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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Supplément
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Le soleil, 2013-11-02, Collections de BAnQ.

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[" PHOTO LE SOLEIL, JEAN-MARIE VILLENEUVE leSoleil samedi 2 novembre 2013 ZOIie Immobilier 12 PAGES TOUS NOS DOSSIERS À LESOLEIL.COM PLEINS FEUX SUR LAURIER QUÉBEC Nouvel arrêt aujourd\u2019hui dans la visite des centres commerciaux de la grande région de la capitale : Laurier Québec.Comme on l\u2019a exposé dans notre cahier sur Place Ste-Foy, à la fin septembre, Laurier Québec est aussi un chaînon important dans le commerce de détail.Dans cette série, Le Soleil vous présente les objectifs de la direction ainsi que l\u2019opinion de commerçants, et identifie quelques services qui animent ce centre commercial, le premier couvert à avoir vu le jour à Québec voilà plus de 50 ans.DEUXIÈME ARRÊT : LAURIER QUÉBEC Z-l .H1I1HWBBII1BIII L.i EOTCXTSWl PsâEËi \\ nfiS .MIN -1 ' 1 I 1 '5^ \u2022AA ¦- ¦ -¦\t\t\tBill» -y\u2014J.rSji\tWBtoJI \t\t\t\t 3348214 SAINTE-FOY SAINTE-FOY SAINTE-FOY HP SAINTE-FOY CAP-ROUGE - L> Ttv-J.a».Vous uoulez uendre ou acheter, contactez-nous! 418653.5353 1 Voyez toutes nos propriétés et glus encore à #deguara.com DENISE ROY-DEGUARA\tPATRICIA DEGU ARA\tJEAN-MICHEL DEGU A RA W RE/MAX FORTIN DELAGED.R.D RE/MAX FORTIN DELAGE P.D.RE/MAX FORTIN DELAGEINC.i\tcourtier immobilier agréé\tcourtier immobilier agréé courtier immobilier CAP-ROUGE CAP-ROUGE L\u2019ANGE-GARDIEN Propriété avec garage double, complètement rénovée, magnifique cuisine, foyer 2 faces, suite des maîtres privée avec luxueuse salle de bains ind., sous-sol aménagé, salle familiale avec foyer.Cour intime, terrasse et spa.Venez voir son intérieur! 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Y2 ZONE IMMOBILIER SAMEDI 2 NOVEMBRE 2013 leSoleil HH mmm Laurier Québec, anciennement Place Lau- rier, en 1988 avec un décor sous le thème des montgolfières.- photo archives le soleil CHRONOLOGIE 1961 Construction du mail central avec ses 50 magasins.1965 Démolition du premier magasin Towers.Construction d\u2019un nouvel immeuble pour60 magasins.Réaménagement de la partie est dans le Syndicat de Québec.1971 Construction de la partie nord.Arrivée de Pascal et de Simpsons-Sears.Aménagement de 100 nouveaux magasins et de 2000 espaces de stationnement couverts.Chiffre d\u2019affaires annuel de 100 millions $.1981 Arrivée de La Baie dans la nouvelle partie sud et addition de 231 000 pi2.Place Laurier compte maintenant plus de 300 magasins.1989 Cure de rajeunissement général.Addition de verrières.Rénovations de 20 millions $.Addition de 50 magasins.2000 Arrivée des magasins Linen Chest et de Renaud-Bray.Cent nouveaux espaces de stationnement sont ajoutés.«UN GRAND VILLAGE» JEAN-MICHEL GENOIS GAGNON Collaboration spéciale jmgagnon@lesoleil.com En 1957, trois hommes de la région de Québec, Paul Racine, François Nolin et Amédé Jr Demers s\u2019unissent et fondent pour la modique somme de 4500 $ le groupe Delrano.Continuellement à la recherche d\u2019endroit où investir, les trois hommes d\u2019affaires décident en 1961 de construire le premier centre commercial couvert à Québec.Flairant que Sainte-Foy et son boulevard Laurier, terminé en 1949, allaient devenir un lieu économique important au sein de la ville, ils choisissent d\u2019y établir leur projet.Le 11 novembre 1961, Laurier Québec, anciennement Place Laurier, voit le jour avec une cinquantaine de magasins, dont Pascal, Towers et Dominion.«La proximité avec le pont [de Québec, car le pont Pierre-Laporte a été livré en 1970] a sûrement influencé leur décision.C\u2019est un emplacement stratégique.C\u2019est l\u2019entrée de la ville pour les gens qui arrivent de la Rive-Sud», soutient Stéphan Landry, directeur du centre commercial.«Les trois fondateurs ont eu un petit côté visionnaire et savaient qu\u2019au fil du temps, Sainte-Foy allait se développer.» Cinquante-deux ans plus tard, de la cinquantaine de magasins présents au départ, seulement quatre y sont toujours hébergés : Reitman\u2019s Store, la Cordonnerie Laurier, la bijouterie J.-P.Doucet et le Centre de Nettoyage Laurier.«L\u2019objectif premier à l\u2019époque était de construire un centre commercial traditionnel avec un toit comme on le connaît aujourd\u2019hui, incluant une tour de bureaux, qui était la tour Frontenac, construite en même temps que Place Laurier», ajoute le directeur.PLUSIEURS PROPRIÉTAIRES Au fil du temps, Laurier Québec a connu plusieurs propriétaires.Aujourd\u2019hui, le centre commercial qui a été vendu pour 42 millions $ en 1976 à la Société immobilière Marathon (division immobilière du Canadien Pacifique) appartient au groupe Ivanhoé Cambridge.En 2001, le chiffre d\u2019affaires était de 350 millions $.Entre les années 60 et 90, Laurier Québec a connu neuf phases d\u2019expansion, notamment des rénovations de 20 millions $ (1989) et l\u2019addition d\u2019environ 250 magasins.À l\u2019aube des années 2000, c\u2019est plus de 300 000 personnes par semaine qui y magasinent.«Pour en venir à connaître Laurier comme on le connaît aujourd\u2019hui, il a fallu 11 phases d\u2019agrandissement au total, avec l\u2019arrivée de La Baie [1981], de Renaud-Bray [2000] [.] et en 2011 de Best Buy», raconte M.Landry.«Les trois mots qui nous décrivent le mieux sont mode, pour nos magasins, saveur, pour notre offre de restauration, et plaisir, pour les évènements qu\u2019on tient entre nos murs.» Laurier Québec, qui accueille près de 13 millions de visiteurs par année, dispose aujourd\u2019hui de 285 locataires, dont 34 aires de restauration, d\u2019une tour de bureaux de 82 447 pi2 et d\u2019environ 5300 espaces de stationnement.Entre 3700 et 4500 personnes y travaillent selon la période de l\u2019année.«On s\u2019amuse souvent à comparer le centre commercial à un gros village», soutient avec humour M.Landry.En 2007, Place Laurier laisse tomber le mot Place et sera dorénavant simplement désigné par l\u2019appellation Laurier.Le mot Québec apparaît maintenant dans son logo afin d\u2019en préciser la localisation.ANIMATION Afin d\u2019augmenter son achalandage et plaire à ses visiteurs, Laurier Québec mise énormément, et ce, depuis son ouverture, sur un côté animation.«Tout a été pensé, avec le grand mail central, pour recevoir des événements, que ça soit des salons nautiques, auto, maison.Le côté communautaire à l\u2019époque avait été pensé aussi pour le greffer au centre commercial.» Des vedettes comme Céline Dion, Bruno Pelletier, Lara Fabian et Patrick Brunei ont attiré les foules à Laurier Québec.«On vient de terminer les auditions de La voix.Chaque année, on organise beaucoup de signatures de livres et de groupes de musique.On fait aussi la présentation officielle des Remparts», conclut le directeur.Les joyeux marcheurs Afin de garder la forme et de se maintenir en santé, les lundis, mercredis et vendredis, d\u2019octobre à mai, Les joyeux marcheurs, un groupe composé de personnes âgées, se réunissent à Laurier Québec et marchent à travers le centre commercial, et ce, très tôt le matin, avant l\u2019ouverture des boutiques.«Ils ont un local ici et se donnent rendez-vous le matin puis ils font leur parcours à l\u2019intérieur du centre commercial», souligne Stéphan Landry, directeur de Laurier Québec.«C\u2019est très sérieux, ils n\u2019arrêtent pas pourjaser.Quand j\u2019arrive au travail à 7h30, parfois, je les vois déjà marcher», ajoute-t-il.JEAN-MICHEL GENOIS GAGNON leSoleil samedi 2 novembre 2013 ZONE IMMOBILIER Y3 3335515 raiïLBjW®1* DEHORS\u2018 158 OOO pi2 SEARS 157 000 pi2 LA BAIE D\u2019HUDSON HW il ¦ ¦ [> ¦yi ^ 47 000 pi SPORTS EXPERTS 134 000 pi TARGET 41000 pi* TOYS \u201cR\u201d US L GRANDS EN SUPERFICIE Et toujours la fameuse passerelle.À Laurier Québec, comme à Place Ste-Foy et à Place de laCité, l\u2019idée de relier les trois centres commerciaux par une passerelle ou par un souterrain revient sur la table depuis plusieurs années.Un projet réaliste?«Pour l\u2019instant, il n\u2019y a pas de discussions.Il faudrait refaire une analyse complète», avait avoué au Soleil Donald La-rose, directeur de Place Ste-Foy, au mois de septembre.Aujourd\u2019hui, la parole est à Sté-phan Landry, directeurde Laurier Québec, au sujet du projet de la fameuse passerelle.Actuellement, est-ce que c\u2019est un problème de ne pas avoir de passerelle?«À ma connaissance, il n\u2019y ajamais eu d\u2019incident.Les automobilistes sontnormalement très respectueux.Les traverses sont sécuritaires», a soutenu le directeur, qui n\u2019écarte pas la possibilité que le projet aille de l\u2019avant unjour.«On reste à l\u2019affût.Oui, ce serait peut-être un plus d\u2019ajouter des passerelles pour les consommateurs, mais il faudraitque la Ville y mette un peu du sien, caron traverse une voie publique, donc on règle un problème au niveau de la Ville avec une passerelle.» Pour l\u2019instant, afin d\u2019éviter les accidents et de mieux gérer la circulation, LaurierQuébecajoutedes agents de sécurité lors des périodes de grande affluence, comme le temps des Fêtes.«On a besoin d\u2019un agentde sécurité pour arrêter les clients», précise avec le sou ri re M.Landry.«Si on n\u2019arrête pas les clients, ce sont les voitures qui ne peuvent pas passer» Aucune plainte n\u2019a été formulée au sujet des traverses, a assuré M.Landry.JEAN-MICHEL GENOIS GAGNON CE QU\u2019ILS ONT DIT.«C\u2019est le point névralgique du centre.On coordonne toutes nos opérations à partir de là, et c\u2019est le visage du centre commercial.» \u2014 Catherine-Geneviève Paquet (photo), gestionnaire des opérations de Laurier Québec, au sujet du kiosque d\u2019information «Il y a encore des gens qui médisent: \u201cJe ne savais pas qu\u2019il y avait une chapelle ici\u201d.Ça me dépasse.Je me dis qu\u2019ils regardent sans voir.» \u2014 André Béland, prêtre responsable du Centre-Dieu-Laurier «Oui, ce serait peut-être un plus d\u2019ajouter des passerelles pour les consommateurs, mais il faudraitque la Ville y mette un peu du sien, caron traverse une voie publique, donc on règle un problème au niveau de la Ville avec une passerelle.» \u2014 Stéphan Landry, directeur de Laurier Québec «Si on n\u2019a pas le produit recherché ici, on va essayer de trouver d\u2019autres options pour accommoder le client.On essaie de détourner un peu pour essayer de le garder dans nos murs, mais si on n\u2019a pas le choix, on va l\u2019envoyer chez notre soeur à Place Ste-Foy.» \u2014 Andrée Roy, superviseure du service à la clientèle et du développement touristique chez Laurier Québec Depuis 1986 [TOUJOURS LES MEILLEURS.PRIX AUfOUÉBEQ Nous achetons L\u2019OR On achète toute l\u2019année au prix du marché.Nous achetons TOUS VOS VIEUX BIJOUX EN OR ET EN ARGENT.m '' Æl§ Nous achetons LES COLLECTIONS ET LES ACCUMULATIONS DE PIÈCES DE MONNAIE ET DE BILLETS DU CANADA ET DES AUTRES PAYS.T,.,\t,\u2022 Nous achetons LES CARTES DE HOCKEY ET DE MAGIC.Nous achetons LES COMICS ET BANDES DESSINÉES ANCIENNES CENTRE COMMERCIAL LAURIER QUÉBEC 2740, boul.Laurier, 3e étage 418 658-5639 Y4 ZONE I SAMEDI 2 NOVEMBRE 2013 leSoleil Le casse-tête de la gestion 1 \u2022»» Gérer un centre commercial comme Laurier Québec est un véritable casse-tête pour l\u2019équipe administrative et son directeur, Stéphan Landry (photo).Déplacer des commerçants afin d\u2019en accueillir des nouveaux, répondre à leurs besoins, renouveler les baux; ce sont quelques-unes des tâches qui doivent être accomplies annuellement.Simple?Pas vraiment, car avant qu\u2019un magasin puisse s\u2019installer à Laurier Québec, ce dernier doit répondre à plusieurs critères.Il doit s\u2019harmoniser avec l\u2019ambiance de l\u2019établissement, et ce, en tentant de satisfaire les besoins des locataires actuels.«On vise toujours à avoir le meilleur locataire possible pour la clientèle», soutient M.Landry.«Si le meilleur locataire a 12 000 pi2 et on veut l\u2019avoir, on va lui offrir un local de 12 000 pi2.C\u2019est vraiment selon les concepts qui sont performants ailleurs, qui prennent de l\u2019expansion, qu\u2019on choisit nos magasins.» La première question à se poser lorsqu\u2019on est à la recherche d\u2019un nouveau venu est : «Qu\u2019est-ce qu\u2019il va apporter chez nous?» explique M.Landry.«Est-ce qu\u2019on retrouve ses produits partout ailleurs chez d\u2019autres de nos locataires?Si la réponse est oui, on n\u2019en a pas de besoin.On cherche un locataire en mesure de compléter notre offre.Il doit aussi être performant, faire de très bonnes ventes au pied carré.» Lorsqu\u2019un local devient vacant, la priorité ne va pas nécessairementaux locataires déjà présents dans l\u2019établissement, mais il arrive que le local soit finalement loué à l\u2019interne.«Nous essayons de concentrer nos offres de produits semblables dans un même secteur, comme pour les enfants, afin que le consommateur soit en mesure de tout retrouver au même endroit et n\u2019ait pas à se promener d\u2019étage en étage.» M.Landry admet que certaines zones du centre commercial sont plus prisées, comme les puits de lumière, mais que cela varie pour chaque locataire, tout dépendamment de son offre de produits.«Si vous êtes un petit café, vous allez essayer d\u2019être au troisième [étage] à proximité de notre aire de restauration.Si vous êtes un commerce dont les heures d\u2019ouverture sont étendues en dehors des heures du centre commercial, vous allez me demander un espace proche d\u2019un accès au stationnement.Chaque type de commerces a des besoins spécifiques.» Impossible de savoir le prix pour la location d\u2019un local, car ce dernier varie notamment en fonction du type de commerce, du chiffre d\u2019affaires et de l\u2019emplacement.«On charge un loyer en pourcentage selon les performances de ventes», conclut le directeur.JEAN-MICHEL GENOIS GAGNON L\u2019aire de restauration de Laurier Québec, située au troisième étage, compte une vingtaine de restaurants.- PHOTO LE SOLEIL, ANDRÉANNE LEMIRE a-V-L- m rlr- \" : 1 .! YIaiV V '¦'i 7 - m c f Laire de restauration bonifiée JEAN-MICHEL POIRIER Collaboration spéciale jmpoirier@lesoleil.com L\u2019aire de restauration au troisième étage de Laurier Québec prendra de l\u2019expansion.Le centre commercial prévoit ajouter 400 places assises d\u2019ici 2016, une augmentation de 25 %, et faire passer le nombre de restaurants de 20, en ce moment, à 23 ou 25.«On veut aussi reconfigurer T espace», affirme Stéphan Landry, directeur général de rétablissement.«On veut améliorer l\u2019efficacité de la gestion de l\u2019espace, notamment en ajoutant des places pour les gens seuls et en couple», ajoute-t-il.Pour le moment, la plupart des tables peuvent accommoder des groupes de quatre à six personnes.D\u2019ailleurs, M.Landry assure que les rénovations n\u2019entraveront pas le service de Faire de restauration.L\u2019ambiance et la décoration sont aussi appelées à changer.Outre l\u2019agrandissement, Stéphan Landry dit vouloir bonifier le système de gestion du compostage.«Pour le moment, on composte les déchets alimentaires des clients, mais on veut faire un pas de plus en allant chercher les déchets organiques directement chez les restaurateurs.» M.Landry avoue que le centre commercial est présentement en train d\u2019évaluer la possibilité de laisser tomber la vaisselle jetable et d\u2019introduire la vaisselle de porcelaine.«C\u2019est encore un projet, mais on est en train d\u2019y réfléchir.» DÉVELOPPER UN ÉQUILIBRE Avec l\u2019arrivée du restaurant Torino, spécialisé dans grillades de filet mignon haut de gamme, Stéphan Landry espère offrir une gamme de services complète aux clients du centre commercial.«On a des restaurants de restauration rapide, de la nourriture santé», ajoute-t-il.Le directeur général ajoute que Laurier Québec est à l\u2019affût des tendances en matière de restauration.«À un moment donné, les restaurants asiatiques étaient très en demande, alors on a agi en ce sens.» D\u2019ailleurs, M.Landry affirme que le choix des restaurants locataires est fait en fonction de cet équilibre.«On identifie des bannières qu\u2019on aimerait avoir.On reçoit aussi des propositions de bannières «À un moment donné, les restaurants asiatiques étaient très en demande, alors on a agi en ce sens» \u2014 Stéphan Landry, directeur général de Laurier Québec intéressées à venir s\u2019établir chez nous.Ensuite, on évalue en fonction de nos besoins et de la réputation de la bannière.» Certaines bannières sont aussi choisies en fonction de leur performance dans les autres établissements d\u2019Ivan-hoé Cambridge, le propriétaire du centre commercial.«On sait quels établissements sont les plus rentables au pied carré.» Le directeur général affirme par ailleurs que ces travaux viendront bonifier Faire de restauration, «qui fonctionne bien».Avec 20 restaurants locataires et 1300 places assises, M.Landry s\u2019estime chanceux de pouvoir profiter d\u2019un emplacement de choix.«Elle est située au troisième étage, dans un puits de lumière.Contrairement à certains établissements qui envoient Faire de restauration dans un coin sombre ou dans un sous-sol, on peut profiter d\u2019un bel éclairage.» leSoleil samedi 2 novembre 2013 ZONE IMMOBILIER Y5 La «petite armée» CAMILLE B.VINCENT Collaboration spéciale cbvincen t@lesoleil.corn En une journée, une soixantaine d\u2019employés des différentes équipes de services de Laurier Québec sont à l\u2019œuvre.Ces professionnels en entretien ménager, en entretien paysager, en mécanique du bâtiment et en sécurité assurent le bon roulement du centre commercial, autant de jour que de nuit.Car la nuit, «c\u2019est comme une petite armée qui s\u2019active», image Catherine-Geneviève Paquet, gestionnaire des opérations de Laurier Québec.Au total, une vingtaine d\u2019employés de Laurier Québec s\u2019affairent à la tâche à la tombée de la nuit.Ça implique une quinzaine de personnes en entretien ménager, et trois agents de sécurité.«La nuit, c\u2019est la collecte des déchets, le lavage des planchers, le nettoyage des portiques», explique Mme Paquet.Simple tâche?Pas tant que ça, car selon Mme Paquet, 24 heures sont nécessaires simplement pour collecter les déchets des détaillants et des aires communes.L\u2019équipe de la sécurité doit, quant à elle, assurer la protection du bâtiment et des clients, en plus d\u2019offrir un bon service à la clientèle.«Ça inclut de raccompagner le client à son véhicule, de donner des renseignements, de pousser la chaise roulante d\u2019une personne pour l\u2019aider», explique Albert Lachance, directeur de la sécurité à Laurier Québec.Aux yeux de Catherine-Geneviève Paquet, M.Lachance est «une référence, un ambassadeur» au centre commercial.Après tout, il y travaille depuis 31 ans.Et actuellement, il dirige une équipe qui se compose d\u2019agents de sécurité et d\u2019hôtesses du kiosque d\u2019information, dont la majorité a entre 18 et 35 ans d\u2019ancienneté en sécurité à Laurier Québec.«C\u2019est beaucoup de compétence!» se réjouit-il.24 heures sont nécessaires simplement pour collecter les déchets des détaillants et des aires communes Le kiosque d\u2019information, c\u2019est le poste de contrôle des agents de sécurité.«C\u2019est le point névralgique du centre.On coordonne toutes nos opérations à partir de là, et c\u2019est le visage du centre commercial», souligne Mme Paquet.Tous les systèmes d\u2019alarme de Laurier Québec (gicleurs, détecteurs de fumée, écrans de caméras, etc.) s\u2019y trouvent.«C\u2019est tellement le point central qu\u2019il y a quelques années, une mère 3351257 De gauche à droite : Albert Lachance (directeur de la sécurité), Steve Lajoie (entretien du bâtiment), Patrice Hardy (technicien du bâtiment), Catherine-Geneviève Paquet (gestionnaire des opérations), Éric Nadeau (mécanique du bâtiment), Alain Arsenault (chef d\u2019équipe entretien ménager).- photo le soleil, steve deschênes est venue déposer sur notre comptoir son enfant en arrêt respiratoire», raconte M.Lachance.«La fille de notre équipe a sauté pardessus le comptoir et a commencé les manœuvres qu\u2019elle devait faire jusqu\u2019à ce que les ambulanciers arrivent.» ÉCOLOGIQUEMENT PARLANT Mme Paquet n\u2019hésite pas à vanter les programmes mis en place par Laurier Québec pour protéger l\u2019environnement.Parmi ceux-ci, un programme d\u2019économie d\u2019énergie, instauré en 2008.«Avec les petits gestes qu\u2019on a posés, on a sauvé tout près de 8 600 000 kilowattheures par année.» Également, un plan triennal de récupération, selon lequel l\u2019équipe d\u2019entretien ménager ne collecte que la récupération chez les détaillants.«Si les commerçants veulent jeter, ils doivent eux-mêmes se déplacer avec leurs sacs de déchets et aller les porter dans le compacteur», précise Mme Paquet.JT / PARIS LIBERTÉ '\u2022.YOUR Reitmans a présenté cet automne son menu jeans : un modèle pour chaque silhouette féminine! Celui-ci se détaille 46 $.destinations courues par les familles du secteur.Outre les familles et les touristes (Laurier est l\u2019un des lieux les plus fréquentés par les touristes), l\u2019équipe du marketing vise également à séduire les jeunes.Adolescents et jeunes adultes affectionnent particulièrement les bannières offrant une mode décontractée à bas prix.Suivant les tendances de la mode, ce créneau s\u2019élargit cette année à monsieur et madame Tout-le-monde.Les basiques, les jeans et les vêtements pour les fins de semaine sont facilement repérables dans le centre commercial, que ce soit chez Point Zero, Old Navy ou le tout nouveau American Eagle Outfitters.Cette populaire bannière américaine a ouvert ses portes à la mi-octobre, au grand plaisir des 15-25 ans, sa principale clientèle.Chez Old Navy, le pull de coton et le jean sont des classiques constamment renouvelés.Sur la photo : pull 30 $, chemise à carreaux 25 $ et jean 34,50 $ Misant sur la mode au quotidien, le centre Laurier devient ainsi un endroit souvent fréquenté par les consommateurs, qui s\u2019y arrêtent pour différentes raisons : profiter d\u2019une promotion sur un jean, s\u2019offrir de nouvelles chaussures ou encore vêtir le petit dernier pour l\u2019école.Quelles sont les tendances repérées ce mois-ci dans les vitrines des commerçants?Juste avant le temps des Fêtes, ce sont les manteaux, les bottes et les accessoires pour la saison froide qui volent la vedette.Sans oublier les tricots, les jeans et les chemises à carreaux, qui sont le reflet de cette mode décontractée fort populaire cette année.Nouvellement arrivée, la bannière American Eagle Outfitters est populaire auprès des 15-25 ans.ANNIE LAFRANCE Collaboration spéciale alafrance@lesoleil.com Plus grand centre commercial de la région, Laurier Québec propose une mode variée, rassembleuse et décontractée.Pour habiller toute la famille delà tête aux pieds, le centre mise sur son offre étendue de bannières et de marques populaires.Ce qui distingue la mode vestimentaire de Laurier est certainement le vaste choix de boutiques, de chaînes et de détaillants s\u2019adressant à un grand public et renouvelant constamment leur marchandise.Chaque semaine, les commerçants proposent en vitrine et en magasin des nouveautés, ce qui attire la clientèle et la fidélise.LESGRANDES SURFACES À LA MODE L\u2019une des forces du centre Laurier Québec est certainement de cibler les détaillants connus et appréciés des consommateurs et de leur offrir un large espace de vente.Parmi les grands noms de la mode dite abordable, on compte notamment H&M, Old Navy, Reitmans, Laura, Mexx, Sears, La Baie et, plus récemment, l\u2019arrivée de Target et d\u2019American Eagle Outfitters.Plusieurs de ces détaillants habillent hommes, femmes et enfants, ce qui en fait des Pile dans les tendances:un cardigan de laine mélangée pour lui, 70$ chez H&M POUR LA VIE DE TOUS LES JOURS leSoleil samedi 2 novembre 2013 Y7 pieds Décontracté et branché, un perfecto féminin de la collection Attitude Jay Manuel, 80 $ chez Sears Un exemple de la mode abordable chez H&M : gilet en maille 20 $ et pantalon synthétique 40 $.3349258 Ouvert depuis le 18 octobre, le magasin Target présente cet automne la collection abordable 3.1 du créateur Phillip Lim.Pour le jeune homme urbain, un pantalon chino coloré de la collection Attitude, 40 $ chez Sears Trois accessoires incontournables de la saison Un accessoire peut personnaliser une tenue, la moderniser ou simplement lui ajouter une note plus sophistiquée.Et les accessoires mode abondent dans les boutiques du centre Laurier Québec.Quels sont les plus recherchés?Voici notre top 3 parmi les collections de la saison.RO# .mm Grand fourre-tout en tissu de Jak\u2019s, 85 $ chez Florin et Jean-Paul Fortin Collier massif, 24,95 $ chez Bizou ,wm MASSIF, LE COLLIER Cette année, le collier massif prend toute la place, et se porte en toutes circonstances.Sur un pull uni, un T-shirt à col rond ou une blouse blanche, il donne du chic et de la brillance.Il se porte aussi sous le tailleur ou sur la petite robe noire, telles une dentelle ou une encolure détaillée.«Un bijou cossu sur une blouse toute simple, voilà l\u2019habillement de la saison!» résume Natali Émond, chef des tendances chez Bizou.À porter sans modération.UNE TOUCHE DE CUIR Le cuir est omniprésent cet automne.Vrai ou simili, il se porte en vêtement, mais aussi en accent.Juste à temps pour la saison froide, on opte pour une paire de gants de cuir colorés.C\u2019EST DANS LE SAC! Le sac se fait volumineux.Rangeant à la fois nos effets personnels et nos achats, le fourre-tout devient un sac de magasinage pratique etjoli.Coup de cœur pour les paysages peints à la main sur les sacs de la griffe de Québec Jak\u2019s.ANNIE LAFRANCE (COLLABORATION SPÉCIALE) Gants de cuir deux tons, 20 $, collection Jessica chez Sears 3338563 WATERMAN ,ca \u2022 LAURIER QUÉBEC - MONTRÉAL - LAVAL WWW.StylO.Ca 4?Wi 4/ LE PLUS BEAU COLORBAR WELLA AU CANADA PROFESSIONALS ER QUEBEC Une boutique, Un Salon 11 0 coiffeurs, un kiosque.LAURI Boutique (581) 742-1500 Kiosque (581) 742-1501 Coiffure Femmes http://goo.gl/Jk2htC Y8 ZONE IMMOBILIER SAMEDI 2 NOVEMBRE 2013 leSoleil Treize millions de visiteurs à servir Selon l\u2019Office du tourisme, Laurier Québec est la première destination touristique de la ville après le Vieux-Québec.Ça signifie près de 13 millions de visiteurs chaque année.Marie-Andrée Roy (photo), superviseure du service à la clientèle et du développement touristique chez Laurier Québec, considère que le maintien de cet achalandage passe par une équipe d\u2019employés faciles d\u2019approche et à l\u2019écoute.Tout pourtrou-ver des réponses aux demandes des clients.Les «je ne sais pas» ou «il n\u2019y a pas ça ici», ne sont pas acceptés par Mme Roy.«Si on n\u2019a pas le produit recherché ici, on va essayer de trouver d\u2019autres options pour accommoder le client.» Même si ça veut dire l\u2019envoyer chez le compétiteur?«Pas nécessairement.On essaie de détourner un peu pour essayer de le garder dans nos murs, mais si on n\u2019a pas le choix, on va l\u2019envoyer chez notre soeur à Place Ste-Foy.» En effet, puisque Laurier Québec et Place Ste-Foy sont des propriétés du Groupe Ivan-hoé Cambridge, la concurrence entre les deux s\u2019en trouve atténuée.«Place Ste-Foy, c\u2019est un compétiteur direct, maison se complémente», souligne Mme Roy.Le premier service à la clientèle dans un centre commercial delà région de Québec a ouvert ses portes à Laurier Québec en 1993.Parmi l\u2019équipe actuelle du service à la clientèle, deux employées étaient d\u2019ailleurs déjà là en 1993.«Ça favorise des liens authentiques avec les clients qui les connaissent depuis plusieurs années déjà», affirme Mme Roy.Actuellement, huit employés permanents font partie de l\u2019équipe du service à la clientèle.Le nombre peut cependant monter jusqu\u2019à 20 durant la période des Fêtes, selon Marie-Andrée Roy.Parmi toutes les questions posées aux préposés de l\u2019Info Services \u2014 le kiosque du service à la clientèle \u2014, celles concernant le Village Normand, l\u2019ancienne halte-bouffe, sont récurrentes.Elles reviennent pratiquement toutes les semaines.«Pourtant, ça fait plus ou moins 20 ans que ça n\u2019est plus là», rappelle Mme Roy.Plus de 20 ans en fait, car le Village Normand a changé de nom pour la halte-bouffe en 1989.CAMILLE B.VINCENT «Une oasis dans le désert» Chaque midi, une messe est célébrée au Centre-Dieu, à Laurier Québec.-PHOTOLE SOLEIL,STEVE DESCHÊNES § ! I «J\u2019ai fait un rêve! À travers ce tourbillon de vie, de mouvement, de distraction, d\u2019excitation, le cœur de tous ces gens demeurait insatiable jusqu\u2019à ce qu\u2019ils découvrent le Centre-Dieu comme une oasis dans le désert, où l\u2019eau vient étancher leur soif.» C\u2019est ainsi que le prêtre responsable André Béland a décrit le Centre-Dieu-Laurier à l\u2019occasion du 40e anniversaire de la chapelle, en 2007.M.Béland tient à le préciser, même s\u2019il en est le responsable, «ce n\u2019est pas ma chapelle.C\u2019est fini le régime des curés qui mènent tout.» Malgré maintenant 46 ans d\u2019existence, le Centre-Dieu-Laurier reste inconnu pour plusieurs.«Il y a encore des gens qui me disent : \u201cJe ne savais pas qu\u2019ii y avait une chapelle ici\u201d.Ça me dépasse.Je me dis qu\u2019ils regardent sans voir», s\u2019étonne M.Béland.Depuis son érection en 1967, le Centre-Dieu-Inurier a déménagé à trois reprises dans l\u2019enceinte du centre commercial.Malgré ces déménagements, l\u2019achalandage reste au rendez-vous, selon M.Béland, qui œuvre à la chapelle depuis une douzaine d\u2019années.«Dans le minimum, il y a 50 personnes par messe.» 3338549 SHEAFFER.Ferrari 300 Ferrari Official Licensed Product) LAURIER QUÉBEC - MONTRÉAL - LAVAL WWW.StylO.Ca MESSE QUOTIDIENNE La messe quotidienne se tient d\u2019ailleurs à midi pour permettre aux travailleurs du centre commercial d\u2019y assister, à l\u2019heure du dîner, lœ samedi, il y a deux messes, une à I\tlh30 et l\u2019autre à 16h30.«Et c\u2019est plein! II\ty a du monde debout», spécifie M.Béland.Il peut y avoir plus d\u2019une centaine de personnes dans une seule et même messe, selon les statistiques recueillies par M.Béland.Pourquoi donner priorité à la messe au Ce nh'c-Di ou-Laurier'!' «Pour l\u2019intimité des lieux», explique Benoît Gro-leau, tenancier du feuillet paroissial et bras droit d\u2019André Béland L\u2019échange avec le prêtre est ainsi facilité.Également, «on a de très bonnes homélies, ce qui riest malheureusement pas le cas de toutes les paroisses».lorsque la chapelle est née, c\u2019était la première du genre au Canada.À l\u2019époque, elle avait été demandée par Paul Racine, un des instigateurs du projet de Place Du:l ier, qui estimait que le centre commercial était une petite ville en sol Et comme le dit M.Béland, «une petite ville, ça doit avoir une chapelle».Camille b.Vincent Le centre Globule a mis les pieds à Laurier Québec il y a 10 ans, en novembre 2003 .- PHOTO LE SOLEIL, STEVE DESCHÊNES QlQbule V y\tCENTRE MS MSHillH l Du magasinage au don de sans CAMILLE B.VINCENT Collaboration spéciale On a tous entendu la phrase : «97 % y pensent, 3 % le font».C'est le message qu\u2019utilise Héma-Québec pour sensibiliser les gens à donner du sang.À Québec, la majorité du 3 % est reçue au centre des donneurs Globule, situé dans l\u2019enceinte de Laurier Québec.Mais être dans un centre commercial : atout ou handicap?C\u2019est un atout précieux, selon Isabelle Rabusseau, chef du centre des donneurs de Québec.«Ça permet d\u2019aller chercher l\u2019achalandage naturel de Laurier Québec.» Des magasineurs qui s\u2019improvisent donneurs, d\u2019autres qui font d\u2019une pierre deux coups en joignant leur magasinage à leur don de sang régulier, ou ceux qui se déplacent expressément pour leur don hebdomadaire, les contextes sont variés.D\u2019ailleurs, «ce qui nous avait fait aller vers laurier à l\u2019époque, c\u2019était leur fort achalandage», explique Mme Rabusseau.Le centre Globule a mis les pieds à Laurier Québec il y a 10 ans exactement, donc en novembre 2003.C\u2019était le premier centre Globule à voir le jour à Québec, et encore aujourd\u2019hui, il est seul pour couvrir toute la région.Avant 2003, les dons de sang étaient recueillis aux bureaux de la Croix-Rouge, en basse ville, et dans des locaux du boulevard Laurier.14 OOO DONS PAR ANNÉE Le regroupement de ces deux points de collecte a assurément contribué à l\u2019augmentation du nombre de dons de sang, selon M™ Rabusseau.Cependant, elle ajoute que ce nombre est stable à environ 14 000 par année.Pourquoi?«Parce qu\u2019on recmte parmi nos donneurs», c\u2019est-à-dire que les donneurs réguliers de sang passent de plus en plus au don par aphérèse \u2014 don de plasma ou de plaquettes \u2014, sans que de nouveaux donneurs de sang viennent prendre leur place.Les dons par aphérèse «canni-balisent» le don de sang traditionnel.C\u2019est ainsi que le centre Globule de laurier Québec reçoit en moyenne 300 donneurs de sang et 400 donneurs par aphérèse\u2014200 de plasma et 200 de plaquettes \u2014 par semaine.Le centre Globule cherche continuellement à augmenter son achalandage, mais pour le moment, aucun plan n\u2019est dans l\u2019air concernant un éventuel deuxième centre dans la région de Québec.Et ce, malgré l\u2019emplacement plutôt isolé à laurier Québec du centre Globule actuel.«On n\u2019est pas super bien placé, et pas super bien annoncé non plus, mais il riy a pas de déménagement en préparation pour l\u2019instant.On est bien connu, on a un bon nom et le bouche-à-oreiUe fait son chemin», assure Mme Rabusseau. leSoleil samedi 2 novembre 2013 ZONE IMMOBILIER Y9 Le vent mauvais d\u2019Internet LA BAIE D\u2019HUDSON Un nouveau look En 1980, Denis Goulet s\u2019est lancé en affaires.C\u2019était le début de Denis Musique, situé alors sur le boulevard Charest Est.Depuis, il y a eu une croissance de l\u2019entreprise, l\u2019ouverture d\u2019une deuxième succursale, d\u2019abord à Place Ste-Foy, puis à Laurier Québec, et le déménagement du siège social sur la rue Saint-Joseph Est.Tout allait bien.Mais voilà que le vent tourne, un vent annonciateur de temps durs pour l\u2019entreprise de M.Goulet.L\u2019origine de ce vent mauvais : Internet.«Mon compétiteur n\u2019est plus sur le coin de la rue.Il est en Alberta, en Californie, à New York.Il est partout sur la planète», souligne Denis Goulet.«Et avec la clientèle que j\u2019ai à Québec, je ne peuxpas compétitionner le marchand de New York.Je riai pas le marché.Il se vend plus d\u2019instruments de musique dans la ville de New York que dans le Canada au complet.» L\u2019impact de cette nouvelle réalité sur l\u2019entreprise?«Actuellement, tout augmente, et nous, on baisse.La marge de profit baisse depuis 2008.» M.Goulet refuse toutefois de s\u2019avouer vaincu.«Mon plan d\u2019avenir, c\u2019est de rester réveillé et de m\u2019ajuster.D\u2019être assez allumé pour dire qu\u2019il faut changer de façon de faire.» Pour y arriver, il devra miser sur le service et sur la qualité des produits offerts.«Ça, c\u2019est notre force! [.] Il y a plus de guenilles qui sont faites, à cause de la Chine.Moi, je ne suis pas capable de vendre ça, parce que si tu as un problème, tu n\u2019es pas capable de le régler.» L\u2019AVENTURE LAURIER QUÉBEC L\u2019aventure de Denis Musique à Laurier Québec a débuté en 1996.Jusqu\u2019en juillet 2013, la boutique s\u2019appelait Musique Plaza.«Être situé dans un centre d\u2019achat, ça apporte un trafic qui est intéressant à avoir.Mais d\u2019un autre côté, on le paye.Le pied carré est beaucoup plus cher.» En effet, selon Denis Goulet, les prix peuvent être de 25 à 30 % plus chers que dans une boutique ayant pignon sur rue.M.Goulet a une quinzaine d\u2019employés pour ses deux boutiques.Ça représente environ cinq personnes pour faire fonctionner la boutique de Sainte-Foy.Et leur formation?«Mes employés, ce sont peut-être des musiciens qui sont revenus les pieds sur terre.Tout le monde rêve d\u2019être sur un stage et d\u2019être Bon Jovi.Sauf que la réalité est autre chose.» CAMILLE B.VINCENT Nouvelle garde-robe, nouveau look.Les deux dernières années ont été très importantes pour la chaîne de commerce La Baie d\u2019Hudson (anciennement La Baie), qui s\u2019est offert une cure de jouvence avec un nouveau logo, en plus d\u2019accroître son offre sur le plancher avec notamment de marques telles que Ralph Lauren, Raw et Diesel.«L\u2019arrivée de nouvelles marques nous a permis de nous distinguer de tout ce que l\u2019on retrouve au niveau du commerce de détail», souligne fièrement Alain Morency, dg du magasin La Baie d\u2019Hudson, installé à Laurier Québec depuis 1982.«On est passés à un échelon supérieur en ce qui concerne la qualité et la renommée de la marchandise qu\u2019on offre aux clients.» L\u2019arrivée de nouveaux produits a signifié plus de formations pour les 120 conseillers.«Chez nous, le commis ne se contente pas de dire aux clients où il peut retrouver le produit, il va le suivre afin de lui expliquer comment celui-ci fonctionne, quelles en sont les garanties, quels sont ses avantages.» soutient M.Morency.«Afin de répondre le mieux possible aux demandes, les employés doivent être assurément bien informés.On veut offrir un service signature.Signature signifie personnalisé.» Par année, entre deux à trois formations sont tenues par l\u2019entreprise, en plus des séminaires offerts par les fournisseurs de marques.«Ce ne sont pas tous les fournisseurs qui offrent de la formation», tient à préciser le dg en poste depuis février.«C\u2019est pourquoi nous avons créé un site Internet à l\u2019interne permettant aux employés d\u2019aller chercher les informations manquantes afin de mieux maîtriser leurs produits.» UNIQUE ET MÉMORABLE En misant sur une bonne formation, La Baie d\u2019Hudson souhaite que la communication entre l\u2019associé et le client soit des plus unique et mémorable.«Avec Internet, le client est beaucoup plus informé sur le produit.Le conseiller doit donc être continuellement à jour.Il doit pouvoir apprendre quelque chose aux clients et non l\u2019inverse», conclut M.Morency En 1881, les premiers grands magasins de la Compagnie de la Baie d\u2019Hudson ont ouvert leurs portes sous le nom The Bay.La chaîne est arrivée au Québec en 1964 alors qu\u2019elle achetait les magasins Morgan\u2019s.En 1972, les magasins Morgan\u2019s de Montréal ont changé leur nom pour La Baie.Chaque année, environ 700 000 personnes franchissent le hall du magasin de Laurier Québec.JEAN-MICHEL GENOIS GAGNON Denis Goulet, propriétaire de Denis Musique - photo le soleil, jean-marie villeneuve 3 S3 Y10 ZONE IMMOBILIER SAMEDI 2 NOVEMBRE 2013 leSoleil Réussir son pari Propriétaire du Sports Experts à Laurier Québec, Martin Boucher (photo ci-dessous) a accepté de répondre à cinq questions du Soleil, notamment sur les façons de s\u2019assurer de bien répondre aux besoins des clients et sur l\u2019évolution de la vente au cours des dernières années.Q Pourquoi un magasin comme Sports Experts a-t-il choisi de s\u2019installer à Laurier Québec?suite d\u2019agrandir le département ou de le diminuer parce qu\u2019on sent que la demande est moins présente.R Çafaitpresque25ansqu\u2019onestins-tallés ici.C\u2019est le plus important au Québec avec ses 55 000 pi2.Place Laurier, le Carrefour Laval et le Centre Hilton à Montréal sont les trois nez à nez avec le plus gros achalandage.On parle de 10 à 12 millions de visiteurs par an.En 2010, on voulait ici, lors de l\u2019agrandissement du magasin, tester jusqu\u2019où on pouvait aller avec un projet à grand déploiement, et laclientèle nous asui-vis.Maintenant, sous le même toit, on retrouve une section Oakley, une section de skis, de course à pied.Q Comment fait-on pour s\u2019assurer de toujours plaire à sa clientèle?R On se mesure souvent! On prend le pouls régulièrement de notre clientèle par des sondages internes, mais aussi par la façon que bougent nos ventes d\u2019une saison à l\u2019autre.Chaque saison, nous avons le réflexe d\u2019essayer de nouveaux produits, et de la façon dont le client réagit, on choisit par la Q Est-ce que la clientèle a changé au cours des dernières années?R Oui,elleaévoluéunpetitpeu.Dans notre trafic, on réalise que la femme est plus présente qu\u2019il y a cinq ou six ans.On a vraiment une clientèle très large puisque nos produits vont de l\u2019ensemble de ski haut de gamme à 1300 $ au cache-cou à 4,99 $.Q Est-ce que la vente à pression existe toujours?R Nous, on a fait des choix là-dessus.Nous n\u2019avons aucun système de vente à commission.Nous avons un concept de vente assistée.Nous voulons une approche-conseil, car chez nous, le client peut venir acheter simplement une boîte de balles degolf à14,99 $.On veut que notre conseiller lui explique que s\u2019il commence au golf, il n\u2019est pas nécessaire d\u2019acheter la boîte à 44 $.Q Est-ce qu\u2019internet a influencé les méthodes de vente de vos 135 employés?R Oui.En fait, ce qui arrive avec Internet, c\u2019est plus les technologies au sens large.Quand un client arrive chez nous, i I pe ut scanner îitemetallervérifiersur le Web s\u2019il n\u2019est pas disponible ailleurs à un meilleur prix.Internet est aussi pour nous une extension à nos points de vente au détail.On est actuellementen train de regarder pour des ventes en ligne pour certaines catégories de produits.Aussi, depuis quatre ou cinq ans, on a presque triplé nos budgets de formation, car le client se présente en magasin avec beaucoup plus d\u2019informations grâce à I nternet.jean-Michel génois gagnon 3338567 TECHNOLOGIE PARKER 5™\u201d LA NOUVELLE GENERATION DE STYLO PARKER Sv* Glisse intuitive I Matériaux innovants I Recharge facile www.parkerpen.com ca \u2022 LAURIER QUÉBEC - MONTRÉAL - LAVAL www.stylo.ca vr ;.!y * H'i'V'v,V **-»*»*iw i I -U'-* ta waSBiï Les propriétaires de la boutique Vert Limette Catherine Ferland et Isabelle Lessard - photo le soleil, Caroline Grégoire Déjà trois ans et un jour.CAMILLE B.VINCENT Collaboration spéciale «Vert» pour le côté éthique.«Limette» pour le côté enfantin.Ensemble, ça donne Vert Limette, le nom de l\u2019entreprise de Catherine Ferland et d\u2019Isabelle Lessard, deux filles de Québec qui, le 1er novembre 2010, ont ouvert les portes de leur boutique éthique où sont vendus des articles pour enfants.C\u2019était le début de l\u2019aventure, qui a aujourd\u2019hui trois ans et un jour.«Il n\u2019y avait pas de concept éthique pour enfants.On a voulu mettre ça dans un centre d\u2019achat pour faire connaître ça au plus de monde possible.C\u2019est là que les gens vont magasiner.C\u2019est là que les poussettes sont», explique Catherine Ferland.Poury arriver, elles sont passées par les étapes \u2014 incontournables \u2014 du cours en lancement d\u2019entreprise, de l\u2019étude de marché, du plan d\u2019affaires.Selon Mme Ferland, «ça a pris 10 mois à partir officiellement.On ne voulait pas se planter.» Et ce ne fut apparemment pas le cas.«La boutique est de plus en plus connue à Québec, et même ailleurs», assure Catherine Ferland.«La nouvelle se propage.Le bouche-à-oreille marche super bien.On est contentes», ajoute sa partenaire et amie, Isabelle Lessard.Selon elles, leur popularité est, entre autres, due au fait que les gens sont de plus en plus sensibilisés au commerce éthique, terme qui, pour elles, englobe les aspects écologique, équitable, naturel, sécuritaire, etc.«On pense que les consommateurs sont rendus là», soutient Catherine Ferland.Et les prix dans tout ça?L\u2019aspect éthique de la boutique les rend-il plus élevés?«Pas nécessairement!» répondent en cœur les deux entre-preneures.Mais de manière générale, «les gens vont être prêts à mettre un peu plus cher pour un produit de plus grande qualité, surtout quand c\u2019est destiné à un enfant.Acheter un cadeau éthique à un enfant, ce n\u2019est pas du tout la même chose que de lui acheter une gogosse.Il y a tout un côté valeur», affirme Mme Ferland.Également, 85 % des produits de Vert Limette sont québécois.C\u2019est un atout, selon Isabelle Lessard, car «les gens sont fiers de les acheter, et on est fières de les vendre aussi!» UNE DEUXIÈME BOUTIQUE L\u2019objectif des cinq prochaines années : ouvrir une deuxième boutique.Mais ce n\u2019est pas pour tout de suite.«Il y a toujours des projets dans l\u2019air, mais pour l\u2019instant, on aime mieux s\u2019ancrer comme il faut à Sainte-Foy», explique Catherine Ferland.Quoi qu\u2019il arrive, les deux femmes d\u2019affaires gardent un lien étroit avec Laurier Québec, «À toutes les portes qu\u2019on a cognées, Laurier est le seul qui a été grand ouvert.Je ne dis pas que les autres ont fermé la porte, mais Laurier a vraiment tout de suite sauté sur le concept», raconte Mme Ferland, tout de suite suivie de Mme Lessard.«Les gens de Laurier veulent qu\u2019on réussisse.Ils nous maternent.» De technicien à directeur Fin des années 90, alors qu\u2019il terminait ses études en génie électrique, Jimmy Poulin était à la recherche d\u2019un emploi permanent.Attiré par l\u2019entreprise Future Shop, il décida alors d\u2019y laisser son curriculum vitæ, mais il était loin de se douter que son geste lui permettrait un jour d\u2019y siéger comme directeur.Au fil des ans, échelon après échelon, M.Poulin se forgea une réputation et un nom dans le commerce de détail.Au départ, il a commencé comme technicien informatique, et 15 ans plus tard, il est aujourd\u2019hui directeur du Future Shop à Laurier Québec.Occupant ce poste depuis un peu moins d\u2019un an, M.Poulin a été récemment transféré du magasin de Beauport à celui situé à Sainte-Foy, endroit où, par le passé, il avait grimpé «80 % de ses échelons».«Oui, c\u2019est fort possible de partir au bas de l\u2019échelle et de monter», soudent d\u2019entrée de jeu M.Poulin, avouant qu\u2019il n\u2019envisageait guère, à sa sortie des bancs d\u2019école, de faire carrière chez Future Shop, mais qu\u2019il est vite tombé amoureux de l\u2019entreprise.«Il favorise beaucoup la promotion à l\u2019interne.Pour quelqu\u2019un qui souhaite avancer dans la compagnie, on offre des programmes de formation.Il y en a une presque chaque semaine», précise-t-il.Comme M.Poulin, la plupart des gestionnaires qui l\u2019entourent ont commencé au bas de l\u2019échelle et ont su faire leur place au sein de l\u2019organisation.«C\u2019est très rare que la compagnie va aller chercher quelqu\u2019un à l\u2019externe pour le rentrer directement à la gestion», assure le directeur.Pour percer dans la compagnie, il faut avoir de la volonté, être un bon leader et être innovateur.«Il faut avoir beaucoup de solutions, dans tout.La personne désirant grimper les échelons doit avoir de nouvelles idées, Jimmy Poulin est aujourd\u2019hui directeur du Future Shop à Laurier Québec.- PHOTO LE SOLEIL, ANDREANNE LEMIRE essayer de nouvelles choses.Elle doit être intéressée à tout.» Avec l\u2019arrivée d\u2019Internet, la formation est une priorité pour Future Shop, bien qu\u2019elle ait toujours été présente.«Elle commence dès le jour 1.Chaque jour, il sort des nouveautés, alors il faut s\u2019ajuster jour après jour pour être en mesure de répondre à nos clients à 100 %.» Installée depuis 18 ans à Laurier Québec, Future Shop compte 65 employés.JEAN-MICHEL GENOIS GAGNON leSoleil samedi 2 novembre 2013 Y11 Le comique devenu entrepreneur Benoît Doyon, propriétaire de la boutique L\u2019Imaginaire à Laurier Québec - photo le soleil, jean-marie villeneuve WrfJTn mfjfl j !/t,J ma .'O pm H m m CAMILLE B.VINCENT Collaboration spéciale «Moi, je voulais être drôle avant.» C\u2019était l\u2019ambition de Benoît Doyon, aujourd\u2019hui propriétaire de la boutique L\u2019Imaginaire à Laurier Québec.Malgré cet objectif de faire carrière en humour, son entreprise est loin d\u2019être un plan B.C\u2019est une passion qui l\u2019occupe à temps plein.et même plus.Benoît Doyon est un comique devenu entrepreneur.«Pour moi, le commerce, c\u2019est comme un spectacle.Quand un client arrive, je donne une représentation!» Et pour y arriver, Benoît Doyon offre à ses clients une multitude de produits de différents «univers», tels qu\u2019il les appelle.Ça passe par les timbres, les jeux, la monnaie, les bandes dessinées, les figurines, les cartes de hockey, etc.«J\u2019ai la perception que quand maman, papa, petit gars et petite fille entrent chez moi, je suis capable de trouver un univers pour chacun.» Et la confiance ne s\u2019arrête pas là.«S\u2019il se présente de belles opportunités, il y a d\u2019autres univers que j\u2019aimerais rentrer, comme les Legos, la magie, les pistes de course.» Mais pour ce faire, le magasin devrait changer d\u2019emplacement dans le centre commercial, car «présentement, j\u2019étouffe», image M.Doyon.Depuis sa création en 1986, L\u2019Imaginaire a déménagé sept fois à l\u2019intérieur même de Laurier Québec.Au départ, la boutique s\u2019appelait Timbres Monnaies Ste-Foy, et sa superficie ne dépassait pas celle de l\u2019actuel comptoir d\u2019accueil de L\u2019Imaginaire.En 1988, la superficie de la boutique était de 540 pieds carrés, comparativement à 8000 pieds carrés aujourd\u2019hui.C\u2019est qu\u2019au fil des années, M.Doyon a diversifié son offre.«En ajoutant des univers, je n\u2019arrêtais pas d\u2019ajouter des noms au magasin», explique-t-il.En 1997, la boutique est finalement devenue L\u2019Imaginaire.COMMERCE DE DESTINATION M.Doyon l\u2019admet : sa boutique n\u2019est pas très visible dans le centre commercial.«Où je suis situé, on n\u2019appelle pas ça l\u2019autoroute de la Capitale.C\u2019est Saint-Isidore», ironi-se-t-il.«Moi, je dois amener le trafic chez moi.» Et c\u2019est ce qu\u2019il tente de faire, étant donné le type de commerce qu\u2019il détient.«Je suis un peu une destination.[.] Sans prétention, je pense que le centre d\u2019achat sait à quel point je drive de la clientèle.» Selon M.Doyon, certaines entreprises ont un pouvoir d\u2019attraction plus grand que le centre commercial lui-même.«Le magasin Apple, est-ce qu\u2019on y va parce qu\u2019il est à Place Ste-Foy ou parce que c\u2019est Apple?Apple est plus fort que Place Ste-Foy.» Dans le cas de la boutique L\u2019Imaginaire, elle cible les collectionneurs.M.Doyon en est-il un lui-même?«Moi, je collectionne les clients.» Ses employés, par contre, sont de fidèles consommateurs.«Sur 42 employés, j\u2019en ai 41 qui sont clients.Il y a 41 clients que j\u2019ai mis de l'autre côté du comptoir.» Benoît Doyon se rappelle qu\u2019à ses débuts comme entrepreneur, 50 % du centre commercial Laurier Québec était composé de commerces indépendants.«Aujourd\u2019hui, on est moins de 25 %.C\u2019est minime.» Tout de même, il assure que son entreprise se porte bien.«La différence entre un indépendant et un gros magasin, c\u2019est que je me revire beaucoup plus vite.Pour prendre une décision, je n\u2019ai pas besoin de parler à Montréal, je n\u2019ai pas besoin d\u2019attendre la réunion de vendredi prochain de Toronto.» Selon lui, c\u2019est d\u2019ailleurs cette vitesse de réaction qui l\u2019aurait propulsé «suffisamment au-devant des autres».Pour ce qui est d\u2019une boutique L\u2019Imaginaire à l'extérieur de Québec, M.Doyon affirme avoir reçu des offres très intéressantes de Montréal.Il a également eu la possibilité de s\u2019associer à deux boutiques de la métropole, dont il préfère taire les noms.Mais ces projets ne se sont pas concrétisés, et ne se concrétiseront pas.Pourquoi?«Parce que moi, je suis très Québec», tout simplement.3345509 Deuxième paire gratuite A l'achat d'une lunette complète parmi toutes les grandes marques! Recevez une deuxième paire de lunettes gratuites*, de même prescription, à l'achat d'une première paire choisie parmi toutes les grandes marques en magasin! Votre deuxième paire peut être choisie parmi soit une\t, une\tou encore une deuxième paire régulièr Voir détails et restrictions en magasin.Les lunettes sont à titre indicatif seulement.Valide jusqu'au 30 novembre 2013.MARCHAND CTOGIGUÈRE Les bonnes lunettes 23 succursales à Québec Laurier Québec 418 653-6611 Dr René Marchand, Optométriste Nous acceptons les prescriptions de l\u2019extérieur.Examen de la vue \u2022 Lunettes \u2022 Verres de contact Prenez rendez-vous au marchandgiguere.com LAURIER QUEBEC LE PLUS GRAND CHOIX.LES PLUS GRANDES MARQUES.leSoleil samedi 2 novembre 2013 Y12 MODE.SAVEURS.PLAISIR.TARGE' SEARS, A BAIE, TOYS « fl » US, UTURE SHOP, SPORTS EXPERTS, LINEN CHEST, RENAUD-BRAY, OLD NAVY, FREEDOM CENTRAL, H&M ET BEST BUY.\\ ; i * i "]
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