L'Action catholique : organe de l'Action sociale catholique, 13 mars 1960, dimanche 13 mars 1960
[" EL \u2019 .A®iïMI (Q) M n MBivrro tHïYA t 'X nploi de l'avion comme moyen normal de transport remon-, ,.iru> à la deuxième guerre mondiale, qui a oblige la techni ¦ rimne à des progrès considérables II n est pas surprenant, : les progrès ultra-rapides effectués depuis quatorze ans, que ,rt- de \"prophéties\" aient annoncé «ne victoire totale des j .rt5 aériens; les esprits les moins imaginatifs et les plus r,\\> ne paraissaient pas douter que la suprématie du inique-jusqu\u2019alors incontestée, touchât à sa fin - .iv elle jeunesse du paquebot.> la réalité se révèle au-j e d mi toute autre.Quatorze .1 ¦¦os de compétition aéro-¦¦ , une.bien loin de consacrer h u-parition du grand navire à pi i^ors.ont manifesté sa puis-* vitalité.L'avion, pour sa i*i .volé de victoire en vie-parti de zéro, ii réalise M nu d hui un trafic annuel de I n e de 800.000 passagers sur iiMque Nord, Mais le paque-h > ur cette route maritime qui I»* loin la plus importante et '\t¦ prestigieuse des artères i >\u2022 wales, a également élargi positions : plus d'un million I-* oyageurs par an.contre v'i'ioo par an avant-guerre.1 i trafic supérieur de 80% à c \u2022lui do 1939! \\ j mi est dû cet apparent pa-i »v.\u2018 \u2019\tTout simplement, au piw le> gens voyagent beau-» ,» plus qu'autrefois, en sorte r ' \u2022 a dos clients pour tout le »' ».|o En outre, le paquebot, *\ts\taménagements opulents, v>.\txe.ses \"plaisirs de croi- re! ient une très fidèle !\tle\tde 1ère classe, que ne pas le trajet expéditif n ion Bien des passagers r' \u2022 ment pas à se transporter .heures de Paris à New-record établi par les réac-préfèrent recevoir, pour \u2022\t> d'un billet, outre le trans- *\u2022> leur personne, les fastes 1\t* luxueux voyage en mer.r pu nu- tés ave tut ultat : depuis 1945, la plu-\u2019grandes nations maritl-ont fait construire des uni-louvelles.Les Etats-Unis r\"Indcpendance\u201d, \"Consti-¦ i et le fameux \"United Sta-< hampion de tous les \u201cRu-h|! bleus\" de l\u2019Atlantique ¦ i la CJrande Bretagne, avec ironlca\" et la série des \"Iver-r 1 à la (\u2019unard, l'Italie avec \u2022 navires; le Canada, la * ' ''fuie, la Norvège, avec deux n iviros chacun.t'n choix difficile.\u2022¦n ice do cette progression, la \u2018\t* ne pouvait rester indiffé- rente.d'autant que nos deux plus grandes unités, \"Ile de France\" et \"Liberté\u201d arrivaient à leur limite d'âge et devaient obligatoirement être mis à la retraite.l'un en 1959, l\u2019autre on 1961.Or.il n'était pas question, pour notre pays, do disparaître de la ligne transatlantique : il y aurait eu la une baisse du pavillon qu aucun Français n'aurait admise Le choix, toutefois, était difficile.Sur une mer limitée, comme l'Atlantique, on est tenu par la (Suite à la page 15» i AT 4Î Le nouveou poquebot de la Compagn.e Fren:h Line Nom \"FRANCE\u201d sera lancé le 11 ma, I960 Construit par les Chantiers Penhoet de St-Nazaire Long I .OOOpieds Larg aieds Creux 75 pieds.Tirant d'eau 30 pieds Déplacement en charge >5.000 tonnes Vitesse 30 noeuds Puissance 150.000 C V Passagers 2,000.d hélices 2 p.cines Gara-ge pour 100 voitures.Cinéma 600 pe-sonnes Ligne en service.Le Havre New York Chantiers de St N a zaire Penhoet PtiotiM : A rm uvl Tlieirrl**, c'>Uoctlonn«Mui mtrillrn*. Les anciens \u2018'France ( photos : Armand Therrien ) - - < .mSkpK'>*o*« \\ ~m}l < * ** \u2022'*\t5 r , «J ¦ gPwsr?LE \"FRANCE l\".Compognie générole tronsotlontique.French Line de Poris.Fronce Préoloblement o roue, construit en 1863, chantier Scott Penehoet.Entré en service â lo compognie en 1865.Caractéristiques : Longueur 105 62m.Largeur 13 40 m.Jauge brute, tonneaux 3,200 Port en lourd tonnes 1,819 Appareil moteur.Type à balance, puissance C V.850.Vitesse en service (noeuds) 12 Lignes desservies Le Havre-New-York.Vendu à la demolition en 1910.* ?.* Le \"FRANCE\" de la Compagnie de Navigation Mixte.Vous remarquerez qu'il porte a son grand mât les armes du Brésil, cor il était à ce moment là, avec son frère \"Le Brésil affecté à la ligne : Marseille-Brésil.¦ > X »»«\t.de Longboat, le Cana- \u2022dait plusieurs coureurs lient habiles pour les lon-mdonnées comme sur les ÎH'auco'ip plus courtes, c\u2019.ni un de ces lions.Si Longtjoat fut un fameux coureurs de formées au pays.Meadows H >it pas moins dans l\u2019c-\u2022 le â milles, course dans o* il était passé maître.Ce dson toute trouvée pour H* land d\u2019inviter son ancien \u2022 >i i .venir lui donner un coup iin dans une épreuve qui nijours contestée entre les mleurs de Québec et de Montréal.\u2022i; C, F MALE DE BELAND (tide rivalité qui existe entre Quél>ec et dans le domaine du ho-impare à celle d'autiv-le domaine de la cour-: Les Montréalais avaient n plus souvent qu\u2019à leur le* Québécois et Béland ait que d'un moyen à pour remporter une dou-¦ de Quand il l\u2019eut trou->vcn.Il passa rapidement >en»ée à Faction.Il causa projet aux officiers du ¦nt il était devenu l\u2019entraî-Vland vanta si bien .son Fred Meadows que les n du club acquiescèrent 'imposition de défrayer les n ¦* du champion olympien *ws pour qu\u2019il puisse venir «\u2022c et surtout courir sous mleurs Je la vieille capitale.NOMBREUX CLUBS DE COURSES A PIED I 1 lie de Québec comme celle *1 mtréal voyaient évoluer les ec.étant devenu un amateur en règle avec L\u2019A l\u2019association régissant les courses.L\u2019ATHLETE WALTER BELAND FUT BIEN CACHE IjC fameux Meadows (Walter Béland suivant sa carte d amateur) n arriva à Québec que la veille de la course.Il était connu pour ses succès et d autant plus renommé un peu partout à travers le pays.Sa présence et son identification auraient été faciles à déceler.Dave Béland continua à travailler pour rendre son complot à terme.II fit loger son \u201cpoulain\u201d dans une maison avoisinante du club Q A A sur la Grande Allée, chez un M.Brown avec la recommandation que personne ne devait voir le coureur avant la course, sous prétexte que Walter Béland était un type très nerveux avant' les courses et que le repos lui était nécessaire, libre de tous les acha-lants qui aiment à visiter les athlètes pour les aduler, leur payer la traite et les faire veiller tard inutilement.Ce n'est que le lendemain.jour de la course que le géant Meadows, mesurant six pieds et deux pouces, ne devait faire son apparition en public.LA COURSE DE 5 MILLES EN IM* Ce fut une épreuve palpitante que la course officielle de 5 milles à Québec en 1908 Toute la population prenait une part action Catholique \u2014 Québec tive à l'événement en se disséminant tout le long du parcours.IvO départ se faisait du Manège militaire.Les coureurs eml>oi-taient le pas par la rue St-Louis, passaient devant le majestueux Château Frontenac, enfilaient la pet Me rue Buade, dévalaient la côte de la Fabrique pour se disputer les longues foulées de la rue St-Jean, entreprendre le milieu de l\u2019épreuve au Chemin Ste-Foy.tourner à Sandy Hill (avenue Holland) pour se retrouver ensuite sur le chemin St-Louis afin d'accepter le retour vers le Manège en passant évidemment de nouveau sur la Grande Allée.UNE EPREUVE INCONTESTEE S\u2019IL EN FUT UNE Quelques secondes avant le départ, les officiers du club Harrier et le public virent augmenter le champ des coureurs car le dangereux Walter Béland (Meadows alla se ranger à côté de ses frères d\u2019armes, les membres de l'équipe québécoise dont 11 faisait partie.II ne salua même pas fie l'œil ses coéquipiers Victor Ménard.Ernest I^emioux, Rouleau et Rioux Meadows avait rabat lu un chapeau mou jusqu a ses oreilles toujours de peur d\u2019être reconnu parmi toute cette phalange de brillants athlètes de la province Inutile décrire que tous le» officiers et les coureur» du Har- rier Club étaient au courant du jeu qui devait se dérouler suivant le* plans établis par Dave Béland D allleurs tout se passa sans anicroche à la joie et la satisfaction de léchevin LockweU, de Napoléon Bcllcuu.président du club Apres le \u201cgo\", ce fut une ruée vers la première position mais en quelque» minutes, Walter Belaud \u2019Meadows) avait vite fait de dépasser tous ses rivaux et de prendre facilement la tète puis de s'éloigner rapidement du premier peloton pour conduire durant toute l\u2019épreuve a une allure endiablée sans que personne ne puisse même penser pouvoir l'approcher du grand coureur qui courait comme un»* ga/elle insaisissable.Bien renseignés par Dave Béland.les officiers du Man ier connaissaient |n valeur de Meadows et les coureurs du club avaient été bien avisés de ne pas suivre inutilement le nouveau membre du club mais de le laisser prendre son élan, se chargeant lut-méme de briser la resistance de ses rivaux montréalais qui perdirent du terrain dès la rue St-Jean alors que Meadows s'échappait déjà avec une forte avance.CONSTERNATION CHEZ LES ADVERSAIRES Cette puissance du coureur \u201cWalter Béland\" jeta la panique dès les débuts de la course che* les officiel - et le directeu i < clubs montréalais qui avaient posté Ici et là des pointeurs; montres en mains pour suivre Failure de la course.On n\u2019en revenait pas de la rapidité du vainqueur qui était Inapprochable par qui .*uves.C\u2019est là où 1 ha-1, «Mitre vraiment en jeu.Il facile de faire des épreu-v , i itact.Seulement, depuis l ,\t,, lient du format réduit, *uvcs sont devenues de en moins populaires.De i ,\t\u2022 s utilisent presqu\u2019exclu- ,, it dans le seul but de i c à l\u2019intéressé de choi-,,r meilleurs négatifs d'où ti |-\u2022 , .,(*
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