Le soleil, 30 mars 2011, Supplément
[" Le mercredi 30 mars 2011 PROMOTION 4 BIO Pourquoi monger BIO?Km Pourquoi monger bio en 2011?Avant tout pour la santé et l'environnement, me direz-vous.C'est en tout cas ce que confirment les plus récents sondages menés auprès des consommateurs sur la question.Dans ce cahier spécial 100% bio Québec, r vous découvrirez bien d'autres raisons de manger bio: saveur,\t^ goût, accessibilité, 1 proximité, savoir-faire, produits diversifiés, ^wf soutien à l'économie jPjjH^ d'ici sont au menu.F Le bio, c'est aussi plusieurs histoires à succès très inspirantes pour l'avenir de l'alimentation d'ici et d'ailleurs.Le bio, c'est en somme une histoire de passion entre des entrepreneurs déterminés et des consommateurs convaincus qui s'allient pour que l'alimentation de demain soit un gage de plaisir, de qualité et de santé.Pour entretenir cette passion, la Filière biologique du Québec s'engage à maintenir un dialogue permanent avec vous au cours des prochains mois.Nous comptons sur vous pour participer aux activités qui vous seront proposées.Le bio, c'est également le résultat du travail de producteurs passionnés, de transformable teurs innovateurs et de fj distributeurs attentionnés qui ont à coeur de répon-£ dre à vos besoins.Le bio, c'est surtout des i consommateurs motivés par des valeurs sociétales importantes qui les amènent à faire des choix pour leur mieux-être et celui de leur environnement. Le mercredi 30 mars 2011 \" ^ y; .Des produits certifiés: une garantie d'authenticité À vue de nez, rien ne permet de différencier une laitue biologique d\u2019une autre cultivée à l\u2019aide des méthodes traditionnelles.Compte tenu du prix plus élevé des produits bio, les consommateurs sont en droit d\u2019obtenir des garanties quant à l\u2019authenticité des aliments biologiques qu\u2019ils achètent.C\u2019est dans cette optique que le Québec s\u2019est doté d\u2019un système de contrôle des produits biologiques qui est aujourd\u2019hui reconnu comme l\u2019un des meilleurs en Amérique du Nord.Mise en place en 2000, la certification biologique québécoise a été la première appellation d\u2019origine contrôlée au Québec.Les normes biologiques de référence du Québec ont depuis été régulièrement mises à jour pour suivre l\u2019évolution du secteur et permettre une harmonisation avec les principaux pays où l\u2019appellation biologique est réglementée.Ainsi, lorsque vous achetez un aliment certifié biologique, vous avez la garantie que les contrôles ainsi que les règles de production et de mise en marché V 1 ^ des produits agroalimentaires biologiques ont été respectés tout au long de la chaîne de fabrication.Au Québec, les produits qui portent l\u2019appellation biologique doivent avoir été certifiés par l\u2019un des certificateurs accrédités par le Conseil des appellations réservées et des termes valorisants (CARTV).Un contrôle rigoureux Pour obtenir la certification, les producteurs bio doivent se conformer à un cahier de H Si un animal de boucherie, élevé conformément aux normes biologiques, tombe malade et a besoin de recevoir des antibiotiques, le producteur ne le laisse pas souffrir indûment.Après avoir été soigné, l\u2019animal est tout simplement déclassé et ne pourra plus être certifié bio.«Dans le cas d\u2019une vache à lait, on doit attendre un an après un traitement aux antibiotiques avant que le lait de l\u2019animal puisse à nouveau être destiné à l\u2019alimentation biologique», précise Mme Gravel, qui est aussi présidente de la Filière biologique du Québec.charges.Le processus de certification, qui prend jusqu\u2019à trois ans, est effectué par un organisme de certification biologique, dont le mandat est d\u2019évaluer les méthodes de production et les intrants utilisés par les producteurs et les transformateurs.Les coûts de la certification et des audits annuels sont entièrement couverts par l\u2019entreprise.«La complexité de la certification dépend de la complexité du type de production, explique France Gravel, directrice d\u2019Ecocert Canada, un des organismes de certification biologique du Québec.Par exemple, la certification pour la viande biologique exige non seulement un contrôle de l\u2019alimentation des animaux, des pâturages à l\u2019étable, mais aussi des conditions d\u2019élevage et de tous les soins qui leur sont prodigués.» En ce qui concerne les aliments transformés, les certificateurs vérifient la liste des ingrédients utilisés.On s\u2019assure, entre autres, qu\u2019aucun agent de conservation de synthèse ni colorant artificiel n\u2019entre dans la préparation des aliments bio.Recherchez les produits bio de proximité Si vous désirez savoir si le producteur local de qui vous achetez vos produits bio est certifié, vous pouvez consulter le Répertoire des produits biologiques certifiés du Québec sur le site www.produits bioquebec.info.Ce répertoire comprend essentiellement les produits certifiés provenant d\u2019entreprises ayant des activités de production, de transformation ou de reconditionnement au Québec et exclut les produits certifiés provenant de l\u2019extérieur.Le programme de certification biologique québécois est reconnu comme l'un des meilleurs en Rmérique du Nord.Le gouvernement du Québec s'engage envers le secteur bio l*.t\"-'- - mSSSSSm wêm u >¦ frais liés au démarchage nécessaire auprès des entreprises de production et de transformation seront couverts.Par exemple, nous soutenons présentement la création d\u2019une chaîne de valeur entre des producteurs d\u2019orge brassi-cole biologique et une biomalterie de la Mauricie.Ce projet a permis de découvrir que l\u2019orge bio possède un goût et un arôme différents qui pourraient être d\u2019intérêt même pour les brasseurs non certifiés biologiques.De plus, le programme comprend une nouvelle mesure qui appuie la valorisation de l\u2019appellation biologique auprès des consommateurs.» Enfin, un programme de conversion vers le biologique vise à soutenir financièrement la transition des producteurs qui désirent obtenir la certification biologique.«Ce programme ne couvre pas les coûts de la certification biologique, mais offre une aide financière pendant les deux dernières années de conversion, alors que le producteur ne profite pas encore de la plus-value de la vente de produits biologiques», ajoute M.Turgeon.Toutes ces mesures d\u2019aide financière viennent concrétiser l\u2019engagement du gouvernement du Québec envers le secteur bio, qui obtient de ce fait une reconnaissance publique importante.Le MflPRQ o confié à la Filière biologique du Québec le mandat de préciser les actions à entreprendre dons un Plon de développement adopté aux besoins du secteur.De nouveaux programmes Trois nouveaux programmes vont servir à stimuler l\u2019innovation, les maillages et le développement des marchés.«Le programme InnovBio vise à offrir des solutions aux problèmes techniques et agronomiques communs à un certain nombre d\u2019entreprises certifiées biologiques», indique Nicolas Turgeon.«Le programme d\u2019appui à la mise en marché va, quant à lui, soutenir les projets collectifs comme les chaînes de valeur, poursuit-il.Les Publié en 2008, le rapport de la Commission Pronovost sur l\u2019avenir de l\u2019agriculture et de l\u2019agroalimentaire identifiait clairement le bio comme l\u2019un des trois secteurs prioritaires à développer au Québec.Une des recommandations du rapport indiquait alors «que le gouvernement se dote d\u2019une stratégie de soutien à la production biologique afin de répondre aux attentes des citoyens et des consommateurs québécois, de remplacer les importations par des produits biologiques cultivés au Québec et de favoriser l\u2019exportation de certains produits biologiques québécois sur les marchés extérieurs.» Plan d\u2019action du MAPAQ En juillet dernier, dans la foulée de ce rapport, le ministère de l\u2019Agriculture, des Pêcheries et de l\u2019Alimentation (MAPAQ) rendait public son Plan d\u2019action pour le secteur biologique, assorti d\u2019une enveloppe budgétaire de 5 M $ sur trois ans.Concrètement, le Plan vise à créer un environnement d\u2019affaires favorable à la croissance du secteur, à soutenir le développement des secteurs de la production et de la transformation et à favoriser la commercialisation des produits.La Filière biologique du Québec, un groupe de concertation qui représente l\u2019ensemble du secteur depuis plus de quinze ans, a été consultée par le MAPAQ qui souhaitait soutenir le plus efficacement possible le secteur bio.«La Filière biologique joue un rôle de premier plan dans l\u2019amélioration de l\u2019environnement d\u2019affaires du secteur, soutient Nicolas Turgeon, conseiller expert en agriculture biologique au MAPAQ.Le ministère a notamment confié à la Filière le mandat de préciser les actions à entreprendre dans un Plan de développement adapté aux besoins du secteur.» LA MATIERE PREMIÈRE pour bien nourrir votre fibre santé PRENEZ PLAISIR À DÉCOUVRIR NOS PAINS BIOS! VOUS EN DEVIENDREZ SAINEMENT ACCRO.PREMIÈRF MOI^ON l\u2019art du vrai ! BOULANGERIE, CHARCUTERIE & PÂTISSERIE PREMIEREMOISSON.COM Ce cahier est une réalisation | Ç 1\t*1 des Publications spéciales 10301011 Édition : Yvan Dumont \u2022 Conception graphique et réalisation : Hélène Foley Direction : Frédéric Morneau \u2022 Publicité: 41 8 686-3435 Consultez la version électronique de ce cahier sur www.lesoleil.com/pourquoimangerbio 'i$¥ M] mm, îS®É§t: ^ÉÉg mmmm && mam ®.WMmm SSsg&KJ-S m&wx^ mm tassm \\v:< 11» L© mercredi 30 mors 2011 .!Si\u2018H ¦'\u2022 -», r.->V* λ V.^¦^\u2022-Vs,.- Ly 4 - «SrV *t «\u2022-¦«Si Le biologique.Dans son ensemble, le mode de production biologique permet d\u2019assurer l\u2019intégrité des écosystèmes et de favoriser la diversité des espèces animales et végétales.Il contribue donc de façon importante à préserver la qualité de l\u2019environnement et s\u2019inscrit ainsi dans la conscience écologique populaire.Il va sans dire que ce mode de production répond parfaitement aux préoccupations actuelles des consommateurs.Non seulement le biologique ne fait pas usage de certaines substances potentiellement nocives pour la santé ou pour l\u2019environnement, mais il accroît visiblement la vitalité des sols et des gens qui en consomment.un choix logique Pour un environnement de qualité L\u2019agriculture biologique est basée sur des méthodes de production modernes qui visent à maintenir et améliorer la structure et la vitalité des sols.Ce mode de production s\u2019appuie également sur des pratiques parmi les plus respectueuses de l\u2019environnement, comprenant des rotations de culture, la gestion des eaux et le recyclage de résidus végétaux.Les producteurs biologiques utilisent des composts à base de matières organiques pour enrichir les sols et, au lieu d\u2019employer des herbicides pour contrôler les mauvaises herbes, ils font appel à des techniques comme le désherbage mécanique et la rotation des cultures.On ne peut donc utiliser ni intrants de synthèse (pesticides, fertilisants, etc.), ni hormones de croissance, ni organismes génétiquement modifiés (OGM) en agriculture bio.On comprend l\u2019importance d\u2019encourager ce type de culture quand on sait que la plupart des produits nocifs employés généralement en agriculture ne se retrouvent pas uniquement dans les aliments produits mais qu\u2019ils contaminent aussi les sols, l\u2019eau et l\u2019air environnants.D\u2019après l\u2019Institut français de l\u2019environnement (IFEN), on trouverait en effet des résidus de pesticides dans 96% des eaux de surface et dans 61 % des eaux souterraines analysées en France.Pour la vitalité et la santé Selon certains chercheurs, les cultures biologiques contiendraient plus de vitamine C, de fer, de magnésium, de phosphore et d\u2019antioxydants que les autres \u20acn plus d'être nourris à 100% de fourrages et de grains biologiques, les animaux destinés au marché biologique sont traités avec respect.cultures.Les aliments biologiques contiendraient aussi moins d\u2019eau, donc des nutriments en plus forte concentration.Ils contribueraient donc davantage à accroître la vitalité et la santé.Par ailleurs, des études incitent à faire preuve de vigilance dans la consommation de certains aliments.Par exemple, dans le cadre d\u2019une étude menée en 2005 par le National Institute of Environmental Health Sciences, un organisme gouvernemental américain, des chercheurs ont analysé l\u2019urine de 23 enfants âgés de 3 à 11 ans de la banlieue de Seattle.Les enfants ont consommé les aliments de leur régime habituel durant les trois premiers jours.Pendant les cinq jours suivants, on a remplacé les fruits, les légumes, les jus, les céréales, le pain et les pâtes par des produits certifiés bio, sans modifier autrement leur alimentation.Puis, retour aux produits de l\u2019agriculture non bio durant les sept derniers jours.Tout au long de l\u2019étude, les chercheurs ont analysé l\u2019urine des sujets.Les résultats ont révélé que, durant la phase bio, les taux de malathion et de chlorpyrifos, deux pesticides agricoles organo-phosphorés, n\u2019étaient plus détectables dans l\u2019urine des sujets.Ces taux sont par contre immédiatement remontés à un degré plus élevé dès la reprise du régime alimentaire habituel des enfants.Si ces données ne nous permettent pas d\u2019affirmer que les aliments non biologiques peuvent être potentiellement nocifs pour la santé, on peut toutefois avoir l\u2019assurance que bien des sources de risques sont absentes si on choisit la consommation d\u2019aliments biologiques.Dave Mann, vice-président principal, marketing et ventes chez A.C.Nielsen, une société internationale en recherche marketing, affirme ceci: «Prises comme un tout, les études sur la santé et le bien-être illustrent de manière convaincante l\u2019engagement des consommateurs canadiens à choisir des aliments plus sains pour eux-mêmes et pour leur famille.Ces renseignements montrent aux manufacturiers et aux détaillants l\u2019importance d\u2019innover pour répondre aux besoins des consommateurs qui payeront parfois même plus cher pour soutenir une alimentation et un mode de vie sains.» Pour le bien-être des animaux Un des aspects positifs les moins connus du secteur biologique est sans doute celui du souci du bien-être des animaux.En plus d\u2019être nourris à 100% de fourrages et de grains biologiques, les animaux destinés au marché biologique sont traités avec respect.Ils ont des sorties obligatoires à l\u2019extérieur et profitent d\u2019espaces plus grands à l\u2019intérieur, ce qui augmente leur bien-être.Quant au transport des animaux, il est régi par des normes rigoureuses qui assurent les meilleures conditions possibles aux animaux.Ainsi, la production biologique a, encore une fois, été à l\u2019avant-garde en adoptant des mesures liées au bien-être animal, bien avant d\u2019autres modes de production.Pour le plaisir de savourer la différence Certains consommateurs de produits bio affirment que les fruits et légumes biologiques sont plus goûteux parce qu\u2019ils sont généralement moins irrigués et que, par conséquent, leurs sucs sont plus concentrés.Dans le cas des viandes bio, la différence de goût est encore plus évidente, en raison des conditions d\u2019élevage des animaux.Comme les animaux passent une grande partie de leur temps en plein air, qu\u2019ils reçoivent une alimentation de qualité et qu\u2019ils sont abattus plus tardivement, leurs chairs sont plus compactes et renferment beaucoup moins de gras et d\u2019eau que les viandes conventionnelles.Certains consommateurs disent même avoir réappris à aimer la viande grâce au bio.Ils apprécient le goût distinct et plus prononcé de la viande biologique, qui s\u2019apparente davantage à la viande de gibier.Qu\u2019il s\u2019agisse de produits maraîchers ou laitiers, de boulangeries ou de viandes bio, tous les produits issus de la culture biologique vous offre un plaisir unique: celui de savourer la différence.duBretorr PORC BIOLOGIQUE ET CERTIFIÉ BIEN-ÊTRE ANIMAL 1833028 4 T».-v - J DES ANIMAUX >\tLibres en étable et ayant accès à l'extérieur >\tNourris d'aliments biologiques sans OGM >\tÉlevés sur litière UNE VIANDE >\tTendre >\tSavoureuse CERTIFIED\t HUMANE\t \t resting areas, sufficient space and the ability ta engage In natural behaviors.CERTIFIED ORGANIC PARTNERSHIP www.dubreton.com rai** Le mercredi 30 mors 2011 ¦ Fruits et légumes bio: l'union fait la Force En 2010, on dénombrait au Québec près de 240 entreprises actives dans le secteur des fruits et légumes biologiques.Toutes ces entreprises offrent une diversité de produits sains qui répondent aux principales préoccupations des consommateurs, particulièrement par l\u2019absence de pesticides.En saison, les consommateurs se réjouissent d\u2019avoir accès facilement à ces produits bio bien de chez nous.Cependant, pour mieux approvisionner les marchés en toute saison, le secteur est en recherche constante de formules pour mieux regrouper l\u2019offre.La démarche concertée du secteur de la canneberge biologique et le réseau d\u2019agriculture soutenue par la communauté sont des formules adaptées, qui ont fait la preuve que l\u2019union fait la force.La canneberge bio: un succès mondial En raison des besoins peu élevés en fertilisants et de la faible présence de ravageurs sous nos conditions nordiques, le Québec constitue un terreau fertile pour la production de canneberges bio.Considérant cet avantage comparatif, des producteurs québécois se sont regroupés pour faire de cette production un succès mondialement reconnu.C\u2019est ainsi qu\u2019en 2009, le Québec est devenu le plus grand producteur mondial de canneberges biologiques avec une récolte annuelle de 5 millions de kilogrammes.Avec la canneberge biologique, le Québec a donc trouvé un créneau qui lui permet également d\u2019augmenter la part de marché de la canneberge conventionnelle.Cette stratégie fait en sorte que le Québec se situe maintenant au troisième rang parmi les régions productrices de canneberges dans le monde, après les États du Wisconsin et du Massachusetts.¦MM * / 'A ÎSiif mm - cl; Mm Wmm .**' a \u2019 r V * V Fruit d\u2019Or, une entreprise internationale spécialisée dans la transformation de petits fruits au Québec, a grandement contribué à ce succès.Selon M.Sylvain Dufour, un des dirigeants de Fruit d\u2019Or, «si ce secteur de production se développe si bien au Québec, c\u2019est lié en grande partie à sa force de concertation, à la qualité des liens d\u2019affaires entre producteurs et transformateurs et à la mise en place de structures de recherche et de services conseils adaptés aux besoins spécifiques des entreprises.» Dans ce contexte, Fruit d\u2019Or a conclu récemment un partenariat avec ses producteurs en créant une usine de congélation et de conditionnement de petits fruits à la fine pointe de la technologie.Agriculture soutenue par la communauté Le réseau d\u2019agriculture soutenue par la communauté a été mis en place par l\u2019organisme Équiterre, avec la vision de développer un commerce direct pour permettre aux fermes de bénéficier du montant investi par les citoyens dès le début d\u2019une année de production.Équiterre coordonne les activités de ce réseau depuis plusieurs années et agit, en quelque sorte, comme intermédiaire entre les consommateurs et les agriculteurs.Lorsque les citoyens deviennent partenaires d\u2019une ferme du réseau, ils s\u2019assurent de recevoir des aliments frais, savoureux et locaux.De plus, il est possible de s\u2019approvisionner en aliments biologiques, car la majorité des fermes adhérentes au réseau sont certifiées biologiques.En 2010, le réseau regroupait plus de 100 entreprises qui approvisionnaient environ 30000 citoyens, principalement en fruits et légumes.On peut affirmer qu\u2019il s\u2019agit là d\u2019un réel succès de participation.\u20acn 2009, le Québec est devenu le plus grand producteur mondial de canneberges biologiques.Le sirop d'érable bio: vraiment différent?Quoi de plus naturel que la sève recueillie en pratiquant une entaille sur le tronc d\u2019un érable comme le faisaient déjà les Amérindiens avant l\u2019arrivée des premiers colons?Qu\u2019il soit biologique ou non, le sirop d\u2019érable est en effet l\u2019un des rares produits de transformation auquel on n\u2019ajoute absolument aucun additif.Alors, pourquoi acheter du sirop d\u2019érable bio, direz-vous?C\u2019est qu\u2019il y a une réelle plus-value dans le sirop d\u2019érable bio qui provient des règles de production utilisées par les acériculteurs.En fait, la certification du sirop d\u2019érable biologique s\u2019appuie sur le contrôle des procédés de production ou de préparation plutôt que sur le contrôle du produit lui-même.La régie de l\u2019entaillage, la collecte et l\u2019entreposage de l\u2019eau d\u2019érable, les chalumeaux, la collecte sous vide, les récipients (dont les réservoirs et les barils) utilisés, les soudures permises, l\u2019utilisation de \u2019osmose inverse, l\u2019évaporateur, les agents antimoussants, la filtration et le nettoyage sont autant d\u2019éléments qui sont rigoureusement contrôlés par le cahier de charges et qui assurent un produit 100% biologique.Protection des écosystèmes Un autre aspect important de la certification biologique est celui qui concerne les pratiques d\u2019aménagement et d\u2019entretien de l\u2019érablière.En tout respect de l\u2019écosystème, l\u2019acériculteur doit en effet favoriser la diversification des espèces compagnes de l\u2019érable à sucre, qui devraient représenter au moins 1 5% du volume de bois de l\u2019érablière.» Par ailleurs, les pratiques relatives à l\u2019entaillage doivent faire en sorte de réduire au minimum les risques pour la santé et la longévité des arbres.La certification biologique stipule qu\u2019aucun arbre ne peut recevoir plus de trois entailles.Les normes fournissent aussi des lignes directrices quant au diamètre et à la profondeur des entailles.Énfin, il est interdit d\u2019entailler un arbre plus d\u2019une fois pendant la même saison et tous les chalumeaux doivent être retirés des arbres au plus tard 60 jours après la dernière coulée de l\u2019année, afin de permettre aux arbres de bien cicatriser.Un marché lucratif Malgré les contraintes de production pour le sirop bio et les coûts qui y sont associés, un nombre croissant d\u2019acéricul-teurs entreprennent chaque année les démarches pour obtenir la certification biologique.À l\u2019heure actuelle, environ 20% du sirop d\u2019érable produit au Québec est certifié biologique.Les raisons qui motivent les acériculteurs à entreprendre une transition vers le bio sont nombreuses.Certains le font surtout pour des considérations environnementales, alors que d\u2019autres souhaitent également percer de nouveaux marchés.La commercialisation du sirop d\u2019érable biologique s\u2019effectue presque totalement sur le marché international.L\u2019augmentation de la demande mondiale pour le sirop d\u2019érable bio au début des années 2000 a d\u2019ailleurs provoqué une hausse des prix.«La certification biologique est un gage de sécurité très recherché dans les foires et les salons internationaux auxquels nous participons », explique Martin Plante, directeur principal des ventes chez Citadelle, coopérative de producteurs de sirop d\u2019érable.l'acériculteur doit favoriser la diversification des espèces compagnes de l'érable à sucre, qui devraient représenter au moins 15% du volume de bois de l'érablière.1833027 \u2022 I\tI\tI\tI\t- Vous voulez en savoir plus sur les\t^ produits biologiques au Québec?Visitez lequebecbio.com Y'a du BIO dans le frigo \u2022«HI II SiIHH* du Québec Avec la collaboration de Agriculture, Pêcheries et Alimentation Québec SS le mercredi 30 mors 2011 ft ftefi.1 V' lait bio : le Québec chef de file Le secteur du lait biologique québécois a connu une croissance remarquable au cours des dernières années, alors que le nombre de producteurs certifiés biologiques a plus que doublé, passant de 40 à 100 producteurs de 2003 à 2010.Avec plus de 40% de la production, le Québec est de loin le chef de file de la production laitière biologique au Canada.Présentement, une vingtaine de transformateurs, dont 8 producteurs transformateurs, reçoivent du lait biologique de la Fédération des producteurs de lait du Québec.Les 32 millions de litres récoltés annuellement sont transformés en yogourts (36%), en lait de consommation (33%), en fromages (31 %) et en beurre (moins de 1 %).Le transport du lait: un élément clé Ce succès du secteur du lait est lié en grande partie à des initiatives de la Fédération des producteurs de lait.Marcel Groleau, président de la Fédération, explique qu\u2019en 1995, on dénombrait une douzaine de producteurs de lait biologique, tous concentrés autour de la fromagerie L\u2019Ancêtre de Bécancour.La Fédération avait alors mis en place un mini-circuit de transport pour faire la collecte spécifique des quelques millions de litres de lait bio produits annuellement.«C\u2019est lorsque des producteurs situés dans d\u2019autres régions du Québec ont manifesté le souhait de se lancer dans la production de lait que nous avons dû trouver une façon )lter ce lait à un coût raisonnable», Groleau.Des camions-citernes équi- poursuit M.pés de deux compartiments ont permis d\u2019optimiser le transport, en recueillant en même temps et de façon séparée le lait bio et le lait conventionnel.Une prime pour reconnaître les coûts additionnels Pour inciter les producteurs à se convertir au lait biologique, la Fédération a négocié avec les acheteurs une prime de 0,25 $ le litre pour le lait de classes 1 et 2 (lait et yogourt) et de 0,16 $ pour le lait de classes 3 et 4 (fromage et beurre).«Cette prime permet de couvrir les coûts de certification, le prix des céréales bio consommées par les vaches et la légère baisse de rendement par rapport à la production de lait non bio», souligne M.Groleau.Des perspectives intéressantes «Notre production actuelle nous permet de bien répondre à la demande, indique fièrement le président de la Fédération.Nous avons même 1 2 producteurs certifiés qui sont sur une liste d\u2019attente et à qui nous versons des primes.Nous sommes donc prêts à faire face à une augmentation de la demande si les transformateurs lancent de nouveaux produits.Je crois que le créneau du lait biologique pourrait facilement atteindre 4 à 5% de la production totale de lait au Québec.» Avec une structure aussi efficace, le secteur du lait bio au Québec peut servir de modèle de développement à bien des égards pour les autres filières de production bio.Il s\u2019agit donc de suivre la voie lactée.Le créneau du lait biologique pourrait facilement atteindre 4 à 5% de la production totale de lait au Québec.Les viandes biologiques ont la cote Grippe aviaire, fièvre aphteuse, maladie de la vache folle; les crises alimentaires qui ont secoué l\u2019industrie de la viande depuis les années 1990 ont eu pour effet d\u2019entraîner une croissance rapide de la demande pour les viandes biologiques.On estime ainsi que la crise de la vache folle a contribué à une hausse de 35% de la demande pour la seule année 2003.De plus, les consommateurs recherchent maintenant davantage les viandes sans antibiotiques ni hormones de croissance, ce qu\u2019offrent les viandes bios.L\u2019offre de viandes biologiques québécoises est très diversifiée, même si la production est encore très dispersée sur le territoire.Boeuf, agneau, dinde, canard, oie, pintade, chèvre, bison, lapin, sanglier, autruche et cerf sont autant de viandes certifiées biologiques disponibles au Québec.Des détails qui font toute la différence Pour obtenir la certification biologique, les éleveurs de viandes doivent respecter un cahier de charges qui comporte énormément de détails.Ce sont ces détails qui font toute la différence quant aux caractéristiques du produit.L\u2019exemple du porc biologique est très révélateur de ce qu\u2019on peut observer pour d\u2019autres sortes de viande.«Tout est plus coûteux en production animale biologique», explique Claire Michaud, responsable des communications et du marketing chez Viandes du Breton de Rivière-du-Loup, la plus .«C-V 7 >/ C'-% î5fe5iS| mm C\u2019est le prix à payer pour une viande de porc biologique qui se distingue par une tendreté et un goût inégalés, qui sont très prisés des consommateurs.«Les animaux sont élevés en bonne partie à l\u2019extérieur.Le niveau de stress moins élevé qu\u2019ils subissent fait en sorte que leurs muscles sont plus détendus et donc plus tendres», affirme Claire Michaud.Les producteurs de viandes biologiques font donc généralement d\u2019une pierre deux coups: un meilleur bien-être pour les animaux et l\u2019obtention de caractéristiques distinctes pour leurs produits.Des bénéfices sur le plan environnemental importante usine de transformation de porc biologique en Amérique du Nord qui s\u2019approvisionne auprès de 11 producteurs possédant 22 sites d\u2019élevage.« Non seulement les grains bio que consomment les porcs sont plus chers, mais les animaux ont besoin de 20 jours supplémentaires pour parvenir à maturité.» Mme Michaud ajoute que les conditions d\u2019élevage favorisant le bien-être des animaux ont aussi une incidence sur les coûts de production.«Les parcs sont beaucoup plus grands et sont recouverts de paille qui, bien qu\u2019elle soit plus confortable pour les animaux, exige beaucoup plus de main-d\u2019œuvre.» Les pratiques de production du porc biologique sont également bénéfiques pour l\u2019environnement.D\u2019après Mme Michaud, l\u2019ajout de paille réduit considérablement l\u2019odeur d\u2019ammoniac associée au purin de porc.«Qui plus est, le lisier solide présente peu de risque de ruissellement vers la nappe phréatique», ajoute-t-elle.Cette façon de faire est particulièrement intéressante pour le secteur porcin qui est en recherche constante de solutions sur le plan environnemental.Les animaux sont élevés en bonne partie à l'extérieur, ce qui fait en sorte que leurs muscles sont plus détendus et donc plus tendres.>a> 100% NATUREL SANS COMPROMIS Parce que vous ne faites pas de compromis, Rachelle-Béry repère, évalue, teste et sélectionne tous ses produits pour ne garder que le meilleur.NOS CRITÈRES : naturalité, qualité et saveur.NOTRE PRIORITÉ : offrir des produits d\u2019ici.RACHELLE-BÉRY épiceries santé www.rachellebery.ca rV- > Le mercredi 30 mors 2011 v Le bio : de plus en plus accessible JSLS Depuis une quinzaine d\u2019années, le marché des produits biologiques connaît une croissance continue, de Tordre de 15 à 20% par année, ce qui représente un défi important sur le plan de la distribution.La forte demande pour les produits biologiques stimule l\u2019intérêt des distributeurs et détaillants, mais l\u2019organisation de ce nouveau canal de distribution ne leur permet pas encore de répondre adéquatement à la demande des consommateurs québécois.Traditionnellement, ce sont les magasins spécialisés et les réseaux courts de distribution (marchés publics, paniers bio, etc.) qui ont assuré la plus grande part de la distribution des produits biologiques aux consommateurs.On estime toutefois qu\u2019en 2010, environ 45% des ventes de produits bio auraient été effectuées dans les supermarchés, qui font de plus en plus d\u2019efforts pour satisfaire la clientèle de ce créneau.«SK, | jpg \u2014 Le défi : approvisionner les marchés ta 0 Malgré la présence de 1 300 fermes et entreprises de transformation biologiques sur le territoire québécois, ces entreprises ne répondraient actuellement qu\u2019à une faible part de la demande des produits bio, estimée à 30%.Comment expliquer que plus de 70% de tous les produits bio présentement vendus au Québec sont importés, alors que certains agriculteurs biologiques doivent encore écouler eux-mêmes une partie de leur production?C\u2019est d\u2019abord une question qui relève de l\u2019organisation de l\u2019offre et de la demande, précise Daniel Dubé, directeur général de la chaîne d\u2019épiceries et de boutiques santé Rachelle-Béry.«Je n\u2019ai aucun mal à me procurer de la viande biologique québécoise.Par contre, en ce qui concerne les fruits et légumes, il est parfois plus difficile de trouver des producteurs capables de me garantir un volume suffisant pour toutes mes succursales et d\u2019assurer une constance dans leur approvisionnement», ajoute-t-il.Conscient de cette situation, le secteur bio prévoit une série d\u2019actions qui devraient permettre dans l\u2019avenir d\u2019augmenter l\u2019offre de produits québécois en fonction des besoins du marché du Québec.Les mentalités évoluent L\u2019achat de produits biologiques entre graduellement dans les moeurs alimentaires des Québécois et il faut s\u2019assurer de rendre les produits plus accessibles.Daniel Dubé constate que la clientèle a beaucoup changé au fil des ans.«On voit de plus en plus de familles dans nos succursales, dit-il.Comme nous sommes de petites épiceries de quartier, certains de nos clients viennent d\u2019abord chez nous pour des raisons de proximité et nous adoptent pour de bon.» On estime qu'en 2010, environ 45% des ventes de produits bio auraient été effectuées dans les supermarchés.D\u2019après Mme France Gravel, présidente de la Filière biologique du Québec, il s\u2019agit là d\u2019un constat réjouissant.Elle est persuadée que les mentalités des producteurs, des transformateurs et des distributeurs vont continuer à évoluer et qu\u2019ils vont mettre en place des stratégies d\u2019approvisionnement des marchés avec davantage de produits d\u2019ici.Le pain bio fait so marque Parmi les innombrables sortes de pain qu\u2019on retrouve sur les tablettes de nos magasins, le pain bio fait sa marque.Les Québécois en redemandent! Le maillage de plusieurs entreprises de production et de transformation qui souhaitaient mettre en marché un pain qui se démarque des autres a donné naissance à un pain biologique 100% québécois.Cette alliance d\u2019entreprises est un exemple probant d\u2019une vision commune pour développer un grain et une farine spécifiques et offrir ainsi aux consommateurs un pain qui obtiendrait leur faveur.Une chaîne de valeur à son meilleur! En 1992, Première Moisson, une société québécoise spécialisée dans la production de produits sains selon une approche artisanale haut de gamme, s\u2019approvisionnait en blé dans l\u2019Ouest canadien, car il n\u2019y avait pas de producteurs de blé panifiable au Québec.«En raison de sa teneur très élevée en protéines, le blé de l\u2019Ouest était parfait pour les boulangeries industrielles, mais convenait moins aux pains baguette et aux pains de spécialité comme le pain bio.Avec la collaboration de producteurs québécois, nous avons fait des essais avec différentes variétés de blé biologique jusqu\u2019à ce qu\u2019on en trouve une qui réponde à nos besoins», explique Josée Fiset, vice-présidente marketing et développement stratégique de Première Moisson.Aujourd\u2019hui, plus de 300 hectares de terres sont cultivées uniquement pour approvisionner la boulangerie Première Moisson en grains de blé biologiques de la variété désirée.Ce qui est important, c\u2019est le fait que plusieurs meuniers peuvent maintenant moudre le grain selon différentes approches afin de le valoriser au maximum.M.Robert Beauchemin, président de la meunerie La Milanaise, explique: .::c.y «Une farine sur cylindre, c\u2019est une farine où on déshabille le blé progressivement.On enlève les couches extérieures, soit le son, le germe et le gru.Ici, on prend le grain au complet à la meule et il est broyé, écrasé.Donc tout se retrouve dans le produit final.Ce procédé contribue à rehausser la valeur nutritive, la texture, l\u2019arôme et le goût du pain.» Trois meuneries artisanales produisent principalement la farine biologique au Québec, ce qui permet d\u2019approvisionner quelques centaines de boulangeries qui ont adopté les farines biologiques québécoises, contribuant à la croissance phénoménale de ce secteur.Le pain biologique québécois est ainsi devenu un exemple d\u2019une réussite basée sur une approche chaîne de valeur.Faire valoir la différence Mme Fiset indique que les consommateurs ont encore besoin d\u2019être renseignés à propos de la différence entre un pain biologique et un pain industriel.«Les gens doivent prendre conscience qu\u2019à l\u2019état naturel, la farine n\u2019est pas blanche mais couleur crème.Pour blanchir la farine commerciale, on y ajoute du peroxyde, ce qui ne sert absolument à rien.» Pour obtenir la certification biologique, les producteurs doivent utiliser des grains cultivés sans produits chimiques et les transformer sans additifs.«En l\u2019absence d\u2019agents de conservation, la boulangerie Première Moisson mise sur la fraîcheur de ses aliments», explique Josée Fiset.Plus de 300 hectares de terres sont cultivées uniquement pour approvisionner la boulangerie Première Moisson en grains de blé biologiques ù.Agriculturev Pêcheries et Alimentation Québec mapaq.gouv.qc.ca avoureux, sains, respectueux de l'environnement, les aliments biologiques produits et transformés par les entrepreneurs de chez nous font la fierté du Québec.Contribuons ensemble à la croissance de ce secteur porteur pour notre économie.ECO CERl S'engager pour agir ! Ecocert Canada vous offre une certification biologique de qualité depuis plus de 15 ans.Aujourd'hui, nous vous accompagnons pour établir le profil environnemental ou éthique de vos activités.Ecocert Canada - 1 St-Onésime, Lévis G6V 5Z4 - Tél: 418-838-6941 ECOCERT1 Courriel: office.canada0ecocert.com - www.ecocertcanada.com afisfeV Bvonc@kl>ip?Le mercredi 30 mars V'a du bio dons le frigo! H i ~'i CT_j HfX'v Fruit d Fruit d Fruit d fftf WûrJ \\ Dried Whole Cranberries J ' Caunebetgfs entières m-c/mk-j.] Dried H hole Cranberries aaneberget entière* seekers, Original 3Wjg mïM 0é/>ré»*^(Me, De savoureux produits d'ÉRABLE biologiques en bistro-1 Dans une atmosphère des plus chaleureuses, venez vivre une expérience unique aux Délices de l'Érable.L'endroit par excellence pour y déguster ou se procurer les multiples produits authentiques de l'érable.Sirops d'érable biologiques et aromatisés \u2022 produits gourmets \u2022 desserts gelato & sorbet \u2022 chocolats et bien plus encore ! Offrez-vous l'authentique et le biologique.dans nos quatre bistros-boutiques! L\u2019expérience unique du goût authentique.bécoises sont désormais en mesure d\u2019offrir environ 4000 produits certifiés biologiques aux consommateurs du Québec.Cette diversité de produits permet d\u2019envisager de répondre davantage à la demande québécoise en produits bio, qui serait actuellement comblée à seulement 30% par des produits d\u2019ici.«Le Québec a maintenant les atouts en main pour développer des stratégies sectorielles d\u2019approvisionnement du marché québécois.Le moment est donc propice à une révision des pratiques commerciales des entreprises avec un but commun : en arriver à ce que le plus grand nombre possible de produits biologiques québécois se retrouvent dans le garde-manger et le frigo des Québécois», affirme la présidente de la Filière biologique du Québec, Mme France Gravel.Tout ce qu\u2019il faut pour passer à l\u2019action ! Pour atteindre ce but, le secteur biologique québécois met en place un plan de valorisation de l\u2019appellation biologique.«Le but est de démocratiser davantage le bio auprès des consommateurs et des entreprises d\u2019ici», résume Alain Rioux, directeur général de la Filière biologique.«Nous visons à faire reconnaître le secteur biologique du Québec pour la qualité, la variété et l\u2019accessibilité de ses produits, ainsi que pour son apport à la protection de l\u2019environnement, ajoute M.Rioux.Nous voulons aussi que le secteur bio soit efficient et rentable pour tous les partenaires et que la commercialisation des produits soit basée sur des prix justes tant pour les entreprises que pour les consommateurs.Nos valeurs commerciales s\u2019associent donc étroitement à celles des produits équitables.» Pour la présidente de la Filière, il faut stimuler à la fois l\u2019offre de produits et la demande des consommateurs.Mme Gravel souligne que le soutien financier annoncé dans le plan d\u2019action bio du MAPAQ va permettre d\u2019augmenter la visibilité des produits bio.Le logo Bio Québec deviendra une référence visuelle et Y\u2019a du bio dans le frigo! sera le slogan de ralliement des consommateurs et des entreprises qui feront de plus en plus le choix du bio dans leur quotidien.Les entreprises vont augmenter leur volume de production et l'augmentation du chiffre de ventes devrait avoir un impact à la baisse sur les prix.» consommateurs pour ce type de produits.Le signal est clair: le bio sort de la marge et prend enfin sa place sur l\u2019échiquier alimentaire.Miser sur une plus-value garantie Selon des renseignements tirés des études sur la santé et le bien-être, menées également par A.C.Nielson, 60% des foyers canadiens avaient acheté un produit biologique au cours de l\u2019année 2007.De plus, 63% des consommateurs se disaient prêts à payer plus cher pour des produits santé comme les produits bio.Le fait que ces produits soient exempts de pesticides et d\u2019engrais synthétiques leur donne une plus-value qui explique la majorité des achats d\u2019aliments et de boissons biologiques.Bon nombre d\u2019études de marchés récentes confirment d\u2019ailleurs que 8 à 10% des consommateurs seraient fidélisés à l\u2019achat régulier de produits biologiques, car ils croient fermement aux nombreuses vertus de ces produits.Pour ces consommateurs, il ne fait nul doute que les produits bio offrent une plus-value qui explique le coût un peu plus élevé de ces produits.Ils sont donc prêts à payer un peu plus pour avoir du bio dans le frigo! Pour d\u2019autres consommateurs, l\u2019écart de prix avec les produits conventionnels et l\u2019accessibilité encore restreinte des produits bio sont deux facteurs importants qui peuvent créer une réserve ou un frein quant à l\u2019achat de ce type de produits.Daniel Dubé, directeur général de la chaîne d\u2019épiceries et de boutiques santé Rachelle-Béry, croit pour sa part «que les prix vont diminuer à mesure que la demande va augmenter.Les entreprises vont augmenter leur volume de production et l\u2019augmentation du chiffre de ventes devrait avoir un impact à la baisse sur les prix.» Selon M.Burkhard Schaer, spécialiste allemand de la mise en marché, il faut garder à l\u2019esprit que «s\u2019il faut tendre vers une diminution de l\u2019écart de prix entre les produits bio et ceux non bio, il restera toujours une différence de prix qui s\u2019explique par tout le travail qui doit être fait dans tous les maillons de la chaîne pour offrir la garantie de la certification biologique.» À la rencontre des consommateurs québécois L\u2019expertise acquise par bon nombre d\u2019entreprises québécoises biologiques qui ont fait leurs preuves sur des marchés exigeants, comme ceux du Japon et de l\u2019Europe, les rend maintenant aptes à mieux se positionner sur le marché québécois.Près de 1 300 entreprises de production et de transformation qué- ik.Fruit d Les petits fruits, notre passion Nouveau! Petits fruits biologiques du Québec! Disponibles dans tous les magasins d'aliments naturels.Demandez-les! & Nouveau format 340 g avec plus de fruits\tSucrés naturellement au jus de pomme b' Nouveaux emballages réutilisables\tB^Sans sucre ajouté et recyclables El Une ligne de produits 100% biologique M Emballages réduisant ^empreinte écologique* * Pour plus d information visiter www.fruit-dor.ca MEiVv V' Qu ÉB* ¦»;, \u2022 \u2022 'mmammmmm.m Avez-vous du bio dans votre frigo?Si oui, vous faites partie des consommateurs déterminés qui ont choisi de donner une plus-value à leur alimentation en achetant des produits sains, savoureux et respectueux de l\u2019environnement.Sans vous, l\u2019émergence de ce secteur n\u2019aurait pas été possible.Au fil des ans, contre vents et marées, le bio a gagné ses lettres de noblesse au Québec grâce à des gens passionnés et convaincus comme vous.Il a fallu qu\u2019une relation étroite se tisse entre des artisans doués et avant-gardistes et des consommateurs soucieux de leur bien-être et de celui de la planète pour ancrer graduellement le bio dans les moeurs alimentaires des Québécois.Il s\u2019agit donc d\u2019une relation intime à cultiver afin que les Québécois mettent davantage de bio dans leur frigo! Sortir de la marge Si le mode de production biologique a été longtemps considéré comme marginal.Il s\u2019inscrit maintenant comme une tendance que personne ne peut ignorer.Il ne s\u2019agit pas d\u2019une mode mais bel et bien d\u2019une tendance mondiale incontournable.En 2010, la valeur du marché bio était estimée à environ 55 milliards $ à l\u2019échelle de la planète, ce qui constitue une augmentation de plus de 50% en 5 ans.En Amérique du Nord, différentes estimations du marché ont démontré, au cours des quinze dernières années, une progression moyenne de l\u2019ordre de 15 à 20% par année.Selon une étude faite en 2009 par A.C.Nielsen, une société internationale en recherche marketing, les ventes d\u2019aliments issus de la production biologique au Canada, incluant les produits importés, étaient estimés à environ 2 milliards $ pour l\u2019année 2008.Il s\u2019agissait d\u2019une hausse de 66% par rapport à 2006, ce qui donne une indication importante quant à l\u2019engouement des 4 BIO) www.delicesdelerable.com Dorval (Aéroport PET) \u2022 Montréal * Vieux-Québec * Vancouver 74 3019568 LAIT BIOLOGIQUE Organic Biologique ubertë probiotique % Lai* /\u201c partiellement M.F, écrémé Mf* ASBttùnnéd* \u2022«.vttamlnosA.ID '«ïilfïthm Skimmeâ Milk BEURREmrn soti/unsalttf' M »* v -9Ui?«VW' latrej.$actanua ¦PaiVi-j xtmvta wvWV.2 LITRES K, \\ C CJCJrfOIV BIOLOGIQUE ORGANIC O QO/ WTONOR ° \u2019\t™ N AT URE-PURE o3f|ir C**| organic ' Biologiqui L ait 0% Partly UdK * J \u201c /-LrinruTI' tent écréme *** skimm r*S\u201c- ® \u201d\t'J% \u2018il ¦*>\t\u2018 w.¦*§.' ' ^y- a /RINOR E IV T I £ R CREME IJl\u2019ANCIENJIE Saviez-vous que tous les produits sont aussi offerts en version biologique?Recherchez-les et profitez de tous leurs bienfaits.LAIT Beurrerie du Patrimoine \u2022 Lactantia \u2022 Liberté \u2022 Natrel \u2022 Nutrinor YOGOURT Astro \u2022 Beurrerie du Patrimoine \u2022 Damafro \u2022 Liberté \u2022 Naturalait CRÈME Beurrerie du Patrimoine FROMAGE Beurrerie du Patrimoine \u2022 Damafro \u2022 Fromagerie Au Gré des Champs \u2022 Fromagiers de la Table Ronde Fromagerie des Grondines \u2022 Fromagerie du Presbytère \u2022 Fromagerie Ferme des Chutes Fromagerie F.X.Pichet \u2022 Fromagerie La Chaudière \u2022 Fromagerie L\u2019Ancêtre \u2022 Fromagerie La Station BEURRE Beurrerie du Patrimoine \u2022 Fromagerie L\u2019Ancêtre La famille du Lait www.lafamilledulait.com/bio Fédération des producteurs de lait du Québec "]
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