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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Arts magazine
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Le soleil, 2013-05-18, Collections de BAnQ.

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[" CAHIER A SAMEDI 18 MAI 2013 leSoleil (Z) u ai magazine RÉGAL ET RESTOS LE PRINTEMPS HOMARD A25ÀA27 VOYAGES ITALIE : RAVENNE LA SÉDUISANTE V2ÀV4 mü LU I U o ce < LU U ce < CL LU \u2014I O CO O H 0 1 CL z O z < U 9 > < Q O H 0 1 CL \" ,JW CARREFOUR DE THÉÂTRE EN QUATRE TEMPS EDITH PATENAUDE FECTEAU ÊKm CHRISTIAN LAPOINTE KARINE LEDOYEN Bk- a orchestre symphonique de québec smson Palais Montcalm // 20 h LA VIRTUOSE DU PIANO MARIKA BOURNAKI Présenté par Caisse de dépôt et placement du Québec Grand Théâtre de Québec // 20 h et 10 h 30 L\u2019ÉBLOUISSANT ALAIN LEFÈVRE SOUS LA DIRECTION DE FABIEN GABEL ET WALTER BOUDREAU CE PRINTEMPS À L\u2019OSQ.Partenaire de saison Hydro Québec GC 22 MAI 2013 29 ET 30 MAI 2013 \u2014 OïUCUüR MUSICAL ABONNEZ-VOUS OU CRÉEZ VOTRE PROPRE SÉRIE À LA CARTE 418 643.8486 II osq.org leSoleil PHOTO MAUDE CHAUVIN\tPHOTO MARIANNE ALLEN A2 THEATRE SAMEDI 18 MAI 2013 leSoleil ALEXANDRE FECTEAU NOUS, LES ACTEURS Le collectif Nous sommes ici verse dans le docu-théâtre, l\u2019interactif, le multimédia.Cette fois, la bande d\u2019Alexandre Fecteau convie les spectateurs au Noshow, un cabaret-conférence sur l\u2019attrait et la réalité d\u2019être un artiste, ici, maintenant.Les laboratoires, en collaboration avec le théâtre DuBunker de Montréal, ont commencé en 2010, alors que les deux compagnies avaient le vent dans les voiles.Les thématiques : l\u2019argent, la reconnaissance et des perspectives d\u2019avenir, filtrées par les témoignages réels des acteurs qui participent au projet.Être artiste et vivre de sa passion peut faire rêver (comme en témoignent les nombreuses télé-réalités sur le sujet, dont Fecteau s\u2019est un peu inspiré pour les sections vidéo du spectacle), mais peut aussi engendrer l\u2019indifférence la plus totale.«Le manque de financement suscite des remises en question pratico-pratiques, loyer, épicerie, etc., mais nous amène aussi à nous demander plus largement si ce qu\u2019on fait a de l\u2019importance pour quelqu\u2019un», indique le metteur en scène.À force de cogiter sur ces thématiques, «la réalité nous a rattrapés», constate Fecteau.La compagnie a mangé ses bas pour faire tourner le spectacle Changing room à Montréal et Ottawa cette année, puis n\u2019a pas obtenu le financement espéré pour créer Le noshow au Carrefour (lire le billet en page A4).Les jeunes créateurs pouvaient «faire comme d\u2019habitude» et travailler quasi bénévolement, ou appliquer une logique comptable.«On a fait nos calculs et on est arrivés au chiffre magique de 90 heures pour créer le spectacle», indique Fecteau, qui a choisi de voir cette contrainte comme un acte de foi.Les spectateurs du Noshow devront choisir le prix de leur billet avant d\u2019entrer dans la salle, mais dans le plus grand secret.Il n\u2019y aura aucune ségrégation, promet Fecteau, chacun paiera dans un isoloir.Puis ils assisteront à de petits numéros, «tous très engagés».Et si vous avez vu La date et Changing room et que la crainte de devoir faire partie du spectacle vous tenaille, soyez rassuré, chacun restera sur son siège, assure-t-il.Ce qui ne veut pas dire que vous pourrez rester passif.Le noshow, un show-must-go-on à tout prix, est présenté les 5, 6 et 8 juin au Théâtre Périscope.JOSIANNE DESLOGES KARINE LEDOYEN FAIRE DANSER LES GARÇONS Six comédiens voulaient danser.S\u2019exprimer sans parler, pour une fois.Sous l\u2019égide et l\u2019œil féminin de la chorégraphe Karine Ledoyen, ils ont développé un langage incarné, mais déstabilisant, qui les a amenés à se questionner sur leur condition d\u2019hommes.L\u2019idée est née en sortant d\u2019un spectacle de danse contemporaine au Grand Théâtre de Québec.Eliot Laprise et Steve Gagnon (qui n\u2019est plus du projet) s\u2019enflamment pour cette nouvelle forme d\u2019expression.Ils exposent le projet à Karine Ledoyen, qui y voit elle aussi une occasion de sortir de sa zone de confort.«Il y a deux ans, on ne parlait pas de faire un spectacle.Je tentais de créer un dialogue entre eux, de les amener à être à l\u2019écoute des autres», indique la chorégraphe et directrice de Danse K par K.«Je me positionne comme un témoin.C\u2019est un œil féminin qui les regarde.Ce qui me touche, c\u2019est lorsqu\u2019ils se rendent dans des zones de fragilité, c\u2019est brut et simple en même temps», indique-t-elle.«Je n\u2019oublie jamais qu\u2019ils sont des comédiens.Pour bouger, ils doivent se mettre dans un état particulier.Alors qu\u2019en danse, c\u2019est plutôt l\u2019inverse, les mouvements amènent l\u2019état.» Ils jouent, se bousculent, se tiraillent.«C\u2019est très gars.Se toucher sans niaiser, c\u2019était difficile au début du processus», expose Ledoyen.Peu à peu, ils se laissent convaincre d\u2019intégrer un danseur, Fabien Piché.«Il a amené le côté sensible, nous a fait descendre dans une zone qui a plus de profondeur», réalise Eliot Laprise.LÂCHER PRISE S\u2019ils n\u2019ont ni le cardio, ni le physique des danseurs, les comédiens sont tout de même amenés à lâcher prise, à délaisser leur tête pour descendre dans leur corps.Daniel Danis, qui a mis des mots sur la démarche de l\u2019équipe, y voit un propos sur l\u2019homme qui se questionne sur sa place dans le monde alors qu\u2019il n\u2019est plus pourvoyeur, ne dialogue plus avec le ciel et ne possède plus de terre.«On ne défend pas de cause précise, et c\u2019est ce qui nous fait du bien, indique Laprise.Mais chose certaine, on ne reste pas en surface.» Danse de garçons est présenté les 29 et 31 mai et le 1er juin à la salle Multi de Méduse, josianne desloges La bande d\u2019Alexandre Fecteau (à droite) convie les spectateurs au Noshow.- PHOTO LE SOLEIL, PATRICE'LAROCHE _i^==3aü- CARRE rOUR DE THÉÂTRE RtesSI W'-'rr\": mm ;**!?*¦ \u2022\u2019 A*'* ¦ V/'Ar .V (ï; ¦¦ v mm ,i:W' i v-'' La chorégraphe Karine Ledoyen accompagnée du comédien Éliot Laprise pour Danse de garçons - photo le SOLEIL, JOCELYN BERNIER ppïl'A sus\ty.>;' f \t1 CARDINAUX leSoleil samedi is mai 2013 THEATRE A3 comédiennes de la pièce Les reines - photo le soleil, pascal ratthé JOSIANNE DESLOGES jdesloges@lesoleil.com Quatre créations de Québec sont programmées au 14e Carrefour international de théâtre.Si elles vont v dans des directions diamétralement opposées, elles le font toutefois avec la même fougue, la même décharge.Destination Les reines avec Édith Patenaude, Danse de garçons avec Karine Ledoyen et Éliot Laprise, Lhomme atlantique avec Christian Lapointe et Le noshow avec Alexandre Fecteau.éï m Le comédien français Jean Alibert et la comédienne Anne-Marie Cadieux font partie de la pièce L\u2019homme atlantique mise en scène par Christian Lapointe.- PHOTO YAN TURCOTTE wmm IpSiSl jf sS mm Édith Patenaude, directrice artistique des Écornifleuses en compagnie des ÉDITH PATENAUDE DÉFERLENT LES REINES Magnifique texte de Normand Chau-rette, Les reines regroupe les souveraines shakespeariennes dans un espace-temps impossible, juste au moment où tous les destins vont basculer.Les Écornifleuses rêvaient depuis leurs débuts de se le mettre en bouche et leur souhait est sur le point de se réaliser.Le nom de la troupe qui nous a offert Cinq filles avec la même robe, Barbe-Bleue et L'absence de guerre (qui sera repris au Trident Fan prochain) est d\u2019ailleurs tiré du texte de Chaurette.«Les mots sont d\u2019une poésie éthé-rée et troublante qui devient très concrète lorsqu\u2019on la travaille.Les émotions sont claires, les rapports sont francs.Comme les textes de [Réjean] Ducharme, ceux de Chaurette déploient toute leur force dans le jeu», explique Édith Patenaude, qui a demandé à Frédéric Dubois d\u2019assurer la mise en scène.Le directeur artistique des Fonds de tiroirs arrivait avec un fieu inusité tout indiqué : une des tours Martello.Les pierres brutes, chargées d\u2019histoire, seront habitées par les sons de Meriol Lehman et balayées par les costumes de Yasmina Giguère.«Ça se passe pendant une tempête dans la tour de Londres.C\u2019est un petit espace, alors on peut tout à fait utiliser des éclairages d\u2019appoint», indique Patenaude.La pièce sera jouée 10 fois, une rareté dans un festival d\u2019envergure international, devant de petits groupes de soixante personnes.Le roi se meurt, et les femmes se trouvent dans l\u2019antichambre du drame, dans les coulisses du pouvoir, un contexte qui colle aux préoccupations de la jeune compagnie qui prône une prise de parole citoyenne et, souvent, féminine.«On a choisi de jouer tout ça à nos âges parce qu\u2019à cette époque-là, quand tu étais reine, ça arrivait très tôt.Et comme l\u2019espace-temps est impossible, puisqu\u2019elles n\u2019ont pas vécu à la même époque, ça fonctionne», indique la comédienne, qui se délecte de l\u2019humour corrosif de Marguerite.Celle-ci est la seule à avoir vraiment régné parmi cette cohorte d\u2019écorchées liées par les trahisons, les mariages et les meurtres.«C\u2019est une guerrière, mais elle porte tout le poids de la tristesse et de la déception, de la colère de ne plus être reine», résume la flamboyante rouquine, déjà gonflée à bloc.Les reines sera présenté à la tour Martello 4, dans le faubourg Saint-Jean Baptiste, du 22 mai au 2 juin.JOSIANNE DESLOGES CHRISTIAN LAPOINTE CINEMA ENTRE AMANTS Le spectateur est un partenaire de jeu primordial dans le théâtre sans compromis de Christian Lapointe.Pour le Carrefour, il plonge dans l\u2019univers de l\u2019auteure Marguerite Duras, pour l\u2019ancrer aujourd\u2019hui dans une pièce protéiforme de cinéma en direct.Dans L'homme atlantique, une réalisatrice (Marie-Thérèse Fortin) «brainstorme» sur un film à venir.Dans ce film, La maladie de la mort, un homme (l\u2019acteur français Jean Alibert, vu dans Littoral et Forêts de Wajdi Mouawad) loue les services d\u2019une femme (Anne-Marie Cadieux) pour essayer l\u2019amour, sensuel, sulfureux et chargé de désir.Lapointe mélange les deux textes écrits au début des années 80 pour présenter un tournage en direct, puis un court film doublé en temps réel par les comédiens en chair et en os.Séduit par le côté ostentatoire et visionnaire de Duras, qui a cherché avant tout le monde à mettre en scène l\u2019acte créateur, Lapointe tente tout de même de casser le ton languide et monocorde qui lui est associé.«Les trois acteurs ont la cinquantaine, ils ont la ritournelle duras-sienne dans l\u2019oreille», constate le trentenaire.Mais contraints par le dispositif cinématographique, les comédiens n\u2019auront d\u2019autre choix que de changer de registre pendant la représentation.«Le \u201cvous\u201d adressé à l\u2019homme qui est dans le film, pour moi, c\u2019était évident qu\u2019il s\u2019adressait au spectateur.Au fond, tout au long, les acteurs parlent de ce qu\u2019ils sont en train de faire plutôt que d\u2019être dans la fiction, et ça fait plusieurs années que c\u2019est ce que je fais dans mon théâtre», indique le metteur en scène, qui a donc orchestré un récit à trois voix.L\u2019idée a germé lorsqu\u2019il était en résidence au Théâtre d\u2019Aujourd\u2019hui, alors sous la direction artistique de Marie-Thérèse Fortin.Celle-ci a répété à Montréal avec Cadieux et Alibert alors que l\u2019équipe de concepteurs travaillait à Québec chez Recto-Verso.«On a fait une espèce de camera obscura inversée.On est dans le boîtier de la caméra», indique Lapointe, qui joue sur les notions d\u2019apparition, de disparition, de présence et de possibles.L\u2019homme atlantique (et la maladie de la mort) est présenté les 7 et 8 juin à la salle Octave-Crémazie du Grand Théâtre et au Festival Trans-amérique à Montréal du 3 J mai au 2 juin.JOSIANNE DESLOGES A4 SAMEDI 18 MAI 2013 leSoleil Visitez lesoleil.com 14e FESTIVAL Ô La Capitale Groupe financier CARREFOUR INTERNATIONAL DE THÉÂTRE 21 MAI AU 8 JUIN 2013 QUÉBEC 700 representations, 17 pays, adapte en 6 langues DANIELE FINZI PASCA / 22 au 25 mai Grand théâtre de Québec «[.] Icaro, c\u2019est de la magie sur scène, une magie fine, souriante, impalpable, une poudre de perlinpimpin que Daniele, l\u2019auteur et l\u2019acteur de l\u2019enchantement, vous jette aux yeux dans un éblouissement de grâce.» J.Mayencourt.L\u2019Express, Suisse.BILLETS POUR LE PRIX DE Offre valide pour une duree limitée.Uniquement à la billetterie du Carrefour THOMAS OSTERMEIER / Berlin 27 mai GENEVIEVE PINEAULT, AVEC JEAN-MARC DALPÉ / Ottawa 30,31 mai, 1er juin |U TU VAS QUAND TU DORS EN MARCHANT 23, 24, 25 mai / Quartier Saint-Roch GRATUIT BILLETS ET ABONNEMENTS \u2022418(1 888)529-1996\t\u2022 369, rue de la Couronne, 4e étage, Québec *\t\"\t\u2022 carrefourtheatre.qc.ca programmation: carrefourtheatre.qc.ca Québec b b Québec vui«B*Éli SBBSg \u201e Québec Québec S S leSoleil Aberrations et subventions \t JOSIANNE\t DESLOGES\t jdesloges@lesoleil.com\tfill f;!f| LE BILLET Lorsqu\u2019une jeune compagnie est invitée à présenter sa prochaine création à un événement d\u2019envergure comme le Carrefour international de théâtre, c\u2019est la joie.Mais lorsqu\u2019elle apprend que ni le Conseil des arts du Canada, ni le Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ) ne lui verseront le moindre sou, c\u2019est la consternation.Trois des quatre spectacles de compagnies de Québec programmés au Carrefour cette année se sont retrouvés le bec à l\u2019eau.Les jurys des deux conseils ont donné l\u2019argent ailleurs.Pourquoi?Parce qu\u2019il n\u2019y en a pas assez, répondent les artistes.Mais aussi parce que comme toutes les enveloppes rétrécissent, des compagnies se retrouvent dans les mauvaises catégories.Lorsqu\u2019Ottawa coupe aux tournées internationales, les gros joueurs se trouvent à tourner au Québec, en prenant la place des plus petits, qui ramassent les miettes.Le théâtre Péril, de Christian Lapointe, a obtenu ses deux subventions pour L\u2019homme atlantique.Heureux?Oui.et non.La compagnie créée en 2000, qui a notamment été de la programmation officielle du festival d\u2019Avignon en 2008, espérait obtenir du financement au fonctionnement.En restant financée «à projets», la compagnie mature prive celles de la relève d\u2019une partie de l\u2019argent disponible.Mais attention, être au fonctionnement ne règle pas tout.Ce serait trop facile.Parlez-en à Karine Ledoyen, qui devait diviser les frais de Danse de garçons avec deux autres compagnies, et qui a été la seule à obtenir des sous.Assumer 100 % des coûts, même en réduisant au minimum le «superflu» (éclairages, costumes, heures de répétition) aurait mis sa compagnie en position précaire pour les trois prochaines années.Et l\u2019aurait placée dans une position plus que délicate devant son conseil d\u2019administration, à qui elle doit rendre des comptes.En écrivant directement aux ministres Agnès Maltais et Maka Kotto pour leur demander de puiser dans leurs enveloppes discrétionnaires, et en grappillant par-ci, par-là des subventions du champ gauche, les trois joueurs ont fini par réunir un montant potable.Mais personne ne se mettra riche ici, comprenons-nous bien.Au CALQ, on ne peut faire qu\u2019une demande par année et Les Écornifleuses avaient déjà déposé un projet pour L\u2019absence de guerre, qui sera repris au Trident et à la Licorne, et qui engendre beaucoup plus de coûts que Les reines.«Ce qui nous sauve, c\u2019est qu\u2019on joue 10 fois au Carrefour», indique Édith Patenaude.Le Carrefour, en tant que diffuseur, paie les coûts de plateau, les représentations.Les compagnies doivent assumer les coûts de création.Un gain par-ci compense un manque par-là, même si «on ne devrait pas fonctionner comme ça».Vous l\u2019aurez compris, financièrement, vivre de sa passion pour le théâtre, c\u2019est un méchant casse-tête.Si le sujet vous intéresse, vous êtes cordialement invité à aller voir Le noshow d\u2019Alexandre Lecteau.«On peut faire des shows avec rien.Mais un montant donné, on ne peut pas tous travailler gratis en rêvant d\u2019être des Allemands», lance Lecteau lorsqu\u2019on l\u2019interroge sur le sujet.Il parle de La Schaubühne de Berlin, aussi à l\u2019affiche au Carrefour, qui a un budget annuel de 17 millions d\u2019euros (22 millions $) dont environ 13 millions de subventions, et des installations permanentes pour créer et présenter ses spectacles.Ces conditions de création font rêver, certes, mais les artistes d\u2019ici n\u2019en demandent pas tant.Et rivalisent d\u2019ingéniosité pour joindre les deux bouts à chaque spectacle.Imaginez s\u2019ils mettaient cette énergie dans la création.Trois des quatre spectacles de compagnies de Québec programmés au Carrefour cette année se sont retrouvés le bec à l\u2019eau leSoleil samedi is mai 2013 MUSIQUE A5 ELLE EST PARTAGÉE ENTRE LOS ANGELES ET LA FRANCE, LA CHANSON ET LE CINÉMA, SON IMAGE DE LOLITA ET SES 25 ANS DE CARRIÈRE.ELLE RAFFOLE DES TOURNÉES ET DES CONCERTS, MAIS PRÉSERVE JALOUSEMENT SA VIE PRIVÉE.Rtïï®i\u2018 SÿVil'V .*¦.SM Jt 11 f t 1 iiri V.11 Si1 4 >\\ > mm LOUIS-BERNARD ROBITAILLE Collaboration spéciale PARIS \u2014J\u2019ai rendez-vous avec Vanessa Paradis, dont le nouvel album, Love Songs, vient de sortir au Québec.La rencontre aura lieu dans une suite d\u2019un palace voisin de la place Vendôme, à Paris, où tout est prévu pour le défilé chronométré des journalistes.«Vous aurez 30 minutes», dit une attachée de presse, qui ajoute : «Surtout, pas un mot sur sa vie privée» (traduction : sur la séparation d\u2019avec Johnny Depp).Pour la maison Barclay, la sortie du nouvel album de Vanessa Paradis est une opération d\u2019envergure qui se prépare des semaines à l\u2019avance.Du travail «à l\u2019américaine», comme on dit à Paris.Mais la star elle-même n\u2019a rien d\u2019américain : elle ferait plutôt voisine de palier qui vient faire coucou.Elle apparaît sans crier gare par une porte latérale, jeans en velours, t-shirt, maquillage plus que léger.Un style décontracté qu\u2019on n\u2019attend pas forcément de l\u2019égérie de la maison Coco Chanel.Elle salue avec un charmant sourire et sort son paquet de tabac pour se rouler une cigarette.«La fumée ne vous dérange pas?» Elle qui a fait une entrée fracassante dans la chanson et le cinéma dans la peau d\u2019une Lolita, a eu 40 ans en décembre et ne fait aucun effort pour avoir l\u2019air jeune à tout prix.Vanessa Paradis n\u2019est jamais là où on l\u2019attend.On la croit à Los Angeles, elle est dans le sud de la France.Et inversement.Elle fait des apparitions dans les spectacles des amis, sans avertir.On ne la voit pratiquement jamais à la télévision française.Même sa carrière de chanteuse a toujours été atypique: le dernier vrai album, Divinidylle, date déjà de six ans.«Mais non, proteste-t-elle, j\u2019ai une carrière tout à fait normale.Il se trouve simplement que j\u2019ai deux métiers.Il m\u2019arrive de disparaître de la scène musicale pour tourner un film, puis de revenir à la musique.J\u2019ai tout de même été très occupée par la sortie de mon best of, à la fin de 2009, puis par les tournées qui se sont enchaînées sur une quinzaine de mois.Ça s\u2019est entremêlé\t1 avec le tournage de quatre ou cinq longs métrages, de participations amicales à des concerts, de doublages de films d\u2019animation.Je n\u2019ai pas vraiment chômé.» UN ALBUM DOUBLE Love Songs, un double album très mélodique, encensé par la critique, est le fruit du hasard et d\u2019une longue gestation.Pour la sortie du best of, en 2009, Barclay avait sollicité plusieurs auteurs-compositeurs pour obtenir une chanson à offrir en boni.Vanessa avait conservé six «chansons magnifiques» parmi toutes celles qui n\u2019avaient pas été retenues.Benjamin Biolay faisait partie du lot.En mars 2012, la chanteuse attend une nouvelle chanson de lui : par courriel, il lui en envoie huit d\u2019un seul coup.Ils se connaissaient à peine : Benjamin Biolay est choisi comme maître d\u2019œuvre de l\u2019album et signera huit morceaux (sur 22) à lui tout seul.«Ça paraît insensé, par ces temps de crise du disque, de proposer un double album, dit la chanteuse, mais ça s\u2019est imposé tout seul tellement les chansons étaient exceptionnelles.» Après l\u2019été, notre star va entamer une grande tournée aux quatre coins de la France et dans les pays limitrophes.Son passage au Québec est prévu pour le début de 2014.«La prochaine tournée sera principalement organisée autour de vieux théâtres, préci-se-t-elle.Des salles de 1000 à 1500 places.VANESSA PARADIS INSAISISSABLE C\u2019est ce que je préfère, ces belles architectures, ces couleurs, les fantômes des artistes qui se sont produits dans ces murs au cours des deux derniers siècles.En octobre 2007, j\u2019avais chanté à Paris-Bercy devant 15\t000 spectateurs.C\u2019est une expérience unique et je ne regrette pas, mais j\u2019aime mieux les salles à dimension humaine.» Et puis, il y a toujours le cinéma.Si l\u2019on ne retient que ses participations majeures, Vanessa Paradis a une douzaine de films à son actif, don! Noce blanche, qu\u2019elle a tourné à 16\tans, et La fille sur le pont, en 1999 \u2014 deux énormes succès critiques et publics.UN FILM AVEC WOODY ALLEN Ne comptez pas sur l\u2019actrice pour vous dévoiler ses projets.En revanche, elle ne peut dissimuler ce nouveau lapin qui sortira de son chapeau en octobre : un film, tourné à New York l\u2019automne dernier sous la direction de John Turturro, acteur-culte et réalisateur à ses heures.Cela s\u2019appelle Fading Gigolo.Elle y incarne, aux côtés de Sharon Stone, «une veuve hassidique avec turban et jupe longue», et donne la réplique à nul autre que Woody Allen! «C\u2019était une expérience incroyable : je suis arrivée à New York peu avant la réélection d\u2019Obama et l\u2019ouragan Sandy.Le j premier jour du tournage, je suis tombée sur Woody Allen, qui improvisait à chaque prise! Un acteur vénéré du monde entier! Il m\u2019a demandé de quel pays je venais, car j\u2019ai en anglais un léger accent, bizarre et pas très identifiable.» Après Café de Flore, voici donc un nouveau personnage bien éloigné de la Lolita des débuts ou de l\u2019icône glamour de Chanel.«Bof, dit-elle, j\u2019ai déjà bien souvent l\u2019occasion de faire du glamour dans mon métier!» Du film de Jean-Marc Vallée, en tout cas, elle ne regrette rien, même si, au box-office en France, il a fait l\u2019un des plus mauvais résultats de sa filmographie.«J\u2019adore ce film, qui est beau et fort.Même si sa construction complexe et dense a pu dérouter.Ce fut une magnifique expérience.» Une quinzaine d\u2019années après son installation aux États-Unis, Vanessa vient donc de tourner son premier film américain.«Pas hollywoodien d\u2019ailleurs, plutôt new-yorkais et de dimension artisanale, un peu comme un film français!» Le début d\u2019une nouvelle séquence dans sa vie?Ce n\u2019est pas sûr.«C\u2019est le hasard qui a mis John Turturro sur mon chemin.Jamais je n\u2019ai songé à commencer une carrière américaine, dit-elle.Je suis restée une Française de Los Angeles, et l\u2019essentiel de mes activités professionnelles se passe en France.Cela présente d\u2019ailleurs un avantage : j\u2019ai un peu profité de l\u2019anonymat pour mener parfois une vie normale.Enfin, jusqu\u2019à un certain point.» Ou alors, c\u2019est qu\u2019elle apprécie la vie en Californie?«Pas du tout! Pendant toutes ces années, j\u2019ai fait des allers-retours continuels avec la France, et je n\u2019ai jamais passé sixmois sans faire un séjour en France.Mais vous savez [sourire candide], mes enfants sont franco - américains.» Cela veut-il dire qu\u2019elle passera le reste de ses jours à L.A.?«Je ne sais pas encore», répond-elle évasivement.Et elle s\u2019arrête là.Quelques mots de plus et on allait faire intmsion dans sa vie privée.La critique du CD en page A9 PHOTO UNIVERSAL MUSIC A6 SAMED118 MAI 2013 leSoleil dans la tête de.Peter MacLeod Votre dernier coup de cœur en humour?P-A Méthot.Je me vois dans lui.C\u2019est un gars de région qui ne s\u2019est pas dénaturé.\tÀ «jy artiste qui us inspire?Lapointe.Je ne pas combien il a de chansons à cès, mais c\u2019est pressionnant.Si vous n\u2019étiez pas humoriste, quel serait votre métier?Vétérinaire, biologiste ou garde forestier.Le dernier album que vous avez acheté?Un album de reprises par Johnny Cash.Le premier spectacle que vous avez vu?Michel Barrette à la polyvalente Montignac de Lac-Mégantic.GENEVIÈVE BOUCHARD gbouchard@lesoleil.com Dès ses débuts en humour, il y a près de 20 ans, Peter MacLeod n\u2019a pas tardé à se forger une réputation de mauvais garçon.S\u2019il clame dans son quatrième spectacle que la «sagesse est reportée», l\u2019humoriste beauceron s\u2019est découvert un attrait pour la maturité : il joue ces temps-ci les «grands frères» en signant la mise en scène du premier spectacle solo de P-A Méthot.Visiblement, ça clique entre les deux comiques.«On a le goût de lui pincer les joues et de lui faire du sucre à la crème!» lance en riant MacLeod pour décrire le caractère sympathique de son copain.Plus sérieusement, il ajoute que ce premier travail de mise en scène représente un défi pour lui.et GRAND FRÈRE LE PHOTO LE SOLEIL, ERICK LABBÉ pour son collègue.«Ce n\u2019est pas évident parce que mon métier de base, c\u2019est humoriste, nuance-t-il.Sur plusieurs facettes, on se ressemble beaucoup.Il est parti de loin, il est habitué de faire ses affaires tout seul et ce n\u2019est pas toujours facile de se retrouver avec une équipe.Mais il a une belle ouverture et à date, c\u2019est le fun.» Pour la quatrième fois, Peter MacLeod profitera du Grand Rire de Québec pour offrir une «carte blanche».L\u2019ami Méthot sera de la partie : «On va en profiter pour surprendre les gens de Québec un peu.On va arriver avec un beau numéro», promet l\u2019animateur, qui comptera aussi sur la présence de Guy Nantel, de Marc Boilard et des «personnagistes» Ben & Jarrod, entre autres.On peut par ailleurs s\u2019attendre à voir des musiciens et des chanteurs répondre à l\u2019invitation.Par le passé, l\u2019humoriste a reçu la visite d\u2019Éric Lapointe, d\u2019Annie Villeneuve et de Boom Desjardins.«Je suis un gars qui a un univers musical assez varié, note MacLeod.À part le gros western pesant, j\u2019aime le country.J\u2019écoute autant de la musique classique que du Metallica.Dans ma vie comme en musique, j\u2019ai toujours été un gars paradoxal.Je suis capable d\u2019aller d\u2019un pôle à l\u2019autre.» La Carte blanche à Peter MacLeod sera présentée à la place D\u2019Youville le 21 juin à 19h30 et sera accessible aux détenteurs du laissez-passer du Grand Rire.\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t Réseau FRANCOPHONES 1\tMarcDupré, Nous sommes les mêmes 2\tArtistes variés, Le retour de nos idoles édition 2013 3\tPierBéland, Ce que je suis 4\tSirPathétik, Prisonnier des mots 5\tValérie Carpentier, Du Parc Belmont à Hôtesse de l\u2019air >ANGLOPHONES 1\tMichael Bublé, To Be Loved 2\tArtistes variés, Great Ga tsby Soundtrack 3\tP! N k, Truth About Love 4\tBruno Mars, Unorthodox Jukebox 5 Justin Timberlake, The 20/20 Experience nielsen SoundScan A10 SAMEDI 18 MAI 2013 leSoleil en coulisses @Guimond_Jo JOSÉE GUIMOND Collaboration spéciale jguimond@lesoleil.com TOM HANKS HOMME DE CONFIANCE Lors d\u2019un sondage mené par The Wagner Group pour le compte du Reader\u2019s Digest, la firme de recherche a posé une question fondamentale à nos voisins du sud : à qui faites-vous le plus confiance?Le «gagnant» n\u2019est pas Barack Obama (24e), sa femme (19e), Anderson Cooper (50e) ou Oprah (59e), mais Tom Hanks (photo).D\u2019accord, il joue rarement les méchants, il a l\u2019air d\u2019un bon gars et la seule personne avec qui il a déjà trompé sa femme (l\u2019actrice Rita Wilson) est un ballon qui s\u2019appelait.Wilson.Mais pourquoi lui?Sachez que selon de sérieux (?) critères d\u2019analyse, notre homme a le mot «confiance» écrit dans la face.D\u2019abord, il a les cheveux bruns, considérés plus «vrais» que le blond.Ses sourcils ne sont pas trop foncés et il a peu de poils au visage (sauf à son époque Wilson.).Son regard n\u2019est pas menaçant et il a la bouche en «U» (encore du positif) , aux lèvres pas trop grosses, le tout complété par un bon menton d\u2019homme, des caractéristiques qui inspirent indéniablement la confiance.Impressionnés, hein?Le bon Torn est suivi par Sandra Bullock (.), Denzel Washington et Meryl Streep.Si vous ne nous faites pas confiance, allez vérifier vous-même (www.rd.com/tmst).FAMILLE JACKSON Qui est papa?Ça ne doit pas être drôle tous les jours d\u2019être Michael Jackson fils ou fille.Rumeurs farfelues, spéculations de toutes sortes, paparazzi à tous les coins de rue.L\u2019an passé, un ex-garde du corps du Roi de la pop soutenait même être le père biologique du petit dernier.La semaine passée, au tour d\u2019un «ami» de Jackson, qui serait le parrain des trois enfants, de se proclamer «le vrai père» de Paris, Prince Michael I et II.L\u2019acteur britannique Mark Lester, 54 ans, dit avoir rencontré Michael père en 1978 à Londres, après un concert des Jackson 5.«Nous sommes devenus de grands amis.Je suis devenu un de ces rares chanceux», a confié Lester au Sunday People.Il raconte ensuite que son nouvel ami lui aurait demandé un don de sperme, ce qui aurait été fait dans une clinique londonienne.La «démarche» serait demeurée sans conséquences connues.QUI A DIT?< La connaître, c\u2019est l\u2019aimer ?> -pfdms Buiqidiuos (pjeseq jed) ainijim.s uajpeuBD jduoojo np ijunqie jamjap 8| jns aiqiuasua luo^ s||tnb onp 0-| -9Du:pet| 9p U0I1B1S9JJB 91U9D9J B| sajde \u2018uoodsj9iH!M 0S00^ 0p 0SU0J.0P B| }ueu9Jd \u20180|qng peqDiw \u2014 EN CHIFFRES «Je célèbre 23 ans de sobriété ce soir», écrivait Rob Lowe à ses 635 000 «sui-veux» sur Twitter, le 10 mai dernier.Le toujours bel acteur de 49 ans, qui fait maintenant surtout carrière à la télévision (The West Wing, Parks and Recreation), avait déjà raconté sa route vers la sobriété dans son autobiographie, Stories I Only Tell My Friends (2011).Il y décrivait sa cure de désintoxication de 1990 comme parmi «les quatre semaines les plus exaltantes, libératrices et excitantes de ma vie».Il devrait jaser de ça avec Lindsay Lohan.jusqu\u2019à ce que l\u2019acteur anglais voie grandir les enfants Jackson.«J\u2019ai remarqué des ressemblances.Ma fille Olivia ressemble à Paris.Des gens ont également souligné des similitudes entre moi et Prince [le plus vieux]», a ajouté celui dont les allégations sont rejetées en bloc par la famille du défunt chanteur.Un petit test d\u2019ADN peut-être?MARK RUFFALO Dossier mystère Mark Ruffalo, le dernier Dr Bruce Banner/Hulk en lice (Les Avengers), sera de retour sur grand écran le 31 mai dans Insaisissable (v.f.de Now You See Me), du Français Louis Leterrier.À cette occasion, Ruffalo a accordé une entrevue au Men's Journal de juin.Bien qu\u2019il ne soit pas une superstar, l\u2019acteur de 45 ans s\u2019estime très heureux de la vie qu\u2019il mène actuellement à Hollywood et il en accorde une bonne partie du crédit à son frère Scott, assassiné en 2008.«C\u2019était un gars très populaire.À notre arrivée à Los Angeles [ils venaient de San Diego], j\u2019étais connu comme \u201cle frère de Scott\u201d.Tout le monde l\u2019aimait», se rappelle-t-il, ajoutant que c\u2019est son frère qui l\u2019avait encouragé à poursuivre une carrière d\u2019acteur qui tardait à démarrer.À 39 ans, Scott Ruffalo a été retrouvé chez lui avec une balle dans la tête.La police considère l\u2019affaire comme un homicide irrésolu, bien que certaines rumeurs aient rapporté à l\u2019époque qu\u2019il aurait pu se tuer lui-même enjouant à la roulette russe, alors qu\u2019il était sous l\u2019effet de la drogue.«Tu ne te remets jamais de ça; tu apprends seulement à vivre avec», conclut Mark Ruffalo au sujet de la mort de son frangin bien-aimé.Rien à ajouter.DANS LE RÉTROVISEUR Il y a déjà trois ans que notre agent préféré de la cellule antiterroriste a pris sa retraite.Mais promesse avait été faite que Jack Bauer, alias Kiefer Sutherland, reprendrait du service au grand écran, dans une version cinématographique de 24 heures chrono.Malheureusement, le développement du long-métrage fait du surplace depuis plusieurs mois.Sutherland, qui est aussi producteur exécutif, avait déjà révélé que l\u2019équipe du film était avant tout à la recherche d\u2019un bon scénario, ce qui s\u2019avérait plutôt ardu à dénicher.L\u2019acteur canadien a ensuite été occupé à tenir le rôle principal de la série fantastico-ésotérique Touch (dont on vient d\u2019ailleurs d\u2019annoncer lafin après seulement deux saisons).Et on a bien cru le projet vraiment terminé, en août dernier, avec le triste décès du cinéaste Tony Scott, pressenti pour réaliser le nouveau chapitre des aventures de Jack Bauer.Mais il semble qu\u2019il ne fallait pas perdre espoir: FOX a confirmé lundi que 24: Live Another Day, une minisérie télé de 12 épisodes, sera à l\u2019antenne en mai 2014, avec, bien sûr, Kiefer Sutherland.On a beaucoup énormément super très hâte de voir ça. leSoleil samedi is mai 2013 A11 EN VITESSE > Difficile de rester insensible à la décision médicale et très personnelle qu\u2019a annoncée Angelina Jolie, mardi.Un exemple de lucidité, de courage et d\u2019amour.(goo.gl/Z2qQn) > NBC a annoncé que c\u2019est Seth Meyers (Saturday Night Live) qui prendra la place de Jimmy Fallon (qui s\u2019en va au Tonight Show) au talk-show de début de nuit, l\u2019an prochain.> Après 12 saisons, Randy Jackson quitte American Idol.Il était le seul en poste depuis les débuts de l\u2019émission de FOX.Les rumeurs soutiennent que la chaîne remplacerait tous les juges l\u2019an prochain.> Au récent gala du Costume Institute de New York, le chanteur Chris Martin a demandé de faire (à la demande de ses enfants) une photo avec Psy, qui lui.n\u2019avait aucune idée de qui était Martin ou Coldplay.Allô!?\u2022\tALOUETTE (SAINT-RAYMOND) (418 337-2465) Un grand mariage (21/2) Ven, Mar, Mer 19h30 Sam 19h45 Dim 13h30 19h30 (13+) Iron Man 3 3D (31/2) Ven, Mar, Mer 19h30 Sam 20h Dim 13h30 19h30 (G) >\tBEAUPORT (418 661-9494) Assaut sur la Maison-Blanche (11/2) Ven, Sam, Dim, Lun 13h45 16h15 18h45 22h25 Mar 13h45 16h15 18h45 21 hl5 Mer13h45 16h15 18h45 (13+) Coup musclé (2) 13h30 16h20 19h20 22h05 (13+) Les Croods (3) 12h35 19h30 21h50 (G) Les Croods 3D (3) 14h50 17h05 (G) Les gamins (31/2) Ven, Sam, Dim, Lun, Mar, Mer 12h30 14h50 17h10 19h30 21h40 Jeu13h30*17h1019h30 21h40 (G) Gatsby le magnifique (31/2) Ven, Sam, Dim, Lun, Mar, Mer 13h 16h 19h 22h Jeu 13h 16h 22h (G) Gatsby le magnifique 3D (31/2) 12h30 15h30 18h30 21h30 (G) Un grand mariage (21/2) 13h 15h10 17h10 19h15 21 h25 (13+) The Great Gatsby (31/2) Jeu 19h (G) Iron Man 3 (31/2) Ven, Sam, Dim, Lun 13h50 16h40 19h50 21h15 Mar, Mer 13h50 16h40 20h Jeu 13h* 16h40 20h (G) Iron Man 3 3D (31/2) Ven, Sam, Dim, Lun, Mar, Mer 12h50 13h20 15h40 16h10 18h50 19h20 21h40 22h10 Jeu 12h50 13h20 15h40 16h10 18h50 19h20 21h40 (G) Lendemain de veille 3 Mer22h Jeu 12h55 13h25 15h05 15h45 17h15 18h45 19h30 21 hl5 21h45 (-) Molière à bicyclette (31/2) Ven, Sam, Dim, Lun 13h15 15h50 18h35 22h30 Mar13h15 15h50 18h35 21 h Mer 13h15 15h50 18h35 (G) L\u2019oubli (31/2) 14h 16h50 19h35 22h20 (G) Rapides et dangereux 6 Jeu 22h (\u2014) Star Trek vers les ténèbres (3) Ven, Sam, Dim, Lun 13h40 16h30 19h40 21 h Mar, Mer, Jeu 13h40 16h30 20h30 (G) Star Trek vers les ténèbres 3D (3) 12h40 13h1015h3016h 18h4019h10 21h30 22h (G) *Représentations Vedettes et poussettes le jeudi >\tCARTIER (418 522-1011) Gatsby le magnifique (1974) (v.o.s.-t.f.) 12h55 (G) Hemingway & Gellhorn (21/2) (v.o.s.-t.f.) 13h (13+) L\u2019Italie \u2014 Tu l\u2019aimes ou tu la quittes (3) (v.o.s.-t.f.) lOh 15h35 (\u2014) Leviathan 19h05 (G) Like Someone in Love (v.o.s.-t.f.) 19h10 (-) Lore (31/2) (v.o.s.-t.f.) 17h05 (G) Le quatuor (3) lOh 17h (G) Week-end royal (3) (v.o.s.-t.f.) 15h45 (G) >\tCINÉ-PARC SAINT-NICOLAS (418 831-0778) Coup musclé (2) après Star Trek vers les ténèbres (13+) Iron Man 3 (31/2) au coucher du soleil (G) Oz \u2014 Le magnifique (3) après Iron Man 3 (G) Star Trek vers les ténèbres (3) au coucher du soleil (G) >\tDES CHUTES (SAINT-NICOLAS) (418 831-2660) Coup musclé (2) Ven, Lun, Mar, Mer, Jeu 13h 18h45 21h30 Sam, Dim 15h30 18h45 21h30 (13+) Les Croods (3) Sam, Dim 13h 15h30 (G) Ernest et Célestine Sam, Dim 13h (G) Film de peur 5 (2) Ven, Lun, Mar, Mer, Jeu 21h30 Sam, Dim 15h30 21h30 (13+) Gatsby le magnifique (31/2) Ven, Jeu 13h 18h35 21h30 Sam, Dim 12h35 15h30 18h35 21h30 Lun, Mer 13h 19h30 Mar 13h* (G) MAD S M SEN :\\vv PRIX D'INTERPRÉTATION MASCULINE FESTIVAL DE CANNES J « u.n étwfm
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