La tribune, 13 juillet 1957, Cahier 2
[" La Tribune SAMEDI, 13 JUILLET 1957 Photos La Tribune par Royal Roy & ¦'il Mm in ! rMUII !tt 1 filli Dons un sentier du bois Par IvOui< -r.O Nei, A tanière En haft, le chef Jean O'Neil taquine le poisson mais Jacques Morin préféré foucr de la flute.En bas, assis en rond, les Louveteaux écoutent une histoire de l'assistant chef Michel Leduc.C\u2019est le nom que l'on a donné au campement de la Meute Saint-Benoit des Louveteaux de l\u2019Hospice du Sacré-Cœur où ces enfams viennent de passer une dizaine de jours.C\u2019est là aussi que d\u2019autres meutes de Louveteaux de la ville iront passer quelques jours de vacances à tour de role.Et ainsi, comme leurs grands frères les Scouts et leurs grandes soeurs les Guides, les l»uveteaux ont leur part de la vie au grand air pour laquelle, pourrait-on dire, ils sont faits.Car si le campement sous la tente exerce un attrait prononcé chez le Scout, il en exerce un bien plus grand chez le Louveteau.C\u2019est probablement la plus belle récompense de l\u2019année après laquelle il soupire de l\u2019automne à l\u2019été.A la vérité, cet attrait est (A suivre en page 16) » La paresse ?L Kth H ü N UN; Lo première Meute de Louveteaux du diocèse, photographiée avec l'aumônier de l'époque, M.l'abbé Gérard Cambron, devant la croix érigée pré* de la maison natale de Mgr A.-O.Gagnon.A première vue, elle fait rêver, celle invention américaine, Jont j'ai lu dans le 'Temp*'' la nouvelle, d'une \"maison de la paic*se\u201d qu'on a inaugurée à Boston.Un havre pour les fatigués: pas de bruit, nul soucis du repos, pas de visites, pas de lettres, et je pense, pas de téléphone, l'n personnel nombreux vaque diligemment aux soins des hospitalise».On leur a supprime tout effort, et ce doit être merveilleux de délente, d'ingéniosité et de prévenances, le séjour en ce paradis.Mais voilà: on n'y est pas libre.Au moment où ils enlrent dans ce palais de l'oisiveté, ses clients sont tenus de prendre rengagement solennel de se soumettre à une inactivité totale.Cette contrainte ne me dirait rien.I\ta paresse répugné à tout engagement, et, loin de ressembler à Thé-lème, ce sanatorium m a tout l'air d'être une prison.C'est dommage.II\tétait plaisant de penser qu'en cette époque de travaux forcés universels il y avait de par le monde un endroit où il était permis (en payant) d'être paresseux.l e Iras ail du cors ef celui de l'esprit Ce n'e*t pas que j'estime la paresse, mais elle doit avoir bien des agiémenls, pour peu qu'on sache s\u2019en servir.La liste des péchés capitaux est mal faite, qui la met, l'innocente, sur le même piexl que la hideuw avarice el que la détestable colère.Elle est la mère de tous les vices?Peut-être, mais il ne faut pas la confondre avec une certaine disposition de l'esprit, qui n'est paresse qu'en apparence, car on est toujours le paresseux de quelqu'un.Quand l'homane qui bine des pommes de terre, à la campagne, me soit passer sur le chemin, plonge dans un livre, je ne suis pour lui qu\u2019un inutile promeneur en perpétuelles vacances et.parce que je ne travaille pas de mes mains, je ne fais rien C\u2019est que le travail de l'esprit a ses lois comme celui du corps; mais celui-ci seul est l'objet de la sollicitude d\u2019un législateur, pour la raison bien naturelle qu'il est aussi La Tanière .(Suite de la p*ge 16) loisirs dont la nature varie >ck>n ce que le comportement ou la condition des enfant* peiü in*pirer à l'initiative du chef le feu tf« tittup l e feu de camp, c ent pre>qii'un enblème pour les Eclaireurs.Il doit venir presque tout de suite après la B.A.C'est U dernière manifestation de la journée.Faisant la ronde, les \u201cculottes courtes'* dansent en rond en excitant les flammes.Monte don*, monte dont, Feu de camp\tsi ihaod.» Nmi ! Chaque\tpatrouille\ttou\tsi/aine chez les Louveteauxt, y va de son refrain, de son discours, de *es roulades, de toute la vie et de l\u2019entrain qu'on sait\tmettre\ta\tcc: âge.On mêle le badin au solennel et on est familier avec les y»and* personnages ainsi qu en tau fo» ce refrain compose au retour d une vi-0ite .I umti\tmatin,\tle\troi Sa femme et le p\u2018tit prime Sont v'iuh.chez moi Poor me serrer la piiue.Mais comm jVv étals pas.le petit prince a dit : **Si c'est comme ca retiendrons mardi*'.les chants Jean Gagnon et Gilles Lamontagne lavent la vaisselle tondis que les cuisiniers Jules et Jean-not Laliberté s'affairent au poêle ¦1 le plu* nombreux.Un «le* »*pecM le* plu* singulier* de celle protection du travailleur oiganisc est de lui assurer, que dis-jc! de lui imposer son droit à la paresse, qu'on appellera loisir*, par pudeur.I 'intention est généteitse, mai>- elle serait aussi plus efficace si l'on se préoccupait avant tout de donner à ce* nouveaux chômeurs obligatoires «ie quoi occuper noblement ce* loisrv La paresse réelle est de ne savoir rien faire, ou de ne pas savoir faire autre chose que ce qu'on a accoutumé.Tel travaille sans arrêt de son état, par habitude, et serait fort indigne si on le taxait île paresse: et, en fait, il dort, dan* l'accomplissement morne de la lâche devenue pour lui machinale.L'absence de paresse est dans le courage et le continue! effort pour se surmonter et valoir mieux.Ne pas s\u2019engourdir, tout est ià; et il est beau que ce soit un p«>èle, justement, comme le voluptueux d'Anmm/io, qui se soit choisi cette excitante règle de vie: Per non dormire.Paresse et fatigue La seule p.irevse haïssable, elle est dans l'immobilité, l\u2019atome, l'incapacité de sortir île soi.C'est par paresse a se représenter le légitime point de vue d'autrui que naissent le» querelles et les injustices.Elle entraîne le defaut d'imagination, d'où viennent la plupart de nos tn-conip-ehcnsions.Cependant, il ne faut pas confondre la paresse et la fatigue: et l'enfance en fournit la preuve: que de pauvres diables de collégiens, qu'on dit incurablement paresseux, et «jui ne sont que des enfants fatigues, parce qu'on ne mesure pas leur force et leur degré de resistance! Pour n'importe quel être intelligent, la paresse porte en soi son antidote: c'est l'ennui; et je pense qu'on doit s'ennuyer beaucoup dans cette \u201cmaison de la paresse\u201d américaine, où l\u2019on prend à l'entrée l\u2019en- fagement de ne rien faire contre lui.e propre de l'ennui est d'être inactif.Pourquoi le travail doit être béni.qui supprime toute» les occasion* d'être triste, vaquant et morfondu.Il n'y a de paresse agréable que si elle est consciente.Celle du fakir, par exemple- car il organise la sienne autour de son rêve.Et l'Arabe aussi, l\u2019oeil perdu sur le vide immense du desert.Il ne fait rien, mais ce rien faire est pour lui une attente; il attend un monde meilleur.Ce n'est point par.*se.mais sagesse.Notre Renan, qui avait perdu l'espérance.avait trouve le moyen de ne s'ennuyer jamais: il travaillait sans cesse, et sa capacité d'activité spirituelle était considerable.Il en tirait une satisfaction continue.Comme il deven ut fort obèse, et qu'on lui donnait l'exemple de M.Taine, qui faisait dei.haltères pour s'entretenir en saute, il secouait la tête.\"Taine est oblige de faires des haltères.du il parce qu'il ne peut pas, comme moi, u.ivailler tout le Heureux Renan qui n'é-pas le b-vun d'être pares- temps ' prouvait seux' ni e- i- Il y a une fa»\\>n délicieuse d être paresseux: c i-.t de l'ctrc quand on le veut bien.1 a paresse horrible, c'est celle qui nest qu'une forme renouvelée de I esclavage les gens, par exemple, qui ont la paresse de lire, ou de réfléchir, ou de rester seul avec soi en meublant le silence et la solitude d'une rêverie cxqui>e et fécondante.S ils sont seuls, ils bâillent et s'assomment en leur propre compagnie, qui est celle du vide.Aussitôt, il faut qu'ils se précipitent sur leur radio, ou qu'ils aillent aux courses, au golf, ou au cinéma, ou au bridge.Mais on le* donnerait beaucoup si on !cur disait que c'est par paresse qu\u2019ils s'agitent.Et pourtant ce n'est que cela.\u2014 Les yeux ont besoin de soins particuliers les chants et les refrains occupent une grande place dan» ia vie du scoutisme et du louvetisme.On ne compte plus les manuels Je ces refrains et rondels venus de France, de Belgique et ceux composés au C anada meme Au camp scout, on chante le bcncdicilc el on chante la prière du soir Au camp des I ouveteaux et des Scout*, il fait toujours beau, meme quand il pleut .ainsi que le prouve Ata dame la Pluie\" Bonjour.Madam* la Plui«; Votre visage «'est pas beau Mat* saches que rien n tnnoii l e» joyeux I on vénaux.Vf aigre s os air» si maouvades.Vota» arroser I* jardin Et grâce à »oo« les salade* Seront plus te ndres, demain ! I e» jour* plu* longs, qui viennent avec le printemps et l\u2019été, né-cessirent une revision de votre système d'éclairage dan* la maison, spécialement dans ht pièce où est placé l\u2019appareil de télévision.Une lumière douce est à conseiller parce quelle est meilleure pour les yeux.Eviter la noirceur intense ou les lumières trop éclatantes.L'expérience et l'observation ont démontré que ce* deux éléments ne causaient pat seulement la fatigue des yeux, des froncements de* sourcil* mai* aussi une fatigue généra-le et de» maux de tête.» * * A>e« vous ua bei événement en vne ou un mariage auquel vous devez assister?Alors, vous n'etes pas sans savoir i^ue la partie la plus intéressante dun visage reside loujours dans les yeux, peu importe leur couleur.Plus vos yeux seront beaux, plus on voudra ics regarder de pré* La beauté de l'oeii c'est sa limpidité repo«ee Pour un soin rcguliei et vite fait murs conseillons les compresses d'eau cnxude sur les yeux fermés suivies d'un massage des paupière* avec le bout des do^ts glacés et une goutte ou dexis d une bonne lotion spéciale pour la vue.* * * Alors que vous vou» prOviMcz vo» toilette* printanières ou estivales, souvenez vous que les verres tû- mes font partie des article* dont vous avez besoin.Pour accompagner les toilettes aux couleurs variées on en fait aujourd'hui de formes et de teintes capables d'accompagner harmonieusement toutes vos robes ou chapeaux.Vous pouvez également avoir differentes montures pour le» memes verres.Les lunettes peuvent faire paraître vos yeux plus grands si vous les trouvez petits et ainsi rehausser la beauté de votre visage.Si vous devez toujours porter des verres, ne vous désespérez pas! Portez les et n'oubliez pas que vos veux sont votre plus précieuse richesse.l'Institut de physique de (Université de Mayence publiera désormais tous les jeudis un bulletin sur la radioactivité de l'atmosphère.Emile HEN RIOT, Impossibilités Il y avail une foi» : Une jeune fille qui arrivait toil* )ours à l'heure à sc% rendez-vous.\u2014 Un vdvun?qui n'étafl ras distrait -Une heroine de roman qui n\u2019était pas \"rm^vcfllcusement belle\u2019* \u2014Un éditeur qui .lisait tous les manuscrits qu'on lui présentait.~Un brOs.inteur qui n'avait pas de \u201cpiece unique\u201d.\u2014 Un explorateur qui ne s'était jamais trouve face à face avec un lion.\u2014Une dame qui disait le prix exact de se* robev \u2014 Un ad^idanf qui disait à un simple soldat Vous avez raison, if suis obligé de reconnaître que )*ai tort.7 LA TRHUNC.SHiRBROOKt, ÏAMfDl, IJ JUILLU iW Nos contes Mgr hulton Shelw écrit .Les célibataires n'en menaient pas large en Nouvelle-France Dari U colonie de la Nouvelle-France il se trouvait des hommes peu portés vers le mariage pour des raisons que nous allons vou, exposer.l e célibataire confirmé était raie cependant.La main de la loi était msoquee contre lui; la chasse et la pêche lui étaient interdites et il avait etc même suggéré de lui infliger une marque d\u2019infamie.On rapporte le cas d un jeune homme de I achine qui.préférant le célibat, vivait à sa guise la vie des bois; ayant été amené devant un juge et s\u2019etant avoué coupable, il fut convenu qu'il se marierait dans les trois semaines qui suivraient l\u2019arrivée des navires sous peine d'une forte amende.Ce rappel précis au devoir eut l'effet désire puisque peu de temps npies, treme mariages furent célébrés simultanément.Le roi, scrutant attentivement les listes des naissances et des mariages, faisait ses calculs sur les progrès probable, de la population.b.n 1666 la colonie comptait 3,-125 habitant; en 1672 le nombre avait augmenté à 6,705.En 1670 l'Intendant fit rapport que \"toutes les jeunes filles arrivées l'année précédente sont maintenant mères\".Cependant le calcul royal était erroné.En 1676.Louis XIV écrivait à Frontenac, le gouverneur: \u201cVous dev rice voir à l\u2019exécution exacte de l\u2019ordre que j\u2019ai donné au Siée Duel.srieau de faire un recense pent général de tous les habitants de tout âge et de, deux sexes, comme je ne puis me persuader qu\u2019il ne se trouve que 7.832 âmes, hommes, femmes, garçons et filles dans tout le pays vu le grand nombre que j'ai lait transporte, au Canada durant ies quinze ou seize ans que j'ai eu charge de la colonie\".Outre d\u2019avoir à satisfaire à la volonté de son maître autoritaire, l\u2019intendant avait à faire face à d\u2019autres difficultés.A une certaine époque, il avait vivement prié qu'il lui fut envoyé de France des jeunes filles uistinguées et accomplies de manière à donner à la société naissante, un certain ton.C elait là un terrain dangereux puisque les mères de la Nouvelle-France avaient maintenant des jeunes filles à marier et la venue des demoiselles élevées dans les hauts cercles de France pourrait bien briser les espérances de leurs enfants.Même les jeunes filles de Montréal prenaient déjà ombrage et étaient jalouses des belles de Québec qui avaient sur elles l'avantage d\u2019être les premières à s\u2019attirer de-maris, leur enlevant ainsi l'occasion de déployer leur» charmes.Ce sont ces circonstances sans doute qui donnèrent lieu à ia suggestion suivante: \"11 y a raison de croire que sans le secours des filles de France la colonie pourra fournir plu» de cent mariages l\u2019an prochain.Je croi-qu\u2019il serait inopportun d\u2019en envoyet davantage, afin que les colons puissent marier leurs filles plus promptement\u201d.11 est donc évident que l'intendant avait une tâche délicate et difficile à remplir.C\u2019était le désir explicite et formel du roi que ses \"sujet» canadiens, du plus haut placé au dernier, soient regardés presque comme ses propres enfants\", et l'intendant avait ordre de les consoler en toute chose, de les encourager au commerce et à l'industrie et, attendu que rien ne pouvait mieux promouvoir ces choses que pour lui d'entrer dans les détails âe leurs affaires domestiques et intérêts intu ies, al devait les visiter dans leurs établisse ments afin de se bien tenii au courant de leur condition, s'acquittant ainsi des devoirs d'un bon chef de famille, et les mettant en état de faire de bons profits.Avant tout d'inquer en eux un profond respect pour le souverain.Personne mieux que Talon ne pouvait exécuter ces ordres et s'il était resté au pays, ou si ses successeurs avaient été des hommes de sa trempe, bien des souffrances occasionnées par les basses intrigues et les abus de confiance qui éclatèrent après son depart eussent été épargnées à la coiome.Krodiiction autorisée par la librairie Bcancbemin Liée.Quelle force retiendra la lune artificielle autour de la terre ?Dans le cadre de l'année géophysique, la terre sera dotée d'une pre-miere lune artificielle.Ce sera une espece de station d'observation à très grande altitude, laquelle station, équipée d'instruments automatiques, continuera sans aunes moyens de propulsion, à décrire une orbe autour de la terre, en même temps que toutes les impressions enregistrées par les instruments, seront transmises par sans-fil à la terre Tout cela parait peut-être incroyable, et plus d'un se sera demande : \"Comment se fait il que cette lune artificielle continue sans cesse de se mouvoir tout au long d'une circonférence déterminée sans jamais tomber sur la terre 7\".Il n'existe en effet nul exemple d'un projectile tiré par un canon, ou d\u2019une pierre jetée par quelqu un, qui resterait à planer en l'air.La réponse toute simple pourrait se résumer .» ceci : \"Pour le même motif que celui qui fait que la \u201clune ordinaire\" ne \"dégringole pas\".Mais cette réponse ne satisfau point.I.a lune est quelque chose d'extra-terrestie nous y sommes tellement habitués que le \u201cpourquoi\" ne se pose qu'à l'esprit prédisposé aux sciences.Par contre tout le momie admettra que tout ce que nous jetons en l'air revient, par suite de la mystérieuse force attractive.Nous trouvons tout naturel qu'une pierre jetee ne continue pas à poursuivre sa route horizontale, mais se replie, suivant une courba, de ilus en plus vers la terre, jsour y tomber finalement.On lit souvent que celte lune artificielle sera portée \u201cen dehors de la force attractive de la terre\".Il est clair que ceci constitue une contre-vérité, car c'est précisément à cause de cette force attractive que la véritable lune se meut autour de la terre, et la route qu\u2019elle suit est bien plus éloignée de la terre que celle qui est envisagée pour le satellite artificiel.S'il est vrai que cette force attractive diminue à mesure qu'on s'éloigne de la terre, en vérité elle ne cesse jamais d'exister.A une distance de plus ou moins 23I.OOOM.la lune en ressent encore l'effet, et notre lune artificielle ne commencera vraisemblablement sa .ournée qu'à quelques centaines de kilomètres de la surface terrestre Pourquoi ne tombe-t-elle pas vers le bas?Il n'est pourtant pas Jiflicile de s\u2019en rendre compte.Nous devons tout simplement nous habitue a l'idée (une loi naturelle d'adieurs) que toute chose mise en mouvement, maintient ce mouvement si d'autres forces n'interviennent pas.S'il n\u2019en était pas ainsi, me pierre jetee horizontalement après avoir été lâchée, (^tomberait immédiatement verticalement.Par contre elle continuerait son mouvement horizontal et ne perdrait plus sa vitesse si deux forces nTntervenaieut qui lui crient halte ! Ce sont .1)\tle frottement de l'air, qui diminue sans cesse la vitesse: 2)\tla force attractive de ta terre.1) Esquisse du parcours d'un satellite artificielle lancé verticalement.Le parcours est dévié en courbe à l'altitude voulue.La lune artificielle vole en dehors de l'atmosphère à une vitesse qui ne diminue pas, pendant qu'elle tombe sans cesse dans la direction de la terre qui fait que la pierre, après avoir été lâchée, et au cours de son mouvement progressif, commence également par tomber jusqu'à ce qu el-le touche la terre où elle est freinée si fortement que sa vitesse est réduite à zéro.Quant à la lune artificielle ; celle-ci est portée à une très grande vitesse à une altitude déterminée, a- Il faut éviter les extrêmes Tout comme le *erait un\tl\u2019esprit \u2022lu monde oscille rntre les extrêmes.Chaque période «le l'histoire léaeit contre la pér iode précédente.Kn politique, par exemple, on se déclare a \u201cdroite\" ou à \u201cgauche\u201d.Mais comment pré-tendre appartenir à la droite ou à ia gauche s\"il n \"existe pas de point de rejière pour déterminer «¦es deux positions ?Supposons «jue ce point soit situé à Moscou.Si nos itlées ou nos actions reçoivent l'approbation du Kremlin, la notion de \u2018¦gau< lie\u201d et celle de \u201cdroite\u201d devient l\u2019opposée de celle «pie nous en aurions si nous agissions .« l'encontre des niées de Moscou./.\u2022*» ex!rrt'\\rs en médecine On retrouve ces extrêmes «laus la pratique de la médecine, par exemple.Il existe un point de re|»ére pour déterminer la différence entre la médecine parfaite et 1 imparfaite.Ce point de réitéré.c'est I homme composé d un corps et d une âme ; c\u2019est l\u2019homme qui vient consulter son médecin ; une personne qui su-hit «l«*s traitements médicaux.Or, piii-que l'homme possède les attributs de la volonté ; qu\u2019il ne répond pas automatiquement à sine s imulation ordonnée ; qu\u2019il est responsable, donc capable d'arrêter son choix à la lumière de son idéal : qu\u2019il dépasse le cosmos parce qu\u2019il peut l'absorber dans son cerveau pour le comprendre ; qu\u2019il dépasse le tmiips lui-même parce qu\u2019il le transcende en décidant d\u2019avance du futur.De plus, il est irremplaçable parce qu'il n\u2019existe rien pui pniase remplacer un père, ime mère, un frère ou une soeur.Liant composé d'un corps uni a une âme.vivant à la fois et du monde physique et du monde spirituel, il s'ensuit que deux extrêmes doivent être évités à tout prix dans la pratique de la médecine.En d\u2019autres ternies, il ne faut pas traiter une personne comme si elle était pur esprit pas plus qu'il faut la traiter comme si elle n'avait qu'un corps.L\u2019erreur la plus grossière «rst de traiter l\u2019es-prit.particulièrement l'esprit inconscient, comme s il s agissait d une sorte d\u2019ectoplasme, comme s\"il était dissocié du corps, flottant dans l\u2019espace.En adoptant cette » ue étroite on fait l\u2019erreur «le croire qu'il suffit, pour guérir le mal.de plonger nos regards dans le subconscient du patient, d'analyser les motifs réprimés et de les ramener à la surface.On présume, par ce moyen, que la personne sera délivrée de son dérangement psychique, tout comme un bateau serait sauvé si l'on faisait une analyse chimique des torrents d'eau qui en.vahissent ses soutes.lutres facteurs de maladie Rien de plus faux ! Comme disait St-Tho.mas «l'Aquin : Anima mea non est ego.Mon esprit n'«*st pas toute ma personne.La maladio mentale suppose aussi des iacteurs physiologiques et chimiques.L'existence du facteur chimique en a été démontrée par les docteurs Percival Bailey, de l'Institut «le psychiatrie de l'Illinois, et Linus Pauling, chimiste à l lnstitut de te«'hno-logic de Californie, et gagnant du prix Nobel.Pour sa part, le docteur Ernil Kraeplin, de l'Institut méditai Nobel.de Suède, a même suggéré qu'il existe aussi un facteur biologique et peut-être un autre faettuir du «lo\u2019iiaine de l\u2019électricité.I.a '.pécialisation L'autre extrême, tout aussi erroné, est que le corps est un mécanisme, c\u2019est à dire, un corps pur et simple, comme celui du cobaye.La méde«\u2019ine se transforme alors en simple jiatholo-gie, le patient prend l'aspect d\u2019un objet physique ou d\u2019un spécimen biologique.C'est assez souvent le point de vue du spécialiste qui est apte à interpréter l'éléphant d\u2019après sa trompe.La spécialisation est susceptible d'affecter l\u2019aspect entier du corps malade.On raconte qu'un jeune d«vcteur visitant un vieux médecin de famille lui disait qu\u2019il avait décidé «le se spéeialiser.\u201cSur quel sujet ?\u201d s\u2019enquérait le vieux médecin.\u2018'J\u2019aurais aimé me spécialiser sur le nez, la gorge et les oreilles, mais les trois sujets sont trop vastes pour être combinés ; alors je me concentrerai sur le nez\".Souriant, le sage médecin lui demanda alors, \u201cQuelle narine ?\u201d Aujourd\u2019hui, la -pécialisation a été poussée à tel point que les patients doivent appremlre à faire leur propre eut expli«|uer entitlement une personne.I u poème est plus qu'assenjblage de syllab«*s ; un violon est plus que crins de cheval et boyaux de «hat mort; un «'orps est pbjs qu'une- énorme somme de cellules et une personne est [dus que la somme de ses parties.Dans n«»tre prochaine chronitpic, nous tirerons les conclusions pratitjues qui s'imposent.près qutM on laisse opérer un mouvement courbant a la route qu'elle suit On fait choix d'une altitude où l'atmosphère est devenue tellement vide, qu elle ne saurait plus exercer une influence freinante sur ia vitesse de la lune artificielle.\u2022 «M tmt -m ¦>\u2022( Vf **i o«.D kj\tFe*tar« Syftdic«t«, lue.7-;4-.i?77 Dési sautera si c\u2019est- vraiment utile î 7 ALLONS, DESI! VAS-Y ! T SAUTE ! LE CHAT DE CICERON Vos y, Dési! Soute à trovers le cerceou 1 VAS TU SAUTER 1 Il est / Ah, bien ça alors' Il n'est pas ( r complètement stupide ! aussi stupide eue je le pensais 1 'TTl/W 't- v ç.y i \u2022'\u2022\u2018\u2022'OOKf.SAMfDI.13 lOltfT I }7 THIBUNl, $Hf*»#OOKt, SAMIDI, IJ JUILLET 19S7 a le TATOU 'n '¦ft vufc TRès PfttôLE, MftlS CE HftNOlCftP EST COMPENSÉ Pftû.UM SENS OE COOORAt TC-èS ft»C,UlSÉ ET UKiE OC.EIUL6 TRÈS FiME.^ £'T Ag-Rtre ^ Par une fcarrière o^Eao, V l?TATOU v plomcê HÉSi TER.EE1ZS TTWZ5 ftèME St îft LOURDE CAOAPftCE* et aue aesTEti.A 'la surface lui IoEmAnDE beaucoup D'EFFOIî-TS.¦ Osj RtMO cA NAùE OtFPtCt lE lu peut PATAOùER MALftDftOl UTEMENT A la Surface.oe toute Façou, Puisqu'il peut Retenir Sa Respiration PENDANT PcuSlEuftS minutes.I 'C TATOU u\u20ac PluS Souvent, marche Simplement au Fond DE l'Eau.Ïremontant occasionnellement k la surface pour RESPIRER.O Al R FRAIS.IL SE RENO Al N SI JUSQU'À Lft R\\vE OPPOSÉE.B VERS la Ç | N OU^X* SliCLE.LE TATOU ^HAEitait le Sud Ou TEAftS.MftiS on le IREtRouvE aujourd'hui Plus au koeo dans lES Etats O'OklAmqma .ARKANSAS ^[louisianne.mississi pi et floRioe.C\u2019EST Ç-À P QliMT-Ct BERMUDA , Shorts.FISTOnA MMMMV Bov./il faut QUE lest k DES \"MU DA''/ ^SHORTS'1 ÊTRE SOT POUR PORTER CES choses/ Ok ® c /parce QUE VoLc^c'EST frais.' amx?1 ^\ty\u2014: f VIENS, .IfeNACE, Pas seulement FRAIS, ISon PÈRE* (j MAIS FOL»/t-// allez.- j vous L VRAIMENT ) tN ACHtTEC^ UNE PAiBEp céctaiuement/ mm 'lidMâé r.^UiNk-H COMMENT LES AiMES-TW ifeNACE P __________ LES y Jt NE SUIS PAS' , .IT0N PAPA/ | / /ET Ferme cettEI VC'EST LA ) O.VC/( ' Porte c^tiens mon AU FOND.\tf>tf>ÿ OAPCON/ / ^_______X VOICI, MONSIEUR.' LES chambres fessava bi Sont [ PiST»»\u2019 PAPA \\ JE VEUX / TE DIRE \\ Quelque chose) PoerE.^, : '-'\u2022T.- OH / A 00 JONT TowyAHy rr/m //E>5)\tM PAPA ET TA j AtïèîÇ- CA Tl£rtJiewJ»,LS0«jy moJMpe?,t {wicSoJ^ ^UK U I.C.AftfrON,'' 'HeY'tKzeoT Vl£WS VO/P fÀ-x i /f5r.cE puE^j /*|^| Ai (NON, iUV>V!h LÀ TRJBUNl.SHCRBROOKl, SamIDI.13 JVILLIT 19S7 Sv»« ^ £U.c Eït AfpeoNTêe So noovêaü: ce.0 6LÈWc$ 0»,MS LES ^4»,.C'EST CA oue / vous twre.eiyÊ'l\u2014^ .M\\ AftCME Av£C UNt PAa.PWT\u20ac Peéc»Sioi^ SAmS ptao ce u é ao xc» e ce.PAS «iouscui-C :eeT(u m£ iU'eae C£8 oe BtAuix ___péeoTS PASS A C.EB.S tute Ml' A PP B E W OM A^j '\u2014_^P606R6lEMtM Ej vCottCUE CMOSt/] vooi woos passep.po PASSAüéaE L'AS/ION 63 nàri s s e s L'A iff Meatk JOmni smmth c.A^irc>(a.to»g V O.Q x.\t\tA V»U&\u201c'T«\t\t Là\ts u.VAuGmAN\t9 L.MfSMf.'.MAC a\t1 M»\t \t*?»\t A\tHbSifLl\t u COOPER V AU JEU/y » *\"-* A \u2022 ,\t> \u2014\u2019 OÜHOCHfR ,\t^\t^\tA- rceow'^ 4 A FE.APPÉ [ un{ Cmak,OElU et as pepa ccAPPtua\u2019\u2019 SoiPAnt^ ONT MCtOb 7\t\\ poossitat ' peu-».PCE Mitts P&A P PEU B'-, PC tA UOUE NATiOnAlÊ ^ont C.ET.CES Au AatCn- Pa£l ©O 8 ^^X-CeC, MA»S SuAuOHttC ceAPp£ un ttiPiC mU\u2014.>j .lE Suivant poappE u(v ftALlON> Aux MAiNiS Ou î^r* Out/hum/ NOUS v>Muies v( WS PCES OE \u201e\t^ ccmPvep\t> jr m ^fettuSEZ - MO uxi£ js BEUf EnCAnT mAit et*T raEs uCCEmt I r\" r *\tKS\t/et ttü'OM lESy v 0*T\\t»jA'e/> ¦ LESwÉSiEf VivAlHEUB/t'EST i» ' Flk- AuO E^T ,\\JouB-wÉE où JE iti.tT\tlut Plus oecoPé.VOUS\tt m.n'he n.c^i r r\\ it Ce _ M Y\\bLO*JC ''ll V A DES Mfc*JAUV\\ /l EV CFt.f ç ref A TOUTtE lES U TOI\" OB'^'IOA T^f.' IMTEBSEtTlOuS C MMS fA\" A Pl-Ul/c'EST Tftès/|MlEl\"WÎ .Ot1,''St< SUPPlSBKtT '\t\u2018 A KlOi A l'MC'rtl-tlf phii a tAiiu V^'tST ce qumi oit.^ crée UTIIDTF )mA\\sC'Était pco6a-HTet HEUBTE /6LçM£tJT ^b PBurt, pfleuwE Auto\\peo^sie/t-^ sais ^ /COMME II EST Hit8 SOiEf /i(^f>B.uoEiT lOBSau'ii ATtta^FCSE lA Put.' £T PH 11 VA OEmbwoEE ^ot if BuBEAU Of OBlUlATiOM Place Plus ot SlbHAOX SlCo SOI^luOuS ovo» i/ES'.Avé OE l'tM /OISSOAOÇB mai' .il ES\u2019\u2019 OÉOE 10'AllEB JvSA\"' AO POOT.^ It EWTB.Ee/ VOTO.E Bu C *l'u- uroipf\t* UâW,8 ET JTl'SlSTf \"\u2022 PasbE eeESAuE Peu B au £\tI^AS O AuTOS SuttuortE UC»JS METTIEZ PuE.SMtBlFf tTllV Pus OE / i DEJA OES SiCiuAU-*.LES TlOK>S Slfciu Aut.Tait ic \t\t et moi jE Ois aut AfcouTEZ.SHteitF, nous ce west pas asset.Icaisows wotaE ppv il OEvBAiT y AvoiO SsiSlE POuB EvnEÛ O'AUTBÊS SltvAUK \u201e IlES Attl OEWTS OE POUB lEO A AAPPElEP VlBCUlATiOfU.MOU S cEux OuSuS CUT cé-/ftv0|os OES SlCMAu* EtOUTei-MÇii ûiEJ\"VmaiS,SHÉ8iPP.SpVE 1 JE VOUS AEPÈtE \\ftA|CC>uAJABi\u20ac.veSUCiSiM| au'll C AUT Plus k'OBJEt TEC AlCwT A \\JK OE Sibl'AUl sue /Plus OttAuO WOMACC 0£ MA aut.\t/SlblxAcv OEwAUT itues ^ ' yOEmE'-BES CAuAwO 'iS JlT«V V,luE SPl-T PAS / .w II >.r»rcc«k.ne\u20ac^ i /partout où us \\sowt wéces^ yu V-, SAlCtS.^/^- Y JC Suis PATIAut \\ 0\u2018ARbUMEX/TtC .o.)rtüT.ETe£: où JOVOKJS JE CB.O}S «UÉ P \u2018EST Sitiv iHÔtEu RoB / HEuftt; tu SAIS fco6 J£ \u2018vt-Suis pas Ou tout CEBTAi lu OuE TU Pou B\" BAiS MÊ êatTBE DEVAwiT lE tBiBuiuAI OAiuS tE P Bouts\tf iD hAEBiEt STuBOEVANt/ *j£ w'tw SUIS ~ pas cterAiw mow PIUS M Al S BÊ ME SuiS PEomiS \u2014 , O\u2019ÊSSAVE * y\u2014 CtMtuBt VA 'ÉlOUTtS- MOI T * MClIUS CjuE Jt BlEW 800.l^ Puisse PBOuvER v it in.C OAmE a Qu-tue Ite^AiT S'd*uÉ ci CowtEAT PAS R6SPOvSAlîiÇ tout est PAEPAi; COWS'OÉRAwit Qutllt TÉMfcwî LÉtAl ' A VtwOU uiwt PBoPtti-fc t tfcbHl.fTç uAlAWT PlüS^pE 4(00 OOO POuC it pBix RiOlCuit Ut $ »500.fâr J iOb'c> oowc tETTÊ AFfAlEÉ EUTEt WOUS otux cE Qu£ £T tu OtHOESOU VOUS T£l6iJNl A1/ uoootti - \u2014 JACQufeS.I TOUT P^J'AlMt VOiB r6ClllAW>T jtUijE HOMME e,Ew OÉCiuTEB OAwS uwl CABEiERE QO^' Jt VAIS t-ahOC» I P DEU\u2019a RA(On>S t&sik 50Q i\tw t M'Ew | : JUbt P.AQWIN , PttAlS OAS f CA\tA CE Su JtT .r )' ËtAiS i HOTîlO^^^t a VOTRE/ tA!S tut i _ PlaCé ' «j Est pas -ci ' v ____ I S , \" ^ /&i\\> ,v ¦N l0O 14 TIIIUNt, SHl»9*OOKl, S4/UF0/, |J IUILLCT 19J7 JëTPTJcTï j-j VA B B 8^P«,Be a .L o 7 BtNiStl JC v\u2018Ov5 4lPf _\tf if ____v»Ow»\tt\t»if\\ vout t i \u2022 v ow% so a t * c i'-NO* wfe «.CiW fc-rae MA*% v oo PiTf*> AUf t \u2014 a EST twCO(?f\\/MAiS.JC ^ eE.JtAKJKiE/Xv AtS U CAiCE ftu MOI^i lAuSSl LOn*6* ju^oè\t(temps out if r AtOE\t>AU\\.CE GCAKi ^\tDC /\toTuf MESUCt .y\\ vC(CA KiEHJ / f AlS ru WAS SIM ptEMEiuT G>V/A CHANOEB Avec moi apcê.s UN (ECTAlN TEmPS.&CAVJNJV' OAWSE A AUSSI /ce ^te/M-T A VTUS ANT^ &8AV M/lh me PAiT PtAiSi C grALitC j AMK)V M'A DEmAmDÉ Of «.\u2018ACCOM PAfcNEC, JEANNETTE JE LUI Al on ouf NOUS SoCtiCjOmS AU ECTOI ET et TOI.meKvEiuEux / wiPFir, JUN\\OK GK!>7 ^,v » \u2014^/ i^r VAIS TE^N/tBENOS MCM BEMPlACEB.\t\u201c\\TI pendant au El-\tPowuif Oui TEMPS /pouc un aussi \\CûmnC ' ypfrii ftONHOMME, JkHNNt'^tCAMNV A LfcS Ptu>5 y' LES Plus PESANTS /me VOKI oe KEtouB , fcCAsiNV, OANSOnS NOUS EnCoBF P -W PIUS TACO ÊtCUSf - MOI L'N( MINUTE ^ &CANM V- \u201e JE VAIS AtlER POuDElE B #\\ME-ME-HkBVEW.lfUX l\u2019EST IA PLUS 0EUE SceTK auE JEANNE MC FAy SibNE sWiFfi EUE VEUT tnAK MAintE a AnT J'ESPERE Cv'il l;E DétcuveiRA J Al JAMAIS EUE .SOIENT ?a 1 c/\tr\u2019.'^^AlS U A a'NS' S IL Pf JfMCOftf lE ici v Cf OvE j Mt Srt ^^l'EtiAu.L ^Cl) g, u g T f\tCsTASif/ JlANNE N AVAIT PAS A SE PONMEft TAWT pf MAL POUR CN^NC-EC 01 PACTE NAiBE,JCA'g'0t\u2019Te- JC VOWV Al CtCONVUt TOUT ùf suite i AB VOTÉC P»ic\u2018.l 0{ PCoa-oncIR LIS fc OH.Af PAUV6E bARCQN EST VE4É/jf sf MC lE F**' DONNE CAi JAMAIS.^ MAIS CELA A TOUJOURS' ÉTÉ MOM CtVE OE TENIR l'UNE PE^00*\u2019 CANS J MES &RAS ^ \u2022\tEt ce soie j\u20ac OanSC avec nous \u2022\tDEUX/ 7-\\4 ÊÊÊtÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊlÊÊÊltÊÊÊÊÊÊÊÊÊIlÊÊÊÊÊitÊÊIÊlÊlÉÊÊÊÊtÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊÊ0iÊtÊÊÊSÊIÊtÊÊÊtÊÊÊÊÊttÊÊmiÊm^ WÊSHtlÈÊ*ÉËÊÊÉÊStlÊÊÈtÊiÈ*IÈmiliÊBÊÊitÊÊÊaÊÊm oui./la piste est ;S-TU CERTAIN,NOUS 'TCP ScR LA PiSTE OE OCfi HARDIN/Avufey FACILE à Suivre, iSON CHE.VAL A UN \\FER ectse, i r -APEXIT CASTORV Couct/* r' \u2019-/zCfi./Voi PENSER Mlle maeûiE ETRE En PANEER / TU ES JOUE DAMS CETTE ROBE O'iNOtf ûut JE t\u2018ai AcaEt soeurette./ î .\t(|.i/ /JE SUIS SEULEMENT , ^ _L^TA 0£Mi-soeuR,6EN y (TÏ^VlHAROlN.Et j£ ( ,t s \u201e fc VO'S OvE TU LAISSÉS! » Aum OAROlEN POUC; tU«Tt m ATTACH^ f T ) B Al LL ON N ER .DES / viEN-yy:-.OUI^IACSIE PENDANT «JE SAi% QUEUE SERAI en IquMi VEUT VillC, PREPARE L SOUPE OH/ S V.P.)/MAIS SEnoRA.NON AlOEi-MOi A 7/nE m;a-t-il PAS fuir /jf vouSP,oC A M'ECHAPPER PAif CAi\tpeiS0N?u CST , .// \\MON Am,6T il est JRtS BtEN.y AmouRÉun d^à SOtuR.ME TUER MAIS OuAn ET COMMENT AVEZ-VOUS VU UNE )/NOki./jE FAlî'J PLUS TARD : ^\t/'*!¦ 1, Ù.AÛ^'Vajmicc Pnnf.tM.ALHE 'r-,\"r FUIE B1ONPC//1A SIESTE TCkJIVl DAL/S UNT\t.,\tn.^.i i\t_______ /\t'0 S\tVAV£Z-VC ci - /jÉUNff jE./ >WCT UN LES TR Ai Ct S'ACEÈTEC.I CAVAUEt ROU&E doit JO^QU CE VT BÉH C O \u2022vji.V»\u20acSTC TOOT^Jl DAfu'V UNE JOuBNÉf-.JI v,llE REtAROE.VIOI'iMt V\u2014\u2018 JsrA''J0^5^TOur yîtj - 'w tf*)) '\tPAticHo3L S£ftOR./M \u2014 LUI.PARLER VAVEC F ILLE \u2022 \\ESPAfcROlE/\u2019 M aMwai \u2022- « \t ¦ DICK TRACV Ce n'est pas un pillage, Sam.Quelqu'un cherchait quelque chose Oui, c'est l'appartement des Clipso, quelqu'un est venu a avant nous.\t(I Tout a été retourné.in?* K^l «B j Un outre ] Vdétective ?/ Sonsoucy ! Le sergent Sansoucy qu'il m'a v d'h A Pas aujourd'hui ¦ - mais hier, un autre détective .est venu ici Dites-nous, jeune dame Avez-vous vu quelqu'un venir ou partir ?Il avait juré de se || Et à la ferme d'abeilles de tante Bett venger.Tu te __ souviens ?Morin Sansoucy.Je l'avais prévenu de ne pas s'en occuper.Nous aimons ça ici, tante Bett.C'est une bonne cachette pour nous.on vous recherche comme assassins.Ecoutez, vous pouvez continuer de fai Quand je pense qu il aura fallu que je.vois mes propres neveux m'extorquer ! marcher l'affaire à condition que vous vous taisiez et que vous nous donnerez la moitié de l'argent AllonsN allons, itie -lut ira bien ! ?ir\u2014 enfermée à clé | rm Vite, passons par la cabane 1\t.HE ! Une voiture arrive ! elle ne peut pas bouger.te, saute dans le trou et fais attention.p'iVvV-W Te ùjÙ n i * Profites-tu bien de tes vacances?Déjà trois semaines sont écoulées et il te semble qu'hier encore, tu partais pour l'école, sac au dos.\u201cEt toi?Tante Claire, quand tu avais mon âge, qu'étaient-elles, tes vacances?\u201d C\u2019était de bien belles semaines passées dans la vaste campagne au milieu des fleurs; et nous étions toujours au concert, tu sais! Les oiseaux nous éveillaient, nous accompagnaient partout.Aux champs où nous allions faire les foins, à la cueillette des petits fruits, à la pêche dans le ruisseau de cristal et le soir, quand, assis sur la galerie, nous écoutions la terre acomplir son oeuvre, ils revenaient au nid en chan tant une berceuse à leurs petits.Nos vacances étaient des vacances organisées.La moitié était réservée au travail et l\u2019autre moitié aux jeux.\u201cAu travail?tu n\u2019y penses pas, chère tante\u201d?Hé si! mon chéri! le travail sain qui fortifiait nos corps, nous reposait des livres et des leçons.Au grand air, à sarcler les légumes et les fleurs.Il y avait aussi les foins.C\u2019était la grande corvée du début des vacances.Tourner la meule quand papa aiguisait les faux, l\u2019accompagner dans la prairie pour \u201cretourner\u201d le foin coupé, faire les veillottes avec une fourche plus grande que nous et, enfin, la rentrée! Quelle joie! Papa nous invitait, nous, les petits, à fouler sur la grande charrette.Notre grand chapeau de paille tout neuf nous nréservait du soleil ardent.il nous semolait que l\u2019univers était à nous, quand nous partions avec les hommes, assis dans le \u201crack\u201d à foin, les jambes pendant hors de la voiture.Les cahots du terrain nous amusaient bien et je t\u2019assure que les plus heureux de la terre, c\u2019était nous.Fouler n'était pas une mince besogne.Notre pied mal équilibré manquait souvent et nous culbutions les uns sur les autres en riant.Quand la charge était complète, si haute qu'il nous semblait que nous pouvions toucher le ciel, papa conduisait les chevaux vers la grange.Notre bonheur continuait.Bien couché dans le foin, notre chapeau de paille sur les yeux, un brin de mil entre les dents, nous chantions.Le parfum grisant du foin coupé, du trèfle mûr aidant au balancement de la charrette avait souvent raison de nous, et il nous arrivait, oui, de nous endormir.Au repas du soir, nos appétits ouverts par \u201cune si grosse journée\u201d, faisaient honneur aux bons plats de maman.Il y avait aussi l\u2019aide que nous devions apporter à la maison.La vaisselle, l'époussetage, les soins aux plus petits.Le samedi soir, nous scrutions le ciel de notre \u201coeil connaisseur\u201d.Il devait faire beau le lendemain! Car, le dimanche, c\u2019était le pique-nique à la rivière.Au retour de la grand-messe, maman préparait le goûter de la famille dans un grand panier.Papa et les garçons partaient les premiers avec les paniers et les couvertures qu'on étendait sur l\u2019herbe.Il y avait, au bord de la rivière, un bosquet au tapis de mousse et c\u2019était notre endroit préféré.L eau n était pas profonde et la rivière coulait claire et chantante.Le bain, les jeux de cache-cache dans le petit bois, une excursion en chaloupe autour de l'ile (car il y avait une belle petite ile dans notre rivière) le goûter sur l'herbe complétaient notre journée.Il fallait revenir de bonne heure, pour traire les vaches.Et tout le monde était heureux, mon Pierrot.Tu sais, le bonheur, cher petit, ce sont ces mille riens.le grand ciel pur, la nature autour de toi, la conscience en paix, les jeux innocents et simples\tt \u201cVous étiez chanceux quand vous étiez petits, chère tante!\u201d Oui, car nous savions nous contenter de peu Je t\u2019aime bien, va, oué&üe Geste regretté Dans la rue, un lieutenant aperçoit un soldat qui porte un parapluie.Le lieutenant\u2014Dites donc, là-bas, depuis quand se promène-t-on en uniforme avec un parapluie?Vous me ferez qsiatre jours.Votre nom?Ft ce disant, l'officier prend le parapluie et le casse sur son genou.Le soldat \u2014 Je suis l\u2019ordonnance du général, mon lieutenant, et la générale m'a dit comme ça d'aller chercher son parapluie qu'elle avait oublie chez la coloucllc.Signe d'incendie Elle ne comprenait par grand-chose aux thermomètres médicaux, pourtant elle avait essayé de prendre la temperature de son mari.Ayant approché une allumette du thermomètre pour mieux lire, elle se précipita au téléphone: \u2014Docteur! Allô! Venez de suite! Mon mari est très malade Sa température dépassé 110 degrés! \u2014Dans ce cas.je ne puis laoa faire.Appelez les pompie».14 TRIBUNf.SHTRBROOKf StMTDI 13 JUIUIT Iv57 11 Page des Jeunes MOTS POUR RIRE Un mandarin chinoia venu en voyage de plalalr dan» une grande ville étrangère assista à un bal de société Son étonnement fut grand de voir k« gens aauter, glisser et sautiller Jusqu'à en sue: ce qui lui parut auaei fatigant qu\u2019inutile.\u2014 Est-ce que tou® ces gens-là, demanda-t-il au maître de len-droit, ne pourraient pa« faire fa.-re cette corvée-là par leurs domestique*?\u2014 Je crois que J'ai économisé un bon montant d'argent aujourd'hui \u2014 Tant mieux pour toi.Comment as-tu fait?\u2014J'avais envie de poursuivre un homme qui me doit de l'argent et J\u2019ai décidé de lui faire plutôt cadeau de sa dette.Un Américain et un Ecossais se rencontrent dans un hôtel.L'Américain se vantant de son éducation supérieure, dit à i E-eossais : \u2014 Nous allons nous poser de* questions.Pour toute question à laquelle vous ne pourrez répondre, vous me paierez 10 dollars; si c'est mol qui ne puis pas répondre à l'uue de vos questions, je vous donnerai 200 dollars.L'Américain commença: \u2014 Que pèse ta statue de la Liberté?demanda-t-il.L\u2019Ecossais rendit 10 dollars.Et il demanda.\u2014 Qu'est-ce qui a vingt-quatre jambes, qui chante et qui peut se dissimuler dans la poche de votre gilet?L\u2019Américain abandonna et tendit 200 dollars Le lendemain matin, l'Américain du à l'Ecossais : \u2014 Je suis resté éveillé toute la nuit pour essayer de trouver la réponse à votre question.Qu'es\u2019-ce que c'est?L'Ecossais tendit 10 dollars en répliquant : \u2014 Je ne sais pas Rua : \u2014 Qu'est-ce que tu fais lorsque tu vois une vraie belle fille ?Madeleine \u2014 Je 1 examine pendant un certain temps avec plaisir, puis quand je suis fatiguée Je m'ôte de devant le miroir.DEVINETTES Quel meurtrier n'emprisonne t-on pas?Rép.Celui qui se suicide.Quel péché commet celui tue son beau-frère?Rep.Un inseoticide.ü tue poux Oe» poux) de sa soeur qui 1>- Apprenci a dessiner un oiseau.Quel homme a du irarail pardessus la tête?RSp.Le coiffeur Quel empereur romain peut-on regarder comme l'inrenteur rte la musique?Rep Oatove Quel peintre est né d'un oeuf?Rop C\u2019est Le Poussin.Quel poète latin n arait pas de moelle dans les os?Rép.Ovide.Quel peuple a inventé les gants?Rep Oe «ont lus Carthaginois, parce quit, eraignarient les Romain* (l'air aux maans).Quel empereur romain n'avalt pas le nez pointu?Rop Néron (Tirés des recueils de Devinettes du Frère Jean-Ferdinand.Procure des Frères Manstes, Levis).SOLUTIONS GEOGRAPHIE :\t1.Suis** \u2014 ?.Mexique \u2014 3.C'atifo belge \u2014 4.Turquie \u2014 5.Egypte \u2014 6.Etats-Unis d Amérique \u2014 7.Pérou.LES ANIMAUX : Autruche \u2014 vautour \u2014 tortue \u2014 naja (bu cobra \u2014 rhinoceroo \u2014 ara.fk \\VvU A* \u2014 Michel est un jeune footballeur très solide.Voycm son accoutrement : pantalon* matelas es BRUNS, chandail JAUNI arec un chiffre en NOIR, casque BRUN.Josette a sne cslitte BLEU et JAUNE, une Jaquette BLEUE.In maison a un toit ROUGE et une facade BI.ANUHF l.e sol est GRIS BRUN, le ciel est RI.F.U.le nuage est GRIS BLANC, la clôture est VERTE, les coulters de Michel sont BRUNS et ses Jambières sont BRUN PALE.Choses étranges par R.J.Scott L\u2019uu de» plu* brillants oiseaux du monde est ee faisan asiatique, que Ton «wv \\ trouve dans les mon ta-gnes.Chaque année, WM) enfants de moins de 4 ans* s'empoison-nent aci idcutellement.Bouc mélange d'eau Bout.mité de quelque Bon t.present bouillir Une vieille loi espagnole donnait à chaque mâle de la tribu des Mayas le droit de battre sa femme si elle n'avait pas préparé un bain d'eau < haude à son retour du travaiL y Monsieur Dubois a passe une journée au zoo.Il a emporte son nouvel appareil photographique et a voulu fixer sur la pellicule les traits de quelques animaux.Malheureusement, comme tous les debutants, il a oublié de tourner le film et tous les animaux se retrouvent sur une même photo.Pouvev.-vou» retrouver les six animaux dans oe gribouillage et nous dire leur nom ?Nous avons présente dans la silhouette de sept pays un objet caractéristique qui vous en permettra l identifb ation.Dites nous dons quels sont ces sept pays! Les reconnaisse* vous ! .y -V \"\" Le MARCHAND réellement D'AFFAIRES annonce dans le\tLa Tribune DANS LE DOMAINE DE L'AUTOMOBILE : Ceffe industrie se classe au premier rang avec une augmentation de 27 8 dans les ventes au Canada.RECEVEZ VOTRE PART DE CE MARCHE! ANNONCEZ DANS LA TRIBUNE \u2014 A SHERBROOKE, 9 PERSONNES SUR 10 LISENT LA TRIBUNE n LA TKIBUNt, SHHMOOKC.SAMEDI, IJ JUILLET J957 5351 [j^A.i,______ teKiw Une journée à l'OTJ Jeux, chants, prières, seul l'ennui manque à l'OTJ ! Il ne manque qu\u2019une chose à l\u2019horaire des terrains de jeux de Sherbrooke : une période de temps réservée à l\u2019ennui.En effet, un rapide coup d\u2019oeil sur le programme d\u2019une journée à l\u201dOTJ a tôt fait de nous montrer à quel point la journée des jeunes est bien remplie.Ces derniers sont d\u2019abord cueillis dans leurs paroisses respectives par un autobus spécial à 8h.45, le matin, pour ensuite se rassembler une demi-heure plus tard sur le terrain du parc.Quelques minute* plu* uiü.le* (arçons se dirigent vers les terrains de balle afin de participer aux differentes joutes cédulées.I.e barn, vers 10 h.45.précède le dîner pris vers 11 h.30.Le début de l'après-midi est occupé par la récitation du chapelet suivie de la narration de quelques histoires.Puis les jeunes peuvent s'en donner à coeur joie pour participer aux différents jeux organisés sur le terrain.A 2 h.30 a üeu le deuxième bain de la journée.Ce .dernier est suivi d'un programme de jeux et de chants qui continue jusqu'au départ, vers 3 h.45.Et le lendemain, tout recommence.L'on a dit/que les jours se suivaient mais ne se ressemblaient pas, ce qui est particulièrement vrai à IOTJ.Horaire cher les garçons Bain Chant .Diner Chapelet Histoire Bain Fin du bain Jeux Rassemblement Départ Départ\t\t8\th.\t45 Rassemblement\t\t9\th.\t15 Ligues de balle et\tK»»*\t9\th.\t30 Bain\t\t10\th.\t45 Dîner\t\t»\t\t\t\tII\th.\t30 Histoire\t\t12\th.\t15 l igues de balle et je\tux\t12\th.\t45 Bain\t\t\th.\t30 Fin du bain : chant\t\t3\th.\t25 Départ\t\t3\th\t45 Horaire chez\t\tfille*\t\t Départ\t\tK\th.\t4> Ras*- 'envent\t\t9\th\t15 10\th.00 11\th.00 11\th.30 12\th.00 12 h.15 1\th.45 2\th.30 3\th.00 3 h.30 3 h.45 Joyeux souvenirs du lac Brompton Mardi le 2 juillet.60 jeunes membres du club 12-15 garçon» quittaient le Centre de l'OTJ pour se rendre à la plage Mackenzie, au lac Brompton.lieu de leur excursion pour cette scmaine-14.Le parcours en autobus se fit avec beaucoup d'entrain : chants, bains, et autres synonymes de jeunesse se succédèrent tant et si bien que les 20 milles passèrent comme un charme.Arrivé à la plage à 3 heures, le joyeux groupe se lança immédiatement dans une partie de ballon prisonnier.l 'équipe dirigée par i aumônier, l\u2019abbé Donaldson, mérita une victoire chaudement disputée.La partie terminée, tous allèrent se rafraîchir dans les eaux Je ce lac dont les vagues mourantes venaient caresser les pieds endoloris des baigneurs étendus.Puis, comme les ventres aftamés réclamaient une \u2022tr *.1 n.^ ^ « I î» \u2022 w juste réparation pour toutes les activités qui leur avaient été imposées, le souper vint qui combla leur demande.Lorsqu'on eut fini de boire et de manger, le gouverneur et l'intendant organisèrent maints jeux nouveaux qui furent grandement appré ciés de tous les excursionnistes Malheureusement tout a une fin dans ce bas monde et, à 8 heures, les jeunes retrouvaient leur foyer, heureux d\u2019une belle journée passée au grand air./,an-cer le mouvement des Louveteaux.1 t au lieu de \"jouer aux pompier»\", lev I ouveteaux \"jouent .au loup\" \u2019 t-urination complete I e louvetismc est une formation complete par lui meme, encore qu'il est une preparation directe au s;ou-lisme I irant son origine ue \"histoire de la jungle, le louveti.roe devait nécessairement trouver la aussi son enseigne et c'est ce qui explique le» noms de \"tanière ' pour designer I habitat des l ouveteaux, d'Akela pour designer le chef, de Baloo pour désigner Tour» de la forêt, de llagheera pour designer U panthère, etc.On le voit, ces noms sont emprunte» au livre de la jungle ou Rudyard Kipling de- d'une fantaisie désirée par un autre, a supporter une contrariété pour l\u2019épargner à un autre, à ne pas trop se plaindre pour ne pas importuner les autres.Il apprend à aimer les jsauvres qui sont les faibles et les désarmés, ceux qu'on méprise, il apprend à faire l'aumône, à être poli envers les petites cens'.Le grand jMtron Comme tous les mouvement», le» Louveteaux ont leur patron.Celui des Scouts est sam Georges et celui des Louveteaux est saint François d'Assise.On l'a choisi pour des raisons que donne le chanoine ( omette, de l\u2019ans, ancien aumônier général des Scouts de I rance.\"lotis ceux qui ont lu le livre de la jungle de Rudyard Kipling, écrit-il, ont cessé de s'étonner, même en dehors des Scouts, de l'appellation de Louveteaux ou l\u2019etils l oups par laquelle nous désignons les enfants de huit a douze an» qui font partie de la section préparatoire au scoutisme et que nous nommons le Louvetismc.Mais quand l l glrse baptise une oeuvre, elle \u2022rouve, dans ses annales, des souvenus et des raisons qui donnent aux mots leur sens religieux.Et voila pourquoi le Louvetismc devait nécessairement sc placet sous le patro- parties : la louve-maîtrise (par opposition \\j la scoute-maitrisel, qu.groupe les chefs, et quatre sizau.es de garçons.On compte dans le diocese de Sherbrooke douze Meutes de Louveteaux alfiliée» a la Federation de» Scouts catholique» de Montréal.Le chef diocésain de» Meutes pour Sherbrooke est M.Gilles Croteau.La première Meute dans le diocèse lut londée a Shcroroolce par M.l'abbé Ongene Vel, a l'époque ou celui-ci était secretaire de S.E.Mgr Philippe Desranleau, le premier chef ue Meute M.Irenes- Begin.C'était le 2t> septembre 1938.Il existe aujourd'hui dan» le diocese, douze Meutes de Louse-teaux.En voici la liste, suivie, dan» chaque cas, des noms de» ehcl» et de 1 aumônier actuellement en fonction» : Saint Michel, Mlle Jcam.ine Godbout, M.l'abbé Roland 1 e-beau, Immaculée Conception M.1 ionel Bedard, M.l'abbc H I*.Vachon; Saint-Michel, Mlle Mon que Godbout, M.l'abbé Daniel Croteau; Ste-lhercse, M E'denuc Laroche, M.l'abbe Cla.Je Champagne; Ste-Marguerite-Marie de Magog, Mlle Francine l égaré.M l'abbe Ongéne Vel; Rehabilitation, M.Romeo Gauvin, M.l'abbe Daniel Pichcttc; Richmond, M Jean-Mare Langlois, M.l'abbe ( .Il Doyle; Hospice du Sacre ( oeur.M.Jean O'Neil, M.l\u2019a;»be Andre Bergeron; Beebe, M.Real Cloutier, M.l'abbe Armand Chabot; Wiid-sor Mills, M.Marcel Mas»,.M.l abbc Robert Lessard; St-Jean-Bap-tiste, M.Pierre Leduc, M.l'abbe Marcel Berger; N.-D.du Perpe tuel Secours.Mme Gus Godbout, le R P.Gérard Tremblay, s.cc r.\u201cLa taniere\" Le chalet des Louveteaux au lac Stukely a été appelé \"La tanière\", du nom de la caserne ou le bers»» de Rudyard Kipling avait été élevé chez les loups.11 on a donné le nom de \"liteau\" à ce qui ds signe le dortoir des petits garçons, distant de 200 pied» de \"La taniere\".\"La lanière\" désigne à la fois le local qui sert de réfectoire, de cuisine et de salle de jeux.Le chalet a été construit à une faible distance de L' Etape \", un chalet qui abrite Scouts et Routiers cl qui servit autrefois aux Louveteaux avant la construction de \u201cLa tanière\".L'érection Ue cette double construction a été un bel exemple de travail et de dévouement.On a pris le boi» sur les lieux même, an l'a coupé, on,l'a \u201cdravé\" jusqu'au camp de Jouvence, et de là.on i a transporte pour le faire mettre en planche».Puis, le bois coupe t été rapporte en camion, puis par chaloupe sur le lac et retourné dans la forêt d'où il venait et c'est ainsi que l'on a construit \"La taniere \".fous les louveteaux ont contribué à cette construction par de petites souscriptions et plusieurs chefs de Louveteaux et Scouts ont egalement apporté leur concours.Les l ouveteaux et les Jeannettes campent ordinairement dan» des chalets.moins d une permission spéciale, contrairement aux Scouts et aux Guides qui campent sous la tente.Il en e»t ainsi à cause de l'âge relativement jeune des Louveteaux et des Jeannette».I ne journée au camp I e programme de la journée à \u201cl a tanière\u2019\u2019 n a rien de compliqué puisqu il varie -d'un jour à l'autre a cause de l'agc de» entants il n a pas la rigueur ni la régularité de celui de» Scouts et des Guides.En raccourci : trois bons repas par jour, deux fois au bain, jeux dans le bois et sur le bord de l'eau, feu Je camp tous les soirs avec divertissements, sketches, hisioires, chants, prières.Il en est de même des heures de \u2018 ' s\"i»re en pa-e 21 drait au perfectionnement graduel ou caractère ou de la volonté de I enfant; elle indiquerait qu a ce stage, il a satisfait aux amélioration» attendues dans son comportement.Apres la promesse, il subit diverses épreuves qui lui font mériter sa premiere étoile.Quand un Louveteau a obtenu sa première étoile, on dit qu'il a \u201cun oeil ouvert\".Et, apres diverses autres é-preuves, il obtient sa deuxieme é-toile.On dit alors qu'il a \u201cles deux yeux ouverts\".Il lui faut aussi, pour se perfectionner dans le mouvement au point de vue formation, mériter diverses \"badges\" : de religion, d rmelligcn-ce ou débrouillardise, d'habileté manuelle, de service a autrui, d\u2019hygiène, etc.Il porte aussi sur son uniforme certains insignes qui attestent sa competence.Ainsi, le premier sizenier, les autres sizcniers et le» seconds île ùzaines pouent des insignes distinctif» indiquant leur avancement dan» la Meute.Quand un Louveteau commence à aelever au-dessus de la mentalité de sa Meute, ses chefs lui font taire Lentiee a la troupe de scouts si c'est possible, el alors, il commence à laire du scoutisme.l a structure Une Meute cal divisée en cinq L'heure de la sieste dans le liteau; en haut, Michel ROY et Michel Laperle; en bas, Robert Gagné et Raymond Pépin.14 LA TKItUNC, SH(*t*OOKl, SAM10I, 13 JUILLtï 19if "]
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