Le soleil, 27 octobre 2012, Supplément
[" samedi 27 octobre 2012 6J22- 1 \\Ct1c succ^ff-noP s0jfdeOf ^C'^coOfs^aü )eU et te^erçue^ nrri6er'ac\"°?éwb\"sse^V>nsP'rante C°fdeaof^sces^to'fe au^\\eC 45-2.0 P1 » 20 PAGES zone sport etudiant LES DOSSIERS SPÉCIAUX DU SOLEIL 3043493 La vie sportive Les grands hommes et les grandes femmes de demain sont ici ! Avec l'équipe du Notre-Dame qui fait vibrer le Campus-Notre-Dame-de-Foy, la vie sportive se vit à fond ! Que vous vouliez compétionner ou simplement avoir accès à une gamme complète d'activités sportives, le CNDF vous ouvre ses portes ! PENSEZ ACTION\tSimon Laplante game réussit! \u2019\t1ère année en Sciences humaines, profil police sécurité, visitez le cndf.qc.ca ¦DVnHnflHiB entraîneur bénévole auprès de jeunes FOOTBALL leSoleil samedi 27 octobre 2012 CAMPUS EN OR T MEMENT MEILLEUR AVEN R JE BÂTIS MON AVENIR À L\u2019UNIVERSITÉ LAVAL.Un des meilleurs programmes de sport universitaires au pays où se côtoient excellences sportive et scolaire.Des stages et séjours à l\u2019étranger financés et une préparation concrète au marché du travail.Des horaires adaptés à la vie d\u2019aujourd\u2019hui et une multitude de cours à distance.Des bourses et salaires d\u2019études à des milliers d\u2019étudiants chaque année.ulaval.ca/futursetudiants 1 877 893-7444 UNIVERSITE Geneviève Cantin, étudiante-athlète Baccalauréat en sciences du langage Zone sport étudiant 3 leSoleil samedi 27 octobre 2012 T - Les années passent mais le rêve demeure le même.Linda Marquis (photo), l'entraîneure-chef de l'équipe féminine de basketball du Rouge et Or, peut en témoigner.Plus de 30 ans après avoir rêvé de porter les couleurs de la formation lavalloise, elle dirige maintenant des joueuses chez qui la «magie» Rouge et Or a commencé à opérer quand elles étaient toutes jeunes.«Il y a encore plein de filles qui ont le rêve de jouer Rouge et Or, a expliqué l'entraî-neure qui a récemment célébré son 25e anniversaire comme coach de la formation lavalloise.Et ça paraît.J'ai eu des réactions cette année qui m'ont montré que mettre un chandail Rouge et Or, c'était quelque chose.Ça en était La concrétisation d un objectif émouvant.C'était clair que c'était quelque chose d'important pour elles.» Mme Marquis ne le cache pas, jouer pour le R et O n'est pas le rêve de toutes les basketteuses qui viennent à Laval.Elle explique que pour certaines, porter les couleurs du Rouge et Or, c'est tout simplement l'occasion de faire du basket de haut niveau.Du même souffle, elle ajoute que bien que toutes les basketteuses qu'elle recrute dans la Vieille Capitale n'ont pas comme rêve de jouer à Laval, en contrepartie, c'est celui de certaines filles de l'extérieur.Linda Marquis était en troisième secondaire lorsqu'elle a amorcé sa carrière de basketteuse.Elle a expliqué que c'est à partir de ce moment qu'elle a commencé à rêver de jouer pour le Rouge et Or, rêve qui a pris de l'ampleur quand elle a été recrutée par les Dynamiques du Cégep de Sainte-Foy du circuit collégial.«Je me souviens comme si c'était hier que j'assistais aux matchs du Rouge et Or et que Monique Parent était mon idole.J'aimais la manière dont elle se défonçait sur le terrain.Je ne savais pas si la formation lavalloise était quelque chose d'accessible pour moi mais en même temps, c'était un de mes objectifs.» Ce quelle a vécu dans sa jeunesse, Mme Marquis le revit maintenant mais dans un rôle complètement différent.C'est à elle et à ses joueuses que revient la mission de faire rêver les jeunes basketteuses au Rouge et Or.«On essaie dans la mesure du possible, quand on a le temps, de se promener dans les écoles afin de rencontrer les jeunes.Il y aaussi des filleset des garçons Rouge et Or qui ont coaché, cet été et les étés passés, des jeunes lors des camps de basket que nous avions organisés.Et après nos matchs, quand elles ont fait leurs étirements, les filles sont accessibles aux jeunes qui veulent les rencontrer pour jaser ou avoir des autographes.L'année passée, on avait même fait venir au PEPS des équipes de minibasket.Les jeunes prenaient des photos, c'était beau à voir » Jean-François Tardif Rever en Rouge et Or Y Le quart-arrière Tristan Crenon est aujourd\u2019hui l\u2019idole de plusieurs jeunes footballeurs qui aspirent à porter un jour les couleurs du Rouge et Or de l\u2019Université Laval, \u2014photo le soleil, steve deschênes «Jouer avec le Rouge et Or, c\u2019est un rêve que j\u2019ai commencé à avoir alors que je jouais au football au secondaire avec Guillaume Rioux}} \u2014 Tristan Grenon, quart-arrière partant du Rouge et Or Jean-François Tardif jftardif@lesoleil.com Créer des rêves, les entretenir et les réaliser.Depuis maintenant plus de 60 ans, c'est ce que fait le programme Rouge et Or.Dans la région de Québec comme à l'extérieur, des dizaines de jeunes filles et de jeunes garçons pratiquant le sport à l'école rêvent de défendre un jour les couleurs des formations d'excellence de l'Université Laval.«Jouer avec le Rouge et Or, c\u2019est un rêve que j\u2019ai commencé à avoir alors que je jouais au football au secondaire avec Guillaume Rioux qui est encore mon coéquipier aujourd\u2019hui, a expliqué Tristan Grenon, le quart-arrière partant de la formation lavalloise.Je me souviens qu\u2019à cette époque-là, il y a des joueurs de Laval qui étaient venus nous coacher.Par la suite, on a pris part à des camps organisés par le Rouge et Or et on est même venu jouer des matchs des étoiles au Stade TELLTS-LTniversité Laval.C\u2019était clair que c\u2019est avec cette équipe-là que l\u2019on voulait jouer plus tard.» Celui qui a porté les couleurs du Petit Séminaire de Québec lors de son passage à l\u2019école secondaire a cependant avoué qu\u2019il fut une époque où jouer pour la formation lavalloise était pour lui un rêve inatteignable.Se concentrant sur une aimée à la fois, il a franchi avec succès étape par étape le long processus menant au football universitaire.Et un beau jour, au lendemain de sa carrière collégiale avec les Elans du Cégep Garneau, l\u2019opportunité à laquelle il rêvait depuis toujours s\u2019est finalement présentée.«J\u2019ai été recruté par plusieurs équipes universitaires et celles-ci m\u2019ont toutes invité à visiter leurs installations.J\u2019ai toujours répondu oui poliment mais c\u2019était certain que j\u2019allais évoluer pour le Rouge et Or.C\u2019était mon rêve.Et je m\u2019en serais voulu toute ma vie si j\u2019étais allé jouer ailleurs.» Comme Tristan Grenon, Antoine Leduc est un autre footballeur de la région qui s\u2019est vu très tôt portant Tuniforme Rouge et Or.Il s\u2019est rappelé qu\u2019à l\u2019époque, il ne jouait même pas au football.«J\u2019avais sept ou huit ans et je venais au Stade TELUS-Université Laval avec mon père afin de voir jouer le Rouge et Or, a expliqué celui qui a évolué avec l\u2019Express du Collège Saint-Charles-Garnier puis avec les Elans de Garneau.Je suis rapidement devenu passionné de football et un fan du R et 0.Et c\u2019est clair qu\u2019à partir de ce moment-là, j\u2019ai toujours espéré jouer pour Laval.» Ayant trouvé son idéal, Leduc a indiqué que la proximité de la formation lavalloise avec les jeunes footballeurs de la région l\u2019avait motivé et stimulé dans l\u2019atteinte de son objectif ultime.Plus jeunes, ses joueurs préférés étaient Mathieu Bertrand et Benoît Groulx, deux quarts-arrières.Faut-il se surprendre qu\u2019il soit devenu quart à son tour, lui qui a amorcé sa carrière avec le Rouge et Or cet automne?MÊME À L'EXTÉRIEUR Originaire de Varennes, dans la grande région de Montréal, Jonathan Laliberté est la preuve que le rêve de jouer pour le Rouge et Or n\u2019est pas uniquement réservé aux jeunes de la région de Québec.«J\u2019avais été recruté par les Carabins et le Rouge et Or, a expliqué le demi défensif qui a pris sa retraite à Tissu de la campagne 2011.Et j\u2019ai eu une grosse décision à prendre.Marc Santerre, alors le coach à Montréal, m\u2019avait dirigé dans les rangs collégiaux pendant deux saisons.Je le connaissais donc très bien.Mais le rêve de jouer Rouge et Or était bien présent chez moi.J\u2019ai donc écouté mon cœur et celui-ci m\u2019a dit de poursuivre ma carrière à Laval.» L\u2019ex-numéro 7 de la formation lavalloise a expliqué qu\u2019il avait grandi en suivant des joueurs comme Pascal Masson et Matthieu Proulx à la télévision et que c\u2019était à ce moment-là qu\u2019il avait commencé à rêver de porter Tuniforme du Rouge et Or.Maintenant à la retraite, Laliberté a expliqué qu\u2019il n\u2019avait jamais regretté sa décision d\u2019évoluer pour la formation lavalloise.«J\u2019ai eu mes cinq plus belles années de ma vie à Laval et j\u2019ai vécu des moments incroyables, a indiqué celui qui est retourné vivre dans la région de Montréal.Et quand je parle de mon passage avec le Rouge et Or aux gens que je rencontre, je vois leurs yeux qui s\u2019ouvrent.Les gens sont intéressés et curieux.Et même s\u2019ils ne sont pas de la région de Québec, ils connaissent la réputation de l\u2019équipe et ils veulent en savoir davantage.» leSoleil samedi 27 octobre 2012 4 Zone sport étudiant Trois entraîneurs, une passion Pascal Masson, ancien joueur de football pou le Rouge et Or François-Olivier Roberge Collaboration spéciale Loin de l'image caricaturale de l'entraîneur un peu bedonnant trimbalant son sifflet et sa casquette, trois anciens athlètes renouvelés en coachs ont accepté de répondre aux questions du Soleil.Dominique Soucy, Olivier Russell et Pascal Masson tentent, à leur façon, de faire grandir, saison après saison, leurs athlètes respectifs grâce au sport et aux valeurs qu'ils prônent.Rassemblés autour d'un café, ils ont partagé leur vision privilégiée du sport étudiant.«Quand tu joues, tu te concentres sur toi et sur le ballon.Quand tu coaches, tu es responsable de Fémotion de tout le groupe.On est des guides, dans la victoire comme dans la défaite», a souligné Olivier Russell, 27 ans, entraîneur de basketball et de soccer au Séminaire des Pères Maristes depuis maintenant 10\tans.«Le sport, c\u2019est une microreprésentation de la vie.11\tn\u2019y a rien de mieux pour sentir notre impact positif sur les jeunes.C\u2019est trippant de leur montrer que l\u2019on est plus fort pour surmonter les épreuves en équipe.» Dominique Soucy, ancien joueur de basketball pour le Rouge et Or et les Kebs, est à la tête du basketball juvénile division 1-B masculin et responsable de la concentration du même sport au Collège François-de-Laval.Sa position au sein de l\u2019école l\u2019amène à passer les cinq années du secondaire avec certains élèves.«Je dois bien m\u2019entendre avec eux pendant cinq ans.Il faut trouver une dynamique, une relation pour évoluer ensemble», a-t-il indiqué.Expliquant sa vision du sport étudiant, Soucy a critiqué au passage la place excessive accordée à la victoire.«A mon arrivée comme entraîneur, je suis revenu à la base et j\u2019ai mis de l\u2019avant le travail et l\u2019apprentissage.Je vise à amener les jeunes à aimer la compétition et les défis.C\u2019est du long terme», a précisé l\u2019ancien des Kebs.«Je ne veux surtout pas entendre parler de la fiche [sportive] d\u2019un athlète, pas avant le collégial et même l\u2019université.Je me fie sur ce que j\u2019ai vécu comme athlète.Ç\u2019a pris un temps fou avant de développer mon talent, il faut laisser le temps aux joueurs d\u2019évoluer à leur rythme.» Pascal Masson, directeur des sports depuis le début de l\u2019année au Collège Notre-Dame-de-Foy, est une figure connue dans la région de Québec.Il a été l\u2019une des vedettes du programme de football du Rouge et Or au début des années 2000 avant de jouer comme professionnel à Calgary et à Montréal pour ensuite venir seconder Glen Constantin.Pour sa part, il supervise tout le programme de sport.Il est un peu l\u2019entraîneur des entraîneurs et tient à conserver un lien avec ses athlètes.«Avec mon expérience, je peux comprendre ce que le joueur vit et le conseiller pour évoluer et grandir dans le sport.Au collégial, les athlètes pensent [tout] savoir.Je suis là pour leur rappeler que les résultats arrivent rarement sans effort.Ils s\u2019atteignent avec l\u2019éthique et la discipline», a exprimé le demi défensif à la retraite.RECONNAISSANCE À RETARDEMENT Faire des jeunes de meilleures personnes; les aider à grandir grâce au sport; inculquer une attitude de dépassement qu\u2019ils conserveront tout au long de leur vie.Russell et Soucy s\u2019entendent sur l\u2019importance de telles philosophies.Ils s\u2019accordent également pour dire qu\u2019il est parfois ingrat de travailler auprès d\u2019adolescents.«On se dédie pour eux, mais au secondaire, un jeune va rarement venir après la saison pour nous remercier.Ça les gêne sûrement.C\u2019est souvent quelques années plus tard qu\u2019ils réalisent l\u2019impact qu\u2019on a pu avoir sur eux et qu\u2019ils nous le partagent lorsqu\u2019on les croise», a lancé, sans aucune amertume, le professeur d\u2019anglais des Pères Maristes.Des paroles confirmées par Dominique Soucy: «C\u2019est ciao-byel» a-t-il fait en imitant les jeunes finissants.Masson a quant à lui une expérience bien différente.«Dans le sport universitaire, c\u2019est tout le contraire.Lin athlète ne quitte pas le programme sans remercier les entraîneurs», a-t-il indiqué en se remémorant ses années passées sur les lignes de côté du Rouge et Or.UNE STRUCTURE À REPENSER?Olivier Russell alterne, selon les saisons, derrière le banc de soccer, de basketball et A\u2019ultimate frisbee du Séminaire des Pères Maristes.Il est un fervent défenseur du multisport.Il rappelle que le Réseau du Sport étudiant du Québec (RSEQ) permet et encourage la pratique de différentes disciplines en enchaînant les saisons au lieu de les superposer.Pour Dominique Soucy, la pratique du multisport pour maximiser le talent est bien connue.Selon lui, la spécialisation à un très jeune âge n\u2019est souvent qu\u2019un gage de succès à court terme et ne garantit en rien l\u2019atteinte des plus hauts niveaux.L\u2019entraîneur de 31 ans du Collège François-de-Laval blâme pour sa part une structure qui laisse de moins en moins la chance aux athlètes de pratiquer plusieurs sports.«Théoriquement, les saisons s\u2019alternent, mais souvent, en réalité, elles se chevauchent.C\u2019est le cas pour le foot et le basket.Si une équipe de foot se rend loin dans la saison, un joueur entame l\u2019année de basket avec un bon retard sur les autres», souligne-t-il.Même son de cloche du côté de Pascal Masson.«Comme niveau collégial, je prône pour le multisport, mais la structure rend cela de plus en plus difficile.» Il donne également le foot en exemple avec ses pratiques pour la saison automnale commençant aussi tôt qu\u2019en janvier.Le bonheur de l\u2019athlète passant avant tout, il demande à ses entraîneurs de respecter les choix des athlètes souhaitant conjuguer deux passions, mais souligne que plusieurs jeunes [surtout des premières années] se voient forcés, par l\u2019intensité des programmes, à faire un choix.PUR INSTINCT Pour Dominique Soucy, la pratique d\u2019une multitude d\u2019activités est tellement primordiale qu\u2019il a inventé un nouveau sport : le pur instinct.Née entre les murs du Collège François-de-Laval, la nouvelle discipline se veut un amalgame de basketball, de football, de rugby et de soccer.Pour son créateur, le pur instinct est une façon originale de développer de nouvelles qualités sportives en évitant la spécialisation.Plusieurs athlètes du Rouge et Or de différents sports sont d\u2019ailleurs devenus des adeptes de cette discipline au courant de la dernière année.Des joueurs actuels de l\u2019équipe de football se disputent d\u2019ailleurs pour savoir qui d\u2019entre eux est le meilleur.Pour l\u2019instant, la majorité s\u2019entend pour conclure que Seydou Jr Haïdara a une longueur d\u2019avance, mais doit garder à l\u2019œil son coéquipier Guillaume Rioux, ambitionnant de lui ravir la couronne.Olivier Russell, entraîneur de basketball et de soccer au Séminaire des Pères Maristes directeur des sports au Dominique Soucy ancien joueur de basketball pour le Rouge et Or et les Kebs \t3 rü -nj _rd eu r» r- m 3 ° < -S en rd rd o 3 P eu\t4-3 \u201c -n\tla C -Z3 & .2 3-3 C eu rd >; bû -a _Q 3 Q_ en rd 3 rd L-> CL M- rd *4\u2014* eu -3 CL .tf rd \u201c° 'en CL fd en \"en û_ P \"P 9- Sî \u2014I \"O CL eu CL -O gwsfe "]
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.