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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier L
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 2009-02-03, Collections de BAnQ.

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[" PHOTO LE SOLEIL, PATRICE LAROCHE leSoleil mardi 3 février 2009 CAHIER L BRAW)! JEAN LECLERC ET DANIEL CÉLINAS GRANDS LAURÉATS 2008 leslauréats LE SOLEIL RADIO-CANADA HOMMAGE À DES GENS D'EXCEPTION DE LA RÉGION 11 y a 45 ans, Jean Marchand créait la Fondation Universitas pour encourager les parents, grands-parents et amis, quels que soient leurs revenus, à préparer financièrement les études postsecondaires des enfants au moyen de l'épargne-études.1 11964 |\t|\t|\ti .\tPuis, en 2002, il mettait sur pied Éducaidc, fonds d'aide à l'éducation, pour prévenir le décrochage scolaire.1\t1 2002 I\t1\tLa direction de la Fondation Universitas se joint aux 25 000 boursiers et aux 113 000 souscripteurs afin de féliciter Jean Marchand pour sa mise en nomination au titre de personnalité de l'année Le Soleil - Radio-Canada, catégorie Économie et affaires.Merci Jean Marchand pour ces 45 ans au service de l'éducation! 1\tI 2009 I\t1\tI\tI\t1 \t1\tf\tt\ti\t1\t1\t1\t1\tI\tt\t1 FONDATION Jean Marchand, B.A., M.Sc.C\t\tfr\\ UNIVERSITAS I Président de la Fondation Universitas\t\tPour l'avenir de vos enfants L2 LES LAURÉATS leSoleil mardi 3 février 2009 DES CENS QUI SE DISTINGUENT Notre qualité de vie se nourrit et s'enrichit des efforts, de la persévérance et du dévouement de milliers de personnes qui s'activent dans tous les secteurs, tant dans leur vie professionnelle que dans leur action communautaire.Une coordonnatrice d'affaires internationales qui s'implique dans l'aide humanitaire en temps de crise; un athlète qui défie tous les préjugés; des bâtisseurs qui se préoccupent de développement durable; le chercheur qui fera grandir l'hôpital qui l'a vu naître; des étudiants qui «contaminent» leurs cadets avec leur passion pour la science; l'homme d'affaires philanthrope : voilà quelques exemples parmi la cinquantaine que nous vous avons présentés hebdomadairement en 2008.Un mot définit très bien l'ampleur de l\u2019engagement ou de la réussite de ces femmes et de ces hommes : excellence.L'excellence dans le travail, dans le bénévolat, dans la créativité.Ce sont tous des battants.Des personnes énergiques, dynamiques, qui ont un intense désir de réussir.Ils font partie de la catégorie des gagnants, qui, dans bien des cas, ont dû emprunter des routes parallèles pour atteindre leurs objectifs.Le journal Le Soleil est fier de souligner ces gestes de dépassement et de mieux faire connaître ces personnalités qui, par leurs réalisations ou leurs accomplissements, se distinguent et contribuent du même coup à l'essor de notre société.C'est d'ailleurs dans cette optique que nous avons décidé, pour la deuxième année, d\u2019honorer une personnalité dans six catégories, en plus de vous présenter le Coup de cœur du jury et le Grand Lauréat de l'année.Cette décision nous permet de faire une place encore plus importante à l'excellence et de souligner avec plus de force la contribution majeure de ces personnes à notre développement collectif.Tout comme nous, j'espère que vous prendrez plaisir à les découvrir ou à les redécouvrir.Elles méritent toutes largement vos félicitations.Claude Gagnon Président et éditeur Le Soleil \t¦F :.ÿ\t^ r, i\tI ' l >\tv k&\u2018- RECONNAÎTRE ET FAIRE CONNAÎTRE L\u2019EXCELLENCE 2008, année de festivités à Québec, année de découverte, de fierté et d'appartenance.Nous le reconnaissons tous, 2008 fut exceptionnelle.Des personnalités de toutes les sphères de notre société ont mis ensemble leur talent, leur passion et leur engagement.Cette année faste nous a aussi permis de souligner les mérites de ces femmes et ces hommes dont l\u2019action a fait la différence.La Société Radio-Canada à Québec se veut le reflet des valeurs démocratiques et culturelles de son milieu.Pour cette raison, nous sommes très fiers de contribuer à faire connaître nos créateurs, nos bâtisseurs, nos chercheurs et notre relève qui mettent leur talent au service de la collectivité.Notre capitale nationale a connu une visibilité unique et a fait preuve d'une vitalité remarquable.Nous vous en sommes redevables.Félicitations à tous les lauréats, vous êtes une inspiration au quotidien! Louise Cordeau Directrice de Radio-Canada, Québec m r- ÿ %: leSoleil mardi 3 février 2009 LES LAURÉATS L3 ,, !.v\u2019Vx» S -J' ~ S, S.1 PHOTOS LE SOLEIL, PATRICE LAROCHE S / - /A i SAS SP- ¦ WM ai» ?\u2019 ¦ «¦.< i»5-S 5 1 1 Voici les lauréats 2008 Le So/e/7-Radio-Canada qui ont été honorés, hier, au Théâtre de la cité universitaire.2\tLouis-Arthur Lebouthillier, coup de cœur des lauréats 2008 Le Soleil\u2014Radio-Canada 3\tFrançois-Guy Thivierge, vainqueur de l'Everest, et Olivier Dufour, concepteur du Chemin qui marche, ont partagé leur expérience des grands défis.4 Dean Bergeron, triple médaillé aux Jeux paralympiques, s'entretient avec Cari Viel, pdg de PÔLE Québec Chaudière-Appalaches.5 Le recteur de l'Université Laval, Denis Brière, André Anne Paré, réalisatrice à Radio-Canada, Cari Viel, pdg de PÔLE Québec Chaudière-Appalaches, Raymond Tardif, éditeur adjoint au journal Le Soleil, et Claude-René Piette, chef des programmes à Radio-Canada, ont été membres du jury.1814666 GUY CLOUTIER MICHEL PLEAU Dans le cadre de la résidence\t^ j*\t| d\u2019écriture Québec-Paris, les écrivains X1\tLd LlOIlo \u2022 Guy Cloutier et Michel Pleau ont bénéficié d\u2019une résidence L\u2019Institut Canadien de trois mois à Paris.de Québec de trois mois à Paris. L4 LES LAURÉATS leSoleil mardi 3 février 2009 v il «Vu w ^T7 J mm ê: a 5SSS 'AVt¥ .VaT ,V7.V.T |VàV iVvaTiW v»Vm ,v«v V4VI VAV tVrf w»v< ?ToX*; w»v kVâV« \u2022\u2022>>.\u2022\u2022\u2022'.\u2022 \u2022 \u2018 .\u2019¦ \u2022 wm mm WÊm/MwmA\\ f I IsSx W/ffllm in «MmMVu Mmst SSHSi C/ti '.¦À\" iV» 1\tLe spectacle Rencontres devant le parlement \u2014 PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL, JOCELYN BERNIER 2\tEspace 400e, dans le Vieux-Port \u2014 PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL, PATRICE LAROCHE 3\tLe Moulin à images \u2014 PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL, JOCELYN BERNIER 4\tLe spectacle de Paul McCartney, sur les Plaines \u2014 PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL, PATRICE LAROCHE Grands lauréats Daniel Gélinas et Jean Leclerc Lauréats du 2 septembre LA FIERTE RETROUVEE Le défi était de taille après un départ dans la controverse.Daniel Gélinas et Jean Leclerc sont parvenus à faire des Fêtes du 4001 anniversaire de Québec un succès monstre qui restera longtemps gravé dans la mémoire des gens.C\u2019est avec fierté que les deux grands patrons des Fêtes du 400° disent mission accomplie.Fiers de la participation de la population, du travail de leur équipe et de la visibilité internationale obtenue par Québec sur la scène internationale, les deux hommes se considèrent chanceux d\u2019avoir été à la tête des Fêtes du 400e, même si la presse n\u2019a pas toujours été tendre avec eux.Jean Leclerc n\u2019hésiterait pas à plonger de nouveau dans une telle aventure.Daniel Gélinas, malgré la lourdeur de la tâche, a savouré plusieurs des instants magiques de la fête.Il a partagé les frissons des spectateurs, vécu les mêmes émotions.Les spectacles d\u2019Aznavour, de Paul McCartney, Paris-Québec et les arts de la rue sur René-Lévesque font partie de ses coups de cœur.Fierté également de deux hommes d\u2019avoir réussi à changer la réputation de Québec qui sera dorénavant perçue comme une ville gagnante.\u2014 photothèque LE SOLEIL, YAN DOUBLET ^ \u2022»\t| Il jyy leSoIeil mardi 3 février 2009 LES LAURÉATS L5 PHOTOS LE SOLEIL, PATRICE LAROCHE Un honneur qui a un goût de victoire «Des profondes vallées aux plus hauts sommets» Jean Pascal Lavoie jplavoie@lesoleil.com Prendre les rênes de l\u2019organisation de l\u2019un des plus grands événements de l\u2019histoire de la ville de Québec et en faire un succès en seulement quelques semaines, c\u2019est ce qui avalu à Daniel Gélinas d\u2019être nommé Grand lauréat Le Soleil - Radio-Canada 2008.Un nouvel honneur qu\u2019il considère comme une victoire de plus pour Québec et ses citoyens.«Chaque honneur que nous recevons est une victoire pour Québec et j\u2019en suis très fier», affirmait Daniel Gélinas quelques instant après avoir accepté le prix en compagnie de Jean Leclerc.«Au cours de 2008, Québec a appris à s\u2019aimer et à être aimée, a souligné celui qui a été le directeur général de la Société du 400* jusqu\u2019en novembre dernier.C\u2019est une double victoire pour les gens de la région et ça donne des ailes pour les années à venir.De mon côté, j\u2019ai beaucoup appris sur Québec et sur ses organisations et j\u2019ai énormément apprécié.» Daniel Gélinas n\u2019a pas manqué de souligner qu\u2019une très forte proportion des lauréats de l\u2019année 2008 ont été associés de près ou de loin aux Fêtes du 400°.«Ce qui démontre qu\u2019à un moment donné, tout le monde a décidé qu\u2019il fallait que ça marche et on s\u2019est tous mis à tirer dans le même sens.» Littéralement catapulté dans le feu de l\u2019action, Daniel Gélinas a vécu une année en ac- céléré.En l\u2019espace de quelques semaines, il a su imposer sa vision pour bonifier le contenu des festivités.«Ç\u2019a été une expérience extrêmement enrichissante, où j\u2019ai appris beaucoup très, très vite.J\u2019ai l\u2019impression d\u2019avoir vécu trois années en une seule.» 11 remercie d\u2019ailleurs les dirigeants du 400e et les différents acteurs politiques de lui avoir fait confiance et surtout d\u2019avoir accepté des changements radicaux en très peu de temps.De retour aux commandes du Festival d\u2019été, Daniel Gélinas y consacre la même énergie que celle qui a tant contribué au succès du 400e.Bien qu\u2019il ait été le maître d\u2019œuvre d\u2019un événement qui s\u2019est étendu sur toute une année, il ne craint pas de s\u2019ennuyer dans une organisation d\u2019une envergure plus modeste «Le Festival d\u2019été et tout ce qui gravite autour sont très emballants.D\u2019ailleurs, je ne cours pas après de nouveaux défis, je prends ça comme ça vient.» Ce n\u2019est pas les grands projets qui manquent dans la région de Québec.Train rapide, nouveau colisée, équipe de la Ligne canadienne de football, Jeux olympiques.Si on l'approchait, est-ce que Daniel Gélinas accepterait de mettre ses talents d'organisateur au service de lime de ces causes?«Je n\u2019y pense même pas! Foui- l\u2019instant, je me concentre sur le Festival d\u2019été et ça me convient.» Jean Pascal Lavoie jplavoie@lesoleil.com Des vallées profondes aux plus hauts sommets, l\u2019année 2008 aura été riche en émotions pour Jean Leclerc, président du conseil d\u2019administration de la Société du 400e et co-récipiendaire du prix Grand lauréat Le Soleil - Radio-Canada.«Cet honneur, je le partage avec les autres membres du conseil d\u2019administration, mes prédécesseurs, l\u2019équipe entière de la Société du 400e, dont 1500 bénévoles, et avec la population de Québec, qui a participé de façon exemplaire aux célébrations», affirmait Jean Leclerc à l\u2019issue du gala des Lauréats Le Soleil -Radio-Canada.Au-delà du succès et des récompenses, Jean Leclerc a souligné que le fait saillant de cette année de festivités a été tout le talent dont ont fait preuve les Québécois.Talent qui s\u2019est exprimé autant dans la programmation officielle que dans les événements parallèles.«À la Société du 400e, nous avons organisé beaucoup de choses, mais l\u2019année n\u2019aurait pas été ce qu\u2019elle a été si les organisations de la région n\u2019avaient pas embarqué à leur tour.Des événements comme le Festival international des musiques militaires ont été de grandes réussites et l\u2019ensemble a été exceptionnel.11 y en a eu pour tous les goûts.C\u2019est ce qui arrive quand tout le monde travaille à atteindre le même objectif.» Sur le plan personnel, l\u2019aventure aura souvent pris l\u2019allure de montagnes russes pour Jean Leclerc.«Ce fut une expérience incroyable.Je suis passé des profondes vallées aux plus hauts sommets à quelques reprises.Mais j\u2019ai eu la chance d\u2019être appuyé par un conseil d\u2019administration exceptionnel et par des employés dévoués à leur travail.» Ce travail n\u2019est cependant pas encore terminé.Jean Leclerc ne pourra réellement tourner la page sur le 400e que dans quelques mois, une fois les livres fermés et les rapports terminés.Il a toutefois droit à un horaire de travail beaucoup plus raisonnable.Si les feux de la rampe se sont éteints, Jean Leclerc ne tire pas un trait définitif sur la vie publique, loin de là.«J\u2019ai eu la chance de m\u2019initier très jeune à la vie publique en tant que ministre.C\u2019est un privilège pour moi de m\u2019impliquer.Ça m\u2019a toujours fait plaisir de rendre service quand ça m\u2019était demandé et ça ne changera pas.» Pour le succès remporté lors de la présentation de la Symphonie « Des Mille » de Gustav Mahler devant plus de 12 000 spectateurs au Colisée de Québec le 15 mars 2008.\t^ Yoav Talmi, directeur artistique, Orchestre symphonique de Québec Récipiendaire OPUS Lauréat\tQUEBEC Aal3-08/09 LES LAURÉATS leSoleil mardi 3 février 2009 Loisirset sport Le gagnant Clen Constantin Lauréat du 24 novembre ELOGE DU TRAVAIL Clen Constantin a été choisi l\u2019entraîneur de l\u2019année dans la Ligue de football universitaire du Québec.Son équipe, le Rouge et Or de l\u2019Université Laval, a connu une saison parfaite et lui a procuré une quatrième coupe Vanier, emblème de la suprématie au football universitaire canadien.Impossible donc de faire mieux en 2009.C'est sans doute pourquoi tout ce succès ne monte pas à la tête de l'entraîneur-chef.Il demeure humble, sachant très bien que, dans le sport, les succès peuvent être éphémères.La réputation de Clen Constantin a depuis longtemps dépassé les frontières du Québec.Depuis quelques années, il fait partie de l\u2019équipe d'entraîneurs au sein de la formation qui évolue au championnat du monde junior présenté chaque année en marge du Super Bowl.Et, plus récemment, il a été choisi pour travailler avec les meilleurs entraîneurs universitaires au pays, avec l\u2019équipe canadienne qui se rendra en Europe au championnat du monde senior en 2011.Glen Constantin se décrit comme un gars de terrain qui aime beaucoup enseigner aux joueurs et les aider à se développer.Sa recette est simple : pour demeurer au sommet, il faut travailler.\u2014 photothèque le soleil Compilation par Cuy Benjamin, Anne Drolet, Louise Lemieux et Pierre Pelchat Gilles Dufour Lauréat du 11 février H EïftfcJ Patrick Dom Lauréat du 3 mars Louis Painchaud Lauréat du 26 mai Si ce n'était que de Cilles Dufour, tous les enfants de Québec s'adonneraient au patinage de vitesse.Et l\u2019anneau de glace Gaétan-Boucher aurait un toit depuis belle lurette.L'an dernier, Cilles Dufour, un fou du patin de vitesse, a organisé une étape de la Coupe du monde de patinage de vitesse sur courte piste : 150 athlètes venus de 20 pays et autant de bénévoles y ont participé.L'activité a été un succès, d'autant plus que les athlètes canadiens ont récolté neuf médailles.C'est à cause du succès de cette compétition que Cilles Dufour a été nommé lauréat.Compétition qui a d'ailleurs été excellente pour la visibilité de Québec : elle a été diffusée en direct en Corée et en Chine, et des images ont été retransmises sur le canal Euro-sports.\u2014 photothèque le soleil, jocelyn bernier V.mrXSt \u2014jg- Æ En 1979, Patrick Dom participait à son premier Tournoi pee-wee.Depuis 2001, il est directeur général du Tournoi.L'an dernier, une foule record \u2014 enfin presque, c'était la deuxième plus importante en 49 ans \u2014 a assisté aux matchs.À cause de ce succès, Patrick Dom a été nommé lauréat.«C'est hallucinant comme on a eu de beaux matchs cette année! Soixante-quatorze des 116 parties ont pris fin avec un écart de deux buts ou moins.Ça procure un spectacle de grande qualité», explique-t-il, passionné.Le succès du Tournoi pee-wee ne se dément pas.Bon an, mal an, 140 à 160 équipes sont refusées.Même succès pour les bénévoles.«Je ne suis pas sûr que le Tournoi aurait le même succès s'il se déroulait ailleurs.Ça prend Québec et la chaleur de ses gens pour organiser ça!» Cette année, le Tournoi pee-wee célébrera ses 50 ans d'existence.Une histoire à suivre.\u2014 photothèque le soleil, erick labbé Le Mondial de hockey qui s\u2019est tenu à Québec l'an dernier rime avec un homme : Louis Painchaud.Le codirecteur général du Mondial a travaillé six jours sur sept pendant un an pour mettre sur pied cette activité qui a été un succès, au-delà des prévisions les plus optimistes.«C\u2019est une expérience extraordinaire dont je me souviendrai toute ma vie», dit-il.Cet ancien animateur de vie étudiante travaille dans le hockey depuis 1997.En devenant directeur des opérations des Remparts, il réalisait son vieux rêve de «faire du hockey».«Il y a comme une magie qui s'est installée dès le premier match avec une ambiance de fête dans ce grand happening autour du hockey», se rappelle Louis Painchaud, en parlant du Mondial.Les assises de la Ligue de hockey junior majeur du hockey, la coupe Memorial, le Défi des espoirs ont tous porté sa griffe.\u2014 PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL, (OCELYN BERNIER T x leSoleil mardi 3 février 2009 LES LAURÉATS L7 Georges Leblanc Lauréat du 14 juillet Miles Wolff et Michel Laplante Lauréats du 21 juillet Nancy Bolduc Lauréate du 11 août Miles Wolff est propriétaire de l'équipe de baseball Les Capitales, Michel Laplante en est le gérant et l\u2019entraîneur-chef.La populaire équipe de baseball fait les beaux jours des amateurs du sport chaque été au stade municipal du parc Victoria.L'été dernier, l'équipe a remporté le championnat mi-saison dans la ligue Can-Am de baseball.C'est ce qu'il fallait pour coiffer les dirigeants de l'équipe du titre de lauréats de la semaine.Wolff et Laplante ont du mérite.Quand l\u2019équipe a démarré, il y a 10 ans, ils étaient nombreux à prédire sa mort à petit feu.C'était sans compter l'attachement des Québécois au baseball et la qualité des joueurs que Wolff et Laplante ont réussi à attirer à Québec.Des joueurs venus de République dominicaine, du Nevada, de la Virginie se sont installés chez nous.Par amour du baseball et en dépit de l'hiver.\u2014 photothèque le soleil, erick labbé Georges Leblanc est un accro de la mer, en dépit de toutes ses mésaventures.En 1998, par exemple, son voilier est envoyé par le fond après avoir fait 12 tours sur lui-même dans des vagues de 33 pieds.En 2003, il heurte un conteneur quelque part dans la Manche.Le capitaine se retrouve avec de l\u2019eau jusqu\u2019au menton dans son bateau renversé.Son équipier et lui sont sauvés de justesse.Pourtant, en 2008, Georges Leblanc est encore sur les rangs pour la Transat Québec-Saint-Malo sur son voilier Port de Québec.Il est notre lauréat pour cette occasion.Encore une fois, la guigne.Le marin fait face aux restes de l'ouragan Ike au large des îles de la Madeleine, il doit rebrousser chemin.Malgré tout, Georges Leblanc dit avoir beaucoup appris de la mer : discipline, détermination, sérénité, sagesse et humilité, \u2014 photothèque LE SOLEIL, ERICK LABBÉ Refaire à vélo et en canot le traditionnel Sentier des jésuites entre Mashteuiatsh, au Lac-Saint-Jean, jusqu'au parc Cartier-Brébeuf dans Limoilou : 310 kilomètres de rivières, de forêts, de portages, de beaucoup, beaucoup de moustiques et d\u2019autant de pluie, 16 jours sur 20.En prime, Nancy Bolduc a entraîné neuf jeunes, autochtones et non-autochtones, dans son aventure.Une folie?Non, une expérience humaine intense.«J'ai vu des jeunes en douleur, continuer en silence.Les larmes coulaient, ils continuaient quand même.C\u2019était beau de voir ça.L\u2019expédition a été l'occasion de beaucoup de confidences», dit M\u201c Bolduc.Son projet a été réalisé à l'occasion du 400\u2018, pour favoriser la rencontre entre autochtones et non-autochtones.Nancy Bolduc est aussi directrice du parc de la Jacques-Cartier.\u2014 photothèque le soleil, martin martel Dean Bergeron Lauréat du 22 septembre L\u2019athlète en fauteuil roulant est revenu de Pékin avec trois médailles au cou.Trois médailles qui pourraient porter un nom qui décrit bien Dean Bergeron : détermination, persévérance et dépassement.Il s\u2019agissait de ses derniers Jeux paralympiques, une décision prise avant de se rendre en Chine.Une belle façon de couronner une carrière dont la récolte totale est de neuf médailles : trois d'or, une d\u2019argent et cinq de bronze.Cette fin de carrière lui a valu d'écrire une page d'histoire car il est la première personne en fauteuil roulant à recevoir le titre d'athlète de l\u2019année pour les régions de Québec et de Chaudière-Appalaches.Mais celui qui est devenu quadraplégique à l\u2019âge de 18 ans à la suite d'une bête chute sur la glace lors d'une période d'entraînement au hockey n'abandonne pas vraiment le sport.L'actuaire et père de deux enfants projette de faire du triathlon.Il tire un trait sur les grandes compétitions, mais n'est pas homme à vivre sans avoir un défi à relever.Surtout quand on a surmonté celui d'apprendre et d'accepter de vivre dans un fauteuil roulant.Place maintenant à des défis quotidiens, celui de l'amoureux et du père qui aura autant de plaisir à accompagner ses garçons au hockey qu'à gagner des médailles.\u2014 photothèque le soleil, erick labbé Dominic Laçasse Quand on voit Dominic La-Lauréat du 8 décembre \u2018asse\u2019 acrobate et homme drapeau, accroche a I horizontale sur une barre verticale, on se dit que non, ce n'est pas possible, c'est un trucage.Pourtant non.Dominic Laçasse a peaufiné une position régulièrement utilisée par les acrobates de cirque, en a fait un numéro qu'il présente partout, en France, en Espagne, en Chine.Cette position de drapeau humain, c'est vrai, semble défier les lois de la gravité.C'est ce qui la rend magique.«On dirait que c'est impossible.Il faut seulement travailler beaucoup.Faire le drapeau est exigeant au niveau des épaules surtout.Le bras du haut pousse vers le bas, celui du bas pousse vers le haut», explique-t-il.L'artiste a établi des records de tenue de la position (39 secondes).C'est lui qui a entraîné les acrobates du spectacle Rencontres, devant (et dans les niches) du parlement, l'été dernier.\u2014 photothèque le soleil, steve deschênes y?Y Centre hospitalier ¦ B\taffilié universitaire de Québec / CMDGT t nj » Le conseil d\u2019administration et l\u2019équipe de direction du Centre hospitalier affilié universitaire de Québec désirent témoigner leur fierté et leur reconnaissance au docteur François A.Auger, directeur de la recherche au CH/4 et professeur titulaire au département de chirurgie à l'Université Laval, pour le rôle de premier plan qu\u2019il a joué dans le développement et la consolidation de la recherche au CH/4; notamment par la mise sur pied du Laboratoire d\u2019organogénèse expérimentale (L0EX) en 1987, dont la croissance constante se confirme par la construction du Centre multidisciplinaire en développement de génie tissulaire (CMDGT). L8 LES LAURÉATS leSoleil mardi 3 février 2009 Economie etaffaires Le gagnant Ross Caudreault Lauréats du 28 avril Paul Gauthier, Michel Gallienne, André Moisan Lauréats du 21 janvier AU PAYS DES GÉANTS Capitaine du port de Québec depuis 1987 et faisant toujours preuve d\u2019un enthousiasme quasi étourdissant, Ross Caudreault ne manque pas de projets et d\u2019ambition.Honoré par l\u2019Association des autorités portuaires d'Amérique et choisi personnalité touristique de l\u2019année, M.Gaudreault rêve de l\u2019année qui verra 200 000 croisiéristes débarquer des géants de la mer accostés au pied du Château Frontenac.C\u2019est le double de la situation actuelle.L'idée de faire de Québec un port d'attache pour les croisières lui est venue dès son premier été à la tête du port.«Dès que j'ai vu un paquebot, là, en pleine ville, j\u2019ai accroché», disait-il le printemps dernier.Le côté croisière est le plus visible au port.Mais son directeur général pense aussi aux tonnes de marchandises qui y transitent, 26 millions l\u2019an dernier.En 20 ans, il a fait du port de Québec le numéro un sur le Saint-Laurent, dépassant même celui de Montréal.Pas question de s'arrêter là.M.Caudreault veut 300 millions $ pour aménager deux autres quais afin d'augmenter de 15 millions de tonnes la capacité de manutention du port.Même s'il a maintenant l'âge de la retraite, il pensera à s'offrir plus de temps pour partir en croisière le jour où il aura atteint ses objectifs, d'ici trois ans, espère-t-il.\u2014 photothèque le soleil, jocelyn bernier Compilation par Guy Benjamin, Anne Drolet, Louise Lemieux et Pierre Pelchat Le pavillon de Gene-H.-Kruger est le premier bâtiment vert du campus de l'Université Laval.Trois architectes en ont fait les plans : Paul Gauthier, Michel Gallienne et André Moisan.Le bâtiment dessiné par les trois architectes consomme 25 % moins d'énergie qu\u2019un autre de même dimension en béton.Il fait bon y travailler et y étudier.D'immenses fenêtres laissent entrer la lumière à profusion, l\u2019intérieur comme l'extérieur est en bois, on y trouve des puits de lumière partout, même dans les laboratoires.Les architectes ont gagné plusieurs prix d'architecture avec ce projet : le prix de design Fer-die en développement durable, le prix de l'Ordre des architectes et le mérite de la Ville de Québec.«En 2002, lorsque nous travaillions sur le projet, c'était difficile de trouver de l\u2019information pertinente sur les meilleurs matériaux non polluants et moins énergivores», se rappelle André Moisan.Être précurseur n'est jamais facile.\u2014 photothèque le soleil, erick labbé Les architectes Laurent Coulard et André Moisan Evan Price Lauréat du 10 mars Vous connaissez l\u2019Auberge Saint-Antoine, dans le Vieux-Port?Une auberge superbe, agrandie et si bien rénovée qu\u2019elle fait partie du réseau des Relais et Châteaux.Américains et Européens forment la moitié de la clientèle.Evan Price, copropriétaire et administrateur de l\u2019Auberge, a été finaliste du prix Rayonnement hors Québec 2007 de la Chambre de commerce de Québec.En 2007, l'Auberge a mérité le titre de meilleur hôtel du Canada, et a été classée au 56' rang dans le monde par les lecteurs du Condé Nast Traveller, un magazine publié à 800 000 exemplaires.À son tour, la revue Travel and Leisure (un million de lecteurs) a choisi l\u2019Auberge Saint-Antoine parmi les 100 meilleurs hôtels du monde.Avec tous ces honneurs, on ne pouvait passer à côté d'Evan Price comme lauréat de la semaine.\u2014 photothèque le soleil, STEVE DESCHÊNES leSoleil mardi 3 février 2009 LES LAURÉATS L9 Alban D'Amours\tDenis Jodoin et Guy Piché\tPierre Lassonde Lauréat du 31 mars\tLauréats du 20 mai\tLauréat du 9 juin Alban D'Amours a quitté la tête du Mouvement Desjardins après deux mandats et huit ans de loyaux services.À son arrivée à la direction du Mouvement, plusieurs défis l\u2019attendaient : la fusion des caisses et la réorganisation du Mouvement.Alban D'Amours a quitté ses fonctions avec le sentiment du devoir accompli.D'autant plus que sous sa gouverne, les excédents et les ristournes ont atteint un sommet historique.Les excédents ont plus que triplé et les ristournes, presque quintuplé.Mais cette rentabilité ne s'est pas faite au détriment de la vocation coopérative, selon M.D'Amours.«Nous ne voulions pas atteindre des niveaux de rentabilité comparables à ceux de nos concurrents.Parce que notre mission est de contribuer au mieux-être des personnes et des collectivités.» \u2014 PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL, LAETITIA DECONINCK En 28 ans, les copropriétaires de Sillons le disquaire ont remporté quatre fois le prix du meilleur disquaire indépendant du Québec.Guy Piché et Denis Jodoin attribuent leur succès à un service très près du client et aussi à des employés qui «mangent» de la musique.Tout le contraire des grandes surfaces, où les employés ne sont pas nécessairement de grands amateurs de musique et où les dirigeants sont avant tout des gens d'affaires, de dire les copropriétaires.Attention toutefois, MM.Piché et Jodoin refusent de faire dans l'élitisme.Les disquaires indépendants doivent connaître la musique sur le bout des doigts, disent les deux mélomanes.Ce qui ne les empêche pas d'apprendre des clients qui, parfois, se spécialisent dans un type de musique ou un style.Les disquaires indépendants prennent le temps d'écouter les clients : c'est ça, le service personnalisé offert dans leur boutique de la rue Cartier.Le domaine du disque ne cesse d\u2019évoluer, du vi-nyle à la cassette, puis au disque compact, sans oublier la mode du téléchargement des lecteurs MP3 et du iPod.Les deux disquaires résistent parce qu'ils savent s\u2019adapter.\u2014 PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL, ERICK LABBÉ 7 Wl 'Vu Pierre Lassonde a appris tôt à partager.Et l'homme d'affaires qui a fait fortune dans le secteur minier n'a pas perdu ses bonnes habitudes.Il a été, le printemps dernier, l'un des deux premiers membres de l'Ordre des mécènes, ce qui lui a aussi valu le titre de lauréat le 9 juin.Le président du conseil d'administration du Musée national des beaux-arts du Québec a sorti plusieurs millions de dollars de ses poches pour financer l'agrandissement du Musée.De plus, l'homme d\u2019affaires ne manque pas une occasion de faire la promotion du projet, pour ainsi favoriser le mécénat, qui bat de l'aile au Québec, selon lui.Il existe de nombreuses façons de donner, explique M.Lassonde.Mais le plus important, «c'est de donner».\u2014 PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL.ERICK LABBÉ Jean Marchand Lauréat du 4 août 1 a rïsrdel Soursesfdi Une bourse de 250 $ pendant trois ans.Voilà l'aide dont aura bénéficié Jean Marchand pour arriver à décrocher un baccalauréat, puis une maîtrise en administration.Un petit coup de pouce tellement apprécié qu'il décidera de renvoyer l'ascenseur en mettant sur pied la fondation Universi-tas.En août, lorsque Le Soleil l'a choisi comme lauréat, la fondation avait remis depuis sa création 250 millions $ en bourses, à plus de 20 000 étudiants! Et comme si ce n'était pas assez, M.Marchand a aussi ramassé des fonds auprès de gens d'affaires pour donner naissance à Éducaide, une fondation qui vient en aide à des élèves méritants et défavorisés.\u2014 photothèque le SOLEIL, VAN DOUBLET Cyril Simard Lauréat du 15 décembre «Il y a autant d'amour dans une catalogne que dans la Joconde.» Cette phrase de Cyril Simard illustre bien toute sa passion pour les métiers d'art traditionnel et son attachement pour les créateurs-artisans.On pourrait dire qu'il est tombé dans le bain des arts et de la culture quand il était petit, lui qui a côtoyé Mgl Félix-Antoine Sa-vard, Gabrielle Roy et le peintre René Richard.Sa mère, Adrienne, tissait des cata-lognes.Celui qui a toujours favorisé la souveraineté économique des artisans et le développement intelligent des arts traditionnels est le créateur de la Société internationale du réseau économusée.La papeterie Saint-Gilles, à Saint-Joseph-de-la-Rive, dont il est le président, a été le premier économusée du réseau actuel, qui regroupe 33 entreprises d'artisans en métiers d'art et agroalimentaires dans 13 régions du Québec, et 17 dans les provinces atlantiques.Un chiffre d\u2019affaires de 33 millions $ et trois quarts de millions de visiteurs.L'idée des économusées a été exportée dans cinq pays de l\u2019Europe du Nord.Voilà pourquoi M.Simard est finaliste au Prix rayonnement hors Québec 2008 de la Chambre de commerce de Québec.\u2014 photothèque le soleil, Laetitia deconinck MICHEL THÉRIEN, 967 WM MERCI MONSIEUR THÉRIEN ! 4 HÉMA-QUÉBEC DONNEZ DU SANG.DONNEZ LA VIE L10 LES LAURÉATS leSoleil mardi 3 février 2009 Artset culture Le gagnant Ex Machina Lauréat du 30 juin UN SUCCÈS D'ÉQUIPE Le 30 juin, le lauréat de la semaine a été attribué à l'équipe d'Ex Machina, qui a produit le Moulin à images.Ce spectacle son et images, qui a connu un grand succès l'été dernier, a été l'œuvre d'une centaine d\u2019artisans dont les concepteurs, idéateurs et responsables ont été recrutés par Robert Lepage.On peut nommer Mario Brien, le directeur de la production, Steve Blanchet, concepteur des images, René Lussier, compositeur et concepteur sonore, Paul Souverbie, concepteur technique des projections, Marie Belzil, coordonnatrice, Martin Gagnon, concepteur des éclairages, Philippe Meunier, scénariste, Philippe Dubé, muséologue et scénariste, et Félix Dagenais, coordonnateur adjoint.\u2014 photo mathieu doyon Compilation par Guy Benjamin, Anne Drolet, Louise Lemieux et Pierre Pelchat 1 1 1 111 Madeleine Lacerte Lauréate du 28 janvier Nancy Bernier Lauréate du 4 février Guy Cloutier Lauréat du 18 février Yoav Talmi Lauréat du 25 mars Madeleine Lacerte aurait voulu être une artiste.Elle a été galeriste.Durant 27 ans.Son fils a maintenant pris sa relève.Une galerie d'art qui tient le coup si longtemps, et dans l\u2019art contemporain en plus, ce n\u2019est pas banal.Pas étonnant, alors, que Madeleine Lacerte ait été nommée personnalité québécoise dans le domaine culturel pour l'année 2008, par la Chambre de commerce de Québec.Elle aurait voulu devenir peintre, avoue-t-elle.«Aujourd'hui, je n'ai plus de regrets.J'ai aimé ma vie.Même si j\u2019ai eu souvent des craintes pour la survie de la galerie», dit-elle.Son amour de la peinture a facilité ses relations avec les artistes qui sont passés par sa galerie, et plusieurs sont devenus des amis proches : Antoine Dumas, Jean McEwen, Jean Paul Lemieux, Francine Simonin.\u2014 photothèque LE SOLEIL, RAYNALD LAVOIE L\u2019âme du Parcours 400 ans chrono, c'est elle.La comédienne et metteure en scène Nancy Bernier a été la première surprise du grand succès de cette fresque historique qui a ouvert les Fêtes du 400' de Québec.«Les gens qui ont travaillé avec moi l'ont fait avec passion pour leur ville qu'ils adorent», dit M\"\u201d Bernier.Les 200 artisans qui ont participé au Parcours étaient presque tous originaires de Québec.Nancy Bernier a tout de suite su où elle voulait situer sa fresque : dans le périmètre allant de la place de l\u2019Assemblée-Nationale à la porte Saint-Jean en passant par la Maison Dauphine et le parc de l\u2019Esplanade.«Durant plusieurs années, j'ai marché entre les portes Saint-Louis et Saint-Jean, pour me rendre au Conservatoire durant mes études.J'étais en amour avec cet endroit magnifique.» \u2014 photothèque le soleil, STEVE OESCHÊNES Le poète écrivain de Québec Guy Cloutier a remporté le prix de la Résidence d'écriture Québec-Paris, un prix décerné par la Ville de Québec et l\u2019Institut canadien.Trois mois à Paris, c'est quand même un beau cadeau pour un poète.L\u2019écrivain a déjà habité la Ville lumière durant sept ans, à l'époque où il était directeur du Magazine littéraire.Guy Cloutier a publié son premier récit, Les chasseurs d'eaux, en 1978.Depuis, il a écrit une vingtaine d\u2019ouvrages : nouvelles, pièces de théâtre, recueils de poésie.C'est la poésie surtout qui l'émeut.«J'ai écrit des nouvelles et d'autres textes, mais je reviens toujours à la poésie», dit-il.Guy Cloutier comptait profiter de son séjour dans la Ville lumière pour achever la rédaction d\u2019un livre et offrir des conférences et des lectures publiques.- PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL, LAETITIA DECONINCK 11\taurait pu y avoir bien d'autres occasions, mais c'est pour le succès remporté par la présentation de la Symphonie des mille de Gustav Mahler, au Colisée, devant plus de 12\t000 spectateurs, que Yoav Talmi a gagné son titre de lauréat.Après ce concert unique, l'appartement des Talmi ressemblait à une boutique de fleuriste.Un couple de Londres, qui a assisté plus d'une fois à la Symphonie n° 8 de Mahler, a confié au maestro n\u2019avoir jamais été aussi ému que ce 15 mars, au Colisée.«L'expérience dépassait de beaucoup celle du concert.Les gens étaient tellement concentrés, si silencieux.Nous pouvions sentir la fébrilité dans l'air.Les applaudissements qui ont retenti à la fin du premier mouvement ont électrisé l\u2019orchestre», explique Yoav Talmi.Si l\u2019expérience a été sublime pour les spectateurs, elle a été émouvante pour le maestro.À cause, justement, de ces 12 000 spectateurs.- PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL, PATRICE LAROCHE leSoleil mardi 3 février 2009 LES LAUREATS Lll Linda Arsenault Lauréate du 21 avril Renée Hudon Lauréate du 12 mai Olivier Dufour Lauréat du 25 août Grégoire Legendre Lauréat du 15 septembre Ni maraîchère, ni chef, ni photographe.Cela n'a pas empêché Linda Arsenault de concevoir un livre de cuisine sur les plats typiques de l'île d'Orléans.Elle a passé tout un été à parler avec les producteurs qui lui ont donné leurs recettes préférées.Elle les a toutes testées avant de mettre son livre en forme.Surprise! Elle obtient le premier prix lors de la compétition internationale de livres de recettes, à Londres.Pas mal pour une débutante dans le métier! Trois autres Canadiens étaient en lice dans d\u2019autres catégories, dont josée di Stasio avec son À la di Stasio.Les juges de ce concours sont des chefs de différents pays.«Quand les touristes vont sur l\u2019île, ils peuvent faire dédicacer leur copie.Les producteurs sont vraiment contents du résultat», explique M'\u201d Arsenault.Au fait, Linda Arsenault n'est pas maraîchère à l'île d\u2019Orléans.mais ses parents l'étaient.\u2014 photothèque le soleil, PATRICE LAROCHE Tour à tour comédienne, recherchiste, journaliste, animatrice, formatrice en communication orale et administratrice, Renée Hudon a présidé durant 10 ans le conseil d\u2019administration du Salon international du livre de Québec.Le Soleil et Radio-Canada ont souligné son départ de ce poste l'an dernier.Durant son mandat au Salon du livre, M™ Hudon a accueilli pas moins de 200 auteurs différents.«Au-delà du livre, il y avait toujours un être humain», confie-t-elle.Ses auteurs préférés?Elle hésite à donner des noms, elle ne veut blesser personne.Mais Andreï Makine et Jean Boule-rice l\u2019ont particulièrement impressionnée, finit-elle par avouer.Il y a Esther Croft aussi, dont elle admire la maîtrise de l'écriture.Renée Hudon n'a pas d'ambition d'écriture.Quoique, pour son petit-fils, elle pourrait bien se laisser tenter à lui inventer une histoire.- PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL, RAYNALD LAVOIE W M Élevé dans les coulisses du Festival d'été, et rêvant même d'en devenir le directeur général quand il était enfant, Olivier Dufour s'est vraiment fait connaître du public par le grand spectacle du Chemin qui marche, alors que 40 000 personnes ont convergé vers la baie de Beauport le 15 août.Son rêve de faire danser les gens jusqu'aux petites heures du matin sur le bord du Saint-Laurent est devenu réalité, remportant un succès fou.Pourtant, le jeune homme roule sa bosse dans le monde des affaires et des arts depuis plusieurs années.Plusieurs multinationales lui ont confié l'animation de leurs congrès, il a été responsable de la production de plusieurs galas des Fidéides et celle du Tatoo militaire, un grand succès au Colisée.Artiste qui a aussi la bosse des affaires, Olivier Dufour présente une foi inébranlable envers les projets novateurs conçus à Québec, mais diffusés à l\u2019étranger.Comme le fait Robert Lepage, à qui il voudrait emboîter le pas.- PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL, PATRICE LAROCHE Même s\u2019il n\u2019est pas du genre à se péter les bretelles, Grégoire Legendre avoue être pas mal fier de son coup : emmener le concours Opéralia à Québec.Opéralia, le plus important concours international de chant, se tient depuis sa création en 1993 dans les grandes villes comme Paris, Madrid, Valence, Tokyo.Placido Domingo, le créateur de ce concours, est venu à Québec, de même que 42 jeunes chanteurs d'opéra venus d\u2019Europe, d\u2019Amérique du Sud, d'Asie.Les fêtes du 400e anniversaire de Québec ont joué dans la balance, dit Grégoire Legendre, pour convaincre Alvaro Domingo (le fils de Placido) de tenir le concours ici.Le prochain défi de Grégoire Legendre?Organiser un festival d\u2019opéra à Québec.«Québec a une géographie, une histoire, une architecture exceptionnelles.La culture, c'est la clé du développement pour Québec», affirme-t-il.- PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL, MARTIN MARTEL Claire Simard Lauréate du 20 octobre Dominique Turcotte Lauréate du 17 novembre Michel Pleau Lauréat du 1er décembre Jean-Pierre Morin Lauréat du 29 décembre mW?Au nom du Musée de la civilisation, la directrice Claire Simard a accepté plusieurs prix en cette année de célébrations.«On récompense la tête, mais je ne travaille pas seule.Les prix, je les partage avec mon équipe», dit-elle humblement.Claire Simard connaît le Musée de la civilisation comme le fond de sa poche.Elle y travaille depuis sa création en 1987.Pour fêter Québec, elle a eu l\u2019idée géniale du Potager des visionnaires.«Je voulais sortir le Musée de ses murs avec la ville jardin comme thème.» Franco Dragone a relevé le défi.Plus de 600 000 visiteurs ont déambulé dans leur «potager» au cours de l\u2019été dernier.Sous les rênes de Claire Simard, le Musée de la civilisation n'a pas fini de s'éclater.La directrice veut amener le Musée \u2014 en mode virtuel \u2014 vers ceux qui ne peuvent se déplacer, dans les hôpitaux, les foyers pour personnes âgées et les écoles secondaires.\u2014 photothèque le soleil, JEAN-MARIE VILLENEUVE Pas de chat et grand écart.Grand jeté et entrechat.Dominique Turcotte a enfilé chaussons et tutu à l'âge de cinq ans.Elle a dirigé l\u2019École de danse de Québec depuis sa création en 1987, jouant un rôle important dans le développement de la danse à Québec.«Le milieu de la danse vibre de plus en plus à Québec.J\u2019ai été aux premières loges de son développement», dit-elle.Elle admet que certains préjugés contre la danse classique persistent.Surtout pour les garçons.«Pourtant, ils sont autant athlètes qu'artistes.» M\"\u201c Turcotte prend sa retraite en juin.Elle entreprend une autre carrière : elle sera matelot sur le voilier de son conjoint.Le voyage durera deux ans, dont deux traversées de l\u2019Atlantique.Un saut dans l'inconnu.Heureusement, Dominique Turcotte est une habituée des grands écarts.- PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL, JEAN-MARIE VILLENEUVE Récipiendaire du prix littéraire du Gouverneur général 2008 en poésie, Michel Pleau se décrit comme un poète heureux.Homme simple, souriant et chaleureux, il a publié une dizaine de livres qui lui ont permis de récolter plusieurs prix.Chaque fois, il espère que les honneurs, qui le mettent temporairement dans la lumière, ne changeront pas sa vie.Tout ce qu'il souhaite est de continuer à servir la poésie, et à la rendre présente aux autres.Michel Pleau vit sa vie avec la poésie et la gagne avec les ateliers d'écriture et de création littéraire.Le poète se dit heureux d'enseigner aux deux groupes les plus réceptifs à la poésie, les jeunes et les personnes âgées.Au début de ses études en création littéraire, Michel Pleau rêvait de devenir célèbre en écrivant des romans.Son but maintenant est d'écrire des poèmes qui touchent les gens.Et même s\u2019il vend seulement 400 recueils, il se dit heureux d'avoir touché au moins 400 personnes.Pour lui, ça compte autant que 10 000 lecteurs d\u2019un roman.\u2014 photothèque le soleil, jocelynbernier Le sculpteur Jean-Pierre Morin aime travailler avec de l'aluminium.Ce matériau lui donne l'impression de sculpter la lumière.«L\u2019aluminium réfléchit la lumière, me donne l'impression de sculpter la lumière pour faire des œuvres immatérielles», dit-il.Jean-Pierre Morin s'adonne à l\u2019art public.Il a réalisé Trombes, l\u2019immense sculpture en aluminium de plus de sept mètres, installée devant le Musée national des beaux-arts pour souligner les 75 ans de l'établissement.Jean-Pierre Morin a appris son métier à l'École de sculpture des Bourgault, à Saint-Jean-Port-joli.Il a poursuivi ses études de maîtrise à l'Université Concordia.Il consacre de moins en moins de temps à l'enseignement, de plus en plus à la sculpture, dans son immense atelier de Limoilou.- PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL, ERICK LABBÉ L12 LES LAURÉATS leSoleil mardi 3 février 2009 Société Le gagnant Maurice Tanguay Lauréat du 23 juin SEMER LE BONHEUR Homme d\u2019affaires et mécène, Maurice Tanguay aurait pu prendre il y a plusieurs années une retraite bien méritée.Mais la fondation qui porte son nom lui tient trop à cœur.Tant et aussi longtemps que sa santé le lui permettra, M.Tanguay sera actif afin de contribuer à la collecte de fonds.Sa fondation a distribué 1,5 million $ pour améliorer un peu le sort d'enfants handicapés et de leur famille.Recevoir de l'argent pour le remettre à d'autres et semer un peu de bonheur autour de soi est un immense plaisir, raconte M.Tanguay.Celui qui a ouvert son premier magasin de meubles à Lévis en 1961 divulgue les trois ingrédients de sa recette du succès : le travail, la franchise et savoir bien s\u2019entourer.Cette grande implication sociale a valu à M.Tanguay de nombreux honneurs, dont des doctorats honorifiques de l'Université Laval et de l\u2019Université au Québec à Rimouski.On peut ajouter une médaille de l'Ordre du Canada, une du lieutenant-gouverneur, en plus du titre de Grand Québécois.«La reconnaissance donne de l\u2019énergie pour continuer», de dire le lauréat.\u2014 photothèque le soleil, yan doublet Compilation par Guy Benjamin, Anne Drolet, Louise Lemieux et Pierre Pelchat Coupde cœur Louis-Arthur Lebouthillier Lauréat du 18 août ïitrS 1 vvWWVVVvw.¦ \u2022 \\ \u2022 \\ \u2022.¦ wj/ ' ¦ ; fV'-i\t».jF'\u2019\t>,'AV-'kU ¦\t.« Ig» C, ^Nvvwvy.wvv W*.\u2022 piipslæ WêÈÊSêëmm.fi H \\ü * vt&yQfL xvv>>a I \\ sV ,\t/ \u2022\t' ÂJ Td SE SENTIR UTILE Louis Arthur Lehouillier s\u2019est occupé de la Maison de Lau-berivière durant 25 ans.Le Soleil et Radio-Canada ont souligné son départ.Il a quitté Lauberivière parce que la relève était prête, dit-il, rassuré.Au fil des ans, il a occupé diverses fonctions dans la Maison.Toujours, il a été proche de la clientèle.Cela l\u2019a gardé jeune, d'esprit et de corps.«Lauberivière, c\u2019est un lieu d\u2019engagement très valorisant.Je me suis senti utile à la société.Mon travail, ici, m'a permis de rester en contact avec la population, m'a obligé à m\u2019informer, à réfléchir aux besoins actuels des gens.» Lauberivière fut le loisir de retraite de Louis Arthur Lehouillier.Ce frère des écoles chrétiennes a travaillé dans l'enseignement, comme enseignant et comme directeur d'école.Il a aujourd'hui 82 ans, on lui en donne 10 de moins.\u2014 photothèque le soleil, steve deschênes leSoleil mardi 3 février 2009 LES LAURÉATS L13 Paule Racine Lauréate du 7 janvier François-Guy Thivierge Lauréat du 25 février Jean-Guy Saint-Pierre Lauréat du 14 avril Michel Bell Lauréat du 7 juillet Paule Racine a toujours eu des fourmis dans les jambes.Après avoir pas mal bourlingué dans sa jeunesse, elle organise aujourd\u2019hui des stages, des formations et des échanges pour les étudiants du Collège F.-X.-Carneau dans les pays en développement.Sous sa gouverne, Carneau International a remporté deux prix de l'Institut de l'administration publique du Québec (IAPQ) en 2007.C'est à ce titre que Paule Racine a été notre lauréate.Grâce à ses talents d'organisatrice, 1876 élèves, 252 accompagnateurs et une cinquantaine de membres du corps enseignant du Collège ont fait des séjours à l\u2019étranger.Le but des projets de Paule Racine?«Faire en sorte que les gens (dans les pays en développement) acquièrent de l'autonomie.On ne cherche pas à sauver le monde.» \u2014 PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL, PATRICE LAROCHE C\u2019est à la veille de partir pour le Népal pour escalader l\u2019Everest et y planter le drapeau du 400' que François-Guy Thivierge a été notre lauréat : il a réussi son exploit en mai.Récemment, il a escaladé une autre montagne mythique, le mont Vinson dans l'Antarctique.Par la suite, il s'est rendu en ski de fond jusqu'au pôle Sud.Méchant athlète! On s'en doute, François-Guy Thivierge n'a pas été un enfant reposant, «je grimpais partout, dans les poteaux de téléphone, dans les arbres, sur le toit de la maison.» À l'âge de cinq ans, il partait en cavale à travers la ville.Prévoyante, sa mère lui accrochait un carton dans le cou avec son nom et son adresse.L'Everest représentait pour François-Guy Thivierge «l'accomplissement de ma carrière.C'est mon cheminement personnel».En dépit des nausées, diarrhée, maux de tête, des avalanches, des intempéries, du froid.\u2014 PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL,STEVE DESCHÊNES Bertha Roy Saint-Pierre est décédée il y a deux ans à l\u2019Hôtel-Dieu de Québec, entourée de ses 10 enfants, de leurs conjoints, de ses petits-enfants.À un moment donné, ils étaient 56 ( !) au chevet de la vieille dame.Difficile de caser tout ce beau monde dans la petite unité de soins palliatifs mal organisée de l\u2019hôpital.Peu après le décès de M™ Saint-Pierre, son aîné, Jean-Guy, a pris les choses en main afin d\u2019aménager les locaux des soins palliatifs de façon «à faciliter les derniers contacts avec un être cher».Il a obtenu l'aide de médecins de l'unité, de la fondation du CHUQ, du comité d\u2019usagers de l'établissement, d'un architecte.En trois mois, le Salon de vie de l'unité a été meublé et décoré.Un coin Internet a été installé et un espace a été prévu pour les rencontres des médecins avec les familles.\u2014 PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL, ERICK LABBÉ Faire du bénévolat mérite toujours le respect, mais être nommé de surcroît bénévole de l'année d'UNICEF Canada a de quoi soulever l\u2019admiration.C\u2019est le 7 juillet que Le Soleil honorait Michel Bell, qui a organisé, avec sa conjointe Nathalie Christaens, un souper-bénéfice au profit de l'UNICEF.Le conseiller financier, qui est aussi artiste peintre, a également vendu une de ses toiles pour 35 000 $, récoltant au total la jolie somme de 100 000 $ pour l'organisme.Misant sur sa volonté et sa discipline pour réussir, la plus grande récompense de M.Bell est d'être considéré comme le meilleur pour pouvoir devenir un modèle.«Quand on est le meilleur, on inspire les autres», dit-il alors à notre journaliste Nadia Ross.\u2014 PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL, JEAN-MARIE VILLENEUVE André Bélisle Lauréat du 8 septembre Biaise et Mathieu Fortier Lauréats du 27 octobre Michel Thérien Lauréat du 3 novembre Alexandre Turgeon Lauréat du 22 décembre WJ
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