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Titre :
L'Action catholique : organe de l'Action sociale catholique
Publié à Québec, L'Action catholique (1915-1962) a longtemps été le quotidien préféré des ruraux, avec ses chroniques touchant tous les sujets de la vie courante. Intitulé L'Action sociale de 1907 à 1915, il paraîtra ensuite sous le titre L'Action (1962-1971), puis L'Action-Québec de 1971 à 1973. [...]
Le journal L'Action catholique tire ses origines du mouvement de l'Action sociale catholique; il a été créé à l'initiative des abbés Stanislas-Alfred Lortie et Paul-Eugène Roy et de l'avocat Adjutor Rivard. L'archevêque de Québec, Mgr Louis-Nazaire Bégin, apporte son soutien au projet, dont l'objectif est à la fois de développer la conscience sociale des catholiques et de rivaliser avec les journaux Le Soleil et L'Événement.

Intitulé L'Action sociale de 1907 à 1915, le quotidien devient L'Action catholique de 1915 à 1962. Il paraîtra ensuite sous le titre L'Action (1962-1971), puis L'Action-Québec de 1971 à 1973.

Diffusé dans la grande région de Québec, L'Action catholique a été longtemps le quotidien préféré des ruraux, avec ses chroniques touchant tous les sujets de la vie courante. Son intérêt pour des sciences (par exemple, l'astronomie) le rend populaire dans le milieu de l'éducation et auprès du grand public.

Avec les années, la situation économique du journal devient précaire. Les revenus sont en baisse constante et la concurrence, très vive. Malgré son réseau d'influence et de pouvoir, le mouvement de l'Action catholique ne réussit pas à freiner le déclin. Repris en 1973 par deux hommes d'affaires de Québec, le journal devient À propos, qui disparaîtra l'année suivante.

Références

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1979, p. 261-265.

« L'Action ». Dans Bilan du siècle, [Consulté le 28-11-2006]

Marquis, Dominique, « Un nouveau combat pour l'Église : la presse catholique d'information, 1907-1940 », [Consulté le 27-11-2006]

Éditeur :
  • Québec :L'Action sociale limitée,1915-1962
Contenu spécifique :
dimanche 4 mars 1956
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

L'Action catholique : organe de l'Action sociale catholique, 1956-03-04, Collections de BAnQ.

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[" IL\u2019A' ACTION catholiqui Og*n« à» l'Action Soci.H Cotholiquo 7^ |«»«-T*lo*.0«®*>oc rlAsao.ntinial^rr lira Poatn, Ottawa \\Htorta« roinmr rnvul poatal de la drualNua Instourore omnio in Christo Vol XX, No 10 24 PAGES 8 EN COULEURS Dimanche, 4 mars 19S6 _¦ ¦ J ¦ ¦ - ia i i ¦¦ ¦¦\t^ GRANDE AFFAIRE 3^ Quand u publicité mo dente nous ramène tour à tour la semaine de la Santé, la semaine des Fiancés, la *e-malne du Dimanche et toutes les autres, avons-nous sonsé qu\u2019il s\u2019a-en définitive d\u2019autant de cam-pacites d'éducation?F.ducafion des enfants, éducation des adultes.Tant H est vrai que la solution de lout problème humain n\u2019a d\u2019au-lri-> voles que l'Instruction et l\u2019e-dueation.Qu\u2019on envisage le salut des âmes, la paix dans l\u2019univers, la prospérité des nations, le bonheur des familles, la qualité des individus, il n\u2019y a Pa» d\u2019alternative: il s\u2019a*it d'instruire et d'éduquer.V ce i*>it de vue l\u2019éducation ap-l»,irait comme la \"semaine des se-inaines\".Son succès conditionne \u2022 lui des autres.File englobe tout ,*t s\u2019adresse à tous.L\u2019éducation reserve un rôle à chacun: parents et enfants, religieux et laïques, in-\u2022iividus et groupements.File assume les intérêts de tous.File mérité bien sa pleine semaine, qui engendrera enquête et réflexion '.ur l\u2019organisation présente du progrès chez nous.Les possibilités de ledueation sont illimitées, mais elle perd haleine derrière le tour-dllon de ses propres merveilles.< Vtte année, la semaine de l\u2019Fdu-dtion rappelle à chacun son rôle, \u2022n claironnant le thème: \"L\u2019éducation \u2014 l\u2019affaire de tout le monde\u2019\u2019.l a Corporation générale des instituteurs et institutrices catholiques de la province de Québec ronstitue un bataillon Important do* troupes d\u2019avant-garde de I\u2018education ehe* nous.Comme tel, at poor marquer utilement son dixième anniversaire, elle contribuera activement ces jours-ci aux effort* de réflexion et de résolution que veut Inspirer cette Semaine nationale.J* Jt\\ 9 Dans chaque région et dans boa nombre de paroisses, le* instituteurs et institutrices sc sont don-'«¦¦s le mot pour affirmer publiquement leur fol dan* l\u2019éducation.Aa-sociona-nous à leurs manifeuta-tious pour juger le présent et scruter l\u2019avenir; car l\u2019éducation est affaire de tout le inonde.l\u2019affaire de chacun.Du 4 au 10 mari SEMAINE CANADIENNE DE L'EDUCATION LEDUCATin P A RK NTS au foyer.professeurs à l\u2019école, vous porte/ la même préoccupation majeure: la formation de l\u2019enfant.Votre sincérité, votre dévouement ne font pas de doutée Mais, franchement, mettez-vous assez d'unité dans cette oeuvre commune?Y a-t-il entente parfaite sur les objectifs et les moyens?N\u2019y a-t-il pas déperdition considérable d'énergie et de temps, si les efforts de la famille et de l\u2019école ne se montrent pas tellement complémentaires et synchronisés?II faut qu\u2019il y ait des contacts parents-maîtres et qu'ils ne demeurent pas superficiels pour qu'on puisse à juste titre affirmer la collaboration et l'unité des éducateurs.L\u2019éducation est l\u2019affaire de tout le monde, mais pas de tout le monde de son côté.File est l\u2019affaire de l\u2019unité de tous Bt puis, parents et maîtres, ôtes-vous seuls éducateurs de cet enfant?Ce journal, quand votre enfant a les yeux dessus, contribue à sa formation.Et tous les autres journaux, et les livres et les revues qui lui passent entre les mains comptent comme autant d\u2019agents d\u2019éducation ou de déformation.C\u2019est l'un des grands problèmes de l\u2019éducation actuelle.Parents, comme éducateurs en chef de ce petit, II vous appartient strictement de recevoir ou de rejeter tel livre et telle revue; il relève ue voire responsabilité de réclamer A temps et à contretemps, de tous ceux qui tiennent la plume, qu\u2019ils soient des collaborateurs de la famille et de l\u2019école, non des saboteurs de toute formation.Parents et maîtres, quel front uni présentez-vous devant la marée pestilentielle d\u2019une certaine littérature périodique de che* noua ?Parents et maîtres, ce film, cette émission de télévision contribue à \"élever\" votre enfant Remercions, félicitons, suggé ions.Mais cette autre?Vous êtes-vous méthodiquement Inquiétés de classer les films et les émissions qt^ viennent ajouter ou retrancher à votre oeuvre d\u2019éducation.Avez-vous protesté énergiquement et collectivement contre telle et telle présentations qui sapent en votre fils la mentalité chrétienne et la qualité humaine que vous avez tant de peine à cultiver\u2019\u2019 N'est-cc pas abdiquer sa fonction d\u2019éducateur que de ne pas réagir vivement quand le sabotage est patent\u2019\u2019 Et si toutes ces influences se manifestent insidieuses, difficile* à analyser et à juger.Il n'y a plus encore à choisir qu\u2019une mise en commun des observations et des recherches.L\u2019éducation devient l\u2019affaire de l\u2019apport de chacun à la direction et à la correction des nouveaux agents de formation La responsabilité d'éducateur n\u2019est pas de tout repos, surtout de nos jours.Elle ne se borne pas à gronder l\u2019enfant quand ça ne va pas C\u2019est affaire de prévention plus que de correction.L'éducation réclame du positif; elle exige que parents et maîtres, dans leurs groupements conjoints et dans leurs associations respectives, recherchent des formules adaptées aux conditions sans cesse nouvelles elle veut qu'ils exercent une v| gilanee bien définie par rospeo pour leur oeuvre même.Ce fi\u2019es\\ pas par caprice que les responsables de la présente Semaine ont choisi de répéter \"1.\u2019education - l'affaire de tout le monde\u201d.La famille et l\u2019école elles-mêmes n\u2019ont pas encore suffisamment compris que l'imité de pensée, de coeur et d\u2019action est nécessaire Les instituteurs ont leurs syndicats professionnels.réunis dans la Corporation des in titu-teurs et des institutrices ca\u2019ho-liques de la province de Québec, ils veulent consolider leui i i-dres et y aller d\u2019une action de plus en plus dynamique eu laveur de la cause de l'éducation Chez les parents, des associations existent et font de l'excellent travail.Leur influence est toutefois handicapée par le nombre relativement petit de leurs membres.No serait-i| p.n à propos qu\u2019elles étudient une coordination possible de If efforts sur un plan beaucoup amplifié?I.es parents et les familles pourraient s\u2019organ; ci en \"unions\u201d, selon une formule d«jù préconisée par le It I*.Gonzalve Poulin, o.f.rn.sociolt» gue de Québec.Ces union- un* fois fédérées, constltuei aieni une force devant laquelle nonv bre de problèmes seraient réduits à néant. \u201cVeaten de eulr\u201d ou \u201cBlazer\u201d d'éludianla ?Un appel d\u2019urgence aux parents Par Albert Gcrvois En loan, pün.jm+n «ui ICUU Unix uikr éditum r«vuN«r d'i»r Itvrv pu-b!W l\u2019wmé« prArortanUM an 1953 avaient «téji perdu trar droit i ce titre an 1955.T.aspect ie pKes intéreMunt e* Américains brillent par leur abænce an ce domaine.H est trafique de eonstaler que l'ére des réflexion* tntrnsrs au *u)et de nos écoles \u2022emhie paanée .Te» recrudescence actuelle de la délinqueuee Juvénile peut avoir comme cause cette pémtr»e acandnleusc d\u2019édtica-teurs\" .Aveu franc, courageux, \u2022ommentaire perspicace.Ixi France d'aujourd'hui, en effet.*\u2019«*w>r-Nurillit, et à Juste titre, du muxi* rien, philosopha et savant Dr Albert Schweitzer ; l'Angleterre, du rude mais brillant humaniste Bertrand Russell, ainsi que du ma'tre-hlstorien Toynbee ; la Chine, de l'éminent éducateur Y.C.James Yen, promoteur de l'éducation des a&asse*, et de Hu Shih, linguiste et profeweur réputé ; l'Inde, de son ?^'coprésident.Sir Sarvepalli Rad-hakriihnan, philosophe et éducateur }>euae déclaration de \u2022¦Newsweek\" (5 12 55), placée en té te d m resH>rtagc narez réaliste pou; : uit iur les misères de l'école amet ; \u2022 ic : \u201cIjc système aoohd-re américain, déclarait le reporta r, os' le motte d'édisation le plu« md.le plus ambitieux e»t le plus cfl iomoe au mor ie\" .Tant de superîatifa accolé» à un aysté-me qui se confesse impuissant à \u2022ngendrer un seul penseur d'envergure In te rationale, et ae, au pays du \"lilggest In the work!\" !\u201e 2 \u2014 (218) Vol.XX, No >48853» Il y a aussi des parents terribles Il y a certes des enfants terribles, mais il y a aussi des parents qui ne le sont pas moins.Je pense au papa de Jacques.-Jacques où es-tu ?-Ici.-Non, mais tu ne sais donc pas qu à cette heure, tu devrais être .Tiens, attrape mon gars, ça t\u2019apprendra ! Et c\u2019était ainsi tout le long du jour.Jacques n\u2019était jamais où il devait être, ne faisait jamais ce qu\u2019il devait faire et attrapait des coups qui ne lui apprenaient qu\u2019une chose, à savoir: qu\u2019il faut aimer sa maman et obéir à son papa.Un bon jour pourtant, une lueur de bonté passa dans les yeux du papa de Jacques.-Mon enfant, je voudrais savoir ce que tu aimes le plus.-Ah! mais je ne le sais pas.-Jacques, dis-le moi, je te l\u2019ordonne.\u2014Je pense que ce que j aime le plus, c\u2019est de patiner avec mes petits ca ma rades.-Ah! vraiment! A la bonne heure.A l\u2019avenir je saurai exactement ce qu\u2019il faut faire .pour te punir ! Rolande Major-Charbonneau.MfeMNIII'*' Contradiction dan» les terme* qu* net an un relief «vcors plus cru c» mot «te Montesquieu : \u201cLe principe d\u2019une monarchie, c'est l'honneur ; celui de la tyrannie, c\u2019est ta peur ; mais le principe d'une répu-bltqne, c'est l'éducation '\u2019 Exemple du déséquilibre moderne accru entre les mots et la réalité, entre l'importance vraie et l'accessoire.Qui nous redonnera l'exact barème, l'aune infaillible, la me-\u2022ure idéale de la valeur «le l\u2019homme et des ch«>ses ?.Cesd précisément l'Fcl tir;i u donc.Jacques n'a pas d* Wtow à étudier ce soir ?- Non.figure toi, fl a con-I* P*r faveur ' \u2014 Tiens Comment ça ?a Pécoté, a donne le plu- de sou* à l\u2019oeuvre de '» Saint.» \u2022 nf ince.Pour le ré- c\t\u2022 exempté de Je- eçons et de ses exercices.\u2022\t' badines C\u2019est une his- to'* de Jacques ! ^11 k, citniniH ?«>!_ niais I.oui» Kh Bon, c est très vrai.t0 H ,r^ infirmé la chose\u201d.I*\tmon ami changea.1 en iwuvait croire ses oreil-** vu qu'ij était atterré par 110 m\u2018\u2018nque de sens péda-ftgique contmua-t-ll.tu ne lui len dit naturellement\u201d.Manche, 4 mars 1956 \u2014 Certainement non.Comment voulais-tu ?Fallait-il détruire l\u2019autorité ?I^e mal est fait, Il est bien content le petit, tu penses ! Un gosse de sept a us qu\u2019on exempte de ses leçons ! Kt puis, 11 s'en souviendra ! Cela rapporte de donner à la Sainte-Enfance ! C\u2019est devenu par le fait même un marathon ! La caisse va grossir à vue d\u2019oeil.Tant pis pour les petits qui n\u2019ont pas d\u2019argent ! Ou bien ce sera les parents qui achèteront complaisamment U petite gloriole et.le congé périodique ! Car.pour un instituteur qui w trompe, il peut se trouver dis pères et mères qui emboîtent ?\u201d Klie était manifestement é-raue par la crainte de voir cham-'barder le droiture et le sens des valeurs\" dan» la conscience de son enfant.Mon ami écoutait atentivement se femme.Je le« sentais en par».Jte sympathie.\u201cOui, .dis il, Fincident est gros de conséquences.Il y a deux principes en cause.Récompenser l'enfant parce iqu'il a fait ia charité, c\u2019est déjà mauvais.Mais que le récompense cousis te précisément à le débarrasser de son devoir d'état, voilà qui est plus déformateur encore.Car, enfin, Jacques avait donné spontanément, sens espoir de retour.11 a eu le mérite de la pensée altruiste et du désintéressement.Kt cette gaucherie qui vient tout gâcher I L\u2019enfance est pourtant l\u2019âge de U générosité ! Qu\u2019a-t-on besoin de stimuler au trement que par des motifs nobles.en eux-mêmes, l\u2019esprit d'hu mnnité cher, res petits êtres sensibles à la pitié ! \u201d11 va certainement falloir »-mener l'autorité à changet méthodes, autant que possible sans quelle y perde son prestige et sans diminuer l'élan généreux à l\u2019égard de l'oeuvre de la Sainte-Enfance ' \u201cCe qu'il fallait établir, c'est la relation entre le sacrifice de l'argent, qui erpréseute un plaisir possible, et le bienfait que ce sacrifice procure à un autre enfant inconnu, dan» le besoin, à un petit frère déshérité de pays moins riches que le nôtre.C\u2019est magnifique, c'est exaltant, cette idée de collaboration anonyme.d'entrainement à des acte* de charité pure ' Si chaque individu grandissait avec la pensée de la solidarité, avec le smv-timent profondément ancré de la fraternité, le travail des Sociétés de nations sei ait joliment simplifié !*\u2019 \u201cMais, pour l'Instant, ce qui n'est pas simplifié, dit sa femme avec son bon sourire, c'esl de redresser dans la conscience de notre enfant ce que la \"récompense\" y a faussé Kt il n'est pas le seul, ils sont dix-huit dans la classe ! Dieu fasse que Jacques ne m'en reparle pas avant que tu aies coiuniuniqué avec autorités.\u2014 C'est bien ce pie tu as l'intention de faire n\u2019est-ce pas ?Elle corrigeront sane doute habilement la bévue Je n\u2019almerals pas obliger le petit à juger le cas.Et pourtant, lorsque l'occasion s'en présentera, je lui ferai certainement con*-prendre le véritable point de vue.sans mettre le doigt sur l\u2019erreur commise évidemment.C\u2019est délicat !\u201d \u2014 Je le souhaite comme toi.Ri tu peux être certaine que i# ;n* rendrai dés demain causer agec qui de droit.Je suis .ur de rencontrer beaucoup de con*» préhension et un appui total\u201d.I^a \u201cbrunante\u201d était venue I >*s enfants rentrèrent et ia maman quitta ia pièce pour .surveiller 1« coucher \"Ce qu'elle a de tait, me dit mon ami, c'est merveilleux ' J*-ne suis pas inquiet.Si Jacques mentionue la question, elle saii-r« trouver les mots qui replacent dun* la droiture omis affaiblir l'autorité\" Je n\u2019avais pas pris part à cette conversation évidemment, mai*, «n retournant chez moi, Je pensais en mol même provident i«l tout de même que la \u2019\u2018récompense\u201d soit tombée sur l\u2019enfant fie tel* parents.Il aurait pu y avoir plus de gàehls ! XX, Ho 10 (2191 \u2014 î «V»\t>aw r Une recette d'édneation \"Un sourire droit et clair, un coeur qui ne rechigna pos devant l'effort, un souci continuel d'aider et de servir.Trois choses, tout y est.Quant oux moyens, aux lois, aux commandements, aux préceptes, oux usages, faut-il s en soucier pour lui ?Tenons-nous en toujours à ces trois points, rien qu'à ceux-là : le reste viendra par surcroît.N'exigeons pas d\u2019un enfant trente six choses à la-fois.Ces trois-là suffiront : qu'il vous regarde toujours dans les yeux quand il vous parle; vous saurez ainsi quand son âme est malade, et vous pourrez la soigner Qu'il rie dise jamais non devant la tâche avant d'avoir essayé loyalement : il sera bientôt plus fort et plus audacieux que vous.Et que son ambition soit de servir jusqu'au bout : Il s épanouira tout en entier en se donnant à fond r,//r jacquis CGnincIrg Hrjn^t de h psyeholorjie de CenfanD.L'Action Cntholiqa# \u2014 Québec VoJ La première poupée de Fatma l*af\tHehmtan CKTTF histoire vrnif commence comme un conta de fée II étnit une 1 foi» .dans let jardin?d'enfants de I.ibye des jtel ils garçons cd dc*s petites fll-Jr> qui restaient sagement assis, Jr» tiras croises.Du matin au soir ils ne faisaient rien d au- re1 Voyageant lantAl en avion tantôt en '\u2018jeep', Wile Babbitt eon tin ne de faire régulièroment 1; tournée d< sc^ écoles Bourianlc.Ic-s yeux pétillanU dei ner« ses lunettes Mlle Bab-bttt of lu l\u2019image elawiique de hi maman d« u maman-gdteau que l\u2019on peut voir nui mainlr annonce publicitaire Cette édu-e-atrie\u2019C et psye-ho)e>gu» de l'en-fancr s réalisé en Libye une SEMAINE DE L'EDUCATION tu pour la simple raison qu'il Il y avait rien d'autre à faire Mais comme la plupart des contes d tmfante, l\u2019histoire finit tien En effet, il existe au-jourd'hui en Libye, la plus j«*u-îii nation du monde, huit écoles-modèles avec 1,100 élèves Les jardins d'enfants ont de belle - salles claires, bourdonnante^ ele tout pedits qui y apprenne rit à jouer, en attendant l'Age ou il leur faudra sr mettre A apprendre pour de be»n Apprendre A jouer?Et oui! L v a eles enfants ejui ne savent peo jouer.Mlle1 Adeline Babbitt, une éducatrice américaine aussi aimable epic patiente\u2019, a pu \u2022 en eeinvaincre durant les trois are et demi qu'elle a pas* es en Lih'e pour la missiem (|Ur lu! avait confiée VUnesco.Elle a rencontré un )e»ur une petite fille libyenne ejui ne savait pas ee cine c\u2019étnit qu\u2019une poupée.\u2022¦J'ai tait la connaissance de Fatma à 1 croie Shariii Zavia a Tripoli*' raconte-t-edle ' (\"é-tait la première école dent nous av ie»ns eu a ne>us occuper.A 4 ans fatma n'avait jamais em-Ii\u2019.ism une poupée.Quand je lu » i» mis une entre les mains elle lui caressa le visage puis e lle caressa celui d'une petite camarade; ensuite elle toucha le \u2022 mains sé au sieg» libyen des Nations-Unies, élans dos vitrines sous lesquelle1 on peut lire ce slogan: \"Souvenez-vous eles petit* écoliers de Mlle Babbitt\".Fill s'occupa d abord ele de ux écoles a Tripoli et d'un groupe ele huit futurs enseignants.Depuis lors, em tant que spécialiste dt la formation d'institutrices et membre d une mission < A* istanci technique ele TUnes-c< en Libye, elle a veillé à l'organisation de cinq écoles dans la province de Tripolltaine et trois autres en Cyrénaïque.De* méthodes modernes ont été instituées elans les maternelle'- et dans les écoles primai- Il convient de l évolution de For Michel Giroux C ^ OMPAREZ les aviem* de 1915 aux réactés M d'aujourd hui, la T -S F.ele 1920 aux eier-niers récepteurs de la télévision en couleurs, l\u2019organi-\u2022ation industrielle de 1925 à celle de notre temps.Quelle transformation ! Que de progrès techniques: ! Quelle évolution du mock de vie de nos attitudes et de nos habitudes ! Que de motifs de fierté pour l\u2019école, le collège, l'université qui ont préparé tout tela ! Nous habitons vraiment un monde neuf ! De quoi l\u2019école a-1-elle 1 air dans ce cadre de nouveauté .S elle était restée celle de 1925, ci M-iait calamiteux.Elle a au* s évolué.Avec beaucoup de prudenct comme 1 exigeait fim-portancc des enjeux.L'école de chez-nous a évité de faire de nos enfants les cobayes de métho-des révolutionnaires: l\u2019actualité-prôuve qu'elle a eu raison Reste i'juc l\u2019école es.un organisme d adaptation à la vie d\u2019aujourd\u2019hui, plutôt même à la vie de demain.Pour cela il lui faut é-tre ultra-moderne.Depuis 1948 un nouveau programme d'études, celui de \u201cl'école active'\u2019, se trouve en vigueur dans les classes du primaire Or a vraiment pu le saluer comme la synthèse du meilleur dans le traditionnel et le moderne Mais nul n\u2019oaeralt affirmer qu'un tel programme cinq cent pages de scienci psychologique et pédagogique, se trouve eompns et réalisé dans nos écoles.On y vient, mais ce sera le fruit lent d une évolution, conditionnée par l'effort du personnel enseignant et par la compréhension des parents Le drame n en est pas solutionné pour autant.Lr.vie va toujours trépidante et neuve, cependant que l'école comme la famille hésitent et cherchent.Nous en sommes encore à nous chicaner sur des questions d argent, pour, s\u2019inquiéter de la presse jaune, de l'éducation affective, de la criminalité juvénile.Pendant que le matérialisme fait bloc, nous en sommes encore à inventer des formules rit collaboration.L'un des problèmes qui doivent alerter les parents et se discuter à l\u2019école s\u2019est l\u2019impossibilité dans laquelle se trouve normalement le titulaire de clas.se de porter toutes les responsabilités qu on lui assigne.Enseigner une douzaine de matières différentes en individualisant ses méthodes et ses procédés, c\u2019est déjà une gageure qu on n aissait pas de tenir au collège et à l\u2019université.Reste l\u2019éducation, hygiène, sécurité, civisme épargne, beaux-arts, action catholique, action nationale revendiquent place temps et travaux On ne reprochera pas au titulaire de manifester une réaction saine, de n\u2019accomplir que ce qu'il peut en jetant un oeil dt regret sur tout le resu Et tout le erstc c'est surtout la partie formation.I>es exigence des examens talonnent et mesurent la taille du maitrt aux yeux des parent* et de trop d'autorités Sans contact humain.4 \u2014 2201 Vol.XX.No 10 Catholique \u2014 Québec stimuler l'école il n\u2019y * pas d'éducation L'école ri aujourd'hui se ticuvt en glande partie réduite ii J enseignement administration; et tous les beaux discours n\u2019y changeiont rien.Nos enfants plus que nous auront besoin de jugement, de convictions, d'équilibre, dans un monde où les idées et les passions solliciteront davantage.Pour les y préparer, il faut absolument que l'école ail le loisir de se préoccuper autant de formations que d\u2019instruction.Corn bien d'éducateurs pourront at-firmer cette semaine qu\u2019il e*n LÜ 1 est bien ainsi, ou que la famille sut fit à la tâche \u2019o * ÉwliÉT Du Pape, le Christ peut dire, pL« que de tout autre : \u2014 Qui l'écoute, m\u2019écoute.Qui le méprise, me méprise ! cond apostolat.Voilà la vraie Action catholique des hommes catholiques, proclamàa par Notre inoubliable prédécesseur Pie XI ! NOUS VOUS DEMANDONS que, se dé- ployan rhns I activité du xèle apostolique, ccttc vi« vie personnelle de foi active, de pnere et le bon exemple), resplendissante en >ous, vt a votre avantage, soit lumière et cha jur pour les autres aussi, soit una fleur de i \u2018tu qui ne donne pas son parfum scu nî dans I enceinte de votre maison, i*oi' r .or de autour de vous, en tout lieu, la t onna odeur de Jésus-Christ, dans lu sillage o oquelle les âmes en grand nombre s»-ealade eettr montairne\", aniionre-t-l! enfin.-, 47/ ^JâF \u201cItonnr idee !\u201d s\u2019écrie Vaillant.\u201cJe vais donner ordre aux hommes de se préparer immédiatement.\u201d Mais Arn demeure silencieux tout en fixant son père de ses grands yeux sérieux.I '» .SH*' \u201ct \u2019est là mon aventure, je vous en prie, mon père.Je désire l\u2019entreprendre seul !\" r & 4 t Il Hci-üt bien imprudent d\u2019entreprendre seul une expedition de ce genre , conseille \\ aillant, qui espère encore que son fils le désignera pour raccompagner.\"S\u2019il en est ainsi, répond Arn.Je choisis C.arm le Chasseur pour me servir d\u2019éeuver.\u201d J L Arn parait bien petit alors qu'il s'éloigne pour entreprendre la conquête de sa montagne.Pendant que Vaillant le regarde, il ne peut s\u2019empêcher de songer : \"On dirait d\u2019un jeune aigle qui essaie ses ailes pour la première fois T* m & toute la journée, Arn et son compagnon remontent la vallée à travers une forêt de conifère*.Le soir venu.Ils atteignent enfin un haut plateau où l\u2019on ne volt pins que des bouleaux rabougris.f «H l\"- IfcAlVM*\tIsa.»v*4* 6 \u2014 (222) Vol.XX, N« 10 » Ils s'arrêtent là pour la nuit et Garm prépaxr des pièges pour capturer leur* repas du lendemain.Assis devant le feu.Garm raconte de mer-\\ cille uses histoires sur les dangers des montagnes et des forêt* et comment II faut s\u2019jr prendre pour éviter ces dangers.Derrière eux, à la lueur des étoiles, la montagne sc dresse énorme et menaçante.La semaine prochaine : KXCKI4MOB ! L\u2019Action CaHtoMqoc \u2014 Québec Dimanche, 4 mart îrtC 195* CRAINTE\u201d est un ami en ucation p0f Yolond Morcouu COM MK tout le monde, U tn\u2019arrivf d'être témoin dr ce»* scènes de rue que personne ne cherche a voir ni à entendre, mais iuiquelles la promiscuité des endroits publics nous force d\u2019as-lüter.U y a quelque tenu»*, déambulant comme a l'accoutumée »en mou bureau, le hasard me \u2022ervit, pour la dixième fois peut-etrr.un .spectacle à la fols ba-ual et tragique et, au surplus, u frequent, que beaucoup de aie» leeleurs en ont assurément ?u de semblable».Tout près d'un trottoir, deux enfants de six à sept ans se disputaient asset bruyamment l'usage d\u2019une camionnette.De loin, sans y prêter grande attention, j'avais remarqué ce petit groupe animé et j'allaici pascrr mon chemin en n\u2019y prenant pas garde, lorsque, au moment ou j'approchais de l\u2019endroit ou cela se passait, une mit courroucée lance d'une fenêtre ; Mlr:-i>ous cesser de mus chicaner ?laisse Ion petit frère tranquille.\u201d Et, comme 1rs petits conti-nament à se tirailler : Attends ! (pie j'appelle la police /\u201d Instinctivement, les deux (a-, tmns jetèrent un regard apeure vers un bout et ver» l'autre de la rue.craignant manifeste nient que cette menace n'eût etc entendue d'un des agents de i* paix qui, comme chacun sait, ¦r vont jamais très loin ! Or.un malheureux hasard *oulut qu'à ce moment precûi Passât, a quelque trente pas de 111 un constable, en paisible tournee d'inspection.Pendant quelques Instants la peur etei- Itm comme par magie toi \"ifestation hostile.Subi immobiles et silencieux.min.s, tèt«.baissée, gll °» qui seul importait maintenant a ces enfants, dont on n'avait ni entendu les témoignages ni soupe.se les arguments, c'était de poursuivre désormais, hors du champ d\u2019intervention de l'adulte, l'assouvissement de leurs désirs ou.alors, de leur vengeance.Tout au plus la menace avait-elle supprime le bruit, mais au prix de la droiture de ces aines neuves qu\u2019une intervention passionnée avait faussées.En definitive, le seul vainqueur, maître du rhamp de bataille, ce n'était ni l\u2019autorité criarde, ni même le personnage absent qu'uue sotte menace avait évoqué, c\u2019était la peur, la peur aux cent visages, la peur cou xeillèrc de compromis et de lâchetés.Or, la peur est, avee la tristesse, la passion la plus para- lysante, et lorsqu\u2019elle s\u2019installe tôt dans une vie, les chanres sont qu\u2019elle la marquera pour longtemps sinon pour toujours.Le savent bien ceux qui, depuis des années, l\u2019exploitent et tiennent l'univers sous son emprise terrible ! Si, grâce a l'offensive de paix lancée par le plus grand capitaine des temps actuels, le Souverain Pontife, et aux efforts des diplomates, le monde échappe enfin â cette détestable domination, ne voulons-nous pas, lancer semblable offensive dans notre petite sphère d'action, afin que la sottise et l'égoïsme n\u2019installent pas à demeure, dans des coeurs confiants.cette méfiance, cette perpétuelle inquiétude, cette atmosphère de \u201cgestapo\u201d dont a failli périr toute «ne généra-tynn T LES PLAISIRS DE LA ROUTE Par CAROL LANK - Conseillers De Voy&go A enaque printe m p s, uin spectacle des plus im- w pre s s i o n - n ?\\\tliants se pre- j sente à nos yeux.CVst le retour des oiseaux! Peu importe ou vous alliez, soit aux chamjxs, dans les parcs, ou au bord des lacs, un piquant travesti d\u2019émotions humaines et d\u2019 activité se manifestera devant vous.Il est amusant d'observer comment les oiseaux construisent leur nul.ils le font d'une manière très artistique, croyez-moi et leur domaine est bien équipé.Tout comme les huma ns, ils reçoivent leurs amis, se réunissent en conseil, jouent le jeu de l\u2019amour, et exercent des métiers \u2014 du pécheur au nettoyeur d»* rues.Arrêtez-vous pendant quelques instants.Si vous avez en votre possession une longue-vue, vous obser\\ erez mieux nos amis à plumes.Il se peut qu\u2019en passant près d\u2019un groupe de corneilles perchées sur uni» c,,,l ne droile s'allonge jusqu\u2019à la ligne du buste où le corsage sc drape, et la robe à court boléro sont en pleine faveur.Ees tweeds et les fleurs battent la marche des couleurs, tandis que le noir cl le bleu marine, éclai- 8 \u2014 (224) Vol.XX, No 10 k£> * iiiïï Hit ï-ttmffl # ' î>> E\u2019/'S ¦ \u2022.¦ifc \u201d * \u2022' «rr .a aa*' « e j r\u2018**p [4H|N.nr'ihiiH !¦! ¦ liiiiii iimjiBiili.ii Il M !¦ 11¦ ii il iwiipLiwiw ¦ ni iiiijiiliipiniia-iHin iiyjiiiMiiii iiiiSipilJl '|S ?/,l,!l.l!l! jiiaif!:piiinii| \u2022hiilüiü H WH ,i« un* iÜBHf ii émmm (2M) XX, M» 1t L\u2019AcHh^ CariHkoilqi** \u2014 Québpc Plm»«9cha, 4 «WH» *9 12.0 0 0 8 »2JLgJttJU».f le courrier ajulu : 3 » y ?de LOUISE Edifie» L\u2019Action Catholiqu» \u2014 Chambro 325, Place lean-Talon \u2014 Québec , Vi I.NUKMI Ql I KST MAL-nMRhlSI 1>>S infirmités les , £rav., \u2022 «>nt pas les plus , entes et ceux qui vous :,,nt comme vous dites, ou vous cause de vos im-«rfce\u2019.ions physiques, accusemt : firmités morales \" ^promettront leur bonheur e vôtre\u2018 ImaT que ceux qui chafrinent ainsi soent vie-un,^ dun accident qui les mai- comment fils vont traverser fe \u2022 (.prouve avec leur mentah-< - Li chose la plus importante fr de s\u2019aceepter, tel qu\u2019on est, » (V- ses qualités et avec ses dé-fautnche( 4 mars 19 suis certaine que vous trouverez facilement où vous adresser, à Québec.\u2014 lies pièces de théâtre se vendent dans les grandes librairies, et les libraires peuvent commander pour vous ce qu'ils n\u2019ont pas en stock.Nous en avons en vente ici même à la Librairie de L\u2019Action Catholique, Place Jean-Talon, Québec, Qué.PETIT LUTIN, \u2014 Void une excellente recette de CARRES AUX DATTES :\t1% tasse de gruau; % tasse de beurre; IVfc tasse de farine; Va c.à thé de soda; 1 tasse de sucre brun.\u2014 MODE DE PREPARATION Défaire le beurre en crème, ajouter le sucre, la farine, le soda, le gruau.Déposer un peu plus de la moitié du mélange dans une casserole beurrée mesurant à peu près 8 x 10 pces.Etendre la garniture aux dattes et recouvrir du reste de pôle- Cuire à four modéré jusqu'à ce que la préparation soit d\u2019une belle couleur dorée.Laisser refroidir et couper en carrés.\u2014 Je crois que la meilleure manière d\u2019utiliser votre pièce murale est de la faire encadrer de bois pâle, à moins que l'encadreur vous fasse une autre suggestion.Voudriez-vous, s\u2019il vous plaît, faire paraître dans le supplément les caractéristiques du prénom Alphonse.\u2014 UNE QUI AIME A SAVOIR Voilà les traits caractéristiques de ce piènom : Les Alphonse ont une intelligence vive, des Idées personnelles auxquelles ils tiennent beaucoup et qu\u2019ils n\u2019abandonnent pas facilement.Fins, spirituels, taquins sans méchanceté (les deux plus célèbres humoristes de notre temps sont Alphonse Karr et Alphonse Allais), ils ne se montrent, dans leur conduite.ni raides, ni obstinés.I^eur sensibilité facilement mise en branle (en est-il de plus vibrante que celle de Lamartine?) ne les empêche pas d\u2019être de grands réalisateurs.Leur activité bouillonnante se plaît à vaincre les difficultés plus qu\u2019elle ne s\u2019en effraie.Foncièrement honnêtes et loyaux, ils réussissent grâce à leurs vastes conceptions et à leur puissance de travail, sans avoir jamais recours aux moyens tortueux et mesquins.\u2014 Quand votre demande de chansons nous est parvenue, nous avions discontinué ce service.Je le regrette pour vous, mais je suis certaine que des amis pourront facilement vous procurer les paroles de ces chansons.UNE QUI VOUS SUIT.JTes-père que vous liiez cette réponse que je vous fais par la vole du journal, car je n\u2019adresw pas de message personnel.Il peut faire u*i temps doux le quatorse avril, et si l\u2019almanach que j\u2019ai consulté dit vrai, c\u2019est probablement ce qui sera, alors porte* la plus légère des trois toilettea que vous m\u2019avez décrite*.Tous les tons*ie bruns sont à la moda^ le charcoal l\u2019est également et votre jaquette de fourrure complétera très bien l\u2019une ou l\u2019autre de voe toilette* De toute* le* teintes que voua mentionnez dans votre lettre, c\u2019eat la turquoise qui est le moins en vogue, mais vous pouvez on porter s\u2019il convient à votre teint.J# crois qu\u2019è votre place j\u2019opterais pour la costuma et la cape de fourrure.SERVICE DE CORRESPONDANCE ATTEOT10N! ATTENTION! Oa Mt prié *\u2022 (cuir rompt* do r»v* ¦ ut vont : Tout* fti tnoodo 4*4* 4tr* *\u2022 rnmpof n** 4* I* koinm* 4* clnu \u2022¦*¦«\u2022 r«>U ($0 M) H comport** u** *4r*a** o* 4r> roui Air* envoyé** 4trrctrnwt U* r*S\u2014f.Ir* Int»****»* puarraat ¦r donner a* (Hveadonym* \u2022\u2018II* I* pr*fA rent, mnls ajouter leur adru\u2014 *a I* aaiiu'ru d'un casier postal.MADAMS I».C.P.134.Lor*ttevin«.Qu*.\u2014 Dans La quarante ln*.certain** réacrvM pécuniaire* :\t.But: agréable pa**o-t*mps.Réponse A toute*.REGIS BOt'RHEAU, C.ip-Houge.R.R.1, Québec.\u2014 Blond, yeux bleus : désir* correspondante ci uous rappeüe que nous KHumei en plein début d^aeUvi; U solaire phénomène solaire qui wi! ur.cycle de onze ans envi-roi, Apre* le minimum de l'an-D« 1P3S.le Soleil avait pm quaue années a atteindre le maximum d activité.Au cycle suivant dont le début avait été fi-x, .,u début de HM4 la montée naît plus rapide et trois^ ans nuloment avait suffit au Soleil pour marquer nr.nouveau sommet l'un des plus grands de-puis un siècle 1^ présent cycle i débuii selon les experts de l'Observatoire sc .ire du Mont-Wilsor en avril 1PM.Nous sommes donc ai.cours de la deuxiè-me année d activité.Celle-ci devrait augmenter, cette année et l'année prc'chaine de façon graduelle pour atteindre un nouveau maximum ver?le début de IMP L'activité décroîtra gra-duellcmcnt en- it* pendant six ou sept ans li f .igtt ià e\\ idemment de sonnées théoriques basées sur piusicur' années d'observation.U Soleil a tou.iourt le droit de dévier de cer regies et pourrait doü» causer des surprises, par exemple simplement maintenir ior, activité de l'an dernier, sans pluc Ces dan- le domaine du possible.Ii est donc aurrus depuis cent a» que le nombre de taches K'tnbref a la surface du Soleil léleve a un maximum tous les \u2022rm ans environ Ces taches, en réalité der vides laissés au centre de tourbillons gazeux dans r»tmo$phère incandescente du so* ldi sont de dimensions énormes, Plusieurs (ii7.une« de mille milles \u2022< diamètre des cavités pour engouffrer plusieurs terres com-w la nôtre Files prouvent hors tout doute que le Soleil su-bt «r eyele pc-rlodique d\u2019acti-nté Plusieurs phénomènes so-^iri' f! relation avec eet-tr activité' observée sous forme w taches par exemple, la for-B1* oe la couronne solaire, qui tue la haute atmosphère \u2019 v ':i ^ti cours cl un minimum é\u2019tftivité.comme celui que nous \u2018 ns di travel er, la couron-?-l'cloppr «surtout suivant ** développe surtemt suivant eq.i.'tour solaire tandis que du- \u2022 dl «eti- !L;nronn\" ^ a pev prë* mJ!?* J8ubh elle-même W bjfr fn .UF ^ 1 activité solaire.irnt rc hu m11' A l\u2019observatol-w : MM mÎ*' que 1 acllvité du mrt,' ,'lt sottement déerols-\u2019btit près de son mini- D\"\"»injtutu«o \u2018^lojp » jq-jn** ®1 : uoTlnT*fi ACEFGLMNORT 5 G 7\t8\t9 lO 11\t12\t15\t15 r\"-\\ FAITES solsucu&emeut Vwt K petites opération*, arithmétiques, et écrive» t os réponses dans les carreaux vides.Puis, dans les cercles, écrivez les lettres correspondant à vos réponses, selon le code el-dcssus.ENFIN, lisez les lettres «le haut en bas.Vous aurez à gauche le nom de mu soeur, et à droite celui d une princesse britannique.5 + 3Z\t \"axBz\t 20-7 r\t 2X7 r\t 21t3Z\t 3X4r\t 15-9=:\t 4+3 Z .\t\t\t\t VT -\tJV 4 \\ - 6 + 5=:\t 12-7 Z\t 8 + 6 =\t 3X3r\t 11 d-+ O C\\J\t 9+5-\t II Ovl \u2022I* * ^4\t 5X5 =\t\u201e J Essayez de dessiner ce po pillon d'un seul trait.Reliez les points.H 17 te \u20225\t20 FAITES avec soin les 10 opérations arithmétiques ci-dessous.Puis noircissez au crayon toutes les parties nmnérotées identiquement a vos réponses.SI vous nr faites pas d\u2019erreur, vous aurez une belle silhouette 7/4 8 3 7 3/8 ôYV7 6 A?) 3 4+2 4//6 10t2 47 dimanche, 4 mars 1956 L'Action Catholique - Québec Vol.XX, No 10 (233) \u2014 A I l l ! I i I I :i i i ;î i i 1 1 1 : f1 $ i v ; i : 5; i j 17 « La Famille TÈTEBÊCHE par [ CHICYOUflû^ àM \u2022 vullA ni» A* B» M>nUi «\u2022« ta i*nto sur la roadrata table * rbM> de mon sofa.l/aelle.Je te d'Minefi*l lui* tnl>ie A \u2022 i»fe en mlntn- MnU relie lit Me mut beitu nmi» |iIuh i|ue mit lnm|>e ! Ke tarde rumine ta lami>e tall Men IA, I.Utile.4e detral te don ner quelque rhn*e d'autre en «rhaa.te |H»ur retle w Ile table.SI tu me don net toute* re» autre* rho*e*, J\u2018ln*l*|e |iour le faire radeau de relte l*lani he à re|ia* -ter et de oe eu \u2022 dre, llor* Il fau lira que je trouve outra \u2022 Ilote \\ te \u2022tonner \u2019 ( Kt du »nfa\tj \\ \u2018tnlement > / ^ V .Ileiireuteinenl que not mari* étaient IA (mur le tran\\|inrl lourd : 4'aime A falrn de* erliantea 1 r.ücii,r : 4e viera d'avoir une IdA* effrayante ! Non* noua «mime* tout de même onttuéra , Rn effet, ' ma rhArn.*4» %%% * ( I-e* Indlei appela lent eela le troe { fouinto e'e*t amusant f 4a a\u2019al pan de prlae de rourant pour retie lamp*.Ktle ne pourra m\u2019Atre utile aprda mat t Alors eela vent dire qaa ton* no* Arhante* mm tronvenl an Noua noua rscuson* d'avoir Interrompu ta lleate, rhArl.18 \u2014 (234> Vol.XX, No 10 Action Catholique \u2014 Québec ; ; Dimanche.4 mars 1956 pr riot 'tTTM-U Atnt-it-iratnrnirvcatitirv^ P*tU 4ti Japon oi eti route ver» lea Philippinea, on vieil avion de tram port poaraolt aa c o u r a e Uni bien aue maJ.WuSg* rix % Vouloir ne renseigner sur le compte d'un .gent vrtret qui parait vouloir miser sur les deux tal>l*.iux offre certains risques.Je vou-dr^i\u2018 bien a\\oir avec mol le vieux Charles.(t lieutenant Havelock a une drôle de men-Ulit' rt cela m\u2019inquiète sérieusement.Ills done, Havelock, voila quatre fois que tu changes re dollar de poche.Pourquoi ?m Je suis à parier avec moi même que ce viril avion decrepit n\u2019atteindra jamais son objectif \u2014 Je l\u2019espère du moins ! 1 Personnellement, je préférerais dériver sur un radeau que de ri!*|urr ma misérable existent i .» espionner un individu qui est probablement rust comme un démon, assoiffé de ssnr et il n\u2019a aucun sens de l\u2019humour.Pourquoi faut-il que je me sois embarqué dans une aventure aussi insensée T Dites, capitaine Terry l.ee, je prends des pilules de vitamines régulièrement, mais me protégeront-elles contre une balle dans la tète ?Ne vous en faites donc pas, Havelock, Nous.Mais voici le moment venu de commencer a jouer notre tôle.31 à \u2022el I Ftpress de U Mer de Cermfl à aére-P°rt èoii> Un de nee moteurs donne de* «ik i \u2022 «.,if faiblesse .Donnes-mot los instructions nécessaires pour en et ter ris- '\u2022fe d t.rr< nre cher vena.Dts-loi d\u2019aller as ramasser quelque part ailleurs qn\u2019lel.Le aenor Folly ne veut paa voir d'étran gers Ici on ce moment. \u2022>iV'six .:¦?k_ Uses n üàm L\u2019éducation des enfants U>t Bo9«Nwa d« l'Urundi L'étraii|{ur qui aborde nus n.i^.niwa va' frappa de la di-f^ute de leur muintiun, de leur# munierea délicate*, de la facilite avec laquelle il* æ fumi-lian.seiit avec la politeMu eu-PO|*>erm«.Mai* il n'y a pua lieu ck' /étonner : \u201cNobleæe oblige\u201d; \u2022t ium Ma^auwa le savent plua quo personne.I/vs Baganwa, f'eet-à-dire ®i\u2018ux vers qui l'on se dirige, autour de qui gravitent Unia les \u2022ulrea, sont \"inda y\u2019ingosna\", h À ü -f Lt-.vjj » NOBLESSE de la femme Muganwa Uttéruleinent : \u201clees fils du Tum-bour\", c'est-à-dire : les princes de sang royal.Ils naissent donc pour le commandement; et rien de tel, pour asseoir leur autorité sur la masse, pour s'assurer le res|>ect et l'estime de leurs compatriotes, que leur prestige personnel.Ils doivent, par conséquent, osseder un ensemble de qua-tés physique*} «t morales nullement exigées d\u2019un simple particulier.Ces qualités, ils sont les premiers à les remarquer et à les apprécier chez les autres; ils les cultivent eux-mémes avec une ardeur infatigable.Us savent également que \u201cl\u2019homme se forme au berceau, otn cet âge accompli, le vase est imbibe et l\u2019étoffe a pris sop pli\u201d.D\u2019où le soin jaloux qu\u2019ils apportent à l\u2019éducation de leurs enfants, ce prolongement d\u2019eux-mémes, cette source de leur joie et de ItHir orgueil les plus légitimes.Je parlerai surtout de l'éducation d'autrefois, c\u2019est-à-dire d«\u2018 idle qui est strictement in-di 'ne.Pour terminer, je si-gnalerai quelques mixlifications apportées par la religion catholique et les écoles européemves.Les petits enfants Autrefois, ei\\ez l»*s Haganwa, rédUOidion des enfants en bas fgc était confiée à, une vieille ^ sci i.mte de confiance, appelée: \u201cmukamakaré\".A son école, les enfants apprenaient à manger et as des Uuganwa, avec tout le protocole d\u2019usage; voilà bien des choses qui ne s'apprennent pas en un jour, et voilà aussi une besogne digne des mains d'une princesse.Tandis qu'elles vaquent ainsi à ces occupations, leur àme est loin de concevoir des sentiments serviles; d'ailleurs, le travail n'est pas pour elles une nécessité, mais une distraction agréable; elles le font par plaisir, elles le font en chantant.Et tvn leur demande moins la quantité que la qualité; elles brûlent d'atteuutre un fini qui te* fera louer.L'uidre et la propreté, l'o-beissanoe, la politesse jamais trop maniérée, la parole plus \u2022 Lire la suite an page M 10\tL\u2019 msn W HISTOIRE DE I/ORÎENT CHRÉTIEN OEUVRES DE SAINT GREGOIRE son caractère Ivee oeuvres de suint Grégoire de Nazianze sont composées de harangues, de poésies et de lettres.Quarante-cinq beaux discours de cet homme de génie sont parvenus juaeju\u2019à nous.La doctrine et l\u2019eloquence font leur prix, qui est inestimable.En particulier, les cinq discours théologiques, prononcés à Constantinople, sont la nourriture des théologiens et font l\u2019admiration des lettrés de tous les temps.A la fin du siècle dernier, un jeune clerc de séminaire.rêvant de poésie, de belles-lettres et de beau langage, comme il arrive souvent à la jeunesse de le faire, eut la hardiesse de s\u2019adresser à l\u2019une des gloires académiques de son temps, à un nom rendu populaire par le père et par le fils dans des ouvrages de fiction.Le séminariste demandait des conseils pour se diriger dans la belle littérature.L\u2019académicien Alexandre Dumas, le fils, dont il n\u2019y avait point lieu de soupçonner qu\u2019il eût jamais respiré le parfum du sanctuaire ni étudié la religion, répondit, et il dit: \u2018\u2018Monsieur l\u2019abbé, laissez-moi, avant tout, vous dire mon étonnement; vous possédez, sous la main, dans vos bibliothèques ecclésiastiques, des chefs-d\u2019oeuvre, c\u2019est-à-dire des monuments incomparables.Auprès de ces architectures savantes, élégantes, enseignantes, nous ne bâtissont aujourd'hui que des masures.Monsieur, vous trouverez les modèles et les leçons que vous désirez dans saint Grégoire de Nazianze et dans saint'Jean CUiygostome devant lesquels mon admiration personnelle est infinie\u201d.Lotie lettre si juste fit sensation et Grégoire de Nazianze y gagna quelques lecteurs de plus., Ses panégyriques de saint Athanase et de saint Basile sont des morceaux d\u2019éloquence que n\u2019ont jamais dépassé les orateurs sacrés et' profanes.Concernant celui de saint Athanase, un universitaire déclare : \u201cTrouvant dans sa propre vie de fréquents et manifestes rapports avec celle de saint Athanase, le Docteur de Constantinople est alors é-nergique et brûlant, de telle sorte qne nous épuiserions pour le louer toutes les formes de l'éloge sans pouvoir nous satisfaire\u2019\u2019.Dans tous ses sermons, la Bible marie ses images, ses récits, ses preuves, ses textes, à la littérature de l\u2019orateur, de façon à en faire un tout plein de religion et d\u2019harmonie, dont on se demande où est l\u2019auteur, si c'est l\u2019écrivain sacré ou bien l\u2019évêque Grégoire.Seul Bossuet a pu renouveler cette merveille qui marque son caractère.Son vocabulaire est personnel, alerte, neuf, piquant Si la langue française eût été la sienne, il ne se serait certainement jamais servi de l\u2019arsenal de mots usés et prétentieux, toujours les mêmes, où les esprits pauvres vont chercher leurs outils : cristallisation des idées.labeur inlassable.animateur de synthèse.communier dans la charité; et telles autres expressions de primaires n'eussent point été celles du lauréat d\u2019Athènes.Quand il s\u2019agit d\u2019apprécier l\u2019homme et le caractère de saint, les opinions varient.Les uns, l\u2019opposant à son ami Basile, prétendent que l\u2019indécision fut la grande marque de son àme et qu\u2019il ne sut jamais vouloir suffisamment ce qu\u2019il essayait de désirer.Selon ces auteurs, Grégoire serait monté bien plus haut, si une volonté patiente lui a-vait permis de surmonter les obstacles mis en travers de sa route.\u2014 D\u2019autres, au contraire, estiment que la noblesse d'âme est le trait qui le peint le mieux et que cette vertu fut la cause de toutes ses révoltes, de ses prétendues défaillances et Action Catholique \u2014 Québec de ses reculs.\u2014 U no troisième opinion ne soi ait peut-être point san: base; la vocation de Grégoire s\u2019était la solitude; chique fois que les événements et des intervention» étrangères vinrent le ramener dans i« bruit, dans les encombrements de la rue et du peuple, chaque fois qu\u2019il hit traîné dans le monde où l\u2019adulation, l\u2019applaudisse-ment, la calomnie et la lâcheté se succèdent sans cesse, il fut dans la souffrance, une souffrance qu\u2019il ne pouvait porter que peu d« temps.Alors la lassitude devenait au galop et il fuyait vers la solitude toujours désirée, toujours regrettée.Non seulement l\u2019ambition ne gonfla jamais son cœur, mais le chemin des honneurs était pour lui celui d\u2019un calvaire ou il pleurait la paix perdue.Mais, qu'on ne songe surtout pas à douter de son courage! A Nazianze, Grégoire n\u2019eut pa« peur devant les menaces de Julien l'apostat; à Constantinople, il fut assailli, lapidé par les bandes ar ennee et il ne trembla pas; il ne trembla point davantage en face des évêques hostiles nu concile.Sa parole, son labeur encouragèrent, organisèrent, multiplièrent les catholiques demeurés fidèles à Constantinople.Plus que l'empereur Théodose, il ra suscita, l\u2019orthodoxie qui, pendant quarante ans.fut comme Lazare au tombeau.Il avait eu raison d\u2019appeler Résur* roc t ion le pel où- sa voix fit appo 1 glise défunte de C >' \u2018i \u2019 -impie.Quand il\t1 ville des empereurs, se vivait, on chant.ot ¦3 Sainte Trinité et le.-> Ariens étaient vaincus.Ce n point là l\u2019oeuvre d\u2019un m *u, encore moins celle d un décis ! Jél««u4 U l 0*uvr« J 147, ru« B*rrl.M\t\u2018 C.P M *r l'0*u»r« d\u2019Ori*n' Dimanche, 4 mer» |95< &&&&*&***$ (JlKC (pèws Btoiws \u2022 fuiU é* U p*C* i-iTrvv\u201c ]« mod
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