Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Droit d'auteur non évalué

Consulter cette déclaration

Titre :
L'Action catholique : organe de l'Action sociale catholique
Publié à Québec, L'Action catholique (1915-1962) a longtemps été le quotidien préféré des ruraux, avec ses chroniques touchant tous les sujets de la vie courante. Intitulé L'Action sociale de 1907 à 1915, il paraîtra ensuite sous le titre L'Action (1962-1971), puis L'Action-Québec de 1971 à 1973. [...]
Le journal L'Action catholique tire ses origines du mouvement de l'Action sociale catholique; il a été créé à l'initiative des abbés Stanislas-Alfred Lortie et Paul-Eugène Roy et de l'avocat Adjutor Rivard. L'archevêque de Québec, Mgr Louis-Nazaire Bégin, apporte son soutien au projet, dont l'objectif est à la fois de développer la conscience sociale des catholiques et de rivaliser avec les journaux Le Soleil et L'Événement.

Intitulé L'Action sociale de 1907 à 1915, le quotidien devient L'Action catholique de 1915 à 1962. Il paraîtra ensuite sous le titre L'Action (1962-1971), puis L'Action-Québec de 1971 à 1973.

Diffusé dans la grande région de Québec, L'Action catholique a été longtemps le quotidien préféré des ruraux, avec ses chroniques touchant tous les sujets de la vie courante. Son intérêt pour des sciences (par exemple, l'astronomie) le rend populaire dans le milieu de l'éducation et auprès du grand public.

Avec les années, la situation économique du journal devient précaire. Les revenus sont en baisse constante et la concurrence, très vive. Malgré son réseau d'influence et de pouvoir, le mouvement de l'Action catholique ne réussit pas à freiner le déclin. Repris en 1973 par deux hommes d'affaires de Québec, le journal devient À propos, qui disparaîtra l'année suivante.

Références

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 261-265.

« L'Action ». Dans Bilan du siècle, [Consulté le 28-11-2006]

Marquis, Dominique, « Un nouveau combat pour l'Église : la presse catholique d'information, 1907-1940 », [Consulté le 27-11-2006]

Éditeur :
  • Québec :L'Action sociale limitée,1915-1962
Contenu spécifique :
dimanche 20 juillet 1947
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

L'Action catholique : organe de l'Action sociale catholique, 1947-07-20, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" L'ACTION CATHOLIQUE Organa de > L'Action Sociale Catholique Rédaction et Adhuinirtratioa i, Bowl.Charcit, Québec.Voj.X, No 29 Aatorto^ ooinme rny«(\t4e I» eemiéiua \u2022IM**.Mu.btrr» ée* reste*.OtU-*» CbO n m U*4S»> \u20224v rr» «ww ^>3!» WW «x O w We-«cr* >\u2022 w * o»rt < WH r: 4*\t> tt © HW 0 1 O & ô 0 O O I «H X «H > > s: >n^ zn o> f Z-HCJ 16 PAGES I EN COU LEUR!: Dimanche, 20 juillet 1947 & Saint LOUIS-MARIE GRKNIOH At MONIFORT \u2022 La eeint fon^teur dae Me.tfo.tai-.et de.F.Ue.de la Sageiae q«a l ee »eR Id com^e-unt aee \"Traité de la vraie dévetio.à la Sainte Vierge , aéra \u2022oUw.ellement cenoniee, a Saint-Pierre de Roma, gar Sa Sainteté te Paw Pie XII. Louis-Marie Grignion de Montfort Héraut de la Reine des Coeurs \u2022 L'rtlfs* NOTRE-DAME DE IX>rR-DES.Otuw a-Kastvirvr.Ont., douer vie par les Pères Mentlortaiiui.Vingt juilletv dix-neuf-cent-quaran-te-sept J A Rome, solennelle canoniséli^n de 1 humble prêtre Lcuis-Mari* Crigmon, le bon Père de Mont font.Viiigt juillet dix-neuf-ccnt«quarante-sept ! Jour de gloire, jour de bonheur indicible pour les deux familles religieuses qui continuent son «éuvÿe ; exultation, allégresse que ^ partagent pleinement tous ceux Rivent sa profonde spiritualité mariait.ve tissu/Cnnc,uyjAs uf\\ usu artuc*- CU/t1Jhyniu+- asf-tsi Seutsffrfv\t' CiSnafUsyt/uj tfc.6 tï (jueyi/uS urus\t^ sa.ron/asrtv (4y%jiis{puiyssufiju* */*yiarjAi''£if rs/UifmSf v/t^yÿtïiufp ^ttSf* AdStC* cÂfp ûuufedfyhsse^a't» tS-Tfih*t*' Ze%^fus tu/fS' Cyj> uu/crùtitetri^ jyu/Zi+J*y r ru Au/tTnun*\u2019 iffi* Pu 6oAHfW t cuss/rsn tyjesrpniÙL» 7tfsSUaSl*ryj^-iS-StS\u20acum^ Uj*rSf*y^MS Cethfctuffrsns tenSt/tk' 2sft( clJc ^s h fus Jsafiss/tfs ix/+SJ t/1-efetus O/fisuS fyasr/ifu*\tu+uspt&y'fa*sr^y*cJmts0~ &/&r*S en Pf/AA ÂX/f ttyesf s/sus tuf*n/ htnï (sïrke 7c ^ \u2022 I ne tiare de U \u201cphototyple\" du TRAITE DE LA VRAIE DEVOTION A «AtN-T! MERGE de saint Ixtuis-Marle GRIGNION de MONTFORT.Le manuscrit de ,et ouvrage fut retrouvé eu 1»4* et public la même année.gne aux hommes la voie courte et assurée vers le ciel: la voie parfaite, immaculée, de Marie.Terre virginale qui a germé le Sauveur, Marie est le trait d\u2019union entre Dieu et l\u2019homme, le lieu de rencontre entre le Verbe et l\u2019humanité, le nouveau Paradis terrestre où.selon une pensée des Pères développé»?par Montfort, nous retrouvons ta Sagesse divine.Montrer Marie, enseigner comment la servir parfaitement afin de posséder le Christ par Elle, voilà la mission particulière de Montfort.voilà toute sa vie.Louis-Marie Grignion de Montfort fut un des plus fervents, un des plus zélés prédicateurs de la Vierge Marie et.conséquence nécessaire, un des plus passionnés d\u2019amour pour le Christ Jésus.Né à Montfort, le 31 janvier 1673, Louis Grignion est le second d\u2019une longue chaîne de dix-huit enfants.Dès ses toutes premières années, il manifeste une ardente piété envers la Vierge bénie.Préludant à son r61e d'apôtre de Marie, il invente des ruses toutes divines pour entraîner ses compagnons et surtout sa soeur préférée, Louise, à redire des \u2018 Je vous salue, Marie\u201d.En invoquant l'exemple de sa Mère du ciel le jeune enfant consolera souvent sa maman de la terre.Comme elles sont vraies ces paroles de l\u2019ami et confident que fut toujours M Blain : \u201cL'amour de Marie était comme né avec M.Grignion ; on peut dire que la sainte Vierge l\u2019avait choisi la première pour un de ses plus grands favoris, et avait gravé dans sa jeune âme cette tendresse si singulière qu\u2019il a toujours eue pour elle, et qui l'a fait regarder comme un des plus grands dévots à la Mère .de Dieu que l'Eglise ait vus.Dès son enfance, il était en petit, si je puis parler ainsi.ce qu'il a été en grand dans un âge plus avance, le panégyriste zélé de la sainte Vierge, l\u2019orateur perpétuel de ses privilèges et de ses grandeurs, le prédicateur infatigable de sa dévotion.Tout son plaisir, étant petit, était d'en parler; comme sa joie la plus sensible, étant grand, a été d'augmenter son culte et le nombre de ses serviteurs et servantes\u201d.\u201cDès sa plus tendre jeunesse, il allait à Elle avec une simplicité enfantine, lui demander tous ses besoins temporels aussi bien que spirituels.et i! se tenait si assuré, par la grande confiance qu il avait en ses bontés de les obtenir, que jamais ni doute ni inquiétudes, ni perplexités ne l'embarrassaient sur rien; tout, à son avis, était fait quand il avait prié sa bonne Mère, et il n\u2019hésitait plus\u201d.(Notes biographiques du chanoine Blain).Au collège de Rennes il fait^ natu-rellemefit, partie de la Congrégation de la Sainte Vierge chez les bons Pères Jésuites où l\u2019admirable Père Prévôt, s.j., lut communiquait autant J'a-mour pour Marie que d\u2019ardeur à l\u2019étude.Le grand plaisir du jeune homme est d'orner l'ai/tel de Notre-Dame.C\u2019est là.devant l'image de la Vierge, dans l'Eglise des Carmes, à Renne.% que se manifeste pour lui l\u2019appel divin au sacerdoce.Il sera prêtre.Mane le lui a dit.Et voilà qu\u2019à Saint-Sul-pice il prend contact avec les écrit; et les successeurs de M.Olier dont il assimile parfaitement toute la doeti i-ne mariale.Les oeuvres des Pè:es.saint Bernard, Bérulle.etc., il lit, il étudie tout.ee qui a trait à Marie, nourrissant ainsi une solide ptété mai «de appuyée sur le.roc inébranlable de la foi.Et la Vierge qui a formé le ore-mier PRETRE, forme encore son Piètre en l'àme de Louis-Marie de Montfort.Bientôt, c'est la transfiguration du sacerdoce ! La voix du Pontife, au jour de l'ordination, répète équiva-lemment pour te jeune lévite les paroles du Père Eternel: \"C\u2019est mon fils de prédilection, c\u2019est lui que vous devez écouter\u201d.Autre Christ véritablement.Louis-Marie Grignion doit, à nouveau, transmettre air monde le message du Christ Sauveur.Il doit revivre la vie du Christ, il doit redire tes paroles du Verbe fait chair.Et Montfort prêche la Vierge.Et Montfort vit la Croix.1 a lyt tombeau de saint Louia-Marte Grignion de Montfort dana réflioe de Saint-Loiurent-aur-Sè-Ofr (Vendée), France T « 2 - ¦¦¦', AU CANADA Dès l\u2019année 1723 paraissait.a\\ cc l'approbation du roi, une vie de l'humble prêtre Grignion.L'auteur, M.Grandet, affirme que \u201cle moyen le plus efficace dont se servit M.de Montfort pour rendre les fruits de ses missions pennanenlr.fut de laisser des missionnaires après lui, qui furssent, comme les successeurs de son zèle, pour aller prêcher l\u2019Evangile par tout le monde et porter le icu de i'amour de Dieu en tous lieux\u201d.Le Bienheureux avait voulu venir Itri-méme \"prêcher l'Evangile.et porter le feu de l\u2019amour de Dieu\u201d dans\u2019 notre lointain Canada.Dieu en disposa autrement.Plus tard les \u201csuc-eesseurs de son zèle\u201d viendront prêter main forte aux ouvriers évangéliques qui ont forgé notre pays.En 1734 déjà, Mgr Dosquet.évtque de Québec, fit plusieurs* démarches pour attirer dans la Nouvelle France les Prêtres Missionnaires de la Com1-pagnic de Marie et les Fille* de la Sagesse.Mais, en 1734, l'heure de la Providence n\u2019était pas encore sonnée.En 1832.Sa Grandeur Monseigneur Thomas Duhamel, premier archevêque d\u2019Ottawa, se rendait à Saint-Laurent-sur-Sévre à la maison -mère de la Compagnie de Marie et proposait au supérieur général le Très Révérend Père Guyot rétablissement de Montfort, orphelinat agricole, dans le diocèse d\u2019Ottawa.En mai 1883 arrivaient le Révérend Père Fleurante er le Frère Hugolin, coadjuteur; en septembre suivant un second père montfortam débarquait sur la terre d'Amérique.Le Révérend Père Boiarhct était accompagné de cinq frères coadjuteurs montfortains dont le travail humble et méritant est toujours si précieux dans toutes nos maisons.\u2022 Le 9COLA8-TISC'AT Saint-Jean.des Pères Montfortains.a Ottawa -\tf!a*1- view, Ont.?1883.1947.Depuis ce temps la Compagnie de Marie a progressé au Canada.Les maisons du Canada et des Etats-Unis forment actuellement la province canadienne.La Maison Provinciale est à Dcr-val où logent également, depuis i914, les bureaux du Messager de Mai ie-Rt i-nos des Coeurs.Deux Juniorats, l\u2019un à Papinem/\\ il- le, l\u2019autre à Bay-Shore.Ncw-Yoïk, alimentent le Noviciat Sainte-Marie, à Nicolet et les deux scoîasticats: le scolaslicat Saint-Jean, à Eastview.Ontario et le scolasticat de Litchfield, Conn.Formés aux disciplines religieuses et .scientifiques, les Pères montfortains vont ensuite au service des âmes dans les divers lieux où l'obéissance les réclam*'.Ils seront mi**io»inaire*, prenant comme leur fondateur \"une humeur vagabonde pour sauver leur pauvre prochain\", attachés aux différentes maisons de Lauzon, Saint-Joseph de Montréal, Melbourne.Jonquière.No-blesville, Indiana; Nicolet abrite, en même temps que le Noviciat montfer-tain.l\u2019oeuvre des Retraites fei mées et le Centre Maria! Canadien.D'autres, comme curé* ou vicaires, déploieront leurs activités dans les quelques paroisses confiées à la Compagnie de Marie: Dorval,» Saint-Joseph de Montréal.Eastview, Jonquière, Oxone Park.N -Y., Port Jefferson, N.-Y., Noblesvillo, Indiana.D'autres, enfin, vont plus au loin peiner à la vigne du Seigneur: soit au pays, chez les Indiens de l'Ouest canadien.au diocèse de Victoria; soit à l'étranger, en Haiti ou en Afrique.Les maisons de formation absorbent un bon nombre de Pères dont le tia-vaii n'est pas moins piccieux aux yeux du Seigneur.La Compagnie de Marie compte aussi parmi ses membres des frétés coadjuteurs dont le travail et la vertu TOnt ties aides puissants qui fécondent l'Apostolat des Missionnaires.Le Noviciat des Frères est maintenant à Upper Melbourne, près de Richmond.F.Q.C'est là quo les postulants vont recevoir cette formation religieuse solide qui préparer à l'accomplissement fidèle, joyeux de la tâche quotidienne, labeur souvent caché, niais d'autant plus méritoire que plus humble et fait uniquement pour la Grande REINE.Les Filles de la Sagesse vinreit au Canada en septembre 1884.Dès ie début elles ont le dévouement que tous leur conn»*;asei.l ^our les oeuvres qui leur sont confiées.Et la divine Sagesse, par sa Mère 6 - (444) Vol 11, No 29 L'Action Catholique \u2014 Québec toute belle, bénit les Filles de la S;:-gesce qui passent partout, comme 1« Christ lui-même, en faisant le bun abondamment.La glorification du Père est la gloire et la joie des enfants.Daigne le Maître de la Moisson ¦ abriter des vocations toujours plus nombreuses Qui portent partout le message de Montfort: \u201cC\u2019est par la Tics Sainte Vierge Marie que Jésus-Chri-d est venu au monde, c\u2019est aussi par E If qu\u2019il doit régner dans le monde\u201d.Voilà la réalisation parfaite tie la n belle devise : A JESUS PAR MA RIE.D.-M.HUOT.s.m.m.LA NAISSANCE D\u2019UNE NOUVELLE VILLE DE LONDRES Trois grands projets de construction en vue de la création d une nmive e Londres ont été élaborés et adoptes cemment par le \u201cLondon County C*Hin-cil\u201d.Cest là le premier pas vers la >« * il11a *iait*at««Aiaa»¦*« MOISSON grain était mûr, les épis d'or fauve inclinaient vers la terre leurs fronts lourds ou leurs têtes barbelées.Serrés les uns contre les autres dans le grand champ, ils ondulaient comme des vagues sous les rayons ardents du soleil.I.es avoines blondes, balançant à tous les vents tête folâtre avec un léger bruissement, prenaient un air de gravité.Tous ces grains, dans un Immense besoin de repos, aspiraient à se coucher pour jamais suî\u2019 cette terre généré* se d'où ils étaient sortis.Rdîon grand-père faisait le tour de s>s champs: \u201cÇa mûrit à vue d'ociT\u2019, disait-il, \u201cc'est grand temps de moisson-ner\u2019\u2019.A cette époque, il ne fallait pas compter sur la lieuse ou simplement sur la moissonneuse à cheval.Quelques-unes avaient fait leur apparition, mais c\u2019était plutôt rare et les terres rocheuses de che* nous ne se prêtaient pas à cette innovation.On coupait le grain à la faucille.Tout le monde savait la manière et les places étaient demandées longtemps à l'avance, mais mon grand-père faisait un choix.\t« Le père Hyacinthe et sa femme é-taient les premiers prévenus.«Il n'y en avait pas comme eux pour couper le chaume court, faire de belles javelles sans laisser tomber un seul épi.Us a/rivaient de bon matin, la faucille sur l\u2019épaule, leur dîner dans une chaudière.Je me souviens d\u2019avoir été leur rendre visite dans le champ en compagnie de ma grand-mère.Tantôt à genoux, tantôt debout, chacun sur une planche, ils coupaient sans perdre un instant.J'admirais le balancement gracieux qu'ils imprimaient à leur poignée de grain avait de la coucher sur le sol.Si le temps s'y prêtait, le grain était bientôt prêt pour la mise en gerbe.Quel travail fastidieux que l\u2019enger- bage! Dans la plupart des fermes, les femmes devaient aider; il fallait bien profiler des sourires de la température afin de rentrer la récolte en boîn état.Mon grand-père allait chercher bien loin des harts de coudrier indispensables à cette opération et.tous ics jours de beau temps, on «ngerbait.Assis sur la \u201clevée\" du \u201cfossé\u2019* au bout de la pièce, mon grand-pere tordait les harts.Nous, les enfants, nous ramassions les brasées de grain et mon père liait les gerbes.Et Ça durait des jours et des jours.Les cultivateurs modernes sont efcempts de toutes ces misères.Dans leur champ de grain, solidement assis sur la lieuse, ils entrent le malin; et, le soir, le champ ressemble a un va*Ut cimetière où Ion voit émerger ici et ÎVi de nombreux monuments.La moisson dort au soleil, c\u2019est sa dernière étape au grand air.Bien séchée, elle ira s\u2019empiler dans les \u201ctasscries'* jusqu'à la douloureuse opération du battage.En dépit de tous ces perfectionnements, nombre de fils de cultivateurs é-prouvent encore l'attrait de l\u2019usine, attirés par les quelques pièces d\u2019or que représente la paie de la quinzaine.Le travail sur la terre, s'il ne oaye pas en écus sonnants toutes les semaines, permet au moins de vi^re toute l'année sans craindre les grèves et le chômage.C'est avec ces sentiments que nos pères ont pu élever leurs familles.Ils travaillaient dur mais le courage et la santé ne leur faisaient pas défaut.Grâce au mouvement de colonisation qui s'opère de nos jours la campagne reprend ses avantages.Les industries domestiques moderni- Une SOMME du XXe siècle Le mandement du ( uréme 1947 du cardinal-archevêque de l\u2019aris.Son Kxc.Mgr Suhard, a eu un rctentls.'.rnieut considerable en France et à \u2022\u2019«* franger Seule une nouvelle synthèse chrétienne, dit le cardinal, pourra permettre le salut des peuples, sollicites par le marxbnie oh (\u201c'existentialisme*\u2019, le modrrclome ou (\u2019\u201cIntégrisme\", Transcendante de nature, corps myctique du Christ, l'Eglise, ajoute le Cardinal, a aussi un côté temporel, contingent et croissant, mais cette marche perpétuelle dans le Temporel ne va pas sans risque de soiMfrance.Elle doit aussi faire face à la dctflirlstisnàsaiion croissante des niasses ouvrières.Pour parer à ce dauger.declare Mgr Suhard.il faut exclure deux options également malfaisantes: le \u201cmodernisme'\u2019 et I' \u2018Intecrbroe\"; le premier liai veut que l'Eglise se fasse tolérer par le monde moderne; le second, qui exige qu'elle rompe avec lui et so- retranche dans s* tradition médiévale.Or.d'après lo cardinal, les deux tendances méconnaissent tes lois de riiistcoire.car, si l'intésrisme refuse tort progrès, mémr Juste, Is \u201cmodernisme' 'n\u2019est qu'un \"nxbnie\u2019' qui prétend canoniser, figer comme absolu l'un des moments transitoires du devenir humain.I.a nouvelle \u201cSomme\u2019\u2019 réehrtnée par l\u2019Arclievêqne de Parie doit être \u201ccatholique et \u201ccosmique\"; elle devra Intégrer dans nne perspective chrétienne les techniques récentes et les formes nouvelles de société et de gouvernement et elle réalisera \u201cun hvjnanisme\u2019* de la personne qui considère chaque homme comme une liberté Irréductible.l e mandement proclame enfin \u201cl\u2019autonomie de la vérité\" les droits absolus do la vérité scientifique, tout en se gardant de préciser le contenu possible de la \u201csomme\".Faudra-t-il.comme l'explique un commentateur Jésuite du raundemeni.qu'elle \u201cdépasse et unisse'* les doux grandes exigences aetuelh*.Marxisme et FxIsiHitiabsine qui.sous des formes contra-iHctclres, témoignent toute» deux du besoin d'unité qni travaille le monde artuel ?.-V orrgTviK.».Miettes de L\u2019HISTOIRE JUGE INTEGRE A une époque où la coutume voulait que l'on fit des présents aux juges, un M.de Turin, conseiller donnait de grands exemples de désintéressement et d'honnêteté.Il agissait, d'ailleurs, avec une rudesse moins louable.Un seigneur, qui avait gagné une grande affaire à son rapport, lui envoya un mulet qui allait fort bien le pas.M de Turin trouva l'animal à son retour du Palais, prit un bâton et le chassa hors de che* lui.Une autre fois, un gentilhomme lui lit un beau présent de gibier; il fit semblant de l'accepter, et comme l'homme sortait dans la rue, il lui jeta ce gros paquet de gibier fort rudement sur la tète, en disant qu'il apprit à ne pas séduire ses juges.Le roi Henri IV le fit un jour venir devant lui pour un procès entre ^**ux membres de la famille de Bouillon.\u2014Je veux que celui-ci gagne son procès, dit le Béarnais en désignant son favori.\u2014Eli bien! Sire, lui répondit le magistrat.il n'y a rien de plus aisé, je vous enverrai les sacs, et vous jugerez vous-même l\u2019affaire.NOURRITURE Lorsque Corneille mourut, aucun nom ne brilla d'un plus vif éclat dans les lettres françaises que celui de Racine.Les chefs-d\u2019oeuvre de Corneille avaient sinon enrichi, du moins fait vivre honorablement les comédiens.Ils comptaient maintenant sur Haeino pour remplir leurs salles, et quelqu\u2019un fit pour eux ces vers qu'ils aimaient à répéter : Puisque Corneille est mort, qui nous [donnait* du pain Nous vivrons de Racine, ou nous mour-Irons de faim.£tv«vvrvirrrrvvv\u2022 «*«**«»\u2022 rvvvtvwYèii \u2019 E Le petit courrier \u2022 [ SANCTORAL j aiaaaaaa»* aaaaa¦¦¦ a>«aaaxsaaaaajLX.aa.a Q.\t\u2014 S.V.P me dire l'origine du nom \u201cHarry\" et quel patron on peut Invoquer, etc.\tM.-P.A.R.\t\u2014 \"Harry'* est une autre forme de \"Harold\", Joli prénom anglais.Saint Harold est un martyr dont on connaît très peu la vie.11 est fêté le 17 mars.Quoique ce nom n'ait pas de traduction française, certains hagiographes le confondent avec \u201cHenry\" ou Henri, en françai».prénom qui signifie : \u201cMaître de la maison\" ou \u201cPuissante maison\u201d.ar W7alt Disney * ela va mira Y rat jatte et-.en «hand.ralrai fi' ***f\\TÙ n autre ajuttr ment rtl nerea- » \u2022aire Hrrr Walt Disney présente L\u2019ONCLE REMUS uMarbr.%9U% tt*% ce que je vom« ai apporté! ^ un homme ét parole! et se* conte» tie V>\\ ¦*S>] j£AH LAPIN I n hrrut! V run pal i I u.i rn reprendre\tmen\t) IIKKOS.VOK\u2019I VO mr.BivirRr: un moment \u2022rral redevenu IméaM,.j mB j'aurai» t«a i'ur« du tire Teal etl bien qui finit bien .Üh v A m M Dimanche, 20 juillet 1947 Lection Catholique \u2014 Québec Vol 11 No 29\t(447) - 9 jtMMwwowjaiiiHtatMmuiiaiin\u2014imaiMBiMwga\u2014MMDoiMwatioi rv HRON/QUE\"' jEUMESNATUPAUSTE Director : Loiis-Philippe ABDET, 88, Granéc AHéc, Québec No 611 Nos Grenouilles et Nos Crapauds \u2022 par Frère ALEXAÎORK, f.ê.c.collège du Mont-St-Lc.j, Montr' Les Grenouilles et les Crapauds ai \u2022 pHrtiennent au gioupo cleo batraciens, animaux vertébrés qui subissent plusieurs métamorphoses avait de parvenir à l\u2019état adulte.Environ 1350 espèces de Batraciens sont distribuées à la surface de notre globe.On les groupe en trois ordres, dont deux seulement* se rencontre»*! dans notre province: les Prodèles comprenant les Salamandres, et les Anoures\u2019, constitués par les Grenouilles et les Crapauds.Les Anoures sont des Batraciens dépourvus de queue à l'age adulte et dont les membres postérieurs, plu» torts et plus allongés que les antérieurs, sont organisés pour le saut.Une dizaine de sortes de Batraciens anoures fréquentent nos rivières, nos mares et nos l>ois.Ce sont d\u2019abord six espèces de Grenouilles: la Grenouille geante ou Ouaouaron, la Grenouille verte , la Grenouille septentrionale, la Grenouille des marais, la Grenouille léopard et la Grenouille des Dois; puis deux espèces de Rainettes: la Rainette ver-sicolorc, la Rainette crucifère; et enfin deux espèces de Crapauds: le Crapaud américain et le Crapaud de la baie d\u2019Hudson.Des six espèces de Grenouilles énumérées, trois sont complètement aquatiques: la Grenouille géante, la Grenouille verte, la Grenouille septentrionale.Elles ne sortent de l\u2019eau que pour se poser sur une feuille de Nénuphar ou sur un objet flottant.La Grenouille léopard, le plus commun de no.» Batraciens, et la Grenouille des marais passent plus de temps dans les prés humide» avoisinant les étangs, que dans les eaux où elles se trouvent cependant très à l'aise.La Grenouille des bois vit dans la forêt surtout, et ne se rend à la mare qu\u2019au printemps pour y déposer ses oeufs.Enfin, dans les buissons qui bordent nos ruisseaux, sur les berges de nos rivières, l\u2019on peut découvrir, le soir particulièrement, les magnifiques Rainettes versicolore et crucifère.Quant au Crapaud, c\u2019est dans les jardins et les champs que se trouve sa demeure favorite.Les yeux des Batraciens, ceux du Crapaud particulièrement, sont très brillants et très beaux; la pupille horizontale.d\u2019un noir profond, est entourée d\u2019une bande de couleur or.Ix*s oreilles sont représentées par deux disques circulaires situés derrière les yeux- ce sont des tympans découverts.sens de l\u2019odorat est peu développe chez ces animaux; leurs narines très petites sont placés à l\u2019avant du mu* seau.\t, ,\t.Les Batraciens anoures possèdent quatre do.^ts aux pattes de devant, et cinq reil* - par une palmure a celles d\u2019en arrière.La langue des Grenouilles et des Crapauds est attachée sur le devant de la bouche et libre à l\u2019arriéra.Aussitôt qu'une proie est à proximité de la fete du Batracien, et qu\u2019elle fait le moindre déplacement, d\u2019un mouvement d'éclair l'animal projette sa langue g uantc sur la victime et la retire ensuite pour avaler sa capture.Les Batraciens, le Crapaud surtout, se nourrissent de vers, d insectes divers de mouches, de moustiques, de sauterelles, de criquets, même d\u2019abeille» et de guêpes.Tous les Batraciens anoures posse- 10 - (448) Vol 11, No 29 dent des cordes vocales situées dans la gorge.Mais ce sont les mâles seuls de chaque espèce, que l\u2019on entend produire divers sons graves et étouffés, de timbres très varié*.L\u2019air respiré pa.\u2019 les narines, pénètre dans la bouche qui reste hermétiquement fermée.Cet air passe ensuite de la bouche aux poumons en un va et vient saccadé, qui fait vibrer les cordes vocales.Les sons peuvent donc être produits même sous l\u2019eau, comme c\u2019est le c»* chez le» Ouaouarons.Pour amplifier leur voix, les Grenouilles possèdent des sacs vocaux qui agissent comme résonateurs; ces sac» sont situés, soit sous la gorge, soit de chaque côté de la tète, suivant les espèces.Les Batraciens sont à température variable.Celle-ci, qui suit les hausses et les baisses du milieu environnant, leur permet donc d\u2019endurer de très grands froids, comme aussi de tolérer des chaleurs accablantes.Quand l'hiver s\u2019avance, le Batracien s'enfonce sous terre dans une crevasse.se creuse un abri dans la vase d\u2019un marais, ou se blottit dans un tronc d\u2019arbre.Il s'y engourdit et ne reprendra ses nombreuses évolutions qu\u2019avec la chaleur renaissante du printemps.La Grenouille se défend de scs ennemis par la fuite ou en lançant sur eux un jet d'urine incolore et inodore.I.e Crapaud maltraité laisse suinter de certaines glandes formant des verrues sur son dos, un liquide venimeux, non dangereux pour l\u2019homme s\u2019il n'est pas mélangé au sang, mais fort désagréable à l'animal qui l\u2019assaille, par les démangeaisons qu\u2019il cause.Les Grenouilles et les Crapauds se reproduisent par des oeufs.Les Grenouilles les déposent sous forme d'une musse globuleuse de plusieurs centaine».fixée à de.» brindilles d'arbustes aquatiques.Les Crapauds femelles pondent leurs oeufs retenus les uns aux autres en un long ruban d'une J y quinzaine de pieds, parfois, enroulé autour d\u2019un objet \u2022 quelconque, au £rand soleil, dan» un ruisseau ou un étang.Chez tous les Batraciens, à l\u2019exception de la Grenouille géante, les phénomènes de la reproduction et les métamorphoses qui les suivent s\u2019accomplissent d\u2019avril à septembre.Chez la Grenouille géante, les mêmes opérations prennent trois ans.Tout Batracien qui grandit doit changer de peau de temps en temps, car elle est devenue comme une robe trop étroite.Une fente longitudinale se produit sur le dos, puis l\u2019envelopp»* molle et cornée se détache d\u2019une seule pièce.L\u2019animal dévore ensuite cette peau.Ce phénomène de la mue recommence au moins quatre fois l\u2019année.Voici, pour terminer, quelques caractères distinctifs de nos Batraciens anoures.La Grenouille géante vit solitaire.C\u2019est une puissante nageuse des eaux profondes.De grande taille, elle est d\u2019un brun verdâtre avec des taches plus sombres sur le côte.La gorge du mâle est jaune, celle de la femelle d\u2019un blanc sale.Son cri est grave et solennel.La Grenouille verte se reconnaît au beau vert métallique dont la tête et les épaules sont couverte*.Son cri est strident, explosif, prolongé.Elle le lance en se dardant, effrayé»', dans la rivière.La Grenouille sptentrionale possède une peau vert-olive foncé, parsemée de très nombreux points noirs.EMe vit dans le* rivières et les ruisseaux.La Grenouille des marais a sur le do» deux rangées de taches rectangulaires.encerclées de lignes sombres.Sa peau est brun foncé ordinairement.La Grenouille léopard a une peau vert métallique, rvec, sur le dos.deux rangées de taches circulaires, entourées de lignes claires.Poursuivie, elle saute à l\u2019eau qu\u2019elle brouille en remuant le fond vaseux.Le Grenouille des bois est de couleur brun feuille morte.Elle possède une tache noire sur chaque tempe.Sa poitrine est blanche.ïxi Rainetfe versicolore, pour se pro- Grtnouiflf én marais (R-jna pdvsths.) Crtnouillt stpltrlnonalt (Racia xplcnlnonalis) Grenouille Itûpard (Rana pi pit ns) Grenouille qéanlt (Ouaouaron) (Rana CMtsbeiana) 'A* Grenouille des bois (Rana sjfUahca) zvU*.Crapaud américain (Bufo ammeanus) \u2019 RaweMe terncolore (Hjla wskoloi) Raintlle emofre (Hyla crucifer) Grenouille verle (Rana clamilan^ 20 Juillet 1947 L'Action Catholique \u2014 Québec léger, change de couleur suivant l\u2019endroit où elle se pose.On la distingue par l\u2019étoile irrégulièr» sombre qui décore son dos et par la nuance orange du revers de ses cuisses.La Rainette crucifère, très petite, porte sur le dos une croix en forme d\u2019X.Elle change d\u2019aspect comme la Rainette versicolore.Les deux sortes de Rainettes se distinguent des Grenouilles proprement dites par lcui\\ petite taille et par la présence de disques collants, en forme de ventouses, aux extrémités des doigts.Le Crapaud américain est de couleur foncée, souvent jaunâtre, avec des bandes de couleur moins sombre Sur sen dos.de chaque côté, se distinguent quatre grosse» taches noirâtres surmontées chacune d\u2019une glande.Son ventre blanc est tacheté de points grisâtres.Le Crapaud de la baie d'Hudson, qui ne se rencontre que dans le nord de la province, est de couleur moins sombre que l\u2019américain.Ses glandes sont plus étroites et plus longues, et une bande longitudinale jaunâtre, claire, partage son dos en deux.(Bibliothèque des C.J.N.) Nos Monuments \u2022 par Damase POTVIN Dès les débuts de ses fonctions, la Société Zoologiquc de Québec a pensé d\u2019organiser, dans le Jardin, un petit Panthéon où l\u2019on verra des cairns, des mausolées et des plaques commémoratives à la mémoire de ceux de chez nous qui se sont distingués dans les sciences naturelles et qui ont laissé des oeuvres dont profiteront les générations futures.Déjà l'on peut voir, en parcourant notre Jardin Zoologique, plusieurs de cea souvenirs tangibles élevés à la mémoire de quelques-uns de nos trop modestes savants canadiens-français, comme Charles-Eusèbe Dionne.Napoléon Comeau, le Frère Marie-Victorin, on en verra d\u2019autres dans la suite.Au souvenir de ces savants, nous avons associé celui de nos fameux coureurs de bois, ces hommes de la nature, ot môme, sous la forme d\u2019un Totem indien, le souvenir des premiers habitants de notre pays.Nous sommes donc heureux de presenter les monuments actuels du Jardin Zoologique de Charlesbourg.Le Frère Marie-Victorin Le regretté Frère Marie-Victorin, dont le \"momie naturaliste pleurera longtemps la mort, aimait trop les plantes et les fleurs et se passionnait trop pour notre nature laurentienne, pour que la Société Zoologiquc de Québec l\u2019ait oublié dans son petit Panthéon.Aussi, dès qu\u2019il lui a été possible.a-t-elle élevé un mausolée rappelant à la mémoire de celui qui, sans avoir été parmi le» précurseurs de no» sciences, en aura été pendant le dernier quart de siècle, l\u2019animateur vigilant et dévoué.Personne n'aura aimé davantage les sciences naturelles que ce modeste savant religieux.Il voyait dans les sciences un moyen de mieux connaître et, partant de faire mieux airner sa patrie.Il est disparu, hélas! alors qu\u2019il ne nous avait donné que les prémices de son oeuvre.Mais ces quelques oeuvres, par leur importance, pouvant remplir la vie d'un savant.(à suivre) Dimanche, 20 juillet 1947 .de.(2'v ¦ **\t1 ' , connaissance contractées sou« a 1 émet i est pi forme de cadeau ou autre, par un jambes et les tî-s.\t.thé qui réunira toutes les da- J L'électrolyse n est *\t^)eu,r\u2019 mes.épouses, fiancées, anv.es et de 1 hms dec expe s d .camarades qui ont contribué à le visage et dans des\t_ bien célébrer son mariage.\tmem^VU.a^ ^e dévouement Pour la réception du retour de h1'* Céline de \u2019\t,\t.noces la tenue du soir est de ri- au courrier et a ses c gueur si c\u2019est une grande, soiree ¦^u revoir, sinon la tenue de ville devra Mademoiselle, convenir et re pour tout le monde:\tles nouveaux mariés et Dans votre courrier de cette sc- ieurs invités au grand complet.ma(ne je trouve que votre repnn-Et voilà.\tw à Violette n'est pas complète.Tous mes sincères voeux de Parce que.Justement, il existe un bonheur et à bientôt.\tmoyen permanent d\u2019enlever les ,\t^\t.\tpoils follets.libre à vous de nochers ami* du courrier\tlrr violette que ce n\u2019est pas un Mademoiselle Maria Allard, de «»***\" facile, mal* vhitU lent la Tuque me prie de vou* trims- coûteux a *\t.\u201cS! mettre tour, ses remerciements douteureux.Ma»* le pour les c«>pic* de chanson*, let- manenl existe out e\t¦\u2019 très et chcouragements que vous )l>one.pour un\t^* lui avez fart parvenir en si grand ment mettons d un rote.*\u2019f* \u2022 -nombre.Comme Mlle Allard est tolres.rires, pinces, etr mo>®n* malade, donc condamnée à un domestiques, ennuyeux
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.