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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Supplément
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 2008-05-24, Collections de BAnQ.

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[" Cahier publicitaire Le samedi 24 mai 2008 Plein uent [énergie uerte .À l'été 2006, un sondage mené par la firme Léger Marketing révélait que les Québécois étaient majoritairement en faveur de l'énergie éolienne et de l'hydroélectricité.Interrogés à savoir sur quelles ressources le Québec devrait miser pour sa production d'électricité, 21 % des 1050 répondants avaient alors indiqué l'énergie éolienne, 14% l'hydroélectricité et 39% les deux.C'est donc dire que près de trois Québécois sur quatre se montraient favorables aux énergies renouvelables.Qu'en est-il aujourd'hui?La semaine dernière, Le Devoir publiait les résultats d'un autre sondage réalisé par la firme Multi Reso auprès de 1000 répondants, dont la moitié vivaient à moins de 10 kilomètres de parcs éoliens du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie.Fait étonnant, 86% personnes interrogées se disaient satisfaites du fonctionnement du parc éolien un an après sa construction, alors que cette proportion était de 83% avant l'installation des éoliennes.Les opposants moins nombreux qu'on croit Si les énergies renouvelables obtiennent encore l'appui d'une majorité de citoyens, alors comment expliquer le fait qu'on a surtout entendu des groupes manifester leur opposition contre des projets de parcs éoliens et de minicentrales hydroélectriques au cours des dernières années?« Lorsqu'un promoteur présente un projet à une municipalité, les gens sont toujours emballés par les retombées positives que cela entraînera dans la région, explique Claude 0'Neil, président du conseil d'administration de l'Association québécoise de la production d'énergies renouvelables (AQPER).Peu de temps après, ils sont frustrés de voir des opposants débarquer chez eux pour venir leur dire que ce n'est pas bon pour eux.Malheureusement, c'est toujours cette minorité d'individus qui sont interviewés par les médias et qui donnent une fausse perception de la réalité.» U1**v ¦¦ &1 \u2022.i.;\t¦ v.Le lundi 5 mai dernier, le premier ministre Jean Charest dévoilait les résultats du deuxième appel d'offres pour la construction de parcs éoliens d'une puissance totale de 2000 MW.Comme on pouvait s'y attendre en raison du nombre de soumissions reçues -66 projets totalisant 7724 MW-, plusieurs projets ont dû être rejetés, laissant même certains promoteurs bredouilles.Si tous les soumissionnaires connaissaient bien les critères de sélection établis dès le départ par Hydro-Québec, il est tout de même intéressant pour les lecteurs de savoir quelles sont les étapes menant à la réalisation d'un parc éolien depuis le lancement d'un appel d'offres afin de mieux comprendre comment sont évalués les projets.Des experts nous expliquent comment se déroule ce long processus, où il y a beaucoup d'appelés mais très peu d'élus.Les phases de réalisation « Lors du lancement de l'appel d'offres, la première phase est l'élaboration du projet, explique M\u201c John Hurley, associé à la firme d'avocats Fraser Milner Casgrain et chef du groupe Énergie à Montréal.Ces premières démarches consistent à l'identification des sites, la signature d'ententes avec les municipalités concernées et la création de coentreprises (joint ventures).C'est aussi à cette étape que le promoteur doit assurer son approvisionnement en turbines, compte tenu de la forte demande mondiale pour ces composantes d'éoliennes.» En tant que force motrice de l'énergie éolienne, le vent est le principal facteur à considérer pour le choix d'un site.« Pour le deuxième appel d'offres, Hydro-Québec a exigé l'installation d'au moins trois tours de mesures par parc sur une période de 8 mois, soutient Guy Painchaud, président de GPCo, experts en énergies renouvelables.Pour certains projets, nous avons pris jusqu'à cinq ans de mesure.GPCo utilise des tours de 60 à 80 mètres de hauteur munies de divers instruments pour mesurer la force des vents (anémomètre), sa direction (girouette) ainsi que les variations de la pression barométrique et de la température.Les sites retenus sont ceux présentant une vitesse de vent moyenne de 7 à 9 m/seconde (25 à 33 km/heure).» « Pour les promoteurs, il est plus rentable d'opter pour un projet de 20 à 30 éoliennes qu'un parc plus modeste de 5 ou 6 éoliennes en raison des économies d'échelle, ajoute Me Charles R.Spector, lui aussi associé à la firme d'avocats Fraser Milner Casgrain.Les coûts de développement sont très importants, mais certaines dépenses comme les études de consultants sont les mêmes, peu importe l'ampleur du projet.» La seconde phase est l'évaluation par Hydro-Québec des projets reçus.« Cette étape, qui s'étale sur 7 ou 8 mois, se déroule en trois temps, indique M\u201c Hurley.D'abord, on vérifie si le projet répond aux exigences minimales.Ensuite, on tient compte des critères non monétaires et monétaires de chaque projet, tels que le prix demandé du KW/heure et la proximité du réseau de transport d'électricité.Enfin, on fait des combinaisons de projets jusqu'à ce qu'on trouve celle offrant les moindres coûts pour la quantité et les conditions demandées.» La troisième phase, soit celle de la mise en œuvre, s'est amorcée le 5 mai dernier lors de l'annonce du résultat de l'appel d'offres.« Cette phase peut être subdivisée en une dizaine d'étapes, ajoute Me Hurley.En premier lieu, le promoteur doit négocier son contrat d'approvisionnement avec Hydro-Québec.Un contrat-type a été élaboré pour cet appel d'offres de 2000 MW et servira de base de négociations.On précise alors comment les projets répondront aux exigences additionnelles, y compris celle de réaliser un minimum de 60% des dépenses globales au Québec, dont 30% doivent provenir de la MRC de Matane et de la région Gaspésie-îles-de-la-Madeleine.» «Une autre étape consiste à concrétiser les droits sur les terrains avec les propriétaires privés ou publics.La signature de l'acte de propriété définit entre autres les différentes formes de compensation versées au propriétaire pour la présence des éoliennes, le droit de passage, la perte de culture et d'autres impacts sur les terres.Cet acte peut aussi obliger le promoteur à démanteler les éoliennes au terme de la durée prévue de production, soit 20 ans.» « Cette entente peut aussi être renouvelable au-delà de la durée prévue, précise M\" Spector.Le promoteur est toutefois tenu de fournir à Hydro-Québec une attestation pour une durée de vie minimale de 20 ans des turbines.» Viennent ensuite les approbations réglementaires.«Le contrat doit être approuvé par la Régie de l'énergie, mentionne M' Hurley.Le promoteur a également l'obligation de soumettre les études d\u2019impact environnemental au ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs.Ce rapport sera ensuite transmis par le ministre au Bureau des audiences publiques sur l'environnement (BAPE), qui a pour mandat de mener des consultations publiques.Le projet doit aussi respecter les règlements d'urbanisme en vigueur dans la municipalité.Enfin, il doit recevoir l'approbation de la Commission de protection agricole du Québec (CPTAQ).Celle-ci peut exiger que des éoliennes soient déplacées lorsqu'elles se trouvent sur un territoire zoné vert.» Une fois que toutes ces étapes ont été franchies avec succès, la construction du parc éolien peut débuter.«C'est alors que commencent les vraies dépenses avec les contrats d'achat de l'équipement, ajoute-t-il.Les promoteurs ne peuvent passer de bons de commande aux fournisseurs tant que le contrat n'est pas approuvé par la Régie de l'énergie.Les délais de livraison pour les turbines sont de deux ans minimum, d'où l'importance de signer au préalable une entente avec unturbinier.» La cruciale question du financement « Un des éléments-clés dans un projet de parc éolien est sans contredit le financement, estime Mc Spector.Devant l'ampleur de certains projets, rares sont les promoteurs qui ont les reins assez solides pour assumer seuls le financement du projet.En fait, certains font appel à deux prêteurs différents: l'un pendant la phase plus risquée de la construction et l'autre, à plus long terme, pendant la phase d'exploitation.Les intérêts versés à l'institution de financement varieront en fonction du risque.» «Historiquement, les prêteurs canadiens à long terme spécialisés dans les projets d'infrastructures et quelques grandes banques européennes se sont partagés le financement de la plupart des projets énergétiques au Canada, affirme André Nadon de Corpfinance International Limitée.Récemment, quelques banques à charte canadienne ont également manifesté un certain intérêt à financer des projets éoliens.Il reste donc à voir si la récente crise des liquidités sur les marchés financiers aura un effet sur les taux d'intérêt qu'exigeront les prêteurs pour le financement des projets en cours.» « Comme il veille à ses intérêts, le prêteur agit en quelque sorte comme un chien de garde, s'assurant entre autres que toutes les échéances soient respectées, ajoute M* Spector.Il veut éviter que le promoteur dépasse les coûts de production.» « Le prêteur engage généralement son propre ingénieur consultant pour vérifier les conditions de vent sur le site, souligne Guy Painchaud.Il exigera, par exemple, que les éoliennes ne soient pas installées à plus de 3 km des points de mesures.» « Soucieuse de minimiser son risque, l'institution prêteuse misera sur une probabilité de vent quasi assurée pour le site en question et sur un service de la dette excédentaire calculé en fonction du contrat d'achat d'électricité, stipule André Nadon.Certaines réserves de fonds peuvent également être requises par le prêteur, le cas échéant.» Malgré toutes les exigences nécessaires à la réalisation d'un parc éolien, les promoteurs sont toujours très nombreux à présenter des soumissions.« Un contrat d'approvisionnement de 20 ans garanti avec une société comme Hydro-Québec, dont la cote de crédit est classée A+, c'est plutôt rare de nos jours », conclut Me Hurley.Énergie renouvelable Brookfield Misant sur 100 années d'expérience, Énergie renouvelable Brookfield est un producteur et promoteur d'électricité de premier rang avec un portefeuille d'actifs de production en pleine croissance.A l'heure actuelle, nous exploitons plus de 160 installations de production qui fournissent de l\u2019énergie aux marchés de l'Amérique du Nord et du Brésil.Nous sommes engagés envers : \u2022\tLa protection et la mise en valeur de l'environnement; \u2022\tL'excellence en matière de sécurité; \u2022\tLes collectivités dans lesquelles nous exerçons nos activités.www.energiebrookfield.com Energie renouvelable Brookfield » Boralex est une entreprise québécoise de production d\u2019énergie éolienne, hydroélectrique et thermique qui exploite 21 sites dont la puissance installée totalise 351 MW.Depuis 2002, Boralex s\u2019est bâtie une solide réputation dans le secteur éolien en raison de sa qualité d\u2019opérateur et de son souci constant pour la protection de l\u2019environnement et le respect des communautés.?Boralex Gaz Métro est une grande entreprise énergétique québécoise et l\u2019un des plus importants distributeurs de gaz naturel au Canada.Elle est active dans le transport et l\u2019entreposage du gaz naturel ainsi que dans les services énergétiques et dans les réseaux d\u2019aqueduc, d\u2019égouts et de fibre optique.Gaz Métro participe également à des projets novateurs de développement dans le secteur énergétique.h GazMétro la vie en bleu 2C04682 Plein ueïit sur l'énergie uerte La minicentrale des chutes de La Chaudière: une histoire à succès L'histoire du barrage des chutes de la Chaudière ne date pas d'hier.En 1901, une première centrale hydroélectrique était construite au sommet de cette cataracte naturelle de 35 mètres de haut.Le barrage a été exploité par différents propriétaires -dont le dernier est Hydro-Québec- jusqu'en 1970, année où la production a été interrompue en raison d'un bris qui a fait baisser la retenue d'eau.Propriété du gouvernement du Québec, le Parc des Chutes-de-la-Chaudière a continué d'être exploité par les municipalités de Charny et de Saint-Nicolas, situées de chaque côté du cours d'eau.Une passerelle a même été aménagée dans les années 1980 afin de relier les deux rives et offrir une vue imprenable sur les chutes.Une deuxième vie En 1991, Hydro-Québec lance un appel d'offres pour la construction et l'exploitation de centrales hydroélectriques de moins de 25 mégawatts (MW) par des promoteurs privés; et à ce titre met à leur disposition certains sites déjà existants, dont celui des chutes de la Chaudière.C'est la compagnie Innergex qui est finalement retenue pour la réalisation de ce projet.«À l'époque, les consultations menées par le Bureau des audiences publiques sur l'environnement (BAPE) ont défrayé les manchettes en raison d'opposants au projet, se souvient Guy Dufort, vice-président des affaires publiques chez Innergex.Des citoyens, craignant que la construction d'une minicentrale ne se fasse au détriment de la vocation récréotouristique et voulant conserver le caractère naturel du parc, avaient alors créé le comité de sauvegarde du Parc des Chutes-de-la-Chaudière.» Par ailleurs, il n'y avait pas eu beaucoup d'argent d'investi pour l'entretien du parc depuis le départ d'Hydro-Québec, et les installations commençaient à montrer des signes évidents d'usure.« Pour nous, il était important de concilier nos intérêts avec ceux de la communauté hôte, ajoute M.Dufort.Nous avons donc travaillé de concert avec les gens du milieu pour répondre à leurs attentes et préoccupations.C'est ainsi que nous avons investi plus de 400 000$ afin de restaurer le parc dans son ensemble.Nous avons aménagé des sentiers, planté des arbres et amélioré l'accès au site notamment grâce à des travaux d'asphaltage à l'entrée principale du côté de Saint-Nicolas.» Les travaux de construction ont débuté en 1997 pour se terminer en 1999.Outre l'argent investi pour l'amélioration du parc, la minicentrale de 24 MW au fil de l'eau aura nécessité des investissements d'environ 35 M$ de la part d'Innergex.Au plus fort des travaux, le projet a nécessité l'embauche de quelque 150 ouvriers sur le chantier.« Le contrat d'approvisionnement qu'lnnergex a signé avec Hydro-Québec est d'une durée de 25 ans, affirme M.Dufort.L'électricité produite par le barrage est suffisante pour alimenter en électricité de 4000 à 5000 résidences moyennes.Deux employés à temps plein et un occasionnel voient au bon fonctionnement de la centrale, tandis qu'une autre employée à temps plein est chargée des relations avec les citoyens.Pour des raisons esthétiques, nous devons laisser dans la chute un débit d'eau minimum 25 m3 du premier avril au 31 octobre avec une pointe à 37 m3 du 24 juin à la fête du Travail.» Le joyau d'une région Aujourd'hui, le Parc des Chutes-de-la-Chaudière fait la fierté de tous les résidants de la rive sud de Québec.On y trouve des aires de pique-nique, 2,2 km de sentiers pédestres et 1,5 km de pistes cyclables, une aire de jeux pour enfants, de nombreux belvédères offrant des points de vue saisissants sur les chutes ainsi qu'un kiosque où se tiennent des concerts en plein air.Innergex contribue à la vitalité du parc grâce aux redevances qu'elle verse à la Ville de Lévis pour l'entretien des lieux.« Cette année, nous avons remis 126000$ à la ville, en plus des travaux de capitalisation que nous assumons en totalité pour la réparation des aménagements récrétouristiques situés tout près des installations.Depuis la mise en exploitation de la centrale, nous avons versé plus de 700 000$ à la ville.Nous sommes également commanditaire des concerts de musique classique qui sont présentés tous les étés dans le parc.» NOTRE VOTRE ENERGIE.AVENIR.T O O - i-i >\u2019\u2022* .* Wâm Cl j \"t LCv\\ m » \t Une planification avisée de vos activités vous évitera plusieurs problèmes et Fraser Milner Casgrain s.e.n.c.r.l.(FMC) est là pour vous appuyer à toutes les étapes de vos projets énergétiques : acquisition de sites, autorisations réglementaires et environnementales, contrats de projets, négociations avec les Premières Nations, financement et planification fiscale.Avec plus de 500 avocats répartis dans six bureaux au Canada et un à New York, FMC vous fait profiter d\u2019une expertise multidisciplinaire confirmée et d\u2019une expérience de longue date dans le secteur de l\u2019énergie.Visitez le www.fmc-law.com/energie.FRASER MILNER CASGRAIN sencrl.PRÉSENTS POUR VOTRE AVENIR W WW.F MC-AVOCATS/EN ERG IE / B Le samedi 24 mai 2008 Plein uent sur ['énergie uerfe Hydro-Québec veut optimiser son réseau éolien Avec un effectif de plus de 20 000 employés, Hydro-Québec est sans conteste l'un des plus grands employeurs au Québec.Au sein de son personnel, réparti aux quatre coins de la province, on retrouve des ingénieurs, des répartiteurs, des techniciens, des employés de bureau et même.des météorologues.En effet, lorsque les dirigeants de la société d'État ont décidé d'investir dans la production d'énergie éolienne, ils ont aussi pris des dispositions pour tirer pleinement profit de cette ressource.« L'énergie éolienne est, par définition, une énergie intermittente qui est tributaire du vent, explique Thierry Vandal, président-directeur général d'Hydro-Québec.Elle se veut donc complémentaire à l'énergie hydroélectrique.Notre objectif est de nous assurer que l'intégration du secteur éolien se fasse de manière optimale, ce qui n'a pas toujours été réussi dans les autres régions du monde qui misent sur cette énergie renouvelable.» Des améliorations constantes Pour atteindre cette optimisation de la ressource, Hydro-Québec a identifié deux aspects prioritaires d'intervention.«Le premier aspect sur lequel nous voulons mettre l'accent est l'amélioration de nos modèles de prévisions météorologiques, mentionne-t-il.Nous sommes à développer des outils plus performants afin de connaître avec une grande précision les conditions de vent qui prévalent dans nos parcs éoliens.Nous ne voulons pas savoir si on annonce du vent la semaine prochaine en Gaspésie.Nous voulons savoir si les vents seront propices à la production d'électricité dans quelques heures à Murdochville.» En raffinant ses prévisions, Hydro-Québec espère être en mesure de mieux programmer sa production d'électricité pour alimenter le réseau.Lorsque les éoliennes d'un parc donné tournent à plein régime, la société peut ajuster sa production d'hydroélectricité en conséquence et l'augmenter lorsque les conditions de vent sont moins favorables.Le second aspect sur lequel Hydro-Québec consacre beaucoup d'efforts en recherche et en développement concerne la connaissance de l'état de son réseau.« En Allemagne, lorsque la production d'énergie par les éoliennes devient trop intermittente, on les débranche du réseau pour ne pas quelles amplifient les problèmes d'alimentation, affirme Thierry Vandal.Nous voulons à tout prix éviter cela.C'est pourquoi nous investissons sans cesse pour développer des technologies d'automatisation de plus en plus perfectionnées qui nous permettront d'améliorer l'utilisation de notre réseau de transport d'énergie.» Une vision réaliste du potentiel éolien Lorsque les parcs éoliens du deuxième appel d'offres seront entièrement installés, en décembre 2015, la puissance éolienne sera de 4000 MW, ce qui représente près de 10 % de la puissance totale installée d'Hydro-Québec.Plusieurs personnes, dont des membres de l'Association pour la promotion des énergies renouvelables (AQPER), sont d'avis que le Québec a le potentiel pour atteindre 20% ou même 30% de sa puissance installée.Que pense Thierry Vandal à ce sujet?« Lorsque nous avons lancé le deuxième appel d'offres, c'est que nous anticipions de nouveaux besoins énergétiques pour le Québec» précise-t-il.Compte tenu du caractère intermittent des éoliennes, qui fonctionnent environ 30% à 35% de l'année, il ne serait pas rentable de développer cette ressource pour des fins d'exportation.C'est aussi pour une question d'économie des coûts d'exploitation que Hydro-Québec privilégie les projets de parcs éoliens situés à proximité de son réseau de distribution.« Il y a parfois des gens qui disent que nous devrions mm mmm.construire des parcs éoliens dans le Grand Nord, fait remarquer Thierry Vandal.Ils soutiennent qu'il y a beaucoup de vent dans cette région et suggèrent que nous pourrions nous servir des lignes de transport reliant les grands barrages hydroélectriques.Le fait est qu'on ne peut pas utiliser ces lignes de haute tension puisque, justement, elles servent déjà à acheminer l'électricité produite par nos barrages.» L'efficacité énergétique, ça s'applique aussi à la production d'énergie ! Claude Béchard, ministre des Ressources naturelles et de la Faune, Jean Charest, premier ministre du Québec, Thierry Vandal, président-directeur général d'Hydro-Québec » / 4e colloque de l'flQPER: plein uent sur les régions ! Quelques jours avant le dévoilement des projets retenus pour la production de 2000 MW d'énergie éolienne, l'AQPER (Association québécoise de la production d'énergie renouvelable) tenait, le 1°' mai dernier, à Québec, son quatrième colloque annuel sous le thème Plein vent sur les régions.Plus de 200 personnes de l'industrie y participaient et plusieurs conférenciers de tous les milieux ont présenté des vues captivantes et diversifiées sur les énergies renouvelables.Cette industrie connaît une forte progression et certaines régions ont su créer des pôles dynamiques pour en capter des retombées économiques significatives.Les résultats sont impressionnants à cet égard, car la fierté des habitants a été fouettée par la création d'emplois stables et de haute qualité.Des entreprises comme LMGIasfiber et Composites VCI s'y sont installées et elles mettent déjà à profit leur expertise pour fabriquer des composantes destinées tant aux marchés québécois et du reste du Canada qu'à ceux d'exportation.Outre l'éolien, l'hydroélectricité et la biomasse ont aussi été des sujets prisés pendant le colloque.En effet, l'AQPER regroupe des entreprises et des personnes engagées dans la production indépendante d'énergie renouvelable provenant de sources hydrauliques au fil de l'eau, de l'éolien et de la biomasse.L'Association cautionne une production d'énergie électrique répondant aux normes du développement durable, c\u2019est-à-dire qui satisfait aux besoins immédiats en énergie sans compromettre la capacité de nos ressources naturelles de répondre aux besoins des générations futures.Mais puisque l'énergie éolienne était le grand sujet à l'ordre du jour du colloque, les conférenciers issus d'entreprises, du gouvernement et d'organismes travaillant à la mise en oeuvre de l'éolien qui engendre déjà des investissements et des retombées économiques de plusieurs milliards de dollars dans les régions du Québec ont privilégié le développement économique que génère l'industrie des énergies renouvelables.Ils ont ainsi traité de questions majeures dans leurs allocutions intitulées, entre autres, Le développement de la filière éolienne au Québec, Les perspectives en hydroélectricité et en biomasse et Les changements climatiques dans le Nord canadien: une réalité inquiétante.Ils ont témoigné d'expériences concrètes, rendu compte des retombées économiques des projets déjà lancés et discuté aussi des grands enjeux qui accompagnent l'accélération du développement de l'éolien au Québec.Robert Demers, président-directeur général de l'AQPER, Claude Descôteaux, conseiller stratégique de l'AQPER, André Nadon, président du Colloque et Claude O'Neil, président du conseil d'administration de l'AQPER.2004903 BBBH iSfnHN £Aîfcï
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