Le soleil, 16 février 2008, samedi 16 février 2008
[" PHOTO LE SOLEIL, ERICK LABBE Le quotidien de la capitale Samedi 16 février 2008 www.cyberpresse.ca\tQuébec, 112* année, n\u201c 49 SAM 6 27657 00076 6 1,77$ + tx Floride 3,25$ MONTREAL, OTTAWA 2,15$ PLUSTAXES LES GRANDS DOSSIERS NEUROMARKETING QUAND LA PUB LIT DANS NOS PENSEES 12 et 13 ARTS MAGAZINE DÉJOUER LE ZAPPAGE A4 Le Super PEPS : ça y est!.Je trouve vraiment qu\u2019il a un grand cœur d\u2019avoir tout fait ça» 6 \u2014 Myriam, fille de l'adjudant Mario Mercier, mort au combat CARNAVAL 108 danseurs laissent tomber le défilé de ce soir 5 FÊTES DU 400e Congé de travaux dans les rues cet été à Québec -> 7 2 Actualités leSoleil samedi 16 février 2008 .\u2022 - _- k .Mtr-., v ;\t- 'jC^i L v.Vè?ms ' .JM0 'Av v.Le Super PEPS comptera un centre de soccer-football intérieur, un bassin de natation aux dimensions olympiques et un amphithéâtre-gymnase avec des loges corporatives.\u2014 photothèque le soleil Feu vert au Super PEPS Les trois paliers de gouvernement lanceront le projet mercredi MÉDECINS QUÉBÉCOIS Le privé pas Cari Tardif ctardif@lesoleil.com Le dossier administratif du Super PEPS de l\u2019Université Laval est maintenant complété, la première pelletée de terre ne devrait donc pas tarder.Selon les informations du Soleil, le gouvernement fédéral confirmera mercredi en conférence de presse sa participation de 32,5 millions $ à ce projet d\u2019équipement sportif évalué à 75 millions $.Les trois partenaires publics assisteront donc à cette rencontre de presse, soit le fédéral, le provincial et le municipal.Le 7 mars 2007, le premier ministre du Québec, Jean Charcst, avait pris l\u2019engagement d\u2019investir 32,5 millions S dans la métamorphose du PEPS.En plus des 65 millions S div isés à parts égales par Québec et Ottawa, la Ville de Québec injectera 10 millions S dans la réalisation de ce chantier qui modifiera le paysage sportif de la capitale.LA SANTÉ AU SENS LARGE «Ce projet est en lien direct avec notre volonté d\u2019aborder la santé au sens large du terme.11 faut assurer à la population des soins de qualité, mais on doit aussi miser sur la prévention.La pratique des sports et l\u2019activité physique cadrent parfaitement avec la lutte à la sédentarité.Et en donnant accès à 80 % de ses nouvelles installations aux citoyens, le PEPS joue un rôle important à cet égard dans la région», faisait savoir M.Charest lors du dévoilement de l\u2019investissement de son gouvernement.La défunte mairesse de Québec, Andrée Boucher, avait donné son accord à une participation de la Ville à hauteur de 10 millions $ et son successeur, Régis Labeaume, a entériné cette décision depuis qu\u2019il occupe le fauteuil de premier magistrat de la Ville.Il ne manquait que l\u2019accord d\u2019Ottawa, ce qui vient d\u2019être fait, d\u2019où l\u2019annonce qui surviendra en milieu de semaine.30 MOIS DE CHANTIER Le projet se veut une transformation majeure des plateaux du Pavillon de l\u2019éducation physique et des sports que l\u2019on retrouve aujourd\u2019hui sur le campus universitaire.Une fois le chantier ouvert, il devrait s\u2019étendre sur une période de 30 mois.Le Super PEPS comptera donc un centre de soccer-football intérieur, un bassin de natation aux dimensions olympiques doté de gradins d\u2019une capacité de 1600 sièges, un amphithéâtre-gymnase avec des loges corporatives et 3500 places, quatre terrains extérieurs avec des surfaces synthétiques, des locaux administratifs et l\u2019installation d\u2019un système d\u2019éclairage à l\u2019actuel stade extérieur en plus de concessions alimentaires et des sendees sanitaires.Au cours des derniers mois, l\u2019ancien candidat à la mairie Marc Bellemare, avait lancé l\u2019idée de profiter de l\u2019occasion pour construire un stade de football de 25 000 places dans l\u2019espoir d\u2019avoir l\u2019équipement nécessaire pour l\u2019obtention d\u2019une franchise dans la Ligue canadienne de football.Il avait cependant essuyé un refus de la part du recteur de l\u2019Université Laval, Denis Brièrc, qui ne voulait pas modifier le projet déjà fort avancé afin de ne pas le perdre.11 avait confié au Soleil que «le Super PEPS est un important projet pour l\u2019après-2008».Claudette Samson I\tcsamson@lesoleil.com II\test peu probable que la loi 33, qui vient baliser la pratique privée de la médecine au Québec, suscite un exode massif des médecins du régime public.La raison : ce n'est pas très intéressant professionnellement parlant.Le sous-ministre adjoint du ministère de la Santé et des Services sociaux, le Dr Michel A.Bureau, a défendu cette idée hier devant les journalistes.Il n\u2019y a présentement que 151 médecins québécois désaffiliés du système public, soit moins de 1 % de l\u2019ensemble des 18 000 médecins.De ce nombre, 85 sont des omnipraticiens, les 66 autres sont des spécialistes, selon les données affichées sur le site Web de la Régie de l\u2019assurance maladie.Chez ces derniers, 24 % sont des chirurgiens plastiques, les autres sont répartis entre orthopédie, ophtalmologie, physiatrie Des quelque 2500 cabinets privés de médecine que compte le Québec, une centaine pourraient devenir des centres médicaux spécialisés (CMS), tel que le prévoit la loi 33.C\u2019est le statut des médecins et la nature des actes posés qui détermineront si le patient devra payer ou non.Prenant acte des questions suscitées par la loi 33 qui vient baliser la pratique médicale en milieu privé, et à quelques jours de la présentation du rapport Castonguay sur le financement du système de santé, le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) tenait hier une séance d\u2019information pour les journalistes.La création des CMS ne vient pas privatiser de nouveaux services, mais surveiller ceux qui existent déjà Selon le sous-ministre adjoint et directeur général des services de santé et de médecine universitaire du MSSS, le Dr Michel A.Bureau, la création des CMS ne vient pas tant privatiser de nouveaux sendees que forcer ceux existants à se soumettre à un contrôle.Il y a déjà, dit-il, nombre de cabinets privés qui fournissent des services spécialisés, que ce soit (réadaptation), dermatologie.Selon le Dr Bureau, ce faible nombre s\u2019expliquerait par le peu d\u2019intérêt professionnel à passer au privé.Celui ou celle qui a fait de longues études pour devenir ophtalmologiste n\u2019a par exemple pas nécessairement envie de passer ses journées à opérer des cataractes, une intervention somme toute simple et banale.À l\u2019opposé, la pratique publique est variée et offre la possibilité de traiter des cas complexes.«Tout le monde veut entrer dans les hôpitaux universitaires!» croit le Dr Bureau.BIEN PAYÉS AU PUBLIC Et quoi qu\u2019on en dise, «les gens sont bien payés au public», avance-t-il également.Par ailleurs, une quinzaine de médecins «surfent» présentement entre le régime public et privé.Par exemple, huit mois à l\u2019hôpital, quatre mois en cabinet privé.Les règles le permettent, il suffit au clinicien de présenter une demande à la Régie de l\u2019assurance maladie.Il faut compter un délai de 30 jours en ophtalmologie, en chirurgie plastique, ou autre.Qu\u2019on se souvienne de Micheline Charest, morte dans une clinique de chirurgie plastique ne détenant aucun permis d\u2019établissement.À la fin du mois d\u2019août au plus tard, une telle clinique devra détenir celui de CMS.Pour ce faire, elle devra remplir certaines conditions : avoir un directeur médical, être exploitée par un ou des médecins membres du Collège des médecins, et donner plus de 50 % des droits de vote à des médecins lorsque l\u2019exploitant est une personne morale.Dans un délai de trois ans, le centre devra aussi obtenir un agrément auprès d\u2019un organisme reconnu.PAYER OU NE PAS PAYER?La question de qui paiera quoi et où est complexe.Parmi les CMS, certains, peut-être 10 % croit le D1' Bureau, deviendront des Centres médicaux spécialisés affiliés (CMSA).Ils signeront une entente avec un hôpital et deviendront en quelque sorte son prolongement.Par exemple, un hôpital pourrait y envoyer les enfants se faire opérer pour les amygdales.Dans ce cas, rien à payer.Les simples CMS, eux, se diviseront en deux groupes, ceux exploités par des médecins participant au régime public, et ceux exploités par des médecins n\u2019y participant pas.Pas de groupe mixte.pour «sortir» du public, et de huit jours pour y entrer.Dans la vraie vie, ce n\u2019est pas très pratique, souligne le sous-ministre.151 médecins désaffiliés du système public, soit moins de 1 % de l\u2019ensemble des 18 OOO médecins La Loi sur l\u2019assurance maladie contient d\u2019autre part une nouvelle disposition qui permettrait d\u2019empêcher la saignée, si saignée il devait y avoir.L\u2019article 30.1 permet au ministre de la Santé de suspendre la possibilité pour les médecins participants de devenir non participants s\u2019il estime que cela affecterait la qualité ou la quantité des services médicaux.Il pourrait ainsi intervenir si tous les chirurgiens esthétiques d\u2019un hôpital décidaient de se désaffilier.«Le ministre tient à l\u2019étanchéité», souligne le D1' Bureau.Dans ceux où les médecins seront non participants, les patients devront payer.L\u2019avantage?Négocier sa date d\u2019opération, par exemple.Le statut des CMS avec médecins participants est plus complexe.Lorsqu\u2019il s\u2019agira d\u2019un service médical assuré dans le public, mais non assuré en cabinet privé, une échographie par exemple, le patient paiera, comme il le fait maintenant.Si le service est assuré partout, ii n\u2019aura rien à débourser.PAS DES HÔPITAUX PRIVÉS Les CMS exploités par des médecins non participants au régime public seront autorisés à avoir de deux à cinq lits, ce qui a fait dire à certains qu'il s\u2019agirait d\u2019hôpitaux privés.Faux, rétorque le sous-ministre.«Un hôpital est une chose beaucoup plus complexe et est obligé de fournir beaucoup plus de sendees.» Ces lits serviront pour les chirurgies demandant une nuit d\u2019observation, comme celle de la hanche, dit-il.Et s\u2019ils ne sont pas prévus dans les CMS avec médecins participants, c\u2019est que le MSSS veut garder autant que possible ces chirurgies plus lourdes à l\u2019hôpital.Mais en ouvrant la possibilité de les faire dans le privé, contre paiement du patient, il répond aux exigences du jugement Chaoulli.Claudette Samson La loi 33, une garantie de contrôle leSoleil samedi 16 février 2008 Actualités 3 si alléchant Tout le monde veut entrer dans les hôpitaux universitaires! \u2014 D' Michel A.Bureau, sous-ministre adjoint au ministère de la Santé Selon le Dr Michel A.Bureau, il y a peu d'intérêt professionnel à passer au privé.Le médecin qui a fait de longues études pour devenir ophtalmologiste, par exemple, n\u2019a pas nécessairement envie de passer ses journées à opérer des cataractes, une intervention somme toute simple et banale.À l\u2019opposé, la pratique publique est variée et offre la possibilité de traiter des cas complexes.\u2014 photothèque le soleil Baisse importante du temps d'attente En quatre ans et demi, le nombre de patients en attente d\u2019une chirurgie depuis plus de six mois a diminué de moitié.L\u2019introduction de mécanismes garantissant l\u2019accès aux chirurgies de la hanche, du genou et des cataractes y est pour beaucoup, mais les autres types de chirurgie ont aussi enregistré des baisses d\u2019attente notables.Les données les plus récentes révèlent que la liste de patients attendant plus de six mois est passée de 47 674 (11,2 % des patients) à 21 929 (5,1 % des patients) de mars 2003 à octobre 2007.Et 8 patients sur 10 opérés dans les six mois le sont en fait dans les trois mois.Selon le D' Michel A.Bureau, sous-ministre adjoint à la Santé, il ne faudrait probablement pas des «efforts si considérables» pour aller chercher les 5,1 % restants.À l\u2019invitation du président de la Fédération des médecins spécialistes, le Dr Gaétan Barrette, le ministère entreprend d\u2019ailleurs à la fin du mois une tournée des blocs opératoires du Québec pour trouver comment on pourrait y augmenter encore la productivité.Claudette Samson 1791346 te no ornâtes ri plus sûmes L, catégorie no 7 contenant de istiforammës contenant mues ccuüauiu: SANS PEPINS de la Californie grosseur 138gm catégorie no 1 de la Floride catégorie no 7 itenant contenant de 4S4 grammes iiiiiiii llllllll Ces prix spéciaux sont en vigueur jusqu'au lundi 18 février 2008, dans toutes nos succursales.Ouvert tous les jours de 9h à 21 h.VENEZ NOUS VISITER AU www.jardlnmoblle.com Ces prix spéciaux sont en vigueur dans toutes nos succursales aux dates mentionnées ci-dessus ou jusqu'à épuisement des stocks.Nous nous réservons le droit de limiter les quantités.Photos à titre indicatif seulement. 4 Actualités leSoleiLsamedi 16 février 2008 Pour joindre notre chroniqueur : fbourque@lesoleil.com François Bourque Un maire qui sort de la «bulle» Le maire Régis Labeaume a promis de réduire la lourdeur bureaucratique et de rendre la Ville plus performante, convaincu de pouvoir faire mieux que ceux qui ont essayé avant lui.À son arrivée à l\u2019hôtel de ville, il a trouvé un directeur général, Alain Marcoux, qui a dit partager cet objectif.Le contraire aurait été étonnant.Comment un dg pourrait-il s\u2019opposer à ce que la machine devienne plus performante?D\u2019autres cadres que le maire décrit comme des «réformateurs» ont aussi offert leurs sendees.Bonne nouvelle.Mais souvenons-nous que Mmt' Boucher avait elle aussi été séduite par la compétence et le dévouement des fonctionnaires de Québec.Le problème, c\u2019est que la bonne volonté et les bonnes relations ne suffisent pas toujours.Il faut parfois du temps.Et de l\u2019indépendance d\u2019esprit, semble croire le nouveau maire.M.Labeaume a compris qu\u2019un des dangers qui le guettent est de se faire avaler par la machine bureaucratique qu\u2019il veut combattre.Il se méfie de la «bulle» administrative.«Je ne suis pas encore contaminé; il y a des choses qui me révoltent», dit-il.Ceux qui ont connu Régis Labeaume avant son élection savent qu\u2019il a toujours été prompt à dénoncer ce qui n\u2019allait pas à son goût.Il semble avoir conservé cette impatience ainsi que sa capacité d\u2019indignation.Un peu trop, penseront plusieurs.Le maire veut maintenant s\u2019assurer de rester branché sur les citoyens qui ne vivent pas dans la «bulle».Il travaille donc à créer un réseau de conseillers pour faire contrepoids à l\u2019appareil bureaucratique, une adaptation du principe politique de check and balance, dit-il.Ces cellules de réflexion auront parfois un mandat officiel de la Ville et ses membres seront rémunérés.C\u2019est le cas du groupe de travail sur le nombre de conseillers municipaux, dont le rapport est attendu au début mars.D\u2019autres groupes auront un caractère informel et seront consultés au gré des débats du moment ou à fréquence déterminée.On y verra des amis, des experts, des sages, des bénévoles, des amoureux de Québec, parfois retraités, parfois acteurs de la vie quotidienne.Contrairement à ce qui avait été évoqué en campagne, le maire n\u2019envisage plus de confier à une seule firme privée le soin d\u2019examiner les pratiques administratives.Cela coûterait trop cher et prendrait trop de temps.Le recours au privé sera donc plus ciblé.La plus importance des cellules de travail sera constituée sous peu.Elle aura un an pour examiner les fonctions de la Ville et les façons d\u2019offrir les sendees aux citoyens.Elle sera formée d'outsiders, de privés et de fonct ionnaires.Une autre cellule regroupera des gens d\u2019affaires, une dizaine de «riches qui s\u2019en foutent», désintéressés si la chose se peut.Des personnes qui accepteront de réfléchir avec le maire parce qu\u2019ils aiment la ville, n a en tête les Jacques Tanguay, Michel Cadrin et Peter Simons de cette ville.Un autre groupe sera formé d\u2019ingénieurs à la retraite à qui le marne soumettra des projets d\u2019infrastructures pour en valider les coûts avant de s\u2019engager.Des stades de soccer, par exemple.Des «civils» vont le conseiller sur les questions de hockey, d\u2019arénas ou de loisirs.M.Labeaume veut aussi s\u2019asseoir tous les deux mois avec les anciens maires Gilles Lamontagne et Jean Pelletier.Jean-Paul L\u2019Allier, qui a appuyé Ann Bourget l\u2019automne dernier, n\u2019a pas été invité encore à ce «club des ex».Il y a un danger à trop vivre dans une \u201cbulle\u201d.Il y en aurait un aussi à gérer comme si elle n'existait pas Il y a quelque chose de rassurant à ce qu\u2019un maire écoute et consulte hors de l\u2019hôtel de ville.On imaginerait mal cependant que la gestion de la ville devienne l\u2019affaire de boys clubs plus ou moins privés, plutôt que celle des élus et des institutions démocratiques.Il y a un danger à trop vivre dans une «bulle».Il y en aurait un aussi à gérer comme si elle n\u2019existait pas.Permission de pelleter la neige dans la rue Matthieu Boivin mboivin@lesoleil.com Le comité exécutif de la Ville de Québec demande aux arrondissements de permettre aux citoyens de pelleter la neige de leur entrée le long de leur rue en raison des bancs de neige qui ont atteint des hauteurs vertigineuses devant plusieurs maisons.Habituellement, les citoyens doivent payer un permis à leur arrondissement afin de pouvoir agir ain- si.Comme les souffleuses de la Ville ont formé des bancs de neige beaucoup trop élevés sur plusieurs terrains privés, en raison des accumulations généreuses de l\u2019hiver, le maire Régis Labeaume et le comité exécutif ont adopté, hier, cette mesure temporaire.«Avec la hauteur de certains bancs de neige, il est rendu très difficile pour les gens de pelleter la neige sur leur terrain, explique Jacques Perron, porte-parole de la Ville de Québec.Malgré cette décision du comité exécutif, nous demandons aux citoyens de ne pas abuser des assouplissements.C\u2019est certain que si un citoyen se fait prendre à pelleter son immense banc de neige dans la rue, il pourrait recevoir une contravention qui peut varier de 100$ à 1000$.» M.Perron rappelle que le déneigement est une responsabilité qui incombe aux arrondissements et que ce sont ces ordres administratifs qui décideront si les règles en- tourant le pelletage de la neige dans la rue seront assouplies ou non.UN CONSEILLER FULMINE Cette demande du comité exécutif n\u2019a pas plu au président de l\u2019arrondissement Limoilou et membre de l\u2019opposition, Alain Loubier, qui demande aux agents de stationnement et policiers de faire respecter le règlement sur la neige tel qu\u2019il existe présentement.«A Limoilou, j\u2019ai 1500 citoyens qui ont payé ce permis pour mettre leur neige dans la rue, fulmine-t-il.Les gens qui veulent pelleter la neige le long de leur axe routier n\u2019ont qu\u2019à se doter de ce permis.Tout le monde doit être traité sur le même pied d\u2019égalité.» M.Loubier espère que le comité exécutif et le conseil municipal décideront le plus rapidement possible de ne plus souffler la neige sur les terrains afin que les bancs de neige cessent de grossir.CHAMPLAIN RACONTE.(45) Les Européens notent que tous les sauvages ne crient pas famine l\u2019hiver.Certaines tribus cultivent la terre.«En été, tous ces sauvages misérables pourraient faire des provisions de toutes sortes.Les rivières grouillent de poissons savoureux et la chasse permet d'abattre facilement toutes sortes de gibier à poil et à plumes.«En outre, la terre se prête bien au labourage.Si ces sauvages imprévoyants se donnaient la peine de semer du blé d\u2019Inde comme le font leurs voisins algonquins, hurons et iroquois, ils éviteraient les cruels assauts de la famine.Les sauvages les plus imprévoyants vivent plus bas que le Saguenay.» (Source : Œuvres de Champlain, présentées par C.-H.Laverdière et adaptées par Louis-Guy Lemieux) Louis-Cuy Lemieux lglemieux@lesoleil.com » sNM À LIRE AUJOURD'HUI\t| SOMMAIRE\tMÉTÉO Sports Maison PEE-WEE L\u2019EFFET 400e Samuel Blais, tranquille.->90 'étoile Québec inspire créateurs et acheteurs.->M2 affaires\u2014bourse\t44 et 56 agenda\tA24 et A25 carrières\t57 cinéma\tA17 décès\t76 divertissements M28, M36 et M37\t éditorial\u2014opinions\t32 et 33 gens de passion\tA27 horoscope\tA20 loteries\t38 petites annonces\tM26 sports\t82 télévision\tA6 Le Soleil, une division de 3834310 Canada Inc., est publié et édité par Le Soleil, 410, Max.-12 min.-21 Ensoleillé avec quelques passages nuageux en après-midi.MÉTÉO EN DÉTAIL 88 Accumulation de neige (avant hier) Ce mois-ci : 86,8 cm L'an dernier : 53,1 cm Cet hiver; 343,8 cm L'hiver dernier : 145,7 cm NOUS JOINDRE Renseignements 686-3233 Abonnements 686-3344 Appel sans frais 1 866 686-3344 abonnements@lesoleil.com Floride\t954-922-1584 andre.genereux@cgocable.ca 1( Soleil FAIT DE PLUS DE 50 % DE PAPIER RECYCLÉ Merci de recycler ce journal bout Charest Est, case postale 1547, succursale Terminus, Québec (Québec), G1K 7J6.Le Soleil est imprimé au 5000, rue Hugues-Randin, bureau 4, à Québec (Québec), G2C 2B4, par Transcontinental de la Capitale, une filiale de Transcontinental Inc., x, place Ville-Marie, bureau 3315, Montréal (Québec), H3B 3N2.Envoi de publication \u2014 Numéro de convention 40065022.Seule La Presse Canadienne est autorisée à utiliser et à diffuser les informations publiées dans Le Soleil.ISSN 0319-0730 Petites annonces 844-4444 686-3311 Appel sans frais 1 866 686-3311 petitesannonces@lesoleil.com Rédaction\t686-3394 Appel sans frais 1 866 686-3394 redaction@lesoleil.com leSoleil samedi 16 février 2008 Actualités 5 DÉFILÉ DU CARNAVAL 108 danseurs se désistent Geneviève Bouchard gbouchard@lesoIeil.com À la veille du deuxième défilé de nuit, une autre tuile s'est abattue sur le Carnaval : 108 danseurs de l'École Lina Verreault ont quitté le navire, jeudi, remettant en question l\u2019organisation du spectacle.«Les jeunes se sont révoltés, résume M\"\"' Verreault.Ils trouvaient qu\u2019ils avaient l\u2019air de clowns avec leurs costumes.» La directrice de l\u2019école de danse cite aussi comme récriminations le fait que ces costumes étaient beaucoup trop grands pour ses élèves de 11 ou 12 ans, qui auraient préféré porter le manteau officiel de l\u2019école, et l\u2019inconfort de la salle où la troupe a dû attendre.«Ils n\u2019avaient pas de table pour manger et se sont retrouvés assis dans la slush», ex-plique-t-elle.Selon Mmo Verreault, les danseurs ont été déçus d\u2019évoluer dans la séquence du 4001' parce que les milliers de ballons qu\u2019ils devaient transporter les empêchaient de danser.«Ils capotaient.Ils sont fiers de leur école et dans la foule, personne ne savait où on était», déplore la professeure.Elle avoue toutefois avoir refusé \u2014 arguant l\u2019exiguïté de son local et la simplicité de la chorégraphie à apprendre \u2014 que les organisateurs du défilé viennent rencontrer personnellement les participants.Joint hier, le directeur des opérations du Carnaval, Daniel Bouchard, a assuré que les 108 danseurs de l\u2019École Lina Verreault ont été remplacés.Il s\u2019est dit surpris des plaintes formulées.«On avait 20 groupes d\u2019animation samedi dernier et les 10 autres reviennent.Ils ont pourtant vécu exactement le même défilé.» M.Bouchard indique avoir proposé à Lina Verreault un changement de séquence qui aurait permis aux jeunes plus de mouvements, ce qui a été refusé.Le directeur des opérations dit aussi avoir en main une lettre transmise en mai dernier, qui spécifie que les Les jeunes se sont révoltés.Ils trouvaient qu\u2019ils avaient l\u2019air de clowns avec leurs costumes > \u2014 Lina Verreault, directrice de l\u2019école de danse costumes des danseurs étaient fournis.«Je suis surpris de les entendre se plaindre qu\u2019ils ne pouvaient pas porter leur manteau», laisse-t-il tomber.Le Carnaval signe un contrat avec les troupes de danse et leur cachet est «forfaitaire du nombre de jeunes présents», note M.Bouchard.Les prestations sur les scènes sont liées à la participation aux défilés.«On les attend toujours sur les sites en fin de semaine, mais on ne sait pas s\u2019ils vont ve-nir, ajoute-t-il.On verra après le Carnaval comment ils seront rémunérés.Mais s\u2019il manque 108 personnes, il serait malhonnête de leur verser un cachet complet.» ,wsB! 1 j- \u2022;!*.«*/ %' Les élèves de Lina Verreault faisaient partie, avec un autre groupe d\u2019une quarantaine de personnes, du tableau consacré au 400e de Québec.Les 108 danseurs ont déclaré forfait jeudi.\u2014 photothèque le soleil, jean-marie Villeneuve Pee-wee russes : la saga se poursuit Olivier Bossé obosse@lesoleil.com Après avoir connu un atterrissage agité la veille à Montréal, l\u2019équipe de l\u2019Armée rouge qui participe au Tournoi international de hockey pee-wee de Québec s\u2019est faite très discrète, hier, au Colisée.Même s\u2019ils se sont tenus loin des micros et des caméras, les membres de la délégation de Moscou n\u2019ont toutefois pu s\u2019empêcher d\u2019occuper les organisateurs de l\u2019événement toute la journée.Ils avaient égaré leurs bagages! On parle de 39 valises et sacs, dont les poches d\u2019équipement des 20 patineurs de 11 et 12 ans, selon ce qu\u2019a affirmé un adulte du groupe.«Trois personnes ont été arrêtées (jeudi, à l\u2019aéroport Trudeau) et personne ne nous a expliqué pourquoi.Nos pauvres enfants ont attendu quatre heures sans vêtements chauds.Et maintenant, qui va nous expliquer pourquoi ils ont perdu 39 bagages?» a exposé l\u2019homme dans la quarantaine, en russe, avant de s\u2019esquiver.Scs propos ont été traduits par Elena Pavlyuchenko, une Russe qui sert de traductrice et de pro- fesseure de langues au joueur biélorusse des Remparts de Québec (junior majeur) Mikhaïl Stefanovich.Après un atterrissage agité jeudi, voilà que l\u2019équipe cherche maintenant 39 bagages Sur place pour accueillir la délégation biélorusse, qui compte dans ses rangs le père de Stefanovich, Mmc Pavlyuchenko s\u2019est prêtée de bonne grâce aux demandes des journalistes.«Je leur ai parlé ce matin», a-t-elle ensuite confié, à propos de ses compatriotes.«Je leur ai demandé : c\u2019est quoi le problème?Est-ce qu\u2019il y avait des gens soûls et des enfants qui couraient dans l\u2019avion?Et ils m\u2019ont répondu : \u201cEt après?Ils ont perdu nos 39 sacs!\u201d Les gens de Moscou sont différents», a-t-elle raconté, elle qui n\u2019est bien sûr pas Moscovite.Laissés en plan à Londres, où l\u2019équipe a transité entre Moscou et Montréal, les bagages devaient arriver à Québec hier en fin de soirée, à temps pour le premier match de ces pee-wee aujourd\u2019hui, à 15h.«Il faut donner la chance au coureur.Ils ont été ici toute la journée et ils n\u2019ont pas fait de trouble», a pour sa part indiqué le directeur général du Tournoi, Patrick Dom.Quant à savoir s\u2019il allait contacter Vladislav Tretiak, l\u2019illustre gardien de but qui s\u2019était porté garant de leur bon comportement à la suite des problèmes vécus dans les familles d\u2019accueil il y a deux ans, Dom garde cette carte dans sa manche.«Si ça se met à \u201cchirer\u201d dans les prochains jours, je vais le faire.» ÿ-:.Europe 2008 Réservez avant le 3 mars 2008 et épargnez jusqu\u2019à 300Sf par couple * VACANCES transat $ France 1349 Forfait ville à Paris QUALITY HÔTEL ABACA 3 * Vols, hébergement, petits-déjeuners et transferts 2 avril i 8 jours/7 nuits $ Italie 1749 Forfait balnéaire Campanie HÔTEL LA DARSENA 3* Vols, hébergement, 3 repas par jour et transferts 10 et 17 avril i 8 jours/7 nuits France 2089$ Circuit accompagné SEMAINE ROYALE À NICE Vols, hébergement, 10 repas, plusieurs visites, guide et transferts 29 mai i 9 jours/7 nuits Vols aller-retour vers l\u2019Europe \u2022 Prix à partir de i Toutes taxes incluses 649 LONDRES 699 $ 759 $ 799 $ BARCELONE, ATHÈNES / MH * PARIS\t/HH * DUBLIN, MALAGA, \u201c\tMADRID ET VIENNE Départs de Montréal, sail Paris »j départ ffe Québec Pcx par personne en occupation dmi.e, incluant les reliais et les laies applicables l es prix sont ceux en vigueur au tncmenl de i impression et sont valables pour nouvelles réservations indivkteefles effectuées les 16 et 17 férvrier 2008.t L'économe de 150* car personne est applicable a l\u2019achat d'un forfait ou d'un circuit à prix courait de 7 nuits ou plus.Le rabats réservez-tôt est déjà Inclus dans les pti \u2022*.v- Transports Québec avait conçu un plan de match pour devancer les projets prioritaires en 2006-2007.Sur la photo, les travaux sur l'autoroute Duplessis, à l'été 2006.\u2014 photothèque LE SOLEIL, PATRICE LAROCHE PONT DE L\u2019ÎLE D'ORLÉANS Pas de péage ni de passerelles Martin Pelchat mpelchat@lesoleil.com Québec écarte l\u2019idée d\u2019instaurer un péage sur le pont de l\u2019île d\u2019Orléans pour en amortir les importants coûts de rénovation.Quant à l\u2019hypothèse d\u2019en élargir les voies en érigeant une passerelle suspendue pour vélos et piétons, elle est en bonne voie d\u2019être rejetée.Il en coûterait entre 20 et 35 millions $ de plus pour construire des passerelles de chaque côté de l\u2019ouvrage de 1,7 km et récupérer l\u2019espace des trottoirs afin d\u2019élargir la chaussée, explique le sous-ministre adjoint pour la région de Québec du MTQ, Jean-Louis Loranger.L\u2019idée est encore à l\u2019examen, mais elle a du plomb dans l\u2019aile.«11 passe très peu de piétons sur ce pont, dit-il.Et dans les grosses pointes, c\u2019est 300 vélos par jour.Est-ce que ça vaut entre 20 et 35 millions?(.) Je pense qu\u2019on va maintenir les largeurs actuelles et plutôt penser à des mesures de mitigation qui vont servir très bien les clientèles touristiques de l\u2019île.» Transports Québec discute avec la Commission de la capitale nationale d\u2019aménagements qui permettraient aux visiteurs de se stationner à leur arrivée dans l\u2019île et d\u2019y dé- barquer leurs vélos.Le concept des approches, tant du côté sud que nord, pourrait être revu.À 73 ans, la dalle de ce pont patrimonial doit être entièrement refaite.Les piliers doivent également être consolidés pour être conformes aux nouvelles normes sismiques nationales et internationales.Du côté nord, ils reposent de plus sur de l\u2019argile très sensible.Le MTQ a écarté la construction d\u2019un nouveau pont, qui coûterait entre 400 et 500 millions $.Comme les câbles porteurs, selon les tests, peuvent durer encore 75 ans, on a opté pour une rénovation de 80 millions S\u2014si on exclut les passerelles suspendues.Ces travaux prolongeront de 75 ans la vie du pont, plaide le MTQ.Parce qu\u2019il dessert une île de seulement 7000 habitants et qu\u2019il n\u2019est emprunté en moyenne que par 11 700 véhicules par jour (9000 l\u2019hiver et 14 000 l\u2019été), certains s\u2019interrogent sur l\u2019opportunité d\u2019investir près de 100 millions S et suggèrent un péage.Le ministère rejette l\u2019idée.«Habituellement, dit M.Loranger, là où il n\u2019y a qu\u2019un seul lien disponible, c\u2019est gratuit.Et il n\u2019est pas dans notre intention pour l\u2019instant de mettre le pont à péage pour la simple et bonne raison qu\u2019il n\u2019y a pas d\u2019alternative, et qu\u2019on ne voudrait pas que ça coûte aussi cher à exploiter, un système de péage, que ce qu\u2019il peut rapporter.» Écartée aussi l\u2019idée d\u2019ériger une jetée, en raison de contraintes environnementales.Le MTQ ne prévoit entreprendre la réfection de la dalle qu\u2019en 2009, de sorte qu\u2019aucune entrave à la circulation ne sera imposée cette année.On débutera cependant en 2008 la construction d\u2019une rampe d\u2019embarquement de 5 millions S au quai de Saint-Laurent, pour le traversier qui sera offert aux insulaires pendant les travaux.Il s\u2019agira d\u2019un débarcadère permanent à des fins de sécurité civile.Pendant la réfection de la dalle, le ministère promet, sauf imprévus, de ne jamais fermer le pont le jour, les fins de semaine ou pendant les fériés.Les travaux devraient se terminer en 2010.Un nouveau Jazz est arrive dans Leboursneuf! 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