Photo-journal : tout par l'image, 5 août 1937, jeudi 5 août 1937
[" 5 SOUS VOL.I No.17 PHOTO as JOURNAL MONTREAL Is jeudi 5 AOUT 1937 TOUT PAR L'IMAGE \u2014 NOUVELLES ILLUSTREES DU MONDE ENTIER\u2014TOUT PAR L'IMAGE m*: ¦ R -\t; .\u2022 $Ê ; 4fV ' '^W ^ ' ¦ ' ; ,/r».> «f f : « Parmi les notables qui ont visité le pavillon canadien à l\u2019exposition de Paris, on remarque le premier ministre du Canada, Mackenzie King, en compagnie du général Gouraud, qui a perdu un bras A la guerre.*^V» .swléÂéfkv «p'-r ' Le pavillon du Canada nous fait honneur On a construit à la base de la gigantesque tour Eiffel, le joli pavillon canadien que voici, à l\u2019exposition de Paris.Les Canadiens qui sont atteints de nostalgie dans la Ville-Lumière, n\u2019ont qu\u2019à contempler cet édifice dont les énormes colonnes nous rappellent les entrepôts ?grains du Canada, pour goûter en imagination la douceur de leur pays natal.L\u2019ingénieux architecte «pii a fait le plan de cette bâtisse, doit avoir une âme tendre et patriotique, pour avoir pensé ainsi à ses frères exilés.D'ici au 7 septembre, vous pouvez gagner cent dollars avec le baseball (Voir page 30} S\"S,v ; r* ^ .r;^4tV* _/\u2022 ¦ ^\u2022î ¦ ^»3Éjgj mm y ' ¦ !rm* â&m nSB rÆm zmM - i^a J Enfin, pour se reposer, on regarde les belles photos comme en publie toutes les semaines \u201cPhoto-Journa{\u2019\\ (Photo» prises d Vile Sainte-Hélène)\t.\u2014+ frHOTO-JOURNAL PAGE IQ MONTREAL 5 AOUT Ï937 Bonheur détruit .par une explosion de dynamite 1 Hfeli \u2022¦m wmm 1.JÉ ! mm Wildrcd liiidclirf*'.15 ans, ne croit pas '\u2018(pi'il o.st inutile de pleurer sur du lait répandu\", puisqu'elle apparaît à la Cour de Camden, .N.-,l.toute larmoyante et inconsolable.Mlle doit, répondre à l'accusation d'avoir, dans un moment d'impétuosité, endommagé les parties essentielles d'une fabrique d\u2019appareils de T.S.F., au moyen d'un bâton de dynamite.On a arrêté avec elle trois hommes inculpés dans cette affaire.Après quatre tentatives matrimoniales, J.Leslie Young-husband découvre que l'amour est une source d'ennuis ,\\f.J.-l.eslie Younjfhus-band.un riche manufacturier de cosmétique de Chicago, n\u2019est pas encore au terme de ses tracas matrimoniaux.On le voit ici photographié sur ie banc des témoins.Sa quatrième femme (à droite), qui avait décidé de trancher le noeud gordien de ses affaires conjugales, a finalement accepté Sll -500 en règlement pour mettre fin aux procédures de divorce qui ont traîné devant les tribunaux de Chicago, avec force complications de comptes et de procès.Comme on lui demandait s'il remarierait sa troisième femme (qui apparaît sur la vignette avec un des enfants de Young-husband et de sa première femme) l'homme quatre fois déçu grimaça et dit : \"Ou ne nuit jamais'\" j'V ir ?Y7 ¦A- -Y !| '*« iiPi ¦ \u2022 \u2022>.¦- \u2022.> i mm -¦Y-.' v:' v 'T K : HELENE MORIN ïfiélèM© J^Sorii» 0 roman de la société mont réalaise écrit s fn c inl c m e n t pour \u201d l*hoto-J oh)'h(iI © O o \u2022 K tant inédit, ce roman ne >«» trouve pas en librairie».f/Msiinn* du deuxiôme chapitre) Charles Jlivard quitte, ht campa-pne inopinifment pour rentrer en ville en compagnie d\u2019Hélène Morin.Il lui parle de son fils Dédé qu'il a hâte de lui présenter.Camille lll~ tard, liés qu'elle s'aperçut du de-lid rf de s,m man.se met «» s'» pnursuilt'.Elle loue une eh ambre a /\u2018hôtel Windsor où elle /ait la connaissance d'un mat/mit du cinéma américain t/ui lui fait une offre alléchante, l.a rencontre fortuite de Fcrnaml.le neveu de Mlle Martin, promet de /ni donner des indications inattendues sur le pied-à-terre de son mari, qu'elle délire ictrouver pour des raisons d'intérêt personne:.\u2014 Elle est b* future Madame Fernand Ulais.\u2014Quoi?dit.en sursautant Mimi ].abrccque.Je croyais qu\u2019ils ne s'é-laicnt rencontres qu'nujourd\u2019hui.\u2014Mn»s, oui.dit l'originale Ida.mais j'ai décidé que ce mariage se ferait.P II KM I ER ES A R MES .Mademoiselle Martin ne laissait ! pas croître Vherbe sous ses pieds.Kc jour suivant, qui était un sa- j medi, elle commença sa campagne ' en rendant visite à Hélène.La con- ! vcrsatlon qui avait d\u2019abord roulé j sur les achats qu\u2019il faudrait faire pour la nouvelle demeure revint petit à petit au fameux neveu.Jt* suis très inquiète è.son sujet, dit Ida.Il a toujours été impulsif, non pas violent, mais dépensant scs forces et son énergie i\\ l'extrême.Je crois qu'une femme l'a fait marcher l\u2019été dernier nu Lac des Quinze Tics.Il est devenu cynique et boit beaucoup trop.Faites-moi une fa- r Liecc JLeroj/ vour, Hélène, et aidez-moi à lui redonner son équilibre.Devant l'hésitation d\u2019Hélène à accepter une tAche aussi délicate, mademoiselle?Martin In supplia les larmes aux yeux.Le coeur tendre de la jeune fille ne put résister au désespoir de sa vieille amie et elle accepta le devoir difficile d\u2019être le mentor d'un jeune homme exalté qui élait déjà amoureux d'elle A L'OEUVRE.Le jour suivant, Hélène s'habilla avec soin car elle devait visiter la nouvelle propriété.Comme elle s'apprêtait A partir on sonna à sa porte.Elle ouvrit A la visite inattendue de Charles Rivard et du Petit André.L\u2019enfant était l\u2019image vivante de son père: les mêmes yeux rêveurs, la bouche tendre et le menton volontaire.Habitué n la seule compagnie d'une vieille tante.Dédé était un peu timide au premier abord.Mais Hélène avait l\u2019art d\u2019être maternelle, et après lui avoir donné une boite de bric A brac pour s\u2019amuser elle fit faire A Charles le tour du propriétaire.Elle avait aménagé dans une fenêtre en saillie un tout petit jardin dont la grâce égayait ce quartier sévère de vieilles maisons.Ils parlèrent politique, cinéma, littérature, Charles questionna Hélène sur son travail.Elle lui parla de ses projets, il l\u2019encouragea.Tout a 1 ardeur de la discussion, ils avaient oublié notre petit homme qui vint s\u2019accouder sur le fauteuil d\u2019Hélène.Elle 11- prit «vu- genoux, et I Hélène prit André sur ses rjchoux.Charles, voyant son fils dans les bras d\u2019Hélène se sentit tout ému.* * * DEDE.H avait étendu sur un grand carton des bobines de fil et des boutons et il tentait d\u2019expliquer à Hélène le mécanisme d\u2019un engin qu\u2019il avait fabriqué A l\u2019aide de ces me-l nues pièces.On s'extasia sur l'habileté de notre héros.Hélène dh en s'adressant A Charles.\u2014Il ira loin votre fils, Monsieur Rivard.Dédé se leva d\u2019un bond et demanda brusquement à Hélène.\u2014Vous ne l\u2019aimez pas.mon Papa ?\u2014MaLs si.Je l'aime bien ! \u2014Alors, pourquoi ne l'appelez- vous pas Charles ?Tous ceux qui aiment Papa l\u2019appellent Charles.\u2014Bien dit ! mon bonhomme, approuva Charles.Hélène acquiesça à leur prière »*i dit: \u2014Venez contempler les merveilles de votre fiston.CHARLES, elles en valent la peine.Ils admirèrent l'engin muni d'une ampoule électrique et d'une grosse cloche.André expliqua que la plume grise placée A l\u2019extrémité devait représenter la fumée.Pendant qu\u2019ils s'amusaient avec le petit André, l'orage les surprit.Bientôt i! fit presque noir.\u2014Auriez-vous l'obligeance rie fermer les fenêtres.Charles ?demanda Hélène.Celui-ci s'empressa, il se trouvait privilégié de fermer les fenêtres d\u2019Hélène.Pour un moment il oublia sa mésaventure matrimoniale- et goûta un peu de bonheur.La pluie tombait par torrents.Charles fit un bon feu dans la vieille cheminée et une atmosphère tiède se répandit dans la pièce.André avait du sable dans les yeux ! Hélène le prit doucement, avec dK«?gestes maternels et l\u2019étendit to it près, sur le divan.Charles .s\u2019empressa aussi auprès de son fils.Hélène constata qu'il le couvrait avec émotion, avec des yeux tout pleins de tendresse paternelle.Elle pensa: \u2014Je voudrais un homme comme Charles Rivard pour être h* père de mes enfants î Parlant à voix basse pour ne pas troubler le sommeil de l'enfant, Hélène et Charles sc mirent, à échanger des confidences.Petit â petit Charles en vin: A Camille.Il ne savait rien d\u2019elle, où elle était, ce qu\u2019elle faisait.\u2014En êtes-vous malheureux.Charles ?\u2014Pas de la façon que vous croyez.Mon chagrin remonte à plus loin que ça.Il date de mon mariage, car un homme n\u2019a pas le droit d\u2019épouser une femme qui sera indigne de ses enfants.\u2014Mais les hommes ne pensent-pas à des choses comme cela quand iLs deviennent amoureux.Et d\u2019ailleurs comment peuvent-ils le voir ?«Suite A la page ÎZ) MONTREAt J AOUT 1937 f Les CJPoRJLA.Ao, organisation sportive PHOTO-JOURNAQ PAGE modèle Après de diificiles débuts, cette association progresse constamment.- Plus de mille membres.- Tous les sports y sont à 1 honneur.- Vaste édifice moderne.Cinquante pourcent des mem- oies sont canadiens français.\u2014 La bonne entente qui règne est la clef de ce succès.o a \u2022 Il y a six ans existaient aux usines Angus, appartenant au C.P.R., quelques clubs athlétiques, soit de soccer, de football ou autres sports, mais aucunement groupés en association.L\u2019ère de la dépression battait encore son plein: les ressources financières faisaient défaut et ceux qui désiraient pratiquer quelque exercice physique que ce fut, devaient se contenter d\u2019un terrain exigu, d\u2019un matériel insuffisant et d\u2019un seul court de tennis d\u2019intérieur.Ce fut alors que quelques organisateurs se mirent à la tâche pour accomplir un véritable miracle dans le domaine sportif et créer ce qui est aujourd\u2019hui l\u2019une des associations les plus puissantes du genre dans la métro-pole, celle de la C.P.R.A.A.A.De 1909 à 1931, ces diverses sections n\u2019avaient pu être encore amalgamées et contrôlées par un seul comité de direction.Cependant, en 1911, les directeurs des clubs, voyant leurs ressources pécunières assez bien établies pour-marcher de l\u2019avant et prendre quelque initiative, louèrent une salle sur la rue Mont-Royal, pour mieux accommoder les membres.Ce premier pas vers le succès fut tel que deux ans plus tard, en 1911.il fallut louer un local plus spacieux.Le deuxième étage du numéro 1009 Mont-Royal fut alors mis à la disposition des habitués de ce club.Les soirées sociales et les jeux d\u2019été recrutaient chaque semaine de nouveaux adeptes.Cette nouvelle salle était d\u2019une largeur de 50 pieds par 80.Le tout nécessita une dépense de $3000, vite couverte.Trois ans plus tard, en 1914, ce local devenait encore trop petit: il fallut occuper tout l'édifice.Chaque année marquait un progrès nouveau.En 1919, les membres pratiquaient la lutte, la boxe, le billard, le football et le baseball, la crosse, le cricket, le tennis.Le terrain pour ces sports en plein air était situé près des usines Angus en haut de la rue Davidson.Vaste édifice En 1931, la C.P.R.A.A.A.acquérait une telle importance qu\u2019il nécessita la construction du vaste édifice moderne que l'on peut maintenant admirer sur la 1 le avenue, à Rosemont, près du boulevard Masson.Parmi les fondateurs, mentionnons M.G.-D.Despa-parois et M.-W.Montgomery, ancien président du club.La C.P.R.A.A.A.est maintenant une puissante organisation ralliant plus de mille membres, dont environ 130 appartiennent au club de tennis.L\u2019organisation sociale et sportive est parfaite.Tous les sports y sont pratiqués.En plus de six magnifiques courts de tennis, dont trois sont éclai- \u2022 rés à l\u2019électricité, on peut y pratiquer le boulingrin, la boxe, le badminton, la lutte, la boxe, le billard, les quil- Le gymnase les, etc.Le gymnase, vaste et bien aéré, sert à la fois de salle de danse.L\u2019hiver, chaque samedi soir, les membres se réunissent aux sons d\u2019un orchestre pour différentes soirées sociales.On y donne même des représentations de vaudeville ou des revues musicales.Une large galerie permet aux spectateurs d\u2019assister à ces spectacles variés.C\u2019est également dans le gymnase qu\u2019ont lieu les matchs de ballon au panier ou les exhibitions de lutte et de boxe dans l\u2019arène dressée au centre du plancher.A l'intérieur L\u2019édifice compte nombre d\u2019autres salles de divertissements.Au sous-sol.six magnifiques allées de quilles attendent ceux qui se passionnent pour ce passe-temps.Dans la pièce attenante se trouvent les douches, le vestiaire, le restaurant et autres accommodations.Au deuxième étage sont les tables de billard, celles de ping-pong, la salle de lecture et une autre vaste salle convertible à l\u2019aide de cloisons mobiles, où Ton peut tenir des réunions sociales ou d\u2019affaires.Un vaste fumoir dont les fenêtres donnent sur les courts de tennis, offre le repos à ceux qui veulent se distraire par la lecture ou la radio.De moelleux divans de cuir et un ameublement de goût en complètent l\u2019intérieur.Le salon, réservé à la section féminine, ne le cède en' rien en confort aux autres salles.Les membres Ceux qui ne connaissent pas la C.P.R.A.A.A., ne manquent pas d'ètre quelque peu étonnés d\u2019apprendre que cinquante pour cent des membres sont canadien - français.Des 130 joueurs de tennis, plus de 75 sont de cette nationalité.Plusieurs d\u2019entre eux sont classés parmi les plus habiles que nous ayions en notre ville, tels que Lanthier, Faulconbridge, Thomas, Easterbrook, Russell et Bennett.Chez les joueuses, citons Mme Bennett, Mme Stuart.Mlles Bourdon, Marian Edgar, Henriette Groulx, Florence Easterbrook et Mlle Perras.Les officiers du club de tennis sont Léo Foley, président; Louis Tremblay, vice-président ; Harry Bowden, secrétaire - trésorier ; Bert Russell, Jimmy Lee et Lloyd Perry, directeurs.Mlles Micheline Bourdon et Mlle Perras représentent la section féminine.Les officiers Parmi les officiers de l'association générale, mentionnons, M.J.Burns, président du comité exécutif; M.Georges Gauthier, président de l\u2019association; M.G.Wilding, premier vice-président; MM.W.- R.Craig, L.Bouchard, B.Vickers et A.-P.Nolet, vice-présidents; M.W.-E.Wilding, secrétaire - trésorier ; M.F.-E.Shinner, auditeur et M.Mulhearn, gérant.Au tennis Le petit chalet attenant aux courts de tennis ne fut construit que l\u2019an dernier.Il est déjà trop exigu pour tous ceux qui s\u2019y donnent rendez-vous.Le nombre de courts est également insuffisant et il est tout probable que l\u2019an prochain, sinon dans deux ans, il faudra en aménager quelques nouveaux.Le recrutement des membres de l\u2019association aug-mente Continuellement.Plus de cinquante jeunes gens et jeunes filles s\u2019y affilièrent dès le début de l\u2019automne.Ces chiffres ne sont pas de nature à surprendre qui que ce soit quand on considère les avantages offerts à prix si modique.Champions de lutte La C.P.R.A.A.A.- s\u2019enorgueillit de plus de compter parmi les adeptes de la lutte plusieurs champions amateurs canadiens ou provinciaux, tels que Gedeon Mike, Chaplinski, Lawrence Clark, Vernon Blake et autres.Leur instructeur n\u2019est autre que Eugène Tremblay.Celui de la boxe est Tommy Pash.Divertissements Les réunions sociales sont aussi nombreuses que variées.Samedi, le 14 août prochain, un pique-nique aura lieu à Hudson; on prévoit que plusieurs centaines de personnes y assisteront.Le 20 août, date qui est cependant sujette à changements, une excursion au clair de lune aura lieu à bord du vapeur \u201cBeloeil\u201d.Plusieurs autres divertissements de ce genre seront organisés avant la fin de la présente saison.Telles sont, très résumées, les activités de la C.P.R.A.A.A.Il est cependant un fait qui mérite mention spéciale.C\u2019est l\u2019excellent ordre qui prévaut et la bonne entente qui règne entre les membres.Anglais et Canadiens-français y fraternisent avec la plus grande cordialité.Il n\u2019est jamais question de nationalité ou de classe sociale: le but unique de tous est de fermer, un groupement de réel* amis qui, chacun, apportent leur- bonne volonté pour sa divertir, pour apprendi-e % se connaître et à s\u2019apprécier.L\u2019hospitalité, toujours gé» néreuse pour les nouveaux venus, est la raison du succès que remporte cette organisation modèle.Vous reconnaissez-vous ?\u2022 -Tl Ces cinq personnes, qui ont été photographiées à leur insu, ont droit chacune à un dollar qu\u2019elles pourront réclamer, dans le courant de cette semaine, en venant auv bureaux de PHOTO-JOURNAL, no 1242, rue Saint-Denis, à condition de porter les mêmes vêtements qu\u2019elles avaient quand cette photô fut prise.Elles devront dire aussi à l\u2019angle de quelle rue cette photo fut prise.Elles attendaient le tramway quand notre photographe les a prises sur le vif, ©m Ho GAGNANTS DE LA SEMAINE DERNIERE La semaine dernière, trois personnes ont reconnu leur photo dans PHOTO-JOURNAL et ont ainsi gagné un dollar.Ce sont: M.J.-M.L ALI BR RTE, O.'ifi est, rue Demonligny.M.OMEIi LAURIER, 1!)02, rue Wolfe.M.JOSEPH MOYER, 1S!)0 est, rue Ste-Catherine. ?hoto-journàl PAGE 12 MONTREAL 5 AOUT 1937 Mystérieuse héritière sur le point de se marier La belle Mad^e Carrington Laidlow (ci-dessus), jeune débutante de 21 ans de Greenwich (Conn.), et de Park Avenue, à New-York, est sur le point de devenir l\u2019épouse de William-H.Wiley, aussi de Greenwich.On ignore encore le nom du piystéricux bienfaiteur V \u2014Qui choisiriez-vous, la femme ou la vision ?\u2014Les rêves passent et les femmes restent.\u2014N\u2019en soyez pas trop sûr.dit Hélène d\u2019un air taquin, pendant qu\u2019il tendance mauresque tandis que la salle à manger était franchement Empire.Ida semblait fière de ses démêlés avec son architecte qui s\u2019opposait à.la réalisation de cette horreur.Hé- ( amille Rirard saisit Fernand par lr can et l'cniroma de force.mm \u2022A'-XÎI mm ui'mê.WmÈ lène avait le coeur dans les talons en pensant au travail énorme que ce serait de mettre un peu d'harmonie dans ce caravansérail.\u2014Dieu merci, pensa Hélène, je ne serai pas obligée de vivre ici.Si elle avait lu dans l'esprit d'Ida Martin, elle se serait sentie moins calme.Hélène se promenait de pièce en pièce avec Fernand à .ses talons.Tandis qu'il faisait semblant de prendre les dimensions de ia salle à manger, il lui chuchotait à l'oreille: \u2014Une jeune fille comme vous ne devrait pas travailler.\u2014Et pourquoi ?dit-elle distraitement en alignant des chiffres dans son carnet.\u2014Vous devriez être sur la scène Je vous imagine derrière les feux de la rampe enveloppée d'un voile et d'un éventail de plumes d\u2019autruche.\u2014Et pourquoi pas une lance, dit Hélène en pouffant de rire.Non, merci, je préfère avoir une pièce nue.des balles de cretonne, quelques beaux meubles et créer un intérieur.I.F.TENTATEUR.\u2014Vous avez des goûts sévères, dit Fernand.Moi je me contenterais d'une femme, belle comme Venus et d'un nid d'amour.Hélène pâlit en entendant cette proposition et Fernand, malgré son cynisme eut honte de lui même.\u2014Pardonnez-moi, Hélène.Je n'ai que mépris pour les femmes en ce moment, mais je ne devrais punir que la coupable; que voulez-rotu.votre beauté me trouble; tant de charme féminin émane de votre personne et vous êtes si peu faite pour la vie laborieuse qui est votre lot.Hélène, je voudrais vous donner un cadre digne de votre personne magnétique, vous combler de gâteries.vous.Elle l'interrompit brusquement.\u2014Je suis vraiment touchée de tant de délicatesse ! mais vous faites erreur, je ne suis pas la femme que vous croyez.(A suivre! MONTREAL 5 AOUT 1937 PHOTO-JOURNAL Ü5i 13 LES SUITES DE LA CRISE DYNASTIQUE EN ANGLETERRE * - %mÆ i Çette rencontre publique de Mme Simpson et du duc de Windsor (alors qu\u2019il était Edouard VIII), a fait couler beaucoup d\u2019encre, délier des langues et scandalisé tout le Parlement anglais.Mais le duc en compagnie de sa maîtresse semble oublier les tribulations dont il est la cause, et continue son petit bonhomme de chemin sans se soucier des commentaires malveillants et des qu\u2019eu dira-t-on.C\u2019est encore le meilleur moyen d\u2019être heureux.Amour quand tu nous tiens, que de choses tu nous fais oublier.O o Les communistes s'efforcent de les exploiter au profit de leur propagande \u2022 e Lu nation britannique a fait face avec un sang-froid admirable à la crise dynastique de décembre.Mais l\u2019événement sans précédent qui a fait perdre à l\u2019Angleterre un roi en lequel elle avait fondé de grands espoirs, n\u2019est pas sans avoir laissé des traces profondes dans la vie nationale.La monarchie est - elle moins solidement assise du fait de l\u2019abdication d\u2019Edouard VIII et de ses causes?Il serait téméraire de vouloir se prononcer sur ce point, mais en se mêlant aux Anglais de tous les milieux on constate que le règne bref et malheureux d\u2019Edouard VIII les a laissés quelque peu désemparés.Les partis de gauche, aux, n\u2019ont pas de doute sur le mal qui a été fait en quelques courtes semaines de crise constitutionnelle sans parallèle.Ils exploitent ta situation pour des fins qu\u2019on devine.Les députés de l\u2019aile extrémiste du Labour Party parlent aujourd'hui de la loyauté en termes qui, il y a un an, les auraient probablement fait lyncher.On est encore tout ému Ici d\u2019un discours prononcé, 11 y a quelques jours, par M.Maxton, fougueux leader du Labour Party indépendant.Parlant à Glasgow, sa circonscription, il a dit: \u2014Nom autres, socialisas tes.savions depuis lonp-temps que la monarchie était une, institution surannée qui, en Ançileterre, ne ronplissait plus aucun ntle utile.La crise dj/iiastique a prouvé que nous avions raison.Bien d\u2019autres gens partagent notre point de vue maintenant qu'ils se sont rendu compte qu\u2019il est possible, sans toucher en men o/nx intérêts nationaux, de renvoyer un roi comme on renvoie un garçon de bureau et de le.remplacer o.vec la même facilité qu\u2019on remplace cet humble, employé.Que se serait-il produit si M.Maxton, voire le communiste Gaüagher, avaient parlé de la sorte en 19?>6?t-V wmm mm iV ?Cet homme au visage énergique, James Maxton, un fougueux Anglais socialiste vient d\u2019être réélu chef du Labour Party indépendant à la suite de son dernier discours prononcé à Londres, après l\u2019abdication d\u2019Edouard VIII.Ses théories antimonarchiques ont quelque peu bouleversé l\u2019esprit des Anglo-Saxons, qui ont vu dans cette harangue un complet renversement de leurs traditions.jffifgSglü ' v.;: m m .ptiH ivx; ¦:/ : ¦ i\tV~\u2018>X s ;':X: tlgfeÉS» r\u2014 «i mmm mm m i X' - IfiS: WËÈÊÈË Après Baldwin, c\u2019est M.Neville Chamberlain que voici, qui est responsable pour tout le charivari qui s'est produit au sein du Parlement anglais, après l'abdication d'Edouard VIII.C\u2019est le vrai type du gentilhomme anglais, ce qui ne l\u2019empêche pas d\u2019être un empêcheur de danser en rond pour lel» assoiffés de liberté morale.A côté de lui est sa charmante épouse.mm : mm T X - ¦ 8 !» fX'* ¦ f, \u2019 s\u2019 * s\u2018\u2022O X.X: :ïp} ' ' ^ W:f.Æ ¦ i fm Lord Moray d\u2019Ecosse a causé toute une commotion à la Chambre des Lords d\u2019Angleterre quand il osa dénoncer la rigidité proverbiale de la loi du divorce en Angleterre.En voilà un qui n\u2019a pas froid aux yeux.II jeta le comble de l\u2019émoi parmi cette noble et respectable assemblée, en allumant une cigarette, défiant ainsi une vieille tradition. «\u2019HOI O-JOU K N AIL PAGE 14 MONTREAL % AOUT 1937 ENGINS DE MORT 2a i\ttïmt' f photographique Photo-Journal sur 1 1 de 1937 m.coin w Comment on découvrait un aeroplane ennemi en 19H.Larmce allemande moderne à moloevclettc nicyclette des poilus en 1914 riTTvl ' - ¦ ' ¦ - ., \u2022,*¦%**< WSÈMÊWâ^Mïm ~ - .v .\t'.*\t_ .\u2014vi rMK»»\t^ ___ »r~aj^- .- - - r.V J/avion américain MNC-4\u201d en 1919.,.'v '\t.\t.\t/n e Chart n Pérou uni S'ÉVEILLE\t \t 1 I (Résumé de ce t/in précède) Germaine Barrai confie ù sa tante Rosine qu'elle est bien résolue t) aller rejoindre son père, un médecin-major ii sa retraite, qui s'est .\u2022fiili/i rt Nolrlicu pour continuer la pratique de la médecine.De passa-çe »1 l'aris.Mme David (Tante Rosine) est retenue à diner par Mme Châtel.dont la fille Sabine est fiancée d un lieutenant des dragons.Gaston Normand qui.a un frère Lucien.Celui-ci va faire la cour à Germaine.Tous se retrotircut doue é table et au cours de la soirée.Lucien cause longuement arec Germaine.L\u2019aimait-il déjà?Mais les jours suivants, ayant appris que Germaine n'avait guère de dot.il se montra plus distant.C'est que Aime Châtel destinait Lucien il une jeune provinciale laide mais millionnaire.tandis qu'on voulait pousser Germaine dans les bras d\u2019un financier.veuf mais peu scrupuleux.M.Dalban.Mais le docteur Barra! ne partage pas les idées matrimoniales de Mme.Châtel.Lucien Normand, inquiet vint aux nouvelles et voulut .savoir le nom de ce monsieur chauve.si empressé auprès de Germaine.Le soir même la jeune fille partait avec son père pour Noirlieu, où elle retrouva scs souvenirs d\u2019enfance et commença à jouir d\u2019une liberté qu clic n\u2019avait pas connue chez Mme Châtel.-Une bonne petite tille!.Voiià ce que le docteur Banal appelle une bonne IlUel.C'est le terme qu il emploie toujours en en parlant.Je n'ai jamais rencontré une jeune tille pins Imposante.Quelle dignité simple, quelle aisance, mais sans doute quel orgueil aussi! Elle attire la confiance par l'Intérêt qu'elle vous témoigne et la repousse en même temps par son air de tranquille su- périorité.Je me demande comment ma mère la jugera?.Allons, n\u2019y pensons plus, je ne la reverrai peut-être jamais.Toutefois il y pensa, malgré ses resolutions.Le lendemain et les jours suivants, clans ses allées et venues ê travers les ateliers, François ne parvint pas à chasser de son souvenir cette beauté, cette grâce, ce naturel qui donnaient du prix aux moindres paroles, aux moindres attitudes de Germaine.Et il se dépitait.tout en s'étonnant, de cette obsession.lien ne ressemblant moins que la jeune étrangère au type féminin qu'on avait coutume d'admirer clans la bourgeoisie de Noirlieu.Elle nous considère sans doute comme scs humbles vassaux, se répétait le maître de forges pour af-fmnchlr son imagination de cette hantise persistance: elle dédaignera ma pauvre maman.elle ne découvrira point combien l'ardente charité est supérieure ti son froid dédain pour le monde obscur des travailleurs.Sans doute elle fait partie de ces dilettantes élégantes qui ne s'intéressent qu'aux choses de 1 esprit et ne veulent entrevoir 1 humanité que par ses côtés attrayants.En un mot, elle n\u2019est pas du tout, mais du tout, une femme comme il en fout par Ici!.Et il s'efforçait de se persuader qu 11 vaudrait bien mieux que le docteur oubliât sa promesse et ne franchit pas avec s* UUe le seuil de leur demeure.\tI Cependant Germaine se doutait bien peu de l'impression qu'elle avait produite.Les jours passaient et, presque à son insu, elle s'accoutumait tout doucement à sa nouvelle résidence.Ses goûts sérieux et ses habitudes studieuses s'accommodaient de la solitude dans laquelle elle vivait.Peut-être s'en lasserait-elle â la longue; mais au sortir de l'agitation exagérée qui avait marqué ses derniers mois à Paris, ce calme lui semblait très imposant.En fille d\u2019ordre, elle avait réglé ses heures.La matinée était consacrée au ménage: malgré les protestations grognons de Gudule.sa jeune maîtresse ne voulait pas lui en laisser tout le poids.Cela l'amusait d\u2019ailleurs de prendre soin de ses fleurs et de ses bibelots, de faire régner autour d'elle ce bel ordre qui résulte de l'harmonie des choses, et d'ajouter quelqpes perfectionnement à ses innovations.Après le déjeuner, le docteur l'en-trainait à une longue promenade si le temps le permettait.Bien que les routes fussent désespérément uniformes et le paysage des plus monotones.Germaine trouvait un charme mélancolique â ces plaines dépouillées qui s'étendaient presque à l'infini.Rien n'arrêtait le regard, et cet horizon immense semblait ouvrir le monde devant elle, pour laisser le champ libre à ses rêveries.Puis, de retour dans son joli salon.elle travaillait â une traduction italienne qui l\u2019intéressait passionnément.mettait à jour sa correspondance.se reposait par une heure de broderie, et !e temps s'écoulait assez vite jusqu'au retour de son père.Celui-ci qui n'avait pas été gâté, jouissait délicieusement du plaisir, nouveau pour lui, d'être attendu et joyeusement accueilli.Pour complaire à sa fille, il s'était remis au violon et la soirée entière était consacrée à la musique.De son côté, tante Rosine ne se laissait pas oublier et comblait Germaine d'aimables attentions.Chaque semaine apportait quelques produits de son domaine, des fleurs, odorante moisson toujours bien venue, des olives.du miel, du nougat et des emprunts plus sérieux, faits au saloir ou à la basse-cour.\u2014Eu vérité, c'est à croire qu'une bonne fée me protège, disait en riant la jeune fille, elle perpétue le printemps autour de moi et ne me laisse pas le temps de former un souhait.Cette tante modèle l'avait abonnée aussi à plusieurs revues, si bien que Germaine n'avait point l'impression pénible d'être séparée du monde artistique et littéraire qu'elle avait jadis fréquenté.Toutes ces petites douceurs embellissaient singulièrement son exil provincial, et la défendait contre la nostalgie du passé.Il faut ajouter, pour être juste, que notre héroïne n'éprouvait pas davantage le désir de prendre contact avec son nouvel entourage.Il lui paraissait doux de vivre ignorée dans \"sa tour d'ivoire\", comme disait son père, quand 11 la retrouvait le soir, toute fière du labeur de la journée.On ne pouvait cependant oublier la visite promise à Mme Thorel.le docteur avait hâte de s'en acquitter.\u2014Je suis libre cet après-midi: veux-tu que nous fassions enfin la tournée obligatoire?\u2014Hélas! voilà un bien vilain mot.et une bien enuyeuse chose ! soupira Germaine, je tremble de voir envahir notre thébaïde.\u2014Tu te figures donc petite présomptueuse.qu'on va se disputer l'honneur d'être admis dans tes salons?\u2014Non.sans doute, en aucune façon; mais le fait seul d\u2019ouvrir notre porte à des indifférents met fin à cette agréable période de tranquili-té et de liberté dont j\u2019ai beaucoup joui.\u2014Dois-je croire que tu n'es pas trop malheureuse avec ton père?\u2014R y a apparence, répondit la jeune fille avec sincérité, puisque Je ne crains rien tant que devoir, troubler notre solitude.\u2014Eh bien! nous allons satisfaire d'abord aux plus impérieux devoirs et nous continuerons lorsque tu ta sentiras d'humeur plus sociale.\u2014Où comptez-vous me conduire?\u2014Chez M.le curé de la paroisse» un excellent vieillard, citez la femme de mon collègue, jeune maman tout occupée de sa marmaille, et enfin chez Mme Thorel.-Faut-il se faire belle?\u2014Assez pour honorer nos hôtes, pas trop pour les éblouir.Fiez-vous à moi.Il m\u2019a parut qu'on a le goût violent dens ce pays-ci.à en juger par la sortie de la grand\u2019messe; les gens ont une somptuosité un peu criarde.Je crois que ce n'est pas mon fait.Lorsque Germaine rejoignit sou père, quelques instants après, celui-ci la considéra longuement: \u2014Tu as triché, petite, tu es superbe.La note générale était simple, eu effet; mais rien ne faisait valoir la taille élégante et la tournure élancée de la jeune fille comme ce costume de drap noir d\u2019une coupe sf sobre et si distinguée.Un grand feutre, ombragé de plumes.avivait le doux éclat de sou teint et la flamme gaie de ses yeux bleus.Elle descendit, aux côtés de son père.la rue étroite et sombre qui formait la principale artère de Noirlieu.et plus d'un passant se retourna, réjoui comme par un rayon de soleil.à la vue de cette belle fille, si différente ries pâles ouvrières qui se rendaient à l'atelier.Le curé fut aimable et accueillant.II appréciait l'excellent docteur qu'il rencontrait souvent au chevet des malades et connaissait un peu Germaine pour l'avoir vue aux offices.R s'informa avec bonté de son installation.de ses occupations, des ressources restreintes qu'offrait Notr-lieu à son activité.\u2014Ah! ça Mademoiselle, vous allez me trouver bien Indiscret peut-être.(Suite â la page ïfl) MONTREAL 5 AOUT 1937 fHOTO-JOURNAt! Ig Par les jours de grande chaleur, abstenez-vous de sauces, de fritures et de mets trop riches L'INDIGESTION A ETE CHARGEE PAR DIEU DE FAIRE LA MORALE AUX ESTOMACS ! (Victor Hugo.) Légumes en gelée 'J cuit, à soupe de pétaiine tasse d'eau froide 2\ttasses d'eau bouillante ]-:t lasse de sucre J-.'i tusse de rinuujre 3\tcuit, à soupe de Jus de citron J cuit, à the de sel 1 tasse de carottes J tasse de ce le ri 1 tasse de pois verts T tasse de chou cru Trempez la gélatine duns Veau fioidc pendent quelques minutes avant de la dissoudre dans l'eau bouillante.Ajoutez ensuite le sucre, le vinaigre, le sel et le jus de citron.Mettez au froid.Quand la gelée est presque prise, mclangez-y les pois verts, le céleri et le chou cru que vous avez hachés fin.ainsi que les carottes.Si vous vous servez de carottes cuites, tranchez-lcs en rondelles: crues, ràpez-lcs ou hachez fin.Employez de préférence un moule en couronne.Renversez la gelée bien prise sur un plat, garnissez l\u2019intérieur de Vanneau avec des feuilles de laitue bien propre, et servez arec mayonnaise.Vous pouvez aussi servir dey quartiers de tomates.r A?* W Soupe en gelée Ouvrez une boite de bouillon de clovisses (dam bouillon) et faites chauffer le liquide (à peu prés i:\\i tasse) jusqu'au point d'ébullition.Faites-y dissoudre 1 cuillerée à soupe de gélatine qui a trempé dans un peu d'eau froide.Ajoutez \\ tasse de ketchup.2 cnil, à soupe de jus de citron, une toute petite pincée de sel de céleri.Quand la gelée sera bien prise, coupez en petits carrés et servez dans des tasses a bouillon.Vous utiliserez les clovisses dans une soupe aux patates.Les soupes froides sont excellentes servies avant des plats chauds.Crevettes au jus de tomates 1 boite de jus de tomates 1 boite de crevettes 1\ttasse de céleri haché J cnil, à soupe de piment vert 2\tculi.à soupe de French dressing 1 cnil, à thé de sel 1 cuit, à soupe de jus de citron J cuil.à soupe de raifort râpé Pour remplacer la soupe, vous pouvez servir une gelée aux tomates et aux crevettes avec de petits- biscuits salés.Coupez les crevettes en morceaux et mélangez avec le céleri, le piment et le dressing.Vous pouvez substituer au céleri une tasse de chou cru haché fin en ajoutant une demi cuillerée à thé de sel de céleri.Faites refroidir le mélange pendant plusieurs heures.Dans- un autre plat, faites prendre en gelée une boite de jus- de tomates, le citron et le raifort, le sel.Au boni de deux heures, si vous avez une glacière électrique, la gelée est prête.Au moment de servir, mettez dans un grand verre à sorbet une cuillerée de jus de tomates gelé, une cuillerée de crevettes, une cuillerée de tomates pardessus.?W Gélatines aux fruits Préparez une gélatine au citron selon les indications sur la boite choisie.Quand ta gelée est presque prise, ajoutez deux tasses de fraises coupées en deux et sucrez selon votre goût.Servez avec crème douce.Préparez une gélatine au limon.et vous p ajouterez trois pommes coupées en fout petits morceaux.Vous servirez avec de la crème Jouettée.Légumes en casserole /ÿfeÿç:,;;.¦ il 1 ' m\u2014\u2014cy.witm «SI ¦ V* ¦ T fci.?Un bon plat de légumes pour les jours maigres ou les jours de chaleur.La courge apportera un Sorbet aux framboises Faites bouillir deux lasses d\u2019eau avec JVi tasse de sucre pendant cinq jninutes.Laissez refroidir.Ajoutez deux tasses de framboises fraîches, le jus d'un demi citron, deux blancs d'oeufs non battus.Faites prendre dans la glacière.N'oubliez pas que le sorbet ne devient pas aussi ferme que les gelées.peu île nouveau pour stimule f oignons blancs 6\" navels blancs 1 petite courge de Floride tasse de pain sec en cubes 1\toeuf battu 2\tcuil.à soupe de beurre fondu 1 cuil.à soupe de fromage italien en poudre J cuil.à soupe de sucre 1 cuil à soupe de sucre sel et poivre *4 lasse de bouillon Pelez et tranchez une courge, enlevez toutes les semences à r l'appétit.blancs et les oignons.Coupez les oignons en tranches, les na-vets et la courge en morceaux carrés ou triangulaires et placez les légumes dans une casserole beurrée.Salez, poivrez et sucrez.Sur les carres de pain sec.versez un oeuf légèrement battu, le beurre fondu, le bouillon assaisonné.Versez ce mélange sur les légumes et saupoudrez de fromage italien.Faites cuire pendant une demi-heure dans un fourneau modérément chaud l'intérieur.Préparez les navets (375 deg).Un dessert rapidement préparé Servez-vous d'un gateau quelconque préparé de la veille.Coupez-le en tranches comme sur la vignette; mettez une couche de gelée aux fruits de votre choix entre deux rangées de gâteau et saupoudrez le tout de sucre en poudre.Excellent à la fin d'un repas ou à l\u2019heure du thé.Comment préparer l'aspic Vous pouvez mettre en aspic des viandes froides, des légumes, des morceaux de poulet ou de poisson cuit.Cependant, quand on parle d'aspic, la plupart des femmes s inquiètent.Cela demande trop de temps; cela exige de l'expérience! Mais non.rassurez-vous, mesdames.Prenez une boîte de soupe \u201cConsommé'\u2019, mesurez le t rois-quart de cette quantité d'eau.Faites une once de gélatine dans un peu d\u2019eau froide.Amenez l'eau et le consommé au point d'ébullition, faites-y dissoudre la gélatine trempée, ajoutez une cuillerée à thé de jus de citron et mettez au froid.Quand la gelée est à moitié prise, ajoutez les morceaux de viande froide qui vous restent de repas précédents, de jambon, de langues, etc.Certanes cuisinières ajoutent quelques gouttes de vin de Xérès pour relever le goût de l\u2019aspic; d'antres ne servent pas de citron.Votre goût est maître, mes-da mes ! PHOTO-JOURNAIi 20 MONTREAL 5 AOUT 1937 Un grand salon bibliothèque mimÆ S:.;:-\"\" < »\t¦\t.i vmmmm \\\t¦.-.¦.-/s'\t.-.¦-\u2022a ¦ ; \u2022 # /¦-\t.$|if| wRf 4 jàêSk\tral f\t^ ^\t^ ^\t®\t> .s'Mw.i; -WW.;\tyxk «\u201d \"\u2022* ' i - n\t \t Pour un diner intime Voici un salon confortable, meublé simplement et aménagé d\u2019une bibliothèque peu volumineuse, à la portée de toutes les bourses.Dans un coin reposant comme celui-ci, il est facile de passer des soirées agréables chez soi, sans s\u2019embêter.(1 \"suffit de parcourir tous les bouquins qui s\u2019 offrent à nous et d\u2019en extraire la quintessence.Au siècle soi-disant éclairé où nous sommes, il est indispensable de posséder une bibliothèque dans un joli coin de la maison et encore plus important de s\u2019en servir.Cette vignette nous montre un meuble très facile à fabriquer; 11 s'agit simplement de superposer des tablettes sur le mur de la pièce et c\u2019est fait.Rien n\u2019est plus agréable dans l\u2019intimité qu'une tabla bien mise, avec goût mais sans apparat.Des fleurs fraîches et odoriférantes donnent à l\u2019ensemble un aspect gracieux et invitant.La vaisselle doit être d\u2019une propreté méticuleuse et la nappe d\u2019une blancheur immaculée à moins qu'elle ne soit de couleur pastel, ce qui ne l'empêche pas d'être exempte de taches, si minimes qu\u2019elles soient.\"LE COEUR (Suite de 1» page 18) dlt-ll quand la série des lieux communs fut épuisée; mais J'aime à user do la bonne volonté de mes pa-roLssicns.Je me demande donc à quoi Je pourrai vous utiliser.Chantez-vous?\u2014Un peu.comme tout le monde, répondit Germaine se gardant bien d'avouer les leçons fi quarante francs le cachet, quelle partageait l'hiver précédent avec Sabine.\u2014Cela tombe bien, répondit l\u2019excellent homme en se frottant les mains.Mon coeur de chant est un peu maigre, mes jeunes filles un peu timides, vous me rendrez grand service en leur prêtapt secours les dimanches et jours de fête.Elle retint un sourire.\u2014Je suis désolée de vous refuser.Monsieur le curé.J\u2019ai la gorge délicate et je me ménage.\u2014Tu ne m\u2019en avais rien dit.remarqua le docteur et Je ne m'en aérais guère douté aux belles sonorités de tn voix.\u2014Je ne prétends pas que ce soit grave, cependant.Alors il faut y renoncer, conclut Je curé avec un soupir, c\u2019est dommage.En vous écoutant parler.J\u2019avais auguré que vous deviez bien chanter.Enfin, n\u2019y pensons plus; mais il y a autre chose.Vous consentirez bien j\u2019imagine, à faire répéter le catéchisme i\\ deux ou trois de mes petits garçons?\u2014Oh! Monsieur le curé, je suis un peu nerveuse et je ne réussirai certainement pas dans le métier de maîtresse d'école.\u2014C'est que me voila bien déçu; j imaginais que vous alliez être une bonne recrue, un secours pour le vieux pasteur, un exemple pour nos jeunes personnes.Il y en a d\u2019excellentes.sans doute; mais tant d\u2019autres auraient besoin qu\u2019on leur vienne en aide.nos petites ouvrières, nos apprenties.Hélas! La moisson est grande, et il y a si peu d'ouvriers!.^ Cela ne vous touchc-t-il pas un peu.Germaine, d\u2019un geste comique, se S'EVEILLE\" boucha les oreilles, en se levant pour partir.\u2014Je ne veux pas me laisser attendrir.Monsieur le curé, car j\u2019ai l\u2019intention arrêtée de ne pas me faire prendre dans l\u2019engrenage.Le soin de mon père, de la maison, un peu d\u2019art et de littérature, c\u2019est plus qu\u2019il n\u2019en faut pour occuper mes Jours.Le vieux prêtre lu regarda interdit.\u2014Mais.mais.conminença-t-il.Toutefois, il n'acheva pas, et ses yeux se baissèrent avec tristesse, pour dérober à la jeune indépendante le blême discret qu'ils exprimaient.Le docteur demeura en arrière avec lui tandis que su fille traversait lo jardin morose, à demi-en-foui sous le neige durcie.Il dit avec un sourire une peu triste: \u2014Une petite utilitaire, n\u2019est-ce pas, réprouvant déjà par principe ceux qui ne vivent que pour autrui.Ce n'est pas en vain qu\u2019elle a été élevée loin de moi et sans mère dans ce Paiis égoïste et léger.\u2014La place des enfants est près de leurs parents, prononça lentement le vieillard, vous l'avez reconquise.gardez-là \u2014Nous nous aimons chèrement.Monsieur le curé, c\u2019est ta plus tendre fille.\u2014Preuve qu\u2019elle sera un jour une bonne épouse et une tendre mère, son coeur' s\u2019ouvrira alors à toutes les pitiés, dit le pasteur.C\u2019est tout jeune, ça n\u2019a pas encore souffert.plus tard, elle compatira à la misère des autres mêmes inconnus, mêmes coupables.Germaine se rapprochait: \u2014Adieu.Mademoiselle, continua-t-il gaiement, et il ajouta, non sans malice : \u2014Soignez bien votre gorge.et votre nervosité.La Jeune fille était toute rouge en rejoignant son père: \u2014Je crois bien qu'il se moque de moi.\u2014C\u2019est un excellent homme: mais tu l\u2019as désappointé par tes refus.moi aussi un peu.je l\u2019avoue.C\u2019est si beau la charité, le dévouement.\u2014Je vous en prie, ne m'en veuillez pas d\u2019avoir hésité à me joindre à des chanteuses de dixième ordre, et à morigéner des marmots.J\u2019aurais été si vite envahie.On peut être bon et sans donner le meilleur de soi-même, son temps.Je me le suis promis: tous mes efforts tendront à ne pas m\u2019enliser dans le terre à terre de la vie provinciale.Pour y arriver, il faut à tout prix sauvegarder mes heures de travail et ma liberté.Le docteur ne répondit pas.Il sonnait.en ce moment à la porte de son confrère Personne ne parut, le timbre avait été couvert, sans doute, par les cris d\u2019enfants qui s\u2019échappaient de l'intérieur.\u2014Est-ce une salle d\u2019asile?\u2014Point; mais le docteur Losset a une nombreuse famille, on s\u2019en aperçoit à ce tapage Il tira plus vigoureusement la* chaînette suspendue à l\u2019angle du mur.Un pas lourd se fit entendre sur les dalles du corridor, une servante rougeaude apparut, les manches relevées Jusqu\u2019aux coudes et les bras couverts d\u2019écume de savon.\u2014Vous me ferez pardon, j\u2019ai peut-être laissé Monsieur et Madame s\u2019ennuyer à la porte; mais c\u2019est Jour rie lavage?\u2014Madame reçoit-elle?\u2014Bien sûr, voulez-vous entrer?Et précédant les visiteurs, elle les fit pénétrer à sa suite dans la salle d'où s\u2019échappait tant de bruit.On se l\u2019expliquait aisément en voyant le nombre et l'ûge des enfants courant autour de la table.Us étaient cinq, sans compter le poupon que sa mère tenait dans ses bras.Celle-ci jeune et timide, se leva avec empressement non sans jeter un regard de détresse sur les reliefs du goûter qui jonchaient la table, et sur le linge étendu près du poêle, sur un petit séchoir portatif.\u2014Je vous souhaite le bonjour, docteur.dit-elle d\u2019une voix douce et basse.Mademoiselle votre fille, sans doute dont vous attendiez la venue aveu tant d\u2019impatience.Veuillez agréer mes excuses pour vous recevoir au milieu de ce désordre.Le salon est si froid en cette saison que nous sommes obligés de nous réfugier ici.Germaine murmura une phrase aimable sur son arrivée intempestive et sur son ignorance du jour de réception de 1a maîtresse de maison.\u2014Je n\u2019en ai point.Mademoiselle, les enfants m\u2019absorbent tellement que je ne puis guère les quitter \u2014Et vous en êtes récompensés.Madame reprit le docteur, car ils font honneur à vos soins.\u2014Quelles mines superbes et quels minois éveillés! \u2014Ils se portent bien, grâce à Dieu reprit la mère visiblement enchantée des éloges de M.Barrai; mais ils sont un peu turbulents.Allons, mes petits, venez dire bonjour, Is-mérle, amène tes frères.Ce nom bizarre, usité dans la région était porté par une jeune sauvageonne d'une dizaine d\u2019années qui se contenta d\u2019échanger des rires étouffés avec les garçons.\u2014Je vous demande pardon pour eux.Mademoiselle, un visage nouveau suffit à les effaroucher.Mon mari ne veut pas que je les envole à l\u2019école où on leur apprendrait sans doute des manières plus civilisées; il prétend qu'ils doivent pousser librement quelque temps encore \u2014Mais vous devez être horriblement surchargée, remarqua Germaine \u2014Un peu sans doute, en ce moment surtout où bébé fait ses dents et ne me laisse guère de répit Mais il commence à se fortifier.J\u2019espère qu'il marchera au printemps La jeune fille ne put s\u2019empêcher de songer aux coquettes nurseries, entrevus jadis chez des amies mariées, à la nourrice aux longs rubans.à la governess en frais atours qui exemptaient la jeune maman de tous les soins pénibles et rebutants.Comme les choses étaient diversement comprises, scion le degré de l\u2019échelle sociale et le plus ou moins de lourdeur de la bourse! Ce ne devait pas être attrayant de passer le» interminables journées d\u2019hiver dans cette vilaine salle étouf- fante en compagnie de ces petit.1» criards mal élevés.Cependant, il y avait une telle sérénité sur le front de Mme Losset que Germaine dut réserver sa pitié.Probablement, on se fait à tout, se dit-elle, même au métier de bonne d'enfants.N\u2019importe, il me semble que les miens, si j\u2019en avais, seraient plus propres et plus gentil».Elle tenta cependant d'apprivoiser les jeunes sauvages, tandis que le docteur s\u2019entretenait avec leur mère, et si grand était son charme attractif, qu\u2019ils se détachaient un â un de la muraille pour venir Jouer avec son porte-cartes, et passer sur sa robe des mains qui étaient loin d'être nettes.Mme Losset s\u2019aperçut enfin de ce* libertés.\u2014Oh! Mademoiselle, vous êtes mille fois trop bonne de les supporter.Mes petits vous êtes indiscrets.\u2014Pas du tout.Madame, nous voilà en confiance; je crois bien qu\u2019on ne refusera plus de me dire adieu.\u2014Ou plutôt au revoir, si vous le voulez bien, répondit timidement It* jeune femme; je vois peu de monde, je serais néanmoins très heureuse si vous vouliez me consacrer quelquefois un après-midi.\u2014J\u2019y aurais grand plaisir, répondit Germaine sans conviction; toutefois je sors très peu moi-même, bien que je n'aie pas les mêmes Jolies raisons de garder le logis, ajouta-t-elle avec une caresse collective à toutes ces frimousses barbouillées.\u2014Je vois que tu aimes les enfants, remarqua M.Banal quaiut ils se retrouvèrent dans la rue.\u2014Certainement Je les aime.Mais je les préférerais un peu plus civilisés.Cela fait frémir de penser à la vie de cette pauvre Mme Losset!.Aucune de mes amies ne supporterait une pareille existence.\u2014Elle ne se trouve pas à plaindre j\u2019en suis persuadé; Je crois bien qu\u2019elle n\u2019échangerait pas volontier* son sort et qu\u2019elle se juge la plu» heureuse des femmes, entre son mari vulgaire mais bon.et son bataillon des marmots.Tes rêves sont; donc plus ambitieux, petite?(A SUIVRE) MONTREAL 5 AOUT 1937 fHOTO-JOURNAS ^ 21 Lunettes démodées ¦ ¦ Nulle femme ne peut être séduisante avec des lunettes comme celles-ci et une coiffure si peu seyante.Voyez la métamorphose opérée ci-dessous; et vous verrez l'avantage qu\u2019il y a à apporter un soin infini dans le choix des lunettes et l\u2019arrangement de la coiffure.Ce sont là deux détails qu\u2019il ne faut pas négliger en aucun temps.Pour le sport i'ÏSFi sm% mm mm mmm wËmm.Ces lunettes pliantes aux lentilles octagones sont très élégantes pour les sports ou pour les sorties d'après-midi.Que vous alliez aux courses, mesdames.ou à quelque autre amusement sportif, vous paraîtrez à votre plus grand avantage avec des Tnneftes comme celles-ci.VARIATIONS sur les lunettes » wwm - i ¦g'\t.¦ MmmÈ mm .r \\'v Les plis 'JM % w mîWMàlm:- ! Idéale pour les soirées d\u2019été, cette jolie robe est faite de léger chiffon uni.La jupe à plis soleil et le corsage empire, sont faits d\u2019une infinité de fronces.La ceinture est unie ornée d\u2019une boucle de joaillerie.Les blouses d'été Fragiles comme les roses, mais comme les roses exquises, telles sont les blouses d\u2019été.Les deux modèles qui sont représentés ici sont en organdi blanc, et chacun est orné de jabots finement plissé.Notre amie la toile / ^ VO.La toile est notre grande amie, pendant les jours chauds.On en compose de bien charmantes robes comme celle-ci, qui présente une longue rangée de boutons, quatre poches et un col montant orné d\u2019uiie boucle.La ceinture est en cuir verni.Soivei la mode illustrée dans Photo-Journal fHOTO-JOURNA.U PAGE 24 MONTREAL J AOUT 1937 Le succès attend Thomme \"au visage de caoutchouc !l s\u2019amena sur le Broadway el s\u2019avéra comédien dans un Mais les scouts d'I lolly wood le découvrirent bientôt et il .dors Rule partit en tournée.Mais Hollywood lui demanda Voici Rufe Davis dont le visage de caoutchouc sera peut-être la fortune maintenant.Il travaillait dans une manufacture de (\u2019Oklahoma lorsqu\u2019il décitla de changer son sort.CINE théâtre de burlesque qui ne fit pas long feu malheureusement.Rufe faisait la petite bouche comme ici.Facile'.\u2019 Kssayez-le donc.monta à bord d\u2019un train pour Los Angeles.Son premier rôle fut dans Mountain Musin dans lequel il fit beaucoup rire avec les multiples contorsions de son faciès.de rappliquer en vitesse pour prendre un autre rôle.Il trouva cette admirable réponse.Figure numéro 8.dans la série de ce grimacier.Photo commerciale PHOTOS PHOTO-JOURNAL donne Tout par Limage Un rôle à sa taille pü , ' a décidé de pi-oncire dos vacances.Kilo ira à l'exposition de i'aris où elle rejoindra son amie.Gladys .Swarthout i-o.toUi,.Vl/r,.- e'SslÙl t 'C'Cèv^is.H^hr?0,e Jet Y iY ik ï-Y Solution de la semaine dernière.Etes-vous belle ?Envoyez-nous votre meilleure photo pour gagner $25.r\t\u2022¦v Photo-Journal est publié et imprimé par la Cia d\u2019imprimerie Rotoplex.75J Place Christin.^__________________________________y O \u2022 O û 53 ©31 ES 9 H© Notre concours de beauté tire à sa fin ! \u2022 \u2022 MONTREAL 5 AOUT 1937 PHOTO-JOURNAU PAGE 27 RADIO - PHOTOS W/-S .y,- ¦ Quand Charlie et le baron Munchausen commencent.à rigoler à leur programme, les radiophiles se.tordent eux aussi.¦mm jttiï: jÿÿt'i:::?;; En vue de l\u2019Exposition universelle de 1939 à New-York, David Sarnoff, président de Radio Corporation of America et Grover-A.Whalen, président de l\u2019Exposition, ont signé un contrat qui comporte la mise sur pied de démonstrations gigantesques de télévision, La signature de oe contrat a été télévisée* - A .\u2022 \u2022\u2022.A ,¦ ?;,T' 5^ ¦ *1 .i : t'i ||Pt : Si Par ces mois d\u2019été les musiciens qui doivent s\u2019enfermer dans les studios et jouer des airs cadencés afin que les auditeurs puissent danser, ont chaud plus qu\u2019ils ne le désireraient, bien souvent.- 1 - ' i«é tt S', ï * 'z WM .i :\t.t-.l >:vj Jjjnet Logan, actrice du CBS, malgré les apparences n est certes pas en train de glisser dans l\u2019esprit de son public puisqu\u2019elle est plus populaire qu\u2019elle ne l\u2019a jamais été au programme \u201cThe Romance of Helen .Trent\u201d» PHOTO-JOURNAL ^5! 28 MONTREAL 5 AOUT 1937 Les femmes jouent à la balle comme les hommes L'e club Pirates remporta la .\u2022nlSUp'* wm Wms&0 & WM® V ¦. boiiliiiyriii e.it fort, en honneur nhe.s les membres seniors île.la C.P.R.A.A.A.Une qiiariiu-laine (Venire eux ont bien, voulu interrompre un.importun! tournoi pour accéder an désir de noire photographe.Le boulingrin.ancien jeu d'origine française.ressemble quelque peu an.\u201ccurling\" mais aucunement aux quilles, tel (/ne plusieurs le croient.C'est un très agréable et passionnant passe-temps.(Voir nos photos en pages 10 et 17 et l'article, en page II.) DES PHOTOS QUI VOUS INTERESSERONT : -VOIR A L'INTERIEUR- Tournoi de la police \u2014 Festival des employés du C.N.R.\u2014 Arrivée du Cambria\" \u2014 Lenglet au Forum \u2014 Un pique-nique à l'Ile Sainte-Hélène "]
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