L'Action catholique : organe de l'Action sociale catholique, 4 novembre 1945, dimanche 4 novembre 1945
[" I/Ârnf»* CATHOIJQU* Orf^M «l« t'Actlon Social# ClthollQU» 0 H *dmlnljrtr#ll*# j noui ' barest.Québec 18 PAGES IX i jméro 44 (¦\u2022taMrmre oennsa Cnn at# Dimanche.4 novembre 1 ^ 1 5 MM mmm S \u2022 .?'v l ^ .ï M*»» v ^ *S*M.¦ ¦ »ir*4,zy$ Tra'n émergeant de l\u2018un d^s tunn«*a an *p»rale.dan* le* Rocheux, aprè* avoir décrit une boucle complète dan* Ua entraille* de la montagne.Le pic qyj fy drQMt à |fJffÜf*6-plJfl 0ft Je\t1 PKotO C» P.R*) CHARLES VIDAL \u2022 prir Jean-Rodolphe BORDUAS moi arriére-pelit-fils François Vidal dit Pi^nan, de Mont-p- llier, France, dut arriver au pays wrs 17«0.puisque Tanguay ni)us dit qu'il était l\u2019époux de Marie-Charlotte Millet ou Millotl, sans faire mention ni de la date, ni de l\u2019endroit «ie son mariage.et qu'au recensement de 17H1, ce François Vidal n'était père que d'un seul enfant, François.Le 23 novembre 1784.à Notre-Dame de Québec.François 'ne K 18 juillet 178)' de la Pointe-aux-Trembles épousait Geneviève Turier, fille de Barthélemy.I/abbé Hubert qui a rédigé l'acte de mariage voir annexe A', a malheureusement omis le nom de la femme de Turier.Après avoir vécu à Québec puis à Saint-Michel, les époux Vidal vinri -it établir à Saint-Hyacinthe.Le 12 août 1799.François Vidal se portait acquéreur d\u2019\"un arpent de terre au chemin St-Simon.\u201d (voyez annexe B».Les époux Vidal résidaient déjà à Saint-Hyacinthe en 1800 puisque, le 31 mai de ia même année, ils y tont baptiser un enfant.Louis.Ix?18 juin suivant.ils y enterraient un autre fils, François.François Vidal et son épouse décédèrent tous deux à trois jours d\u2019intervalle, le premier, le 29 août.et.la se-i < n ie, le 26 août 1832, probablement du Choléra-Morbus, puisque Marie-C\u2018 arlotte Martel, mère de Joseph Perron.l'époux de Clérice Vidal, décédait Suint-Hyacinthe, de cette maladie épidémique, le 10 août 1832.et était uu>sitôt inhumée, probablem* nt afin d\u2019éviter toute contagion.De leur mariage, était né Charles, à Saint-Michel, vers 1796.Le cinq novembre 1814.par acte devant Me.Charles Lagorce.notaire, 1- rançois Vidal et Geneviève Tura-r.fai-snunt d\"nation audit Charles, alors é-tudiant, d\u2019une terre de deux arpents tenant au chemin St-Simon.Mais le 1er octobre 1815.par acte devant Me L.Picard, notaire, ledit Charles Vidal rétrocédait ladite terre aux dits donateurs \u201cvû (est-il dit au contrat) son infirmité, ayant perdu une main pendant son service dans la milice incorporée\u201d.A ce sujet, ma mère m\u2019avait toujours dit que son aieul Vidal n\u2019avait qu'un b as, mais ( lie ne pouvait préciser l\u2019é-P que où il l\u2019avait perdu.Or, par ces un des immortels de '37 deux contrats, du 5 novembre 1814 et du 1er octobre 1815.nous savons qu'il l'a perdu au cours de l\u2019été 1815.et que c\u2019était le gauche, puisqu\u2019il a signé l\u2019acte de rétrocession.Cet accident, nous disait notre mère, était survenu lorsque le mousquet qu\u2019il tirait éclata subitement, lui emportant la main.Vous avez remarqué que François Vidal, Geneviève Turier, son épouse, et Charles Vidal, leur fils, ont tous trois signé l'actê de rétrocession.A cette é-poque, ceux qui savaient écrire étaient plutôt rares.Constatons donc le fait a-vec fierté, car.dans beaucoup de familles canadiennes, l\u2019instruction ne remonte pas si loin.En 1818.à Saint-Charles-sur-Riche-lieu, Charles Vidal épousait Félicité Bissonnettc, fille de Louis.De ce mariage sont nés : Genevièvc-Emelie.en 18!9; Geneviève-Clerice, en 1821: Aglaée-Virginie, en 1823; Charles-David-Napoléon, en 1829; Marie-Ariadne.en 1832; Maiie-Célina, en 1834; et un anonyme, en 1836.Félicité Bissonnette, née vers 1797, décédait le 22 juillet 1836 et était inhumée le lendemain, à Saint-Hyacinthe.Vous avez aussi remarqué que Félicité Bissonnette avait de l\u2019instruction puisqu\u2019elle signait .\u2022.Jarret dit Borgard; Uançois Boucher; d'aut» : léieur.sans aucuns bati-: mis construits.1« \u2019\u2022 iut se poursuit, cou \u2014 \u2022t ét*nd de toutes parts, cir- \u2022\tt dépendances, que le m-¦* Jouissance de ce jour à 1' - v*4nte, cession, transport «I ut ainsi faits à la charge de,-\u2022tu.unaux à l\u2019avenir seuie-eii outre, pour et moyonnai t Son,me d*' TROIS CENS ^ ' K LIVRES île vingt .-c\u2019 ' éiel ladite terre lui a été trois criées consécutives j \u2018 .i de si hyacinl * ^\to.: apport\tpar le certificat de ! \"Ph jarret di Borgard.ann ar et ainsi qu\u2019il appartient, constituant à cette fin son procureur U* porteur des présentes, lui donnant pouvoir de ce faire, car ainsi, &c.Et pour l\u2019exécution dos présentes et de leurs dépendances, les dites parties ont élu leur domicile aux lieux susmentionnés, auxquels lieux.&c.Nonobstant, &rc.Obligeant, Renonçant.&e.Fait et passé au dit St hyacinthe, en l\u2019étude du notaire soussigné, présence des sieurs jean desrivières lamoyno-dière et Pierre Turcote.père, témoins pour ce Requis, l\u2019an mil sept cent quatre vingt dix neuf, le douzième aoust après midi, et a ledit vendeur et témoins signé avec nous, notaire, et ledit acquéreur a déclaré ne le sçavoir signer, lecture faite, françois vida le f.dehrivières Lamoynodière, témoin Pier turcote.témoin L.Picard.N.P.ANNEXE C Affidavit de Joseph Canner r* 23rd Novr.1«:i son bonnet souillé de boue eût fait honte à un mendiant, de quoi se mêlait le monde ?priait-il les gens eu-le regarder ?1^1 plus\tgrands phitosoph\tles rev\ticn\tnent arfois de\tleurs principes;\tne vou\tis éi\tton- ez donc\tpoint s\u2019il en fut\tainsi\tde\tLis- ion*.Bns du sud sont pris d\u2019engouement pour l\u2019etude de l\u2019espagnol.Autre observation.Savez-vous que.et je parle d\u2019expérn-nce, elles ne sont pas si rares que cela les entrepi ises appartenant à des Québécois dont les operations, en dehors du Québec ou même du Canada, sont notablement étendues.Je pourrais allonger ce tableau sans en changer substantiellement l\u2019aspc et.L\u2019objectivité de sa présentation, mettant en lumière l\u2019entremclement inévitable des langues sur le terrain de l\u2019emploi et du commerce devrait faire cnmpr» ni re à tous les employeurs que des proverbes comme \u201con tient plus à sa p»*au qu\u2019à sa chemise\u201d ou \"blood is thicker than water\u201d sont peu ou pas de mise dans le monde actuel et que tant dans l'entreprise privée que publique.l'esprit de loyauté et de fraternité d(.la société en nom collectif 'partnership) doit prévaloir.Il faut donc bannir toute idée de domination ne l\u2019employé par l\u2019employeur, ou vice v» r comme tout contrôle ou manoeu- vre des positions par un groupe au détriment d'un autre.Dans e» milieu économique, n«»s com-patnotes canadiens-français sont-ils en mesure d\u2019accomplir leur tâche pratique ?Je n'avance rien de nouveau en admettant que dans Je passé, l\u2019on a formé trop de collets blancs, teneurs de livres, commis de magasins: le résultat net en a été une pénurie de techniciens, tant dans l\u2019industrie que sur la t.m*.1a- mal de l\u2019un ne guérit pas celui de l'autre; mais j\u2019enten lais faire la même observation à Toronto récemment par des autorités en éducation de la province soeur.Sommes-nous prêts à admettre également que.dans le pas->»-.tant au sein des familles qu\u2019au sein des maisons d\u2019enseignement, l'on a né-g igé de développer l'esprit d\u2019initiative, d\u2019entreprise à son compte, le goût ou risque et la formation du caractère.\u2022dIc ^ La responsabilité de cette situation retombc-t-elle sur nos seuls éducateurs, tant laïques que religieux ?Bien loin de moi la pensée de répondre dans l\u2019affirmative.Trop de personnes chuchotent dans l\u2019intimité des commentaires, pour ne pas dire des accu-s lions do salon, qu ils n\u2019auraient pas le courage de communiquer aux inté-ressés.Beaucoup de mécontents rejet-ti nt sur d\u2019autres les causes de leur faillite alors qu\u2019ils devraient commencer par se blâmer eux-mêmes.Il ne faut pas ignorer que notre clergé, presque seul et sans ressources, a monté de toutes pièces après la cession de la Nouvelle-France, l\u2019enseignement à tous scs niveaux, et à ce titre il a droit à nos hommages les plus reconnaissants.Et si je veux m\u2019aventurer à traiter de l'éducation dans le placement de la jeunesse.c\u2019est en vue d'apporter l\u2019expérience pratique do ma generation, expérience que la plupart de nos éducateurs n\u2019ont pas pu avoir.A mon avis.1e !>ar;.-r.'l/e »»ère ni-K l Mil R.sur le Ps CXVUI.) I .«mme lll^u *nn;t |.h.tii.lt\tIr» implacable*' ennemis du \u2022hrNtianisine.% ;t u.le e» autres tyrans n\u2019étaient 'Fglise.qu'en -ni dfuni.r '.\u2022 '.yrs: *.e> invention* diaboliques iorjtt firent de soi\u2019t vivant grand F t Mi*ta'.s; et continuées après .entraînèrent enfin l'eni.è-de cjite incomparable An sortir d\u2019uiie conference p1'; des mesures \u2022 et les r Ximo.pour y exterminer me i! fut atteint, comme ¦ >;» Antiochus.\tfievra i t consumait le-* eutiailU s, \u2018 maréchal ses douze compagnons (M'omettaient de défendre, pendant cinq ans, à la pointe de l\u2019épée et au péril de leur vi^, les droits et l\u2019honneur des jeunes dames.Ils établirent ainsi leurs statuts: ils accepteraient tous les défis qui leur seraient faits, et si quelqu\u2019un d'Mitre eux se trouvait empêché soit par maladie ou autrement, un autre chevalier devait le remplacer.L.es lettres étaient signées 1 ;*t messires Charles d'Albret, cousin du roi: messire Boucicaut, maréchal de France, et son frère, François d\u2019Aubriscourt.Jean de Lignières, Jean de Chambrillac, Chas-telbayard, Gaucourt, Jean de Châtea -moraut, Jean Bectoz, de Bonnebaut, «U Colleville, d.* Torsy.On dit que depuis ce moment les dames furent traitées avec toute la considération 3t tout le respect qui leur étaient dus.ttansportés parmi la jeunesse.11 avait ii'çu lui-inérri'?quelques blessures, ma!» légères, ou jugées telles par cet apôtre magnanime.A la vue des furieux q couraient sur lui.courage, mes frères, dit-il, an >e tournant vers ses eompa-vie pour un Dieu, qui le premier a donné la sienne pour nous.F.nsuite il se présenta, pLm d'assurance, à ses bourreaux.Ils le reconnurent pour le chef de la U-oupe, et le choisirent potu la première victime d2 leur impiété.L'un d'eux s\u2019approcha, lui déchargea sur la tête un coup de sabre qui lui partagea le crane et l\u2019étendit à leurs pieds.Un fleuve de sang coule et fait horreur à l'assassin qui s'éloigne; mais quatre forcenés se rapprochant et lui criblent I2 corps à coups de lances.Le martyr respirait encore, et recueillant le peu de forces qui lui restait.il s'écria: j'atteste les anges et \u2019.«¦.» hommes que J2 meurs'dans la foi de l'Eglise catholique et romaine; que je meurs avec joie pour une si belle cause.Tournant ensuite ses yeux presqu'éh-ir.ts sur ses compagnons saisis de douleur : \u201cRéjouissez-vous au contraire, mes chers enfants, leur dit-il d'une voix mourant \\ réjouissez-vous avec moi de oe qui fait mon bonheur; espérez une faveur semblable; j?ne vous précède que de quelques moments: aujourd\u2019hui, comme je l\u2019attends de la divine bonté, nous serons tous ensemble dans le ciel '.Ljs t alv -nistes étonnés d\u2019abord et quelque temp»' interdits à la vue d\u2019une si mei \\ aille, » p»*rt**s qui pourraient en résulter p»**.! eux.nous nous engageons à oayer ju-qu\u2019à l\u2019t'ntière extinction de la di tu i* » dép»*ns**s d\u2019un marchand avec un ch* -val et un serviteur, etc.\u201d C *s inf ut » s usui iers soulevaient trop '1** haines p< qu'on ne prît pas contre >*ux I ¦.w 1* *1-tes mesures répressives.Kn 12'lfi.»;\u2022\" t l^n t uâtre.grande importuiK'v.4\u2014 OV Canada oui détient c* re-ord, depuis qu'en 1925, \u2022 u concours hippique de Vancouver, un cheval ou nom tie Barra Lad fit n saut de 8 oitd> tt 2 1-2 ;x»uces de hauteur.Le O __\tL\u2019\u2019ai*têr> \\\" i\t\t.m g\tcure\tfils de son prop iétuirc, un gardon\t\t oi'\tt- u\\.type de 1\t;i fr\t\u2022mille\tdes\ttic sci/t ans\t\t ttt i\tid es et propr\te à\tln .\t¦gion\t\t\tr\u2019e'-t ¦ St 1\t\u2022o-.i landriise.n\u2019.\t\\ r\t¦ t que\t\u2022 de»\tOn ne\tpeut pas dire:\t KÜ\t.lilts d\u2019ailes.\tdes\ti il\tunes\tune personne\tronsf«|uente\tpour mp\tles ressentblrnt\t\tdes b\tnies.\timportante.\tL\u2019origine de\tuette IS\tle que uc.\t\t\t\tfaute \\ ient s.\ttns doute d\u2019une\tdé*- Le >nt i tntion queiiee.Mention, tir consr- f.iire de rtniv- uni\tpot\tîle.leur bcc est long\tiiiienct* t si, ,i.r:\t: Cal\ti u rine\td\u2019A\u2019Mgon, soeur\t i H\titi\t.Les\tautres\t\tterres, g\tran-\tîle Cv\ttar >¦\ts-Qu'nt\tet femme\tde \u2022s «\tt j\tH\u2019titCS,\t\u2022 V*\ttlèv\t«*nt de 1\t*uis-\tHenri\tVIII\td'Ang\tleterre: Cathc\t\u2018ri- ince:\tF t\t\u2022xterie\tun\tn\tu rm.nde\tan-\tne de\tMée\tiici«, re\t; ne régente\tde Hit n\t\tune s\t;f»U 1\to *\u2022:\t\u2022c cep Bon \u2022\t¦»1\\ s.\tFranc*\t* pe\tndant\tli minorité\tdes orte\t\t\u2022\tles\t«il K\tienne* A\t\u2022uil-\tenfant\ts de\t¦ Hemi\t11.son épo\tux; s d:\tanc\t»isc*s\t(S,\tant\t-Thomas,\tSt-\tCaî-e\t.\tit P i\tr\u2019.iigal, fille\tde >an\tet\tS niitt -\t\tCro\tixi\telè\tvt lit\tJean\t: V,\tt ponse\tde Charles\tII ?s t\t\t:>-Un i\ts:\tla .\tlamüïqtie\t.It'S\tci\u2019An g\tt te \u2022\t\u2022\u2022e.pli\tis tard régente\t \u2019ih:\t\ts, S\tuni\t:-C\"\tiristophe.\tla\tci ans \u2022\t«a Pt\t.\u2019.trie, o\tù t le remporta\t 'o ni\tniq\tiue.S\tun\ttc-l\t^ucic, la\tBar-\tdes vi\ti cio i?\t¦es sur\tles armées\te>- uir.\tTobugo.\t\t\tTri\tnité.sont\tan-\tpngnol\tle*k \\\tC'a.ifiine I de Hus\t\tie, Vsc\tS.\tLa\tFr\t.inent bien détiuies, mais d i-ne co nplexité déconcertante lême pour le nuLiraUste curieux dexpiiquer tme.partie importante des matériaux n \u2018ct- aires pour lediflcatiici de scs tis- Lt de combien d auties cquiUbies piques le milieu quit.que n\u2019est-il pu - le siège! Au Jardin Zoologique.devant l\u2019étang situe a qtielqi es pas de !.grande volière, vous vous demandez, on u-\u201c.\u2019\u2022irdanî le mât totémique >e mirer dan-c* - t mx.ce qu\u2019il y a d\u2019u téressam \u2022 ien.l\u2019étang héberge une ft.vi - ours, milliers d\u2019individus c it sans bruit pour assurer le nce, leur alimentation et le pemeru.us.l\u2019étang renferme une coll» plantes aquatiques to s instru < >ur !e naturaliste désireux re la flore qui orne ts lacs .1e notre patrimoine l:u rentit eux point vous servù.diets a .une nomenclature fastidie des aquatiques susceptibles d\u2019 etvées dans l\u2019ét.-ng Signal»*' Do o >n de es f nnait mgs ne v leurs plar de et en quelques-unes.I>.i famille des lis d\u2019eau que les botanistes nomment la fan.ille des Nymphéacées, est surtout représentée par le grand nénuphar jai -ne.C\u2019est 1 universel nénuphar, caractéristique des innombrable- lacs lauren-tiens.Ses gros rhizomes constituent l'une des nourritures f ivurites du Castor et de l'Orignal.On estime même qu\u2019il y a une corrélation très nette entre le territoire occupé par ^Orignal et l'aire de dispersion du grand nénu-chsr jaune.N\u2019oubiions pas la magnifj-qtn- co1 lection de Nymphéas cuti os que nous devons à un fidèle ami ci Jardin Zoologique, le grand peintre ca-ii.idien Horatio Walker.Dans le groupe des monocoty * s.les rep;,«sentants sont nombreux.Je nom-i e les massettes, communément appelées les quenouilles, les plantains d\u2019eau, les Vullisneries, la gracieuse pontédé-ite supportant sur hampe florale de j¦ « 1,00?) Ibs de grains v * * 10,000 Ibs de foin 400 Ibs de pain l^e coût global de l'aliment i *ii i *' \u2022 snelle varie d»: $500.à $60?) Ce * \u2022 tant représente approximat: t .i.t \u2022 dixième de celui des rp nds l ¦ di t zoologiques américains tels q ye < de New-York, Philadelphie .t W t »!\u2022 ton.Une pratique alimentaire ad»'|iit inséparable du place-il t-i qu\u2019un plan d\u2019embau-.¦\u2022l;.- m complet que possible doit \u2022\tpour faire face à la situa- n '1 Québec que du Canada Plusieurs théories sont \u2019ni \u2022 t je ne veux en citer que n qui\ten passant; L\u2019une sug- \u2022 hage intégral et proriuc-i \u2022\u2022\tni des termes contradic- joires qui engendrent le cercle Vieil UX lu :rie ne peut rien faire ur c i \u2022 u< : la situation; le gouverne-i ociale par la mise à ' ¦\tni tel (jn-.entre mi- ni travail plus tôt tt ¦\t-v-ti de hase unique qui serait .\t.revenu, \u201cprime prétend- 1\tble sur sa polîci d\u2019a - \u2022\t' aile\u2019\u2019.Cet abandon de tra-\u2019 ;i un .ins avancé, n*< st*c< ne du rentier de nos villa-s qui après avoir élevé sa \u2022i t< rre se rapproche de l\u2019é- ¦\tuo, et avec quelques cum-chées d\u2019un petit coin do \u2022.ni' te et même sc prolonge en I\t.\"\t\u2022 nu- est volontaire et qu\u2019il it édifié < impôt sur \\le revenu.¦\tigle différent, voudraient \u2022meinent garantisse que le \u2019l'( \u2022 i dépasserait jamais quatre ,! ' ': t i' l\u2019armée des travailleurs fl1' ¦\u2019 natiquement il aurait les 'av \u2022\u2019\t\u2022 < < -aires pour faire exécu- ix publics que de toutes < immenc< r quand 'i'\t\u2019\t1 (Yci donnerait confiance l' iipli t mployeur comme employé, rait parce qu\u2019il serait assu-venu sans être tenu d\u2019écou-acquis.pas, avec beaucoup d\u2019en- ¦\tnous ayons à essayer l\u2019un ¦le ces systèmes et d\u2019autres O t quelques années.L\u2019Eu- :\t\u2018i* tee qu\u2019il faut reconstruire, va demander aux pays cx-dc l\u2019assister et la sécurité :\t\u2022 pour ne pas dire la simple f'itemelle, v invite.Entre lirons qu\u2019une mise au point iri I\"' 'ammo d\u2019embauchage com- \u2022\tentroprise privée et l\u2019Etat, \u2018u dans sa sphère, prendront leur ! .,! \u2019 \u2019 '\u2019'j'e de responsabilité qui as-tno économie saine tt heureuse, et ¦ era 1< mot d< la fin, j 1\t11 immédiat qui s\u2019impose dans r, 1 ,lome du placement de nos jeu-.jiiutres se cristallise dan les .' ?education et rééducation.Il faut *r O» nx qui sont doués ] - i< f ¦ L.,< !\u2022 r .'.mille sur |l:&o du vil dé] \u2018 d\u2019un r r le vie Te ne ci * vous.ciarité Imps, Di ,n'*ncHe, 4 C'unmc novembre 1945 Mary Lismore 1 suite de la page 41 cupation à son intelligence.Au re-boWb des arts liberaux ,(dom les elements rebutent l\u2019écolier qui, les premières difficultés franchies, trouve un vif attrait à l\u2019étude), les arts mécaniques se laissent aborder aisément; C est à 1\u2019user qu\u2019on en .sent la fatigante et vide uniformité.Alors, pour tromper les ennuis d\u2019un travail sans pensées, une jeune tête accueille les rêves, les projets sans issue, les châteaux en Espagne.Alors de décevantes illusions viennent entourer d\u2019une auréole lumineuse ce qui n\u2019est pas, ce qui ne peut pas être, refléter sur les détails fastidieux de la vie réelle une lumière égale et blafarde qui en exagère l\u2019aridité.C\u2019est ainsi que Hose, la repasseuse, avait quitté le pays, et, s'embarquant sur la foi des espérances, avait été grossir les rang.- des malheureuses qui.un panier d'oranges au bras, errent une partie de la nuit sur les trottoirs de Londres, et meurent dans la misère, et, ce qui est bien pis, dans l\u2019avilissement.Ainsi Jenny, la fileuse, conduite d'illusion en illusion, de rêve en rêve, avait a-bandonné la vieille mère dont elle était l\u2019unique soutien: eh! qui aurait pu dire ce que la pauvre folle était devenue ?La femme de Pierre du Grand-Champ encore! d\u2019où venait l'humeur acariâtre avec laquelle elle accueillait son homme au retour lu travail ?De ce qu'en binant ses pommes de terre, Molly ne songeait qu'aux loisirs de la marchande en boutique assise en dame à son comptoir, a ai Indre les chalands.Mais tandis que d\u2019autres, en cherchant a échapper aux souffrances présentes.se livraient aux illusions qui les rendent intolérables, comment Mary trouvait-elle moyen de conserver cette douce sérénité ?comment éclairait elle la triste cabane, habitée par un ivrogne et une pauvre vieille infirme, d\u2019un céleste rayon ?On dit que parfois les fées, appelées au baptêm^ d'un enfant, l\u2019ont doué du charme qui fait réussir; que des lutins prennent à leur charge l\u2019ouvrage de certaines chaumières dont les maîtres prospèrent alors en toutes choses; que les sylphes ont des favoris auxquels ils Lnnent pouvoir sur l'air qui nous environne pour qu'ils puissent à leur -ré chasser l\u2019orage ou le brouillard, t ?dévoiler la claire face du soleil ; q le des gnomes ont frotté d'une grais-e magique loeil de certains avares, et que le sein de la terre s\u2019est ouvert pour qu'ils vissent les richesses quelle renferme.Si la jeune fi\u2019le de la verte Irlande passe de longues heures a songer à la parure qu elle mettra pour la prochaine danse, ou au beau jeune gars dont les yeux mireront sa beauté, la matrone, avec un melange de peur et de plaisir, rêve au bon peuple, aux bonnes yens, comme elle les appelle, qui habitent le royaume des chimères, et visitent parfois les amis des prodiges, du merveilleux, de l'inconnu, de ce que nous ne pouvons voir, expliquer, mesurer, palper, connaître.et dont cependant la pré\\ ision et le désir naissent en nous et avec nous.\t* Aucune fée n'avait doué Mary à son berceau, aucun lutin, aucun sylphe, aucun mystérieux protecteur no rôdait autour de sa corbeille d'ouvrage.L'image même du jeune gentilhomme qui passait si souvent à cheval sous sa fenêtre, quoique le sentier fut mauvais et ne conduisait qu\u2019a la grange à Thomas, ne hantait point ses calmes pensées.Cependant, comme to i-te nature complète, elle avait cette vivacité d\u2019imagination, cette surabondance de désirs, joie et tourment de la jeunesse.Mais toute simple et borné* qu\u2019e- coux qui le sont moins à s instruire, d'arrache pied, s\u2019il le faut, académiquement comme techniquement et cela dans le milieu pratique où nous vivons.Il faut refaire et pousser l'éducation de l'épargne à l\u2019ecole et dans les familles.Il est à espérer que de la sorte la jeunesse du pays, celle du Québec et d'ailleurs, après cette guerre d abord et ensuite après chaque floraison scolaire annuelle, trouvera une bonne place au .soleil en succédant d\u2019une part aux anciens qui disparaissent et en occupant d\u2019autre part les emplois nouveaux créés par le progrès.tait la Tète-Carrée, elle u\\ait mi donner à Mary un talisman contre les xc-\\ cries vagues, contre les espérance» chimériques qui conduisent a un abîme et éteignent toutes les clartés de ia route, toujours benie, où la Providence nous a placés.\u201cQ iand tu ne sais à quoi penser, mon trésor, disait Peggy à sa fille, dis ta priere, mon enfant ça console!\" Mary avait obéi, et, tout enfant, pn-iit comme priait sa mère.11 semole-rait que le* mots, souvent répétés, uv.ment un canal où la pensée coule, et ?e souille ou sc pure, i ai uns que le père Mick, aviné, ne quittait sa pipe que pour lancer des imprécations ou s\u2019allumait encore su colère, et qu\u2019il atti->ait, au souffle de ses paroles et de >es i irements, la violence de ses passions brutales, sa lemme et sa fille, en vaquant à leurs travaux, avaient sans cesse répété: \"Pardonnez-nous comme nous pardonnons\", et la quiétude de la prière s'était répandue sur leur vio.C'est encore ce qu\u2019il y a de plus doux ici-bas que d'aimer, bénir, se résigne .Embrasser le devoir comme d\u2019autres embrassent l\u2019esps.rance, ce fut le moyen que prit iviary pour s\u2019élever vers une autre atmosphère plus grande, plus calme; et les charmes que d\u2019autres ne trouvent que dans leur rêves, elle apprit à les découvrir dans la réalité.Elle avait tant de fois demandé que la \"volonté divine fût faite sur la terre comme aux cieux\u201d, qu\u2019elle avait fini par se sentir exaucée, et la douleur qui n\u2019as pas de sens pour un pauvre coeur aveugle, en prit un pour cette Ame éclairée.Lorsque, agenouillés près d** celle qui av ait été la première et la plus tendre affection de sa vie, Mary reçut '.i dernière bénédiction; lorsqu\u2019elle v it l'expression d\u2019une immuable sérénité s'étendre sur les traits décolorés Je sa mère, ces paroles, si souvent répétées: \"Elle est bénie entre toutes les femmes\u201d, vinrent résonner au fond de son coeur.Alors les larmes de la pieuse fille coulèrent sans amertume, la\u2019s oeuvres et les prières ne relient-elles pas le passé au présent, le présent à l\u2019avenir?Ah! il n\u2019y a vraiment de tout-â-fait morts que ceux que l\u2019on oublie.Maintenant, quand Mary redisait: \u201cQue votre règne arrive!\u201d c\u2019était sa m< rc transformée qui lui ouvrait le roy aume, où Ton ne monte que de vertus en vei-tus, et dont le bonheur et la gloire se résument en un mot, entendu de tous, bien qu\u2019aucun le puisse expliquer, la perfection ! Rien ne changea dans la chaumièi* quand l'active bonnç vieille eut ce»é d\u2019épargner à Mary sa part de pci tes.l/es pensées continuèrent à se traduire en actes et les rêves en vertus.L\u2019influence d\u2019une longue patience, d'une inaltérable douceur finit par devenir puissante même sur le père Mick.Il demeura davantage au logis, se grisa moins et disait même parfois: '\u2018Il faut l\u2019avouer, si le vin fait le rire et la chanson du cabaret, la femme fait la o.u i et la joie de la maison, et celle-là dure plus que Tautre\u201d.(Reproduit du \u201cMagasin pittoresque\u201d de juin 1845).CHARLES VIDAL (suite de la page 3) voyer des requêtes mais des balles' a-prés cela je m\u2019enfus.Je fus invité l\u2019automne dernier oar le nommé Thompson.Tailleur de St Hyacinthe de me rendre un soir à la prison ou je fus \u2014 ie vis la Lucien Archambault.Dr Thomas Bouthülier.F.u-sège Cartier, Dr Pierre La B ru ère, Alexis Dt lfosse, Jean François Têtu.Thomas Marchessault et quarante a cinquante autres personnes \u2014 le dit Thompson y était aussi \u2014 le but de ce rassemblement était de courir un Charivari à Mr Després que l\u2019on disait avoir coupé un poteau surmonté d'un bonnet de liberté, qui avait été plante en l\u2019honneur de Mr Papineau.Le dit Thompson était dans une L'Action C»H*oliqu« \u2014 Québec \u2014 LES JEUNES \u2014 NATURALISTES ¦1 \u2022 \u2022 * ¦1 *1 Suilr de Ia imki* 10) i .i i i \\ atteintes d'un être dangereux, et ce n'est que contraints par une poui uite active qu\u2019ils se décident à prendre leur vol.la\u2019 pluv ier, dont les parties ¦ ip*Y le -ir-.se couvrent d\u2019un plumage plus bnm que chez la maubèche, montre a* * poi-P me blanche ornée d'un double collier noir l«i iruuibèehe a le dessous du coit>-abondamment marqué de points n* \"s.f le diffère également du pluv iet pu a taille moindre, par sa queue érourtee H surtout par les mouvements du corps, qu\u2019elle incline de haut en bas suints inconscients qu\u2019elle distribue aux herbes des champs et aux galets tics ri* i-ges.Le pluvier et la maubèche pondent, dans des nids h peine ébau.h«->.des œufs volumineux en comparaison tie leur taille et marqués tic diverses te u-tes reproduisant la couleur du sel où ils reposent, les nuances des pierres environnantes Et ce nid.que d*' subterfugt : ne ei->eaux de rivages n\u2019emploient- .pas pii ar le protéger! !*\u2022 pluvier, cet oiseau cnnintif qui fuit habituellement .t l\u2019ombre du danger, fait montrt de < enrage auprès de sa couvée d'oeufs t- i do petite famille d\u2019oisillons \\ l'approche d\u2019un être tangereux ou qu\u2019il suppose tel.il s\u2019éloigne de son gite en « iopi-nant, en traînant l\u2019aile et.simulant ne indisposition ou un accident, se débat par terre, se roule sur le sol en no t oit des cris de détresse; moyens propres a attirer Tatiention de l\u2019ennemi, A l'on-trainer à sa suite et par le fait même, à I eloigner de la nichée, t\u2019es strataia' n*-?, (pii ne peuvenl tromper les gens avertis ci desquels la corneille carnivore n'est pas dupe, réussissent auprès des animaux ipii s\u2019acharnent à la poursuite de l'habile oiseau.l^'i maulHvhe, moins timide que U* pluvier, sv* contente de traîner laile et de marcher péniblement afin * nous allons bientôt nous trouvei e* faci «i face avec ce monsieur 3en îI,.-mid e> lui flanquer la correction qu\u2019il mérite! J'm ai soupe de cette prûme^ nade dans le désert! Du sable, du subi et encon du sable! Zut! Il avait une expression si dégoûtée que Gl< n éclata de rire.\u2014sergent Rappel nous avait b*e dit que ce ne serait pas une partie de plaisir, dit-il.On ne vient pas dam I * désert pour s\u2019amuser.Ji m'en rends compte, soupira Kal.Enfin, i! faut en prendre son patti.Ses pi» is le faisaient crucllemeet souffrir.Toutefois, il eut le courage c'e sourire.Le st rgent Rapped, avec un sérieux, affecté.* xaminait les six jeunes gen \u2014Vous ne vous êtes pas troo ma comportés, jusqu'à présent, d l-il.Mais r.ous aurons a faire de> onre les plus dures encore que celles-c».L se gratta le menton, pensivement \u2014Ce qui est le plus peniKe, c'est \u2022 » ft.traite, n'est-ce pas.Ritter*\u2019 Ritter, qui fumait silencieusement sc pipe, hocha la tête: \u2014C'est vrai.Il n'est pas drôle ih* sentir l\u2019ennemi à ses tieusses.\u2014Je me souviens .Le sergent Rappel était repris pur ses souvenirs.Il en avait tant! E» t;m-dh que les jeunes gens, attentifs.IV -coûtaient, il se mit a raconter une !r -toire de la Légion.Il leur en avait déjà co*.té beaucoup, et a plupart se rapportaient a Flood, pour qui Rappel avait \\ine véritable vénération.Peut-être choisissait-d intentionnellement les récit.-, oû éclatait 1 héroïsme de Richard Flood.11\tavait à peine eu le temps de terminer celle-ci que le clairon sonna 1 \u2022 i appel.Aussitôt, on mit sac au dos et ou forma les rangs.Le tambour roula, le» harnais tintèrent, et la colonne se remit en marche sou» le soleil impitoyable qui tombait en nappes lourdes du ciel sans nuage.La gaieté .de Pietro, .on bavardage et le roulement rythmé des tamlsiur.aidaient les jeunes gens i» marcher au pas avec leurs compagnons plus endurcis.Mais les heures passaient I-e^ kilomètres s'ajoutaient aux kilometres c la fatigue ralentit bientôt les chrnsons, les tambours et les bavardages.L** soleil se couchait, apres cette journée accablante.Les hommes, qui étaient naitis ^ vaillamment, étalent maintenant harassés.Ils allaient, tete baissée, traînant leurs pieds dans la sable brûlant La chaleur leur broyait le crane, sou.le casque.Avec un sourd gémissement, un homme s\u2019effondra.La colonne poui suivit sa marche.Ses compagnons \u2022\u2022 précipitèrent, lui glissèrent quelque?gouttes d'alcool sur leg lèvres.L\u2019un d'eux se chargea de l'équioemi it d\u2019i malheureux, deux autres le soutinrent pour qu\u2019il pût continuer sa route.Glen vit que José de Cara.io, qu marchait à son côté, chancelait Donne-moi ton fusil.Jos.* L'Espagnol lui tendit son fil'd! et s\u2018a,»-puyn au bras de Focosi.Le soleil baissait de plus en plus i l'horizon.Bientôt ce serait le bivouac, le repos tant attendu ! Mais comme ! » halte tardait n sonner ! Ri'.isquement, il y eut une sonnerie 12\t\u2014 (700' Vol.IX, No 44 GRAND ROMAN D\u2019AVENTURES.PAR DRAYCOT DE lI.Traduction française de l'Iicbditmad tire iMKKROT de clairon; c'était l'alerte.Et.aussitôt.la fatigue fut oubliée.L\u2019ennemi éta't la 1 Immédiatement, les fantassins se mirent en rang, tandis que les spahis s\u2019apprêtaient à charger.Mais, déjà, il était trop tard.A l\u2019horizon, les fanatiques des tribus rebelles apparaissaient, eu flot blanc qui dévalait vers la colonne.Les spahis avaient déjà mis leurs chevaux à l\u2019abri d\u2019un repli de terrain et s\u2019étalent agenouillés avec les fantassins.l\u2019arme en joue.Cinq grosses dunes servaient de fortifications.et tandis que claquaient, dans le crépuscule, les premiers coups de leu, les spahis occupaient les diffé-i entes positions établies.Les mitrailleuses étaient installées et, en un clin d'oeil, Glen eut glissé dans la sienne la première bande de cartouches.L\u2019heure tant attendue avait enfin sonné.L'ennemi était tout proche, le tac tac meurtrier de.s mitrailleuses crépitait dans le silence du soir.Le sergent Rappel ricana : Rien d'intéressant, dit-ü.déchargeant son fusil avec une évidente sali-.faction.Ce n'est pas Mlulaï Ben Humid, mais seulement une petite tii-bu dissidente.Elle payera cher sa témérité.Tant pis pour elle.Glen.visant avec soin, mitraillait un groupe d'Arabes qui tentaient de chercher refuge dans un repli de dunes.La mitrailleuse crépita.Les balles atteignirent leur but.et plusieurs cadavres s'écroulèrent les uns sur les autres.I a bataille était devenue générale.Glen chargeait et déchargeait son arme.Il n'avait aucune conscience du danger.Cependant, s'il avait été moins ab-sorlré par sa tâche, il aurait vu.tout près, un homme, les bras ouverts, um-ballc en plein front et le sang ruisselant sur son visage écroulé dans le sable.le regard fixe.C'était un Légionnaire qui venait de livrer là son dernier combat.\u2014Baïonnette au canon ! L'ordre était à peine exécuté qu\u2019dne horde d\u2019Arabes, brandissant un étendard vert, escaladaient frénétiquement Bah! ce n'est rien, dit-il.Une égra-tignurej II en verra d'autres ! Un mot.que Glen comprit, monta aux lèvres de Siegfried.Mais il sut le retenir au dernier moment.Siegfried lui apparut très jeune, presque enfantin encore.Mais il ne pleurait plus et.sous les plaisanteries de Rappel, son sourire revint enfin.\u2014Un petit trou dans le gras du bras, dit le sergent, tu appelles ça une blés sure ! Allons.Seigfried von Keppel, il faut être plus courageux que ça ! Rassuré.Glen s\u2019éloigna et vit s\u2019approcher José de Carado.Il était fiévreux et dans un état de nervosité terrible.II avait jeté son fusil et semblait ravagé de peur.Glen.se courbant avec soin pour éviter les dernières balles perdues, rampa jusqu'à l\u2019Espagnol.Leurs veux se rencontrèrent.L'Espagnol essaya de détourner les siens: \u2014José souviens-toi ! Il n'en dit pas davantage, mais il a-vait saisi le bras dp son camarade et l'étreignait d\u2019une main ferme.Dans l'ombre, une silhouette s'ap-procha: c\u2019était Kalvin Franklin.\u2014Si seulement cos satanés godillots ne me faisaient pas si mal.grommela- de nouveaux ordres de\u2019 cun iMt Déjà, ils étaient debout l\t.i.t première dune, ils ¦ pied du grand repli de sable d\u2019où v\u201cU nait le bruit du combat.Leur droit-était couverte par le feu d'un mitn leuse.leur gauche par un, |Unt blouse.\u2014En avant, mes enfants : La baïonnette du sergent Rappel bri'.lait a la lueur des étoiles qui i-m haj,.,, le ciel sombre.Selon le plan établi il conduisit ses hommes a 1' xtrémit-des dunes.Et.Là, coucl -ble, ils pouvaient pn n : les hommes en burnous bla:, s qui préparaient à attaquer de fi m ! < sitions des spahis.Glen visa longuement un urar-i Arabe qui, le cimeterre .ou.s.sani un cri.se dressa avec scs compagnons et se précipita dans un furieux corpa à corps.L\u2019attaque faiblissait.Les salves de coup:- de feu continuaient cependant, et K* cliquetis des mitrailleuses résonnait toujours dans la nuit qui était bru-.s quement venue, repoussant sans cesse plus loin les assaillants vaincus.Tandis que les coups de feu s'esp.a-ç.pent de plus en plus et que le silence revenait, marquant la déroute de l\u2019ennemi.Glen jeta un regard autout de lui.L\u2019n cri monta à ses lèvres.Il venait d'aoercevoir Siegfried qui sanglotait loucement.en se tenant le bras.Siegfried ! Jetant son fusil, il rejoignit l'u .blind le jeune Allemand.\u2014Tu es gravement blessé ?Déjà Rappel était là.lui aussi b -e mit à panser provisoirement ! * blessure du jeune homme.il.cette guerre vaudrait la peine d\u2019etre faite ! Glen se tourna vers lui : \u2014Alors.Kal.murmura-t-il, ça t a-muse ?Kal hocha Ja tête : \u2014Oui.ce serait assez agréable de so battre, si on était mieux épuipé.Je n'aurais pas idée de jouer au baseball avec des chaussures qui me font mal.Glen éclata de rire et se tourna vers José.Il espérait que l'Espagnol s\u2019amuserait.lui aussi, de ce que disait le jeune Américain.Mais José avait pour, affreusement peur.Ses yeux étaient si égarés de terreur, que Glen en fut bouleversé.\u2014Si seulement je pouvais partit ! Si je pouvais partir ! Il ne cessait de répéter ces mots, et la colère, brusquement, s\u2019empara de Glen.F saisit José par les épaules et le secoue rudement \u2014Souviens-toi que nous sommes ici, avec toi ! cria-t-il.Souviens-toi de -ir Richard Flood ! José parut se calmer.Ses veux se firent moins fixes et.d'une main tremblante.d chercha son fusil.Glen hocha la tète : \u2014On n\u2019aime pas les lâches, à la Légion, dit-il.Il faut tenir bon.José.Ta idi» qu'il disait ces mois, de nou-veaux coups de feu éclatèrent., pressés.La dune de l\u2019ouest venait d\u2019être al laquée, et 1»* sergent Rappel donnait L'Action Catholique \u2014 Québec boyants.\t\u2022 \u2014Tenez bon.les enfants ! Le sergent Rappel, un-* staMait-sanglante au front, se batta t c- mme un lion, sans soucier d\u2019l traite.Des Arabes, toujours p .\tv*- i;.i\" iquaient la dune, et étaient obligés de se bravement et faisant paye pouce de terrain abandonné.Mais ia la dune fut bientôt tout entière aux mains des ennemis, et la \u2019 te trouer du sergent Rappel, encore .se trouva dans une situation dram itique.Glen continua à tirer au jugé, èans l\u2019obscurité, sur les formes -sant -qui s'approchaient toujours : e.uita.Il entendit des gronden puis un cri.suivi d\u2019un inquiïeant si'e:- ce.Les balles sifflaient et rie ta, nt autour de lui.Le gros du détachement.- -¦ moan\u2019 par la brusque contre-att sque ennemi.se repliait, abandonnai figent Rappel et ses Légionnaires : l\u2018tir if - tin.Glen sentait à ses côtés R : H:ins' Kal, Pietro et José, et coin:*' rt q bientôt ils seraient one roi* et écrasés par le nofnbre toujours ii- » '\u2022 des assaillants.Deux choses lui rend .en ces instants tragiques surée de Rappel et les *,\t> I** : 1 e Ritter.\u2014Couchez-vous et ramp- n r ;-mt ! Rittec et moi, no uûntonir encore un moment.Le regard de Glen croisa celui ! * \u2018rgent tandis qu'il disait e n 'ts 1 litres déjà s\u2019éloignaient, olH'iS'int -1 ordre de retraite.Il vest Chacun de ses colins de feu per\u2019*' t si Ritter et Rappel rest ennemi, il v resterait aussi.\u2014Va-t-en.Harding.orduvements dui* \u2022> \"n sens in\\'eise et tm-u.s rapides Quai t iu iéo le cement en.latitude.'\\ est t< -fr - très lent.On ie rencontre jarna,' .n t \u2022 r i l'é1 ueur ni ai x pôles; eil»' ' jours.Une étude plus approfondie du mouvement dos taches nous apprend que la vitesse de rotation du Soleil n\u2019est p.i> la lucme à toutes les lutitude> heliograph qaes.Voici le.s nombres trouvés pour la durée de la rotation du Soleil à di-veses latitude»: \u2014 de ia rotation est 24.9 jours \u2014\t25.0 \u2014\t25.4 \u2014\t25,9 \u2014\t27.5 \u2014\t31.0 \u2014\t34.0 suotède une périt nie très agitée avei le.s années 1837 138.3); 1848 (124.3); IHùd (95 7) et surtout 1870 (139.1).De même, à ces derniers grands ma-xima suvcèdcnt les faibles maxima des ruinées 1883 (63.7); 1893 (84.8) et 1905 (63.5).On s»*rait tenté de voir dans cette sue-\u2022\u2022éssrt n de 3 ou 4 maxima élevés à 3 ou 4 maxima inférieurs une variation sécu-lari de l'activité solaire.L'avenir se;! permettra de confirmer cette variation.L'activité des taches semble se \u2019ele-ver d\u2019autc'nt pli s v;te ap.ès un minimum que le maximum précédent a été plus important.L'hémisphère austral du Sole 1 es» phis actif que l'hémisphère boréal; la utriace tachée est environ un tiers plus grande dans le premier hémisphère que dans le second.Le nombre d\u2019années qui séparent deux maxima ou deux minima, c\u2019est-à-dire la duree de la période solaire, est en moyenne de 11.13 années, mais la durée de cette période varie entre ds limites as-M ' étendues; elle peut s'abuissej à 7.3 an.née (comme entre leg maxima de 1830 et 11137) c t s'élever à 17,1 années (Comme entre les maxima de 1787 et 1804).On peut constater sur les graphiques que ra.'Cension de la courbe de taches est plus rapide que sa descente, absolument comme la courbe de lumière de la plupart des étoiles variables.On constate qu\u2019il s'écoule, en moyenne, entre un minimum et un maximum 4,62 années, et entre un maximum et un minimum 6,51 années.Knfin.signalons encore un autre fait qui n'a pas encore été expliqué: si l\u2019on fait la moyenne des latitudes héliogra-phique.s#de$ taches pendant une année, saris tenir compte du signe de ces la-t'tudes, c\u2019est-à-dire, si l'on considère la moyenne des distances des taches à l'è-quateur solaire, on constate que les tache'; apparaissent toujours loin de l\u2019è-quateur solaire au moment d\u2019un minimum et qu'elles se rapprochent de l'é\u2014 quateur jusqu\u2019au minimum suivant.Puis le nouvelles taches qui apparaissent au commencement d\u2019une nouvelle période, sont de nouveau très éloignées de l\u2019équateur.Les taches ne sont pas les seuls phénomènes solaires dixit on enregistre les variations.A la suite d'une entente internationale intervenue à I^eyde, en 1928.les différents observatoires se sont partagés la tâche d\u2019observer, chaque jour, les floculi du calcium, les floculi brillant# et noirs de l\u2019hydrogène et les protubérances.On représente l\u2019intenstié de ces phénomènes par un nombre pris dans line échelle arbitraire.I^es observations Sor t centralisées à l'observatoire de Zurich qui le* publie trimestriellement.Le?taches solaires sont le siège de champ.' magnétiques.Ce fait a été reconnu par le professeur Haie, grâce au phénomène de Zeeman.(Quand on place une source de lum ère, flamme colorée ou étincelle électrique, entre les pôle' l\u2019un fort électro-aimant, les raies du spertre de cette source s\u2019effacent et.de part et d\u2019autre de chacune d\u2019elles, ap-naraissent de *x nouvelles raies formant \u2022e qu\u2019on appelle un doublet magnétique.Ces raie.' \u2022 sont poluri-ée?circulai rement chacune dans un sens opposé: c\u2019est le phénomène découvert par Zcvmnn) Le ¦n '\t' ians dei x /«\u2022ne.' 'Vleiid \"t on tr*.: \"> et 40 environ.Ces zones mcu t rv* \u2022 \"< es à nos zones temp*** ** -ut ; Terre.Lu mesure de la \"irf; ce de* tai hrlrbr,I'i ¦»; «t»nde ».M\u201ele»s, dr ,n.u.r.\u201er«t» et leur ¦ per.i.M a »1 »> g\ti an- des.\tqui ait\tCi fc\t;nent\t100.000 kl\t».de\t mèl\tre, sont\tpl\tus st\table' et *»n\ti t el i *\tOU' »* c ie]\tIq ¦.* t*fo i s\tla\tmême tache apr\t\t'*'\u2022' un\te ou n i»\t!Oirs ro\ttat\ttins\tdu S*'leil.i\tOn a\t rr ervé.\ten\ti 1840-1941, n c\t\ttaeh\u2018:\t leil.\t\\ .siblt?\tP*\tmdar\t't 1^ rotatif*\tns du\t-»\u2022 * - üi\tl'on mesure Un\t\t\tis\tjours\tla sur\tfî.i e t n \u2022\tëe et qu\t'à\tla fin de l\u2019année\t\ton p\tren- H\"' i moyenne des r.ombies trovivt».n c n.-vite que cette moyenne Vol.IX, No 44 V* - M l».VI» fiK , .U _ 1 ,r» 4.u»l 'i u r leur» priiir,p».ii ni.*«|e»\t4 urtiriil\u2019i|*,,ii rl«n( * n u t.il», on nent mftlllteii»lit etuili-r le- >11-vr.», .rr«i.in» du «||U letle; trie, trot r rt ,ne bre».\t1 \u2014\t\u2022\u2022\u2022» O'ie enmpreiid drus partir», le erane est unr sorte de boite unseilRe r*,ii»titu r t »r ^ o» ire» si.lidenienl uni» le» un» »ver le» autre» ' \\ on lahl, nui.Aitleolat «n» ininiokil-»>, On di.tiiijur, en » v aii I, le (rnniAl 0|>ulartté Cnn\t' de la tache de queue (tache\t\\t:!< ves polarités sont renv.lo».pawe d\u2019un hémisphère , HJtre^ plus, les phénomènes sont imei deux cycles solah-es se suiv versement des polarités dt\" ,\t! on passe d\u2019un cycle au uu\u201em phénomène qui a été ob'vi\t1 1 I?'» -t QUI a reçu unenouvelU.\t' tton dans le cycle actuel.Quant au champ magnétiq ,.\t(:|1|.r , du Soleil.U a «6 reeonnu ,.^ il y a une vingtaine d\u2019anné.\u2022v ii.u-e même tst en doute Atmosphère du Soleil._ x de la surface du Soleil.qa, ull,.,ue photosphere, on rencontre d.,d couche renversante, de moo km , ;u d épaisseur, puis la ch rom.h.e -tendant jusqu\u2019à 10,000 km 1,\t1)rü,u' bérances quiescentes se renom mit «n.|re 50.000 km.et 100.000 km.ta.tii, q e les protubérances éruptive.' uteignei*.mie altitude supérieure qudquefoi» j un rayon solaire (700,000 km.), .ec de* vitesses de 400 km.à la sectin.îc F.nf ¦ au-delà s\u2019étend, à une gi amie disun.e d*i .Soleil, une atmosphère vx v,-ne \u2022 ra\u2019vf:ée: la couronne solaire 1 F \\trait de I Annuaire Ft.itiiinarion IHIrtt.î La santé des dentsj Réponses J\tà de fréquentes \\ l\tquestions\t\u2022 Q.\u2014St les .i! existe des gens qui pensent leur et doivent être extrait*- C * ' ¦ \u2022 tièrement faux, toutes le.» de sont infiniment précieuses e;.1' s i*-' conditions normales, doivei t > t so lu ment conservées.\u2022 LA LIQUE D\u2019HYGI: S TAIRE DE LA PROVIW.QUEBEC, INC.1426.ru> Montréal, sera heureuse d ¦ »\u2018be IHir lettre itidiviciuelle » h *f ' questions qui lui serow tires à cet article.\u2014o\u2014 RECHERCHES SUR LE FER ET L ACIER On a formé une association le \"\u2022* cherches sur Je fef et l\u2019acier \u2022 n ^n* terre.Elle auia à sa disp\" il 000 livres sterling ($1.772,000)\t- ^ née.pendant cinq ans.poui - P \u2019 ses recherches et des dcvclopp'!1 dans l\u2019industrie.L\u2019association i ; h ta sous la surveillance du ' Goodeve, Canadien d* nais-^n 1 sl ' \u2019 cialement licencié de l\u2019amiraut.i ' fin.UN RECORD t Anson, âgé di 5:$ \u2018i leur fait dire par son >rii: \"Venez à moi vous tous \u2022iiDgués et ployez sous le far-\u2022 je vous soulagerai.Prenez sur (\t\"\"\"i joug, et recevez mes leçons, r '\t^ doux et humble de coeur; trouverez le reftos de vos âmes.1 ' 'i\" » jony est doux, et mon fardeau l'iier {\\jr n, 28-30).^\u2022roanche, 4 novembre 1945 (oyiqut sont ni l'etre c de lui: peche pardon qu a pu: ncfi à to ici ta nt! C d pa au b ru\t\u2018PfiOl/lfi \u2022falur, u \t'?\u2019tir qu, fu\tQ>d j\u2019a /\u2022\trûi repo c\tnoncera 0\t*pu 1era on\tn\u2019entcu Cr\t\u2019 publia lli\t\u2022u frais till\t\u2019
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