Le Colon, 11 décembre 1930, jeudi 11 décembre 1930
[" Vol.XIV ROBCRVAL II DÉCEMBRE 1930 No 41 TARIF DES \u201cPETITES ANNONCES1 Doux souh ItTniot ; minimum de 50 souh.Quatre insertions pour le prix de trois.Annonces classifiées en 10 pts.La ligne 12 centins.LE COLON Fondé le 1er mars 1917 ORGANE REGIONAL PARAISSANT TOUS LES JEUDIS RECEVEZ LE JOURNAL DE CHEZ VOUS Abonnement $1.50 par année payable d\u2019avance.Les Imprimeurs de Roberval Liée., Edit.-Prop.Organe du Comté Lac St-Jean Rédigé en Collaboration.Achetons de nos Marchands Locaux Bientôt vont commencer le.; achats des fêtes.A cette occasion les journaux qui nous viennent de l\u2019étranger contiennent des pages et des pages de réclame en faveur de certains grands établissements.Ce n\u2019est pas, croyons-nous, une mauvaise chose à rappeler à nos concitoyens qu\u2019ils doivent donner tout leur encouragement à nos marchands locaux.Acheter chez nous se pose pour nous comme une question de la plus haute importance au point de vue de notre économie commerciale.Il y a des gens qui ont, pourrait-on dire, la manie d\u2019acheter à l\u2019étranger et qui s\u2019imaginent ne pouvoir se procurer de la bonne marchandise et ne faire de bons marchés qu\u2019en dehors de leur ville, de leur province, ou de leur pays.Ils se laisseront éblouir par toutes les \u201coccasions\u201d\u2014 lesquelles, à tout considérer, en réalité n\u2019en sont pas\u2014s\u2019offrant dan; les annonces et les catalogues de toutes sortes et de toute provenance qui inondent chaque saison nos villes et nos campagnes, et qui constituent une véritable plaie pour le commerce de nos maisons locales.En achetant à bas prix de maisons étrangères, ils se figurent épargner quelques sous, et qu\u2019ainsi ils économisent.Ils soutien-dx.nt que les effets vendus ici ne peuvent pas soutenir la comparaison avec celles qui viennent d\u2019ailleurs.La plupart clu temps ceux qui agissent ainsi ne se sont pas donnés la peine de visiter les étalages que nos marchands font à frais considérables pour accommode)- la clientèle, ou bien ils ne se sont pas enquis des prix de notre marché pour se rendre compte que no ; marchands sont capables d\u2019offrir leurs marchandises à aussi bas prix que les marchands et commerçants étrangers.Pourquoi ne pas acheter des cho-ï -' tenues ici par nos commercants ?LA SCIREE EST UK SUÜCES La pièce \u201cLa Fillli-ule de lîlan-chcfior\u201d, qui a été jouée mercredi et jeudi derniers, à Roberval, par les jeunes filles de Roberval a remporté un vrai succès- Les rôles ont été bien distribués et remplis avec un naturel remarquable.Le tout fut rehaussé d\u2019orchestre et de piano et une peti- la demande de Blanche-Flore, Guilboury fait grâce à la sorcière qui n\u2019en peut croire ses o-reilles et qui demande sincèrement pardon à Guilbourg et à Blanche-Flore.Dans l\u2019entretemps, Guilbourg revient vainqueur et annonce son entrée dans la ville par une marche triomphale.Galienne profite a-lors du moment où Guilbourg regarde passer l\u2019armée victorieuse pour achever le crime qu\u2019elle te comédie \u201cLes .Meunières\u201d fut îd'e^rS _.1' ni-3nieni aussi interprétée et très bien réussie.Félicitations aux organisatrices et actrices pour ce beau succès obtenu.A la demande du Cercle Dramatique et Musical, M.R.Bergeron a été prié au début de la soirée de donner une analyse succinte de la tr \u201cLa Filleule de Blanchieflor\u201d.Nous la publions ci-dessous : Mesdames et Messieurs, » Les organisatrices du Cercle Dramatique et Musical de cette ville, m\u2019ont prié de bien* vouloir donner au public une succinte analyse ou résumé de la tragédie qu\u2019elles exécuteront dans un instant.Cette pièce qui sera soumise à votre attention et à vos applaudissements est intitulée \u201cLa FiMeule de Blancheflor\u201d et se résume comme suit: Guillaume, noble chevalier de France, bataille contre les Arabes musulmans.Restée dans la ville d\u2019Orange avec sa fille Blanche-Flore, Guilbourg épouse de Guillaume, est trahie par sa soeur adoptive qui a nom Galienne et qui n\u2019est autre qu\u2019une musulmane baptisée par elle élevée chrétiennement au Château d\u2019Orange.Galienne est cependant toujours restée musulmane dans son coeur et trame avec une autre femme de sa nation, une prétendue sorcière, le vol de Blanche-Flore que ces deux méchantes maltraitent dans la forêt voisine.Pour jouir de la douleur de Guilbourg et surtout pour persuader celle-ci qu\u2019il serait mieux que Guillaume cessât de faire la guerre aux arabes, Galienne l\u2019amène dans la forêt sous prétexte de consulter la sorcière à qui rien n\u2019est caché.Cette mise en scène est cependant inutile et Guilbourg consent à ne plus revoir sa fille plutôt que de sacrifier la cause du Christ et de la France.Une nuit que la sorcière voulait éloigner sa victime l\u2019innocente Blanche-Flore l'éussit à égarer la vieille et la conduisit jusqu\u2019au fossé du château où elle la précipita.C\u2019est ainsi qu\u2019elle fut retrouvée et remise â sa mère en présence de Galienne qui feint tout son bonheur de revoir l\u2019enfant perdue.La sorcière est retirée du fossé et traduite devant Guilbourg, qui, sur le conseil de la traitresse Galienne, la condamne à être pendue au cro C UUUJlv-clll UC OUI LU VIII V*I- l
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