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Titre :
La tribune
Veuillez noter qu'il manque certaines pages, parties de page ou cahiers de la version née-numérique du journal La Tribune des années 2006 à 2008.
Éditeur :
  • Sherbrooke :La tribune ltée,1910-
Contenu spécifique :
samedi 7 décembre 1940
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseurs :
  • Magazine week-end, ,
  • Genre
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La tribune, 1940-12-07, Collections de BAnQ.

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[" ' J: 1 ?\u2022 I ¦ î ¦ I I SUPPLÉMENT ILLUSTRÉ LATRIBUNE THEN TE ET UNIEME ANNEE No.\u2018SM SHERBROOKE, SAMEDI, 7 DECEMBRE 1940 INSTRUIRE et RÉCRÉER TROIS SOUS LE NUMERO O psrBUD FISHER ) |>rlits chiens.î De* petit» chien» ! Cette fois je tous dis de peindre de» petits chiens dans la vitrine.Certainement î Certainement ! Nous allons peindre de» chiens dans votre vitrine CJu est-ce qu u y , Jeff : 11 veut que JC desaine de& chien», mai» préférerai* dessiner fleurs Oui, ü cevra auvj y avoir \"Chien* a vendre Bon, je m en vais ^ J\u2018ai des affaires.A ¦/ - v Ne t inquiété pas, On ne Je ne pas peindre ni le* fleurs, ni les chiens.Je ne sais faire qu^ le lettrage.capable.Donne-moi te» pinceaux.Je rais dessiner des fleurs, c'est plus beau.Tu aurais perdu ta position si je ne m etai» trouve J PETITS chiens f 0 A VENDRE ^ BON MARCHE \u201e C ( est fini, Monsieur C'est beau, hein Des fleur» ! Alors, \\ous avez mis des fleur» quand j aval» dit de mettre des chien».l ai dif des pefifs chiens! Ouf ! Ouf ! Ouf ! ^ PETITS CHIENS A VENDRE it:\tBON MARCHE ^ LE CHAT DE CICERON jt4 PAR BUD FISHER Conte iliolatique Monsieur est mort I J\u2019étais entré chez la baronne de Ri* bedeau Ribedières en prenant un aie de circonstance.Je le prenais d\u2019autant plus volontiers que la personnalité du feu le baron de Ribedeau Ribedière.* m'était sympathique.La nouvelle de sa mon m\u2019avait surpris, m\u2019avait ému, aussi.Mais enfin, mourir était de son âge.11 me restait à remplir mon devoir, J étais un intime de la maison et pouvait me présenter ainsi le lendemain : de la mort de ce vieil ami.j Dans le salon, quatre ou cinq personnes que je connaissais bien, par» iaient a voix basse.C\u2019était assez semblable à nos petites après-midi da bridge.La baronne était assise, très droite* sur un tabouret de piano.Je n\u2019étais jamais très rassuré devant la baronne mais il émanait d\u2019elle un fluide tout particulier qui me faisait gagner quand elle était ma nartenaire.Aussi, je ne détestais pas de faire le quatrième.J\u2019aimais encore mieux faire le mort, car alors elle gagnait haut la main, assurée qu\u2019elle était que je ne pouvais faire la bête.Mais ce n\u2019est pas tout, aujourd\u2019hui ce n\u2019était nas moi nui faisais le mort, c\u2019était le baron.C\u2019était même tout à fait sérieux.U était mort.La conversation languissait.J\u2019avais exprimé mes condoléances et, ma fo!, en ne regardant pas la baronne en | face, j\u2019étais Parvenu à conduire une j phrase iusau\u2019à son point final sans ! tron bredouiller.Soudain, dans le silence qui s\u2019était | douillettement réinstallé au salon comme un chat sur son coussin, la baronne de Ribedeau Ribedières m\u2019interpella : \u2014Vous voulez le voir?Cette offre ne laissait place qu\u2019ài une acceptation immédiate.Je ne pouvais pas décemment dire ; à la femme de mon ami: \u201cVous savez, je l\u2019aimais bien, mais je préfère conserver le souvenir du vivant.Il y eut entre nous des tas rta choses que vous ignorez.C'est là que j je puiserai mes souvenirs \u2019, j Je dis: \u201cOh! certainement.J\u2019aime» rais revoir ce cher ami, une dernière* ; fois\u201d.! Et je gravis l\u2019escalier derrière î* ba» ; ronne.Dans îa chambre mortuaire de mort vieil ami.tout avait été disposé suivant les goûts de la baronne de Ri be-* deau Ribedières.Les oueloue* petit* objets auxquels tenait le vieux baron et qu'il avait étalé* avec amour dans une vitrine construite d*anrès ses propres indications avaient disparu.On avait fait le vide.Tout était net.Fl le ; mort paraissait plus petit, plus gêné ; d\u2019être décédé ainsi, sans en avoir de-s mandé la permission.J\u2019avais incliné la tête comme il sa doit, prenant la mine contrite et rc-cueillie oui est de mise dans ce genre d\u2019occupation.Mais, plus que par la mort de mon ami.j\u2019étais troublé par ce que je devais dire à la baronne.11 fallait cependant que je trouve ; quelque chose.Alors, je dis ce que l\u2019on dit toujours dans ce cas ; \u2014\u201cCe cher ami, de quoi est-il mort?\u201d Ciel, l\u2019avais déclenché la scène.Ce fut d\u2019abord dans une sorte d« rauque sanglot que la baronne de Ribedeau Ribedières nie répondit: \u2014Dtm froid.\u201d Mais, à peine eut-elle prononcé ce* mots que sa voix se raffermit.Ses propres paroles avaient fait naître en elle une image qui ranimait toute sa colère.Et au fur et à mesure qu\u2019elle parla, sa voix devint plus forte: \u2014\u201cMais oui, un soir il a pris froid.\u201cNaturellement, monsieur voulait j jouer au jeune homme et quand il y* avait un petit rayon de soleil, un de ces rayons qui chauffent une nuée, monsieur sortait en veston.et quand ce fut de mode de courir sans chapeau, monsieur se promena tète nue.\u201cL\u2019autre jour il neigeait, monsieur ne mit pas ses galoches\u201d.La voix de la baronne se faisait plus vibrante.J\u2019avais l\u2019impression que mon vieil ami, le baron de Ribedeau Ribedières, le pauvre mort, se faisait de plus en plus petit sur son lit.Il est certain que lui, pas plus que moi, n* s\u2019attendait h cette dernière scène.La baronne poursuivit: \u2014\u201cOui, monsieur ne voulait prendre aucune précaution, monsieur rentrait avec les pieds mouillés et négligeait de mettre ses pantoufles, monsieur buvait du vin, monsieur fumait, monsieur restait trop longtemps dans un bain trop chaud, monsieur mangeait de tout, monsieur n\u2019écoutait pas mes bons conseils, monsieur ne se purgeait pas régulièrement, monsieur croyait tout savoir, monsieur se couvrait trop quand il faisait chaud, monsieur ne mettait pas son tricot quand il faisait froid, monsieur n\u2019a pas soigné son dernier rhume.\u201d Et la baronne termina: \u201cMonsieur est mort !\u201d ii II 3 j 1 a restauration r autori*ee P^r nonoe ruivante Noua seron* mil* un dfs-rs t qui du que le* écoles loi- j-jés le 6 décembre et donnerons un vent enseigner \u201cles .tevoirs envers ¦ foyer commun à no* 10 enfante\u201d, nou -memes et notre espece \u2014 la fatnilie et la patrie \u2014 et envers | Mlle Scholtz-Klink dit qu\u2019elle a Dieu \u201d,\t38 an.et M HetesmeyiT 4.1 an*.m \u2022 Lv ^V\u2018b. PAGE QUATRE LA TRIBUNE, Sherbrooke, Si YM EDI, 7 DECEMBRE 1940 jnxxmmmmmnrnttmimmaimnimmmmiKttamtffliiiriiumimmtim PETITES ANNONCES -granger frères Montriii CLASSIFIEES TARIF \\ Mil* lil MO r.ca* moins de 50 «oua f»ar InarrlioMi l« aitmt* an-non«*e rtoétêt ati Joors de aulfe» 9S.S4I.A VENDRE Autos à vendre ON DEMANDE Demande à acheter Ill\u2019s de iilr«^part, pour VilüüA.V* < i:s.I l 1 M 4 II I I.*.l'HOl O \\l(l \\«.l> 'I %HI »!>\t\\ >\\| \\ i:ll*\tC.H i>u- CMEVROLET 1932, sedan 4 por- NOUS SOMMES ACHETEURS.tes, en excellent état, licence.Sa- Buis de corde 3 pieds- Croûte* et-crifiera pour comptant.Télépho-! bâtons attachés.Mentionne/ prix, 1470, 57, rue Dépôt, Shcrbroo- quantités et point de chargement.; \u201c ^\t^car le» ou\t_ félé;ihoae ou nar la\tà donnerie bien établie depuis 15 Homme ou femme demandé mine de no» rorrenpondan Il ru e»l d** mêr« \u2022non re»P«»H*able* i* «ni- a: ' Vendra pour va ; >e de maladie.; \u2014- ___ .' .-,,4 .r,,\t¦!» O*?*\t\\T n»-n ¦ \u2022 r.t tr«\tbl ,r#.\u201e\touis' à *\tans- ans pour désertion en temps\tde Ses funérailles ont eu lieu en guerre.L* tribunal militaire de cet CTldrort\u2019 au\td\u2019une foute Clermont-Ferrand lui a aussi imposé I con**dérable de parents et d\u2019aune sentence suspendue de 8 ans rniT5, démprisonnemen\u2019.\tLes porteurs étaient: MM.N.Vienot avait été accusé d avoir !\tT.Dumas, J La pierre abandonné son poae en partant I E' PotviT1\u2019 Aimer Boulay et.J.j pour l\u2019Afrique .septentrionale sur le i st*Hllairp vapeur \u201cMaasilian'\u2019 avec l\u2019ex-prési- !\t^ sepulture mjt lieu au cime- denr Edouard Daladier et quelques i tiér* Paroissial, autres.Vienot perd aussi son gradp M\tavait épousé en | de capitaine.\tj premières noces.Mile M Dalpé j Vienot a bénéficié de le clémence\tet.00\t\u2022seco'ndes\tMlle Eva\tj de la Cour per le fait qu\u2019il avait\tRicard\tCette demi erre lui 3urvit\t[ mérité eux décorations et subi Tois ; méTne nu un ^ ^drc.bleasure» au cours de la première ^ defllnt ,aisse aussi dans le grande guerre.Jean Zay ^x-minis-\tdeu,I:\t2\tfrères.MM.\tEdouard et j tre de l'Instruction publique, qui a\tclement\tLupui>.de\tWest Shef- j -wn procès antérieurement sous 1?^\u2019 soeurs: Mlles Rose et Clara Dupuis, Mmes J.La rivée JL semblables accusations, a reçu une j sentence plus sévère.et L.Grignon.Le défunt était natif de West j Shefford et y demeura durant ¦ plusieurs années.CETTE PROTECTION COITE SI PEU ET VOUS PROTEGE TANT! Cette police est émise en faveur de toute personne de 18 à 59 ans mais ne s applique pa; aux chauffeurs, aux mécaniciens d autoe, aux pompiers et polices et à quelque* autres catégories de personnes quand elles sont à leur travail.Pour plus de détail», consultez ASSURANCE INSUS ANC! EDIFICE LA TRIBUNE BUILDING HI UdOMOSlU H$ru**Afcllfli fill AirUMOftlK lUftlUlt TORCHE VIVANTE PAS D\u2019AUTRES HUTTES POUR LES SENTINELLES i DTTAWA, \u2014 Le département.\t.de la défense nationale ne se pro-! NEW-YORK.\u2014 Une femme i leur ^ T^nr a '
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