Le Canada, 21 décembre 1922, jeudi 21 décembre 1922
[" EDITION HEBDOMADAIRE HOOpar «urft Le Canada 4*abor\u20ac.Le Caaada toujours.Rien tua le Canada.W.Laurier VOL.XX-No.38 MONTREAL, JEUDI, 21 DECEMBRE 1922 PRIX: TROIS SOUS.UNE SEANCE ORAGEUSE A WESTMINSTER Des scènes comme il s\u2019en voit rarement se sont produites hier à la Chambre LE CHOMARE L\u2019ENTENTE CORDIALE TA SUBSISTER LE CANADA ,48* annwersa're UN VOLUME QUI DOIT Y DEMEÉER\t\u201c\u201c\u201ci DIMDIUE U PART DEUFRANCE COMME NATION: Cest ce qu9a déclaré hier M.! Dit M.Albert Thomas à Qué-Poincaré à la Chambre des députés LES REPARATIONS Les ouvriers ont reproché au gouvernement de ne rien faire (CAbln d« la Presse AnsocUe) Londres, 13.\u2014 La Chambre dea Communes a été aujourd\u2019hui le théâtre de scènes comme on n\u2019en avait pas vues depuis longtemps.Le désordre commença lonque George Lansbury, un des principaux députés ouvriers, demanda au premier ministre Bonar Law s'il savait que nombre de députés étaient opposés à la prorogation des Chambres cette semaine perce Sue \u201cle gouvernement n\u2019avait pas pris e mesures adéquates pour parer à la crise du chômage/' et ai M.Bonar Law consentirait à ce que lo parlement siégeât jusqu'à ce que de telles mesures eussent été prises.Le premier ministre répondit dans la négative et la tempête éclata sur les banquettes de l'Opposition.Plusieurs députés ouvriers se levèrent en même temps.M.Lansbury déclara que \u201cla Chambre et les ministres faisaient preuve d'une indifférence scandaleuse à l'égart des ssna-travaU'' ce qui eut pour effet de soulever de nombreuses protestations chei les députés ministériels.Un député ouvrier demanda ce que le gouverneemnt avait fait pour les sans-travail et ses collègues insistèrent pour avoir une réponse.L'Orateur de la Chambre intervint alors et dit que le sujet pourrait être discuté à un autre moment avant l'ajournement.Cette déclaration ne fit mi\u2019augmen-ter le désordre, les députes uovriers debout sur leurs sièges gesticulant et lançant des défis à leurs adversaires, tandis que ces derniers leur répondaient sur le même ton.Edwin Se-rymgeour, député prohibitionniste de Dundee, se joignit aux ouvriers, et avec plusieurs autres députés, défia le sergent d'armes.Le tumulte dans la Chambre à ce moment-là était indescriptible.Au milieu du bruit, on entendit quelqu\u2019un crier que le premier ministre n\u2019avait rien fait pour les ouvriers et ne faisait rien de bon pour l'Empire.L'Orateur réussit finalement à apaiser suffisamment les députés pour que M.Bonar Law put prendre la parole et répondre aux demandes des ouvriers, mais il se contenta de dire que le programme du gouvernement avait déjà été énoncé et qu\u2019il ne pouvait rien ajouter pour le moment.Durant toute rette scène, Ramsay MacDonald, le leader du parti ouvrier, demeura assis tranquillement à son siège.Une seule fois, il fit mine de se lever, mais il pensa évidemment qu\u2019il valait mieux ne pas intervenir, et il repris sa place.Les questions ouvrières ont continué ù etre discutées dans la soirée, mais le calme était alors revenu.M.J.Ramsay MacDonald a demandé qu\u2019une enquête fut faite sur la situation des mineurs et cette question a été débattue amicalement.M.MacDonald, parlant de la crise sérieuse qui existe dans le commerce du charbon, a déclaré que les mineurs ne demandaient pas de subsides, mais simplement une enquête.1.6 premier ministre, dans sa réponse n\u2019a paa été interrompu une seule fois par les ouvriers.Il a dit que le gouvernement ne pouvait pas accorder une enquête qui, d\u2019après lui, donnerait naissance à de fausses espérances et serait inutile, â moins que l\u2019on ne juge à propos de soulever la question d\u2019étatisation.Tout le monde s\u2019accorde a dire que cette industrie est dans une situation déplorable et que les mineurs sont bien plus mal qu\u2019avant la guerre.D\u2019un autre côté, bien d'autres indus-triers sont dans le même cas et la difficulté est de trouver un remède.Le premier ministre a dit qu'il fondait bec en parlant de la Société des Nations (Uépéoh© cio In\tCannelle me) Quebec, 17.\u2014 M.Albert Thomas, -\t_\t~\t,\t{ancien ministre des Munitions en Litii f rance peut envisager ! France et directeur actuel du Bu-l\u2019AVPfiir nvan nnnfinnno rcQU International du Travail à la i avenir avec connance, | iSociéU.(lc8 nationB a hier de.a-t-ll proclamé\ti vaut le Club Canadien et a fait un -\u2014\tj éloquent appel demandant nu Cana- (CAble de U rrense Ass-.clUe) i da de demeurer partie de la Société Paris, 16.\u2014 Aprèa un long débat Ottawa, li.\u2014 Damaia 17 dé-cambra l\u2019koa.W.L.Mackansi* King, premier ministre de Canada, célébrera sen qearnnte-kuitiè-me anniversaire, étant né an 1874.L'an dernier à cette époque, le premier ministre commençait l'orgnaieetion de son cabinet l\u2019na des pies forts qni oient dirigé les affaires du pays depuis la Confédératien.UN TRAITE TRES AVANTAGEUX C\u2019eit celui de Dewer fur le NOS PROGRES DANS LE DOMAINE EDUCATIONNEL ITTAUE ET LES DETTES DE GUERRE gronde guerre, dit un jour- j le Beeuce, let expose à le neliste fronçais\tChembre Hugues Fortier, député de Elle se déclere en feveur de l\u2019epplicetion de le a?*\u2019 FORM OU HAIO 1 SUBVENTIONS Belfour LES SEPARATIONS CDf-pécho npéclalri sur la politique générale du cabinet Poincaré, la Chambre dea députés, aux petites heures du matin, a donné un vote de confiance au gouvernement.Le vote a été de 612 voix à 76.Paris, 16.\u2014 Après avoir tracé brièvement les progrès réalisés par les négociationa au aujet des réparations et de la paix en Turquie, le premier ministre Poincaré a déclaré a la Chambre des députés aujourd\u2019hui qu\u2019il était prêt à se retirer \"volontairement\u2019\u2019 ai la Chambre avait, pour prendre sa place, un autre cabinet qui fut mieux qualifié que le sien pour travailler pour la France.Parlant de la question dea dettes interalliées, M.Poincaré a dit : \"Le montant dea réclamations monétaires faites entre alliés pour l\u2019argent dépensé durant la guerre en vue d\u2019assurer la victoire commune n\u2019est rien en comparaiso ndes réclamations de la France contre l\u2019Allemagne au chapitre des réclamations.\u2019\u2019 Le premier ministre n'a paa exposé en détail le projet qu\u2019il avait présenté à la conférence des premiers ministres alliés et a bien pris garde de faire allusion aux mesures coercitives qui doiveent être prises au cas où rAilomagne ne rencontrerait pas ses obligations.\"Nous ne pouvons pas, un mois à l\u2019avance, annoncer au débiteur allemand quelles sont les Intentions du gouvernement français\u201d a-t-il ajouté, \"mais dans le ess où la France sera obligée d\u2019envoyer des ingénieurs et des officiers die douane dans les régions occupées de l'Allemagne ou autre part, il y aura toujours place pour les ingénieurs et les officiers de douane de nos alliés.\"Noue serions très chagrins d\u2019être obligés d\u2019avoir recours seule à ces mesures, mais, quoi qu\u2019il arrive le 2 janvier (reprise de la conférence des premiers ministres alliés), je puis vous assurer qug l'Entente cordiale r.\u2019en subsistera pas moins pour cela.\" M.Poincaré a comparé son programme lorsqu'il a pris les rênes du pouvoir avec les progrès réalisés par les événements subeÀkjuents et il a déclaré à ce sujet : \"Si la Chambre pense que le gouvernement sctuol n\u2019est pas aussi bien qualifié qu'un autre qu\u2019elle peut avoir en vue pour continuer cea négociations, elle a le temps de se prononcer & ce sujet d\u2019ici au 2 janvier et dans ce cas nous nous retirerons de bonne grâce.\"Si, d\u2019un autre côté, la Chambre nous conserve sa confiance, nous conduirons ces négociations au meilleur de notre connaissance pour le plus grand bien de In France.\u2019\u2019 Réitérant sa déclaration que la situation avait pris une meilleure tournure, le premier ministre a déclaré que les relations entre la France et !a Grande-Bretagne s\u2019étaient améliorées, que les négociations d«* Lausanne allaient bien et que la conférence des réparations à Londres s\u2019était simplement ajournée pour être reprise dans une atmosphère plus favorable.\u201cNoua pouvons regarder l\u2019avenir avec confiance\u201d, a continué le président du Conseil, \"mais si la Conférence de Lausanne ne réussit pas, la France fera alors l\u2019impossible pour éviter une nouvelle guerre dans l\u2019Est.Je suis sûr toutefois que l\u2019on en arrivera & une solution satisfaisante.\u201d La conférence de Londres, a déclnri M.Poincaré, au lieu d\u2019etre un fiasco n été un eu:cès, parce qu\u2019elle avait été convoquée simplement pour préparer les voies à la conférence plénière qui devait être tenue ou non à Bruxelles et c\u2019est précisément ce qui a été fait.Les négociations ne sont interrompues.Comme question 1 comportait par une dépêche d'Ottawa disant que certains députés avaient l\u2019intention, dè» l\u2019ouverture de In prochaine session fédérale, de demander que le Canada se sépare de la Société.\u201cPourquoi le Canada devrait-il faire partie de la Société des nations?dit M.Thomas ; parce que le Canada est une nation.La Société ! demande aujourd\u2019hui l\u2019attention de Paris, 17.\u2014 Le correspondant du Journal à Londres, M.Jacques Mar-1 sillac, signale un ouvrage en deux vo-* m a av a w a luDSî8' Puru récemment, et dû à un Plllll! IF I AN Ail A romancier connu, M.R.Dewar, et au.I vUIa lilï v/alvlal//a lieutenant-colonel Boraston, ancien __L*._____ \u2018 secrétaire particulier du maréchal Haig.; Elles ont été accordées aux [Le projet italien comporte écoles en plus grand nom bre cette année iTrfbunt de lu mesas' Québec, 16.\u2014 Une courte séance de| ia Chambre a eu lieu cet après-midi.On a voté les crédits du département de l'honorable Secrétaire Provincial , .et de nouveau on a discuté la question nii\u2019ii lu vinion.*n\tde l\u2019éducation dans notre province 1 HSSSb\tET» û1 C ®3t lh faÇOB dont on com- \u2019ll û prodait une sensation énorme, prend le traité franco-cana- i due n}0»0» aux révélations annoncées, dien aux Etats-Unis ! dont la p,upart ne BOnt ^ med,* ON ATTEND LE TEXTE de ta rrtssi* Associ \u2014' tous les pays, de toutes les nations.Washington, 17.\u2014 Bi«n qua les «x- !\ttl*°P .de Pa»»«Ses sont \u2022 Davjd HVait prononcéi jeudl après.le Canada y compris.Cette Société j p.rt, je u ConMnis.ion du tarif ^\tde?\u2019\tI'es d«ux orateurs ont félicité est sortie victorieuse d une foule de, £utl.Unis a\u2019aient pa.été avisé,\t(!ü.rô,5 dc ,\u2019artm£e française k, garnement.difficultés accumulées et elle fonctionne aujourd\u2019hui parfaitement.Elle n\u2019est fondée que depuis trois uns et au sortir d\u2019une ère de barbarie et de brutalité qui régnait depuis des siècles.Depuis, les choses ont changé.\u2019 \"Le Canada doit prendre sa part d'un travail de paix et d\u2019immunité qui servira le monde entier.Le Canada devrait nider le Bureau International du Travail et les Etats-Unis ne peuvent se sépqrer ni ne pas subir les conditions économiques que détail, complets du^ôu'v.'l ücco'rd 7*.\tde ^ Chcf9\u2019 ** il.ont déclaré aujourd\u2019hui qua, d\u2019a-\u2019 Kf lZ, S^raUst que lu guer-près leur .nterprdtation.cat accord.r.e ®\t£\u201cI?n*e par \\ ff-nie du mare- compran.it da.vantage, récipro-i\tend1e\\int',*UM c.ni.,, fct.iilnr.k'.nn\u2019il .\u2019n.mtU.i Lloyd George, et que les plans me- U Fr.acl1 mes d« Offensive «le 1918 qui nous La.rannort.raena.df Paria narlant i COndu'sit a la viL,loire furent COnÇUS aTiMî! s\u201cX°\"Le\"T,'1,= r-o.- .i.jm.r_x» .â.iax chnl Foch, mais par le commandant ni accord ressemblant à un traité n\u2019a i Qui^nous internment clé\tMnM.li Cm aui I P°\tnous intercfiuent.Noué .rriv/l\u2019aprà.I.\t«\u201c« !}\u201d 'fLT/'.hT.fc c\u2019.l U Fr.a appliqué .la*\t,UI«' \u201c 1\u2019\u201c ,vo,r *VtC le chtf l!e l\u2019Europe exercera sur le monde en- c w\tBon .îîît\"*\t- - .s\" rrcra'ni:.\u2018 joindre à noua dans notre oeuvre vers la paix industrielle et la création «l\u2019une large justice sociale.\u201d M.Thomas dit avec quel plaisir il a constaté l\u2019entente qui existe entre les deux races habitant le Canada.11 dit qu\u2019il est venu ici pour faire des propositions au gouvernement canadien touchant la part que ce gouvernement doit jouer dans la Société des dro it.sur la.marcha adisas aile m a n \u2022 franc, qu^n_ semble avoir ^emplpré des.D\u2019un autre côté, la France ne voulait pa.en faire supporter le.conséquences aux Etats-Unis et elle continua d'appliquer la tarif minimum et intermédiaire à taus la, articles venant des Etats-Unis comma elle l\u2019avait fait auparavant, se rendant bien compta qua si elle appliquait son tarif maximum aux marchandises amé- pour lui imposer l\u2019acceptation du gé néral Nivelle comme généralissime, ni des coupures qu\u2019on fit dans ses comptes rendus des opérations, ni de l\u2019opportunité d\u2019offensives meurtrières comme celles de la Somme et de Pass- gouvernement M.Fortier u fait une revue du travail accompli par le gouvernement libéral depuis vingt-cinq ans.II a fait t allusion à la création des écoles po]y;[ techniques, des hautes études commerciales et techniques.Il rappelle les dons aux universités et aux collèges classiques.Il félicite le gouvernement d'accorder un octroi de 8125,000 aux municipalités pour \"l\u2019école du rang.\u201d Le député «le Beauce rappelle qu\u2019à la derniere session une loi fut votée pourvoyant à l'établissement de cours ou sections agricoles, industrielles ou commerciales, selçn le milieu, dans les écoles, à raison de l\u2019aide gouvernementale de 50 pour cent du montant attribué par les commissions scolaires.Le député voudrait que cette loi s\u2019appliquât aussi aux écoles élémentaires.Il croit que lu diffusion de la gloire qui, bien que nôtre initiale- nation, au pointy de vue du travail\tmÏÆ ^\u201cSir- chaendale.Mais nous saurions diffi J science agricole, même chef le* petite, ciloment accepter qu\u2019on touche à une I\t!?£ et pour rencontrer les chefs des unions ouvrières.\u201cLe premier ministre du Canada, dit M.Thomas, m\u2019a déclaré qu\u2019un contact personnel avec les ouvriers ferait plus pour notre cause et c\u2019est pourquoi je suis venu me mettre en contact avec vous.\" Si.Tliomas compte que sa visite aux deux villes françaises du Canada uurn les meilleurs résultats.Le colonel R.M.Beckett, président du club, a remercié l'orateur et a exprimé l\u2019opinion que le sentiment public canadien était en faveur de notre coopération à la Société des nations.Les vétérans et les Hutterites pas longs à prendra une mesure sem bleble pour le, marchandise* françaises.Les fonctraanairas du gouvernement ont déclaré aujourd'hui que l\u2019arrangement conclu avec le Canada, qui est réciproque et n\u2019est pas basé quer qu\u2019il est a souhaiter que le maréchal Haig explique s'il a eu une part quelconque à la confection de cet ouvrage.\"Le caractère de lord Haig est trop sur las taux tarifaires en pour le commerce entre la France et les Etats-Unis, donnait au Canada de bien plus grands avantages sur le marché français qua n\u2019en possédaient les re et à former pour l'avenir de.cultivateurs solides et des colons convaincus.M.Fortier fait allusion au nou- une réduction de l'indemnité allemande t comportait des risques, mais que, mal- me elle l a continuée aux Irlandais et|vict\u2018me^m nblnit peu sage d\u2019an- elle les trouvera toujours loyaux e un mois a l\u2019avance | fidèles aux institutions britanniques 11vs?c\u2019est '' Vous uver.eu mie niajorité ici le lieutenant W.-A.Edwards qqi com- ' \"entente avec l'Angleterre et l\u2019Italie dans dos circonstances délicates, mais {mandait le vaisseau, se porta en toute arts $6,000 pour le conseil de l'instruction publique et .?.dol.l !\tAurès u»\toi un très giièvnnent,\t\tnu cou\t\u2019 s «i\u2019iin\t«ie Al.Poii\tICI incendie qui n dé'mi\t\tle « iu ;\tl«\u2018 lu-i\tLions, in\t(\"1 lei|ticl\tils dorin.ibn;\tÙ Lilih\t\\V:uii-\teurès-mldi\tn worth,\tpré-, d ici.i c i\ttw.le\t\\i.i.i«''ic.! |\t2S9 voix il\t2 «le cet\tincendie dem\"\tliraient\t; Mi.- i\ti de l'ordre i\tlu en M.Poincaré bondit alors sur ses ides soldats français qui revenaient de >uté les di .durations pieds et répliqua : \u201cS\u2019il y a un clmn- cong\u201c avec leurs familles, u su j f t des répara-1 gome ut de métliode M devra auîsi y; Le ehusseur de houn-marin umérl-* d'n dénutés cet'nvor en chtirgcment >Ie :;oiivcriic- cair.No 96, sous le cotninaudcmcnt I'\u2022 p-ir ua vo v deimefn.\" I,,.premier ministre denuuim en deux mois avait pour but de pr mettre aux pur- -\u2014-\t.les qui roumitteut une difficulté â un tribunal d\u2019arbit rage il r \u2022;?fair r assister par un ;>< eu irr,.\u2019.i\u2019 t \u2022 loi dit nu?si qr foui rs ouvrier'.nils ondommages.(i.- pvoced l\u2019étude hillon, et trois exe renie nt lu profession d\u2019avocat.du lieutenant A.-FI.Addoms, tic !\u2022 on côté plurioura paasageto jour.Ck>tte décision si-Uuite que le débat fut terminé ce soir navire-hôpital français qui\t,\t,\t,\t.\t, .\t, .\t.\t.\t.\t.\t, pnifie pratiquement quo toutes les et la Chambre s\u2019ajourna jusqu\u2019r dix buuté pav-de.->us bord pour échapper dure sept hemainas, cent bills ont été les différends a un t ib.fa terril là Lions s u r ia politique étran- heures.\tù la mort.\t'otes on plus des a tf aires de routine, go.Cependant aucun ce I, ibunui (l\u2019arbitrr.-urbitres ne i'jrtL\" qui vr.n'eUfrd ii.e ei de loi iVirV j à -\u2019dû, ]& penaLle mi n imi' .\u2018.i e: * o.grevé ,»\u2019i \u2022> T ' l \u2022< -grôve a litre foi?.) EDITION HEBDOMADAIRE -LE CANADA\u2014 MONTREAL, JEUDI, 21 DECEMBRE 1922 VOL.XX \u2014 No.38 U COMMISSION METROPOLITAINE DE MONTREAL 'mandait qu'au lieu d\u2019être basée 8Ur DDVV T A MTCÇ ! la valeur des propriétés, lu taxe spé- nllILr/A I IV) .dale imposée pdbr couvrir le coût de l\u2019expropriation du boulevard Pie IX ' soit basée à l'avenir sur une base de i front comme la chose est pratiquée fténéralemcnt aujourd'hui.M.Laurendeau expliqua que les ! propriétaires riverains dont les lots \u2022ont situés sur le boulevard Pie IX ne PERSPECTIVES A LAUSANNE TOUT LE CAPITAL A ETE SOUSCRIT INDEMNITE ET DETTES DE GUERRE Le projet de loi qu'elle sou*' veulent pas construire, ne voulant pus Am* fkâlla 1 être ®u^et* \u201c dcs tr°P exorbi-met eu comité des DIIW ( tantea.Si la clause est adoptée, ces privet LIS COMMISSAIRES Ils pourront recevoir une .indemnité de pas plus de .$300 On croit que le traité de paix sera signé vers la mi-janvier LE PATRIARCHE GREC i porpriétaires pourront construire, tachant ne risquer rien et qu\u2019ils n\u2019uu-| ront pas plus des responsabilités à assumer que ceux qui ne posièderont.uue des lots vacants.Les membres ' du comité furent de cet avis et adop- Les Tui'CS insistent eilCOl\u2019e terent la clause six a l\u2019unanimité.\tj * M.Laaurendeau proposa alors un P^Ul QU il bOit depOlte de C'est ce que déclare M.Duke j M.Bonar Law a fait hier au sujet du -projet de LA GRAMOE OECNARCE amendement à l\u2019effet que toutes les municipalités soumises au contrôle de \"\tI la commission soient conjointement (Tribune do la pro«.e>\t| et solidairement responsables des em- Québec, 13 \u2014 Le comité des Bills prunts effectuée par ladite éommis- «i m\ta i « {/m t\tni n\t¦ 1 O n T O N * ^ «a ?A 1a ^\t1 Constantinople (CTiblo de in Presse Associée) Lausanne.14.\u2014 Bien que la Tur- (Dépt'che de la Presse Associée* New-York, 17.\u2014 Un gros projet de développement de pouvoir hydraulique, que l\u2019on considère comme ie plus considérable qui ait jamais été entrepris sur le continent américain, a été lancé dans la province de Qué-bec par un srroupe de financiers canadiens et américains.Ce développe- d'imporUntet déclarations à ce sujlt u notTralfoue Le gouvernement anglais est revenu sur sa décision et il s'y conformera (CAblo de la Presse Associée) Londres.14.\u2014 Le premier minis- Privés a adopté aujourd\u2019hui, avec iion.L\u2019avocat de\u2018la commiisiô'n tfx- 9u,e.?.e .8uU montrée conciliuntc nu-! ^e\"t c»niPre^\tLaw, dana une importante auelques amendements, le bill de la pliqua qu'actuellement les municina- jour*1 hui sur la grave question d ac-!'0,r.hydraulique du lac bt-Jean et.declaration qu il a faite aujourd\u2019hui a îpmmission Métropolitaine.La plu-! lités sont responsables, mais quo^a L;ep,t.er q.u?Ique forme de sun\u2019einancé | ^\tSa?ue!l?y\u201e.et_.^x\u201eq^ !.!* ^h?_mbrp deK Communes, s\u2019est dé- arques surtout de ia part de Si.\tn en tut pas ainsi d'un autre\tueporwauon ue fée Vautrin, député de St-Jacques amendement soumis par le- mairo Le- Constantinople du patriarche suprè-lu Dr Ernest Poulin, député de clair, de ^ erdun qui demandait que mc,?\u201c dtl clerçe orthodoxe grec.rier.oui prirent une large part i tous les membres de la commission ~\t,,,,e u*;8 plu?importantes e.elle n on a pas !et\tiun reniement aes aertes interalliées la déportation de ce* directeur de la maiaon Price ïre-1p|r une annulation générale de ces patriarche suprè- ro*\u2019 manufacturiers de papier i jour- dette», l\u2019Angleterre de son côté, aban- nal.\t.\t.(donnant sa part des réparations dues Une compagnie capitalisée a 92o,- par l\u2019Allemagne- Le premier ministre 000,000 a été formée avec une chàrte ja, de la sorte, indique que le nouveau canadienne et toutes les actions ont ! gouvernement,, en dépit de sa première été souscrites yar M.Duke et ses as-: déclaration que la note Balfour n\u2019exis- .sociés américain» et\tpar\tsir\tWilliam j tait plus tout\tau moins aux yeux du n aho m êta ris) ViT quelesTurcs consV\tPrice ot ses associés\tcanadiens.Quel-.gouvernement\tbriUnnique et.qu'il ne lèrent Constantinople comme leur\t9ues*uns.8\tconsidérait\tpas lié par cette note, ri lie sainte, ils sont offusqués que cet-\tJ0t.ont «te annoncéi\tpar\tM.\tDuke ici suivrait la même politique que Tadmi- part des clauses furent adoptées sans i clause, telle que présentée, éclairci- dv 1 extérieur au sujet du traitement ! 8£()'l JH\t1 mnnnf«?turiprde\tfr,anfhem«nt_eTj/»veur de 1* P°* discusSofî, mais par contre, il s\u2019en est rait la situation du chacune d\u2019elles.afc.°1rdé aux populations chrétiennes {Lb^SÆn^ f
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