L'Action catholique : organe de l'Action sociale catholique, 18 novembre 1945, dimanche 18 novembre 1945
[" ¦jT^-noN CATHOIJQUK OrKAnc dm (.Action Socia* Cnthollqu*.; RoqI < h»re»l.Qutbee.IL A.1 16 PAGES Dimanche.18 novembre 194 > v numéro 46 'lartatu-Mr* omaàa ia C Krini* v,4t v.U./Pt* : \u2022 .% .\t>'V>V' o- v,' rv- Vv w:r i - WV MOINE EN PRIÈRES.(V#lr l\u2019article et autres photographies en page A.) -JB* \"Le grand retom rr tmr Louis I)E\\ INEAU, o.m.i.RrpriHiuction autorUre par !«\u2022* Annalr» dr Nolrr-I>anir du Cap, qui noux ont auxxi fourni les photographies qui illustrent cet article.Un fait religieux sans précédent da>is l'histoire de France se produit depuis Et c'est un fait marial.Nos Annales en ont instruit leurs lecteurs dans la lirraison de juilet, en citjut la lettre d'une religieuse sur l\u2019émouvant pèlerinage qu'est à accomplir Notre-Dame de Boulogne à travers la France.L'idée de ce pèlerinage est nee du dernier congrès marial national, celui de Boulogne-sur-Mer, qui eut lieu en 1938.A cette occasion, on avait fait mouler quatre statues sur le modelé d une des plus anciennes Madones françaises.Notre-Dame de Boulogne.Or t'oie» qu'en 1943, ou lendemain de ia tonsécration de la France au Coeur Immaculé de Marie, en pleine guerre mondiale et dans une nation bouleversée, affaissée, la Vierge qui tant de fois a souri et parlé à la fille aînée de l'Eglise s\u2019est faite une fois de pins allnmeuse d espi'rance en prenant la route ù bord ti une nef symbolique portée sur un chariot; et elle fait depuis, en quatre endroits différents, son tour de France, acclamée par lès foules, invoquée, suppliée comme jamais elle ne le fut pent-\u2022 ve dans cetfe terre chrétienne que la {.\u2019terre a rendue si malheureuse.C\u2019est ('\u2022'la qu\u2019on appelle LE GRAND RETOUR.Le R.P.Louis Devincau, o.rn un des animateurs de ce mouvement Je pieté mariale, nous trace ici des li-ç es émouvantes sur le grand cvt xe-r ,ent religieux de l'heure en France.La Redaction Quel bilan depuis deux ans ! Quelle epopée ! 30.000 kilomètres ont déjà ete parcourus.presque le tour de la terre.Sous avons marché dans les chaleurs de l\u2019été, dans les froids de l\u2019hiver.Nous vous avancé sous le mistral et la tramontane.sous la pluie, la neige, le verglas, en dépit des saisons.Il neigeait ! La Creuse se couvrait de plaçons, les arbres de ses rives se vêtaient de blancs flocons et d\u2019aiguilles acérées; la bise soufflait, violente et froide.Dans cette inclémente nature, .-ur une route verglacée, le cortege se i ramponnait; on glissait, on tombait n s*; relevait et l\u2019on poursuivait sa marche infatigablement.Une vieille femme au dos courbé comme une arbalète, aux membres noueux, la tête recouverte d\u2019une vaste capeline, avançait péniblement, les cioigts crispés sur un solide bâton; le vont du nord, s\u2019engouffrant dans la valve, gerçait son visage et ses mains.Elle tombe, on la relève; elle retombe encore, ele retombe toujours; n\u2019en pouvant plus, elle tire ses souliers et marche sur ses bas; \u2014 Bonne grand'mère, ne cruigi ez-vous pas un accident ?\u2014Je ne puis pourtant pas \"In\u201d laisser à moitié chemin; je veux la suivre jusqu\u2019au bout.\u2014Vous avez raison, grand'mère; au bout, c\u2019est le ciel ! Quarante diocèses ont accepté le GRAND RETOUR; vingt le recevront en 1945; 1946 verra probablement la fin de cette croisière.5.000 paroisses françaises ont déjà acclamé la Royale Visiteuse.En 1945, 3.000 paroisses nouvelles l\u2019accueilleront encore.Nous ne parlons pas là des centaines et meme des milliers d\u2019autres paroisses où la Vierge n\u2019est pas ptssée, mais qui ont cependant participe à nos cortèges.4 millions de consécrations ont déjà été distribuées.4 millions de Français se sont déjà consacrés au Coeur Immaculé de Marie, comme la Vierge elle-même l\u2019a demandé, comme le Pape et l\u2019Episcopat français l\u2019ont à leur tour réclamé après la Mère de Dieu.Que nous révèle cette croisière de la Vierge à la nef ?Suivez Time des quatre voies; tout parait nouveau; on n\u2019avait jamais vu cela dans nos temps; c\u2019est un spectacle digne des âges passés: une Vierge toute blanche, assise dans une barque, tenant dans ses bras un enfant, parcourt nos cités et nos campagnes.La barque est placée sur une remorque, tirée par des jeunes gens, des hommes ou même des jeunes filles.Derrière le char, suit une foule qui prie et qui chante.Chaque jour on parcourt de 10 à 15 kilomètres, parfois davantage, parfois moins.La bourgade que l\u2019on traverse vient à la rencontre du triomphal cortège pour l\u2019accompagner à son tour a travers toute sa propre paroisse.Le soir, en atteint l\u2019église qui doit nous héberger pour la nuit: veillée ma-naie, messe de minuit, consécration à la Vierge, foules compactes au confessional et à 1a sainte table, messe dia-loguée ou expliquée où tout le monde répond, invocations appropriées que la foule répète.Tout cela crée une atmosphère.un climat vus nulle part ail-leurs: \u201cC\u2019est Lourdes !\u201d répète-t-on partout.Pour trouver un spectacle analogue, il faut remonter aux temps d\u2019un saint Vincent Ferrier, d\u2019un Père de Mont-fort.qui par l\u2019éclat de leurs vertus et Sa profusion de leurs miracles, électrisaient les foules.Le long des routes où nous passons, les machines à battre se taisent; les moissonneurs se découvrent.Dans les champs, paysans et paysannes se lèvent à la vue du singulier cortège et ( l } { \u2022 I-a France pénitente acclame Notre-Dame de Boulogne.1* foule se nrcsxr d.une eglise.se signent.Les voitures et les camions s\u2019arrêtent, les casquettes s\u2019abaissent.A son entrée dans les villages et les villes.les écoles même officielles se sont fermées; on a vu des usines chômer.Dans certains centres, il a fallu attendre la sortie dos ouvriers et ouvrières pour défiler.Des maires se sont attelés eux-mêmes au char; ailleurs des conseils municipaux l\u2019ont accueillie officiellement au seuil de leur commune et lui ont souhaité la bienvenue et même lui ont remis les clés de la cite.comme aux temps anciens.Sur le parcours, durant des centaines de kilomètres, guirlandes, arcs de triomphe, banderoles multicolores aux couleurs de la France et de Notre-Dame ornent les carrefours, les calvaires, les maisons, les statues.Maints villages étaient décorés comme des châsses, comme des reliquaires.Ailleurs, d\u2019une paroisse à l\u2019autre, nous marchions sur des tapis de fleurs.Jamais auparavant on n\u2019avait vu chose pareille, une telle profusion de verdure, (Tares de triomphe, de banderoles ! Sous ce flot de décorations, la Madone passe, le cortège suit.C\u2019est un cortège de pénitence, comme » * i \u2022 A Ixindivl.kiau, dans le diocese de Quimpor.Iji prooessinn de pénitence qui précède la Vierge pelerine.Remarquer le prêtre marchant pieds nus.2 \u2014 1722) Vol.IX, No 46 T L'Action CaHioliquc \u2014 Québec nos pères en Faisaient aux ép.calamités et des guerres.D\u2019aucun ehent pieds nus: c'est dur .heures et sur certaines routes.La route que nous longions ,uiv, \\ allée que l\u2019Aude avait creusé\tv derniers contreforts des Pyrén.des béliers monstrueux, les eaux a .t abattu des pans de montagne et, t.>t charmante, tantôt fougueftse, la coulait entre ces murailles tit.m< En ces premiers jours de printemp \u2022 coteaux se couronnaient de fleui .\u2022 .feuilles qui humanisaient c.s u sauvages.La route était ?ailIouU des graviers, pointus comm.d< .\t- gles, pénétraient les pieds nus; de i à autre il fallait s\u2019arrêter pour\ti le* plus douloureux.Un enfant au regard bleu.f \\ comme l\u2019eau du torrent, march; ' i nus; parfois son corps frissonnait is la morsure des cailloux, quelqin ^ t-tes de sang perlaient, mais le net avançait toujours.T 'n eut un tremblement, son visage \u2022' t \u2022 tracta un instant: \u2014Pretuls tes souliers, la bonne 1 \u2022r* g* a compris.\u2022\u2014Oh / non, je veux encore c -n-nuer; c'est pour mon pajxi qui n n- fl-vailler tout l'hiver en Allemagne, 'i nu la boue et la neige, at»ec des soi \u2022 r$ qui laissaient passer Veau.Beaucoup suivent la Madone depois des heures, depuis des journées i ¦¦ fois.On marche à jeun une mntmeo, une journée entière, voire mémo plusieurs jours.Elle avait peut-être 20 ou 25 an nie vint avec sa paroisse au-devant entières pour implorer une t.i ion, une vocation, un retour.rappelle cette jeune fille de 16 ji qui me disait; ; , demandé à la Viergy de me fu .nourir avant mes dix-huit ans.a non que j\u2019obtienne la conversion 3,.jvipa.Est-ce que j'ai bien fait \u2019 istoire de et tte t ma q , m passait dans une église de cam-.ju Uei re a l'extériet ., î\u2019jntérieur; UIU ég J, au» sombre et mystérieuse, mè-ju,,!,.! le soleil de midi la baigne d >¦ 1 ¦.¦\u2022¦«*\u2022\u2022» t .»\u2022 » \u2022 > »\u2022¦\u2022 >~1 \u2022 t * a u l AJ\t11A> a,! I » ^ 4 olourl 4 i>( kin.Il y qtirlque rhoir (|ue Je **\u2022 slrerali voui ii-m.»iu4rr *-4 mt de voua tiuitlrr,.Je l'Oiiliiiue avec le iruii-.|iort pour rejoindre le «roupr ;» |a nouvelle bave, Terry.Noua allons le Ulster let afin nue tu IiuImos prendre un avion se dirigeant vers l'oueal et aller livrer tor.p.i.\\uri.Vous m';tve* parlé de ce pu des Japonais de ronstrulre un solide rampart en Chine en vue d'une autre guerre.et du danger qu'il y aurait pour rions de nous endormir A notre po«t« d'occupation rerrv Puis vous m'avez reinii un paquet que vous m'avez dit être fort Impur tant dans notre plan 4te routre- espionnage en Chl Kxa< t, ¦ !>rr v I h bien, monsieur.Je n'ainte pas a crier M.\\u l.oup\" pour rien, mais 4'e major qui était a bord du transport avec nous, n\u2019a pas cesse un instant d'essayer de Vrai ment?.J'aurai l'oeil sur lui.Voilà qu\u2019on m'appelle Tu sait oh nous trouver quand tu aurat Mal a -vee ta mission .I l vuilà Mip Corkin qui s\u2019eu va.t:t }\u2022 m'ennuie de Charles Char-le«, de Françoise et de Pat R>an.et de tous les autres.Je crois bien que Je ne suis pas fait pour \\i\\re tout seul.J'ai l'impression d'être tout ce qu\u2019on a trouvé aprêt nou liose parmi t ous avez mis mon *-mi Terry dans tout '«s élatz.Henri I ne paraissait pas aimer cela, niait U n'a »is hésité un instant à ma meure en garde ¦ outre vous.O senre de missions ne ptait ^t'ere.au débuc, à ¦ es Jeunet gen* h.ibintés à combattre en plein ciel il s'imagine sans doute que Je suis un espion dangereux.près ret interrogatoire au quel Je l'ai soumis \u2022>\u2014 Vos à ce qu elle lit u- ne bonne priorité pour retourner en Amérique fat petite a été joliment couragi'use pour tenir tè-lout propos, colonel Corkin.J'ai rnis en mou-rment la machinerie légale ooar dégager crtte Mlle Françoise Kine des engagements pria par elle pour resler sur l'ile, alort qu elle croyait qu\u2019il y aurait une base Importante en eet endroit.y a-t-il autre rbis*.monsieur EU?¦ ITTTTTt * 1 ' * ' \u2022 ¦ 1 â § i f MB A a t>lm*ncHe/ 1t noy«mbrt 1945 taxai aa a »\t» M »\t« Y1 ^tT^Tt tv 1 r » t » rX!JXI2_LLSJ£illIJLLLllÜ^ÜJ^l£^wIîl I ¦ ( I « T V ¥ » »^» t T « t ¥ ¦«ta*zataaiitati* R fl J ¦ i ¦ a t » \" L'Actiaa CalkoligiM \u2014 Québec V*l.IX, No 46 (725i TOUPIN, sieur du Sault LE PREMIER ARMATEUR DU SAINT-LAURENT (1616-1676) Résumé d'une conférence pro-noncée par M.Eugène Dussault, membre de la Société d'histoire régionale et de la Société ge-néalogique canadien ne-française, devant les membres de la Section de Quebec de la S.G.C.F, à l'Institut eawidion, le 10 octobre, lü-iS.Trois Toupin et deux Dussault nn-r> lit en Nouvelle-France au dir-sep-i ème siècle.Pierre Toupin dit Lap erre, marie à Bcauport en 1070 a Muthu-r ne G rat ton; ils furent les unatres thune très nombreuse postérité.Jacques Toupin, époux de Marguerite Deschamps, dont le mariage eut l eu à Québec en 1056; ils n\u2019eurent pas de descendance.Elie Dusseau, dit Lufleur, dont les enfants s'établirent sur lu côte sud.s\u2019était allié à Madeleine Nicolct en 1003 a Québec.François Du Sault de Paris, marie à Quebec en IGTC i Gene- viéve Méseray , vtuve d\u2019Et tonne Letel-l er; U demeurait au Cap Ronge, puis à St-Augustin et à Neuville.Et lé cm-fpiieme, le plus ancien de tous, Toussaint Toupin, sieur Du Suult.mai're de barque et bourgeois de Quebec.Sé-tochal de la Seigneurie de Lanzon et Seigneur de Bélair ou des Ecureuils.Toussaint Toupin, sieur Du Sault, r ut de Normandie vers 163S.à moins qu\u2019il soit arrivé avec Robert Gifford et sa magnifique colonie du Perche (1634soit 40 hardis eandocateu rs, dont Jean Bourdon, Procvr- \\r du Roi, et inbbé de Saint-Sauveur, Jeun Gnyï n et autres.Toussaint Toupin vint-il au Canada eu qualité de colon, de militaire ou de navigateur ?Il fut un peu tout cela.Les nombreux actes des notaires du temps démontrent qu'il fut n i brasseur d'affaires et un des hommes les pins actifs des premières années de la colonisation française en Amérique.Il th friche sa terre au Chateau -Richer: il m compagne Pierre Boucher aux Trois-Rivières où il est colonisateur et inter-jirete; il administre la jus'iee dans la Seigneurie de Lauzon; il na>-.ga-teur sur le fleuve, le premier et le seul maître de barque dont fasse mention le recensement de 1666.Toupin est ans-s militaire, comme d\u2019ailleurs tous les Ions qui avaient tout à era; >dre des Iroquois; l'inventaire de ses bit «s nous révélé un costume et des armes qui auraient bien convenu à un mousquetaire du moyen-âge; voyez jilhtnt: une casaque, des haut-de-chausses, quatre cravates avec dentelles.3 mousquets, 4 mortiers.4 grands fusils de .a.i ci ni/, et quatre pieds de long, iv» monte en France et l'autre monte un pays, nie petite carabine, 3 pistolets, un prend pistolet \"darson\u2019\u2019.un outré sms chien, un autre pistolet sans plaqt .4 p er-riers \"dont deux en fer et deux garnis de quatre bouches\u2019\u2019, \"un mori.er de fon-t* et son pilon de fer\u2019, ni» \u201cmoule à faire du plomb et un autre petit moule à plomb\u201d, une pertuisane emmanchée\u2019.Tout cela, fxnir assurer la pro-icction des voyageur^ et îa cargaison de sa barque dans ses nombreux voyages sur le fleuve dont les rives étaient infestées d\u2019ennemis à cette époque hé-ruïipie.La lïremière fois que l\u2019on rencontre le nom de Toussaint Toupin.dans un acte officiel, c\u2019est le 25 avril.6.3:).alors qu'il est parrain d\u2019un Iroquoh baptisé a Sillery; il arait alors 23 ans.étant né en 1616.Le 11 novembre.1639, lu t »ut particulièrement al ,.américain, ainsi qu'uii sect 1 de voiture de sport plus pui , |j compte vendre facilement un\t,.r de ce dernier modèle.Les troup ncaines ont parlé hautement n f ire> anglaises, mais on a fai: 1 \u2018logt des petits modèles poui le R o Hime-Uni tient le premi.UNE PAIRE DE SOU LIERS SAUVE UNE VIE Une fabrique de chaussures bien connue a été l\u2019ob ge exceptionnel en témnignagt i, durée de ses chaussures.C< t< ge v\tla part d'un Belge < acheté une paire de souln-i s .i, de cette manufacture en 1941.B ¦ tôt après, il fut arrêté par K .4 .\u2022 i rendant douze moi trav til disciplinaire: construction !\u2022: chemins en ciment, creusage et cernent du charbon.Il porta s-lier.s pendant toute Bannit A \u2022(t )U42 U réussit à M ce a nies souliers\u2019, dit-il.\u2018pi : nu -m\u2019a ent -ndu courir\u2019\u2019.Déh i mita !\u2022 \u2022 rendre en Angleterre, il entup: \u2022\t\u2022 longue marche à travers la Fi no.Pyrénées et l\u2019Espagne.Il doit l.i à la fermeté et à la qualité ant i .oante d*- ses souliers pendant o t \u2022 -calade.Même une fois rendu < r Angleterre, il déclare que s« peuvent servir une autre année.DES HABITS CHAUFFES A L\u2019ELECTRICITE Ijes conducteurs de camion- t ii \u2022-to bus, les employés d\u2019entrepôts t.\u2022 rifiques et les automobilistes pour électricité.Ces vl btiques au Royaume-Uni pendant la guerre pour les aviateurs et !\u2022 ep * pages de chars britanniques el cams.Les manufactures vont ; riant s\u2019adonner à la production ' destinés au pays et a l\u2019exportnt London\u2019Daily Express annonce 1 n dans les chantiers briiai üinients seront supérieur \u201c\t; v; d avant-guerre et app< u , : le confort aux équipages; les mront des cabines sepan '\t, h proochainement un »1» 11 J dont le déplacement ' t\t.innés.Il est muni d un électrique de 13,000 chevau^ ce qui représente la kite la P p encore donnée a uu bfctum heiiee. 4 vhrvHvnni** pour iouH Sr h jourtidv l'annrr.: ,< mixeinbrr.\u2014 Caractrrp du >iohUme ri .Jr ¦»eu.de lient de-, plaisirs et des vanités ¦\tre-nii*»rs chrétiens.) , 'inhre.\u2014 Vanité des bietis du aïotide.- \u20221\t!.de quoi vous glorifiez-vous, «\u2022 vous n'avez rien que vous n\u2019a- \u2022\tc P Vous glorifiez-vous de votre Vous pouvez mourir dans un De votre pouvoir?Il est si ber* \\os connaissances?Elir que sa-Vous vous voyez vous-tnéme; e is ne vous voyez pas tel que i* vriez vous voir.Vous vous esti» \u2022\t\u2019> vous devriez ous regarder coin* sfrviteur inutile et méchant di-mépris et des supplices éternels.'\"*le du Sauveur, tom.I, 10 Janv.).1 hovembre.\u2014 Est-on plus vertueux \".ni» la vieillesse?\u2014 '\t' toire des saints présente de.: con* ¦\u2022ns nombre: mais y tfOUVé-t* '¦ ^Ptuagénalres qui se sont con-\u2022'i qui aient mérité le culte public 1\u2018di e?Il est bien plus ordinaire m* comme on a commencé, et de avant d\u2019avoir appris ô diriger vo*- vers le centre de tous les biens.K 1 ' Dieu seul et son royaume me1.\u2019 'lelNre RERTHIER.\u2022»»»\u2022 * W\\ vin.) \u2022\tLire la suit* *n p*0* 11 ^\u2022manche, 18 novgmbr* 1945 Miettes de L'HISTOIRE HUISSIERS DE LA CHAINE On appelait huissiers de la chaine (OU à la chaîne) le.s iiuissiers (4m *\u2022-taieut attachés au Conseil du roi et qui en faisaient exécuter les arrêt-, Cette dénomination venait de ce qu\u2019ils portaient, soit au cou, soit au poignet, une chaine d\u2019or, comme marque .xp< -cia le de leur charge; à cette chaîne é-tait fixée une médaille du roi.C< huissiers demeuraient exclusivement .< la disposition du roi et du chancelier.On lit parfois dans i\u2019histoire que, par ordre du roi, le Parlement était exile dans telle ou telle ville.Dans ce caa, l\u2019hui.s.'ier de la chaine se rendait dans les Chambres ou les conseillers étaient assemblés, et, en passant sa chaine d\u2019or autour de son poignet ou de son cou, il leur disait: \u2014Le roi, mon maître et le vôtre, vous ordonne à chacun de vous rendre chez vous; vous y trouverez les ordres de S.Majesté.Chaque conseiller trouvait chez soi la lettre oui lui indiquait le lieu où le Parlement était renvoyé, et s\u2019empressait d\u2019obéir.On ne discutait pas les ordres transmis par l\u2019huissier de la chaine.I UOCRBUliflIRE des mots sinculiers et pittoresques de l\u2019histoire de |l\tFrance.¦ 4 * : « - : 4 ENTREVUE DU CAMP DU DRAP D\u2019OR En 1520, au moment où la lutte entre François 1er et Charles-Quint alla il s\u2019engager, lutte qui devait assurei au vainqueur la prépondérance en Europe, les deux rivaux cherchèrent a gagner le roi d\u2019Angleterre, Henri VIII.L'-mperetir ayant fait dans ce but ou voyage auprès de ce prnec.François 1er eut à son tour une entrevue avec le monarque anglais, clans un endroit situé à mi-chemin entre Ardres et Quines.\u201cLe jour de la Fête-Dieu, raconte Martin du Bellay, nu lieu ordonné, le R>y et le roy d\u2019Angleterre, montez chacun sur un cheval d\u2019Espagne, s\u2019eo-tr< -abordèrent, accompagnez, chacun de sa part, de la plus grande noblesse que l\u2019on est vue cent ans auparavant ensemble, estant en la fleur de' anges.et estimez les deux plus beaux princes du monde, et autant adroits en toutes armes, tant à pied qu\u2019à cheval.Je n\u2019ay que faire de dire la magnificence de leurs accoustremens, puisque leurs serviteurs en avaient si grande superfluité, qu\u2019on nomma la dite assemblée le Camp de l>rap-d'Or.Ayans faiet leurs accolades à cheval, descendirent en un pavillon ordonné pour cast effect, où, après avoir devisé de leurs affaires particulières, conclurent qoe, audit lieu se feroient lisses et es-chaftaulx, où se feroit un tournoy, es-tans délibérés de passer leur temps en déduit et choses de plaisir, laissans négocier leurs affaires à ceux de leur conseil.Par douze ou quinze jours coururent les deux princes l\u2019un contre l'autre.Ce faict le roy d\u2019Angleterre festoya le roy.près Guines, en un logis he bois où y avoit quatre corps de mais\"» qu\u2019il avoit faict charpenter en Ang \u2022 -terre, et amener par mer toute faute, et estoit couverte de toille peinte en | La crise de la FAMILLE I La crise de fécondité L» niai est universel, en ce sens qu'il atn im toutes les classes de la société.Il ronge et dévore les classes dites moyennes ou libérales; les familles de petits commerçante, de fonctionnaires, d« professeurs, d\u2019avocats, de médecins, de notaires, la plus grande partie des familles de bourgeoisie moyenne.Il atteint les classes le.s plus riches, ci IU> qui pourraient le plus facilement s\u2019impOM-i la charge d\u2019élever une nombreuse famille.Les classes ouvrières ne sont pas épargnées.la» plus grave p< ut-être, c\u2019est que le fléau sévit aussi jusque dans les foyers ruraux.Là se trouvait jadis la source la plus abon-dante-et la plus saine de la vie.L'exode vers la ville d\u2019une part, la diminution des naissances d'autre part, dépeuplent les campagnes.On déserte en masse, pour toutes les raisons.Mais on cesse d'enfanter aussi.De plus en plus on en vient au système de l\u2019uniqu» ou des deux.J»- n'insiste pas sur les conséquences.J< pourrais vous dire que nous serons bit ntot un pays où l\u2019agriculture se trouvera sans main-d\u2019oeuvre, l\u2019industrie sans personnel, et sans clients, le commerce sans débouchés, le budget sans ressources, la vieillesse sans soutien.Je pourrais vous dire que si dès maintenant on se moque de nos droits et de nos réclamations, que si l'on nous traite déjà comme enfants en tutelle.c\u2019pt boeufs.Mais co nme le sens de briller fut vite pci-dr.on chercha dans la langue latine l'étymologie de e«'tte mystérieuse expression et.qui pis est.on la trouva, ou plutôt on crut la trouver dans le verbe lerrre.Si Ton y regardait de près, on rencontrerait dans notre langue en grand nombre d\u2019erreurs analogues.C'est ainsi « «'iii tile poité devenu un ridicule, que Hugues Cap» dm pendant longtemps son sui aqm à la grosseur de sa tête et non à la chape (cannai qu'il revêtait en qu dilê (l\u2019.ibl de Saint-Denis.\u2014?\u2014 UNE EXPOSITION MEDICALE MOBILE EN ANGLETERRE Un train spécial qui a été transformé en une exposition médical» p'o l'hôpital St-Mary de Londres, fait actuellement une tournée dans les grandes villes et villes dVau d\u2019Angleteir»-et du Pays de Galles, afin de donner sux habitants un»* idée de ce qu»- la recherche médicale britannique a accompli ces derniers temps.La pnm i-pale section fut organisée par Si» Alexander Fleming, qui découvrit la pénicilline dont elle montre la production et les emplois.Une autre, fait voir comment les porteurs de germes, tels que les poux et les moustique , sont combattus avec l\u2019aide de la poudre D.D.T.I^*s résultats obtenus a-vec les sérums et la production des vitamines sont démontrés d\u2019une manière accessible aux profanes aussi bien qu'aux experts.On trouvera tes réponses : en paie 1S On trouvera tes réponses\t: __ \t1C\t* I.\u2014Que signifie l\u2019expression latine C AVE NK C\u2019ADAS?Z.\u2014D\u2019où vient le mot SINCERK?3.\t\u2014Que penser de la locution: \u201cNVxolr pas froid aux yeux \u201d?4.\t\u2014Connaissez-vous la \u201cCiAlf.-I.ARDK\u201d?5.\t\u2014 V eut-il des \u201ctunnel*\u201d avant le.s chemins de fer?.H.\u2014Quelle est l\u2019origine des \u201c/tl, lumettes t'himique*\u2019\u2019?Vol.IX, No 46.(727) \u2014\t7 I refill tjt'ii Irani'.mm fmaine .ernière CHAPITRE Vf Charge de mi$»io*i lx- culnnt 1 Dulac.dr );i Legion, passait ses hommes en revue, t ndis que e iieuteiu>.nt de Cliavnl 'in veillait Us aiigs elaii'srmés par U- a-rnier com-)at.Il fallait dénombrer Us hommes dont \u2022p disposait, avant d'engager le rom-at.U cnli nel Dulac.et >crn ami.le co-\u2022f't 1 Oautugny, eonimar.lant les /ouais.; t tendait nt 1rs ordres lu eulonrl uni mandant !\u2022 fortin dt Fir-Te'sa.\u2014 Jt\t\u2022 crt\t\u2022 is que\t\tcette foi\t\t»n vy so 'att rv\tl>our\tde b»j\tn,\t, dit Kalvin,\t\tlorsque a choc\tlu s\tt tut.\t\t\t\t Il n,\t\t.t nas\t\t?on 1 .i n\t\tparoles tau ni\tpro\tplu t iqun, car\t\ti pOU Vil i\tt v\toir, des uatre\tpoir\tits d*\t\t\tSI\tagir et appro\tcher\tdes n-\t\tllitudi s\tde\tburnous .lanes,\tl\u2019étendard\t\t\tv crt do\tla\trévolte i rssé\tsauv\tagtmc\tn\t1.\t\t Bientôt.1\t\t«\u2022 forti\t\tfut i nc«'*i\t\u2022clé\t*.L»* u- ,ard »iu c»rp nus .» la hrorhf.çl II ronotiit ( «imiipfr Rrnarri i-t lr vieux Krrrr Ours s:» m»*r* çillru»i» laihi-ttr apprléc ''l.len »lu rirr ^5>*pfi»* nnr toi» \u2022llm du rirç\" p»t »*nftn tii li-.in I.i»>in i urore un petit moment .Je i* lapin est i faire des fou- Humid no pouvait iom-iN trio.Il savait fort bien il* Français qm devait i%\t'\u2022 \u2022-\t-\t-\t-\t\u2022\tt\t\u2022 fort comportait un effoc-Jamais ses hommes, en si ^jôîîuiri l:f '\t! uhn\u201d.n'avaient essuyé un» .t, Ils avaient besoin de re- 6 tell !\u2018\" Oui I' \u2022idc di pu h Ben i' i it prêt I Sun ra'i tût ce ri gm i pale un i , fi rtis têtes avaient do-iO.i».immédiate, mais ils l.a plupart des tribus i «il longues marches, il fut I mire un peu de repos.Hamid savait qu\u2019il pou-i-i 111 d\u2019attendre n à sa fenêtre et aperçois dans la ruelle, il s'écrie Voulez-vous les laisser fran-maudites corneilles, vous qu\u2019elles font assez de tans seules.\u201d journée ce fut.parait-il le ,it avec de brèves internip-1 les parents repartaient a ^e.Et les jours qui suivi-\u2022 également terribles.Dès le ir les croassements recom-p >ur ne cesser qu\u2019à la nuit i ligieuses obligées de veil-iit et incapables de goûter i U- sommeil durant le jour nt dans vne situation vrai-pie < t étaient en proie à la te anxiété.Les soins d\u2019un i ont d'un mourant, deman-.ttention suivie de chaque Iles allaient s\u2019endormir du-t, ires de leur garde noctur- ne ?.Ft ,¦ sième jour les choses alle-,il « a pis.!>.s trois petites r\t¦ toi s au nid avaient elles ai essor, mais au lieu d» se i: L- i t.-s trois vers le sommet d'un pi':\t.elles s\u2019étaient dispersées coins du parterre de sorte u,.nr du Noiraud ou de Noi- .\u2022ppels retentissaient de tou-tus les gens du quartier mau-H'oi ¦ ! i .litre ces \u201cmaudites corneil-éveillaient aux premières jour et ne leur laissaient pas 1 n* 1 un d© tranquillité durant tout 1 .\u2022 n uis encore une fois, que faire?Uy n.- r er d lit ni il le t bien une solution drastique, iquait certes pas dans le quar-eurs habiles qui se seraient ie de prendre nos tortionnai-cihles, mais on ne chasse in coeur d\u2019une ville comme en forêt.Noiraud et sa ta-blaient avoir conscience de qui les protégeait et devinrent > n plus effrontés, plus criards.h petites soeurs se réfugiè-!es coins les plus reculés du * 1 ' pour dérober quelques bribes \u2022 il, mais elles prévirent le mo-i la persécution continuait, où , serait à ix'Ut.h» ioi n\u2019est-elle pas faite pour a gressée, surtout lorsque, dé-¦ ¦ di son but véritable, la prc-tec-r \u2018i 1\" uple, elle contribue à prnfé\u2014 ¦ tairas.( >n n'a jamais y Qu a fait le coup, mais au matin du - '' u\u2019me jour, alors que les premières u .(lu jour montaient à l'horizon et ' \u2022\u2019\t'-icarme des corneilles achevait éveiller tout le euartier, on enten- ^\u2022wigncKe, 18 novembre 1945 Les soldats américains sont bien vus au Parc national Jasper Ia\u2018S soldats de l\u2019armée des Etats-l\u2019nis sont venus très nombreux au parc national de Jasper, Alberta, au cours de l\u2019été.Les militaires, hommes et femmes, qui servirent en Alaska aux A-léouticnnes et ailleurs dans les postes avancés du nord, ont pu goûter ie repos et Se récréer dans le majestueux décor de ce célébré lieu d'amusement des montagnes.D,.50 à fin permissionnaire* à la fois ont habité les cabines disponibles au ruisseau Whistler, s\u2019y succédant pondant une semaine environ au cours de la saison estivale, ce qui permit au plus grand nombre possible de jouir d\u2019un congé dans le parc.Plusieurs reviendront après leur retour à la vie civile et v amèneront leur famille et leurs amis.Ces visiteurs furent particulièrement bien vus cette aimée; ils s\u2019adaptent facilement à leur entourage, leur é*n< rgie est sans limite et ils ont un désir insatiable de voir, autant que possible, tous les endroits intéressants du pari lans le court temps à leur disposition.Plusieurs ont ajouté à leur collecti- n de photographies des instantanés 1 animaux sauvages, des pics recouverts de neige, de glaciers étincelants et i.chutes d'eau qui dévalent de.s montagnes.Ils ont ainsi contribué à étendri la renommée des attraits de Jasper dans maints endroits des Etats-Unis.Les divertissements en vogue furent la promenade à cheval, la natation, la bicyclette, le canotage, le tennis, le tir à l\u2019arc, la balle à la volée et le golf, auxquels on peut participer sans bourse délier.Des excursions en autobus et à pied furent également organisées, ainsi que des danses où les dames du Boosters\u2019 Club de Jasper faisaient fonction d'hôtesses.L\u2019animation au parc national de Jasper augmenta davantage pendant l été grâce à la présence des parachutistes de l\u2019école de recherche et de sauvetage du C.A.R.C.qffi descendaient d\u2019avions et atterrissaient dans la plaine, sur les glaciers ou même sur la cime des arbres géants, bref, il leur était d.ssible d\u2019atterrir partout.Us ne semblait nt nullement perplexes lorsque leur parachu-tt, s\u2019accrochait aux branches des arbres, puisque les câbles de descente dont ils disposent leur permettent de glisser doucement et rapidement vers le sol.La descente en parachute sur un terrain boisé laisse prévoir l'emploi fréquent d avions pour combattre les feux de forêts dans nos parcs nationaux.L'avion.jusqu\u2019à présent, fut rarement employé pour le transport des gardes-feu dans nos parcs, mais le ministère de l'Agriculture des Etats-Unis a fait, depuis quelques années, plusieurs essais qui donnèrent apparemment des résultats satisfaisants.dit successivement trois détonations rauques, pas très fortes, à pein^ perceptibles dans le brouhaha dt I activité matutinalc, mais bien caracténsti-ques.Oui, les coups avaient porté, trois des petites corneilles gisaient maintenant sur le sol, dans l\u2019enceinte du parterre et Noiraud et Noiraude firent retentir le ciel de leurs cris de lamentation où se traduisaient à la fois tout le poids de leur rancoeur et la crainte de voir Ie survivant do lu nichée subir le même sort qu?ses soeurs.Affolés, ils entraînèrent leur dernier rejeton vers des parages plus hospitaliers.Je les ai retrouvés le jour meme, réunis tous trois dans la tète d'un des grands peupliers des Jardins Lafontaine, gavant leur survivant de petits sansonnets, de moineaux it de sou risse aux afin de hâter le plus possible le moment où ils pourraient tous trois prendre leur vol vers la forêt protectrice et la large liberté des champs.Et pourtant ils se sont attardés bien des jours encore avant de prendre enfin leur envol et durant plus d'une .semaine je vis, plusieurs fois par jour, la pauvre Noiraude qui, de la tète I un orme ou d'un érable, scrutait le myste-iv du parterre et, comme Rachel, faisait retentir l\u2019air de ses lamentations, n demandant au ciel ses enfants disparus.Pauvre Noiraude, élit était pathétique dans ses habits de deuil.* \u2022 -< - viendra-t-elle ?(La vie au grand air \u2014 octobre Il n\u2019y a pas très longtemps, )\u2022 voyage à travers le parc national de Jasper n\u2019était entrepris que par les explorateurs, les trafiquants en fourrures, les piégeurs, les missionnaires et les aventuriers qui ouvrirent la route des montagnes Rocheuses.Peu d\u2019autres endroits dans cette chaîne de montagnes ont aussi fertiles tiqu«*s du Canada et on le compte parmi nos ressources naturelles les plus r.portantes.\u2014.VOCABULAIRE.(suite de la page 7)\t, de velours bleu de Chypre, et q r*! autres pavillons aux coings de parei le despense; et estoit le cordage de ni d'or de Chypre et de soye bleue turquine, chose fort riche.Mais le vent ei In tourmente vint telle, que tous les cables rompirent, et furent les dites tentes et pavillons portez par terre; do sort»* que le roi fut contrai m t de changer d'opinion, et feit faire en grande diligence un lieu pour faire le festin.Te ne m ar-réteray à dire le.s grands triomphes et festins qui se firent là, ny la grande despense superflue, car il ne peult estimer; tellement que plusieurs y jnir-tèrent leurs moulins, leurs .forêts et leurs prez sur leurs espaules\u201d.Cette entrevue, dont François 1er espérait beaucoup, n\u2019em aucun résuit »t.I/1 prince français s\u2019aliéna Henri VIII, qu\u2019il ne chercha qu\u2019à humilier par sa magnificence et sa générosité, et à surpasser dans le.s exercices du corps auxquels se livrèrent les deux monarques.\"Un jour, dit Fleurange, le roi d'Angleterre prist le roi de France par !e collet, et lui diet: Mon frère, je venlx lultter (lutter) avec vous, \u2022 t lui donna une attrape ou deux, et le roi d» Franco qui est un fort luitteur, lui donna un tour et le jetto par terre, et lui donna un merveilleux saulx\u201d.Aucun traité ne suivi* ce> fêtes \\ii-ncuses: deux ans plus tard Henri VUI so prononça pour Charles-Quint contr»* François 1er.Des bas-reliefs en marbre de l\u2019hôtel de Bourgtheroulde à Rouen, bas-relit*:.s exécutés au seizième siècle e* d m fort beau travail, représentent l\u2019^ntr.e du Camp du Drap-d\u2019Or.TOL\u2019JOt RS LA ME Ml.Une ex-cantatrice d'un petit théàtr* qui gagne sa vie comme demoiselle de aile dans un restaurant, sert un repas à l\u2019ancien chef d\u2019orchestre du théâtre._____ Me reconnaissez-vous encore9 demande-t-elle air muricion en lui pré-sentant la note.Le brave chef d\u2019orchestre jette maintenant un coup d\u2019oeil sui la femme, puis un autre sur la note et dit en so i riant: __je vous reconnais pnrfait*;rr.onv la note n\u2019est pas juste! L'AtHon Catholique \u2014 Québec CHRETIENNES -\ti k>\t.fl (suite de la page 7) \u2022»2 novembre.\u2014- Oui peut dire sur la lt*rre, je Mii*, .ui Seigneur?\u2014 C e.-u un sentiment si sublime que c-lui-ci je >uL au Seigneur, qu\u2019il ne faut pas s\u2019étonner qu\u2019il soit >i rare parm les hommes tie buis h'* temps.Les pas.> uis humaines le combattent presqu'au premier moment une la raison sc devel ppe en nous: et si la grâce ne vient à notre -econrs.jamais il ne s\u2019établir;» dans notre cœur.Nous dirons peut-être d*' bon-ene q ie nous sommes au Seigneur; ni.î ce sera un mot vide de sens et un» declaration que le coeur désavoue»-;» le ns>i Paul quand il se dit i-rviteur io J* sus-Christ, parce que toute lj» ' ie de Paul est une copi»* fidèle d«* !.» vi* ic Jésus-Christ.Etr»* au Seigneur, et ne i u u faire pour le Soigneur, c\u2019est no* .lia \"'11.Ceux qui, selon le prophète, diront qu 1 \u2022> (¦nt a i Seigncui' s\u2019élèveront comm* de grands arbres parmi les simples plant» s, ils seront arroses perpétuellement \" iirot li.mu I \\ I lit T IM DOS \\i:do Un château du moyen âge s H*L 1 r est dégoûté de voir que son prrr a rrnoi» vi lacilcment à sa haine contre toute ta e de sire (Jrégoire ii i-vt egan ment ili ^otiié il< l.i' n i un- p< nr I .ni miration nu'il ne pent s'cmpeiher de ressmiir poor llubi r».tirégoiri Maiv il r.t, par contre, très fier de sa soeur Mlit i I Dr n'a pas irnomé a sa haine pour les am iens rnniini- oi sa famille.Regarde/, comme elle est 1 froidi il hi.utaine avre le pauvre Ifnbcrt tout rougissant'\t\u2018 * «l'IV iti .S K PftINCf /?\u2022une th K 100 ALiAnT tt r s / wamuCi }1 I : ?Manche, 18 novembre 1945 L'Action Catholique \u2014 Québec Vol.IX, Mo 46 1733} \u2014 \u2022\t\\ zl'nnr (le eorrygi, ram- prrnant S ou t vrrtrbre».In tout.ou VI vrrtrbro».Ilao» rharunr dr» rrgion».aiimi drliinitérr., la» vrrtrbrr», ayant à arr.mollr dr.fnnrtlon* dlffé- rrntr», «ont varié.» dan» Irur f.-mr rt da«» lr*r.dlnienai.n».L'Action Catholique \u2014 Québec ; La santé des dents! 4 Réponses à de fréquentes : I;\tquest ions J|.\u2014 Quels ftlimenU coi,tkiin.\u201et du ralt-iuni ?Un mantiue de calcium il causer rapidement la carir des detiu» ! K.\u2014 U»s diéUHistes nous appr ,int.n.que le hut est notre meilleur, , '\t\u2018 de calcium.Viennent ensuite k .pu,doits laitiers, tels que le fr,,,,, \u201d le fromage à la crème et la en .cée D\u2019autres aliments qui conUennJ un haut percentage de calcium il carottes, le chou, le céleri, le ehou fleur, les oeufs, les céréale- d, ,rül' I entier, les oranges, les prun, et U ' noix.L\u2019extérieur, c\u2019est-à-dire |.sur face de l\u2019émail des dents, se forme coin' plètement durant les quatorze ,,u qujn* ze premières années de la vie Et c\u2019est pourquoi les autorités en dietétiqur nous apprennent que la nourrit r, rant la période de formation des dents qui va de la naissance à l\u2019adolescence doit comprendre une quantit, mif ,an.\u2019 te d\u2019aliments contenant du eali i jm -t du phosphore plus un montant , i,'qlial de vitamines A, C et D.Pat ce que le rôle exact que la nourriture j-, dan-la prévention et dans le contrôle de U carie dentaire n\u2019est pas encore t - bien connu, il est expressément recmniu#.dé.et aux enfants et aux adult-'s, 'c i-n jaillir des flammes: l'image bouillonne.I< degré de calme de qui est nécessaire pour qu'-m mse \\ \u2022 \u2022.une image de diffn\t; sc , ncontre d\u2019autant n\tI que le diamètre de l\u2019objectit e-i pl I grand.Une lunette de 75 mu i'ou ver- ¦ turc montre de bonnes imago , : ;p;e chaque nuit; pour un diamet \u2022\u2022 d< ible, U 1.eu est pas ainsi, maL un -er-\u2019a-teur assidu pourra saisir, a de circonstances atmospheric m râbles, les fins détails qui\t' * jours inaccessibles au petit im A un moment donné, l'a images s'accroît depuis le zénith pn\"!11** l\u2019horizon, en proportion de 1'.1 .is-eai d\u2019air traversé par les rayons; il ¦ indiqué d\u2019observer un astre h rencc au voisinage de sa cuin u i,,M .Il est bon de se placer dans un iru dégagé des habitations; obse v, vers une fenêtre ouverte n\u2019*-possible qu\u2019avec une très petite ,unel' te.I.\u2019agitation atmosphérique 4»\u2018ne vemeut l\u2019examen des paysage-.lorsque les rayons lumineux st\u2018nt propagés sur une grande diM > e au voisinage du sol échauffé P-* Alors qu\u2019un objet situé à 100 etres peut supporter les plus fort il est rarement utile de grossit re quarantaine de fois ceux lupotrc saint Paul *\u2018',,'kur les Thessaloniciens.les l 'unotauc de sa lettre, des plus jrtitds elofje» i* J B très.C ett au«t Jf a fy7.:am'r ef rfc la fidélité fan ih out fait preuve au mi.|i,.d*1.' P« r\u201c\tà fe/ point ç., l'Apôtre pouvait en tirer l Ffihse.nous const a rons i/tte bon nombre rte pratiques ont chanae ou sont tombées en desuetude a.vec le temps.Sous pouvons les étudier.C\u2019est intéressant ft itis-tructif surtout si On essuit d\u2019en saisir l\u2019esprit.L\u2019esprit, voilà.L esprit ne chanoe pas.Ainsi, par exemple, comme les chrétiens des premieres penerutions et de toutes celles oui ont jmiri.nous devions pratiquer la mortification.De la meme maniéré ?Pas nécessairement.La manière d aujourd'hui, l'Eglise d'aujourd'hui qui est aussi l'Eglise d'hier et de ^\u2022nber*\u2019.C\u2019est l'aveiti-werneni que toujours, mms l'indique.Soyons donnait au tn.imoh.tleur romain de notre temps.Aiinons-le.Les un esclave place derrière lui pour temps d'autrefois sont révolus, l\u2019empêcher de s\u2019enfler d'orgueil.Nous ne pouvons faire qu'ils I-ns nous ces ixiroles de No- cire, concilier avec lui.ce qui fut bien lreSeigneur à la.Samaritaine : vurtMlt\tvit* fuit\".Une juste évrit\t« mnchc, et elle n 11 ,.ihpartie de l'amour.L\u2019Ecriture nous est r a plaire pour fo-r.nté ou faire avan-i\u2018 ctt.c\u2019est un acte de i, louange indue de-\u2022 v.C'est un trice ri ç \u2022 s'abstenir.On ne Pt \u2022 loin r r, uni n'est pas digne \u2022 dant, les ;¦< r-to'rs eut i i f n ccy en autorité or droit., de certaines cir- ou ne sont «iv.4 ms Kî faire po COhïQQCT G «¦r cf/orts.Üt'w.c\u2019est litf CftC\u2019C monter la ( cerdans le wrtu.Mai (Prov.13, 24).f \"N\u2019épargne pas la correction à l\u2019enfant; Ei tu frappes de la verge, il ne mourra point.Tu le frappes de la verge.Et tu délivres son âme du séjour des morts\u2019\u2019 (Ibid.23.13-14).Et encore rent, doivent l'adorer en esprit et en t'ente\" (Jn.-I, 23-24).Et ces autres paroles du Psaume : \"Les sacrifices de Dieu, c'est un esprit brisé: ü Dieu, lu ne dédaignés pas un coeur brise et contrit ' (Ps 50 19).Sommes-nous fiers de l\u2019Eglise?f.a plaçons-nous au dessus de Jeux d\u2019esprit Mots croisés ENM, MI Problème No 450 H solution du No IW \"Celui qui aime son fils lui tout ?Voyons ce qu\u2019elle est fait souvent sentir la verge, pour le Christ afin de savoir ce Afin d'avoir de la joie le reste Qu\u2019elle doit etre pour nous:\u201d.le de sa vie\u2019\u2019 (Ecclés.30, 1).\tle Christ n aimé l\u2019Eglise et s\u2019est livré lui.même pour elle, afin EVANGILE\tla sanctifier, après l\u2019avoir puri- fiée dans I ran baptismale, avec L\u2019Evangile rapporte deux pa-\tllour,tla Jn)re P^ra}tre raholes de Noire-Seigneur ap- de'aut lni' cette Eglise, gloneu- Le front le ola\u2018 sévère.S'éclaire en me ummant.Ici, d\u2019un gai corn:'ère Je suis le boniment.Là.sous le lard en barbe.En mélange savant.Je gonfle la poularde Et ravis le go .rm .nd.CHARAME co '(Co n des compliments pUquées au royaume des deux.\\ ' se, sans tache, sans ride, ni rien nu va dre\t.\u2022 sinon à leur me- Le royaume des deux peut signi- 'Aif i\u2019>\tma\u2018*s'\tet ',n' Dom Raoul HAMEL.O.S.B.re pesn .x./.au moins à la fier plusieurs réalités : le Christ charge un, des occupent.Mais lui.même, l\u2019âme chrétienne, le '\t¦\t1er hue quel-\tciel.\tl\u2019Eglise.\tArrêtons-nous à n\t rg papa qui\ttantes n\u2019évoluent guère sinon ùin, i \u2018f\u2019ur 1,ve foife plaisir, dans le sens de la dissolution, a T E T N O S C A L A M I T E S VKRTM AI.FMUNT.\t1.\t\u2014\tEtat.,,t aoiitalre*.\u2014 2.~ Kn Filunde.- nu-ché.3.\u2014 Peintre militaire.- s le calendrier.¦\u2014 4\t\u2014 Ain.'-i «xi l'oi he des xaisons.\u2014 5.Sp«'cialllé de -me ucartMrc.\u2014 _P»m> es«|f.\u2014 2 mn-«oniies.\u2014 6.\u2014 Sum f-matic anglaix, Poiation.\u2014 7.\u2014 Célèbre par s.-s », i h rts.\u2014 Parti francaix d'avant giii-n.li Meuve asiatique.- ».\u2014 Al , tlnn gA,>graphtque.\u2014 Peintre.\tJO.TerminHlson.\u2014 Urèx\t^ronxler nétinuement.ordre de départ.\t\u2014\til.\t\u2014 sur la rose des ventes.\u2014 A neuf.N E S O T E MOTS EN < Ilot CR gent et le prince héritier.C A L f M E S PAUVRE GRAND PERE B A R O N A L B A N S E L S S E N EU ?fflse grau QBaBlBlDSHüH SBIB 00® mou BGQ SH CASSE-TETE b\" , , \" s autel* merveilleux, la manière de piquets dont nous thj'ii',,.\t.l'estimais un parlions plus haut.Rien d'éton- r* \u2022 Je ne /mirais mint, elles sont mort.riees.18 novembr.1945 Dans Claude, six ans, est à table, et grand-père ne veut pas\tde\tdes-\tLupin\tet\tA\tfont\tPau.n sert, alors petit Claude dit:\tBain\tet\tfont\tAlbin ___ Pauvre grand-père,\til\tveut\tLune\tet\tE\tfont\tEm le faire un sacrifice.\tElise\tet\tX\tfont\tAJexit Rênes et A font Arsène Hade et N font André Monde et D font Edmond Table et R font Albert Lardot et E font Léonard L'Act-ion CeHtolique \u2014 Québec Vol.IX, No 46 15 8 1 ,^.vtjji i hj?* VOIS I»ONt , JOKNNYt 1 \u2018 M4 Mlle Julie: vivnleitdex-vou
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