRras, nue Moncton, et le caporal Bridgeman.124.avenue Querbes.Montréal.(Photo < .A.K.C.) Marcil.s.'rRent i!7 ave-(iucbcc, Norm.vr \\ adopte la coutume anglaise du thé le matin et Paprè; -midi.% Lorsque l\u2019heure du.thé a sonné, ils appellent le \"char-walla\u201d < \\ endc.ir de thé).\u201cCha lao\u201d (Apporte le thé), et l\u2019Indien s\u2019exécute.Il n'est pas rare d'i ntendre les Canadiens articuler en hin-doustani, avec un accent ocr dental prononce.cette phrase souvent répétée: \u201cYeh cha garm nahi liai\", qui signiiie: \"Ce thé n\u2019est pas chaud\u201d.Ce quartier général régional à la Nouvelle-Delhi fut institué le 20 juillet 1943.lut' chef d\u2019escadrille E.-J.Piper.de Cîalt (Ont.), en est le commandant par intérim, ayant succédé an chef d\u2019escadrille H.-C.-L.Hansom, de Montréal, qui a dû abandonner ses fonctions temporairement pour raison de santé.Depuis la création de ce quartier général, le bien-être di officiers et aviateurs canadiens en service dans \u2022 ite partie du globe s'est de beaucoup amélioré.\t^ ' \"Noos avons maintenant un aumônier et un nu deem du C.A.K.C.q i font régulièrement la tournée dis 'tatou aériennes où se trouvent des Canadiens\u201d.nous a déclaré le chef d'escadrille Piper.\"Selon toute apparence, chacun semble fort satisfait.Et e'i -d ce que nous voulons\u201d.Toutefois, si vous dites que les Canadiens se sont \"acclimatés\u201d aux Indes, il y aura sûrement des protestations de la' part des intéresses.Tout de mi me il ; ne s'y trouvent pas trop mal, bien que tous aient souffert plus mi mo us des maladies tropicales.Deux Canadiens-Français ; \u2022 Lexadrill d hydravions \u2019l alaliiia\u2019\u2019 du C.A.K.C.stationnée \u2019 quelque part au Cf)'la n\".i\".\tplusieurs Canadiens français dans son équipe au sol.Ils sont tlix-mm fil t'iut 11 \u2022\tut la hutte «fl.Nous remarquons, ci-dessus, de gauche a droite, assis, l'imtfur-' Knmco Dastrous, de Hamilton (Ont.); 1 aviateur-chef !.or\t\u2019 ru- Vrihui d au.i; l'aviateur-chcf Francois Dion, de Drummondv die ( )u» .i\t' ' °1 | dms le mi unire, l\u2019aviateur-ehef Laurier Ribont.de Mattawa (()nt.), P\u201d' *\" 1 « ns h i t, de la hutte.\u201cMajor\u201d; l\u2019aviateur-chef Bob Graziadei.d Ottawa, e.Ifcapural ( , .rl.( astonguay.de Grand\u2019Mère (Que.), tenant dans ses bras le favon df 1.1 hutte le dnRc \u2022\u2022Skoeter\u201d.\t{Photo C.A.R.C.) Lrnons-nous donc, pour \u2022 citer l\u2019une des plus carnet.' ces dramatiques annotation l\u2019année 1439 : .En celui temps, sp* nent quand le roi fut à Paris, l«*- 1 si enragés de manger la cha i de femmes et d'enfants qu\u2019e re semaine de septembre v mangèrent quatorze pers.grands que petits, entre M la porte Saint-Antoine\tK* t 'levaient un troupeau de bête:\tal- laient le berger et laissaient le La veille de la Saint-Martin.: un loup terrible et horrible que lui tout seul avait fait leurs (victimes) que tous V jour-là.fut pris mis eu u la gueule ouverte, et mer \u2022 ris et pour vray.il leur v; qui l\u2019avaient tué) plus de d ceuillette \u201d Avouons nue ces dix fr:.bien gagnés Et quand nous nous pla:ir gueurs du temps présent, peu à ees choses du temps i> Jean SVI Vt K> Au collège TOUT LE MOMr Le directeur dispose Avant que l\u2019écolier prop.< Le Préfet réimpose.Les maîtres de salle dans s\u2019interposent.L\u2019audacieux s\u2019expose.L'orgueilleux s\u2019impose.Le ial«)ux suppose.Le lundi, les élèves rompe Ensuite, les paresseux s.r En mangeant les gâteaux q:-' superposent.professeurs à la mauva \u2022 s'opposent: Les infirmiers décomposent Le Procureur à la banque h p I,e8 règles souvent se reapp Les musiciens transposent Le Supérieur souvent appov L\u2019Econome réeompose.Les premiers se juxtaposent tenu® POSEUR Dim«nct»«, 25 ju,,, :U f ! LE PRINCE Vaillant ROMAN HIS-TORIQUI O U TEMPS DU ROI ARTHUR PAR HAROLD R.FOSTER A mr*uurr MU'* s\u2022** nwlnw ruérixent.Vaillant »*i»t ,4\ttomber.Il I»«t«1 u. te ( n9 XIV \u2022, le bacille lui , rruleua, a\u2018il PM as,pu vi(»ur*s«a, ne sp lai-sp pa, di«\u2019*rpr ; il *p développe, au couteaire avec une (rande artlvitd a l'intérieur de son bote.Au début de la latte, la defense do.ou de, leue*»e,te,, «e traduit par une divi,ion répétée de* noyau, 11),, de sorte que, les tout premier.Made» de la formation de* cellule, geantea psraioa* v»t représentés par de, assoriations irrégulière, de bacille, et de noyant.Ce* nnmbreut noyaut résultent vraiv mblahlement de division, rpllulairea < c \\ K V O k ¦ N t.St: m incomplete*; le, prntopla,mas restent fusionnés, sans parvenir a former leurs membranes de séparation.J : cloisons d' tissu conjonctif.L'Action Catholique \u2014 Quohoc xvi.La Cellule geante (Follicule runtnuvLtui -Jt&r-JSÏi*.mz _\\V|, _ |.A < I I l « \u2022 \u2022 « I \\M I (FOLT.ICU1.E TUnElîCX l IX I -« ___ ceiluie géante constitue, en fH a vent d«o solution, de r.#npV\"\u201c !f tolom'U.é* i»»# q ni permeU^nt mut h.tcill^si d p ru prochf, If® romportinifr.t® roislns Dimanche, 25 jM,rt 194- 6 ,rtr,rr**^ _ « La langue français : CORRIGEONS- i NOUS ! « r.btlc.lioM de 1* Soelelé ; d« r*ïïltr fr»nç»l«.\t1' prendre commerce, ^Ecasin prendre A SON COMPTE prendre ronuner-\" k \"i, rm d auditeur au fonctionn;\t1 ; chez nous, est charge de v\t- * : d\u2019examiner les comptes renr\tus id Trésor public.Mais l'empio\t\u20221 ,.ii dans une mai- son de r mn\tii ou même dans une administ\tmunicipale, est commis .1 la\t\u2022 i : .lion des comp- us ne devr;\tilais prendre ce nom.Il * * *\ti .> rificateur.AUDITE\t \t' lançais.FJour exprimer c\t;nent l\u2019action que fait l\u2019an\t¦ \u2022u le vcnfica- leur, il fa ,t fier, apurer.\ta miner, veri- \ter un compte.c'est l\u2019observ\tutieusement.en detail; véri:\t< m compte, c'est l'examiner o\tsurer qu'il est \u2022\u2022i! t*r un compte.\t \u2022 tsi :e recon\t\u2022 xact apres vt - tabaconiste iKÜcisme our: il lans le vocabu-« nom de ceux c est marchand t ''!;,l,a'\tt de noe \u201cta- marchands itcies de fumeurs.ADMINISTRER ,'l; \u201d i: \u2019 \u2018uen administrer un \u2018V'10' iumicc, d,.s sacrements, ( Etat, une rV ^' i:,e municipalité: mais administrer : \u2019 dad 1.uti\u2019un.C\u2019est là un dire : faire ,,\t\u2018 .:1 ' ;t quelqu\u2019un, l\u2019as- \u2018DMINISTRATION Lt û \u2018dininistralion du ser-administrer le scr« i me.En Cmn-n l',\u2018 : prestation «u option du -erment &E,5?,0N DU TERME AERIQUE \u201cRUE\u201d «vent t ns ^ire précéder Lr< ru rique rur, 10- Notre - - 30.Par-U ;n , i' f : \u2022'itciscains, Cctto ¦ -:r,\tUn Français n^\t1.rue Notre-Da- : p\u201e,V ut s' Jcan: \u2014 30.rue ' Manche, 25 >m wy»\t» w y w t ¦ b w wwwitwkw LES JEUNES NATURALISTES.lAAAjaaAatAa»****»*»******* (suite de la page 10) qui s\u2019accumulaient sur mon bureau.Depuis plusieurs années, j\u2019ai assume la tâche assez ingrate de tenir dans P\u2019Actn.n Catholique\u201d la chronique hebdomad.ire des Jeunes Naturalistes et je me suis souvent demandé si les résultats jindt-fiaient le travail que je m'imposais.\u2014 Chers amis naturçlistes.vous avez i -pondu magnifiquement à cette qii.-tion et je vous en remci\u2019cie.En guise de conclnskm.je me permets de souligner à nouveau l'importance capitale de l\u2019étude des Sciences naturelles dans la formation de nos entants.\"Fussions-nous adonnés aux etudes lis plus idéalistes, affirme le Père Char-mot.nous devrions prendre soin de puiser nos in pirations a la source du vi;i qui est la Nture.Cette méthode en effet.qui ramène toujours l\u2019effort de la pensée à la \\ ie.ensi igné aux enfants q»,.l\u2019art est par son e sence un profond mystère, il n'est aussi que l\u2019épanouissement des réalité accessibles\u201d.Et la nature nous tn-eigne qu\u2019il n\u2019v a Pas de réalité si humble qui n'enferme des tré- M>rs de beauté et de posesie.Eile habitue 1 enfant et le j» une homme à tirer le umheur dt^ spectacles familiers, des \u2022\u2022motion- journalières dont ils sont trop f»rtcs à faire fi.parce qu'ils en soi t blafés sans en avoir joui : a observer s choses avec des veux toujours neufs, \"ie âme toujours fraîchi\u201d.A'^preno is ilonc a nus enfants, apprenons nous-nènies à nous enivrer de lumière et d*-oleil.di-cnuvrons chaque jour davanta-g* la i;.turc, les fleurs, les insect \"S.es iiierre».les bites, les oiseaux, nous que « , dire un mot.EN VACANCES Isuite de la page 2) cordent, en passant, quelques douceurs : la tradition ne nous en vouch a certes pas de conserver, j'allais dire avec piété, d'aussi bonnes coutumes.A part ces journées reposantes, accordées par faveur spéciale au cours de l\u2019année, à part tous les congés hebdomadaires.il y a de belles récréations régulières qui ne prennent pas le nom de vacances ni même de congés, mais où il fait bon se distraire d'un*' vtudo assidue par le jeu et les promenades plus ou moins sentimentales dans les sentiers battus et mille fois rebattus.Ainsi, pouvoir licit* ment sc délier la langue et rire longuement comme ça compense pour les longues d< mi-heures de silences obligatoire ou.mitigé ' Et il n'y aurait que les courts Doo gratins pour reposer les esprits très attentifs et communiquer les impr.ssions depuis une heure prisonnières, que ça vaudrait déjà la peine de souligner au chapitre des vacances ces instants de bonheur, toujours trop courts au gré des élèves, sur lesquels ils compte nt deux fois le jour.Grandes vacances, vacances plus courtes, congés extraordinaires, congés hebdomadaires, récréations quotidiennes, Deo gratias \u2018\u2018classiques\u2019\u2019, tout cela pour remettre le calme dans les esprit-tendus par un effort continu ! On ne connaîtrait pas l\u2019existence de ces bienfaisantes périodes de repos, qu\u2019il fau- LE FEU DE (suite de la page 3> tiquement qu'auparavant et tomba i&ns Je silence.Quelques minutes après, le feu flambait, clair, droit et radieux.11 s'i lançait vers le ciel comme une immense langue de flamme.Mais le Feu de Saint-Jean, qui s\u2019allume au soir du plus long jour de 1 année, le Feu de Saint-Jean, qui prolonge les rayons du soleil couchant jusqu'à l'aurore, comme pour abolir 1 nuit dans le triomphe de la lumière; le K u de Saint-Jean n\u2019est pas seulement un feu matériel, c'est un feu mystique.Il éclairé jusqu\u2019au tréfond, l'àinc Je celui qui veut bien s'en laisser pénétrer.Sa lumière entre en lui comme un éclair dans une caverne obscure, et n laisse pas un coin ténébreux do son être qui ne soit illuminé.Elle coule comme un ruisseau dans les replis les plus sinueux de sa conscience révélant les racines enfouies de scs actes, les germ* s secrets de s«-s désirs: ranimant les cendres refroidies de son passé.On ptut ainsi, a la lueur du \u201crien\u201d sacré, avoir quelques minutes de clairvoyance absolue, La danse allait commencer.Mais, auparavant, les trois \u201csonneux\u201d de Car-liaix.qui se tenaient un peu en dehors de la foule, voulurent mettre d\u2019accord leurs instruments : biniou, tambour et bombi rde.Entre les doigts de Laurent PJigçaux.le biniou préluda seul.Ce ne fut pas un air de danse qui monta dans la nuit claire, mais une phrase d'amour désolé, si douloureuse, si pénétrante, que le cirait les inventer à tout prix.Mais, consolons-nous, tout a disposé de la plus habile façon, et b puis longtemps: le temps a consacré la grande institution d«s vacances.l\u2018u:4i-ge de tous les peuples en a garanti l'opportunité, et le règlement di s maisons d'enseignement a toujours assuié avec sagesse ces moments de détente nécessaire.Toutefois, ces galante s ne sauraient suffire, si clvacun en savait tirer de ces heures exceptionnelles l\" parti le plus avantageux.Avant de terminer, je ne puis m'empêcher de souligner que.pour bien profiter de si s vacances, il y a une condition à remplir avant toute autre, e'* st l'application à l\u2019étude durant l'anm e scolaire, et le travail consciencieux d'une bonne formation classique, en même temps que morale et *vligi*'use.Car.c'i st à ceux oui ont eu* ilii des lauriers dans les rudes épreuves des examens et qui, par le fait même, ont gagné leurs grades dans les joutes encore plus difficiles de leur formation générale, que l'on dit avec assurance: \u201cPartez en paix, vous vous êtes préparés à bien preifiter de vos vacances' Et s\u2019il i n est d\u2019autres qui.actuellement, ne méritent pas ce compliment, qu'ils prennent la résolution d'être.Tan prochain, du nombre des couronnés ! Armand DUBF.ptr*\\ collège de Ste-Anne-dc-la-Pocatière SAINT-JEAN joyeux bavardage d* la foui* instantanément s'arrêta !.¦\u2014C'est mon fils qui je»u« comme ça!.On dirait qu\u2019il pleure !.pensa Gilles Pligeaux.Et en ce moment même il lui sembla qu'une forci1 poussait le verrou de la porte de son coeur si longtemps clos, et que tout d'un coup cc coeur si- emplissait de lumière.La clarté du Feu Saint-Jean, venait de l'envahir!.Gilles Pligeaux voit clair en lui-mè-me; et cette lumière intérieure déborde aussi sur ce qui l\u2019entoure.11 cherche des yeux qutlqu\u2019un dans la foah.et bientôt son regard s'arrête sur Jeannette Floc\u2019h, la fille du sabotier, di la clairière.Elle est là.pauvrement vêtue.la figure pale et creusée, son vi* ux père appuyé tendrement sur son bras.Gilles observe que souvent Jeannette tourne la tête vers le groujie des \u201csonne ux\u2019\u2019 it que chaque fois ses yeux s* voilent de larmes.Lui-même regarde dans cette direction voit son fils.L'expression du visage de I^aurcnt ressemble à la phrase musicale si dolente et si désespérée, que son biniou vient de chanter; ses yeux semblent la redire.Gilles Pligeaux en est troublé! Et voici qu'à la lueur toujours plus vive du \u2022'rien\u201d, il regarde dans son âme à lui-même.Il y voit à nu son orgui il, son amour de l\u2019argent, son égoïsme, ia dureté de son coeur.Il voit que lorsqu'il a chassé son fils, ce n\u2019était pas qu\u2019il craignit de le voir malheureux a-vec Jeannette Floc\u2019h, mais parce que ce mariage humiliait sa vanité.11 voit qu\u2019il n\u2019aime pas la belle meunière du Mou-lin-dcs-Eaux, mais qu\u2019il convoite son ILe pommier || et ses fruits Si>tt MiiihuiifM : hvh principaux cnnctntH \\ par M.C.HOULBHRT * '\u2022¦\u2022\u2022\u2022a«aai«a«ftêaAaaaa«tftta«ftaa»aaaatt«aa m.Le Pourridif.Spore» Hic i MUt m \u2014 11 rot Kitimi POl'KHITUnr.l*KS RACINfcSl lit niaLdir du rummirr, \u2022 \u2022miiur m>u« |r non* d» 1*01 t[KII>ll .r»t Itruduilp (lar uu I h»ni|itcn«n |>.,r.ilr, I AUMII I \\HI.4 Mil.1.1 A Aturir ¦'¦\u2022ul* ur dr mtrll «\u2022\u2022ni Ir MUrtlinm f*ln mrntr u \\\t«.r dr\\\u2019rl,,p|,r sur 1rs rat inr«.rnlrc Ir h»ts rt I riurtr.pruddUant un ail.\u2022 l»lis»rm»nt |ir«.|,rr«»il.\t|.ui».(irialrnirnl la mûri dr I arbre iTAHI .III.KM'.i a maladir, dans Ir, plantaliuna ,r dtirloppr dr prix hr ru prot lir a l'tnorirur du ,nl ;\tn.n« 1rs l« r- rain, humid* « «a propagation rut partirulirrrmr ni rapide.\t, I rra «ouvrit!, à l'aulomnr.nn «oit nailrr, a la ha»* dr» arbrr» im.rl» ou lr«« allrlut» .Ira tdi a p r a u « fruillfrrrs du parasite.«< On ne ronnait pas dr rr-dr effirarr i ontrr rrtte affretéon.Il laut d trull.', par Ir (ru, Ir» frurlifira*\u2018on» du t hampiguon ai s lui '.Alors à la clarté triomphante du Feu d* Saint-Jean.Gill* ?Pligeaux i* jo.nt le groupe des \u2018\u2018sonneux \u2019.1-a danse n'e-tait pas encore commencée.Il s\u2019approche de son fils : \u2014Suis-moi, Laurent, dit-il.A la vue de son père, le jeune homme frissonne, mais il obéit et le Alors Gilles Pligeaux l'amène près du vieux sabotier et de sa fille : \u2014Jeannette Floc\u2019h.dit-il à cellc-ci, voici mon gars revenu au pa>s pour t'épouser.Allons, embrassez-vous, mes enfants, et embrassez-moi !.Marie ALLO.L'Action Catholique \u2014 Québec Vol.VIII, No 26(4151 \u2014 15 \u2014 JEANNOT L'INVINCIBLE p~ ¦i*r* ¦alt^ Ortain«\u2018in«*nl, monhirur.Ta dU qur c\u2018e»( un houmia IrM distinjcur qui t\u2019a donné «\u2022 nirhMCe.II rsl dans TanU-cliAinbre.Est-cr pour moi?aienr.It* If rfarfUf.D.uis ce cas, v«u dre*-vous luirc-nifttrc ce messa Rf.c'cst trcs ur Rflll.LX l DES GAZ! C\u2019esl curieux je m»* demande ce que c\u2019est.SJf' ' S vi «»> Z3 » # ¦ i j ^ Seul dans le bureau.Jeannot se lève avec peine.\u2019 >> r L\u2019étranger aide le capitaine à lever.lui place sa casquette sur la tete .et .Il est parti! \\ cnea, capitaine Bellows.Etes-vous prêt à faire le voya rc avec moi jus qu\u2019aux TOI RS?Si i.1 Qu est-ce II vient de partir avec un homme que je ne connais pas dans une voiture étrangère.Ce qu\u2019il y a?.Tu me le demandes?.Le capitaine vient d\u2019ètre enlevé ( apitaine Bellows!.Ou est-il aile, iules?Pp 16 \u2014 (416) Vol.VIII, No 26 L'Action Catholique \u2014 Québec Dimanche, 25 "]
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