L'Action catholique : organe de l'Action sociale catholique, 15 février 1953, dimanche 15 février 1953
[" PAGES 8EN COULEURS Dimanche, 15 février 1953 TTctÏon cathouqui ^\tOrgan# d« L'Attlo»' S»\"*1* C\u2022,ho,lau\u2022 âééêefl«*> * Adw»*«i*r«***-flK.Instaurai1* omnia in Christo V3I XVIi.No 7 Le prodigieux c éveloppement r e notre pays lATRE prospecteurs découvrent des gisements d'uranium dans dans la province d« de l'Alberta .Un vieil explorateur des mines des Cantons k\tde découvrir, dans k Catine.iu.un très riche gisement d\u2019amiante, qui serait de qualité fort supérieure à celle que r»a arrache des autres sols du monde entier .Au Labrador «t dans rilngava, on trouve richesse et riqueur.Leurs gisements de minéral de fer sont parmi le* flus importants du pays.Os qu mes titres extraits de h presse c madienne ne donnent qu'une f iible idée des Immenses ressourc de oc pays où s'édifient en chaque jour des fortune.-, fabui.m-es.Seules LU.R.S.S.le Chine, possèdent, sans doute, plus de re 'i>- ses naturelles.Aussi, b Canad t est-ll devenu en quelque s une des plus puln-\u2022ante' r-\tIndustrielles au ¦onde.> ; longtemps, la plus \u2022* richesse du Cana-t i '¦ u \"nt ses forêts qui en le plus grand [> ' lutteur de papier.Mais n et ' i pas suffisant pour lui donner rung parmi les grands industriels.! -s\" ju'il connaît, aujourd'hui \u2022\u2022t îurt\tdû à la\tmise\tau\tjour ^\tgisements de\tpétrole dans \\ ,ta- En 1951, la production est élevée à 30 millions \u2019 d'après les der-Qi\tHquea,\tquelque\t300 milliards |,> barils \u2014 plus de la m >itié de ce qui reste au monde \u2014 som encore enfouis dans les profondeur\tdu sol.' n mal cure n'arrive jamais \u2022\u2022ul.a-t-on coutume de dire.Il *0 '(>' >n d\u2019acier, qui plafonnait i 3.8 millions de t( Sf/.*n s\u2019élèvera, dès 1955, lions.F-e reste du mi ^ i t.car fl en restera.!* 1l,x raffineries des 1 a la paj* * \u2022 :*'** -Aw.jvv \u2018 ' Sï*rnlU T*%rr\\lM é Edm\u2014ë-a.MAS8ICOTT* ¦ & * %*i ¦ K awint;L m » .{} t TW ¦*Êm& U lendemain de» Roi» commençait la oamnual qui durait jusqu\u2019au carême, '.c\u2019est-à-dire jusqu\u2019au mercredi des Cendres.L\u2019approche de ce temps de pénitence et de jeûne rigoureux portait no« ancêtre* d des exhübirances, à des ardeurs de plaisirs que noua ne connaissons plu*.En effet, cette période mémorable autrefois, liasse souvent inaperçue, aujourd'hui.Dans le bon vieux temps, aux derniers jours du carnaval, le dimanche, le lundi et le mardi gras, les gens cherchaient à se gaver de tapage et de gaieté afin, sans doute, de pouvoir aborder les jours de mortifications uns beaucoup de regrets.Quelle est l\u2019origine de l\u2019expression \u201cjours gras\u201d ?On prétend qu\u2019elle provient de ce que, dans des villes de l'ancienne France, à la veille du carême, certains bouchers promenaient des animaux gras pour annoncer qu\u2019ils avaient le privilège de vendre des viandes aux malades pendant les jours d'abstinence.D\u2019autres imaginent que le peuple voulut plutôt rap- peler qu\u2019on traversait les derniers jours de ripaille.Au début dt la colonie, les \u201cjours gras\u201d commençaient au moins huit jours avant le mercredi des Cendres.En Angleterre, ^ le mardi gras s'appelait \u201cShrové^ Tuesday\u201d, ce qui signifie \u201cjour de la confession\u201d.Devons nous supposer que c\u2019était la pratique générale chez les Saxons catholiques de faire l'aveu de leurs fautes, en cette circonstance ?On disait aussi \u201cPancake Tuesday\u201d qui se traduit par \u201cmardi des crêpes\u2019*, car en ce jour les gens s'empressaient de consommer tout ce qui restait d'oeufs, de.graisse et de beurre vu que ces aliments étaient prohibés en carême.Au Canada, lee crêpes étaient le mets obligatoire du mercredi des Cendres.En notre pays, les divertissements des jours gras ont prie différents aspects, suiintnt les localités et les époques, sans cependant varier beaucoup dans lee grandes lignes.Ainsi, vers 1870, les jeunes gens allaient danser cm son du violon ces remarquablee \u2022 Lire U suite en page 1 EN CHINE COMMUNISTE terrain, rll** Permet one nous le nand) sont expulsées à Jamai> traînions Jusque sous le uctit ar- C hine et reçoivent l\u2019ordre cl,., a.\t____\\/irw«os enfants et ics mais de notre pays! Qu\u2019Ils soient d\u2019audace et vit nnent davantage\tT *n Tl''\"> Po Yao ! (Vw terrer *es cadavres du cimetière étudiants éclataient de rire.Leurs emprisonnés pendant dix mille noUs remplacer une demi-heure Unm vous protege ! de l'hôpital qu\u2019elles dirigeaient à parents écoutaient et regardaient années! Qu'ils soient mis h mort de temps en temps.Soeur Vincent\t* \u2022 * Pakhoï.Leur ingrate besvigne se sans rien ('ire.\t.comme ils ont mis à mort nos tjent le coup, mais Mère Sophie, poursuit.Quand le soir tomba et qu\u2019on enfants ! Qu\u2019on leur arrache les no parajt pas du tout au cime- Le 13 mai suivant, les doux r,.EN DR EDI 10 AOUT.\u2014 dmma messe est à peine termi-\tArrêtez-vous.Puis, s\u2019adressant à la foule IS mm née que les sentinelles ein-mènent Mère Sophie et ¦» Soeur Vincent au élmetlè-\t\u201e re.où elles retrouvent le vicaire Nous attendîmes que.que temps général.Le Tartare -'le chef de la\t~ J°ur-,à Personnes n osa police» les attend et leur enjoint t^PP^r de se presser, car 11 veut que tout le cimetière soit retourné pour le soir.Le soir, quand le soleil tombe, bien que le travail n\u2019alt cessé que quelques minutes, à midi, pour ,\t.\tHong-Koni; etc.\t.les policiers qui viennent operer Un accueil des plus chaleureux Et tous les poings se levaient une nouvelle perquisition.\tleur était réservé de l\u2019autre «ÿu .\t.\t.\t,________,\t.\tVrmn\t'vers le ciel à chaque Imprécation A midi.le Tartare, avec un re- des barbelés par les missionna.rti \u2014- Ils ont tue nos enfant*.Frap nouvPlle répétée par toutes les Rartj foudroyant, nous montre des venus les attendre et par les An- bouches.CT «Hait Impressionnant,\tobjets extrêmement compromet- glalg.Mais quel accueil pourn- tant* pour nous qu\u2019il vient de dé- t-11 jamais faire oublier aux exi.Le chef de police crie vengean- rouvrir au fond d\u2019une vieille malle lès de Chine les visages doulou-ce oour un chien qu\u2019il avait au grenier : 6 minuscules drapeaux rrux des chrétiens nui là-hïj *\t_\t# m ¦\tfrfin/^îiic* lin rw>t ît flmnr»nu nntio- n * r\tt r\\l r»i » rA Irvut* /I abattu lui-mcme* Les gamins jettent des ossements dans leur maigre gamelle ., 1* AOUT 1952.\u2014 soleil est avaler bien vite la nourriture que radieux, déjà chaud, quand nos orphelines ont eu le courage nous d*r^p°1ns\t™ P français; un netit drapeau natio- avaient pleuré Jour dénnrt1 naliste: 3 morceaux de sacs à dos en kaki, fi pochettes vides à re-UIS.brutalement, deux soi- volvcr.en kaki marquées des Ict-dats emmenèrent le P.tre criminelles : U.S.Cotto un peu plus loin; nous crûmes aue notre dernière heure était arri e Une phrase d\u2019un livre de l\u2019abbé MFRE SOPHIE DESTOMRFS.des Cathéchistes MIssionnairrs dr Marie-Immaculér.FIN îS.'Tvîré\u2019é.jÆM «SraK r.T,nVrTn! pV\"\t.«n ,u.rt d\u2019heure environ Ç.J)»\t^'ARMER en comble .comme le voulait 1* d\u2019audace aujourd\u2019hui.Us nous\tpmmener aunrès TOHO,,.Alors, le, «entlnelle.%™™*\tS p.\td^er n«^P«! duîrenchezn P111*4 et à chercher\tUne demi-heure plus tard Ve vi-\tdant des mo,s\tP°ur cn vpn,r __ -\t« et\t11 *\u2022\tc-\t1\tte m # mm .\t.\teé A va va, \u2022 a wt r» v, é n ea«aéê^> é \u2022\u2022 «a\tI «a «-«ai» Nous laissons de côté toutes les 'tracasseries qui rorttinuèrent pen- Jorcc détails locaux.co*8i buait à maintenir les gens -ani observance de la règle.E.-Z.MASSICOTTE LE SAVEZ-VOUS?1.\u2014Connaissez-vous le symbotb-me des cierges ?2.\u2014Et le symbolisme de ! )>\u2022*- pour nous le faire remarquer.\u2018Ms ont tué nos enfants.Frappex-les.** V gers\u2019 '?KS le soir, la foule, libérée de son travail, arriva plu, dense, encouragée par Ve \u201cDiable\u201d qui pérorai tre le, \u201cImpérialiste, Avisant un énorme V blanc que nous venions de lancer potter 2 - (146) VOL.XVII.Ho 7 un verre d\u2019eau pour ees \"chiens calre général épuisé tombe sans dénouement de cette tragédie, qui d\u2019étrangers\u201d.\tconnaissance.' Nous supplions la eut 1,p\u201d le 24\t19s2- M,\t1_i.m |«\t____|\tsentinelle de nous laisser le trans- ^\t^ Eglise catholique\t.\tporter au moins à l\u2019ombre d\u2019un Vi^e la Chine .\tarbre un peu plus loin pour qu\u2019il\tà l\u2019Eglise\tschismatique\tà\tl\u2019akoï; Vive le communisme !\u201d ne meure pas d\u2019insolation.La \u2022\t\"\u2014 - £i\u2014 -£- sentlnelle refuse.Plusieurs fols.ERS Ve, fl heures du\tsoir,\tnous renouvelons notre demande tout Ve terrain était noir et la d* monde.C était le\tmo-\tfus.A la fin, excédée de notre\torphelins organiser\tun\tcomplot\ten Bfr 2 me°î.pTév11 pup à sa colonie.\tqu\u2019on peut l\u2019imaginer au témoigna- nations puissantes .\t^ (ycallaghan, dont le C\u2019est toujours à partir de ce\tge de ceux qui l\u2019ont connu.\tAu\tC\u2019esi\tlà\tle rêve\tde\tPapineau\ten ^ ^ soutient qu\u2019à l\u2019aide moment 411e\tPapineau, réalisant\tmoment où\tU entre en Chambre.cn\t1835 O\u2019Callaghan lui promet qu il\t^ subsides privés (n'en\tétait-il Q1* tous ce\tvieux compagnons de\t1835, il a trente-huit\tans.Cet Ir-\tl\u2019aidera\tà le\tréaliser quoi qu 11 ar-\t^\tde\tmême\tde\tl\u2019Ami\tdu\tPeuple?) lutte commencent à voir clair dans\tlandais n\u2019a rien dans son apparence\t^\tquelque* moyen* que\t^\t¦\ta\tj*esprit\tde\tse\tfaire\tdécer- \u2022\u2022jn jeu.lit en sorte de se dé- Qui rappelle sa race.Très grand, ^ soient\tpents louis par an, sans m\t^.ul (.oin) aux\tmaigre, brun, la bouche amère, le élections de 1834, pour les rem-\tcheveu déjà rare et le front\tdéplacer partout par ceux-là qui se\tgarni, des favori* peu fournis\ten- 'iisaient prêts à le suivre jusqu\u2019à\tCerclent se* joues creuses et\tse* * mort C'est alors que l\u2019on vit\tnoirs fulgurent derrière des wi-i-ir tous ces nouveaux venus lunettes qui semblent toujours en EDMOND B.OTALLAGHAN.M D., LL D.Bonn AT Ualiow, IitKi.AND.F«* JO.1797 pt*» at tmi Citt or Nit Tors.Bat '¦», ihmu \u201c Tto ArehiviM 0/ JVè» ferA\u201d \u2022 Le docteur Edmund Burke O\u2019Callaghan.après sa fuite aux Etat»-Iêoher de remarquer que \"!« Docteur n\u2019avait rien ri»* guerrier\u201d.En mars 1836 O\u2019Callaghan.renseignements pris, signal»1 aux patriotes que la situation lui parait opportune pour s'emparer de Montréal, Qu\u2019attendent-ils donc ?\u201cla» ville a moins qu'un régiment et quelques artilleurs ; un peu rie vigueur et on h*s jetterait sans -a* forcer dans le Saint-Laurent Mais U semble que les patriot ** ne crurent pas le moment bien choisi .ia navigation sur le Saint-Laurent allait recommencer et rien n'empêcherait l'Angleterre d\u2019envoyer des renforts .Et :¦»¦* choses s'écrivaient et se publiaient au nez de ee Gosford, de e»* représentant de la tyrannie dans un« province réduite a l\u2019esclavage .Cependant, inspiré par ()'Call.v-ghan, le Comité Central et Permanent vient de décréter d\u2019accusation \"l>e Canadien\u201d de Québec et son rédacteur, Etienne Parent.Celui-ci de répondre a O\u2019Callaghan qu'il n'a qu\u2019à continuer comme il va, s'il veut p«*rdre a tout jamais la cause canadienne.»*t que l'imagination délirante du folliculaire est plus digne de pitié que de rancune et de vengeance.fie fiant a la crédulité infinie de ses lecteurs, O\u2019Callaghan nVn continue pas rmiins sa campagne.compter le prix de se* service* Arrive décembre Nouvel inrt-V-C^UAND\tle* député* élus en\tpâriementaires.a le plus grand in-\tdent, encore plus désagréable que 1\t1834,\tse réunirent l\u2019a»*-\ttérêt à se liguer avec les aboyeurs\tl'altercation avec de t.aspe Ûÿy J\ttomne suivant, à Québec,\tclkpiocrates ; car.ils répandent\tparent,\tfatigué et outré\tdes it- H\tO\u2019Callaghan voulut tout\tpartout que\tson papier exerce la\ttaque* du\t\"Vindicator\u201d et\tde ' l-a \u201c¦su i'*us ces nouveaux venus\tqm\t3ci'>v*'eu%\t\u2014\t-\t-\tde suite s\u2019afficher auprè*\tplu* grande\tInfluence sur le* Ir-\tMinerve\u201d,\tqui l\u2019accusent\ta\tqui U1\thier encore inconnus, devlen-\téquilibre instable sur son l°ng\t^ son chef parmi le* plus Lrré-\tlandais «4 oette petite rouerie sti-\tmieux\tmieux\td\u2019avoir\tdéserté\tla font d n les héros de 1837.net-\tlongues jambe* vacillent ductjkie* ennemi* de la tyrannie mule le* avances que les patriotes cause \u201cdans l'espérance d\u2019une pla- Verra aussi venir se mêler à Quand il marche et se* epaulea t,ret(>nne.id M place un inci- bonne fol déboursent pour pro- ce\u201d et d\u2019ètre traître à la patrie, u>ut.une bande d\u2019aventu- étroite* et tombante* lui donne-\tquj ^ alora sensation.\tlonger son existence.Il est cer- publie trois lettres écrites à lord Lers d ' \u2022'i sles, de mécontents f^^.J\u2019air de quelque epouvan- phi^p^Aubert de Gaspé.qui tain que si l\u2019on connaissait com- Aylmer en 1832-33 par \u201cl\u2019incop-qi,, .et do pêcheurs en eaux\ttall.sU \u201céUlt\ta ^\txuivait 1m débaU de la Chambre\tbien le* enfants d\u2019Erin méprisent\truptlble\"\tDr\tO\u2019Callaghan.\tlettre* rouble\t.is\tque\tles\tTouvrey.\tles\tmême\ten\tvéritable\tdandy.\t\u2018 foi4\t^\t^ Canadien et le\tcet apostat politique et religieux,\tdans lesquelles il sollicitait\thurn- Jcikjnn.ll,\tles\tfrères\tWolfred\tet II a encore\tl\u2019humeur\texécrable\tMercury\t^ accusé par D\u2019eau»-\ton pourrait mieux employer son\tblement un emploi et dont\trune ^e]s°n (celui-ci qui se fit d\u2019un dyspeptique chronique, ce qui ^han daM Vindicator, de pu- argent\" * ro, 10 a cépublique dès fé- ne l\u2019empêchera pas de vivre jusqu à blier dans cea journaux de* comp- Comm* chaque foi* quon 1 atta-1Hx8\u2019 ^ ^ K imber, Thomas\tplu* de quatre-vingta an*.On l\u2019a\t^ rendus malhonnête» de* actl-\tque directement O\u2019Callaghan ne L,\t)Vk, brown île général dea\tdit causeur étincelant quand fl\tjtx^ ^ ^ députation.Mis au\trépond que pur le silence.Il oe .a Liberté), DeWritt, David-\tétait en forme; ee que nou* sa-\tçpppant de cet article, M.de Gas-\tn\u2019e*t pas homme à envoyer des Amury Girod, O\u2019Callaghan,\tvons c\u2019est que ses discour», tout\t, ^ dan* le vestibule de 1»\tcartel* à qui l\u2019insulte, et M.A 1 mot Hindelang et d\u2019au-\tcomme ses article», aont d\u2019un\tr7.rnj>r- fait prier O\u2019C^allagban\tFauteux, pourtant si favorable aux 4-a-\t tou.\tle*\tS venfr\tPy tioanW.\tpatriote, et\tqui .écrit une hla- -Doctor, arc yoo tb4 .«thor totr.do D«4 CmkU.ni po ai this article ?lui demande-t-lL y;\ténergumène pour qui >u.s ceux-ci, celui qui devait moyens sont bons d\u2019en arriver J D.r \u2022 f>hlR 8ran*l pages, sous couvre-livre en couleurs, en vente à l'Action Catholique, au piix de $1.25 tpar la poste $1.40'.\u2014\u2014 9 « \u2014 J2c (P.Xe&eun Aucun de nos lecteurs n\u2019ignore Elisabeth Leseur, ni les écrits qu'elle a laissés, ni le rayonnement de ces écrits à travers lesquels transparaît une âme incomparable et, par delà la mort, encore prodigieusement bienfaisante.La connaissance de cette â-me.nos lecteurs, d'innombrables chrétiens et bien des incroyants la doivent aux soins pieux du P.liseur, qui fut.avant de revêtir l\u2019habit dominicain, le mari d'Eli-sabeth.Il a conté lui-même This- «Grimaceries» d\u2019un journaliste Il ann * o«jr* journolitlt» d* frimactr.Com-rrtrnt pourrait-il en être autrement * Appelé» à retarder le» tttnemenl» quotidien», il» perçoi-, tint bien di» traier».Ajoute» à tela le» taule» d humeur, et vou» compte ndrex pourquoi le» ta-e héron» di la plume commettent parlai» de» \" grimacer ict\u201d, Loui»-C.O'Neil a du métier.Cet ouvrage »»t écrit a l\u2019occanon de »et 25 an» de journa-h»me.Il alIirme l\u2019avoir compote de nuit, hittoi-te d expliquer le» quelque» idee» noire» que le lecteur, craint-il, pourrait > trouver.De» idée» noire» ?Bien peu.De» mue» en act utation contre certain» traver» ?Oui ! Et le plu» touvent lot preuve* »ont probante*.Nombre de ce» traver» »ont devenu» une »e-conde nature.Nou» ne le» toyon» pa» ou noue le» voyons ion» en »ouffrir.Mat», en journaliste pertpicoce, le confrere le» perçoit, le» dénoncé, f>orie que »on honnetet* »c refuse o accepter de» 11met pour de» lanterne».O Neil e*t mom» ur> grognon ou un caractère droit.Il ne peut »ubir son» gémir certamer i xigcnce» de la mode, encore mom» le» rontor-non» du »nobi»me, f ustent-elle* toutc nue » par la publicité a coup» de million».\u201c\u2019Notre opinion pertcnnelle, écrit-il, réprouvé totalement et en toute» circonstance» le port de» \u201c'short»\u2019\u2019 qui restent un vetement laid »ur le» femme», qui enlei ent a leur» charme» féminin», a leur» personne».De» cuistet bien faite», c e»t joli, mai» »i elle» sont pour tout le monde, ga perd bien de som charme ! Et c\u2019est mettre beaucoup en étalage peur le nombre de ceux qui le» auront.Le» \u201c\u2018thort»\u201d sont bien pré» d\u2019être on dcshubillé.Si ça ne vou» fait rien que votre femme ou ictre \u201c\u2019blonde\u201d ou votre »oeur montre »e» cuisse» a la foule, ça vou» regarde\".J'ouvre un peu plu» loin t L'auteur Juatige le» journaliste» de Montréal qui, a l\u2019oecakion de la viaite de Louia Jouvet, ont épuisé la riche mine de» superlatif * le» plue \u201c\u2018formidable»\u201d.Il ajoute : \u2018\u2018On »'**t lancé dan» le* portrait» physi- que» qui notaient l'anatomie et le laberatotre de »* xagt de poussin» ! On » *»t pam* de façon qui frite le ridicule.Si tou» te* gen» ont bien voulu »c relire, il» auront etc probablement le» premier» a tour ire.et o regretter d avoir signe de» poulet* d* rhétorique branlante.\u201d Je m\u2019en tient a ce» deux citation» que je pour rail niultiphcr par cent.Elle» »uf t lient pour vou» indiquer le genre.O Neil n e»t pa» un pamphlétaire, fl grimace, il grogne, il »e moque, il fustige, il corrige, il loue parfois, mai» comme il l'attaque aux travers, ce n est pa» pour le» approuver.Cet travers, le confrère le» troue>e don» le journalisme.dan» no#r« façon d* pratiquer la religion, dan» la famille, don» notre patriotisme, che» les f c mmes, chex les homme», dan» le» oeuvre», la vie publique, au cinéma, au theatre, a la radio, etc., etc.O\u2019Neil explicite »a pense* son» détour, avec simplicité et correction.A le lire, on comprend, on ê\u2019amuse, on examine »a eontcier.ee, on saisit le ridicule de certaine » habit ud* $ mai» comme l\u2019auteur évite le plu» souvent de choquer, le» coupable» «ont amené» à prendre de bonne» re»o-luttons, même si, de prime abord, il* ont la tentation de rouipeter.Le confrère (je ne di» pa* éminent cor j'attirerais »e» foudre») n'en e»t pa» à »e» premiere» arme».Se» deux volume* de \u2018\u2018Conte» de Noël\u201d ont connu un grand succès fort ménf*.Se» \"frimoceri*»\u201d «ont d'un genre bien différent, mai» e\u2019eit la même lucidité d'observation, la même ela-té d expre»»ion, le même élan du style.Ave* tou» le» lecteurs, nou» disons à O Neil l N* vou» gêne» pas; continues à grimacer.Louis-Philippe ROY (t) \u201c\u201cGrimaceries**, 250 pages, par Loui»-C.O\u2019Neil, journaliste à \u201c\u2018La TRIBUNE.En vente o la Librairie de l'Action Catholique.Prix t f f .50 ; franco t S J.60.
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