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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Supplément
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  • Journaux
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quotidien
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    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 2008-10-18, Collections de BAnQ.

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[" leSoIeil samedi 18 octobre 2008 XIIe SOMMET DE U\\ FRANCOPHONIE X2 XIIe SOMMET DE LA FRANCOPHONIE leSoleil samedi 18 octobre 2008 À LA RECHERCHE d\u2019un souffle nouveau QUÉBEC ACCUEILLE CETTE ANNÉE LE XIIe SOMMET DE LA FRANCOPHONIE, LE PLUS IMPOSANT RASSEMBLEMENT DE CHEFS D;ÉTAT JAMAIS VU AU CANADA.OR, DEPUIS QUELQUES ANNÉES, UN VENT DE SCEPTICISME SOUFFLE SUR LA FRANCOPHONIE.LE SOMMET DE QUÉBEC PARVIENDRA-T-IL À LUI DONNER UN NOUVEL ÉLAN?.ddviens@lesoleil.com Daphnée Dion-Viens Le temps est venu de donner «un coup de fouet supplémentaire» à la Francophonie, estime son secrétaire général, Abdou Diouf, qui espère faire de Québec le «Sommet du renouveau».u cours des dernières années, des voix se sont ékivées pour dénoncer l\u2019inertie de la Francophonie.Dans une lettre publiée dans le quotidien Le Devoir en janvier, le président du Réseau interna-1 tional des chaires Senghor de la Francophonie, l\u2019universitaire Michel Guillou, affirmait sans détour que la Francophonie «semble avoir perdu son âme».«Se malaise existentiel ne cesse de s\u2019accroître.Depuisjie Sommet d\u2019Hanoï en 1997, la Francophonie ne fait apparaître qui des déclarations creuses et des consensuîunouiOœ déclin de l'intérêt des politiques est manifeste», écrit-il.Plus près de nous, le maire de Québec, Régis Labeaume, ne s\u2019est pas gêné pour critiquer vertement la Francophonie, affirmant ce printemps qu\u2019elle était une organisation «inerte, qui ne se renouvelle pas».La ministre québécoise des Relations internationales, Monique Gagnon-Tremblay, a quant à elle reconnu que la grande famille francophone souffre d\u2019un «déficit d\u2019image».Le français au cœur des débats Le Sommet de Québec sera-t-il vraiment celui du renouveau, comme le souhaite le secrétaire général?L\u2019Organisation internationale de la Francophonie (OIF) espère profiter de l\u2019événement pour mettre le français au cœur des débats.Pour la première fois dans l'histoire de ces grands rendez-vous, la langue française sera l\u2019un des quatre thèmes abordés aux côtés de l'environnement, la démocratie et la gouvernance économique.«Avant, nous considérions que c\u2019était acquis, nous nous réunissions pour parler d\u2019autres choses.Mais la langue française pour moi, c\u2019est vital», affirme M.Diouf (voir l'entrevue en page 5).Le secrétaire général compte d\u2019ailleurs proposer aux États membres d\u2019adopter des «pactes linguistiques» qui les obligeraient à utiliser davantage le français dans leur propre j>ays.M.Diouf veut aussi rappeler aux Etats membres qu\u2019ils doivent s\u2019exprimer en français dans les organisations internationales.«Nous constatons qu\u2019il y a beaucoup de pays qui ne le font pas, dit-il.Nous ne pouvons l\u2019accepter.» Or, les attentes sont grandes.Il ne suffit pas d\u2019inscrire la langue française au menu des discussions, encore faut-il que les États accouchent d\u2019un vrai plan d\u2019action, affirme Louise Beaudoin, ancienne ministre et coordonnatrice du réseau Francophonie à l\u2019Université de Montréal.Au fil des ans, l\u2019élargissement de la Francophonie a fait l\u2019objet de nombreuses critiques.Plusieurs s\u2019interrogent sur le caractère francophone de certains membres, alors que seulement 32 des 68 pays de la Francophonie ont le français comme langue officielle.«Les pays membres doivent s\u2019engager à faire une place importante au français dans leur système d\u2019éducation et sur la scène internationale, affirme Mn'° Beaudoin.Si le président du Liban parle anglais aux Nations unies, pourquoi être membre de la Francophonie alors?La Bulgarie est aussi membre de la Francophonie, mais il faut qu\u2019elle nous dise pourquoi.» Michel Guillou espère lui aussi des EhMlinni L'ETAT PAGE 8 et 9 PAGE 10 SOMMA RE Entrevue DE LA LANGUE * FRANCOPHONIE A UN DÉFI DE PERTINENCE» Entrevue «LE FRANÇAIS EST EN DANGER» UNE POUSSEE NOMMÉE Jean Charest, premier ministre du Québec \u2014 Abdou Diouf, secretaire général de la Francophonie PAGE 6 et 7 PAGE 5 leSoleil samedi 18 octobre 2008 XIIe SOMMET DE LA FRANCOPHONIE X3 gestes concrets.«Pourquoi les pays ne s\u2019engageraient-ils pas à doubler le nombre de locuteurs francophones sur une certaine période ?», lance-t-il.À l'occasion du Sommet de Québec, deux autres pays frappent à la porte de la Francophonie : la Lettonie et la Thaïlande.L\u2019Arménie demandera par ailleurs de passer du statut d\u2019observateur à celui de membre en règle de l\u2019OIF.Recentrer l\u2019action francophone Les chefs d\u2019État seront aussi appelés à entériner les nouvelles orientations de l\u2019OIF en matière de coopération.Pour la première fois, sous la direction de l\u2019administrateur Clément Duhaime, toutes les actions de l\u2019OIF ont été passées au crible.«Depuis deux ans, on a fait la revue de tout ce qui existe comme programmes pour déterminer où nous sommes les meilleurs et où la Francophonie peut faire la différence», explique M.Duhaime.L01F proposera aux pays membres de recentrer l\u2019action de la Francophonie sur «quelques projets phares qui nous distin- guent vraiment».En plus des centres de lecture et d\u2019animation culturelle (CLAC), deux nouvelles initiatives prometteuses ont vu le jour au cours des dernières aimées, dit-il.Pourquoi les pays ne s'engageraient-ils pas à doubler le nombre de locuteurs francophones sur une certaine période?)) Michel Guillou, universitaire Tout d\u2019abord, un programme de «jeunes volontaires de la Francophonie», qui regroupe pour le moment une quarantaine de bénévoles œuvrant dans une dizaine de pays.«Il faut s\u2019adresser aux jeunes, pour leur faire comprendre que la Francophonie est active sur le terrain», explique M.Duhaime.Un programme de formation à distance des enseignants a aussi été créé et mis en œuvre dans quatre pays (Burundi, Bénin, 125 M$ BUDGET ANNUEL DE LOI F 80% PORTION DU FINANCEMENT DE L'OIF PROVENANT DE LA FRANCE 12 M$ FINANCEMENT ANNUEL DU QUÉBEC À L'OIF DÉPOUSSIÉRER LA FORMULE DES SOMMETS Fini les longs discours qui s\u2019éternisent.Place aux échanges et aux débats.À la demande de Québec et d\u2019Ottawa, la formule du Sommet a été rafraîchie cette année pour en faire un événement moins verbeux et davantage participatif.«Nous voulons avoir un sommet interactif, avec beaucoup de huis clos et de séances thématiques.Ces discussions donneront plus de vie à notre organisation», affirme le secrétaire général de la Francophonie, Abdou Diouf.Pour la première fois, les chefs d\u2019État seront réunis en table ronde, par groupes de 6 à 10 personnes.Pendant plus de deux heures cet après-midi, ils discuteront d\u2019environnement avec leurs homologues.Le gouvernement Charest, à l\u2019origine de cette initiative, espère des «échanges concrets» qui déboucheront sur des recommandations.«Si la formule marche, elle se répétera, je n\u2019en doute pas», affirme le premier ministre Jean Charest.Outre les tables rondes, la cérémonie d\u2019ouverture \u2014 qui pouvait s\u2019étirer sur trois heures \u2014 devrait être plus courte.Le mot d\u2019ordre sera la brièveté des propos.Un effort sera aussi fait pour rendre la Déclaration de Québec, qui clôturera le Sommet, plus concise et concrète.La dernière déclaration du Sommet de Bucarest, en 2006, s\u2019étirait sur une quinzaine de pages.Daphnée Dion-Viens Pour combler le manque de livres dans les écoles du Burkina Faso (photo), l\u2019Organisation internationale de la Francophonie y a créé six centres de lecture qui permettent aux écoliers d'avoir accès à une foule de bouquins et magazines.\u2014 photo afp Madagascar et Haïti).L\u2019UNESCO rappelait encore récemment qu\u2019il manque plusieurs milliers d\u2019instituteurs sur la planète, notamment sur le continent africain.« Si ces projets-pilotes reçoivent l\u2019aval des pays membres, ils pourraient devenir des grands projets pour la Francophonie», dit l\u2019administrateur.Pour rendre son action plus efficace sur le terrain, l\u2019OIF devra toutefois abandonner d\u2019autres créneaux, prévient M.Duhaime, se gardant bien de préciser pour l\u2019instant quels projets pourraient être écartés.De son côté, le gouvernement Charest aimerait que la Francophonie mettre en place plus de projets environnementaux tout en renforçant son rôle politique sur la scène internationale.«On veut que la Francophonie puisse s\u2019inscrire davantage dans les grands débats sur les enjeux mondiaux.», affirme le premier ministre, Jean Charest (voir l\u2019entrevue en page 6).Reste à voir si les 57 chefs d\u2019Etat présents à Québec sont prêts à passer de la parole aux actes pour donner à la Francophonie ce nouveau souffle dont elle a tant besoin.AVOIR LES MOYENS DE SES AMBITIONS Les attentes envers la Francophonie sont grandes, mais les moyens restent limités, répète le secrétaire général, Abdou Diouf.Depuis 1996,20 nouveaux pays se sont joints à la Francophonie.Les contributions financières, elles, ont stagné.«En tenant compte de l\u2019inflation, nos moyens ont même diminué de 25 %», précise-t-il.Au fil des ans, certains pays ont pris du retard dans leurs contributions financières.Mais depuis quelques mois, grâce à des pressions de l\u2019administration, des efforts ont été faits par certains États pour combler les arriérés, indique M.Diouf.Le secrétaire général estime que les pays membres devraient contribuer davantage, pour permettre à l\u2019Organisation internationale de la Francophonie (OIF) d\u2019en faire plus.«Mais je doute, considérant la situation financière mondiale, qu\u2019il soit possible d\u2019obtenir des moyens supplémentaires», laisse-t-il tomber.Le budget de l\u2019OIF s\u2019élève à 125 millions $ par année, auxquels il faut ajouter 265 millions $ pour les opérateurs de la Francophonie (TV5, l\u2019Agence universitaire de la Francophonie, l\u2019Association internationale des maires francophones et l\u2019Université Senghor d\u2019Alexandrie).Le principal bailleur de fonds, la France, assume 80% du financement.De son côté, le Québec vient de faire passer sa contribution financière de 10 à 12 millions $ annuellement.L\u2019OIF cherche par ailleurs à augmenter son financement en cognant à d\u2019autres portes et annoncera, à l\u2019occasion du Sommet de Québec, l\u2019obtention de fonds provenant de partenaires externes, indique l\u2019administrateur Clément Duhaime.Daphnée Dion-Viens XIIe SOMMET DE LA FRANCOPHONIE Ville de Québec -2008 PROGRAMMATION SPÉCIALE jusqu\u2019au 19 octobre X4 XIIe SOMMET DE LA FRANCOPHONIE leSoleil samedi 18 octobre 2008 I *zihrDEL^ L.AI W FRANCOPHONIE Son histoire La Francophonie est née le 20 mars 1970, avec la création de l'Agence de coopération culturelle et technique (aujourd'hui devenue l\u2019Organisation internationale de la Francophonie) qui regroupait alors 21 États partageant une même langue, le français.Depuis, la grande famille francophone s'est considérablement agrandie.On compte aujourd\u2019hui 55 États membres et 13 États observateurs.Depuis 1986, les chefs d'État se réunissent tous les deux ans à l'occasion de sommets au cours desquels ils déterminent les priorités et tracent les grandes lignes de l'action francophone.Ses projets Parmi les projets de l\u2019OIF, on trouve : \u2022\tLes centres de lecture et d\u2019animation culturelle (CLAC) : On en compte 225 dans 18 pays du Sud.À la fois bibliothèques et lieux de rencontre, les CLAC permettent à des milliers de jeunes d\u2019avoir accès aux livres, au théâtre, à la danse et à la poésie.\u2022\tLa Convention sur la diversité culturelle à l'UNESCO : Le leadership exercé, entre autres, par l\u2019Organisation internationale de la Francophonie a permis l'adoption par l'UNESCO de la Conven- tion sur la promotion et la protection des expressions culturelles, en 2005.\u2022\tLe Réseau francophone des bibliothèques nationales numériques : Ce site Internet, qui sera inauguré en fin de semaine, regroupe jusqu\u2019à maintenant une dizaine de bibliothèques à travers le monde.Le portail, qui sera gratuitement accessible au public, se veut un lieu d\u2019échange et d'accès au savoir et au patrimoine culturel francophone.Ses opérateurs La Francophonie compte aussi quatre «opérateurs» : \u2022\tTV5 \u2022\tl\u2019Agence universitaire de la Francophonie \u2022\tl'Association internationale des maires francophones \u2022\tl\u2019Université Senghor d\u2019Alexandrie Pour en savoir plus : www.francophonie.org Information recueillie par Daphnée Dion-Viens LE SAVIEZ-VOUS?LaFHrarphonicalK pieds bien ancres a Québec, où l'on trouve l'Institut de l'énergie et de l'environnement.Créée en 1988, l\u2019institution vise à favoriser une meilleure gestion des ressources énergétiques et la mise en place de politiques de développement durable parmi les pays membres de la Francophonie.L'Institut a aussi créé Médiaterre, la plus importante base de données en français dans le monde.LE GRAND MÉNAGE Réduction des dépenses.Gestion par résultats.Rigueur, contrôle et transparence.La Francophonie a amorcé sa «révolution tranquille», affirme Clément Duhaime, numéro deux de l\u2019Organisation internationale de la Francophonie (OIF).Arrivé en 2006, il a été mandaté par les États membres pour entreprendre un grand ménage dans les entrailles de la Francophonie.Le mandat, faut-il le rappeler, était justifié.Récemment, un rapport de la Cour des comptes française a relevé des irrégularités dans la gestion d\u2019un des bras de l\u2019OIF.Un autre document interne, obtenu par Le Soleil, a décrit le fonctionnement des bureaux à l\u2019étranger de la Francophonie comme étant «coûteux» et «improductif».Or, depuis son entrée en fonction, Clément Duhaime a revu de fond en comble les pratiques de l\u2019organisation, ce qui lui a permis de faire passer le budget de fonctionnement de 40 % à 33 %, indique-t-il.«L\u2019objectif est d\u2019atteindre 30 %.Et si on enlève les charges de ceux qui font de la coopération, on tourne plutôt autour de 20 %», précise-t-il.Cure minceur Les finances ont été assainies, ajoute M.Duhaime, et l\u2019organisation est passée d\u2019un déficit à des surplus, en deux ans seulement.Il y a eu gel d\u2019em-bauche.Davantage d\u2019employés voyagent désormais en classe économique.Les contrats de sendees ont été renégociés.«Tout le monde est passé à la cure minceur.Ce genre d\u2019exercice n\u2019est jamais facile, mais c\u2019est une réforme nécessaire», affirme-t-il.Même le budget du cabinet du secrétaire général, Abdou Diouf, a été réduit de moitié.L\u2019OIF, dont le siège social est à Paris, emploie environ 350 personnes.Daphnée Dion-Viens I Le gouvernement du Québec est honoré d\u2019accueillir à Québec, dans le cadre du XIIe Sommet de la Francophonie, les délégations de 67 États et gouvernements ayant le français en partage.Grâce à cette formidable enceinte multilatérale qu\u2019est la Francophonie, le Québec contribue notamment, sur les cinq continents, à la mise en place de partenariats dans les domaines de l\u2019énergie, de l\u2019environnement et du développement durable.Ensemble, nous participons au rayonnement de la langue française et défendons une vision du monde fondée sur le dialogue des cultures et le respect de la diversité des peuples, des valeurs chères aux Québécois.0 w tu o O CQ © m aj O O Francophonie / Québec \u201c \u201c leSoleil samedi 18 octobre 2008 XIIe SOMMET DE LA FRANCOPHONIE X5 « NOTRE LANGUE pet pn Hanctor ÆegLl I UUI\tf f DE LA FRANCOPHONIE ABDOU DIOUF INCARNE LA VOIX DE LA FRANCOPHONIE À TRAVERS LE MONDE.ANCIEN PRÉSIDENT SÉNÉGALAIS, IL A ÉTÉ ÉLU COMME SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE L'ORGANISATION INTERNATIONALE DE LA FRANCOPHONIE (OIF) EN 2002, SUCCÉDANT À BOUTROS BOUTROS-GALI.PUISQUE SON SECOND MANDAT SE TERMINE EN 2010, C'EST LA DERNIÈRE FOIS QU'IL AURA L'OCCASION DE FAIRE DES PROPOSITIONS AUX ÉTATS MEMBRES À L\u2019OCCASION D'UN SOMMET RÉUNISSANT LES CHEFS D'ÉTAT.quelques reprises metüé Québec repré-e sorte, le Sommet e.Pourquoi la Fran-est-elle arrivée à ce tour- Nou s avonspensé qu\u2019un sommet emblématique comme celui de Québec, qui coïncidelvec le 400° anniversaire de la fondation de la ville de Québec, était une occasion unique pour la Francophonie de se hisser encore plus haut dans lechelle des organisations internationales.Nous avons déjà réalisé de grandes choses, il ne faut pas se le cacher.Mais un coup de fouet supplémentaire peut être donné.Quatre thèmes seront abordés à l\u2019occasion de ce sommet : l'environnement, la gouvernance économique, la démocratie et la langue française.Quelle est, à vos yeux, la grande priorité pour la Francophonie?Tous les enjeux sont importants.Il y a un thème qui évidemment apparaît comme particulièrement important, considérant la situation actuelle : la gouvernance économique.À ce thème, il faudra que nous greffions un débat sur la crise financière mondiale.Le Sommet arrive à point nommé.Mais il y a un thème qui est particulièrement cher à mon cœur, c\u2019est celui de la langue française.C\u2019est la première fois, depuis que les sommets existent, que nous allons discuter de la langue française.Pourtant, la langue française, c\u2019est notre lien, c\u2019est ce qui nous unit! Si ce lien s\u2019affaiblit, c\u2019est notre mouvement qui s\u2019affaiblit.Donc, nous devons en parler.Avant, nous considérions que c\u2019était acquis, nous nous réunissions pour parler d\u2019autres choses.Mais la langue française pour moi, c\u2019est vital.Êtes-vous inquiet pour l'avenir de la langue française?Notre langue est en danger.Même s\u2019il y a beaucoup de gens qui apprennent le français dans le monde, même s\u2019il y a une forte demande pour le français, nous constatons dans les organisations internationales qu\u2019on a tendance à favoriser l\u2019unilinguisme.Je tire la sonnette d\u2019alarme surtout par rapport à l\u2019utilisation du français dans les grandes organisations.Au niveau de l\u2019Europe, nous formons chaque année en français 13 000 fonc- tionnaires, diplomates, experts et juristes.Il faut que cet effort soit davantage valorisé.Quel plan d'action ou quelles initiatives concrètes peut-on espérer du Sommet de Québec ?Nous avons déjà adopté, en 2006, au Sommet de Bucarest, un vade mecum sur l\u2019utilisation du français dans les organisations internationales qui oblige tous nos États membres, lorsqu\u2019ils participent à des réunions internationales, à s\u2019exprimer en français si leur langue nationale n\u2019est pas une langue de travail de l\u2019organisation.Nous constatons qu\u2019il y a beaucoup de pays qui ne le font pas, soit par snobisme ou pour toute autre raison.Même quand il y a une traduction simultanée, il y a certains représentants d\u2019État qui quelquefois parlent anglais.Nous ne pouvons l\u2019accepter.C\u2019est pourquoi ce sera l\u2019occasion de faire un rappel à ce sujet.Mais la vie du français ne s\u2019arrête pas aux organisations internationales.La langue française doit aussi être utilisée dans la vie quotidienne.J\u2019ai désigné sept pays, à titre expérimental, où j\u2019ai dépêché des envoyés spéciaux qui sont allés voir les chefs d\u2019État pour leur demander ce qu\u2019ils font en faveur du français dans leur pays.À partir de leurs rapports, je vais proposer au Sommet une nouvelle politique.Je pourrais proposer d\u2019envisager un pacte linguistique à des États de la Francophonie en disant aux pays : «Vous êtes membres de la Francophonie, je trouve que vous avez encore des progrès à faire.Passons un pacte linguistique qui vous permettra de me dire quels sont les efforts que vous comptez déployer pour faire progresser le français dans votre pays.Quels sont les efforts que vous pouvez faire par vous-même?Qu\u2019est-ce que vous attendez de l\u2019Organisation, des opérateurs et des autres pays membres qui peuvent vous venir en aide?» Comme ça, nous pouvons au moins faire des propositions chiffrées, voir les différentes étapes à franchir, fixer des échéances, contrôler et évaluer.C\u2019est une des choses qui pourra ressortir de ce sommet, La Francophonie a été critiquée parce qu\u2019elle a ouvert ses portes à des pays membres qui, en apparence, n\u2019ont pas beaucoup de liens avec le français.Est-ce que l\u2019élargissement était une erreur?Pour des raisons diverses sur lesquelles je ne m\u2019étendrai pas, on a ouvert, on a élargi, on a accepté des pays.Je ne veux pas porter de jugement là-dessus.Mais maintenant que c\u2019est fait, veillons à ce que ces pays qui sont membres fassent des progrès en français.C\u2019est pourquoi il faut passer des pactes avec eux pour augmenter la présence du français dans la vie de tous les jours.C\u2019est ça, le problème.Est-ce que certains chefs d\u2019État de pays membres ont besoin de traduction pour suivre les débats lors des rencontres de la Francophonie ?Certainement pas! S\u2019il y a une organisation où il n\u2019y a pas de traduction simultanée, c\u2019est bien la Francophonie.Il n\u2019est même pas question qu\u2019il y ait.des interprètes qui susurrent à l\u2019oreille des chefs d\u2019État.Tout le monde parle français.C\u2019est non négociable.Propos recueillis par Daphnée Dion-Viens ^ C'est la première fois, depuis que les sommets existent, que nous allons discuter de la langue française ^ Abdou Diouf, secrétaire général de la Francophonie X6 XIIe SOMMET DE LA FRANCOPHONIE leSoleil samedi 18 octobre 2008 L'ENVIRONNEMENT, une cause COHÔTE DU SOMMET DE LA FRANCOPHONIE, LE PREMIER MINISTRE JEAN CHAREST VEUT ÉTENDRE L'INFLUENCE POLITIQUE DU CLUB FRANCOPHONE EN MISANT SUR L'ENVIRONNEMENT.IL ESPÈRE AUSSI DYNAMISER LA FORMULE DES SOMMETS, EN METTANT L'ACCENT SUR LES DÉBATS PLUTÔT QUE SUR LES CÉRÉMONIES.uelles sont vos attentes envers le Sommet de Québec?Mes attentes sont grandes.Notre objectif, c\u2019est de donner à la Francophonie un nouvel élan.On veut qu\u2019elle puisse s\u2019inscrire davantage dans les grands débats sur les enjeux mondiaux.Il y a aussi une chose qui me tient beaucoup à cœur, c\u2019est de mettre en valeur la dimension Nord-Sud dans la Francophonie.C\u2019est un des seuls forums Nord-Sud que nous avons, outre le Commonwealth, ü y a là une dimension qui a été sous-utilisée.Comment l\u2019exploiter davantage?Sur les changements climatiques par exemple, j\u2019ai proposé une formule de dialogue qui est beaucoup plus dynamique que ce qu\u2019on a connu jusqu\u2019à maintenant, avec une formule de table ronde.En termes concrets, ça veut dire qu\u2019on sort de là en disant: «Voici ce qu\u2019on peut faire sur les échanges technologiques, sur les ressources humaines, etc.» Et après, on devient des porteurs de ces idées aux conférences des Nations unies.Concernant l\u2019environnement, jusqu\u2019à quel point peut-on s\u2019attendre à des engagements concrets quand on connaît la position frileuse d'Ottawa en matière de changements climatiques?L\u2019objectif, ce n\u2019est pas d\u2019embarrasser Ottawa.Ce n\u2019est pas la Francophonie qui va prendre des positions sur l\u2019après-Kyoto.Mais, comme on est un forum Nord-Sud, c\u2019est une belle occasion de parler avec les pays du Sud.On n\u2019a pas à s\u2019embarrasser d\u2019objectifs chiffrés, on a juste à aborder des questions de bon sens : que devrait-on faire ensemble pour s\u2019aider mutuellement?Déjà, si on faisait ça, ce serait une contribution.Votre gouvernement a récemment haussé de 20 % sa participation financière à la Francophonie, une décision justifiée par le fait que l\u2019Organisation internationale de la Francophonie (OIF) traverse une période «cruciale pour sa santé financière et sa crédibilité».Est-ce que l\u2019OIF souffre d'un déficit de crédibilité?Je dirais plutôt que la Francophonie a un défi de pertinence.Elle a un défi de s\u2019inscrire dans les grands débats qui ont cours actuellement et de pouvoir jouer un rôle.Pour être juste, il faut tenir compte de ses succès, dont les plus importants sont TV5 et la Convention sur la diversité culturelle à [\u2019UNESCO (adoptée en 2005).Cette bataille n\u2019aurait pu être remportée sans le Québec, la France et aussi le Canada, Mais maintenant, il faut aller plus loin.Pour vous, c'est d\u2019abord le mandat politique de la Francophonie qui doit être la priorité?L\u2019un n\u2019exclut pas l\u2019autre.H faut renforcer le mandat politique de la Francophonie, dans la dimension Nord-Sud.Je ne conçois pas ce renforcement aux dépens de la coopération.Pourquoi la Francophonie devrait réaliser des projets en environnement plutôt qu\u2019en éducation ou en culture?Que vient faire l\u2019environnement dans la Francophonie?Tout ça est croisé.La langue française n\u2019est pas désincarnée, au contraire.On s\u2019exprime en français parce qu\u2019on veut s\u2019occuper d\u2019environnement, parce que nos valeurs sont partagées.C\u2019est un sens qu\u2019il faut donner à cette langue.Et ce sens, c\u2019est également ce que nous devons faire pour protéger notre environnement.Rencontre internationale de la Francophonie économique 2008 Un événement, une réflexion, un objectif : définir la Francophonie économique de demain Cinq recommandations Grâce aux échanges et discussions qui ont eu cours entre les divers acteurs présents en mai dernier, lors de la tenue de la RIFÉ 2008 à Québec, cinq recommandations ont été votées.Elles seront portées à l\u2019attention des chefs d\u2019État dans le cadre du XIIe Sommet de la Francophonie.Les recommandations sont les suivantes : 1.\tCréer, au sein de l\u2019Organisation internationale de la francophonie (OIF), un pôle de développement et d\u2019animation économique sous la forme d\u2019un organe subsidiaire dont l\u2019une des fonctions sera de coordonner et mobiliser les réseaux existants et à venir qui rassemblent les différents acteurs économiques.2.\tCréer la Société Francophone d\u2019investissement (SOFRIN) dont les ressources proviendront de la société civile et bénéficieront dans chaque pays d\u2019incitations fiscales.Cette société prendra des participations en équité dans des entreprises dans les pays francophones en émergence.3.\tCréer des conditions favorables au développement des milieux d\u2019affaires : \u2022\tEnvironnement juridique et fiscal incitatif \u2022\tEnvironnement socio-économique stable \u2022\tSoutien et encouragement au développement des réseaux d\u2019affaires.4.\tCréer les conditions favorables, dont éducatives, à la diffusion de la culture entrepreneuriale, encourager et faciliter la création d\u2019entreprises.5.\tFavoriser la libre circulation des gens d\u2019affaires, vecteurs de création de valeur, par la mise en place dans l\u2019espace francophone d\u2019un visa d\u2019affaires.ccqueb>ecxa/rife200fi VVAÏÏAY/ Une résolution Les participants à la RIFÉ, très sensibles et soucieux de la grave crise alimentaire qui sévit dans le monde, et notamment dans un grand nombre de pays francophones, lancent un appel à la mobilisation des entrepreneurs de l\u2019espace francophone pour contribuer à l\u2019augmentation de la production agricole afin de répondre à ce défi vital.Les promoteurs : ¦Wv Chambre de commerce de Québec \" Agir ensemble sur l'économie Canadian Council on Africa \u2018trique consej| cana(jjen p0ur (Afrique ¦ Chambre de commerce et d\u2019industrie de Paris CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA (SECTION QUÉBEC! leSoleil samedi 18 octobre 2008 XIIe SOMMET DE LA FRANCOPHONIE X7 pour la langue française À quoi sert la Francophonie?Pour les Québécois, c\u2019est notre langue.C\u2019est l\u2019avenir de notre langue, sa diffusion et notre capacité à influencer les pays qui partagent cette langue.C\u2019est notre presence sur la scène internationale, notre identité sous toutes ses coutures.Pour la première fois cette année, la langue française est l\u2019un des thèmes débattus à l\u2019occasion d'un sommet des chefs d'État.Est-ce que la Francophonie en a fait assez, au cours des dernières années, pour protéger et promouvoir la langue française?On veut en faire plus.C\u2019est nous, au Québec, qui avons insisté pour que la langue française soit inscrite comme enjeu.Parce que nous voulons que la Francophonie s\u2019investisse d\u2019une mission, celle de défendre et de rendre notre langue présente partout où elle doit l\u2019être.Il y a des exemples récents de ces actions, comme les Jeux olympiques, où des gestes concrets ont été posés pour s\u2019assurer qu\u2019on respecte la Charte olympique et la langue française.À Pékin, je l\u2019ai vu, la langue française a été présente dans l\u2019affichage, dans les communications.ç\u2019aété impeccable.Vous semblez quand même optimiste par rapport à l\u2019avenir du français.Oui, je le suis.Je suis optimiste parce que je suis Québécois.Notre histoire m\u2019amène à conclure que si on veut, on va arriver à des résultats.On ne peut pas être premier ministre du Québec, avec tout ce qu\u2019on a vécu au cours des 30 dernières années comme débat sur la langue, et ne pas être optimiste.Du côté d\u2019Ottawa, est-ce que le fédéral fait sa part dans la Francophonie?Ottawa peut faire plus.On s\u2019est réjoui du fait qu\u2019Ottawa a annoncé une contribution additionnelle à TV5, c\u2019est une bonne nouvelle.Mais depuis longtemps, on pense qu\u2019Ottawa peut faire plus pour la Francophonie, comme nous l\u2019avons fait.En terminant, qu\u2019est-ce qui ferait du Sommet un succès?Au niveau de la langue, un engagement très fort des gouvernements et des États membres pour défendre la langue française dans les instances internationales.Sur le plan de l\u2019environnement, V * Propos recueillis par Daphnée Dion-Viens Mes attentes sont grandes.Notre objectif, c'est de donner à la Francophonie un nouvel élan )) des gestes concrets pour la réduction des gaz à effet de serre.Au niveau international, une première vraie discussion sur la crise financière entre les pays du Sud et les pays du Nord.Jean Charest, premier ministre du Québec Et qu\u2019est-ce qui ferait du Sommet un échec?Un sommet qui est plus sur la forme que sur le fond, où il y a plus de cérémonies que de discussions.IILMl MONIQUE F.LEROUX, PERSONNALITÉ DE LA FRANCOPHONIE ÉCONOMIQUE.Cette prestigieuse distinction a été décernée à la présidente et chef de la direction du Mouvement des caisses Desjardins lors du Congrès international du Forum Francophone des affaires tenu à Québec en marge du Sommet de la Francophonie.Cet honneur vient souligner sa contribution exceptionnelle à l'avancement de la présence francophone au sein de grandes entreprises.Mm,î Leroux devient ainsi la première personnalité du milieu des affaires francophone au monde à mériter cette distinction qui vise aussi à reconnaître l'apport du Mouvement Desjardins à la francophonie.Selon le Forum Francophone des affaires, aucune autre institution financière n'a, au cours de son histoire, mis autant d'énergie à offrir aux francophones au Canada et ailleurs dans le monde les outils permettant le développement économique et financier de leur milieu.C'est donc un honneur qui rejaillit sur l'ensemble du Mouvement Desjardins, ses milliers de dirigeants et son personnel.C\u2019est plus qu\u2019une banque.C\u2019est le plus grand groupe financier coopératif au Canada desjardins.com X8 XIIe SOMMET DE LA FRANCOPHONIE leSoleil samedi 18 octobre 2008 leSoleil samedi 18 octobre 2008 XIIe SOMMET DE LA FRANCOPHONIE X9 LES PUISSANCES FRANCOPHONES (en millions de locuteurs) 1.FRANCE 2.\tREPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO 26,6 3.\tCÔTE D'IVOIRE 14,1 4.CANADA 11,8 5.MAROC 11,3 6.CAMEROUN 8,3 7.TUNISIE 6,6 8.QUEBEC 6,4 9.BELGIQUE 6,2 10.GUINEE 6,2 11.ROUMANIE 6,2 Sources : Données tirées de l\u2019OIF, d\u2018Ethnologue et d'Encarta.LANGUES LES PLUS PARLÉES AU MONDE (en millions de locuteurs) 1.MANDARIN 850 2.ANGLAIS 600 3.HINDI ET OURDOU 480 4.ESPAGNOL 375 5.ARABE 285 6.RUSSE 275 7.INDONESIEN 235 8.BENGALI 210 9.FRANÇAIS 200 10.PORTUGAIS Sources : Données tirées de l\u2019OIF, d'Ethnologue et d'Encarta.195 LE FRANÇAIS dans le monde I EUROPE «4* 3UVEAU-! BRUNSWICK I Saint-Pierre-et-Miquelon (Fr.) OCEAN ATLANTIQUE HAITI DOMINIQUE SAINTE-LUCIE Guadeloupe (Fr.) Martinique (Fr.) CAP-VE: » SENEGi GUINEE-BISSAU GUIN OCEAN PACIFIQUE Guyane (Fr.) « L BAN TUNISIE EGYPTE RITANIE MALI\tNIGER TCHAD BURKINA FASO \u201c 'NIN FRICAINE C D'IVOIRE TOGO REP.DEM.DU CONGO RWA BURU GEORGIE ARMÉNIE LITUANIE BELGIQU LUMMl FRANÇ7 .0\u2014BËLGIOI FRANCE POLOGNE COMMUNAUTE AISE DE ;UE RÉP.LUXEMBOURG TCHÈQUE ¦^SLOVAQUIE AUTRICHE HONGRI SLOVÉNIE si CROATIE V MONACO r\u201c ROUMANIE UKRAINE VIE F '\u2022 ANDORRE I BULGARIE \u2022-EX-RÉP.YOUGOSLAVE ALBANIE\tDE MACÉDOINE , Tt ELI & CHYPRE LAOS OCEAN PACIFIQUE VIETNAM CAMBODGE ^DJIBOUTI OCEAN INDIEN GHANA GUINÉE ÉQUATORIALE SAO TOME-ET-PRINCIPE GABON CONGO SEYCHELLES COMORES ^ Mayotte (Fr.) OCEAN ATLANTIQUE MOZAMBIQUE Wallis- et-Futuna (Fr.) MADAGASCAR I MAURICE Réunion (Fr.) VANUATU Nouvelle-Calédonie (Fr.) Evolution du français i-1-1-r 1985\t1989\t1998\t2004\t2008 Sources : Données compilées à partir des rapports du Haut Conseil de la Francophonie.\t\u2014 INFOGRAPHIE LE SOLEIL DE FRANCOPHONES DANS LE MONDE POURCENTAGE DES FRANCOPHONES DANS LES PAYS MEMBRES ET OBSERVATEURS DE L'OIF o% 5% 20% 50 %\t75 % 100 Données non communiquées pour certains pays observateurs LA LANGUE DE MOLIÈRE EST LA PLUS ENSEIGNÉE DANS LE MONDE APRÈS L\u2019ANGLAIS Jean-Frédéric Légaré jflegare@lesoleil.com LA DEUXIEME LANGUE INTERNATIONALE L\u2019importance du français dans le monde excède largement son poids démographique.Neuvième en nombre de locuteurs, le français est sans conteste la deuxième langue au monde sur le plan de l\u2019importance politique, derrière l\u2019anglais.Son statut de langue officielle dans 53 États (dont 29 pays souverains) le place tout juste après la langue de Shakespeare, officielle dans 59 États (dont 50 pays souverains).Contrairement au mandarin, à l\u2019hindi, à l\u2019arabe, à l\u2019indonésien ou au russe, toutes confinées à une seule région, voire à un seul pays, le français est la seule langue, avec Tançais, à être parlée sur les cinq continents.L\u2019ancienne lingua franca, titre maintenant réclamé par l\u2019anglais, n\u2019a donc pas perdu la totalité de son prestige d\u2019antan.Elle demeure une langue de choix dans les administrations publiques, les chancelleries, les établissements scolaires de tout niveau, les médias et les échanges commerciaux d\u2019un pays à l\u2019autre.Autre signe de son statut International, la langue de Molière reste la langue la plus enseignée dans le monde après l\u2019anglais.LES HAUTS ET LES BAS DU FRANÇAIS Même si les francophiles ont de quoi se réjouir des récents progrès de leur langue de prédilection au cours des deux dernières décennies (voir le graphique), les régions francophones n\u2019affichent pas toutes le même bilan de santé.Les bonnes nouvelles viennent surtout d\u2019Afrique et du Moyen-Orient, où le nombre de personnes apprenant le français a augmenté de 00,4 % entre 1994 et 2002, une période au cours de laquelle le nombre total de personnes recevant une éducation francophone est passé de 75,3 millions à 90,7 millions à travers le monde.Cependant, si l\u2019enseignement du français est au beau fixe au Canada et variable dans les pays des Antilles (+5,5 % d\u2019apprenants pendant cette période), il est en régression en Asie et en Océanie (-15,7 %), de même qu\u2019en Europe (-13,8%).En termes strictement quantitatifs, il est probable que le salut du français passe par l\u2019Afrique, un continent comptant plus de la moitié des pays membres de la Francophonie et plus de 62 % de la population mondiale ayant le français comme langue officielle.Or, le potentiel francophone de cette région reste pour l\u2019instant peu exploité en raison des taux anémiques d\u2019alphabétisation et de scolarisation.Voilà pourquoi l\u2019accès des Africains à l\u2019éducation est une priorité de la Francophonie.Jean-Frédéric Légaré X10 XIIe SOMMET DE LA FRANCOPHONIE leSoleil samedi 18 octobre 2008 Quel avenir POUR LE FRANÇAIS?APRÈS L'ANGLAIS, VOILÀ QUE LE MANDARIN S'IMPOSE Daphnée Dion-Viens ddviens@lesoleil.com En perte de vitesse dans les grandes organisations internationales, le français doit maintenant rivaliser avec de nouveaux joueurs sur l\u2019échiquier linguistique mondial.La concurrence est féroce.Après l\u2019anglais, voilà que le mandarin fait une percée.La Chine met en place un réseau mondial de centres Confucius pour la promotion de sa et de sa culture.\u2014 PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL ean-Louis Roy, ancien secrétaire général de l\u2019Agence intergouvemementale de la Francophonie, le reconnaît d\u2019emblée : la langue de Molière a perdu du terrain sur la scène internationale.«Le français a régressé à l\u2019Union européenne», dit-il.Aux Nations unies, le scénario était le même il y a quelques années.Depuis, une offensive menée par là Francophonie a permis de sauver les meubles.«11 y a une bataille considérable (lui est conduite à ce niveau», dit-il en entrevue au Soleil.Cette bataille est d\u2019ailleurs plus pertinente que jamais, dans un contexte de mondialisation et de nouvelle concurrence, explique Jean-Louis Roy dans son dernier essai Quel avenir po ur la langue française?, publié aux Éditions Hurtubise HMH.L\u2019anglais règne toujours en roi et maître, mais d'autres joueurs émergent.La langue de Shakespeare n\u2019est plus la seule rivale.La montée en puissance de la Chine, comme économie émergente, ne surprend plus personne.Or le pays d\u2019Hu Jintao a aussi de grandes ambitions culturelles.«La Chine a une politique d\u2019expansion culturelle à peu près équivalente à sa politique d\u2019expansion économique, affirme M.Roy.Elle veut faire du mandarin l\u2019autre lingua franca du XXI1\u2019 siècle.La Chine investit énormément à ce niveau.» Le mandarin est déjà la première langue du monde, en raison du poids de la population chinoise.Son utilisation s\u2019étend toutefois bien au-delà des frontières du pays.Elle est la première langue d\u2019Asie, puisqu\u2019elle est enseignée aux écoliers à Taiwan, à Singapour, en Malaisie, en Mongolie, en Thaïlande, en Corée du Sud- Centres Confucius Mais ce n\u2019est pas tout.Depuis 2004, la Chine met en place un réseau mondial de centres Confucius, «l\u2019armature de la politique chinoise» pour la promotion de sa langue et de sa culture.Déjà, 145 centres existent dans une cinquantaine de pays.L\u2019objectif est d\u2019en créer 1000 d\u2019ici 2020.«La mise en place du réseau des centres Confucius constitue une opération gigantesque.On l\u2019a qualifiée d\u2019équivalent linguistique de l\u2019envoi d\u2019un homme sur la Lune», écrit M.Roy.Comme le notait le plus récent Rapport sur la francophonie dans le monde, «il faut compter dans les années à venir avec la concurrence du chinois, en .Amérique du Nord, la Chine développant une politique très offensive en faveur de sa langue, finançant entièrement les programmes (professeurs et matériel pédagogique) le souhaitent, comme en Amérique latine».Mais la Chine n\u2019est pas le seul pays émergent à rêver d\u2019expansion culturelle.L\u2019Inde, dont la diaspora est répartie dans 186 pays, mise sur ce vaste réseau pour promouvoir sa langue et sa culture.Des institutions ont été créées pour soutenir la production culturelle indienne dans le monde et renforcer les liens avec la diaspora, sous l\u2019autorité d\u2019un ministère qui lui est entièrement consacré.La famille mondiale indienne compte aujourd\u2019hui entre 25 et 30 millions de personnes, un chiffre qui doublera d\u2019ici 2025.LA LANGUE DE MOLIERE A PERDU DU TERRAIN SUR LA SCÈNE INTERNATIONALE La Russie rêve aussi de redonner à sa langue son lustre d\u2019antan, en déclin après la chute de l\u2019Union soviétique.Les autorités russes multiplient les initiatives en ce sens, notamment avec la création en 2003 du Conseil international des compatriotes de la Russie, qui vise notamment à soutenir l\u2019enseignement de la langue russe aux quatre coins de la planète.Avec la montée de ces nouveaux joueurs, le français doit jouer du coude pour garder sa place.Ce qui rend la Francophonie plus pertinente que jamais, affirme M.Roy: «On se dit une chance qu\u2019on l\u2019a créée! Ce qu'on a fait depuis 20 ans est significatif, notamment avec la création de TV5.Mais quelle est la prochaine génération de projets culturels?Il y a une demande énorme pour la numérisation de produits culturels.Il ne faut pas manquer le bateau.On doit s\u2019assurer que nous sommes dans les bons créneaux et que nous faisons la coopération du XXI1' siècle.» pour les établissements qui A propos de.JEAN-LOUIS ROY l\u2019Agence intergouvemementale de la Francophonie, de 1990 à 1998.Ancien délégué général du Québec à Paris, il est aujourd'hui chercheur invité au Centre de recherche en droit public de l'Université de Montréal et président du conseil d\u2019administration du Centre de la Francophonie des Amériques. «»W| 7f r.i Vff, ¦>«.-¦,, ir UN PROJET INÉDIT, NOVATEUR ET RASSEMBLEUR Lancé sur l'initiative du Québec, le Centre ralliera les francophones et francophiles du continent qui pourront y fraterniser, tisser des liens et y développer des partenariats.CENTRE DE LA FRANCOPHONIE DES AMÉRIQUES Québec La francophonie des Amériques doit s\u2019unir pour faire entendre sa voix et affirmer le caractère pluriel de l\u2019hémisphère.Jean-Louis Roy Président du conseil d\u2019administration Centre de la francophonie des Amériques www.francophoniedesameriques.com La création du Centre est un rêve qui m\u2019est cher depuis longtemps.Ce lieu de partage sera un ancrage pour tous les défenseurs du fait français.Benoît Pelletier Ministre responsable de la Francophonie canadienne X12 XIIe SOMMET DE LA FRANCOPHONIE leSoleil samedi 18 octobre 2008 Etats membres et membres associés de la Francophonie ?\u2022 \u2022 AMFRIOl JF-CARAIBFS \t\t\t\t\t\t |n|p| CANADA\tStephen Harper, depuis2006*\t\t\tfrançais et anglais\t33,2 M\t11,8 M\t\t35,8 % 2g NOUVEAU-BRUNSWICK\t\tShawn Graham, depuis 2006\tfrançais et anglais\t0,7 M\t0,52 M\t73,7 % E5\tQUEBEC\tJean Charest, depuis 2003\t\tfrançais\t7,7 M\t6,4 M\t\t83% gg DOMINIQUE\t\tNicholas Liverpool, depuis 2003\tanglais\t0,07 M\t0,007 M\t9,2 % \t\u2022 \u2022 HAITI\tRené Préval, depuis 2006\t\tfrançais et créole\t8,9 M\t1,4 M\t\t15,5 % \tSAINTE-LUCIE\tStephenson King, depuis 2007\tanglais et créole\t0,16 M\t0,003 M\t1,7% EUROPE\t\t\t\t\t*Au moment d\u2019aller sous presse, le scrutin n\u2019avait pas encore eu lieu.\t\t \t\t\t\t\t\t f ALBANIE\tBamirTopi, depuis 2007\t\t\talbanais\t3,6 M\t0,4 M\t\t10% |,-| ANDORRE\t\tAlbert Pintat Santolaria, depuis 2005\tcatalan\t0,08 M\t0,06 M\t72,3 % |J\tBELGIQUE\tYves Leterme, depuis mars 2008\t\t\tfrançais, néerlandais et allemand\t10,4 M\t6,2 M\t\t60% |] BULGARIE\t\tGueorgui Parvanov, depuis 2002\tbulgare\t7,3 M\t0,9 M\t12% \tCHYPRE (membre associé)\tDimitris Christofias, depuis février 2008\t\tgrec et turc\t0,8 M\tnd\t\tND $\tCommunauté française de BELGIQUE\tRudy Demotte, depuis 2007\tfrançais\t4,2 M\t4,1 M\t97,7 % \t> Ex-Rép.yougoslave de MACEDOINE\tBranko Crvenkovski, depuis 2004\t\tmacédonien\t2 M\t0,2 M\t\t10% | FRANCE (métropolitaine et territoires outre-mer)\t\tNicolas Sarkozy, depuis 2007\tfrançais\t64 M\t63,3 M\t99% \tGRECE\tKonstantinos Karamanlis, depuis 2004\t\tgrec\t10,7 M\t1,4 M\t\t3% LUXEMBOURG\t\tHenri de Luxembourg, depuis 2000\tfrançais, luxembourgeois et allemand\t0,5 M\t0,49 M\t97,8 % MOLDAVIE\tVladimir Voronin, depuis 2001\t\t\tmoldave (quasi identique au roumain)\t4,3 M\t1,1 M\t\t25% 1\t| MONACO\t\tPrince Albert II, depuis 2005\tfrançais\t0,03 M\t0,023 M\t78% ROUMANIE\tTraian Basescu, depuis 2004\t\t\troumain\t22,2 M\t6,2 M\t\t28% O SUISSE\t\tPascal Couchepin, depuis janvier 2008\tfrançais, italien et allemand\t7,6 M\t3,7 M\t48,4 % ASIE-PACIFIQUE\t\t\t\t\t\t\t \t\t\t\t\t\t | CAMBODGE\tNorodom Sihamoni, depuis 2004\t\t\tkhmer\t14,2 M\t0,2 M\t1,1 % B LAOS\t\tChoummaly Sayasone, depuis 2006\tlao\t6,7 M\t0,067 M\t1% ^8^ VANUATU\tKalkot Matas Kelekele, depuis 2004\t\t\tfrançais, anglais et bichlamar\t0,2 M\t0,09 M\t45% \tVIETNAM\tNguyen Minh Triet, depuis 2006\tvietnamien\t86 M\t6 M\t0,6 % leSoleil samedi 18 octobre 2008 XIIe SOMMET DE LA FRANCOPHONIE X13 AFRIOUF \t\t\t\t\t\t AFRIQUE CENTRALE\t\t\t\t\t\t \tBURUNDI\tPierre Nkurunziza, depuis 2005\tfrançais et kirundi\t8,7 M\t0,7 M\t8% U] CAMEROUN\t\tPaul Biya, depuis 1982\tfrançais et anglais\t18,5 M\t8,3 M\t44,8% HH RÉP.CENTRAFRICAINE\t\tFrançois Bozize, depuis 2003\tfrançais et sango\t4,4 M\tIM\t22,5 % [~ 1 CONGO\t\tDenis Sassou-Nguesso, depuis 1997\tfrançais\t3,9 M\t2,3 M\t60% \tRÉP.DÉM.DU CONGO\tJoseph Kabila, depuis 2001\tfrançais\t66,5 M\t26,6 M\t40% \t\tGABON\tOmar Bongo Ondimba, depuis 1967\tfrançais\t1,5 M\t1,2 M\t80% £\tGUINÉE ÉQUATORIALE\t\tTeodoro Obiang Nguema, depuis 1979\tfrançais et espagnol\t0,6 M\t0,36 M\t60% |\tRWANDA\t\tPaul Kagame, depuis 2000\tfrançais, anglais et kinyarwanda\t10,2 M\t0,9 M\t9% 12 SAOTOMÉ-ET-PRINCIPE\t\tFradique de Menezes, depuis 2001\tportugais\t0,2 M\t0,13 M\t65% ¦I TCHAD\t\tIdriss Deby Itno, depuis 1990\tfrançais et arabe\t10,1 M\t2 M\t20% AFRIQUE DE L\u2019EST ET OCÉAN INDIEN\t\t\t\t\t\t ^ COMORES\t\tAhmed Abdallah Sambi, depuis 2006\tfrançais et arabe\t0,7 M\t0,3 M\t46,6 % [?H djibouti\t\tIsmail Omar Cuelleh, depuis 1999\tfrançais et arabe\t0,5 M\t0,1 M\t20% 5 MADAGASCAR\t\tMarc Ravalomana, depuis 2002\tfrançais, malgache et anglais\t20 M\t4,1 M\t20,4 % [\tMAURICE\t\tAnerood Jugnauth, depuis 2003\tanglais\t1,3 M\t0,95 M\t72,7 % W~-\tSEYCHELLES\tJames Alix Michel, depuis 2004\tfrançais, anglais et créole\t0,08 M\t0,05 M\t60% AFRIQUE DE L\u2019OUEST\t\t\t\t\t\t |\t| BÉNIN\t\tThomas Yayi Boni, depuis 2006\tfrançais\t8,5 M\t2,2 M\t25,5 % BURKINA FASO\t\tBiaise Campaoré, depuis 1987\tfrançais\t15,3 M\t0,8 M\t5% jgg CAP-VERT\t\tPedro Pires, depuis 2001\tportugais\t0,4 M\t0,08 M\t20% CÔTE D\u2019IVOIRE\t\tLaurent Cbagbo, depuis 2000\tfrançais\t20,2 M\t14,1 M\t70% \tGHANA (membreassocié)\t\tJohn Kufuor, depuis 2001\tanglais\t23,4 M\tND\tND GUINÉE\t\tLansana Conte, depuis 1984\tfrançais\t9,8 M\t6,2 M\t63,2 % * j GUINÉE-BISSAU\t\tJoao Bernardo Vieira, depuis 2005\tportugais\t1,5 M\t0,015 M\t1% | | MALI\t\tAmadou Toumani Touré, depuis 2002\tfrançais\t12,3 M\t2 M\t16,4 % \tNIGER\t\tMamadou Tandja, depuis 1999\tfrançais\t13,2 M\t1,2 M\t9% 1^ SÉNÉGAL\t\tAbdoulaye Wade, depuis 2000\tfrançais\t12,8 M\t4M\t31% E=\tTOGO\tFaure Gnassingbé, depuis 2005\tfrançais\t5,9 M\t1,9 M\t32,8 % AFRIQUE DU NORD ET MOYEN-ORIENT\t\t\t\t\t\t E ÉGYPTE\t\tMohammed Hosni Moubarak, depuis 1981\tarabe\t81,7 M\t2,6 M\t3,2% \tLIBAN\tMichel Sleiman, depuis mai 2008\tarabe\t4M\t1,5 M\t38% \tMAROC\tMohammed VI, depuis 1999\tarabe\t34,3 M\t11,3 M\t33% m\tMAURITAN1E (suspendue depuis le 26 août 2008)\tMohamed Ould Abdel Aziz, depuis août 2008 (absent du Sommet)\tarabe\t3,4 M\t0,35 M\t10,4 % \tTUNISIE\tZine el-Abidine Ben Ali, depuis 1987\tarabe\t10,4 M\t6,6 M\t63,6 % Données recueillies par Jean-Frédéric Légaré Sources : La Francophonie dans le monde 2006-2007, Nathan, 2007; « La francophonie dans le monde » (www.tlfq.ulaval.ca); CIA World Factbook; The Economist DES AMÉRIQUES En ce jour d'inauguration de son siège social, en plein cœur du Vieux-Québec, les membres du conseil d'administration du Centre de la francophonie des Amériques tiennent à remercier le gouvernement du Québec d'avoir cru en ce projet destiné à la promotion et à la mise en valeur d'une francophonie porteuse d'avenir pour la langue française dans le contexte de la diversité culturelle.Merci d'avoir consenti les efforts financiers nécessaires pour sa création et son fonctionnement.En cette année du 400e anniversaire de la ville de Québec, merci également à la France pour sa participation par le don de l'aménagement architectural des espaces destinés au grand public et du concept d\u2019illumination du 2, côte de la Fabrique qui abrite le Centre.Participez au rayonnement de la langue française.Consultez notre portail et joignez-vous dès maintenant à la communauté virtuelle du Centre de la francophonie des Amériques! Lise Routhier-Boudreau Vice-présidente « www.francophoniedesameriques.com lilJJIlilMIIJJM.'Bm leSoleil samedi 18 octobre 2008 XIIe SOMMET DE LA FRANCOPHONIE X15 Les 13 PAYS observateurs \t\t\t\t\t\t \t\tARMÉNIE\tSerge Sargsian\t3 M\t0,2 M\t6,7 % \t\tAUTRICHE\tHeinz Fischer\t8,2 M\tND\tND \tE\tCROATIE\tStjepan Mesic\t4,5 M\tN/D\tND \"3\t\tGÉORGIE\tMikheil Saakachvili\t4,5 M\tND\tND \t\t\tHONGRIE\tLaszlo Solyom\t9,9 M\t0,06 M\t0,6 % \u2014\t\tLITUANIE\tValdas Adamkus\t3,6 M\t0,07 M\t1,9 % \tf=\tMOZAMBIQUE\tArmando Cuebuza\t21,3 M\tND\tND I| POLOGNE\t\t\tLech Kaczynski\t38,5 M\t1,5 M\t4% \t\tRÉP.TCHÈQUE\tVaclav Klaus\t10,2 M\t0,2 M\t2% \t\tSERBIE\tBoris Tadic\t10,2 M\tND\tND SLOVAQUIE\tIvan Casparovic\t5,5 M\t0,1 M\t2,1 % g SLOVÉNIE\tDaniloTurk\t2 M\t0,08 M\t4% UKRAINE\tViktor Louchtchenko\t46 M\tND\tND Données recueillies par Jean-Frédéric Légaré Sources : La Francophonie dans le monde 2006-2007, Nathan, 2007; « La francophonie dans le monde » (www.tlfq.ulaval.ca); CIA World Factbook; The Economist.2013249 .XXe anniver: IEPF Fierté de la Francophonie à Québec 1988-2008 : l'Institut de l'Energie et de l'Environnement de la Francophonie a 20 ans et la ville de Québec accueille pour la 2e fois le Sommet de la Francophonie.Le premier Sommet tenu à Québec avait consacré la création de cet organe subsidiaire de l'Organisation internationale de la Francophonie, qui joue aujourd'hui un rôle de conseil et d'expertise auprès des pays francophones en développement dans les domaines de l'énergie et l'environnement pour le développement durable.L'Institut diffuse également de l'information spécialisée sur Internet: \u2022\tMédiaterre: www.mediaterre.org \u2022\tLiaison Énergie-Francophonie : www.iepf.org/ressources/lef.php \u2022\tObjectif Terre: www.iepf.org/ressources/objectif_terre.php \u2022\tRéseau international d'accès aux énergies durables (RIAED) : www.riaed.net Institut de l\u2019énergie et de l\u2019environnement de la Francophonie IEPF 56, rue Saint-Pierre, 3e étage Québec (QC)G1 K 4A1 CANADA Téléphone: (1 418) 692-5727 /Télécopie : (1 418) 692-5644 iepf@iepf.org / www.iepf.org ORGANISATION INTERNATIONALE DE la francophonie XirSOMMET DE LA FRANCOPHONIE Ville de Québec -2008 u la francophonie ORGANISATION INTERNATIONALE DE Hubert Haddad (Tunisie), lauréat 2008 pour Palestine (Ed.Zulma) Le prix a été remis à Québec, le 13 octobre 2008 par Abdou Diouf, Secrétaire général de la Francophonie PRIX DES CINQ CONTINENTS \t \t Le Prix des cinq continents de la Francophonie consacre chaque année un roman écrit en français.Il met en lumière des talents littéraires reflétant la diversité culturelle et éditoriale en langue française sur les cinq continents.Le jury 2008 : Lise Bissonnette (Canada-Québec)\tMonique llboudo (BurkinaFaso) Paula Jacques (France-Égyptç)Vénus Khoury-Ghata (Liban), Pascale Kramer (France) Jean-Marie Gustave Le Clézio (Maurice) Henri Lopes (Congo) René de Obaldia (Hong-Kong) Leïla Sebbar (France-Algérie^) Denis Tillinac (France) Lyonel Trouillot (Haïti).Wilfried N\u2019Sondé (France-Cong)?lauréat du prix 2007 Organisation internationale de la Francophonie Direction de la langue française et de la diversité culturelle et linguistique 13, quai André-Citoën, 75015Paris(France) Myriam Senghor-Ba, responsabledu Prixdescinq continents (33) 1 44 37 32 30\t(33) 1 44 37 33 48 5continents@francophonie.org H www.francophonie.org/5continents "]
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