Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
dimanche 8 mai 2011
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le soleil, 2011-05-08, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" LU > D u > LU < ?0 1 CL < _r -|< 3 < O O-SS < SP Le quotidien de la capitale Dimanche 8 mai 2011 lesoleil.cyberpresse.ca | Québec, 115e année, n° 129 le S oleil INDUSTRIE PORCINE TOUT N\u2019EST PAS ROSE ^2 et 3 Stéphane Fillion, producteur de porcs de Saint-Nazaire l y |PPi mm v Kl ' J I CRUE DES EAUX Trop peu BOXE COTE > S'OFFRE UN K.-O.* À VEGAS ^54 Pier-Olivier Côté Les égouts débordent dans la Saint-Charles ^4 et 5 Un cadeau pour les.fleuristes 13 trop estent :rés 3021624 , BÉJÀ VENDUS ®r 70 condos terrasses 418.649.0600 700, rue Bourdages, Québec Du mercredi au dimanchejief1& CONDOS-TERRASSES dans un secteur paisible AVEC VUE SUR LA VILLE, la montagne et la rivière Saint-Charles.Voir p\\a° sur.!up ra www.rivegauche.ca 627657000773 2 Crise dans l\u2019industrie porcine leSoleil dimanche 8 mai 2011 Confrontés à des crises successives depuis quelques années, les producteurs de porcs du Québec crient à l\u2019aide.Alors que plusieurs se demandent s\u2019ils seront encore là à la fin de l'année, d\u2019autres assistent impuissants à la saisie de leurs avoirs par leurs créanciers.Le monde agricole se sent abandonné à son sort, dans l\u2019indifférence du monde urbain.Le Soleil a rencontré des producteurs, et tente d'expliquer les causes de cette crise.DRAMES A LA CHAÎNE Claudette Samson csamson@lesoleil.com «Tu dis quoi à un gars qui t'appelle et qui menace de sauter en bas de son silo?» Les yeux brillants d\u2019émotion, l\u2019agronome-conseil Denis Champagne ressemble à un gars qui dort mal.Depuis 20 ans qu\u2019il conseille les producteurs de porcs, il n\u2019a jamais vu de situation semblable.De son bureau de Saint-Elzéar, en Beauce, l\u2019homme a un regard privilégié sur l\u2019industrie porcine, très importante dans la Chau-dière-Appalaches.Et il constate que ça va très mal.Des drames, il dit en voir tous les jours.Le matin de notre rencontre, il a encore rencontré un client qui venait tout juste d\u2019apprendre qu\u2019il avait 15 jours pour rembourser sa marge de crédit de 185 000 $.À défaut de le faire, la banque saisissait la ferme et la maison familiale où vivent les parents et leurs quatre enfants, ainsi que celle des grands-parents, voisine de la leur.«Trois générations dans la rue.C\u2019est aberrant», s\u2019exclame le conseiller avec une rage mal contenue.«Quand la Davie ferme, le gars s\u2019en va chez lui avec du chômage», compare-t-il.Les agriculteurs, eux, se retrouvent dans la rue, sans assurance-emploi puisque ce «sv sont des entrepreneurs.Direction : aide sociale.Au cours des ans, il lui est arrivé de «fermer des fermes», et il s\u2019en dit fier, parce que ces cultivateurs n\u2019étaient plus capables de suivre la cadence.C\u2019était un service à leur rendre.Mais aujourd\u2019hui, ce n\u2019est plus de cela qu\u2019il s\u2019agit.D\u2019excellents agriculteurs se retrouvent au bord de la faillite.Michel Berthiaume, de Saint-Elzéar, a déjà remporté l\u2019Ordre du mérite agricole décerné annuellement par le gouvernement à un producteur s\u2019étant particulièrement distingué.«Là, c\u2019est la déchéance.On est habitué d\u2019avoir des hauts et des bas, mais depuis quatre ans, on est toujours dans le négatif.On n\u2019arrive plus à retrouver la rentabi- PHOTO LE SOLEIL, STEVE DESCHÊNES 4 Quand la Davie ferme, le gars s'en va chez lui avec du chômage \\ \u2014 Denis Champagne, agronome-conseil lité», témoigne l\u2019homme de 54 ans, qui se dit au bord de la faillite.Il critique la Financière agricole qui impose une importante surprime aux agriculteurs pour rembourser son déficit dans un délai trop rapide.Il n\u2019est pas seul à tenir ce discours.Stéphane Fillion, 40 ans, et Diane Bélanger, 38 ans, appréhendent eux aussi l\u2019avenir.Le couple a cinq enfants et en garde trois autres.«On est en arrêt de paiement», explique l\u2019homme.La ferme est en garantie, ainsi que leur maison et celle du père de Stéphane, qui a entrepris de transférer l\u2019entreprise à son fils, qui représente la quatrième génération sur la terre de Saint-Nazaire.«La pression est forte», confie M.Fillions Le marché va mieux, les producteurs s\u2019enfoncent L'effondrement d'un rêve Alors que le marché de la viande s\u2019est enfin mis à remonter et que les perspectives de croissance de la consommation mondiale n\u2019ont jamais été aussi bonnes, un nombre important de producteurs de porcs sont confrontés à une crise de liquidités sans précédent, et plusieurs doivent mettre la clé dans la porte.Cherchez l\u2019erreur.Les causes de la crise actuelle sont multiples, ont expliqué au Soleil de nombreux intervenants.En tête de liste, toutefois, reviennent la force du dollar canadien, la hausse vertigineuse du prix du maïs, et l\u2019importance des surprimes à payer au programme d\u2019assurance stabilisation.Relativement récentes, ces causes sont venues se greffer à un contexte déjà difficile, alimenté par l\u2019impact financier des nouvelles normes environnementales et par des problèmes de santé (circovirus et grippe H1N1), créant une enfilade de mauvaises années.Dans un cycle normal, dit Alain Pouliot, de la Financière agricole du Québec, il y a deux bonnes années, une moyenne et une mauvaise.Mais là, dit-il, les crises s\u2019accumulent sans donner de répit aux producteurs.Depuis 2010, pourtant, les prix de la viande de porc ont commencé à augmenter de façon si- gnificative et les perspectives pour l\u2019été sont excellentes, selon Pierre Falardeau, directeur général du Centre de développement du porc du Québec.Mais ces hausses ne parviennent pas à compenser celle du maïs, boosté par la demande pour l\u2019éthanol, qui monopolisera cette année 30 % de la production américaine de cette céréale.Or, l\u2019alimentation représente au moins 60 % des coûts de production des éleveurs.La force du dollar canadien nuit quant à elle aux exportations, qui ont représenté l\u2019an dernier 60 % de la production québécoise de 7,5 millions de têtes.Déjà, au premier trimestre de cette année, il s\u2019est abattu au Québec 100 000 cochons de moins que l\u2019an dernier à pareille période,une diminution de 5,3 %.Pour la Fédération des producteurs de porcs du Québec et l\u2019Union des producteurs agricoles (UPA), le programme gouvernemental d\u2019assurance stabilisation du revenu agricole géré par la Financière agricole est au cœur du problème.Le président de l\u2019UPA, Christian Laçasse, reproche à la Financière d\u2019avoir ramené la période de remboursement du déficit accumulé de 690 millions $ de 15 à 4 ans, ce qui entraîne une surprime beaucoup trop élevée.Plusieurs producteurs ont d\u2018ail- CAUSES DE LA CRISE ACTUELLE 4 force du dollar canadien 4 hausse vertigineuse du prix du maïs 4 importance des surprimes à payer au programme d\u2019assurance stabilisation leurs déclaré au Soleil être étranglés.La Financière conteste pour sa part ce calcul et maintient que le remboursement est calculé sur 15 ans.Les programmes actuels sont mal adaptés aux besoins, selon plusieurs, et la crise aura emporté un grand nombre de fermes avant qu\u2019ils ne produisent leur effet.Elle sévit d\u2019ailleurs autant dans le bœuf et l\u2019agneau-mouton, selon Christian Laçasse, qui affirme depuis des mois que le Québec pourrait perdre jusqu\u2019à 4000 fermes (sur 30 000) si rien n\u2019est fait pour renverser la situation.Claudette Samson «On part avec notre linge pis nos meubles.On recommence à zéro.» Les yeux rougis (lui), le sanglot dans la voix (elle), l\u2019homme et la femme préfèrent ne pas être nommés.La blessure est trop vive, leur drame est en train de se jouer.Après six années de dégringolade, le couple a décidé de liquider sa ferme porcine, avant que la banque ne le fasse elle-même.Cela, au moment où deux des trois enfants ont besoin d\u2019un logis hors du foyer familial pour leurs études, et que le plus jeune n\u2019a que 12 ans.Pour le producteur, ce sont 25 ans de dur labeur qui s\u2019écroulent sur les ruines de son rêve de ferme familiale, qu\u2019il a commencé à monter à l\u2019âge de 22 ans.Ce qui devait être le fonds de pension du couple a perdu toute valeur.Quant aux économies, elles ont toutes été «mangées».Le salaire extérieur de la conjointe, qui a permis de survivre ces dernières années, est constamment englouti par la ferme.La maladie dans le troupeau, la montée du dollar canadien, la hausse du prix du grain et de l\u2019essence et, plus récemment, le resserrement du programme d\u2019assurance stabilisation ont tour à tour enfoncé la ferme de plus en plus profondément.«La marge de crédit est au bout, la banque ne finance plus.Là, on a pris la décision de vider.» La vente du troupeau et des équipements paiera les créanciers garantis, les autres se partageront les miettes, s\u2019il en reste.À 44 et 48 ans, le couple devra réemprunter «à 100 %» pour repartir.«Ce que je reproche au gouvernement, c\u2019est que s\u2019il voulait qu\u2019on débarque, il n\u2019ait pas fait un programme pour qu\u2019on sorte dignement, pour qu\u2019il nous reste au moins notre maison», souligne la femme en fin d\u2019entrevue.Une remarque que Le Soleil a entendue à maintes reprises au cours de ce reportage.Ce qui devait être le fonds de pension du couple a perdu toute valeur Ils sont nombreux, en effet, à croire que l\u2019État entend désormais favoriser le développement de grosses fermes industrielles au détriment du modèle familial.«On se sent abandonnés, on ne sent plus l\u2019écoute du gouvernement», résumait une femme devant une assemblée de 125 producteurs porcins réunis en Beauce il y a quelques jours.Claudette Samson leSoleil dimanche 8 mai 2011 Crise dans l\u2019industrie porcine 3 ÿ-fâ : ¦ n '¦ :.>d ÜÜ Stéphane Fillion, 40 ans, et Diane Bélanger, 38 ans, appréhendent l\u2019avenir.«On est en arrêt de paiement», explique Stéphane.\u2014 photo le soleil, jean-marie villeneuve La fin des fermes familiales?Bien des observateurs s'inquiètent de la montée d'un modèle d'exploitation agricole de type industriel, au détriment de la ferme familiale.La «mode» est de plus en plus au modèle de ferme dit d'intégration, dans lequel un producteur possède à la fois la meunerie qui fabrique la moulée, les porcs, et l'abattoir, ou une partie de celui-ci.Bien souvent, il n'est pas propriétaire des lieux d'élevage, et il paie des fermiers à forfait pour s'occuper des cochons.Ce système fait vivre environ 8oo familles au Québec.Bien que certains vivent aussi des difficultés, la crise actuelle profiterait à plusieurs intégrateurs parce qu'ils achètent des troupeaux à rabais lorsque les banques les saisissent.«C'est tout le modèle des fermes familiales qui est menacé, croit l'agronome-conseil Denis Champagne.Est-ce qu'il y a trop de producteurs?Peut-être.Mais dites-le! Y a personne qui donne d'orientation!» déplore-t-il.Pour d'autres, le principe du modèle d'intégration est vu comme une voie d'avenir.La Coopérative fédérée, qui possède 8o % des actifs d'OIymel, le plus important abattoir au Québec, vient d'annoncer la mise en place d'une organisation de la production sur cette base, de la génétique jusqu'à l'abattage, mais sous une forme coopérative, dans laquelle les producteurs demeureraient indépendants, tout en devant se plier à des normes de production bien précises.Claudette Samson Gare à l'effet domino Bien des citoyens seront heureux d\u2019apprendre qu\u2019une porcherie de leur voisinage cesse ses activités.Mais ils pourraient déchanter en constatant l\u2019effet domino, avertissent plusieurs.«La crise est sévère et majeure.Si rien ne se passe, c\u2019est l\u2019économie régionale au complet qui va souffrir», soumet Jean Langevin, directeur du secteur agricole au centre financier des entreprises des caisses Desjardins de Chaudière-Nord.Car aussi familiale soit-elle, une ferme a généralement des employés et elle contribue largement à l\u2019économie de son milieu.Déjà, la valeur des porcheries en Nouvelle-Beauce a chuté d\u2019environ la moitié.L\u2019impact de cette dévaluation s\u2019est fait sentir dans les nouveaux rôles d\u2019évaluation.Et c\u2019est le secteur résidentiel qui écope, souligne le préfet de la MRC, Richard Lehoux.À Saint-Isidore, le manque à gagner pour 2011 est de 100 000 $ sur un budget d\u2019un peu plus de 3 millions $, selon le maire, Réal Turgeon.«On regarde aller la situation et c\u2019est inquiétant», commente pour sa part le maire de Saint-Patrice-de-Beaurivage, Lewis Camden.À la coopérative agricole de Saint-Bernard, Kevin Vallée, responsable du secteur porcin, dit voir quotidiennement des producteurs désespérés parce qu\u2019incapables de payer la moulée.«J\u2019en ai vu qui pleuraient.11 y a vraiment un gros, gros, gros problème.» Claudette Samson Le ministre rassurant Non, le gouvernement n\u2019entend pas favoriser le développement de fermes industrielles au dépend des fermes familiales, et oui, il tient à soutenir du mieux possible les agriculteurs aux prises avec de graves difficultés, afin qu\u2019ils passent à travers la crise.En entrevue téléphonique, le ministre de l\u2019Agriculture, Pierre Cor-beil, a tenu à rétablir les perceptions d\u2019abandon exprimées par les agriculteurs.Québec veut favoriser la présence de petites, de moyennes et de grandes fermes, aptes à faire vivre ceux qui les ont développées, dit-il.11 ne compte pas interdire le modèle d\u2019intégra- tion déploré par certains ni le favoriser outre mesure non plus.Le ministre conteste par ailleurs l\u2019affirmation selon laquelle la Financière agricole fait payer le déficit du programme d\u2019assurance stabilisation en quatre ans plutôt qu\u2019en 15.«Le programme est provisionné sur 15 ans», assure-t-il.Enfin, il dit croire à l\u2019efficacité de son programme d\u2019aide à l\u2019adaptation.Un programme non statique, révisé et ajusté au besoin aux trois mois.Un programme individualisé, qui s\u2019ajuste au cas par cas.S\u2019il ne peut régler toutes les situations, et il reconnaît qu\u2019il y a des drames qui se jouent, il répond néanmoins à plusieurs.11 invite les agriculteurs à y faire appel.Quant à la crainte de voir 3000 à 4000 fermes québécoises fermer leurs portes, il souligne que cette perspective est liée à l\u2019échéance Le ministre Pierre Corbeil dit croire à l\u2019efficacité de son programme d\u2019aide à l\u2019adaptation.\u2014 PHOTOTHÈQUE LE SOLEIL d\u2019un programme fédéral de prêts, prévue pour 2012.Et son gouvernement entend bien faire les représentations nécessaires à sa prolongation, dit-il.Claudette Samson 3021728 SOULIER BOTTES DE TRAVAIL PANTALON DE TRAVAIL DE TRAVAIL tiHi DE MOTO ANGORA AVEC CAP D\u2019ACIER HARLEY-DAVIDSON 3 AUTRES MARQUES COVER AU (CHIENNE) AVEC BANDES RÉFLÉCHISSANTES GRANDEUR 4 À15 BRIQUETEIIR-MAÇON * MONTEUR MCIIR RÉGULIER JUSQU'A 3QUS JACKET EN C0RDURA +3 autres marques ¦ PAIRE DE GANTS REGlTOO* rNOKIAN BOTTE BÛCHERON Samedi et Dimanche M à I7h | Atatcneigi J VIT 418-877-45301 1275, rue Jules-Verne, Ste-Fov en arrière du Canadian Tire (L\u2019Anclenne-lorette] 59231^7133 4 Crue des eaux au Québec leSoleil dimanche 8 mai 2011 Les égouts dans la Saint-Charles Baptiste\t Ricard-Châtelain\t bricard@lesoleil.com\t Les égouts du nord de la capitale, saturés par les fortes précipitations, ont été déversés dans la rivière Saint-Charles cette semaine.Rien d\u2019inhabituel, puisque, seulement en 2010, notre eau souillée a été rejetée 78 fois dans la nature, selon les données les plus fraîches obtenues auprès du ministère des Affaires municipales.«On a quelques endroits où le débit des structures d\u2019égout était trop élevé.On a dû utiliser la \u201csurverse\u201d pour réduire le débit», confirme un porte-parole de la Ville, Jacques Perron, en entrevue téléphonique.Le trop-plein de l\u2019arrondissement de La Haute-Saint-Charles est donc détourné vers le cours d\u2019eau serpentant à travers la cité jusqu\u2019au fleuve.«Ce n\u2019est pas une situation exceptionnelle.Ça arrive en temps de pluie.[.] Il peut y avoir plusieurs [débordements] par année.» La construction de 14 immenses réservoirs de rétention a néanmoins permis de réduire grandement le volume d\u2019eau usée déversée par la Ville.On se souviendra que ces structures souterraines ont été érigées de 2002 à 2006 justement pour avaler les surplus lorsque le réseau d\u2019égouts fuit.On voulait éviter que la rivière Saint-Charles et le fleuve n\u2019aient à digérer nos rejets contaminés.Ces ouvrages ne suffisent pas.La Ville projette d\u2019ailleurs d\u2019en creuser deux de plus afin de soulager le Saint-Laurent, ajoute Jacques Perron.Le premier devra être installé au bas de la côte Gilmour.Tant qu\u2019il ne sera pas terminé, la Ville ne pourra pas réaliser son projet d\u2019expansion de la promenade Samuel-De Champlain.L\u2019autre occupera la rive de la baie de Beauport.Un projet de 50 millions $.EAU PLUS SAINE Chaque année, le scénario des débordements des égouts se répète, observe le président de l\u2019Organisme des bassins versants de la Capitale, Nicolas Hamelin.«Il y a des problématiques de \u201csurverse\u201d lors des événements de crue printanière.» Malgré cela, la rivière Saint-Charles recouvre la santé, se réjouit-il.Son groupe y effectue quatre échantillonnages d\u2019eau par mois.«On a des signes d\u2019amélioration.» En 2010, notre eau souillée a été rejetée 78 fois dans la nature Il y a quelques années, le cours d\u2019eau urbain ressemblait à un dépotoir à ciel ouvert, nous rappelle M.Hamelin.Mère Nature a maintenant repris ses droits sur les berges, et certaines espèces de poissons s\u2019installent en son lit.«L\u2019eau s\u2019envient de bonne qualité.» La renaissance n\u2019est cependant pas aussi flamboyante dans tous les secteurs.«La partie très urbaine du cours d\u2019eau, entre [la rue] Marie-de-l\u2019Incarnation et le port, c\u2019est vraiment, vraiment déconseillé.» Oubliez la baignade! L\u2019eau de ruissellement des routes, les contaminants s\u2019y retrouvent en concentration importante.Nicolas Hamelin entrevoit toutefois le retour de la navigation de plaisance, voire de la pêche, à moyens termes.«La baignade, c\u2019est l\u2019usage retrouvé ultime.Ce n\u2019est pas inimaginable, mais de mettre une date là-dessus, ce serait très ambitieux.Ce serait quelque chose d\u2019atteignable, mais il reste beaucoup de choses à régler.» tfSg if Alors que P«effort de guerre» se poursuivait hier en Montérégie (à gauche et au centre), des branches et des arbres s\u2019agglutinaient sur la rivière Matane (à droite).\u2014 photos LA PRESSE ET JOHANNE FOURNIER (COLLABORATION SPÉCIALE) y a»- Amertume Valérie Simard La Presse NOYAN, Montérégie \u2014 «Pourquoi ne pas avoir distribué des poches de sable quand l'eau a baissé un peu il y a quelques semaines?demande Benoit La-haie.Les militaires arrivent deux semaines trop tard.» L'amertume et la frustration animent plusieurs résidants de la petite municipalité de Noyan, durement touchée par les inondations.Se disant laissés à eux-mêmes, ils déplorent l'arrivée trop tardive de l'aide.Disant «avoir dû se battre» avec la municipalité de Noyan, Benoit La-haie a reçu hier après-midi ses premiers sacs de sable, livrés par le maire lui-même dans son camion lourd personnel.Des sacs qui, espère ce résidant de la rue Chez-Soi, empêcheront l\u2019eau d\u2019atteindre le rez-de-chaussée de sa résidence.À quelques rues de là se déroulait une manifestation de solidarité.Après avoir lu l\u2019article paru dans La Presse hier ou entendu son cri du cœur lancé sur les ondes de la station radiophonique 98,5, une dizaine d\u2019inconnus se sont pointés chez Richard Leblanc pour l\u2019aider à ériger sa digue.«On donne au suivant!» s\u2019est exclamé Sylvain Galarneau, propriétaire de l\u2019entreprise Lavage à pression S.N.G.de Longueuil qui s\u2019est rendu à Noyan avec quelques employés.Quelques heures plus tard, une digue entourait la résidence de Richard Leblanc, située rue Ginette.«J\u2019arrive enfin à voir la lumière au bout du tunnel, s\u2019est-il exclamé, soulagé.La Ville ne veut pas nous aider.Ils m\u2019ont apporté 40 poches de sable.Qu\u2019est-ce que vous voulez que je fasse avec ça?» Malgré plusieurs interventions des autorités, Ri- chard Leblanc refuse de quitter sa maison.Le maire de Noyan, Réal Ryan, a indiqué à La Presse qu\u2019il serait évacué de force au cours de la journée d\u2019hier.En fin de journée, M.Leblanc n\u2019avait toujours pas reçu la visite des militaires.Évacuée hier, sa voisine, Sandy Vaillancourt, déplore elle aussi l\u2019inaction des autorités.«Ça faisait deux jours qu\u2019on demandait des poches de sable.On revient aujourd\u2019hui et il y a trois pieds d\u2019eau dans le sous-sol.Il n\u2019y a plus rien de bon», a-t-elle raconté, avant d\u2019éclater en sanglots.Le maire de Noyan se défend de ne pas porter assistance aux sinistrés de sa municipalité.«Nous avons fourni des poches de sable à tous les citoyens qui nous ont appelés, a-t-il insisté.J\u2019ai même pris mon camion personnel pour aller les livrer.Tous les employés de la municipalité esoleil.cyberpresse.ca ACTUALITES Les informations de l\u2019heure dans la région de Québec tout au long de la journée sur notre site Web : lesoleil.cyberpresse.ca NOS BLOGUES LESOLEIL SUR FACEBOOK Le Soleil est désormais présent dans le vaste monde virtuel de Facebook.Si vous désirez vous joindre à notre communauté naissante, voici notre adresse : www.facebook.com/lesoleildequebec LE BLOGUE DES ARTS Regards sur la scène culturelle L'équipe des arts du Soleil vous informe de ce qui bouge sur la scène culturelle à Québec et au-delà.blogues.cyberpresse.ca/arts-du-soleil \t\t\t\t\t dans les cinémas\t33 décès\t45 divertissements 34 et 35 famille\t36 gens de passion\t40 horoscope\t43 lauréat\t28\tlivres\t29 loteries\t19 opinion\t25 petites annonces\t41 science\t22 sports\t48 télévision\t32\tVous avez une nouvelle?nouvelles@lesoleil.com\tAbonnements\t418 686-3344 Appel sans frais\t1 866 686-3344 | abonnements@lesoleil.com Petites annonces\t418 686-3311 | Appel sans frais\t1 866 686-3311 | petitesannonces@lesoleil.com\tMax.14\tMÉTÉO min.4\ten détail! Ciel variable\tV\t/ -M3\tAccumulation de pluie en mm (avant hier) i Ce mois-ci : 55,4 Lan dernier: 14,2 Cet été: 55,4\tLété dernier: 14,2 \t\tRédaction\t418\t686-3394 Appel sans frais\t1 866 686-3394 Renseignements\t418\t686-3233 Publicité\t418\t686-3435\t\tLe Soleil, une division de 3834310 Canada Inc., est publié et édité ; par Le Soleil, 410, boul.Charest Est, case postale 1547, succursale j Terminus, Québec (Québec) G1K 7J6.Le Soleil est imprimé au j 5000, rue Hugues-Randin, bureau 4, à Québec (Québec) G2C 2B4, j par Transcontinental de la Capitale, une filiale de Transcontinental Inc., î, place Ville-Marie, bureau 3315, Montréal (Québec) H3B 3N2.Envoi de publication \u2014 Numéro de convention j 40065022.Seule La Presse Canadienne est autorisée à utiliser et à diffuser les informations publiées dans Le Soleil.ISSN 0319-0730 i\tFAIT DE PLUS 1\tr-.\t1\tDE 50 % DE 1 SQleÜ PAP'ER RECYCLE.Merci de recycler ce journal. leSoleil dimanche 8 mai 2011 Crue des eaux au Québec 5 et frustration ISÎTm «NDH o n n à wma Le Maasdam demeure à quai La montée des eaux a perturbé les plans du paquebot Maasdam, qui a dû demeurer à quai à Québec cette fin de semaine.Le navire devait initialement quitter la capitale jeudi soir vers Montréal, mais le niveau trop élevé du lac Saint-Pierre a changé les plans.En effet, le paquebot ne serait pas en mesure de passer sous les lignes de haute tension à proximité du pont de Trois-Rivières, à mi-chemin entre Québec et Montréal.Des passagers devant prendre le départ à Montréal ont donc été transportés par autocar jusqu'à Québec afin de prendre part à leur croisière.Le Maasdam devrait quitter Québec cet après-midi.11 s'agit d'un séjour mouvementé pour le paquebot dans la capitale.À son arrivée, jeudi, le bateau a dû faire face à un appel à la bombe.Cet incident a forcé l'intervention des policiers et le déploiement des plans de mesure d'urgence du bateau, du Port et de la Garde côtière.La menace n'était toutefois pas fondée.Samuel Auger travaillent fort.» Il a ajouté que, selon l\u2019évaluation de la municipalité, la maison de Richard Leblanc n\u2019était pas en danger.Les Forces canadiennes ont elles aussi répondu aux critiques de citoyens déplorant leur absence dans leur secteur.«Nos efforts sont dirigés vers les priorités», a expliqué le lieutenant-colonel Simon Bernard.«C\u2019est une question de gestion de risques.On ne peut pas être partout.On a quand même 800 militaires sur le terrain, mais la zone est quand même grande pour être couverte efficacement.» EN BAISSE Une lueur d\u2019espoir était perceptible hier chez les sinistrés.Pour une deuxième journée consécutive, le ciel était ensoleillé sur la Montérégie.Et depuis vendredi soir, le niveau d\u2019eau de la rivière Richelieu et du lac Champlain a baissé de deux à trois centimètres.Cela pourrait toutefois prendre plusieurs jours, voire plus d\u2019une semaine, avant que l\u2019eau se retire, a indiqué la Sécurité civile.Plus de 1000 personnes ont jusqu\u2019à maintenant été évacuées et près de 3000 maisons sont touchées dans une vingtaine de municipalités.N\u2019allant pas jusqu\u2019à dire que le pire est passé, le directeur régional de la Sécurité civile pour la Montérégie, Yvan Leroux, s\u2019est fait rassurant.«Nous notons une petite baisse des niveaux, s\u2019est-il réjoui.C\u2019est une première bonne nouvelle.Même si nous n\u2019en sommes pas encore là, nous commençons à planifier la formation d\u2019équipes multidisciplinaires pour aider à la réintégration.» COLLECTE DE FONDS La Croix-Rouge a quant à elle annoncé hier le lancement d\u2019une collecte de fonds pour venir en aide aux sinistrés.L\u2019aide financière servira à combler des besoins essentiels, comme l\u2019hébergement et la nourriture.«La priorité de ce programme d\u2019aide est de répondre d\u2019abord et avant tout aux besoins de première nécessité des personnes les plus vulnérables, celles qui ont tout perdu, a précisé le directeur régional de la Croix-Rouge au Québec», Michel Lé-veillé.«L\u2019aide de la Croix-Rouge ne couvre pas toutes les pertes encourues, mais nous sommes persuadés que les Québécois seront généreux et comprendront l\u2019urgence d\u2019agir.» Le fonds d\u2019aide contient déjà 225 000 $ offerts par la division québécoise de la Croix-Rouge canadienne et diverses institutions financières.Les personnes intéressées à faire un don peuvent aller au www.croixrouge.ca ou téléphoner au 1800 418-1111.GASPÉSIE : RETOUR À LA NORMALE MATANE \u2014 Le niveau de l'eau demeurant encore élevé, principalement à cause des nombreuses précipitations et de la fonte rapide des neiges des derniers jours, les rivières de la Gas-pésie demeurent encore sous haute surveillance.Cependant, la situation s'est nettement améliorée au cours des dernières heures.Tous les tronçons de route qui avaient été fermés ont été rouverts, à l'exception de la route 299, qui traverse le parc de la Gas-pésie.Celle-ci est encore barrée entre les kilomètres 10 et 62.Une quinzaine de personnes de Casca-pédia-Saint-Jules, récalcitrantes à l'évacuation, sont isolées de tous services.«Une équipe du ministère des Transports est à pied d'oeuvre afin de vérifier la chaussée et évaluer les dommages causés par l'érosion», souligne le porte-parole de la Sécurité civile, Gilles Soucy.À Sainte-Angèle-de-Mérici et à Sainte-Jeanne-d'Arc, près de Mont-Joli, les inondations se résorbent graduellement.Mais une douzaine de résidants évacués n'ont pas encore pu réintégrer leur domicile.Le maire de Sainte-Angèle, Alain Carrier, est confiant que ces derniers puissent regagner leur logis aujourd'hui.À Sainte-Angèle, la rue des Riverains et le chemin Mitis Nord demeurent fermés, tandis qu'à Sainte-Jeanne-d'Arc, la route du Portage et quelques autres petits tronçons sont interdits à la circulation.Selon M.Carrier, plusieurs routes seront à réparer.Les occupants des trois résidences évacuées dans le secteur de Saint-Joseph-des-Monts, en Haute-Gaspésie, ont pu réintégrer leur domicile.Cependant, le lac Sainte-Anne, dans son débordement, a lourdement abîmé le chemin.À Matane et Saint-René-de-Matane, l'état de la rivière est stable.Dans tous les cas, l'heure est au pompage, au nettoyage et au ramassage.Des avertissements de précipitations sont en vigueur.De 20 à 25 cm de pluie sont encore attendus, principalement dans le parc de la Gaspésie et le secteur de Murdochville.Johanne Fournier (collaboration spéciale) 3022000 6 TERRAINS A VENDRE AU FLEUVE ! Berthier-sur-Mer près de la marina Prix pour investisseurs et constructeurs 684-0016 www.sigmum.net/berthier 6 Actualités leSoleil dimanche 8 mai 2011 EN BREF 1 Bernier : la clé au Québec?Le Beauceron Maxime Bernier (photo) vient d\u2019obtenir un appui en provenance de Brome-Mis-sisquoi.Le président de l\u2019association conservatrice de la circonscription, Peter White, a publié hier une lettre ouverte dans 1 e Na tional Post pour suggérer au premier ministre Stephen Harper de nommer Maxime Bernier au Conseil du Trésor.«Il sera plus facile pour les Québécois de s\u2019identifier à Maxime Bernier qu\u2019à l\u2019ensemble des 58 élus néodémocrates réunis», soutient Peter White.Quant au vote massif des Québécois pour le parti de Jack Lay-ton, il dit qu\u2019il s\u2019agit là «d\u2019un vote de dernière minute dans un concours de beauté».Samuel Auger Le mot «toxique» de Duceppe Sans surprise, le quotidien montréalais The Gazette s\u2019est réjoui à quelques occasions depuis lundi de la déroute du Bloc québécois.Hier, le chroniqueur Ian MacDonald en a remis en soulignant qu\u2019il «s\u2019agissait d\u2019un grand jour pour le Canada» et en remerciant au passage le chef néo-démocrate, Jack Layton.«Il s\u2019est débarrassé du Bloc, grâce à Duceppe, un homme complètement sourd, même devant la voix de ses partisans.» Pour le chroniqueur, les résultats désastreux du Bloc québécois sont essentiellement la faute de Gilles Duceppe et des «séparatistes».«Ils ont utilisé un mot qui est toxique au Québec.Le mot en R.Référendum.» Pour l\u2019auteur, le discours du chef bloquiste après le vote de confiance de Pauline Marois au congrès du Parti québécois a signé son arrêt de mort.Samuel Auger La nation des sables bitumineux «L\u2019ouest du pays est rentré, enfin», s\u2019est félicité hier en éditorial le Calgary Herald, pour qui la «majorité conservatrice doit être persuasive et rappeler à ceux qui en doutent que les sables bitumineux sont le nouveau moteur économique de la nation».Même si elle ne détient que 28 députés à la Chambre des communes (dont 27 conservateurs), l\u2019Alberta a réussi à élire un des siens à la tête d\u2019un gouvernement majoritaire pour la première fois depuis 1930.Un atout indéniable pour la province de l\u2019Ouest, estime le quotidien.«Non seulement la victoire de Harper est de bon augure pour l\u2019avenir énergétique et économique de l\u2019Alberta, mais sa victoire crée un lien inusité entre l\u2019Alberta et l\u2019Ontario.» Le Calgary Herald croit que l\u2019Alberta peut désormais espérer récupérer une partie des transferts fédéraux qui «volent présentement environ 1 milliard $ par année» à la province.Le Québec est l\u2019un des plus importants bénéficiaires de transferts fédéraux au Canada.Samuel Auger Donner «le coup fatal» au Bloc Des éditorialistes du ROC réclament l'abolition du financement public des partis politiques Samuel Auger sauger@lesoleil.com La poussière électorale retombée, de nombreux éditorialistes de l'ouest du pays croient qu'il est temps d\u2019enterrer pour de bon le Bloc québécois et de marginaliser les demandes des politiciens québécois.Plusieurs journaux de l\u2019entreprise Sun Media, dont le Toron to Sun et le Calgary Sun, ont publié hier un éditorial demandant au premier ministre Stephen Harper «d\u2019achever» le Bloc québécois.Pour l\u2019auteur (anonyme, selon la tradition éditoriale de plusieurs quotidiens anglophones), il est nécessaire de donner «le coup fatal» au Bloc québécois en abolissant le financement public des partis politiques.«Mettre un terme à ces subventions forcera les libéraux à vendre des stylos au coin de la rue, et le Bloc n\u2019aura plus que ses 20 ans de souvenirs à voler l\u2019argent des contribuables canadiens pour financer leur trahison.Le plus tôt Harper mettra un terme à ces subventions, le mieux ce sera», soutient le texte d\u2019opinion, où l\u2019abolition du financement public des partis figure comme première priorité du gouvernement élu lundi.Tout aussi critique envers le Parti libéral, l\u2019éditorialiste se réjouit de la mort de l\u2019idée de toute coalition entre libéraux, néodémocrates et bloquistes.«Plus jamais une coalition de perdants ne pourra menacer de renverser son gouvernement s\u2019il osait faire dérailler ce train financier», dit-il à propos du financement public.«Hier, ils étaient la coalition des perdants.Aujourd\u2019hui, ils méritent à peine d\u2019être mentionnés», conclut-il à propos des partis d\u2019opposition.Ces 30 sièges supplémentaires [dans les provinces anglophones] réduiront encore davantage l\u2019influence du Québec et de sa population stagnante \u2014 Le National Post Dans le quotidien torontois Aa-t ion at Post, le chroniqueur Lome Gunter propose aux conservateurs de réduire le plus tôt possible le nombre d\u2019élus dans la province québécoise afin d\u2019amoindrir l\u2019influence politique du Québec dans la fédération canadienne.Il fait ici référence au projet de loi fédéral C-12 du Parlement défait ce printemps, qui vise la création de 30 nouvelles circonscriptions : 18 en Ontario, sept en Colombie-Britannique et cinq en Alberta.«Ces 30 sièges supplémentaires réduiront encore davantage l\u2019influence du Québec et de sa population stagnante.» Il reprend à son compte l\u2019expression «What does Quebec want?» («Que veut le Québec?») et répond que désormais «ce que le Québec désire n\u2019a plus besoin d\u2019être autant considéré» que par le passé.Toujours dans 1 e National Post, l\u2019ancien magnat des médias Conrad Black se réjouit de la «mort du Parti libéral tel que nous le connaissons».Quant au Bloc québécois, il «avait déjà été incinéré», écrit le chroniqueur.Dans le Winnipeg Free Press, l\u2019éditorialiste ne cache pas son bonheur de constater l\u2019effondrement du Bloc québécois.«Quant à M.Duceppe, lui et son parti séparatiste ne manqueront à aucun Canadien, incluant les Québécois, qui en ont eu assez de ce mouvement.Le parti, par définition, n\u2019avait aucun intérêt pour le Canada ou le bien-être des Canadiens en général.Il ne se préoccupait que du Québec et n\u2019avait pas honte d\u2019exiger régulièrement plus que sa juste part de la tarte nationale.» Le Winnipeg Free Press ne cache pas son bonheur de voir l\u2019effondrement du Bloc québécois.«Lui et son parti séparatiste ne manqueront à aucun Canadien (.)», écrit le quotidien du Manitoba.\u2014 photo la presse canadienne - \\ DTh| = S H H !1 Tl if] DOMAINE de la M A R T I N E Petite-Rivière-St-François Développement domiciliaire de prestige j Unifamilial | Bifamilial | Trifamilia! (condo) Prévente à partir de 1,50 $/piz I Financement jusqu'à 80 %* * Frais de notaire indus \u2022 Certaines conditions s'appliquent r®i Construit par www.domainedelamartine.com haroldgilbert.com Courtier immobilier agréé 418 622-7537 le Soleil dimanche 8 mai 2011 Actualités 7 UNION DES MUNICIPALITÉS Ramener Québec d'ici 2013 Éric Forest, ici avec Régis Labeaume en septembre dernier \u2014 peu avant que Québec ne claque la porte de l\u2019UMQ \u2014, a besoin de Montréal et de Québec pour relever le «grand défi de la fiscalité municipale», \u2014 photothèque le soleil, ericklabbé 1\t\u2018 I lan Bussières i bussieres@lesole il.com Le président de l\u2019Union des municipalités du Québec (UMQ) et maire de Rimouski, Éric Forest, se donne deux ans pour ramener Montréal et Québec au sein de son institution, que la métropole a quittée en 2004 et la capitale en novembre dernier.«Je viens d\u2019être nommé pour un an, et mon mandat à la présidence pourra ensuite être renouvelé pour une autre année, soit jusqu\u2019en 2013.D\u2019ici là, j\u2019espère être en mesure de ramener les deux villes au sein de l\u2019UMQ», a confié M.Forest hier au terme des assises annuelles de l\u2019UMQ, qui avaient lieu au Centre des congrès de Québec.«Cet engagement, je l\u2019avais déjà pris et je l\u2019ai renouvelé : je vais tout faire pour que Montréal et Québec reviennent, surtout avec le grand défi de la fiscalité municipale.L\u2019entente de partenariat avec le gouvernement du Québec se termine en 2013, et il faudra la renégocier.Dans de telles circonstances, plus on est solidaires, mieux on est en mesure de bien défendre notre point de vue», poursuit M.Forest.Montréal avait quitté l\u2019UMQ en même temps que Longueuil en novembre 2004.Les deux villes étaient en désaccord avec l\u2019institution sur la façon de partager le remboursement aux villes d\u2019une partie de la taxe fédérale sur l\u2019essence.Le maire de Montréal, Gé-rald Tremblay, estimait également qu\u2019il était difficile d\u2019y faire valoir les points de vue de sa ville.Longueuil est cependant rentrée au bercail quelques années plus tard.DÉPART EN NOVEMBRE Quant à Québec, le maire Régis Labeaume a claqué la porte de l\u2019UMQ en novembre dernier, à la suite de l\u2019élection du maire de Saint-Jérôme, Marc Gascon, à la présidence de l\u2019organisme dans un contexte où plusieurs allégations entachaient l\u2019administration de sa ville.Gascon avait démissionné de son poste quelques jours plus tard pour être remplacé de façon intérimaire par Éric Forest.«C\u2019est un dossier qui n\u2019est pas évident, mais j\u2019ai rencontré M.Labeaume en février et M.Tremblay en avril.On se recroisera et j\u2019ai bon espoir qu\u2019ils reviennent», a poursuivi le président de l\u2019UMQ, qui estime qu\u2019une proximité est déjà en train de s\u2019établir avec la métropole.«Ce qu\u2019il y a d\u2019intéressant avec Montréal, c\u2019est que le vice-président de leur comité exécutif, Mi- chel Bissonnet, a participé à toutes les activités des assises cette année et qu\u2019il était présent avec une délégation au sommet sur le milieu municipal du 19 mars, à Boucherville.C\u2019est une heureuse habitude que Montréal est en train de prendre, et j\u2019espère que ça ira aussi bien avec Québec», enchaîne-t-il.Éric Forest, qui connaît Régis Labeaume depuis plusieurs années, a d\u2019ailleurs l\u2019intention de lui rendre visite bientôt.«Je suis très confiant, car on défend les mêmes causes.Moi, j\u2019ai été de ceux qui ont appuyé le projet d\u2019amphithéâtre à Québec, et M.Labeaume est quelqu\u2019un que je respecte beaucoup.» La vague orange pose un défi L\u2019élection récente de 59 députés du Nouveau Parti démocratique (NPD), dont plusieurs méconnus, amènera un nouveau défi pour les maires du Québec, qui devront maintenant apprendre à connaître leur nouveau député.«Cette vague, c\u2019est assez surprenant.Le premier réflexe, c\u2019est qu\u2019il faudra prendre contact.Par le passé, les candidats étaient souvent des gens que l\u2019on connaissait déjà, car ils étaient déjà engagés dans leur communauté, mais ce n\u2019est pas le cas avec tous les nouveaux élus du NPD», explique Éric Forest, maire de Rimouski et président de l\u2019Union des municipalités du Québec (UMQ).«Par exemple, chez nous, le nouveau député du NPD, Guy Caron, est natif de Rimouski et en était à sa quatrième campagne électorale, mais c\u2019est quelqu\u2019un qui travaillait à Gatineau depuis plusieurs années», poursuit-il.Le président de l\u2019UMQ concède toutefois que certains cas seront plus compliqués, comme celui de la nouvelle députée de Berthier-Maskinongé, Ruth Ellen Bros-seau, qui n\u2019a jamais mis les pieds dans sa circonscription.«Dans son cas, c\u2019est clair que les élus devront prendre contact rapidement avec elle et lui expliquer les dossiers importants.» D\u2019autre part, le président de l\u2019UMQ se réjouissait de la réélection du conservateur Denis Lebel, ministre d\u2019État à l\u2019Agence de développement économique du Canada pour les régions du Québec, dans Roberval-Lac-Saint-Jean.4£ Par le passé, les candidats étaient souvent des gens que l\u2019on connaissait déjà, car ils étaient déjà engagés dans leur communauté, mais ce n\u2019est pas le cas avec tous les nouveaux élus du NPD)) \u2014 Éric Forest, maire de Rimouski «Oui, nous sommes heureux, car non seulement M.Lebel est un ancien maire, mais il pourra poursuivre avec le gouvernement Harper le développement d\u2019un nouveau programme d\u2019infrastructures en partenariat avec les municipalités», a-t-il conclu au sujet du ministre, qui a d\u2019ailleurs assisté aux assises de l\u2019UMQ vendredi, lan Bussières INVENTAIRE RENOUVELÉ ! Costumes BAUMLER 100 % laine, infroissables, 4 saisons, grand choix de couleurs Confectionnés dans les tissus UN SEUL PRIX ITi [nattendezpas les soldes, profitez à iannée de NOS PROMOTIONS ! kVestonsZGhemises - Pantalons - Accessoires - etc.#BERTIGO FÉRAUD PARIS BSéC boo & CHMtsTcoecn BAUMLER OUVERT aujourd\u2019hui dès lOh ! 'M Voisin dArchambault Québec 418 624-9494 COLLECTION www.francoiscote.com itliTfi Jean-Simon Gagne Pour joindre notre chroniqueur : jsgagne@lesoleil.com 8 Actualités leSoleil dimanche 8 mai 2011 Soyons réalistes, croyons l'impossible! Nous vivons une époque formidable, mais un peu parano, où tout devient suspect.Tout, sauf l\u2019impossible.Les images peuvent toujours avoir été truquées.Les documents ont toujours l\u2019air d\u2019avoir été trafiqués.Et les porte-parole des gouvernements sont tellement tordus que pour s\u2019assurer que personne ne croit un mot de ce qu\u2019ils racontent, ils n\u2019ont qu\u2019à dire la vérité.Selon un sondage effectué en 2006, un Américain sur six croit que les tours du World Trade Center n\u2019ont pas été abattues par des avions de ligne, le 11 septembre 2001.Ils estiment qu\u2019elles ont plutôt fait l\u2019objet d\u2019une sorte de dynamitage secret.En comparaison, les gentils illuminés de la Flat Earth Society, qui persistent à croire que la Terre est plate, ont l\u2019air de candidats au prix Nobel de physique.«Je crois qu\u2019il est impossible de se tenir plus à l\u2019opposé de la vérité, avec autant de précision», aurait commenté le premier ministre britannique Winston Churchill.Mais pour ceux qui pensent que l\u2019ami Winston constituait un modèle de transparence, sachez qu\u2019il s\u2019empressait d\u2019ajouter : «Les seuls chiffres auxquels vous pouvez faire confiance, ce sont ceux que vous avez falsifiés vous-mêmes.» Nous vivons une époque formidable, où tout devient suspect.Tout, sauf l\u2019impossible.Apparemment, même le président Barack Obama s\u2019y est résigné.Cette semaine, après avoir expliqué que les photos du corps d\u2019Oussama ben Laden ne seraient pas rendues publiques, le président a ajouté d\u2019un ton catégorique : «De toute manière, il y aura toujours des gens qui auront des doutes.» Reste que devant la confusion qui entoure l\u2019assassinat de ben Laden, on se dit que les amateurs dévastés conspirations viennent de décrocher le gros lot.Le président des Etats-Unis, Barack Obama, a refusé cette semaine de rendre publiques les photos du corps d'Oussama ben Laden.\u2014 photothèque le soleil Essayons de résumer.Au début, l\u2019entourage du président disait que ben Laden était armé, qu\u2019il avait utilisé une femme comme bouclier humain et qu\u2019on avait essayé de le capturer vivant.Finalement, il semble que ben Laden n\u2019était pas armé, qu\u2019il n\u2019a pas utilisé de bouclier humain et qu\u2019il n\u2019a jamais vraiment été question de le capturer vivant.Officiellement, le Pakistan ignorait tout de l\u2019opération.Mais le tout s\u2019est passé en périphérie de la capitale Islamabad.Juste à côté d\u2019une grande académie militaire.En exagérant à peine, l\u2019animateur Jon Stewart a blagué que si l\u2019académie avait été une pizzéria, les militaires auraient pu livrer leur pizza à pied, au domicile de ben Laden.L\u2019utilisation par les Américains d\u2019hélicoptères furtifs, construits pour échapper aux radars et pour émettre le moins de bruit possible, pourrait expliquer que les Pakistanais aient dormi au gaz.Mais n\u2019exagérons rien.Durant l\u2019opération, un voisin se plaignait du bruit des hélicoptères.sur Twitter.Commentaire d\u2019un lecteur vaguement inquiet : «Est-ce que l\u2019armée pakistanaise surveille ses armes atomiques avec la même vigilance?» J\u2019ouvre une parenthèse pour rappeler qu\u2019un événement international est vraiment gigantesque le jour où même le chef de l\u2019ADQ, Gérard Deltell, tente de le récupérer, à l\u2019Assemblée nationale.Devant la confusion qui entoure l'assassinat ae ben Laden, on se dit que les amateurs de vastes conspirations viennent de décrocher le gros lot Loin de moi l\u2019idée d\u2019accabler M.Deltell.Mais en l\u2019écoutant mélanger ben Laden, l\u2019OTAN, les militaires canadiens tombés en Afghanistan et la guerre au terrorisme, on ne peut s\u2019empêcher de penser à une souris essayant de manœuvrer un porte-avions.Ça ne fait rien.Un jour peut-être, nous prendrons la mesure de ce que l\u2019interminable guerre au terrorisme a fait de nous.Au point de pouvoir crier «justice est faite» après avoir tiré une balle dans la tête à un ennemi désarmé, sans autre forme de procès.Des fois, entre deux théories du complot, notre vision simpliste du monde rappelle celle du touriste qui hésite à se baigner dans une mer inconnue.Il sait nager, mais il a peur des crocodiles.Apercevant un pêcheur, sur la berge, il lui demande conseil.«Est-ce qu\u2019il y a des crocodiles dans les environs?» «Nous n\u2019en avons pas vu depuis des années», répond l\u2019autre.Rassuré, le touriste s\u2019éloigne à la nage.Rendu à bonne distance, il s\u2019adresse à nouveau au pêcheur.«Comment avez-vous réussi à vous débarrasser des crocodiles?» «Nous n\u2019avons rien eu à faire, crie l\u2019autre.Les requins les ont dévorés.» Il plaide coupable.en vain Samuel Auger I sauger@lesoleil.com Un homme de 30 ans de Québec a appris hier au palais de justice que de plaider coupable ne garantit pas une procédure expéditive.Après avoir engueulé la juge, José-Samuel Trudel-Drolet a été forcé de plaider non coupable et devra revenir en cour demain.M.Trudel-Drolet cherche à reprendre sa vie en main.Comparaissant hier matin par vidéoconférence au palais de justice, il faisait face à plusieurs accusations de liberté illégale.On lui reproche d\u2019avoir raté 14 fins de semaine de détention.L\u2019homme a avoué sa faute dès le départ.Il s\u2019est rendu lui-même aux forces policières, qui l\u2019ont incarcéré.Hier, il a lancé dès les premières secondes de sa comparution qu\u2019il souhaitait en finir avec la justice et purger sa peine.Il a refusé toute aide d\u2019un avocat, ne voulant pas que les contribuables paient pour ses erreurs.«Je plaide coupable, sortez votre maillet et donnez-moi ma sentence!» a-t-il lancé à la juge Hélène Bouillon.La magistrate avait toutefois le devoir de vérifier que sa reconnaissance de culpabilité était libre et volontaire.Elle a informé M.Trudel-Drolet des conséquences de son choix : il ne serait pas libéré avant que se déroule une audition pour la peine.Déplus, il héritera vraisemblablement d\u2019un séjour continu en prison.Devant ces mises en garde, l\u2019accusé s\u2019est impatienté.Il croyait en finir en quelques minutes, et ne pouvait concevoir qu\u2019un juge refuse sa reconnaissance de culpabilité.Le ton a monté, et l\u2019accusé a lancé plusieurs jurons à la juge.Fait plutôt rare, la magistrate a ajourné la comparution.Une avocate de l\u2019aide juridique a alors tenté en privé de le ramener au calme.Une dizaine de minutes plus tard, l\u2019homme changeait son fusil d\u2019épaule.Tout en s\u2019excusant devant la cour, il a plaidé non coupable, en conservant cependant son air médusé.INSTITUT Fidèle à sa clientèle depuis 1963 FraÀtçâfs de CowrvaA faMcéidore srmt cette! {DECOUVREZ LE NOUVEAU TRAITEMENT LIFTING.À l'achat d'un traitement BiovaMd lift, au coût de 540 $ pour quatre traitements, recevez GRATUITEMENT un traitement lifting d'une valeur de 120 $.Valide jusqu'au 10 juin 2011.Sur présentation de ce coupon.Institut François de Courval 1510, chemin Ste-Foy 418 681-1510 \u2022 1 877 681-1510 francoisdecourval.com\tbU El leSoleil dimanche 8 mai 2011 9 3021777 INCLUS LECTEUR BLU-RAY 3D' +2 PAIRES DE ^ LUNETTE 3D + LA COLLECTION COMPLÈTE DES FILMS SHREK smhukj ?W%ljBRATUIl *» J 4 PAIRES DE' _ «2.1 LUNETTE 3D ?7 À II® LED PLASMA SAMSUNG PÎÏÉÏNEHD Tl680P PLEINE HD 1080P coiirniON \u2022 PIASMA 3D 50\" : Pleine hd 1080P * ULTRA MINCE 1697* \u2022 \u2022 \u2022\u2022 \u2022 *\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022< SUPER t ?Panasonic PLASMA FNOUS t PAYONS LES SURTOUT!!!! SUPER RABAIS SAMSUNG./ PLASMA 42\" HD LOEWS LE CONCORDE les 7 & 8 MAI NOUS PAYONS LES \u2014I__ uuu _ _ - ooo OU NE PAYEZ RIEN AVANT AVRIL 2012* ILL ICC] AUX 50 PREMIERS CLIENTS À L'ACHAT D'UN TÉLÉVISEUR DE 42\" ET LED 3D'.PLEINE HI iosop; AVEC 4 PAIRES , DE LUNETTE3D RABAIS 1302$ \u2022iÀl ég.: 2499$ Rég.: 2799$ NOUS PAYONS LES PLASMA 50 HD.SURTOUT!!!! SUPER 1Cn< rabais IDzr PLASMA 50\" HD PRÊT POUR LE WIFI \u2022 \u2022 \u2022 DLNA TVIP (FACILE) Rég.: 849$ ENTRÉE GRATUITE COURREZ LA CHANCE DE GAGNER 2 PRIX D'UNE VALEUR DE 1 30 O5 CHACUN HEURES D'OUVERTURE SAMEDI 7 MAI 10hà17h DIMANCHE 8 MAI 10hà16h www.clefdesol.com * Sur approbation du service de crédit. 10 Actualités leSoleil dimanche 8 mai 2011 LE RETOUR DE NOS IDOLES La jeunesse d'hier au goût du jour [lan Bussières ibussieres@lesoleil.com En voyant les milliers de baby-boomers quitter le Colisée Pepsi souriants, en dansant et en fredonnant Ça fait rire les oiseaux hier au terme du troisième des quatre spectacles Le retour de nos idoles, on constate que la magie opère bien pour cette génération qui carbure à la nostalgie.Le parrain du spectacle, Claude Dubois, a ouvert la seconde partie de la soirée.\u2014 photos le soleil, Laetitia deconinck «Il y en a qui disent que notre génération est nostalgique, mais la meilleure musique était celle de notre temps! Ça nous rappelle des beaux souvenirs», a déclaré Jocelyn Robert, du Lac-Saint-Jean, qui accompagnait sa femme Francine Girard au spectacle.«Paolo Noël a peut-être 82 ans, mais il m\u2019a fait grouiller!» ajoute-t-il, soulignant qu\u2019il avait déjà acheté ses billets pour l\u2019an prochain.Le constat était le même pour Robert Vien et Anne Duret, de la Rive-Sud de Montréal.«Nous étions dans la rangée D, nous serons dans la rangée AA l\u2019an prochain! Nous avons la chance de pouvoir entendre ces chansons régulièrement sur le réseau Boom FM, mais c\u2019est rare qu\u2019on peut voir tous ces artistes ensemble sur une même scène.» CHANTEURS DE CHARME Les chanteurs de charme comme Michel Louvain, Herbert Léonard et Claude Barzotti ont sans grande surprise été les noms les plus men- tionnés par les spectatrices comme étant les artistes qui les ont le plus fait vibrer.«Mon beau Michel Louvain est encore très bon!» lance Ginette Laveau, de Wendake.«On faisait partie de celles qui criaient fort à ses spectacles à l\u2019époque.On a encore crié aujourd\u2019hui, mais nos voix étaient plus aiguës dans le temps», poursuit en riant son amie Lucie Gros-Louis.«Oui, Michel Louvain est toujours bon.Il n\u2019a jamais arrêté, mais j\u2019ai aussi vraiment aimé revoir Herbert Léonard, pour le côté assez sensuel de ses chansons!» confie Micheline Malo, de Varennes, qui assistait au spectacle avec sa sœur Pierrette.La présence de Ginette Reno, qui a salué la foule et annoncé qu\u2019elle participerait au spectacle de l\u2019an prochain, n\u2019est pas non plus passée inaperçue pour les deux dames.«Elle est venue nous agacer! Elle n\u2019a pas chanté, mais tout le monde a le goût de l\u2019entendre, alors c\u2019est sûr qu\u2019on reviendra», lance Pierrette Malo.François Morissette, responsable de la vente des produits dérivés au Colisée Pepsi, était lui aussi impressionné par l\u2019engouement du public pour les vedettes d\u2019hier.«On a vendu les 3000 CD du Retour de nos idoles en moins de trois spectacles et on vend aussi beaucoup de programmes souvenir.C\u2019est incroyable! Je ne m\u2019attendais pas à ce qu\u2019on sorte autant de marchandise, mais la demande est là», si-gnale-t-il en ajoutant que Michel Louvain et Chantal Pary sont de loin les artistes dont les CD sont les plus en demande.Un peu plus loin, Genacol, fabricant de produits naturels destinés à soulager les douleurs articulaires, avait aussi son kiosque.«Nous sommes commanditaires du spectacle, et c\u2019est une affiliation logique.Le public de ces artistes, c\u2019est notre clientèle cible!» confie René Bois, consultant pour Genacol, qui a remis des centaines d\u2019échantillons gratuits aux nostalgiques qui ont assisté aux deux spectacles d\u2019hier.CENTRE de recherche institut universitaire DE CARDIOLOGIE ET DE PNEUMOLOGIE DE QUÉBEC AFFILIÉ À S3 EH université tç i LAVAL Éprouvez-vous de la difficulté à contrôler votre taux de sucre dans le sang malgré votre diète et votre traitement contre le diabète?Si oui, vous pouvez participer à une étude internationale évaluant les effets d'un nouveau médicament pour le diabète de type 2.Chercheur principal : Dr Claude Garceau PROJET DE RECHERCHE CLINIQUE SUR LE DIABÈTE DE TYPE 2 Pour être admissible, vous devez : \u2022\tÊtre âgé de 50 ans et plus; \u2022\tAvoir un diabète de type 2; \u2022\tAvoir des antécédents de maladie cardiaque ou AVC; \u2022\tAvoir un contrôle sous-optimal du diabète.TECOS Pour en savoir plus sur cette étude, communiquez avec Mme Lise Mercier, inf.à l'IUCPQ (Hôpital Laval) au 418 656-8711, poste 5298.Cette étude a été approuvée par le comité d'éthique de l'IUCPQ (Hôpital Laval) CER 20454.gMpj {{il y en a qui disent que notre génération est nostalgique, mais la meilleure musique était celle de notre temps !» \u2014 Jocelyn Robert, du Lac-Saint-Jean \u2022 V {{Mon beau Michel Louvain est encore très bon!)) \u2014 Ginette Laveau, de Wendake 1834450 ce Concours A1 écriture, (jfc 0 d c S .s i n leSoleil www.lesoleilced.com ^ ^ r*.COMMISSION DE LA CAPITALE NATIONALE MUSÉE DE LA | Desjardins BEEI1DX Québec Ei leSoleil M.si j'étiis nain ! Que feraient les élèves des écoles secondaires s'ils occupaient le fauteuil du maire de leur localité?Les élèves de 60 écoles, encouragés par leur enseignant, ont relevé ce défi lancé par Le Soleil DU 14 AVRIL AU 13 MAI, AU MUSÉE DE LA CIVILISATION, VOYEZ ET LISEZ CE QU\u2019ILS PROPOSENT POUR MODIFIER LEUR MILIEU DE VIE.Québec! leSoleil dimanche 8 mai 2011 msmm I -J rtB | -jS \" ¦ \"1 » K/A STE-FOY ; vAm.t!u tfitC V?T.RB CONCESSIONNAIRE V OTRE Jj.
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.