Le soleil, 29 mars 2010, lundi 29 mars 2010
[" LUNDI QUEBEC METRO 71 c + tx 6 27657 00071 1 marché extérieur soc+tx photothèque le soleil, steve deschenes J\u2019ai tué ma mère triomphe aux Jutra Le quotidien de la capitale j Lundi 29 mars 2010 | lesoleil.cyberpresse.ca\tQuébec, 114e année, n° 90 le S olei Xavier Dolan ÿo p I FINI LES CENDRES | FUNÉRAIRES DANS LES COURS D'EAU ^7 RAPAILLE SUR LA CORDE RAIDE LABEAUME RETIENT SON \u2019 CHÈQUE FRANÇOIS BOURQUE LA FIN DE LA LUNE DE MIEL?-»2 et 3 PONT DE QUEBEC Un rapport d\u2019experts demeuré lettre morte ^ 4 U Novodimat CONDOMINIUMS VILLE i( MONTAGNES NSffl ¦ www.condoslesommet.com HÂTEZ-VOUS! Quelques condos aux étages supérieurs VIVEZ AU SOMMET DE LA VILLE.VOS VOISINS, LES MONTAGNES.IMAGINEZ 19200, boul.Henri-Bourassa, Charlesbourg 418 623-71 1 1 2 Révélations sur Rapaille leSoleil lundi 29 mars 2010 La seconde moitié du salaire de Clotaire Rapaille sera retenue tant que le consultant n\u2019aura pas donné des réponses satisfaisantes aux contradictions révélées par Le Soleil.\u2014 photo le soleil, Patrice Laroche T ' ' mm.wr.TT< , \u2022 / L'heure de vérité Jean-François Néron jfneron@lesoleil.com C'est aujourd'hui que Clotaire Rapaille doit s\u2019expliquer au maire Régis Labeaume à la suite des révélations faites par Le Soleil samedi sur les nombreuses inexactitudes relevées dans son curriculum vitae.En attendant des éclaircissements satisfaisants, la moitié de la somme qui devait être versée à l\u2019expert de l'image de marque est retenue par la Ville.L\u2019enquête du journaliste Pierre-André Normandin a fait sourciller le maire.Après avoir confié que M.Labeaume avait été «ébranlé» samedi par les «révélations troublantes» du Soleil sur M.Rapaille, son attaché de presse, Paul-Christian Noiin, a confirmé, hier, que les deux hommes avaient convenu de se parler au téléphone aujourd\u2019hui même.C\u2019est le chef de cabinet du maire, Louis Côté qui, le premier, a joint M.Rapaille pour lui expliquer la nécessité de cet entretien.«M.Labeaume va aussi sûrement vouloir le rencontrer dans les prochains jours», précise M.No-lin, même si le spécialiste en image de marque ne devait pas revenir dans la capitale avant plusieurs semaines.«L\u2019idée, ce n\u2019est pas de lyncher quelqu\u2019un sur la place publique.C\u2019est pourquoi le maire préfère lui parler avant de livrer sa pensée.» Le maire était présent hier soir au Colisée à l\u2019occasion de la finale de la série Montréal-Québec.Interrogé par Le Soleil à savoir s\u2019il avait commis une erreur en embauchant Clotaire Rapaille, il s\u2019est abstenu de tout commentaire.Régis Labeaume n\u2019a pas voulu dire non plus si la Ville allait résilier son contrat.«Nous allons discuter lundi avec nos partenaires», a-t-il simplement déclaré.L\u2019entente conclue avec M.Rapaille spécifie que la moitié des 300000 $ qu\u2019il réclame pour trouver «le code» de Québec devait lui être versée à la signature du contrat .Toutefois, ajoute l\u2019attaché de presse, la seconde moitié sera retenue tant que le consultant n\u2019aura pas donné des réponses sa- tisfaisantes aux contradictions révélées dans les reportages publiés en fin de semaine entre ce qu\u2019il a vraiment réalisé et ce qu\u2019il dit avoir réalisé.La Ville examine aussi ses recours pour savoir s\u2019il est possible de résilier le contrat.Régis Labeaume et Clotaire Rapaille ont convenu de se parler au téléphone aujourd\u2019hui Pôle Québec Chaudière-Appa-laches, l\u2019un des partenaires financiers de la Ville dans l\u2019aventure Rapaille, organisme qui a d\u2019ailleurs organisé une première rencontre en février 2009 entre le maire Labeaume et celui qui est considéré comme un «gourou» de l\u2019image de marque, était avare de commentaires, hier.«Notre pdg, monsieur Cari Viol, était à l\u2019extérieur samedi lors de la parution du reportage, explique le porte-parole de Pôle, François Paquet.11 veut réfléchir et prendre le temps d\u2019analyser ça à tête reposée avant de livrer ses impressions.Mais c\u2019est sûr que les partenaires qui ont contribué financièrement vont vouloir se parler.» Le gouvernement du Québec a aussi allongé des billets verts.L\u2019argent provient d\u2019une enveloppe budgétaire versée à l\u2019Office du tourisme de Québec (OTQ) par le Bureau de la Capitale-Nationale, organisme qui relève du ministre responsable de la région de Québec, Sam Hamad.«M.Hamad a pris connaissance des informations dans le journal d\u2019hier [Soleil de samedi].11 laisse le soin à M.Labeaume de s\u2019expliquer.Il ne veut pas s\u2019ingérer dans cette affaire.Nous prenons acte du fait que les deux hommes se parleront.À la lumière de cette rencontre, le ministre va voir comment il va prendre position dans ce dossier», a laissé entendre l\u2019attaché de presse du ministre Hamad, Alexandre Boucher.PLUSIEURS QUESTIONS Ce que voudra sûrement savoir M.Labeaume, entre autres, c\u2019est pourquoi M.Rapaille a inscrit le gouvernement français dans sa liste de clients passés alors qu\u2019il n\u2019a jamais travaillé pour lui et pourquoi il dit avoir refait l\u2019image de cités à travers le monde alors que c\u2019est la première fois qu\u2019il fait un tel exercice avec Québec.Autre décalage avec la réalité, M.Rapaille affirme être l\u2019auteur d\u2019un livre référence de la publicité en France.Toutefois, l\u2019ouvrage en question est inconnu d\u2019acteurs influents interrogés dans ce milieu et on ne le retrouve que dans une seule bibliothèque sur le territoire français.Confronté par Le Soleil, l\u2019expert a reconnu avoir exagéré plusieurs histoires dont certaines touchant son enfance pendant la guerre.Il a expliqué s\u2019être forgé une image flamboyante dans les années 70 pour se faire embaucher par les entreprises et avoir hérité du sens du spectacle de sa mère, une actrice de théâtre.Le Soleil a tenté de joindre, en vain, M.Rapaille hier.Les appels répétés aboutissaient toujours dans la boîte vocale de son téléphone portable.Avec la collaboration de Marie-Josée Nantel leSoleil lundi 29 mars 2010 «J'ai peur qu'on devienne la risée du Québec», dit Shoiry m Rencontré hier au Colisée, le maire Régis Labeaume s'est montré avare de commentaires.«Nous allons discuter lundi [aujourd'hui] avec nos partenaires», a-t-il simplement déclaré.\u2014 photo le soleil, Laetitia deconinck L\u2019ex-conseiller Paul Shoiry craint que ce qu\u2019on peut désormais appeler «l\u2019affaire Rapaille» nuise à l\u2019image de Québec.À tel point qu\u2019il croit maintenant nécessaire que la Ville et ses partenaires retirent leurs billes du jeu.«La première réaction que j\u2019ai eue en lisant cette histoire samedi, c\u2019est de me dire que ça enlève tout le positivisme, l\u2019entrain, l\u2019erre d\u2019aller qu\u2019on avait depuis les fêtes de 2008.Et ce n\u2019est pas comme si c\u2019était arrivé de nulle part.C\u2019est notre maire qui nous amène ça.C\u2019est décevant.» Celui qui a aussi été maire de Sillery connaît bien la chose municipale et la suit encore beaucoup.C\u2019est pourquoi il s\u2019intéresse au dossier Clotaire Rapaille.«J\u2019ai peur qu\u2019on devienne la risée du Québec et du Canada avec ça.Pourtant, ça va bien au niveau de l\u2019économie et de l\u2019emploi.Et ce dossier-là fait en sorte qu\u2019on parle de nous de façon négative», déplore-t-il.«Pour le bien de Québec», ajoute M.Shoiry, il vaudrait mieux que la relation d\u2019affaires avec Clotaire Rapaille cesse.«Je rejoins le conseiller indépendant, Yvon Bus-sières, dans ce sens-là.Je pense qu\u2019une erreur a été commise et qu\u2019il vaut mieux arrêter ça.» UNE DE PERDUE.Jean-François Dumas, président d\u2019influence communication, expert dans l\u2019analyse des couvertures médiatiques et de leur impact, explique qu\u2019il faudra revoir l\u2019ensemble de ce qu\u2019il appelle «l\u2019aventure Rapaille» pour avoir une perspective plus générale de ses conséquences sur l\u2019image de la Ville.Mais sans l\u2019avoir fait, il dit pouvoir déjà énoncer les conclusions possibles de l\u2019analyse.«Je vous donne les résultats dès aujourd\u2019hui.Le maire, il ne l\u2019a pas gagnée celle-là.Lui-même avouait la semaine dernière ne pas avoir remporté la bataille médiatique.Il va peut-être s\u2019ennuyer du terme Vieille Capitale dont il voulait se débarrasser.11 va trouver que c\u2019était moins pire ce qu\u2019il y avait avant.» Selon M.Dumas, c\u2019est la première poigne solide que les adversaires de M.Labeaume ont sur lui depuis qu\u2019il est en poste.Et ce, indépendamment des conclusions de l\u2019étude menée par M.Rapaille, si, bien sûr, son mandat est maintenu.«Ça se peut que ça donne quelque chose de positif, mais ça va avoir été cahoteux et chaotique.Les gens vont retenir ça aussi.» L\u2019expert croit également que le maire aurait dû davantage sortir sur la place publique pour justifier sa décision, surtout de la manière dont il a accordé le contrat à M.Rapaille.«Comme observateur, je remarque que le maire est allé à l\u2019encontre de tous les principes.Il a pris une décision unilatérale et il a continué.Malgré la couverture négative, il n\u2019a pas défendu sa position.» M.Dumas prend en exemple la relative discrétion du maire depuis que Clotaire Rapaille a qualifié les gens de Québec de «sadomasochistes» et parlé de leur complexe d\u2019infériorité face aux résidants de Montréal.«M.Labeaume aurait dû être là pour vendre sa salade.Dans des crises du genre, il faut être là pour défendre son plan.J\u2019essaie maintenant de voir comment il va s\u2019en sortir», conclut-il.Jean-François Néron [.] Ça enlève tout le positivisme, l'entrain, l'erre d'aller qu\u2019on avait depuis les fêtes de 2008.Et ce n'est pas comme si c\u2019était arrivé de nulle part.C\u2019est notre maire qui nous amène ça \u2014 Paul Shoiry, ex-conseiller municipal Simoneau en rajoute Après s'être demandé en entrevue au Soleil si ça pouvait être «la première fois que M.le maire se trompe dans un de ses dossiers», le conseiller dans Robert-GifFard, Marc Simoneau, membre d'Équipe Labeaume, a exprimé d'autres interrogations sur son blogue.En date de samedi, il exprime ses craintes à savoir si «Clotaire nous monté un bateau».Se disant toujours solidaire envers le maire, il avoue avoir été ébranlé par le reportage.M.Simoneau se demande aussi qui a présenté M.Rapaille au maire.Ça, on le sait déjà.Ce sont des dirigeants de Pôle Québec Chaudière-Appalaches en février 2009.Le conseiller fait ensuite un parallèle entre le premier ministre Stephen Harper qui voulait changer des paroles de l\u2019hymne national et M.Labeaume, «le nom de Vieille Capitale et enlever sur la carte postale le Château Frontenac, la bâtisse la plus photographiée dans le monde».M.Simoneau termine son commentaire en se demandant : «Quelqu'un à l'hôtel de ville est-il capable de dire non au maire?» Jean-François Néron Révélations sur Rapai François Bourque Pour joindre notre chroniqueur : fbourque@lesoleil.com Le «code» de l'échec 1 ne faudrait plus s\u2019étonner que Québec «tire la plug» sur Clotaire Rapaille.En fin de semaine, le cabinet Labeaume ne cherchait déjà plus à protéger son consultant.Le verdict sera connu aujourd\u2019hui.J\u2019étais de ceux qui attendaient les résultats avant de juger.Peut-être M.Rapaille allait-il surprendre, provoquer des «wow».Le personnage était excentrique et provocateur, mais le projet restait intéressant.Les révélations du collègue Pierre-André Normandin sur les mensonges et demi-vérités dans son CV et son discours public viennent cependant de changer la donne.Elle posent le problème de la crédibilité de M.Rapaille, mais surtout, de la possibilité pour Québec d\u2019atteindre ses objectifs avec un partenaire désormais hypothéqué.Le succès de l\u2019opération Rapaille reposait sur l\u2019adhésion que ses idées allaient susciter dans la région.On demanderait aux acteurs publics et boîtes de communication de se servir du «code» pour mieux vendre la ville, notamment auprès des jeunes familles.La capacité de mobilisation de M.Rapaille avait été ébranlée par ses déclarations sur les singulières caractéristiques des citoyens de Québec : masochistes et névrosés.C\u2019était brutal et indélicat, mais pas faux.L\u2019administration Labeaume s\u2019en serait passé, mais avait tenu le coup.«Est-ce qu\u2019on a le cran d\u2019aller jusqu\u2019au bout?La réponse est oui», assurait le maire.Il avait convenu quelques jours plus tard que l\u2019embauche de M.Rapaille «s\u2019est avérée un échec médiatique et que Québec n\u2019a pas bénéficié de l\u2019image positive espérée».Les révélations sur le parcours «imaginaire» de M.Rapaille risquent cette fois d\u2019être fatales.Comment croire quelqu\u2019un qui prend autant de libertés avec la vérité?La méthode Rapaille repose sur l\u2019analyse des souvenirs d\u2019enfance des participants à ses focus groups.Il est assez extraordinaire que le maître de jeu puisse trafiquer ses propres souvenirs avec autant de désinvolture.Dans l\u2019univers du privé, on en ferait peu de cas.On regarderait le contrat de M.Rapaille.On y lirait son obli- gation à livrer un code, un plan, une liste des mots à retenir et des mots à éviter (je suggère d\u2019y inclure masochiste et névrosé).On constaterait que M.Rapaille respecte son contrat et l\u2019affaire serait classée.C\u2019est plus compliqué avec l\u2019argent public.Tricher avec son CV est ici plus lourd de conséquences.Quand M.Rapaille embellit ses souvenirs et ses réalisations, il risque non seulement sa crédibilité, mais celle des élus qui lui ont fait confiance.M.Labeaume aura perdu l'aura d'invincibilité qui l'enveloppait depuis son entrée en scène Objectivement, les 300 000 $ versés à M.Rapaille sont un détail dans les finances publiques.Sachant les millions qui se gaspillent ailleurs, on leur aura fait faire un étonnant millage médiatique et politique.Plusieurs critiques fleuraient la xénophobie.Peut-être M.Rapaille nous aurait-il dit que cela aussi fait partie du «code» de Québec.L\u2019administration Labeaume a-t-elle été insouciante en recrutant M.Rapaille?C\u2019est plus facile à dire aujourd\u2019hui.11 existait des critiques pu-bliques du travail et des prétentions de M.Rapaille.Des mises en garde contre ce «fumiste», dont la seule réussite aurait été celle de se vendre lui-même.Mais qui fait l\u2019unanimité?Le même homme avait lait Fortune aux États-Unis et comptait une longue liste de clients dans le top 100 du magazine.«On est allé chercher le meilleur dans ce domaine-là», assurait la semaine dernière la conseillère de l\u2019exécutif Julie Lemieux, responsable du dossier.Que le maire Labeaume largue Clotaire Rapaille ne change désormais rien à l\u2019histoire.Qu\u2019il récupère ou non une partie des 300 000 S du contrat non plus.Ce qui est perdu ne se compte pas en dollars.M.Labeaume aura perdu l\u2019aura d\u2019invincibilité qui l\u2019enveloppait depuis son entrée en scène.Ça pourrait ressembler à la fin d\u2019une longue lune de miel. 4 Pont de Québec leSoleil lundi 29 mars 2010 La reprise des travaux n'est Selon le CN, le pont de Québec ne se dégrade pas et une couche de fard n'est pas nécessaire.Une position contestée par les gouvernements fédéral et provincial.\u2014 photothèque le soleil, Laetitia deconinck ru'mnju»1 v Baptiste Ricard-Châtelain bricard@lesoleil.com Plus d\u2019un an après le dépôt d\u2019un rapport recommandant des travaux rapides pour assurer la pérennité du pont de Québec, la structure est toujours désertée par les ouvriers.Et ils n\u2019y remettront pas les pieds de sitôt.«11 n\u2019v a pas de travaux sur le pont.[.] Les travaux de peinture sont arretés», acquiesce la directrice des affaires publiques et gouvernementales du CN, Julie Senéeal, au téléphone.Voilà cinq ans que les sous-traitants ont abandonné l\u2019ouvrage.Selon l\u2019entreprise ferroviaire, propriétaire du monument, il ne se dégrade pas et une couche de fard n\u2019est pas nécessaire.«La peinture n\u2019a pas d\u2019impact sur la longévité du pont.» Les gouvernements du Canada et du Québec soutiennent le contraire.Une expertise financée par Ottawa, publiée en janvier 2009, convient que le pont ne s\u2019effondrera pas, quoique certaines sections soient gravement rongées par la rouille.«Il n\u2019en sera toutefois pas toujours ainsi si des correctifs ne sont pas apportés dans un proche avenir afin d\u2019arrêter la détérioration», évalue la firme Delcan.Elle affirme que la viabilité do la structure à long terme «est compromise parce qu\u2019elle n\u2019est pas protégée».La peinture s\u2019imposerait, d\u2019autant plus que la corrosion s\u2019accélère.Voilà d\u2019ailleurs le cœur du litige les opposant au CN : Le recouvrement de la structure métallique est-il nécessaire?Le CN s\u2019était-il engagé à effectuer ces travaux?Depuis trois ans, ils en débattent au tribunal.COÛTEUX DÉRIDAGE En 1995, le Canadien National nouvellement privatisé avait promis de redonner un air de jeunesse au pont de Québec.Il venait de l\u2019acheter pour un symbo- lique huard.En 10 ans, le CN, Québec et Ottawa devaient allonger quelque 60 millions S pour le déridage du monument historique.Les dollars se sont toutefois envolés rapidement.Plus ou moins 40 % de la structure avait été retapée lors de l\u2019arrêt des travaux en 2005.«Le pont de Québec est en bonne condition structurale et demeurera dans un état qui assure sa viabilité à long terme sans qu\u2019il soit nécessaire de procéder à d\u2019autres travaux de peinture, a renchéri Julie Senéeal, par courriel.Le CN comprend que le mandat de l\u2019administration publique puisse comprendre la protection du patrimoine historique et culturel et que l\u2019exécution d\u2019un tel mandat puisse justifier l\u2019investissement de sommes importantes dans l\u2019esthétique du pont.Le CN, quant à lui, ne peut justifier le niveau d\u2019investissement qu\u2019exige- rait la peinture d\u2019un ouvrage par ailleurs structurellement sain.» Le rapport d\u2019inspection remis à Ottawa en janvier 2009 par la firme Delcan conseille néanmoins que des travaux soient effectués, dont la peinture de la structure d\u2019acier.L\u2019ancien recouvrement vert, tout comme la récente couche grise, ne protégeraient pas efficacement le pont.Même dans les zones retouchées entre 1996 et 2005, de la corrosion est visible.Deux autres rapports produits en 1994 et 1995 pour le compte du CN pointaient des défaillances similaires.L'année suivante, le CN avait établi un plan pour l\u2019entretien du pont afin de corriger les failles découvertes.L\u2019analyse du ministère des Transports du Canada révèle que seuls 5 des 16 grands travaux identifiés par les experts du CN ont été effectués.La peinture de la construction est au nombre des travaux prévus par le CN qui n\u2019ont pas été complétés.Le pont de Québec est de la famille cantilever.Sa construction a débuté en 1913 est s\u2019est terminée en 1918.En incluant les bretelles d\u2019accès, il mesure 988 mètres de long.En son point le plus haut, il mesure 95 mètres.35000 véhicules traversent chaque jour le pont de Québec, selon le CN.Huit trains de passagers et quatre trains de marchandises l\u2019empruntent aussi quotidiennement Le CN veut de l'aide Le CN veut que les contribuables québécois compensent la détérioration du pont de Québec due aux automobiles.«Le CN paie pour l\u2019entretien du pont depuis 1923, année où il s\u2019est vu confier la responsabilité de le gérer.Le CN a déboursé des sommes considérables pour l\u2019entretien du pont [jusqu\u2019à 1,5 millions certaines années] en dépit du fait que l\u2019usage ferroviaire quotidien est limité à quatre trains-marchandises du CN et à huit trains voyageurs de VIA Rail Canada, plaide la directrice des affaires publiques et gouvernementales du CN, Julie Senéeal, dans un courriel transmis au Soleil.«Par comparaison, 35 000 véhicules empruntent le pont chaque jour.En dépit de cette disproportion, le [ministère des Transports du Québec] paie depuis 1949 un loyer annuel non indexé de 25000$ pour l\u2019utilisation du pont par les automobilistes.En plus d\u2019être inversement proportionnelle à la répartition de l\u2019usage, cette somme est nettement insuffisante, compte tenu du nombre élevé de véhicules automobiles qui empruntent le pont et des dommages qu\u2019ils causent à la structure [sans mentionner les pratiques d\u2019épandage de sel qui corrode la structure].» Mme Senéeal assure néanmoins que le CN bichonnera encore le monument historique, lorsqu\u2019il le jugera nécessaire.«Le CN fait l\u2019entretien du pont de Québec depuis près de 90 ans et, même en l\u2019absence d\u2019obligations contractuelles à cet effet, entend continuer de faire l\u2019entretien requis pour préserver son intégrité et ce, aussi longtemps qu\u2019il en sera le propriétaire.» L\u2019entreprise aimerait justement refiler le pont à Ottawa.Baptiste Ricard-Châtelain esol \u2018il.cyb erpresse.ca ACTUALITE Les informations de l\u2019heure dans la région de Québec tout au long de la journée sur notre site lesoleil.cyberpresse.ca NOS BLOGUES CARICATURES Vous avez le goût de rigoler?cyberpresse.ca/le-soleil/caricatures RECETTES Vous cherchez des idées de recettes?Consultez notre section Vivre ici cyberpresse.ca/le-soleil/vivre-ici RICHARD THERRIEN La télévision vous passionne?Venez en discuter avec notre chroniqueur télé, qui carbure littéralement à son petit écran.cyberpresse.ca/le-soleil/therrien \t\t\t\t alimenterre\t23 auto\t41 dans les cinémas\t39 décès\t52 divertissements\t40 éditorial\t33\thoroscope\t50 loteries\t20-27\tVous avez une nouvelle?\tAppel sans frais 1866 686-3344 nouvelles@lesoleil.com\tabonnements@lesoleil.com Rédaction\t418 686-3394 Floride\t954 922-1584 Appel sans frais\t1 866 686-3394 andre.genereux@cgocable.ca\tMax.2\tMÉTÉO mm.-1\td_\tJ EN DÉTAIL Pluie en après-midi\t-^50\tAccumulation de neige en cm (avant hier) j Ce mois-ci : 18,2 L\u2019an dernier : 25,8 Cet hiver: 168,4 L\u2019hiver dernier: 303,8 \tpetites annonces\t48\t\tLe Soleil, une division de 3834310 Canada Inc, est publié et édité j par Le Soleil, 410, boul Charest Fst, case postale 1547, succursale Terminus, Québec (Québec) GIK 7)6.le Soleil est imprimé au j 5000.rue Hugues-Randin, bureau 4, à Québec (Québec) G2C2B4, par Transcontinental de la Capitale, une filiale de Transcontinental i Inc, i.place Ville-Marie, bureau 3315, Montréal (Québec) H3B 3N2 Envoi de publication \u2014 Numéro de convention i 40065022.Seule La Presse Canadienne est autorisée à utiliser et : à diffuser les informations publiées dans Le Soleil.ISSN 0319-0730 :\tFAIT DE PLUS ^\tDE 50 % DE\t, h Soleil PAPIER RECYCLE.Merci de recycler ce journal.\tsports\t54 télévision\t38\tRenseignements\t418 686-3233\t_ .Publicité\t418 686-3435\tAppel sans frais\t1866 686-3311 Abonnements\t418 686-3344\tpetitesannonces@lesoleil.com\t\t leSoleil lundi 29 mars 2010 Pont de Québec 5 pas pour bientôt Il s\u2019est écoulé cinq ans et beaucoup d\u2019eau sous les ponts depuis les derniers coups de pinceau donnés au pont de Québec.\u2014 photothèque le soleil, Laetitia deconinck ~\t?T~ ./ \u2019 ; / WMns U® V- ir %*\u2019 Chronologie 1995 Le Canadien National (CN) est privatisé et devient propriétaire du pont de Québec pour î $.1996-1997 Début des travaux de peinture.Le CN s'engage à contribuer à l'entretien du pont en versant 36 millions $.Le ministère des Transports du Québec versera 18 millions $ et Transports Canada décaissera 6 millions $.Total : 60 millions $.2000 Les retards s'accumulent.Les rejets des ouvriers contaminent le fleuve.Environnement Canada exige que l'eau souillée soit épurée avant d'être déversée dans la nature.2005 Le CN a vidé l'enveloppe budgétaire allouée pour la peinture du pont de Québec.Même si plus ou moins 40 % de l\u2019ouvrage est complété, l'entreprise ferme le chantier.Ottawa envoie une mise en demeure afin d'exiger la poursuite de la peinture.2007 Recours devant les tribunaux de Transports Canada et du ministère des Transports du Québec pour contraindre le CN à compléter la réfection du pont.Le CN offre plutôt de rétrocéder la structure à l'État pour 1 $.2009 Puisque le dossier s\u2019éternise devant la cour, le Bloc québécois exige que le gouvernement rachète le pont de Québec, monument historique.2010 Un rapport d'Environnement Canada obtenu par la Société Radio-Canada confirme la présence, depuis 10 ans, de plomb dans l'eau coulant sur les terrains situés sous le pont.La peinture qui tombe de la structure contamine les lots.Le taux atteindrait 76 fois la norme québécoise.Baptiste Ricard-Châtelain NOUVEAUX EPISODES ce soir 19 h 30 COUREURS DES BOIS LA MORILLE SAUVAGE : RARE ET RECHERCHÉE À SAVOURER : MORILLES FARCIES AVEC UNE SAUCE À LA CRÈME ET AU THÉ DU LABRADOR NARRATION : FRED PELLERIN telequebec.tv Télé-Québec « * La morille pousse à Chibougamau ! 6 Actualités La tension monte à la SQ Signe que les négociations avec le gouvernement s'annoncent corsées, les policiers de la Sûreté du Québec (SQ) exerceront des moyens de pression dès cette semaine en vue du renouvellement de leur convention collective.«Nos membres sont plus déterminés que jamais à obtenir ce qui leur revient», a déclaré le président de l'Association des policières et des policiers du Québec (APPQ), Jean-Guy Dagenais (photo).Comme pour les autres employés du secteur public, le contrat de travail des 5300 policiers provinciaux viendra à échéance à minuit mercredi.Pas plus tard que le lendemain, les policiers entreprendront leurs premiers moyens de pression, qui seront de nature strictement administrative, a précisé M.Dagenais.«La population pourra toujours compter sur sa police pour assurer la sécurité publique sur les routes, a indiqué Jean-Guy Dagenais.Par contre, il serait intéressant de demander à nos membres d'aller patrouiller au lieu de remplir des formulaires et des statistiques dans l'ordinateur.» Une autre «grève du zèle» ne figure pas dans le plan de match de l'APPQ.Lors de la dernière négociation, en 2005-2006, les agents de la SQ avaient distribué deux fois moins de constats d'infraction au Code de la route, ce qui avait suscité des critiques.Les deux partis sont en désaccord total sur un point central : les salaires.Comme à ses autres employés, Québec propose à ses policiers un hausse de la rémunération globale de 7 % sur cinq ans, selon M.Dagenais.L'APPQ demande pour sa part des salaires comparables à ceux offerts par la Gendarmerie royale du Canada et la Police provinciale de l'Ontario.«Nous sommes les plus gros corps de police au Québec.Comment ça se fait qu'il y ait toujours un écart salarial de 10 % avec les autres gros corps de police du pays?» s'est questionné M.Dagenais.Rappelons que les dernières négociations entre Québec et la SQ ont été longues mars 2010 et pénibles.Les deux parties n\u2019ont signé une entente qu'en 2006, soit quatre ans après l'échéance de leur con-ven-tion collective.La Presse NÉGOCIATIONS DES EMPLOYÉS DE L\u2019ÉTAT Pression et espoir à minuit moins une Lors d\u2019une manifestation sur la colline parlementaire, fin février, les membres du Front commun pressaient le gouvernement d\u2019accélérer les négociations.\u2014 photothèque le soleil, Laetitia oecononck few Josée Cuimond jguimond@lesoleil.com À quelques heures de l\u2019échéance du 31 mars dans les négociations pour le renouvellement des conventions de travail des employés de l\u2019État, la présidente du Conseil du trésor, Monique Gagnon-Tremblay, a accepté une rencontre d\u2019urgence demandée par le Front commun des secteurs public et parapublic.La rencontre aura lieu à 19h30, ce soir, à Québec, entre le Front commun syndical SISP-CSN-FTQ, et, outre Monique Gagnon-Tremblay, le ministre de la Santé, Yves Bol-duc, et la ministre de l\u2019Education, Michelle Courchesne, tous trois responsables de la négociation actuelle pour le gouvernement.La FIQ, qui s\u2019est retirée la semaine dernière d\u2019une table sectorielle de négociation, sera aussi présente, représentée au sein du SISP.Par voie de communiqué, hier, Monique Gagnon-Tremblay a expliqué d'abord vouloir trouver des solutions à certaines problématiques très pressantes.«11 faudra toutefois que cette rencontre s\u2019attaque aux priorités.Nous aborde- rons ce dernier droit avec ouverture, mais conscients de nos responsabilités envers les contribuables et de notre capacité de payer, dans le contexte difficile du retour à l\u2019équilibre budgétaire», prévient la présidente du Conseil du Trésor.D\u2019ailleurs, le gouvernement public aujourd'hui une pleine page de publicité, dans les quotidiens, pour vanter les mérites de ses offres actuelles aux employés de l\u2019État.«Déjà, si on sort de là avec une compréhension réelle, par le gouvernement, du fait qu\u2019ils ne peuvent pas demander la lune aux employés de l\u2019État, et qu\u2019on devrait commencer par régler deux ou trois problèmes majeurs au lieu de vouloir en classer 132 en même temps, ce sera positif», estime la présidente de la CSN, Claudette Carbonneau.Elle soutient que le Front commun reste ouvert à la discussion, mais que les demandes gouvernementales actuelles sont en deçà de la loi spéciale de 2005, qui imposait les conditions salariales et de travail à plus d\u2019un demi-million d\u2019employés de l\u2019État.«C\u2019est pas des farces, on veut aller en bas du statu quo, c\u2019est fort.Ils ne peuvent pas demander l\u2019impossible et ils doivent s\u2019ouvrir aux solutions qu\u2019on a à leur proposer», juge la présidente de la CSN.«OFFRES ÉPOUVANTABLES» Même son de cloche du côté de Dominique Verreault, du SISQ.«Les offres sur la table actuellement sont épouvantables, estime M\"\" Verreault.Mais on ose croire que la rencontre de demain [ce soir] peut changer certaines choses et nous laissons la chance à une vraie négociation», estime celle qui se dit «modérément opti- miste».Advenant le cas où l\u2019on atteindrait l\u2019échéance du 31 mars sans règlement négocié, Dominique Verreault mentionne que le Front commun se réunira alors pour décider de la suite des choses, ce qui peut aller de la médiation à des moyens de pression et, ultimement, à la grève légale.Sans présumer des résultats de la rencontre de ce soir, le Front commun a tout de môme déjà prévu quelques actions de visibilité, tout au long de la journée du 31 mars, dès 5h du matin, dans plusieurs milieux de travail.Les villes de Montréal, Québec, Sherbrooke, Gatineau et Trois-Rivières sont particulièrement ciblées.Le Front commun réunit tous les grands syndicats des secteurs public et parapublic, soit les organisations regroupées au sein du SISP (CSQ, FIQ, SFPQ, APTS et SPGQ), de la CSN (FSSS, FEESP, FNEEQ et FP) et de la FTQ (SCFP, SQEES, SEPB et UES), ce qui représente plus de 475 000 employés.6150146 \u20181 h7\u2018 ijiLiK 2 ÉPISODES EN RAFALE EN SEMAINE 18 h 30 RAM DAM ACTION ! ÉMOTIONS ! C\u2019EST REPARTI ! telequebec.tv leSoleil lundi 29 mars 2010 Actualités 7 DISPERSION DES CENDRES FUNÉRAIRES La fin du laisser-aller Cari Thériault Collaboration spéciale RIMOUSKI \u2014 La dispersion des cendres funéraires à tout vent au Québec, sans encadrement juridique, achève.Pour ce faire, le gouvernement envisage de modifier la loi funéraire qui existe depuis 1974.L\u2019un des membres du comité de travail formé par le ministère de la Santé et des Services sociaux, Gino Cloutier, directeur général des Jardins commémoratifs de Rimouski, croit que le législateur proposera à court terme une modification de la loi actuelle sur la disposition des cendres funéraires avant de se lancer dans une réforme tous azimuts.«Je pense que les documents sur cette modification seront prêts à l\u2019automne pour être présentés au cabinet.11 est important d\u2019avoir un lieu de commémoration dans la loi au lieu de se retrouver avec des cas comme une conjointe qui fait l\u2019épicerie avec l\u2019urne contenant les cendres de son mari dans son sac ou une autre personne qui a répandu les cendres d\u2019un défunt sur les terrains d'un chalet qui a plus tard été revendu», a confié M.Cloutier au Soleil.11 ne sera plus question, par exemple, de verser des cendres dans un cours d\u2019eau.La conservation des cendres dans une résidence privée peut avoir des répercussions sur le plan psychologique, même physique.Une jeune fille de 10 ans a déjà été physiquement malade à cause de la présence des cendres de sa sœur; l\u2019urne était placée sur la table de la cuisine.«RÉFLEXION» EN COURS À Rimouski, où le taux de crémation est passé de 20 % à 70 % en une quinzaine d\u2019années, c\u2019est une minorité de citoyens qui apportent à leur résidence une urne funéraire d\u2019un proche disparu.«Chez nous, nous avons inculqué à notre clientèle une culture de commémoration», précise M.Cloutier.Au ministère de la Santé, on confirme, avec prudence, qu\u2019une «réflexion» sur des modifications à la loi funéraire est effectivement en cours et qu\u2019un comité de travail est constitué.Ce sont quelque 52 000 citoyens qui meurent au Québec chaque année.«Nous savons que ce comité de travail a pour objectif de déposer un projet de loi qu\u2019on pensait devoir soumettre en 2010, mais qui pourrait bien l\u2019être en 2011», espère Nathalie Samson, directrice générale de la Corporation des thanatologues du Québec.Les propriétaires de salons funéraires demandent que les cendres puissent être considérées comme un corps et destinées à un lieu de commémoration reconnu.La corporation souhaite, entre autres, un meilleur encadrement des normes de qualité dans la profession, de la responsabilité de l\u2019entreprise et de la délivrance des permis, une plus grande disponibilité de chambres froides ainsi qu\u2019une meilleure gestion du sort réservé aux corps non réclamés.Il ne sera plus question, par exemple, de verser des cendres dans un cours d'eau U y a, chaque année, environ 400 corps non réclamés au Québec.«Il n\u2019y a pas que les corps des itinérants.C\u2019est un phénomène qui ira en s\u2019amplifiant.On l\u2019explique par le fait qu\u2019il y a de plus en plus de personnes qui vieillissent seules ou proviennent de l\u2019extérieur du pays et sont peut-être sans famille.Dans notre législation, seuls les parents peuvent remplir toutes les formalités reliées à un décès, mais on ne retrouve pas toujours des personnes avec des liens de parenté.Il faut un endroit physique pour conserver les corps», note M\"\"' Samson.En France, la nouvelle loi funéraire interdit la présence des cendres dans une résidence.Les cendres peuvent être dispersées La conservation des cendres dans une résidence peut avoir des répercussions sur les plans psychologique et physique.dans un cimetière, sur un site cinéraire ou en pleine nature, sauf sur les voies publiques.En cas de dispersion des cendres en pleine nature, la personne ayant qualité pour pourvoir aux funérailles en fait la déclaration à la mairie de la commune du lieu de naissance du défunt.L\u2019identité du défunt ainsi que la date et le heu de dispersion de ses cendres sont inscrits dans un registre.En Belgique, la disposition des cendres est réservée à des lieux de commémoration reconnus.S'ils avaient sévi au Québec, les personnages du film Le grand Lebowski ne pourraient plus, comme ils le faisaient dans l\u2019œuvre des frères Cohen, laisser les cendres de leur ami aux caprices du vent.LES COWBOYS NE SONT PAS TOUS AU FARWEST COUPE COWBOY 16, 20, 28 ONCES (DISPONIBLE AUSSI À LA BOUCHERIE)\tA 2875, BOULEVARD LAURIER, DELTA 3, QUÉBEC, 418 266 1717 WWW.LABETE.CA ® \\\t.rfÆiM'ÏA\u2019t'iïetite&ttjLÏï.Wùt'IiîiîÂiûZîijiiiïA Kli£GSSiKfiaiiiik'Ûi£$ELKtitifaSietii£2Süi.''.6 8 leSoleil lundi 29 mars 2010 Négociations dans les secteurs public et parapublic Une offre raisonnable et responsable L\u2019état actuel des finances publiques commande un contrôle rigoureux des dépenses.Le gouvernement offre à ses 475 000 employés représentés par le Front commun des augmentations salariales et des améliorations aux conditions de travail qui ajouteront 2,3 milliards de dollars sur cinq ans à une masse salariale qui atteint plus de la moitié du budget de l\u2019État.Il s\u2019agit d\u2019un effort important pour assurer le maintien des services publics.Contrairement à plusieurs autres secteurs d\u2019activité, les employés des secteurs public et parapublic regroupés dans le Front commun ne subiront aucune mise à pied, aucune baisse de salaire et bénéficieront toujours d\u2019un régime de retraite garanti.Voici des exemples de ce que nous proposons aux syndicats : \u2022\tRevoir les compensations offertes aux infirmières qui travaillent le soir, la nuit et la fin de semaine.\u2022\tOffrir plus de flexibilité dans l\u2019aménagement des horaires de travail des infirmières pour améliorer la stabilité des équipes, la rétention du personnel et le transfert des connaissances.\u2022\tRéduire la précarité d\u2019emploi des enseignants en début de carrière et favoriser une plus grande stabilité de leur présence auprès des élèves.\u2022\tAccroître les ressources humaines pour améliorer la réussite éducative des élèves en difficulté.\u2022\tAugmenter la souplesse et la polyvalence dans la structure des tâches de certaines classes d\u2019emplois dans la fonction publique.Nous partageons les mêmes objectifs d\u2019amélioration des services publics dans le respect des employés de l\u2019État.Le meilleur moyen pour atteindre ces objectifs consiste à négocier.UNE OCCASION HISTORIQUE DE SIGNER UNE ENTENTE POUR LE 31 MARS 2010 Québec leSoleil lundi 29 mars 2010 Actualités 9 Arsenault n'a plus de crédibilité, réplique Bellemare josée Cuimond jguimond@lesoleil.com Action, réaction.Hier, nous rapportions la réaction du président de la FTQ, Michel Arsenault, à la suite des propos de Marc Bellemare sur l\u2019influence «étonnante» de la FTQ sur le gouvernement Charest.Il n\u2019en fallait pas plus pour que l\u2019ex-mi-nistre contacte Le Soleil, hier, pour répondre à M.Arsenault.Réplique à la réplique.«M.Arsenault est mal placé pour donner des leçons de crédibilité à cjui que ce soit, étant donné qu\u2019il n\u2019en a plus», attaque d\u2019abord Marc Bellemare, précisant que «les gros bras, ça marche pas avec moi.» Rappelons les faits.Samedi, La Presse rapportait, comme l\u2019avait fait Le Soleil il y a quelques jours, que Marc Bellemare jugeait démesurée l\u2019influence de la FTQ sur le gouvernement, notamment en 2004, lorsqu\u2019à été tentée la réforme de la Commission des lésions professionnelles (CLP), qui se serait heurtée au veto d\u2019Henri Massé, alors président de la FTQ, directement dans le bureau de Jean Charest.Par voie de communiqué samedi, Michel Arsenault, actuel président de la FTQ, précisait que cette réforme déplaisait à plusieurs groupes à l\u2019époque, dont le Conseil du patronat, qui avait aussi son représentant, soit Gilles Taillon, dans le bureau de Jean Charest.M.Arsenault concluait que c\u2019est la frustration de Marc Bellamare de voir ses projets échouer, qui lui faisait dire «n\u2019importe quoi».«C\u2019est complètement faux de dire que l\u2019opposition à la réforme de la CLP était généralisée en 2004, soutient Marc Bellemare.Cette réforme était une promesse électorale, et en commission parlementaire, plus d\u2019une vingtaine d\u2019associations d\u2019accidentés et d\u2019avocats étaient venues l\u2019appuyer, même les juges de la CLP s\u2019étaient présentés, pour une première fois en commission parlementaire, en faveur du projet.» M° Bellemare soutient que la loi 35 aurait ainsi assuré une véritable indépendance des juges de cette instance, réclamée depuis plusieurs années.Mais, pour suivre le mot d\u2019ordre de réconciliation avec les syndicats, «le 29 mars 2004 à 16h dans son bureau de Montréal, Jean Charest s\u2019est écrasé.J\u2019ai compris, ce jour-là, que le vrai PM du Québec s\u2019appelait Henri Massé», dit Marc Bellemare, qui confirme que Gilles Taillon était là aussi, mais que sa présence était discrète.«Jean Charest a baissé les bras pour que la FTQ garde son influence.Ça m\u2019a écœuré.J\u2019ai trouvé ça grossier et antidémocratique.» Un mois plus tard, il quittait le gouvernement.PAS UNE VENGEANCE Questionné à savoir s\u2019il y avait des objectifs précis derrière ses sorties médiatiques des derniers jours contre Jean Charest ou, simplement, s\u2019il exerçait une certaine vengeance, Marc Bellemare s\u2019en défend bien.«Le Soleil m\u2019avait questionné en 2007 [sur le copinage du gouvernement avec la FTQ] et l\u2019a fait à nouveau il y a deux semaines, je n\u2019ai fait que répéter ce que j\u2019avais dit à l'époque.» Il soutient encore qu\u2019il aura «des choses à dire», s\u2019il y a enfin une commission d\u2019enquête crédible sur tout ce qui se dit depuis trois mois sur le monde de la construction et les irrégularités dans le financement des partis politiques.Me Bellemare a assuré ne pas songer à un retour en politique.2®Oe episode Réalisatrice-coordonnatrice: Carole Desjardins CE SOIR 20 H DERNIÈRE DE LA SAISON L'AUBERGE DU CHIEN NOIR TELEVISION 10 Actualités leSoleil lundi 29 mars 2010 j :/ : ' r Ta»' Le pape Benoît XVI salue la foule en déambulant place Saint-Pierre à l\u2019occasion du dimanche des Rameaux.\u2014 photo afp Un prêtre allemand suspendu L\u2019évêché d\u2019Osnabrück, dans l\u2019ouest de l\u2019Allemagne, a annoncé hier avoir suspendu un prêtre accusé d\u2019agression sexuelle.«En raison d\u2019une accusation de délit sexuel, l\u2019évêché d\u2019Osnabück a suspendu un prêtre [.] de ses fonctions avec effet immédiat», indique l\u2019évêché sur son site Internet, sans préciser s\u2019il s\u2019agit ou non d\u2019une agression sexuelle sur un mineur.La date des faits n\u2019est pas mentionnée.«Le prêtre a reconnu vendredi son inconduite lors d\u2019un entretien avec l\u2019évêque Franz-Josef Bode», est-il précisé.Le prêtre, dont le nom n\u2019a pas été dévoilé, s\u2019est présenté au parquet pour qu\u2019une procédure pénale soit engagée, souligne l\u2019archevêché.Selon le Vatican, 3000 accusations sont remontées au Saint-Siège de 2001 à 2010 pour des crimes commis par des prêtres ou religieux au cours des cinquante dernières années.AFP «Jacasseries» Agence France-Presse VATICAN \u2014 Le pape Benoît XVI, éclaboussé par les scandales de pédophilie au sein de l\u2019Église catholique, a déclaré hier que Dieu donnait «le courage de ne pas se laisser intimider par les jacasseries», sans toutefois évoquer directement les attaques dont il est l\u2019objet.«Jésus marche devant nous et va vers le haut.Il nous conduit vers ce qui est grand, pur [.], vers le courage qui ne se laisse pas intimider par les jacasseries des opinions dominantes», a dit le pape dans son homélie du dimanche des Rameaux.Cette semaine, Benoît XVT a été au cœur d\u2019une polémique de grande ampleur pour s\u2019être refusé à sanctionner, en 1996, un prêtre américain accusé d\u2019avoir commis des viols répétés sur 200 enfants sourds entre 1950 et 1974.«L\u2019homme peut choisir une voie facile et éviter toute fatigue.Il peut même s\u2019abaisser vers le vulgaire.Il peut sombrer dans les marécages du mensonge et de la malhonnêteté», a affirmé le pape sans mentionner ces affaires.Vendredi, l\u2019organe officiel du Vatican, YOsservatore romano, avait dénoncé «une tentative ignoble d\u2019atteindre à tout prix» le pape, après les révélations faites par le New York Times et reprises dans le monde entier.Toutefois, le vaticaniste du quotidien italien II Fatto, Marco Politi, reste très prudent sur l\u2019interprétation des propos du pape.«Jacasseries est un terme qu\u2019a déjà utilisé à plusieurs reprises Benoît XVI pour désigner les choses futiles, matérialistes», relève-t-il.En revanche, souligne M.Politi, «il n\u2019a jamais parlé de jacasseries à propos des abus sexuels» qu\u2019il a toujours qualifiés au contraire de «crimes abominables».Benoît XVI a prononcé cette homélie pendant la messe du dimanche des Rameaux, qui ouvre la Semaine sainte et commémore, chez les chrétiens, l\u2019entrée du Christ à Jérusalem, accueilli par une foule en liesse brandissant des rameaux d\u2019olivier, à quelques jours de la Pâque juive.Cette fête coïncide avec la Journée mondiale de la jeunesse célébrée par les jeunes catholiques du monde entier dans chaque diocèse.Des dizaines de milliers de jeunes s\u2019étaient d\u2019ailleurs rassemblés sur la place Saint-Pierre à Rome pour écouter la messe et l\u2019Angélus du pape, qu\u2019ils ont applaudi avec ferveur et acclamé aux cris de «vive le pape».Des manifestants exigent sa démission Des manifestants britanniques ont appelé hier le pape Benoît XVI à démissionner, estimant qu\u2019il portait la responsabilité des scandales d\u2019abus sexuels sur mineurs perpétrés par des prêtres catholiques.Une cinquantaine de manifestants se sont réunis devant la cathédrale de Westminster, à Londres, brandissant des pancartes appelant à «ne pas fermer les yeux» et clamant «Pape?non!» «La responsabilité lui revient et il doit démission-ner», a estimé le militant des droits de l\u2019homme, Peter Tatchell, lors de la manifestation londonienne.«Le pape a joué un rôle direct dans la dissimulation des abus sexuels», a-t-il estimé.Le souverain pontife a toutefois reçu le soutien de l\u2019archevêque de Westminster, Vincent Nichols.«Le pape ne démissionnera pas, franchement il n\u2019y a aucune raison», a-t-il déclaré.Il est le seul parmi tous les autres à Rome qui a pris cette chose à bras le corps», a-t-il ajouté, texte et photo AFP BE AFRAID W be very AFRAID! 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joindre notre chroniqueur : glavoie@lesoleil.com marathoniens de La Caisse populaire Kotelam de Port-au-Prince a été complètement détruite lors du séisme du 12 janvier à Haïti.\u2014 photo mouvement desjardins Or c\u2019est en oubliant le tableau d\u2019ensemble pour regarder ce qui se fait sur le terrain qu\u2019on peut reprendre espoir.C\u2019est là qu\u2019une institution comme Le Levier, appuyée par le Mouvement Desjardins et l\u2019ACDI, prend tout son sens.Elle implique les Haïtiens eux-mêmes.De prime abord, le tableau est catastrophique : 17 caisses ou points de service endommagés ou détruits, des pertes sur crédit évaluées à 10 millions S, des petits épargnants forcés de retirer leurs fonds pour survivre, des milliers de sociétaires privés de leur emploi et de leur résidence.Les pressions sur les caisses haïtiennes sont énormes.Face à cette urgence, les employés et les cadres de Desjardins sont en train de ramasser 1 million $ pour aider leurs cousins haïtiens.Jocelyn Saint-Louis a passé les 20 dernières années dans le monde des caisses.Formé en Haïti, il a effectué la première vérification financière de toutes les anciennes caisses populaires haïtiennes.La plus vieille a été fondée il y a déjà 60 ans par Édouard Tardieu, un Haïtien de retour de Montréal qui s\u2019est inspiré de l\u2019expérience québécoise.On en compte actuellement une cinquantaine, regroupées au sein de la Fédération Le Levier et appuyées depuis 1988 par Développement international Desjardins.L\u2019informatisa^ tion est amorcée depuis 2004 et une quinzaine d\u2019établissements en bénéficient.On travaille actuellement à la mise en place d\u2019un crédit à l\u2019habitat qui tombera pile avec la reconstruction à venir des maisons touchées par le séisme.Les Que se passe-t-il en Haïti depuis que les caméras se sont déplacées ailleurs sur la planète?«Ce n\u2019est pas facile, raconte Jocelyn Saint-Jean, le directeur général du Levier, la Fédération des Caisses populaires haïtiennes.Ça n\u2019avance pas très rapidement, compte tenu des priorités à respecter.Actuellement, ils sont en train d\u2019enlever les décombres des écoles pour faciliter la reprise des cours, ensuite ce sera les édifices publics.Donc il y a des zones de priorité, mais pour les maisons résidentielles, ça va prendre beaucoup de temps parce que les gens veulent avoir une chance de récupérer ce qui n\u2019a pas été brisé.On ne peut pas les en empêcher.C\u2019est pourquoi on parle d\u2019environ trois ans pour arriver à tout nettoyer.» M.Saint-Jean était au congrès du Mouvement Desjardins à Québec en fin de semaine.Sa Fédération, avec son réseau de caisses, qui ont connu une croissance de 25 % par année depuis quatre ans, devait être la vedette de ce congrès.C\u2019était avant le séisme.C\u2019est donc un tout autre tableau qu\u2019il a présenté à ses collègues, samedi matin.La principale image que l\u2019on retient d\u2019une visite à Port-au-Prince, depuis le 12 janvier, ce n\u2019est pas la misère des gens.C\u2019est l\u2019immensité de la tâche qui attend ce peuple.Par où commencer?C\u2019est comme voir la forêt sans distinguer les arbres.la reconstruction La scolarisation des enfants est une autre priorité.L\u2019école publique n\u2019existe pas en Haïti.Les coûts du privé sont élevés et incitent à la discrimination en faveur des garçons aux dépens des filles.En 2006-2007, la Fédération des caisses a lancé un projet pilote de petits prêts pour aider les parents à inscrire leurs enfants à l\u2019école.Elle est maintenant en phase de développement pour offrir 45 000 prêts d\u2019ici 2014.Les importants transferts de fonds de la diaspora, qui échappent aux caisses populaires haïtiennes, sont également dans les visées du mouvement.L\u2019informatique aidant, Desjardins planchera sous peu à la mise en place de mécanismes permettant d\u2019effectuer ces transferts via Le Levier.La rie a repris en Haïti, depuis le 12 janvier.Mais après le sprint de l\u2019aide humanitaire, ce sont maintenant les marathoniens de la reconstruction qui feront la différence, ceux qui sont là pour le long parcours.Laissée à elle-même, la Fédération des caisses populaires haïtiennes serait probablement, en danger.C\u2019est peut-être là que la solidarité du Québec, représentée dans ce cas par le Mouvement Desjardins, prend toute sa signification.Une belle histoire, dans un contexte de grand drame humanitaire.APRES LE BUDGET Le club des ex l'analyse dans une émission spéciale.«1S3741 LE CLUB DES EX DEMAIN 17 H 30 îfi\u2019RDI 12 Actualités leSoleil lundi 29 mars 2010 Raymond Giroux Ottawa Pour joindre notre chroniqueur : rgiroux@lesoleil.com Maintenant; le filtrage des idées Le séminaire-conférence des libéraux est terminé, les 300 participants sont rentrés chez eux la tête bien pleine, après trois jours de discussions étonnamment ouvertes et vigoureuses.Maintenant, l\u2019heure est au filtrage de ce remue-méninges, car toutes les idées souvent contradictoires émises par les 53 conférenciers, depuis vendredi, se retrouvent dans l\u2019entonnoir partisan.Mais l\u2019histoire n\u2019est pas aussi simple.Contrairement à ce que l\u2019on attend normalement dans des rencontres organisées par un parti politique, il y a eu des débats, et des vrais.Nous étions loin des discussions de caniveau.Et quel sera l\u2019impact des dizaines de rassemblements satellites, à la fois témoins des échanges montréalais et acteurs de leurs propres débats?Tous se croisent les doigts, pour l\u2019instant, la suite des événements soulevant tellement de questions inédites jusqu\u2019ici.Cinq rencontres régionales, rassemblant cette fois uniquement des militants, feront donc une première relecture de ces échanges, dans les prochaines semaines.Puis, cet exercice terminé, retour au bureau du chef pour la rédaction du programme électoral final, en comité restreint : il n\u2019existe aucune autre façon connue de rédiger une plate-forme à la fois simple et cohérente.Ma première crainte, évidemment, est que sous la pression des contraintes électoralistes à court terme, ces organisateurs locaux écrément la discussion pour n\u2019en garder que le politiquement vendable.Tout ce qui choque risque de se voir évacué du programme.Pourquoi les libéraux de 2010 feraient-ils preuve de moins de cynisme que ceux des années précédentes dans la chasse aux votes ethniques, par exemple?L\u2019ex-diplomate Robert Fowler leur a servi une méchante leçon sur l\u2019cthiquc et la politique internationale, hier matin, en distribuant les claques à gauche comme à droite.Que retiendront-ils de sa recommandation de quitter l\u2019Afghanistan corps et biens le plus tôt possible, car nous n\u2019avons rien à gagner de ce qu\u2019il décrit comme une véritable tentative de colonisation occidentale?Il doit bien savoir de quoi il parle, lui qui a été gardé en otage pendant quatre mois par la filiale saharienne de Al-Qaida.M.Fowler a vu l\u2019état d\u2019esprit de ces gens, connaît le nôtre et conclut que nous n\u2019avons aucune chance de réussir : nous n\u2019avons pas le cœur au combat, a-t-il lancé.Le Parti libéral n\u2019a jamais dit cela.Le PLC osera-t-il de plus corriger le tir, lui qui à son avis se plie à une série d\u2019intérêts particuliers et appuie tout mouvement, toute initiative qui pourrait servir à lui redonner le pouvoir?Et en effet, qui sont les liberaux pour reprocher à Stephen Harper de se coller aux groupes ethniques, alors qu\u2019eux-mêmes se sont frottés aux Tigres tamouls, terroristes reconnus, et à des factions sikhes elles aussi fortement soupçonnées de terrorisme?Les libéraux ont inventé la politique extérieure du Canada, après la Seconde Guerre mondiale, et l\u2019ont menée avec beaucoup de succès pendant des décennies.Aurons-nous un jour un autre prix Nobel de la Paix, après celui de Lester B.Pearson, le père des Casques bleus?J\u2019en doute, au rythme où évolue la politique conservatrice trop souvent fondée sur des préjugés idéologiques, à preuve l\u2019état de nos relations avec Ma première crainte est que des organisateurs locaux écrément la discussion pour n'en garder que le politiquement vendable Israël, la Chine et la Russie.Dans ce dossier comme sur l\u2019économie, l'environnement, la santé et la démographie, les libéraux ont entendu abondance d\u2019avis éclairés, assez pour se démarquer des conservateurs, s\u2019ils en ont le courage.Mais nombre de politiciens répliquent, ouvertement ou à mots couverts, que la meilleure des théories ne vaut que si le parti gagne les élections.Pour eux, le reste n\u2019est que bavardage.CHANGEMENT D'AIR GARANTI COROLLA 2010 À PARTIR DE / MOIS MATRIX 2010 À PARTIR DE 221* bb I / M MOIS avec OS comptant avec OS comptant TAUX DE FINANCEMENT AMÉLIORÉ DE 0% POUR 48 MOIS Programme de location au detail et do financement à l'achat de Toyota Canada inc conditionnel à l'approbation du crédit par Toyota Services Financiers.L'immatriculation, les assurances, les taxes et les droit» sont en sus.Les offres s'adressent aux particuliers qui louent ou achètent et prennent possession d'un véhicule entre le 2 mars 2010 et le 31 mars 2010.Le concessionnaire peut louer ou vendre A prix moindre.Détails chai votre concessionnaire participant de la grande région de Québec.Les offres peuvent changer sans préavis.Offres applicables aux modèlos Corolla 2010 (BU42EM AA) et Matrix 2010 IKU4EEM AAi de base neufs en stock.Certaines caractéristiques de a Matrix XR illustrées sont offertes en option (coût additionnel applicable).Franchise annuelle de 24 000 km.Frais de 7< pour la Corolla et la Matrix du kilomètre excédentaire.Pour les modèles Corolla 2010 et Matrix.2010, obtenez une remise de 500S.À la location, les mensualités annoncées (ou «mentionnées») tionnent compte de la remise Les taxes s'appliquent sur le plein montant de l\u2019achat ou de la location avant déduction de la romiso Offre de financement à l'achat à un taux de 0% allant jusqu'à 48 mois sur les modèles neufs de Corolla 2010 et Matrix 2010 en stock.Les frais de transport et de préparation de 1 320$ (Corolla ot Matrix) sont on sus.Aucun acompte n'est requis \t \t Ignatieff : faire des choix fiscaux intelligents -» Michael Ignatieff a proposé hier une «vision différente» poulie pays, affirmant qu\u2019un gouvernement libéral regrouperait les joueurs clés pour lutter contre les sérieux déficits du Canada.Le chef libéral, qui a tenu ces propos au moment de la clôture de la conférence des grands penseurs et décideurs du pays organisée à Montréal, a estimé que le Canada devait faire des choix fiscaux intelligents.M.Ignatieff a affirmé que son parti parviendrait à ses fins sans augmenter les impôts.Il souhaite une approche «pancanadienne» de l\u2019éducation, qui serait appliquée du développement du jeune enfant jusqu\u2019à renseignement supérieur.Il imposerait aussi un gel du taux d\u2019imposition des sociétés et réduirait le déficit en établissant une cible d\u2019un pourcentage du rapport défieit-PlB.La Presse Canadienne CONCOURS M leSoleil \\ DÉCOUPEZ-LES * et C0LLEZ-LES sur votre carte à jouer.KGUUB KISCINE r monde BAIN MAGIQUE VALEUR DE 2000$ 2000$ 2000$ Pour en savoir plus sur nos marchands rendez-vous sur cyberpresse.lesoleil.ca Carte è jouer disponible tous les samedis dans Le Soleil jusqu\u2019au 17 avril ou sur cyberpresse.lesoleil.ca 4158 leSoleil lundi 29 mars 2010 CriseàlaFTQ 13 D'étroits liens familiaux avec la CCQ La Presse Canadienne MONTRÉAL \u2014 La FTQ-Cons-truction a réagi hier soir après la diffusion d'un reportage de TVA qui révèle que la Commission de la construction du Québec (CCQ) emploie plusieurs proches des hauts dirigeants du syndicat.La CCQ est l\u2019organisme responsable de l\u2019application des conventions collectives dans la construction et de la planification de la mobilité de la main-d\u2019œuvre sur les chantiers.Or, la plupart des hauts\tdirigeants\tde\tla\tFTQ- Construction ont des membres de leur famille immédiate à l\u2019emploi de la CCQ.Voici la liste des employés de la CCQ telle que rapportée par l\u2019enquête de TVA : \u2022\tla\tconjointe\tde\tRichard Goyette, le directeur général de la FTQ-Construction; \u2022\tla sœur d\u2019Alain Pigeon, le directeur général adjoint de la FTQ-Construction; \u2022\tla fille de Yves Mercure, le\tprésident\tde\tla\tFTQ- Construction; \u2022\tla fille de Yves Ouellet, le vice-président\tde\tla\tFTQ- Construction; \u2022\tla conjointe de Pierre Morin, le directeur à l\u2019organisation de la FTQ-Construction; \u2022\tla fille et le gendre de Robert Paul, le directeur des opérations de la FTQ-Construction.D\u2019après TVA, une partie de la CCQ serait névralgique : la division de l\u2019inspection.Les inspecteurs de l\u2019organisme ont le pouvoir de recommander la fermeture de chantiers en cas de problèmes.Or, cette division est dirigée par Richard Massé, qui est le frère d\u2019Henri Massé, l\u2019ancien président de la FTQ.Sa compétence est cependant louée par tous ceux qui ont été interrogés par TVA.Le président de la CCQ, André Ménard, aurait refusé de commenter l\u2019enquête de TVA.Le â^&WI'Ê#X - P O R1 Ligne sans frais : 1 888 853-9898 www.cliniquemaigrirensante.ca porte-parole de l\u2019organisme, André Martin, a quant à lui expliqué qu\u2019il ne pouvait commenter les liens familiaux des employés de la CCQ en raison de la loi sur les renseignements personnels.Le porte-parole officiel de la FTQ-Construction, Éric Demers, a déclaré à La Presse Canadienne qu\u2019il avait bel et bien donné une entrevue par téléphone à un journaliste qui n\u2019était pas l\u2019auteur du reportage, qu\u2019il n\u2019avait donc jamais refusé d\u2019entrevue à TVA et qu\u2019on ne lui avait pas demandé de faire une entrevue à l\u2019écran.Il a de plus précisé qu\u2019il était bien le porte-parole dont on parlait dans le reportage sans l\u2019identifier.ARGUMENT FALLACIEUX Selon la FTQ, prétendre que travailler à la CCQ et avoir des liens de parenté avec des dirigeants de la FTQ-Construction serait en soi un conflit d\u2019intérêts est un argument fallacieux.«La CCQ emploie bon an mal an plus de 1000 employés.Selon notre compte, cela fait environ 0,07 % des employés de la CCQ qui entretiendraient des liens de parenté avec des dirigeants de la FTQ-Construc-tion», a écrit M.Demers.«Ces personnes ont été embauchées parce qu\u2019elles étaient les plus compétentes pour leur poste respectif.Prétendre autrement serait d\u2019infliger à la CCQ et aux personnes mises en cause un procès d\u2019intention qui est, selon nous, complètement hors d\u2019ordre.» La conjointe de Richard Goyette, le directeur général de la FTQ-Construction, serait à l\u2019emploi de la CCQ.\u2014 photothèque le soleil Formateurs suspendus Deux des formateurs en santé et sécurité au travail de la FTQ, dont un qui fait face à des accusations criminelles, ont été suspendus.Les dossiers de plusieurs dizaines d'ouvriers seraient également réexaminés, a rapporté Radio-Canada, hier soir.Les deux formateurs, dont Guy Dufour, du local îoo des métiers de la truelle, sont au centre d'une histoire de falsification d'attestations confirmant que des ouvriers ont suivi le cours de santé et sécurité au travail, alors qu\u2019ils ne l'ont pas fait.Des enquêtes, notamment de la SQ et de la CCQ, seraient en cours.La FTQ-Construction a dit collaborer, mais M.Dufour a nié avoir participé à cette fraude.La Presse Canadienne Perdez 20, 30 ou 40 livres rapidement et sans avoir faim : diète aux protéines ou basses calories Nous vous proposons une solution efficace et durable.Suivi assuré par des professionnels de la santé et de la nutrition.CLINIQUE\tSAINTE-FOY .« i .\tr , / Place Laurier (Edifice Champlain) 418 653-9898 Maigrir en Santé charlesbourg 4600, bout Henri-Bourassa 418 626-9696 LÉVIS 4950, boul.de la Rive-Sud 418 838-9898 AVIS Vous êtes cordialement invité(e)s à assister à la réunion publique d'information de La Maison de Lauberivière qui aura lieu le jeudi 22 avril 2010 à 19 heures, en la salle Saint-Lazare (local 174) du 401, rue Saint-Paul à Québec.PROFITEZ DE NOTRE OFFRE SPÉCIALE D'ENTREPOSAGE a 6995S* Incluant nettoyage et assurances.EN PRIME, recevez gratuitement une paire de gants en cuir et en fourrure véritable.GRATUIT Une valeur de 6995S \u2022 Service de remodelage exécuté par nos spécialistes > Possibilité d'échanger votre manteau 55, rue Saint-Pierre 418 692-6686 www.quebecfourrure.com VA , \u2014 > \u2022 \u2022 Entreposage seulement : au bas prix de 9,95$* \"Détails en magasin 3010821 £> 2010 Porsche Cars North America.Inc.Porsche recommande Tusage des ceintures de sécurité et le respect du code de la route en tout temps.Tirez parti de la force du dollar canadien.Incitatifs spéciaux maintenant offerts aux clients canadiens.Pour plus d\u2019information, communiquez avec nos spécialistes Yves Bonenfant et Michel Perreault du lundi au vendredi de 9h à 20h Qué-Bourg Auto 418 626-7777 7777, boul.Henri-Bourassa Québec 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des fondatrices de la coalition, dans un courriel-bilan.«Cette fermeture-là m\u2019a mise en maudit.Je suis prête à servir de pitbull pour défendre la réouverture», explique en riant la retraitée, qui porte le dossier sur toutes les tribunes.Désireux de voir renaître le zoo à son emplacement actuel, le groupe de citoyens a présenté un plan de relance détaillé en 2007, révisé le 24 mars dernier.Un projet de 35 millions S, impliquant le provincial, le fédéral et la Ville de Québec.Le cosignataire du plan, René Reid, un retraité de Parcs Canada, soutient que c\u2019est l\u2019entêtement idéologique du gouvernement Charest qui a fermé le zoo, pas sa rentabilité.«Le zoo faisait ses frais à 56 % et certains équipements similaires, ailleurs, demeurent ouverts en faisant 30 % de leurs frais», estime M.Reid, qui peut vous sortir un chiffre sur toutes les questions.Selon lui, en fermant le zoo à Québec, on a aussi voulu favoriser Saint-Félicien, qui finalement n\u2019a vu son achalandage augmenter que de 3000 visiteurs par année.SOS Zoo a présenté un plan de 35 millions $ impliquant la Ville, le fédéral et le provincial Actuellement, selon M.Reid, il en coûte 22,4 millions $ par année pour faire fonctionner le zoo fermé.11 reste cinq employés à temps plein et trois animaux, des ours.L\u2019animal le plus connu, l\u2019ourse blanche Tatuk, est morte il y a deux ans à l\u2019âge vénérable de 34 ans.«Ce ne sont pas les animaux qui coûtent cher, mais les infrastructures et tout est déjà là», souligne René Reid.PEU D'INTÉRÊT Cependant, les trois paliers de gouvernement concernés ne sont pas vraiment séduits par l\u2019idée de rouvrir le zoo.«C\u2019est une décision qui remonte à 2006, on ne revien- dra pas en arrière.Nous sommes tournés vers l\u2019avenir», explique Alexandre Boucher, attaché de presse de Sam Hamad, ministre provincial responsable de la région de Québec.Chez Josée Verner, ministre fédérale responsable de la région, on spécifie que le zoo est de juridiction provinciale.«On n\u2019enterre jamais aucun projet», mentionne Jimmy Laforge, l\u2019attaché de presse de Mme Verner.À la Ville de Québec, on nous retourne.au provincial.L\u2019attaché de presse du maire, Paul-Christian Nolin, révèle que le chef de cabinet dcM.Labcaume, Louis Côté, a rencontré SOS Zoo en 2008, mais qu\u2019ultimement le dossier relève de laSÉPAQ.«On le sait qu\u2019ils [le gouvernement du Québec] ne sont pas intéressés, soutient René Reid.Mais pour nous, la clé, c\u2019est Régis La-beaume.Il a la popularité qu\u2019il faut et l\u2019influence nécessaire.Je comprends mal, d\u2019ailleurs, pourquoi il ne s\u2019est pas encore prononcé en faveur du retour du zoo, lui qui veut des projets pour attirer des jeunes familles».concours En tout 2000$ * _ ê Culture *\tc' est '¦TkfY* rtf\u2019* ¦» payant! ¦ en cartes-cadeaux Laurier a gagner! Avec Robert Ross ce matin au 102,9 Souvenirs Garantis Règlement disponible à la station 4^ { H P102 Grâce à LAURIER |.1I|=I=]=M SouuenirsGarantis.ca leSoleil lundi 29 mars 2010 Actualités 15 Quatre morts .aucun détecteur de fumée Martin Croteau La Presse MONTRÉAL \u2014 Trois adultes et un enfant de sept ans sont morts, hier matin, lorsqu'un incendie a ravagé un immeuble de Verdun.Un drame qui aurait pu être évité, selon le Service des incendies de Montréal (SIM); tout indique que le logement où se trouvaient les victimes n'avait pas de détecteur de fumée.Peu avant 5h, les pompiers se sont précipités au bâtiment de la rue Verdun.À leur arrivée, les flammes sortaient déjà des fenêtres.Aucun des occupants de l\u2019immeuble n\u2019était encore sorti.En fait, tout indique qu\u2019ils n\u2019étaient même pas éveillés.«Ça a été la panique», a résumé André Brisson, qui habite à deux portes de là.«Le monde criait, on entendait les vitres casser, les pompiers étaient partout.» Si des occupants de l\u2019immeuble étaient toujours endormis, c\u2019est sans doute parce qu\u2019il n\u2019y avait pas de détecteu r de fumée, selon le SIM.Ce sont d\u2019ailleurs des cris, et non une sonnerie d\u2019alarme, qui ont éveillé Pierre Gravel, qui habite un appartement du rez-de-chaussée.En voyant une épaisse fumée noire, il a quitté son logement en trombe.«Je n\u2019ai vu personne d\u2019autre sortir, a-t-il relaté.C\u2019est ce que je trouvais curieux.Il y avait de grosses flammes dans les fenêtres et personne ne sortait du bâtiment.» À leur arrivée sur les lieux, les pompiers ont vite évacué une femme et un garçon du brasier pour tenter de les réanimer.Ils ont été transportés à l\u2019hôpital de toute urgence, mais en vain.Peu après, les secouristes ont sorti un autre homme et une femme des décombres.Encore là, il était trop tard pour les sauver.Ils ont été déclarés morts sur les lieux.Au plus fort du brasier, une centaine de pompiers ont combattu les flammes.Les causes de l\u2019incendie sont inconnues pour le moment.En fin d\u2019avant-midi, hier, les pompiers continuaient de scruter les décombres.Les voisins des victimes ont pu entrer dans leurs logements pour y chercher des effets Au plus fort du brasier, une centaine de pompiers ont combattu les flammes qui ont ravagé un immeuble de l\u2019arrondissement de Verdun, à Montréal.\u2014 photo la presse, Robert skinner ¦ 17 te RH rv- WH! personnels.Des gants mauves et des tubes de plastique laissés derrière par les secouristes gisaient sur l\u2019asphalte devant le bâtiment.Les pompiers ont fait du porte-à-porte pour rappeler l'importance d'avoir un détecteur de fumée Les membres de l\u2019unité de prévention du SIM ont passé la matinée à faire du porte-à-porte dans le secteur pour rappeler aux voisins l\u2019importance de s\u2019équiper d\u2019un détecteur de fumée.«Si le détecteur de fumée avait été installé et fonctionnel lors de l\u2019incendie, on ne parlerait sûrement pas de quatre décès ce matin», a pesté Luc Robillard, chef aux opérations du SIM.Parmi les victimes figurent une mère et son fils de sept ans, un chambreur qui habitait le logement ainsi qu\u2019une autre femme.La famille anglophone était bien connue dans le quartier.Jim Moore était sous le choc lorsque La Presse l\u2019a rencontré, hier matin.Pas plus tard que samedi soir, il s\u2019est rendu dans l\u2019appartement des victimes pour regarder le match de hockey.Il a quitté tôt après que le Canadien eut encaissé un but.Quelques heures plus tard, la conjointe de son ami et son fils de sept ans étaient morts.«C\u2019est tragique de partir de cette façon, a-t-il confié.J\u2019étais dans le quartier lorsqu\u2019ils ont emménagé, c\u2019était des amis, j\u2019essayais de les aider quand ils en avaient besoin, mais ça, c\u2019est trop.J\u2019essaie de garder mon sang-froid, mais c\u2019est trop.» 16 Is S i.^ 5aw I SIRIUÎÜ RADIO SATELLITE 12 MOIS GRATUITS D'ABONNEMENT leSoleil lundi 29 mars 2010 6U53W VOTRE CONÇESSJJONNAIRE CHRYSLER, JEEPMD, DODGE ET RAM VOUS INVITE A ?Vf' L\u2019EVENEMENT VERS LE PRINTEMPS ECC NOMIQUE LOGIQUE.Autoroute: 8,4 L/100 km (34 mpg) 4 Ville: 12,6 L/100 km (22 mpg) \\ Modèle Grand Caravan SXT montré** EN____ DU PRINTEMPS SUR LA PLUPART DES MODELES 2010 \\ -1^ »\tpf \t¦ & DODGE GRAND CARAVAN SE 2010 ACHETEZ-LA POUR 19995 PLUS OBTENEZ PRIX INCLUT 6 000$» DE REMISE AU COMPTANT ET 500$* EN BONI DU PRINTEMPS TAP' FINANCEMENT À L\u2019ACHAT POUR 36 MOIS LA MINI-FOURGONNETTE LA PLUS VENDUE DEPUIS 25 ANS' OU CHOISISSEZ UN TAUX VARIABLE DE 60$ @ 2,25 %¦ PAR SEMAINE POUR 84 MOIS 'k 'k Vf Cote de sécurité 5 étoiles de la NHTSA aux essais de collision frontale et latérale DODGE JOURNEY SE 2010 ACHETEZ-LA POUR 18495 PRIX INCLUT 750$ DE REMISE AU COMPTANT ET 500$* EN BONI DU PRINTEMPS PLUS OBTENEZ LE MULTISEGMENT LE PLUS VENDU AU PAYS' ?'k Cote de sécurité 5 étoiles de la NHTSA aux essais de collision frontale et latérale % -MEILLEUR CHOIX SÉCURITÉ» SaON L'IIHS TAP1 FINANCEMENT À L\u2019ACHAT POUR 36 MOIS OU CHOISISSEZ UN TAUX VARIABLE DE 55$ \u2022 2,25 PAR SEMAINE POUR 84 MOIS ECC ffiüIL Autoroute : 7.9 L/100 km (36 mpg) ' Ville: 11 L/100 km (26 mpg) A Modèle Journey R/T montré* 7 leSoleil lundi 29 mars 2010 17 ?4- ?4- ?4* 4 ?4- ?** ?*?*?
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