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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Supplément
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Le soleil, 2013-09-28, Collections de BAnQ.

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[" PHOTO LE SOLEIL, YAN DOUBLET leSoleil samedi 28 septembre 2013 zone Immobilier 16 PAGES TOUS NOS DOSSIERS À LESOLEIL.COM PLEINS FEUX SUR PLACE STE-FOY Le commerce de détail est un élément important dans l\u2019économie de la région de Québec.Du commerce de proximité aux grandes surfaces, de l\u2019épicerie du quartier aux chaînes d\u2019alimentation, toutes ces entreprises sont regroupées sous le grand chapeau du commerce de détail.Les centres commerciaux constituent un chaînon majeur dans le portrait global de l\u2019économie d\u2019ici.Au fil des mois, Le Soleil prévoit présenter quelques-uns des grands centres commerciaux : ceux qui les dirigent, ceux qui y exploitent des commerces, des employés que les visiteurs voient peu mais qui font un travail indispensable, souvent dans l\u2019ombre.En somme, une visite pour mieux connaître nos complexes commerciaux où il y a de la vie, jour et nuit.mLimiiniiiinnininBjE ŒralSîSiiïSÏSînK! SÎUïnH!! \"\u2022 'A- ; a-Sfe, ii PREMIER ARRET : PLACE STE-FOY iiiîJM &ApmC6,de# , V \u2022 ; S?it * ' ji ms S® - \u2022 \\ > K \"l\tci ¦\" j j\tHGpmi 't\t Si\t ;\t 3321074 àsnsrs f % \u2022*- NOUS VOUS INVITONS À VENIR NOUS VOIR À LA GALERIE LE 29 SEPTEMBRE, JOURNÉE DE LA CULTURE.Plusieurs artistes seront présents et peindront sur place.Galerie d'Art Andrée LaRoche de Place Ste-Foy (allée Signature Maurice Tanguay) Téléphone : 581 742-4501 Viviane G.Domenge artzoomconnection.com/vivianeg Céline G.Lapointe pages.infinit.net//cglapoin Céline Martel www.celinemartel.com Gisèle Boulianne www.giseleboulianne.com Andrée LaRoche www.andreelaroche.com Rénald Gauthier www.renaldgauthier.com Marie-Paule Barolet www.ma .corn Y2 ZONE IMMOBILIER SAMEDI 28 SEPTEMBRE 2013 leSoleil try*»*» mm SI I < S'.\\ \\ \\ ARCHIVES LE Place Ste-Foy mm mm l\u2018VA>v, CHRONOLOGIE 1957 Construction de l\u2019épicerie Steinberg par l\u2019homme d\u2019affaires québécois Sam Steinberg sur le boulevard Laurier.Arrivée de Simons.I^/U I Place Ste-Foy devient un mail couvert en 1963 et accueille Holt Renfrew en 1965.1Q\"7r Arrivéed\u2019Eaton, I ^y / J rénovation du mail, construction du parc auto.1QQ7 Agrandissement du I iy iy / Holt Renfrew, rénovation du mail, arrivée d\u2019Archambault, rénovation du Metro.^ r\\\\r\\ Rénovation de C-\\J I la façade du boulevard Laurier et de Simons.«La stratégie de M.Steinberg était d\u2019acheter des terrains et d\u2019y bâtir une épicerie et, par la suite, construire en annexe un centre commercial» \u2014 Donald Larose, directeur de Place Ste-Foy, au sujet l\u2019homme d\u2019affaires Sam Steinberg, fondateur du centre commercial A PARTIR D\u2019UNE ÉPICERIE La boutique Lacoste à Place Ste-Foy en 1989 -photo archives le soleil JEAN-MICHEL GENOIS GAGNON Collaboration spéciale jmgagnon@lesoleil.com Construit en 1957 par l\u2019homme d\u2019affaires québécois Sam Steinberg, Place Ste-Foy est l\u2019un des plus anciens centres commerciaux de la ville de Québec.Aujourd\u2019hui, il est principalement reconnu pour la qualité de ses services et pour ses magasins haut de gamme.Novembre 1957, l\u2019épicerie Steinberg voit le jour sur un grand terrain.Il est alors l\u2019un des premiers occupants à s\u2019installer sur le boulevard Laurier, terminé en 1949.«La stratégie de M.Steinberg était d\u2019acheter des terrains et d\u2019y bâtir une épicerie et, par la suite, construire en annexe un centre commercial», se remémore Donald Larose, l\u2019actuel directeur de Place Ste-Foy.En 1959, la première phase du mail est complétée.Environ 24 boutiques sont ouvertes face au boulevard Laurier.Place Ste-Foy ne dispose pas encore d\u2019un mail intérieur.«C\u2019était une rue à l\u2019époque.Le stationnement était devant le centre», rappelle le détenteur d\u2019un baccalauréat en finance.Ce n\u2019est que quelques années plus tard, soit en 1963, qu\u2019on transforme la rue et ajoute un toit et une deuxième rangée de commerces pour en faire un véritable centre commercial.De 1957 à 2013, Place Ste-Foy a vécu entre 13 et 14 phases d\u2019expansion.«La Banque Royale était déjà présente lors de F ouverture, c\u2019est probablement le plus vieil occupant.Il y a aussi le Salon Maxime qui est l\u2019un des premiers», soutient M.Larose, en poste depuis 10 ans et demi.Par la suite, de gros joueurs tels Simons, en 1961, et Holt Renfrew, en 1965, sont venus s\u2019y installer et y sont toujours.Aujourd\u2019hui, on dénombre près de 135 boutiques et magasins, dont environ 40 % ont leur unique enseigne à Québec.De grandes marques y sont établies, notamment Birks, Sephora, Apple, Zara, Lacoste, George Rech, Guess by Marciano, Michael Kors, Pandora et Signature Maurice Tanguay.Le centre commercial, qui compte environ 2000 travailleurs, est la propriété du Groupe Ivanhoé Cambridge.Au pied carré, Place Ste-Foy vend entre 25 et 35 % de plus par rapport aux autres centres commerciaux à Québec, soutient fièrement le directeur.«On n\u2019est pas le plus gros, mais on est le meilleur.On est sur le podium des top 3 pour la productivité.» PLUSIEURS PROJETS Afin de se moderniser, et dans le but de satisfaire sa clientèle et ses occupants, Place Ste-Foy a investi beaucoup au cours des dernières années et entend bien sortir encore le chéquier dans les années futures.«On est présentement en rénovations de plancher de mail, c\u2019est un projet de 7 millions $ qui durera encore de deux à trois ans», lance M.Larose.«La cour centrale a été refaite.On a enlevé les vieux planchers et refait les infrastructures.Avant c\u2019était une rue, on a trouvé une fontaine, des égouts et des trottoirs», a-t-il renchéri, soulignant aussi que 300 espaces de stationnement ont été ajoutés et que 11 millions $ ont été investis sur la toiture dans les cinq dernières années.Lorsque les planchers seront terminés, M.Larose espère pouvoir s\u2019attaquer au mobilier.«On souhaite quelque chose de plus haut de gamme.» Place Ste-Foy aura-t-il un grand restaurant un jour?«On est toujours en continuelle réflexion.Tous les projets sont sur la table.On travaille nos scénarios, nos dessins.C\u2019est un projet réalisable, mais on ne peut rien avancer pour le moment, car on analyse.» Le centre commercial confirme d\u2019ailleurs son pouvoir d\u2019attraction en accueillant près de neuf millions de visiteurs chaque année, et il continuera assurément d\u2019attirer les consommateurs avec l\u2019ouverture de nouveaux commerces comme Banana Republic, en février 2014.LACOSTE it 'jVV.ViY'v l\u2014: leSoleil samedi 28 septembre 2013 ZONE IMMOBILIER Y3 0 £3 infù@[nj© I jaw* P *0 102 000 pi SIMONS 67 000 pi LES PLUS GRANDS K A A f\"' A r* I Kl LES AILES DE LA MODE 50 000 pi2 r SIGNATURE ( 33 000 pi2 MAURICE I HOLT i TANGUAY V RENFREW Y ai2 L 32 000 pi METRO ADMINISTRATION DE PLACE STE-FOY Gérer les travaux JEAN-MICHEL POIRIER Collaboration spéciale Les travaux à Place Ste-Foy, même s\u2019ils servent à embellir le centre commercial et à le rendre plus attrayant, suscitent leur lot de questions et d\u2019inquiétudes de la part de la clientèle.«Surtout au début, les clients étaient craintifs, comme c\u2019est de gros travaux.» Même les commerçants à l\u2019intérieur du centre s\u2019inquiétaient quant au projet.«Eux avaient peur que ça affecte leur achalandage, puisque des barricades étaient érigées devant leurs boutiques.» Comme le chantier se faisait de soir et de nuit, l\u2019administration a dû élaborer un concept pour réduire le stress.Ce concept, «boutique de jour, chantier de nuit», était une campagne d\u2019affichage pour expliquer aux clients que les travaux n\u2019étaient pas si dérangeants et que c\u2019était fait pour le mieux.Cependant, Mireille Lafrance affirme que la première partie des travaux a été la plus difficile.«Les gens étaient tannés des barricades, on entendait souvent la question : \u201cEst-ce que ça va être une patinoire ou une piscine creusée?\u201d au centre du mail.» PHOTOLE SOLEIL, YAN DOUBLET Et toujours la fameuse passerelle?À Place Ste-Foy, une question revient depuis plusieurs années : celle d\u2019une passerelle, ou d\u2019un souterrain, reliant les trois centres commerciaux de Sainte-Foy.À ce propos, Mireille Lafrance affirme que la question est posée régulièrement.«On l\u2019entend depuis la mairesse Boucher, celle-là!» Il s\u2019agit d\u2019une question de sécurité, autant pour les piétons que pour les automobilistes qui empruntent quotidiennement les traverses piétonnes devant le centre commercial.Or, Mme Lafrance précise que les consommateurs ne formulent généralement pas de plaintes sur ce point précis.Cependant, durant les moments de grande affluence, comme au temps des Fêtes, des agents de sécurité s\u2019occupent de contrôler la circulation pour éviter les problèmes.«Et c\u2019est un service apprécié des clients», poursuit Mme Lafrance.«Ç\u2019a fonctionné, car même Laurier Québec offre le service désormais.» Place Ste-Foy propose aussi un service de contrôle de la circulation par un agent de sécurité dans son propre stationnement pour assurer la sécurité, mais aussi pour aider les gens à se stationner plus facilement.«C\u2019est apprécié aussi, car quand l\u2019agent de sécurité n\u2019est pas là, on se le fait dire», précise Mireille Lafrance.Du côté de la direction, la passerelle n\u2019est pas un projet réalisable à court terme.«Pour l\u2019instant, ce n\u2019est pas un projet prioritaire; notre priorité, c\u2019est Place Ste-Foy, l\u2019entité même.Pour l\u2019instant, il n\u2019yapasdediscussions.Ilfau-drait refaire une analyse complète», a souligné Donald Laro-se, directeur de Place Ste-Foy.JEAN-MICHEL POIRIER ET JEAN-MICHEL GENOIS GAGNON Se coiffer est un mode de vie maison La Maison Maxime, c'est plus de 25 artistes passionnés au service de la beauté depuis plus de 50 ans.Notre expertise, la qualité de nos produitsainsi que notre service personnalisé ont fait de la Maison Maxime une référence.COIFFURE ESTHÉTIQUE M mm & ' : 1 4;)V /\u2019 :$C f.¦ WL i \\W M ,a y ¦'1 >!& .,-|5 -M Coiffure Coloration Soins capillaires Soin du visage Maquillage Épilation Beauté des mains et des pieds Place Ste-Foy, Québec 418 651.6885 Y4 ZONE I SAMEDI 28 SEPTEMBRE 2013 leSoleil Des zones haut de gamme Place Ste-Foy est une institution à Québec.Mais les boutiques qui s\u2019y établissent ont changé au fil des années.Lorsqu\u2019un local devient vacant, l\u2019équipe de location et Donald Larose (photo), directeur de Place Ste-Foy, sont chargés d\u2019établir un plan d\u2019action afin detrouver un nouveau locataire, et la tâche n\u2019est pas simple.Trouver un nouveau venu qui s\u2019harmonisera avec l\u2019ambiance de l\u2019établissement, et ce, en tentant de satisfaire les besoins des locataires actuels : voici le défi que doit régulièrement relever l\u2019équipe de location.Heureusement, les locataires potentiels sont ciblés longtemps à l\u2019avance.Lorsqu\u2019un local est vacant, la priorité ne va pas nécessairement aux locataires déjà présents dans l\u2019établissement, mais il arrive que le local soit finalement loué à l\u2019interne.«On discute avec nos locataires, et il arrive qu\u2019on n\u2019annonce même pas à l\u2019extérieur», explique M.Larose.Donald Larose admet que certaines zones du centre commercial sont plus haut de gamme.Il nomme en exemple le secteur entourant la boutique Holt Renfrew.M.Larose indique toutefois que cette zone n\u2019est pas nécessairement plus prisée qu\u2019une autre.«Tout dépend du locataire.C\u2019est du cas par cas.» Les boutiques situées dans l\u2019allée centrale sont avantagées en ce qui a trait à l\u2019achalandage et à la visibilité de leur vitrine.Cependant, certains commerces préfèrent s\u2019établir dans des secteurs plus en périphérie.C\u2019est le cas par exemple de certains commerces de destination, comme le salon de coiffure Maxime.Donald Larose explique d\u2019ailleurs que le commerce a pris la décision de s\u2019éloigner de l\u2019allée centrale afin d\u2019être situé plus près d\u2019une porte et d\u2019un stationnement.Concernant les coûts des loyers des différents locaux, pas question de les obtenir, du moins, pas de la bouche de M.Larose.Aucune possibilité non plus de savoir si les loyers diffèrent en fonction de l\u2019emplacement des locaux.«Ce sont des données confidentielles.» CAMILLE B.VINCENT Connaissez-vous Place Ste-Foy?^ En quelle année a été bâti le centre I commercial?A.\t1937 B.\t1947 C.\t1957 D.\t1963 En quelle année a-t-on fait de Place Ste-Foy un centre commercial couvert?A.\t1963 B.\t1966 C.\t1967 D.\t1970 3 Combien de magasins et de boutiques y trouve-t-on?A.Entre 100 et 125 B.Entre 125 et 150 C.Entre 150 et 175 D.Entre 175 et 200 4 Quelle chaîne de magasins ne possède pas de boutique à Place Ste-Foy?A.Holt Renfrew B.Les ailes de la mode C.Sears D.Simons 5 Place Ste-Foy accueillera un nouvel occupant à partir de février.Qui est-il?A.Banana Republic B.Target C.Toys R US D.Zellers Voir réponses en page Y13 Pendant les rénovations du mail, le bureau d\u2019information est situé dans un local temporaire à Place Ste-Foy.- photo le soleil, pascal ratthé \t ENTRE SERVICE ET LOOK CAMILLE B.VINCENT Collaboration spéciale cbvincent@lesoleil.com Le bureau d\u2019information est la référence à Place Ste-Foy en matière de service à la clientèle.Bien qu\u2019il soit situé dans un local temporaire pendant les rénovations, le bureau agit comme porte d\u2019entrée du centre commercial.«On est comme le cœur de Place Ste-Foy», laisse entendre Mireille Lafrance, superviseure au service à la clientèle.Mais au-delà de l\u2019accueil de la clientèle, le bureau d\u2019information a également un rôle à l\u2019interne.En effet, autant les commerçants que les employés de l\u2019établissement y font appel pour répondre à leurs questions.«Plus souvent qu\u2019autrement, c\u2019est nous qui faisons le lien entre l\u2019entretien et la sécurité», souligne à titre d\u2019exemple Mme Lafrance.UNE QUESTION D\u2019IMAGE Qualifié par sa propre administration de «centre commercial haut de gamme», Place Ste-Foy se met un point d\u2019honneur d\u2019offrir à sa clientèle un look qui lui correspond.Ça passe par le savon à main et va jusqu\u2019au papier hygiénique», indique Mme Lafrance.Les rénovations en cours actuellement ne sont pas non plus étrangères à ce désir de présenter une image qui cadre avec la clientèle de Place Ste-Foy «Les changements créeront un effet de grandeur», selon Mme Lafrance, ajoutant du même souffle que le blanc et les teintes de gris utilisées ajouteront au chic de l\u2019établissement, avec la collaboration DE JEAN-MICHEL POIRIER Les plus entendues.Malgré leur bonne connaissance du centre commercial, les employés du bureau d\u2019information peuvent parfois être pris au dépourvu par certaines questions de clients.En voici quelques-unes recueillies par Le Soleil.Q Êtes-vous en train de construire une patinoire, comme aux Galeries de la Capitale?En raison des barricades érigées au centre de l\u2019allée principale, cette question est fréquemment posée au bureau d\u2019information depuis le début des travaux de rénovation, selon Mireille Lafrance.Q Où est le Apple Store?Depuis l\u2019ouverture du magasin en 2010, cette question se fait entendre une dizaine de fois par jour au bureau d\u2019information.«On dirait quasiment une blague», raconte d\u2019ailleurs Mme Lafrance.Q Où est la boutique Indiana Jones?Cette question a été posée plus d\u2019une fois, en référence à la boutique de maillots de bain Angela Jones.Q Où est la boutique au nom du président français, Sarkozy?En référence à la bijouterie Swarovski Q Où est le kiosque d\u2019information?Q C\u2019est tellement propre ici.Pouvez-vous venir faire le ménage chez moi?CAMILLE B.VINCENT leSoleil samedi 28 septembre 2013 ZONE IMMOBILIER Y5 \"à A-Y '\t\u2018 -V m t Les hommes à tout faire 1 heures Jean-Philippe Duclos, chef d\u2019équipe de l\u2019entretien ménager à Place Ste-Foy.- PHOTO LE SOLEIL, YAN DOUBLET CAMILLE B.VINCENT Collaboration spéciale Seize heures, c\u2019est le temps que ça prend pour nettoyer les planchers du centre commercial.Et cette tâche doit être effectuée tous les jours.toutes les nuits, pour être exact.En effet, la nuit venue, deux membres de l\u2019équipe d\u2019entretien ménager de Place Ste-Foy se chargent de nettoyer les planchers des aires publiques du centre commercial.«On a de la machinerie pour faire ça.Une chance!» informe Jean-Philippe Duclos, chef d\u2019équipe de l\u2019entretien ménager.Durant quelques heures après la fermeture des magasins, deux autres membres de l\u2019équipe ont le mandat de nettoyer les salles de toilette et les espaces communs, ainsi que de vider les poubelles et les récipients à recyclage.Et ce, après que deux personnes eurent rempli ce même rôle durant toute la période d\u2019ouverture des magasins.Pendant la journée, un autre membre de l\u2019équipe, Pierre Champagne, a le rôle d\u2019assurer la propreté de Eextérieur du centre commercial.Il occupe ce poste depuis plus de 10 ans.«DÉPARTEMENT DES PROBLÈMES» Mais l\u2019équipe d\u2019entretien ménager de Place Ste-Foy fait beaucoup plus que du nettoyage.M.Duclos se plaît même à appeler son équipe le «département des problèmes».«On est un peu les hommes à tout faire de la place.» Dans une seule et même journée, ils peuvent donc être appelés à assister un magasin aux prises avec une situation problématique, ou à aménager un espace pour un événement spécial.Tout ça, en plus de leurs tâches quotidiennes.Le temps pour nettoyer les planchers Les quelque 25 membres de l'entretien ménager sont des sous-traitants de GDI Services.Les employés responsables du nettoyage de la foire alimentaire, qui comporte 558 places assises et neuf restaurants, font partie de cette équipe d\u2019entretien.Jean-Philippe Duclos considère que son équipe «est sur la coche» en ce qui a trait à la propreté, ajoutant que le statut haut de gamme de Place Ste-Foy lui met probablement de la pression en ce sens.«C\u2019est agréable de se faire dire que les lieux sont propres [.].Peut-être que ça met une pression, mais en même temps, c\u2019est une fierté pour nous de s\u2019assurer que tout soit propre.» VETEMENTS POUR HOMMES ETON n ¦ réer les sndanœs PLACE STE-FOY *418 659-3416 DIGEL bernarddenault.com Y6 ZONE IMMOBILIER SAMEDI 28 SEPTEMBRE 2013 leSoleil Les gants de velours de la sécurité CAMILLE B.VINCENT Collaboration spéciale André Vézina et le service de sécurité de Place Ste- Foy ont comme tâche de veiller au bon fonctionnement des systèmes d\u2019incendie et de surveillance, entre autres.- photo le soleil, yan doublet Sécuriser le bâtiment, prévenir les dangers, gérer les aires de stationnement, prodiguer les premiers soins aux blessés, épauler les commerçants lors de vols.tout ça, avec le sourire! C'est l\u2019approche client que demande d\u2019adopter Place Ste-Foy à son service de sécurité.André Vézina, qui en est le superviseur, se fie à sa propre expérience pour affirmer que «cette approche est assez unique à Place Ste-Foy».D\u2019ailleurs, tous les employés, y compris les sous-traitants, sont formés pour servir adéquatement la clientèle du centre commercial.Place Ste-Foy confie son service de sécurité en sous-traitance à la compagnie Garda.À cause de la gestion des stationnements, «on est souvent le premier et le dernier contact que le client a avec le mail», rappelle M.Vézina pour souligner l\u2019importance d\u2019un bon service à la clientèle, même pour les employés de la sécurité.Est-ce primordial?Absolument, selon M.Vézina.Mais le plus important demeure la prévention des dangers.«Quand le client est en sécurité, son expérience de magasinage est forcément plus agréable», souligne d\u2019ailleurs André Vézina.24HEURESSUR24 Le service de sécurité de Place Ste-Foy doit veiller au bon fonctionnement des systèmes d\u2019incendie et de surveillance.«Mais ça, c\u2019est quelque chose que le client ne voit pas», mentionne André Vézina.Ce dont le client est témoin, ce sont les patrouilles quotidiennes des employés à la sécurité, autant à Fintérieur qu\u2019à Fextérieur du centre.«Le vandalisme, les vols, c\u2019est inexistant, parce qu\u2019on est là, qu\u2019on patrouille», constate d\u2019ailleurs M.Vézina.Par ailleurs, un agent de sécurité surveille le centre commercial 24 heures sur 24, sept jours sur sept.Combien d\u2019employés le service de sécurité comporte-t-il?Impossible de le savoir, son superviseur ayant reçu l\u2019interdiction de divulguer des informations à ce sujet.«On est suffisants à la tâche, c\u2019est le plus loin que je pourrais aller.» «Quand le client est en sécurité, son expérience de magasinage est forcément plus agréable» \u2014 André Vézina, superviseur de la sécurité à Place Ste-Foy À Compost à la foire alimentaire Le com postage a fait son e ntrée à Place Ste-Foy en décembre 2010.Plus exactement, le système a été implanté auprès des restaurateurs de la foire alimentaire.Depuis, environ 43 tonnes de compost par année ont été recueillies par l\u2019établissement et collectées par la Ville de Québec.Récemment, le restaurant microbrasserie Les 3 Brasseurs s\u2019est lui aussi joint à l\u2019effort collectif, permettant de diminuer d\u2019autant plus la quantité de déchets générés par le centre commercial.Toutefois, l\u2019impact de ce nouveaujoueursur la quantité de déchets est difficile à évaluer, car les travaux effectués actuellement dans le centre commercial viennent fausser la donne.Selon Jean Gaudet, technicien en bâtiment à Place Ste-Foy, le système de compostage sera élargi à la clientèle de l\u2019établissement, mais pas tout de suite.«Dans un pre-miertemps, noustravaillonsà améliorer le compostage des restaurateurs et, par la suite, nous travaillerons à implanter un système pour nos clients.» CAMILLE B.VINCENT 3317718 HERREN MODE PLACE STE-FOY\tiiV UN STYLE QUI MÈNE LOIN.SIGNÉ HERREN MODE ' mm Place Ste-Foy 418-652-0810 herren@globetrotter.net I herrenmode.ca A LE MAGASIN j| BANANA REPUBLIC Jr\tEST.1978 I SAN FRANCISCO 1978\t| FRANCISCO EST, 1978 | SAI > BANANA REPUBLIC BIENTOT A QUEBEC BANANA REPUBJ OUVRIRA EnIjanVIER 2014 nous emIeauchons U LEZ EN LIÛWE A wJw.GAPPHC.COM/J RESEARCH Les rumeurs circulaient depuis un certain temps, et la direction de Place Ste-Foy a récemment confirmé la nouvelle : la populaire enseigne Banana Republic s\u2019ajoutera à l\u2019offre marchande en 2014, plus précisément au mois de février.Il s\u2019agira du premier magasin de la bannière à ouvrir ses portes dans la région de Québec.Les passants ont d\u2019ailleurs déjà pu remarquer que les couleurs de la marque ont recouvert la vitrine de l\u2019ancien magasin Bombay, voisin du Lacoste.Au cours des prochains mois, l\u2019équipe de Banana Republic s\u2019y installera et y présentera ses collections de vêtements BCBG pour hommes et femmes.Reconnue pour ses collections élégantes, dont celle inspirée de la série culte Mad Men, la marque Banana Republic fait également partie du groupe Gap inc.Elle compte plus de 600 boutiques dans le monde.ANNIE LAFRANCE (COLLABORATION SPÉCIALE) - PHOTO LE SOLEIL, YAN DOUBLET leSoleil samedi 28 septembre 2013 Y7 3321501 PINEAULT ROULEAU \u2022 T A ' -T-dïi* ~\u2022r^'Y'r^S; fifiÊÜ& CHANEL DU STYLE ET DES MARQUES RENOMMÉES SERVICE PROFESSIONNEL ET PERSONNALISÉ Sous la direction de Monsieur Benoît Pineault, opticien, l'équipe de Pineault avec Rouleau est à l'écoute de vos besoins.C'est avec professionnalisme et expertise que toute l'équipe vous guidera dans le choix de vos produits d'optiques.A la boutique Pineault avec Rouleau, opticiens, vous retrouverez des produits de la plus haute qualité et les marques les plus renommées telles Chanel, Torn Ford, Tiffany, Prada, Gucci, Face à Face et bien plus.Dans un décor soigné et prestigieux, vous serez accueilli avec distinction.Les Dre Denise Beaudry et Dre Nicole Deslierres, optométristes, vous offrent également sur place des service complets en optométrie dont le dépistage des maladies oculaires.LA SANTE ET LA BEAUTE DE VOS YEUX SONT NOS PRIORITÉS ! £.A T?¦< VENEZ VIVRE L\u2019EXPERIENCE PINEAULT AVEC ROULEAU, OPTICIENS! Place Ste-Foy (Côté sud, au centre de l'allée principale) 418 653-4057 On prend soin de vos yeux AVEC STYLE ! czo-eo CHANEL fTjgiS v 1 * Monsieur Benoît Pineault, Opticien associé Dre Denise Beaudry, optométriste De gauche à droite : Benoît Pineault, opticien; Rosalie Lamontagne, conseillère; Manon Paradis, conseillère; Geneviève Vallière, opticienne; Clémence Bernatchez, conseillère; Isabelle Jutras, opticienne; Johanie Lévesque, conseillère; Dre Denise Beaudry, optométriste; Carmen Côté, conseillère.Absentes sur la photo : Joëlle, Gagnon, opticienne; Vanessa Corriveau Alie, conseillère; Émilie Charest, conseillère; Dre Nicole Deslierres, optométriste; Ginette Beaulieu, conseillère.\t \tv ; LfU;\t 1 ¦¦\tST-T t 1 \u2022\tg 1 t\t-.\u2022T \t \tIP*- Y8 ZONE IMMOBILIER SAMEDI 28 SEPTEMBRE 2013 leSoleil Le bleu est une couleur forte de l\u2019automne, même cette teinte plus violacée.Haut avec oiseaux brodés de la collection Icône 58 $, jupe assortie 48 $, chez Simons Calvin Klein est l\u2019une des marques offertes chez Simons.Chemise à imprimé damier déstructuré 400 $, et pantalon néo cargo 500 $.immm WMM - ¦ ,r \u2018 f m-àî wrnm mm && y Les différents motifs en noir et blanc se mélangent chez Jacob.Cardigan à imprimé animal et jupe à carreaux 69,90$ chacun, écharpe 29,90$.La mode automnale Hj .en vitrine Sac à main de cuir bleu de la boutique Michael Kors, 378 $ Naturel chez le Québécois Rud-sak et chez le Canadien Danier, le cuir vient aussi s\u2019insérer sur les vêtements de tous les jours, en épaulettes sur une robe ou sur la boutonnière d\u2019un blazer, par exemple.Ces tendances vous semblent familières?Vous n\u2019avez pas la berlue.C\u2019est que la mode n\u2019est plus une question d\u2019une seule saison.Et les détaillants le savent en inscrivant leurs nouveautés dans de grands courants qui s\u2019échelonnent sur plusieurs mois.Vous avez donc toutes les chances d\u2019être à la mode! sac à main ou en chaussure, le bleu électrique vient également égayer la tenue, de dire les stylistes.UN BRIN REBELLE La mode est élégante à Place Ste-Foy.Mais elle peut aussi se rebeller parfois.Jouant avec les références punk, rock et grunge, les collections ciblant la jeune clientèle aiment mélanger les styles musicaux et les époques.Même les plus classiques suivent la vague, dont on aperçoit quelques références dans les vitrines de Holt Renfrew, de Cheïkha L\u2019Intemporelle ou de BCBG Maxaz-ria.Bref, ça rocke à tout âge! GÉOMÉTRIE EN NOIR ET BLANC Depuis quelques saisons, les designers ont un faible pour les formes géométriques.Pareillement dans les découpes de leurs vêtements que dans le choix des imprimés.Et c\u2019est souvent en noir et blanc que cette tendance prend forme.Et cela se poursuit cet automne, alors que les différents motifs s\u2019agencent les uns avec les autres.Les carreaux, le pied-de-poule, les pois rétro et les chevrons donnent ainsi vie aux vêtements, pour reprendre l\u2019expression entendue à la boutique Jacob.MATIÈRE BRUTE Une autre tendance, qui n\u2019est pas une nouveauté, est l\u2019intérêt des manufacturiers et des détaillants pour les matières brutes.La préférée est encore une fois le cuir, une matière idéale pour l\u2019automne.ANNIE LAFRANCE Collaboration spéciale alafrance@lesoleil.com Bien qu\u2019il vienne tout juste d\u2019arriver sur le calendrier, l\u2019automne est bien présent depuis le mois dernier chez les commerçants.Et ceux de Place Ste-Foy n\u2019y échappent pas.Reconnues pour mettre de l\u2019avant et pour adapter à leur façon les tendances internationales, les différentes boutiques et enseignes présentent les grands courants de la mode vestimentaire.Proposant des centaines de grandes marques et de griffes dans le prêt-à-porter pour elle et lui, les boutiques du centre commercial ont déjà mis en vitrine les principales tendances des collections automne-hiver 2013-2014.En voici cinq qui feront certainement l\u2019automne (et même l\u2019hiver!).FILER À LANGLAISE Motif typiquement automnal, le tartan s\u2019affiche partout cette année.De la jupe d\u2019écolière Twik au pantalon à gros carreaux vu notamment chez Jacob, Tristan, Olsen et Gap, le célèbre imprimé écossais devient unisexe et polyvalent.Emboîtant le pas aux couturiers, plusieurs détaillants le suggèrent également sur les blazers, sur les trenchs et même sur les bottes de la saison.Plusieurs consommateurs le préféreront en versions sages et classiques, tandis que d\u2019autres oseront s\u2019inspirer du courant néo-grunge qui a surgi des passerelles de mode plus tôt cette année.LE GRAND BLEU L\u2019automne n\u2019est pas gris chez les commerçants.Multipliant les couleurs vives et les mélanges audacieux, les nouvelles collections sont plus gaies que jamais.Une stratégie de vente qui attire d\u2019ailleurs les clients, nous glisse-t-on à l\u2019oreille.Une couleur sort du lot dans les centres commerciaux : le bleu.Du marine au cobalt, toutes les nuances bleutées tapissent la garde-robe automnale, tant celle de la femme que celle de l\u2019homme, qui en fait sa couleur de prédilection.Sur un leSoleil samedi 28 septembre 2013 ZONE IMMOBILIER Y9 r Sr»\u2018 b?,;- ¦jmènfi $3 Une touche rock pour ce look proposé par la boutique Olsen Europe: jean gris 229$, t-shirt tigre et grue 119$, veste de motard 289 $.Qu\u2019est-ce qui caractérise la mode vestimentaire offerte à Place Ste-Foy?Ses marques exclusives et ses enseignes distinctives, répond la direction Baissais S'wî-,-;.; TT La collection Notting Hill de la boutique Olsen Europe est influencée par le style britannique: pantalon jacquard rouge 179 $, cardigan 269 $.PLACE STE-FOY EN QUÊTE DE DISTINCTION Veston de denim pour homme 119$, chez Zara Voisin de deux autres centres commerciaux, Place Ste-Foy attire une clientèle variée, allant de l\u2019étudiant ou de l\u2019homme d\u2019affaires en transit à la j eune femme à la recherche des dernières tendances.Qu\u2019est-ce qui caractérise la mode vestimentaire offerte à Place Ste-Foy?Ses marques exclusives et ses enseignes distinctives, nous répond la direction.Distinction.Voilà le mot qui revient le plus souvent lorsqu\u2019on demande aux commerçants de qualifier leur centre commercial.«Mais distinction ne veut pas dire snobisme», prévient Marie-Josée Raby, directrice du marketing pour Place Ste-Foy.«C\u2019est simplement qu\u2019on essaie d\u2019attirer des enseignes qui ne sont pas encore disponibles à Québec et qu\u2019on souhaite en garder l'exclusivité.» Les exemples sont nombreux.Tellement qu\u2019ils représentent en fait 40 % des 135 boutiques et magasins du centre commercial.Dans la mode vestimentaire, les marques de luxe côtoient les plus sportives ou «tout-aller» : de Holt Renfrew à Bernard Denault, ou encore Olsen Europe, Michael Kors, Marciano, Camicie, Herren Mode, Zara, Lacoste et compagnie ont tous élu leur unique domicile dans la région à Place Ste-Foy.En plus des boutiques indépendantes comme Lollipop dans la mode enfantine haut de gamme.Sans oublier Apple et Sephora, qui sont des chefs de file dans leurs domaines respectifs que sont l'électronique et la beauté.UNE EXPÉRIENCE DE MAGASINAGE Pour les autres, le caractère distinctif se remarque par l\u2019expérience de magasinage, martèle la direction.Place Ste-Foy est d\u2019ailleurs fier d\u2019accueillir le magasin phare de La Maison Simons qui, en plus de son décor unique, propose les créations originales de plusieurs grandes maisons de couture.Habillant autant les femmes que les hommes, les griffes Balmain, Jean Paul Gaultier et Calvin Klein y côtoient les signatures québécoises comme Barilà, Mélissa Nepton, Denis Gagnon et Philippe Dubuc.HOLT RENFREW LE DOYEN Des 8,9 millions de visiteurs qui ont magasiné ou du moins passé les portes de Place Ste-Foy l\u2019an dernier, un grand nombre se sont aussi arrêtés chez Holt Renfrew, l\u2019un des principaux magasins du centre.Considéré comme l\u2019un des commerces mettant à l\u2019avant-scène les tendances internationales, Holt Renfrew a célébré l\u2019an dernier ses 175 ans.Autrefois établi sur la rue Buade, puis déménagé à Sainte-Foy en 1965 (un point de vente sur De Buade a été maintenu jusqu\u2019en 1990), il attire encore aujourd\u2019hui une clientèle fidèle qui apprécie le service personnalisé et les marques qui y sont offertes, annie lafrance (COLLABORATION SPÉCIALE) Y10 ZONE IMMOBILIER SAMEDI 28 SEPTEMBRE 2013 leSoleil Un diamant pour la jeunesse Grâce à ses magasins spécialisés et ses boutiques haut de gamme, Place Ste-Foy est devenue au fil du temps un endroit de référence pour le magasinage à Québec.Le Soleil vous présente quelques artisans du succès de ce centre commercial, qui ont bien voulu se prêter au jeu de nous révéler quelques anecdotes et nous éclairer sur leur métier et leurs produits.JEAN-MICHEL POIRIER Collaboration spéciale Il n\u2019est pas rare d\u2019entendre dire que les bijoux de qualité ne sont accessibles qu\u2019à des personnes plus âgées et plus fortunées.Or, le virage que prend la Maison Birks est résolument orienté vers la jeunesse.Le joaillier de luxe cherche à se départir de ce préjugé envers les bijoux.«Nous voulons séduire une clientèle plus jeune et raccompagner à travers toutes les étapes de la vie», affirme Mathilde Bour-dois, directrice de la boutique de Place Ste-Foy.«Leurs parents nous connaissent, leurs grands-parents nous connaissent, mais eux ne nous connaissent pas et ils ne magasinent pas forcément chez nous», poursuit-elle.Mathilde Bourdois espère par ailleurs faire vivre à ses clients, jeunes ou plus anciens, l\u2019expé-rience de Lâchât de bijoux de luxe.«Ici, nous vendons du rêve.Nous vendons une expérience.» S\u2019attaquant aux préjugés voulant que la Maison Birks soit peu accueillante, Mathilde Bourdois réplique : «Ce n\u2019est pas guindé!» SOUCI DU DÉTAIL D\u2019ailleurs, elle précise que tous les clients sont accueillis avec le même souci du détail.«Chaque client qui rentre ici est accueilli avec le sourire.Nous lui offrons également un breuvage», ajoute-t-elle.«Nous avons un service à la clientèle très exigeant.On veut dépasser les attentes des clients.» «Ici, nous vendons du rêve.Nous vendons une expérience» \u2014 Mathilde Bourdois, directrice de la Maison Birks à Place Ste-Foy Les clients ne doivent pas sentir non plus de pression à l\u2019achat.«Comme certaines ventes vont se faire en plusieurs visites, nous nous assurons de bien accompagner le client à travers tout le processus d\u2019achat.» La Maison Birks à Place Ste-Foy tente de charmer une clientèle plus jeune.- PHOTO LE SOLEIL, PATRICE LAROCHE Internet, oui, mais.Alorsque le Web permet aux clients ; d\u2019être de plus en plus informés, Ma- j thilde Bourdois assure que ce n\u2019est j pas toujours vrai dans le milieu du bi- ; jou.«Il y a beaucoup d\u2019informations j erronées sur Internet.» Elle cite le ; cas de l\u2019or 18 carats.«Beaucoup \u2022 de gens arrivent ici en boudant l\u2019or ! 18 carats, car ils ont lu sur Internet que c\u2019est mou.Mais, en vérité, l\u2019or 18 carats n\u2019est pas mou, contrairement à l\u2019or 24 carats.» Mme Bourdois invite d\u2019ailleurs les gens à se présenter en magasin afin de rencontrer un conseiller spécialisé en joaillerie.JEAN-MICHEL POIRIER 3317856 mm % i * * steilmwm ¦ H / PLACE STE-FOY 418 654.9009 leSoleil samedi 28 septembre 2013 Vil Le nouveau consommateur! \"\u2022mi.- des consommateurs, de plus en plus nombreux à l\u2019utiliser.Pour les «indépendants», comme les nomme Bernard Denault, propriétaire de la boutique pour homme Bernard Denault à Place Ste-Foy, la vente sur Internet n\u2019est pas nécessairement une possibilité, puisqu\u2019il faut une structure d\u2019envergure pour offrir un tel service.«Le commerce a changé», estime M.Denault, propriétaire unique depuis 1981.«La consommation du client a évolué.Aujourd\u2019hui, il peut magasiner sur le Web.Nous, on ne peut pas répondre à ce client-là, car on n\u2019est pas organisés pour cela.On a un site Web, mais pas de vente.«Dans un commerce indépendant comme moi, ça va être difficile de percer un jour sur Internet, car on n\u2019a pas les outils pour donner le service : expédier la marchandise, l\u2019entreposage, l\u2019inventaire.», a ajouté l\u2019homme d\u2019affaires dont le commerce compte une dizaine d\u2019employés.Afin de pouvoir rivaliser contre cette tendance, M.Denault mise beaucoup sur la qualité de son service en magasin.Même JEAN-MICHEL GENOIS GAGNON Collaboration spéciale Bernard Denault, propriétaire de la boutique Bernard Denault Le marché de la vente a énormément évolué depuis 30 ans, à un point tel que les magasins indépendants \u2014 ne faisant pas partie d\u2019une chaîne de commerces\u2014sont aujourd\u2019hui une «espèce en voie de disparition» qui doit continuellement batailler afin de conserver ses membres fidèles et parvenir à charmer une nouvelle clientèle.Plusieurs gros détaillants de ce monde, comme Simons et Aldo, sont aujourd\u2019hui sur Internet et y offrent un service complet de magasinage au bonheur La boutique Bernard Denault se spécialise dans les vêtements pour hommes.- PHOTO LE SOLEIL, YAN DOUBLET JC1\t* si la boutique est spécialisée pour les hommes, ce sont principalement les femmes qui sont ciblées avant et lors de la vente.«Je dis souvent à mes clientes que si on n\u2019avait pas les femmes qui amenaient les hommes magasiner, on n\u2019 aurait jamais le chiffre d\u2019affaires que nous avons.L\u2019homme vient magasiner quand c\u2019est nécessaire, mais avant ça, non.Pour la majorité, le magasinage n\u2019est pas si important que ça.On cible les hommes avec un coup d\u2019œil pour la femme puisque c\u2019est elle au départ qui vient regarder.» Est-ce que c\u2019est plus compliqué de vendre à un homme ou à une femme?«C\u2019est beaucoup plus facile aux hommes.On a entre 10 et 15 minutes pour trouver le premier morceau qu\u2019il aime; sinon, ton chien est mort», a déclaré avec le sourire celui qui travaille presque sept jours sur sept.«L\u2019homme, en moyenne, lorsqu\u2019il va essayer quelque chose, il va l\u2019acheter.Il y a moins de magasinage.Il faut trouver un produit qui saura répondre à ses besoins.Nous essayons de créer des tendances, comme notre slogan le dit.» NOUVELLE GÉNÉRATION L\u2019arrivée du magasinage en ligne a entraîné un nouveau genre de consommateurs, qui s\u2019avère beaucoup moins fidèle.Pour les «indépendants», cette situation est très difficile.«Avec Internet et ses nombreux choix, la nouvelle génération de consommateurs n\u2019a pas de fidélité comme mes clients il y a 20 ans.C\u2019est plus difficile de la garder.Même avoir un employé dans la trentaine, c\u2019est compliqué!» a conclu le propriétaire, toujours aussi passionné par la mode.«La journée où je ferme parce que je n\u2019ai pas de relève, c\u2019est une grosse chaîne qui va prendre ma place.» «Je dis souvent à mes clientes que si on n\u2019avait pas les femmes qui amenaient les hommes magasiner, on n\u2019aurait jamais le chiffre d\u2019affaires que nous avons» \u2014 Bernard Denault fw aM|| BASLE R mBœw HORST B A S L v-, \\ L ?\t¦ '¦«vïTOiViV mm \\ imm&m !» mm.MW; v mm 30 ans d\u2019expérience 9 conseillères en mode 2 couturières à votre service Danielle Morali Place Ste-Foy 418 656-9141 - \u2022 Y12 ZONE IMMOBILIER SAMEDI 28 SEPTEMBRE 2013 leSoleil J*** \u2014 f/IP w-m MARCHAND BOUTIQUE BVLGARI BURBERRY COPPEaSID BUGATTI JIMMY CHOO MARC JACOBS TOM FORD et plusieurs autres e7: E ® JSË S 8 1 s Simone Leblanc, gérante de la boutique chez Maska - photo le soleil, yan doublet preuve, Simone Leblanc affirme que rares sont les clientes qui sortent sans un sac.Bien sûr, les conseillères ne peuvent non plus se permettre de vendre pour vendre.«L\u2019honnêteté, c\u2019est primordial.» Ses conseillères à la vente ne sont jamais gênées de dire qu\u2019un vêtement ne va pas.Mais on va aussi trouver ce qui satisfera la cliente tout en l\u2019habillant correctement.Quel est le secret pour toujours performer?Mme Leblanc est catégorique : «Quand on aime le travail qu\u2019on fait, c\u2019est facile.» Elle ajoute qu\u2019il faut aimer faire plaisir.«C\u2019est le contact avec le public qui est important.» Mais, au final, «il faut aller chercher dans le cœur de la cliente ce qu\u2019elle aime.» JEAN-MICHEL POIRIER Changer en mieux Achetez une lunette de grande marque et obtenez une solaire* de même prescription en cadeau! À l'achat d'une paire de lunettes complète à prix régulier choisie parmi toutes les grandes marques en magasin, recevez une deuxième paire gratuite, de même prescription, parmi les solaires sélectionnées! EXAMEN DE LA VUE SUR PLACE Dr René Marchand, optométriste Dr Nicolas Brunet, optométriste Denis Provencher, opticien Prenez rendez-vous au marchandboutique.ca PLACE STE-FOY 418 653-8486 JEAN-MICHEL POIRIER jm poirier@lesoleil.com Autrefois située sur l\u2019avenue Maguire, à Sillery, la boutique Lollipop, spécialisée dans les vêtements haut de gamme pour enfants, était bien implantée dans son milieu, avec une clientèle établie et une certaine stabilité concernant la gestion et l\u2019organisation.Or, les locaux devenaient petits.La propriétaire, Annie St-Pierre, et sa gérante de l\u2019époque, Emmanuelle de la Héronnière, avaient besoin d\u2019un local plus grand.«On a créé notre clientèle pendant deux ou trois ans sur Maguire, et puis les gens nous demandaient davantage de marques.» Le choix d\u2019un nouveau local s\u2019imposait.Le changement d\u2019emplacement s\u2019est fait rapidement.«Ce sont les gens de Place Ste-Foy qui sont venus nous chercher», affirme Mme de la Héronnière, en entrevue avec Le Soleil alors qu\u2019elle emballait des achats dans la boutique.TRANSITION EN DOUCEUR Changer d\u2019emplacement peut s\u2019avérer difficile, notamment pour la clientèle de longue date.Or, dans le cas de Lollipop, la transition s\u2019est faite en douceur.«Notre clientèle nous a suivies.» D\u2019ailleurs, Mme de la Héronnière ajoute qu\u2019elle peut maintenant profiter de «l\u2019effet de passage» d\u2019un centre commercial.«Puis, quand il fait chaud, les clients viennent se réfugier à l\u2019air conditionné et, quand il pleut, les gens viennent magasiner.» La proximité d\u2019autres boutiques peut emmener de la concurrence.Mme de la Héronnière précise que, puisque sa boutique occupe un créneau de marché plutôt de niche, elle ne craint pas la concurrence immédiate.«Peu de boutiques font dans les marques européennes sur Québec.» À ce propos, la gérante du magasin croit que les boutiques dans l\u2019environnement immédiat sont davantage des magasins complémentaires que des concurrents directs.Un changement de contexte impose aussi une adaptation à une nouvelle réalité.Alors que l\u2019achalandage augmente, les besoins en personnel augmentent aussi.«Avant, sur Maguire, on pouvait être seules en boutique.Maintenant, ce n\u2019est plus le cas.C\u2019est un point que nous n\u2019avions pas trop calculé au départ.» Emmanuelle delà Héronnière, employée de la boutique Lollipop De vendeur à conseiller L\u2019expérience : voilà ce que Simone Leblanc, gérante de boutique chez Maska, désire offrir à sa clientèle.Au-delà du simple rôle de vente, le travail d\u2019un conseiller est beaucoup plus vaste.Les clients arrivent en magasin mieux informés et sont exigeants.Ils veulent des vêtements à des prix raisonnables, mais désirent aussi se sentir bien.C\u2019est pour répondre à ces besoins que le rôle de conseiller à la vente est primordial.«On veut que la femme se trouve belle», assure Mme Leblanc.On ne naît pas nécessairement vendeur, mais on peut assurément le devenir.«Il faut savoir faire attention aux détails, aux petites attentions, comme un accessoire un peu punché.Mais il faut surtout savoir habiller la cliente.» D\u2019ailleurs, Simone Leblanc croit qu\u2019il faut d\u2019abord et avant tout que la cliente se sente à l\u2019aise en boutique.«Nous laissons les femmes aller, nous les laissons choisir ce qu\u2019elles aiment.Mais nous sommes aussi prêts à les prendre en charge quand elles sont prêtes à aller àla salle d\u2019essayage.On valeur proposer d\u2019autres choix complémentaires.» L\u2019objectif, chez Maska, est d\u2019habiller la cliente de la tête aux pieds, sans qu\u2019elle ait à magasiner ailleurs.UN TRAVAIL D\u2019ÉQUIPE Mme Leblanc considère aussi que la vente, c\u2019est un travail d\u2019équipe.«On est souvent deux à conseiller une cliente.On est complémentaires.Et ça va bien comme ça.» La leSoleil samedi 28 septembre 2013 ZONE IMMOBILIER Y13 175 ANS D\u2019HISTOIRE JEAN-MICHELGENOIS GAGNON Collaboration spéciale Fondée à Québec en 1837 sur la rue De Buade par le chapelier William Henderson, Holt Renfrew est aujourd\u2019hui une entreprise reconnue mondialement, visitée par des centaines de milliers de consommateurs chaque année.Cherchant continuellement à innover, l\u2019organisation s\u2019assure de pouvoir répondre aux besoins de ses clients en misant sur la bonne formation de ses employés.Ce sont 80 employés qui travaillent aujourd\u2019hui au Holt Renfrew à Place Ste-Foy, et entre deux et quatre formations par semaine sont offertes par l\u2019entreprise, mais aussi par des représentants de marque qui se présentent en magasin afin d\u2019expliquer leurs produits, notamment comment les vendre et les entretenir.L\u2019objectif premier du conseiller : «Savoir personnaliser l\u2019approche avec le client», estime Mélanie Bernard, directrice générale depuis décembre 2011.«Aujourd\u2019hui, les vêtements se ressemblent beaucoup de magasin en magasin, alors il est encore plus important de pouvoir se distinguer par le service offert.L\u2019expérience de magasinage doit devenir unique.Il faut sortir du magasin avec le sentiment qu\u2019on a eu un bon moment», a ajouté Mme Bernard, qui détient un baccalauréat en économie de l\u2019Université Laval.«Le conseiller doit être expert dans sa matière, il doit bien connaître ses produits.Les clients maintenant recherchent plus l\u2019exclusivité du produit.Ils recherchent des choses plus techniques, 1 \u2019 imp ermé abilité, une pochette de cellulaire dans un sac à main.Tous nos conseillers doivent être capables de vendre dans plusieurs départements.» Holt Renfrew a été fondée à Québec sur la rue De Buade ACTIVITES Chaque samedi, afin de divertir sa clientèle en magasin, Holt Renfrew organise des activités qui ne sont pas nécessairement en lien avec la mode.Lors du passage du Soleil, un «club d\u2019art» était en place pour montrer aux gens comment bien se maquiller.Mélanie Bernard, directrice générale chez Holt Renfrew - PHOTO LE SOLEIL, YAN DOUBLET «C\u2019est vraiment pour tous les clients.Il y a d\u2019autres activités, comme des défilés pour montrer aux gens les tendances de notre catalogue, des pianistes, des DJ., des designers en magasin et des séances de signature de livre.On souhaite aussi faire une activité avec des citrouilles pour montrer aux gens comment les arranger», a conclu M™ Bernard.Réponses au questionnaire 1.\tc Place Ste-Foy a été bâtie en 1957 par l\u2019homme d\u2019affaires Sam Steinberg.2.\tA L\u2019allée centrale du centre commercial était une rue à l\u2019époque.3.\tB Place Ste-Foy possède environ 135 boutiques et magasins.4.\tC Sears est installé à Place Laurier.5.\tA La populaire enseigne Banana Republic s\u2019ajoutera à l\u2019offre marchande en 2014, plus précisément au mois de février.Aujourd\u2019hui, la chaîne compte 10 points de vente à travers le Canada, dont Toronto (3), Montréal, Québec, Ottawa, Winnipeg, Calgary, Edmonton et Vancouver.CHEIKHA I GROUPE GROUPE GEORGES RECH Prêt-à-porter de luxe GROUPE CHEIKHA, LES BOUTIQUES DE TOUTES LES FEMMES.CHEIKHA L'INTEMPO R'ELLE Collections tendance renouvelées TOUTES LES COLLECTIONS DU GROUPE CHEIKHA DEPUIS 25 ANS, GROUPE CHEÏKHA EST FIER D'ÊTRE ASSOC À PLACE STE-FOY POUR LA DIFFUSION DE LA MODE INTERNATIONALE.SONT PRÉSENTÉES À PLACE STE-FOY.\tJOSÉE LAURENT GROUPECHEIKHA.COM\tLooks sport-chic et professionnels Y14 ZONE I SAMEDI 28 SEPTEMBRE 2013 leSoleil Marlène Lepage, directrice de BCBG à Place Ste-Foy - PHOTO LE SOLEIL, YAN DOUBLET SENS MÉDICO ESTHÉTIQUE L'essence de votre Beauté LE SOLEIL A LAISSE DES DOMMAGES SUR VOTRE PEAU ?L'automne est le temps idéal pour les traiter.Qu\u2019il s\u2019agisse de taches au niveau du visage, cou, décolleté, des mains, ou bien de rougeurs localisées, le traitement au laser BBL atténuera en douceur ces signes de vieillissement cutané.3 traitements pour 3^^^(Valeur de 450$) LA MICRODERMABRASION est parmi les 3 actes esthétiques non chirurgical les plus populaires aux états unis.SILKPEEL® est l\u2019un des traitements de la peau les plus dynamiques disponibles aujourd\u2019hui.Il s\u2019agit de la seule procédure avec Dermalinfusion avec une exfoliation non-invasive et la livraison de solutions spécifiques à la peau.SilkPeel est unique car il n\u2019utilise pas de cristaux ou d\u2019autres particules abrasives qui peuvent irriter la peau.\u2022\tEffectue un traitement sûr et efficace \u2022\tFournit des résultats visibles à court terme \u2022\tPermet un retour immédiat aux activités normales 3 traitements pour 3^^^(Valeur de 480$) www.cinqsens.ca Consultation GRATUITE pour vos soins rajeunissants 581 981.3300 PLACE SAINTE-FOY 2450, boulevard Laurier, Québec G1V 2L1 La vente en cinq questions Directrice depuis 2006 de BCBG à Place Ste-Foy, Marlène Lepage a accepté de répondre à cinq questions du Soleil, notamment sur le métier et l\u2019évolution de la vente.Q Pourquoi un magasin reconnu mondialement comme BCBG, spécialisé dans les robes, a choisi de s\u2019installer à Place Ste-Foy?R Pour avoir un BCBG, Place Ste-Foy est le meilleur endroit.Je ne le verrais pas ailleurs, parce qu\u2019ici, c\u2019est un centre commercial de plus haut de gamme où il y a moins de passants.Les gens y viennent parce qu\u2019ils ont un besoin.Ils viennent chez nous parce qu\u2019ils cherchent un produit spécifique.La clientèle est beaucoup plus mature.Q Est-ce que la vente à pression existe toujours?R Chez nous, non! Je ne sais pas ailleurs.Je ne crois pas en la vente à pression.Aujourd\u2019hui, avec Internet et tous les magasins qu\u2019il y a, les gens peuvent acheter partout.L\u2019objectif d\u2019un conseiller est de développer une relation avec le client.Les clients viennent nous voir pour un service, un conseil.Lorsque la cliente sort de notre magasin, elle doit se dire : «Wow! Je suis tellement heureuse de mon achat.» Q Comment devient-on une bonne conseillère de mode?R Je dirais plutôt une styliste.Il faut d\u2019abord bien connaître son produit, c\u2019est le plus important.Il faut aimer la marque et être capable de porter ce que l\u2019on vend.Il faut s\u2019acquérir le produit.C\u2019est 50 % de la vente qui est faite par la suite lorsqu\u2019on le maîtrise.La formation est très importante pour avoir une bonne connaissance et répondre à ce que le consommateur désire.Il faut être capable d\u2019identifier ses besoins.Q Y a-t-il une relève dans le domaine de la vente?R C\u2019est toujours difficile.Pour des temps partiels, il n\u2019y a pas de problème, car nous sommes proches de l\u2019Université [Laval] et des cégeps.On cherche une personne qui s\u2019intéresse au produit et qui n\u2019est pas juste ici pour passer le temps.Il faut trouver cette personne et ce n\u2019est pas toujours facile.Il faut être continuellement en mode recrutement.Il faut avoir les yeux ouverts.Peu importe le moment de l\u2019année, je suis toujours prête à recruter.Je n\u2019attends pas les CV.Je cherche les perles rares.Q Est-ce qu\u2019internet a influencé les méthodes de vente?R Tout marche aujourd\u2019hui par Internet.Le monde arrive en magasin et connaît le produit.Les gens sont mieux informés, alors les conseillers doivent être encore mieux informés.Le métier est beaucoup plus difficile, les conseillers doivent être spécialisés.Un client informé est un client qui sait ce qu\u2019il veut et s\u2019attend à avoir un service quand il entre chez nous.Les produits sont plus accessibles.Par Internet, les consommateurs comparent les produits et choisissent par la suite.JEAN-MICHEL GENOIS GAGNON Stéphanie Boivin, gérante chez Jean-Paul Fortin - photo le soleil, yan doublet ife L\u2019ART DE LA GESTION JEAN-MICHEL GENOIS GAGNON Collaboration spéciale Être responsable d\u2019un magasin n\u2019est jamais une tâche simple, surtout lorsque vous êtes l\u2019une des plus jeunes employées dans une équipe composée principalement d\u2019anciens gérants.Il faut savoir démontrer son leadership, faire sa place et imposer son autorité face à ces manitous de la vente.C\u2019est le défi qu\u2019a eu à relever Stéphanie Boivin, responsable depuis un an et demi chez Jean-Paul Fortin.Ses premiers pas comme gérante n\u2019ont pas toujours été roses, mais aujourd\u2019hui, la chimie opère dans l\u2019équipe et est très solide.«Au début, ça n\u2019a pas été évident.Elle sort d\u2019où, elle! Mais ils [les conseillers] se sont vite rendu compte que j\u2019ai un front de bœuf.Maintenant, je pense qu\u2019ils sont heureux d\u2019avoir une jeune et dynamique qui n\u2019a pas peur de courir partout dans le magasin», a souligné Mme Boivin, qui évolue dans le domaine de la mode depuis ses débuts sur le marché du travail.«Mon travail consiste à coacher mon équipe afin de respecter notre devise première qui est le service à la clientèle.On veut se distinguer chez Jean-Paul Fortin par notre service offert.Je m\u2019assure que chaque conseiller suit cette politique, qu\u2019elle est respectée et appliquée à chaque client afin que ce dernier, que cela soit sa première ou sa centième visite, ait le même service.» UNE GÂTERIE Outre ses responsabilités de gérante \u2014 notamment préparer l\u2019horaire, la gestion et la mise en marché du magasin \u2014, Mme Boivin joue aussi le rôle de conseillère.Pas question de seulement faire de la paperasse pour cette amoureuse des chaussures, qui passe environ 30 heures par semaine sur le plancher et 10 heures dans son bureau.«Commercialiser, c\u2019est ma gâterie.Être avec eux sur le plancher, c\u2019est de loin la partie la plus le fim.Je ne suis pas juste là pour faire du bureau.Je veux être avec eux et avoir leur impression.Je parle beaucoup avec mon équipe, des ventes, des besoins, car je suis le lien entre le magasin et le bureau chef», a ajouté la responsable de 12 employés.Pour devenir une bonne gérante, il faut notamment avoir un bon leadership, être capable de s\u2019engager, avoir de la rigueur, être patiente, être à l\u2019écoute et très accommodante avec la clientèle.«C\u2019est ma visite qui entre chez nous», a lancé Mme Boivin au sujet de ses clients qui sont composés à 60 % de femmes et à 40 % d\u2019hommes.«Il faut être capable de les comprendre et de répondre à leurs demandes.Pour être gérant, il faut être plus que c\u2019est correct, il faut toujours être une coche au-dessus.Il faut être perfectionniste.» Le plus grand défi pour une gérante?«Garder l\u2019équipe unie.Il ne faut pas qu\u2019elle se divise, sinon l\u2019impact se fait sentir», conclut M™ Boivin.Jean-Paul Fortin est un magasin spécialisé dans les chaussures installé depuis un peu plus de deux ans à Place Ste-Foy. leSoleil samedi 28 septembre 2013 ZONE IMMOBILIER Y15 Une clientèle fidèle ÜW^i IM Le Salon Maxime est l\u2019un des plus vieux commerces de Place Ste-Foy.- PHOTO LE SOLEIL, YAN DOUBLET Unejournée pas comme ies autres Parfois, unejournée qui s\u2019annonce banale peut prendre une tout autre direction.Sophie Legrand, gérante à la boutique Smart Set, sait de quoi elle parle.Alors qu\u2019elle travaillait dans une autre boutique, qui était située devant la bijouterie Birks, elle a entendu des coups de feu.«Dans ce temps-là, on avait des walkies-talkies pour se parler entre les divisions.J\u2019entends ma collègue crier : \u201cVite, vite, barrez les portes, il y a un hold up\u201d.» Son premier réflexe fut d\u2019aller verrouiller les portes de la boutique, puis de se cacher sous son comptoir.Alors qu\u2019elle tentait de reprendre ses esprits, un employé de la bijouterie est venu cogner à la porte.«Il avait les yeux bouffis, il n\u2019allait vraiment pas bien.» L\u2019employé en question avait reçu du poivre de Cayenne en plein visage.«Les gars étaient cagoulés et ils avaient attaqué avec du poivre, poursuit-elle.Mme Legrand et ses collègues ont pris soin de l\u2019employé qui avait été aspergé en lui apportant notamment des serviettes.Les clients ont aussi vécu un choc.«Il y avait un couple qui venait acheter leurs bagues de fiançailles.Une autre dame était en état de choc.» Suivant les directives des policiers, les employés sont restés dans leurs boutiques respectives.«Après environ une heure, nous sommes sortis de la boutique, et même à la grandeur du centre commercial et la ventilation, on sentait encore les effluves de poivre de Cayenne, qui chauffaient la gorge et les yeux.Nous sommes sortis à l\u2019extérieur, puis nous sommes retournés travailler.» Malgré tout, Sophie Legrand avoue ne pas avoir eu peur de retourner au travail.«Sur le coup, je tremblais, mais le lendemain, je suis retournée travailler.» De plus, le centre commercial a augmenté la sécurité autour de l\u2019établissement.«Il y avait un agent de sécurité posté devant la boutique àtemps plein pendant une certaine période de temps.» JEAN-MICHEL POIRIER JEAN-MICHELGENOISGAGNON Collaboration spéciale Cinquante-six ans à créer des beautés, à s\u2019occuper des gens et à conserver leurs plus intimes secrets.Dès 9h le samedi, des gens attendent à la porte, et les ciseaux se font entendre afin de satisfaire petits et grands qui se sont déplacés au Salon Maxime pour revigorer leur look.Alors que presque partout dans Place Ste-Foy, les détaillants s\u2019attellent aux derniers préparatifs avant d\u2019ouvrir, au Salon Maxime, les chaises affichent déjà complet.Ça fourmille dans cet endroit de 2000 pieds carrés, qui comprend 14 postes de coiffure, 10 postes de couleur, une salle de pédicure, une cabine de soins esthétiques et deux stations de manucure.«La clientèle, composée majoritairement d\u2019hommes et de femmes d\u2019affaires, est très bonne et fidèle», souligne Roger Tremblay, propriétaire, avouant avoir coupé les cheveux à de petits enfants qui sont devenus aujourd\u2019hui des mères de famille.ENDROIT IDÉAL Place Ste-Foy est l\u2019endroit idéal pour un salon de coiffure comme le Salon Maxime, selon le coiffeur de profession.«Avec ses commerces de qualité, Place Ste-Foy attire une clientèle qui est de plus haut de gamme et friquée.» «La moyenne d\u2019âge de notre clientèle est d\u2019environ 50 ans.Elle est composée de femmes.Les hommes, ce n\u2019est même pas 1 %.On essaie de la rajeunir en mettant des coiffeurs plus jeunes.On offre aussi plusieurs autres services : ongles, esthétique, soins et nettoyage, épilation», ajoute celui qui exerce le métier depuis 50 ans.Plusieurs joueurs de hockey, joueuses de tennis, hommes et femmes politiques sont passés au Salon Maxime.«J\u2019ai déjà été obligé de dire non à une ministre», se remémore avec le sourire M.Tremblay, ne voulant pas divulguer son nom.«Je l\u2019ai mise dehors à cause de son attitude.Pour le tennis, des joueuses du Challenge Bell viennent ici.» Le Salon Maxime existe depuis 1957, a connu quatre propriétaires et a déménagé trois fois à l\u2019intérieur de Place Ste-Foy.Vingt-huit coiffeurs y travaillent.Une coupe pour homme coûte entre 32 $ et 40 $, et pour femme, les prix varient entre 55 $ et 65 $.Le Salon Maxime est fréquenté principalement par des hommes et des femmes d\u2019affaires Visitez Holt Renfrew pour la meilleure mode griffée des plus grandes marques au monde.Burberry Diane von Furstenberg Elie Tahari Helmut Lang Hugo Boss Jimmy Choo Judith 8c Charles Kate Spade New York Longchamp Marc by Marc Jacobs Michael Michael Kors Nanette Lepore Paul Smith Prada Stuart Weitzman Theory Tory Burch Vince HOLT RENFREW PLACE STE.FOY 2452, BOULEVARD LAURIER 418.656.6783 HOLTRENFREW.COM leSoleil samedi 28 septembre 2013 Y16 AUTOMNE -à- CROQUER SURVEILLEZ NOTRE PUBLICATION MODE INSÉRÉE DANS LE SOLEIL DU SAMEDI 5 OCTOBRE ET CRAQUEZ POUR NOS LOOKS À CROQUER.f BANNIÈRES CANADIENNES, AMÉRICAINES, EUROPÉENNES ET ENSEIGNES UNIQUES À QUÉBEC.SIMONS, HOLT RENFREW, ZARA, APPLE, SEPHORA, LACOSTE, GEORGES RECH, MICHAEL KORS, BIRKS, SIGNATURE MAURICE TANGUAY, BCBG MAXAZRIA, MARCIANO - 2450, BOULEVARD LAURIER, QUÉBEC WWW.PLACESTEFOY.COM "]
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