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Titre :
Le Journal des Trois-Rivières
Journal trifluvien d'allégeance conservatrice publié de 1865 à 1893. [...]

Le Journal des Trois-Rivières est lancé le 19 mai 1865 par Honoré-R. Dufresne, notaire et marchand-libraire de Trois-Rivières. En 1866, il s'associe à Arthur Dufresne et à Ephrem-R. Dufresne, qui est étudiant en droit. Après la mort d'Arthur, un autre parent, Nestor-R. Dufresne, se joint à l'équipe en 1870. The Trifluvian Trader, journal commercial, est publié par les Dufresne dès 1870 pour la communauté anglophone.

P.-N. Martel, avocat, achète peu après les deux journaux avec Magloire McLeod. Devenu seul propriétaire, il les revend en 1872 à Gédéon Desilets, un proche de Monseigneur Laflèche, qui s'adjoint deux membres de sa famille avec qui il travaille jusqu'en 1880. Cette année-là, il demeure seul à l'administration et à la rédaction du journal. Il quitte Le Journal des Trois-Rivières en 1891 pour occuper un poste de fonctionnaire, mettant ainsi fin à une carrière de journaliste longue de 19 ans.

L'équipe de collaborateurs du Journal des Trois-Rivières accueille plusieurs plumes fidèles à l'Église, dont H.-G. Mailhot et quelques ecclésiastiques. Le journal accorde son appui aux conservateurs et à la Politique nationale de 1879, et combat le mouvement national québécois de Mercier dans les années 1880.

Dès 1866, Le Journal des Trois-Rivières avait pour devise « In necessariis, unitas; in dubiis, libertas; in omnibus charitas », que l'on peut traduire par « dans le nécessaire l'unité, dans le doute la liberté, en toutes choses la charité ».

VALLÉE, Henri, Les journaux trifluviens de 1817 à 1933, Trois-Rivières, Les éditions du « Bien public », 1933, p. 28-35.

Éditeur :
  • Trois-Rivières,1865-1891 ; 1892-1893
Contenu spécifique :
vendredi 27 avril 1866
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

Le Journal des Trois-Rivières, 1866-04-27, Collections de BAnQ.

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[" PL «POLITIQUE, INDUSTRIEL ET LITTERAIRE.Editeur- Propriétaire HR DUFRESNE, à qui toute lettres, envois, ete, doivent dire adressés franco, ses SSP \u2014\u2014\u2014\u2014 L BE CTU RE =n de mon pays pour aller visiter St-Pierre de Rome, | te) que le Saint Père viendni au jour de Noël offrir voilà devant un autre monument biey remarquable, | agit des uutres proviuces de V'etpire, Cette tacti- , .après s'être agenouillé sur le parvis dost il eut ques | la victime suiute et quo vous seruns témoivs du plus | le tombeau de Clément XIII.La por: ne ne change rien aux faits, et la politique de l'Au- PAIFRS PAR LE Mon, croyant avoir tout V3, SON .estourna ver gos pad st du plus touchant spectacle qu'il suit possi- | dée par deux lions formidables, tous una us Wriche à l'ézard de l'Allemagne et essentiellement concitoyens pour leur raconsér les rodiges qui | ble do contempler eur la terre.Pour le moment, | payée sur leurs énormée pattes.Le premier esu- | conservatrice: ello ale et de la traditi RÉVD.M.N.HÉROUX, l'avaient jeté dans l'admiration.P ¥ continuons votre » mn A re or a on, et o£ .sai courte jusqu'à l'extrémité du tem- | ment que l'on éprouve en les voyant est un senti | ello cherche la prépondérante que en importance eg » Mais entrons à l'intérieur du temple, et_considé- | ple od l'on conserve précieuxement uno bien vénéra- | ment de frayeur et l'on est tenté de reculer, Néan- | son droit de privrité lui wéritetit, elle te cherche ui Le:10 et le 18 d'Avril 1866, rons un peu les merveilles qui ¥'y multiplieut sous le relique, la véritable chaire de saint Pierre, Qu'il muins après les avoir considéré plus attentivement, l'absorption des fuibles, ni l'abalasement des autres, les regards étonnés et ravis.Ce n'est pus que j'aie | est digue de respoct ce siége aur lequel s'est assis jueunt Qu'ils sout endormis, vous vous approcher; | La Prusse a d'autres fdées, un autre but.Elle veut A L'HOTEL-DE-VILLE DE CETTE\u2019 CITÉ, | la prétention de vous en donner une juste idée; je [tant de fois le chef des À tres, lo premier pontife | bien plus, vous oxez toucher de la main la crinière s'agrandir.C'est le parveuu qu n'aime du sol que me sens absolument incapable d'accomplir une pa.| de notre divine rel; ion! ville fois plus hono- | du prowier, puis, votre hardianse sugmentaut tou- | ce qu'il n'ya 8 pus,\u201d Sang es profindes (Suite du récit de son voyage à Rome.) reille tâche ; co séralt memo que témérité do ha rable et plus puissant do Br des polentats de [jous, vous fiuisses par mesurer vs griffes meur- d'elle, elle voit Bane tout atte d'indé adits an .part que de J'entroprendre.Pour eomprendre {In terre! Ceux ciont souvent entaché leur trône | trières, Celui-là est profondément ussoupi ou il veut | menace et une critique duns tout exposé de princi.SAINT-PIERRE.t8.-Pierre, il faut 1 » le voit, le revoir, et le | d'ubus de pouvoir et de crimes; finalement il a été | bien selaissorfairo.Mais voulez-vous purter vos carceses | pes.Elle ne rêve que d'unniexions, et tous vos cal.\u2018 revoir encore.Apres cela, il se rencontre pu dv | ébraulé et renversé.Mais lo siôge de Pierre u tou- | de l'autre côté, un wil tout grand ouvert et cnf:ou- | culs se font en prévision d'un remuniement de terri- Îl n'est aucun voyageur qui aille à Rome sans personnes qui ne s'avodent vaincues par cette merveil- | jours été intacte ; ferme comme le roc, il s'est ri des | mé, uno gueule de laquelle semble-vortir le rugisse- | toire.En ce auvment M.de Bismark demande aux avoir un projet de prédilection qu'il 80 propose d'éxé- | le, ot qui nu disent: \u201c Vraiment je m'y perds, et je | épreuves et des orages.C'est pourquoi on lui necor: | ment du ls oulère, des grilles qui s'allongent et s'ap- | Htats Allemands si la Prusse peat enmpter sur leur cuteravant tous les autres : visiter le tombeau de saint | De saurais on donner une bonne analyse.Tant il | de aujourd'hui des honneurs particuliers et pour lui | prêtentà vous saisir, vous glacent d'effroi, Vous êtes appui, le cas échéant d'une guerre.Selon ke répon- ierre et de suiut Paul.Aussi il-couiple pour rien, | est vrai que le pine, dung touts gy sublinité, s'y | élever un monumeyt convennble on n'a pas hésité à [si près de la réalité qe vous v'avex pos le courage | ses, M.do Bismark fora mn plan do vampagoe ; il comme n'ayant pi le goûter, tout ce qu\u2019il n vu avant | découvre fartout, dans l'ensemble comme dans les dépenser la soume de cent wille piustres.Cette | d\u2019avancer.Ues lions ront l'ouvrage de Cmuuva, et les | notera coux qui devront vivre ct ceux qui devront d'aller payer ce tribut au Prince des Apôtres et à { particulurités, dang les grandes lignes comme dans | chuire ch bois est recouverte d'un vêtement en bronze | Romains, pour les désigner, disent: * Lo liun qui | tuourir, d'il rat le plus fort.Nous ne croyons pas ez- son digno collaborateur dans Ja foi.J'attenduis dono | les moindres détails! Néanmoins je sais que je ne | doré, d'uu travuilezquis, Elle est supportés par qua- | dort et l'autre qui ne dort pas.; uzérer.L'enjeu de la parie qui va se jouer est bien avec impatienco l'ocoasion favorable dé m'y rendre, | puis passer un tel monument sous silence, et que je | tre statues colossules qui tiennent, chacune, d'une | Que d'autres chefsd'œuvre n'y a-til pus encore | moins les duchés de l'ibe que lu prépondérance en lorsque Monsieur Taschereau mo dit : \u2018* Tl'fait beau | dois vous en dire quelque chose, au risque d'être | main, un des pieds, Ces statues représentent quatre dang vetto vénérable basilique où les plus grands é- Allemagne, L'Autriche cherche Ja convlidation de aujourd'hui ; préparez-vous, nous partirons à uno | écrasé par le sujet.Pères de -l'Egliso, saint Augustin, saint Ambroise, | ies se sont donné la min pour l'embellir ot en faire | bon influente, la Prusse la réalisation de ses plans.heura avec les Messieurs Paquet et nous irons à | La première impression qui nous frappe en aper- [ saint Athanase et saint Chrysostôme, Il y a une [le premier temple du monde ! Que de saintes reli- La politiquo de M.de Bismark cat césarienne : À St-Pierre.\u201d Un ango qui serait venu me dire: Ty | cevant oet intéricur inimitable est uno assez singuliè- | idée qu\u2019on no peut s'empêcher d'admirer dans cette que surtout en font un lieu des plus touchnuts et i mot ou avee moi.M.de Cavour a un successeur à vas aller au cil, n'uurait pu, je crois, me réjouir | re illusion.Tout y est si bien proportionnd quo | figura de la chaire de Pierre soutenue par les qua- [des plus chers au cœur d'un catholique! Muis reve- | Berlin, et il n'a mahqué jusqu'ici À 6à successeur davantage.\"chaque objet, considéré par rapport 4 l'ensomble, | tro principaux Dooteurs de Eglin Greequeet Latine.nous à lu nef du milieu quo vous avions purcourue que lo concours offectif d'une grande puissance pour À une heure précise, la porte du Séminaire Fran- parait de grandeur ordinaire.Ainsi, de la porte que | Elle rend d\u2019abord sensible la vérité de l'histoire, et | d'ubord, et considérons du nonveau les proportions dévorer l\u2019artichant rmanique.çais gémissait sur aus gonde et donnait passage à qua | je venais de franchir, il me semblait pouvoir attein- | ello annonce en môme temps Ja qundssion des plus colonsales du majestueux édifice.C eat présent | L'ullianco avec l'Italie, trop démontré et trop ra- tre prêtres canadiens, à l'empressement deaquels on | dre eu trois pns, comme dans nos églises, le bénitior | belles intelligences cousme | nttactement des plus no- | qu'il va bien nous apparaître dans sa vérituble gran- | tionnelle pour n'être pas vraie, est un Scheminemont eut pu diro qu'ils avaient quelque beau projet d'ar- | formé d\u2019une élégante coquille en marbre jaune et | bles cœurs à l'enseignement du St.Sidge.Co mo- |deur.Le temps, lu marche, les comparaisous, tout j vers le concours effectif.Si in Fuurre commence, d'en rété.Lour figurt annongait ung suave motion, | Svutonu par deux charmants petits anges, D'un ai- | nument est surmonté d'un utp objet d'un très [aura concouru à nous faire envisager les choses dans | sera bientôt fait des résclutions à abstention des wu- Tournant un peu sur lu gauohb, ile prirent la rue qui | table sourire, coux-ci invitent le pélerin à sc rendre grand prix et du plus bol effet, qu'on appelle La leur réalité.Nons joitdrons maintenunt quelques | tres Pnissances ouropionnes.Roste à savoir si la mône à ja place Navone, puis, ne fhisent aucune at | aupris d'oux pour &'y purifier dens l'eau sainte.| G'luire, C'est au immense rayongonent partant d'un | ohiffres & nos impressions et nous dirons ensuite #°il | Prusse s'uppuiera sur Saint-Potersbourg ou sur Pa- Untion sus groupes nombreux qui occupaient celle | Mais quel ne fut pas mon étonnement ! je marchais | Jéhova comme d'un centre, s'éleplaut en tout sens, [est un temple quelque part qui puisse égaler celui-ci | iis, al vs modifications du torritoires à titres de oi, ils enträront dans une séric de rues étroites jus- | et Je n'orrivais pas! Enfin j'atteintia le magique | d'un côte s'élevaut Jus à ls voîte, de | autre des- let ri c'est uvet droibqu'en l'appelle la première mur- complusations xexécuteront du côté du Rhin où du ua ce qu\u2019ils fussent asrivés au Pont St.-Ange.Là, | bénitier.Que visje ?Nos deux petits anges étaient | ceudant jusqu'à la chaire de sainf l'ierre, ct refoulont | voitle du monde.; vôté de la Vistule.An premier conp d'œil, il semble \u201cÎle s'arrétéreut un instant pour considérer le fleuve | devenus des culosses de six pieds; leurs membres | nu loin des nuages à travers lesquels on voit sourire | Il y a cing nefs dans St-Pierre, dont une grande que La Pranec cb In Rursie roiunt indifférentes à co du Tibre, pou enviuble, à la vérité, pour un canadien | potelis et figurants ceux d'un enfant avaient pris des [de petits unyes.Le tout est an bronze doré d'un | qui mesure toute lu longueur du gigantesque édifice, | qui + passe.Quelques journaux parlent du confit accoutumé à voir le majestueux St-Laurent, mais | proportions exhorbitantes, quuique toujours d'une | grand éelat, En cousidérant rie qui orne si | of quatre petites qui s'étendent du portique nu tran- allemand, mais los gouvernements sont Juipénétrables, Auntel log souvenirs poétiques et historiques ont at- | harmonie parfuite.Je mesurai le pouce de l'un | briflununent le fond du xanctuaky, ou emit voir de sept seulement, La première, celle qui frappe si siu- | lei ou prépare | enquête agricote ; 1 bw, on fuit dus tôthé' J ) oo .0 \u2019 it de boul : ; ; : ae jour & ; 4 ie Tri avaient paru d'une dimension ordinaire, par gelui-i ui uous 4 ie es - ares par le groupe immortel de Michel-An c, Où la Mère | fête de Noël, où ls gin du jour sera chaude par Une lettre pærtiontière de Paris.expose dans, ge hafmonie de l'ensemble ; mais atrivés nu pied, | veréements jo > e de Dieu est représentée teat son Fils mort sur [notre St, Pèro fe Pape, entouré de tout ca qu'il y a termes suivants la situation de I'Allemagno: ; , .: eet ; i Naturellement nons c ' ; v ar ET re .Lae proportions devinrant gigantesques, Le socles | uvuieat que grade aetualité.Naturelle sus genoux.À la distance où vous êtes, vous ue pou- | J'iljustio et de brillant pari les grands personvages i i i i flexi ' it bien tort de ; Pare 1 ah Me venaie Mt el pons ns \"wil que le | fimes cette reflexion quo l'on aurait bien to poux, à tance : use pou ; ee wil Jan and au ge ol nous Jagan al ie ait | s'inquiéter sur le résultat des persécutions qui, à La | vez dietinguer suffisamment, et vous uve oy Que de Rome [A Continuer] Maltennn, si j'exenine do pri a wh i une de ces colodnes coupée horizontalemu (quici oufrir l'Eglise, twais qui ve sauraient | speotacle alors se présente sous vos yeux! J I Be ne Op eat 4 Pourrait pormettre À douze personnes de se mettre à | vérilé, fout souffrir l'Eglise, rwais q ; om, là que vous comprenez bien cotto parole si remplie de tristesso qu'exprimait autrefois le prophète : * U vous qui passes par le chemin, voyez s'il est une Nouvelles Etrangères, connaîlre que la question des duchés n'eat que % Paris, Zavril.| prétexte de lu guerre.Depuis que le comto de Bis La Prusse ct l'Antriche arment sérieusement.! mark cat arrivé aux affuires, la politique.prussicung Coa Ca \u2018ail dans la table aus 86 couduyer, Encore quelques pus et l'on | jamais l'ébrailer.En jptaut un coup \u2018a aisétient £e trouvo daus le vestibule de St.Pierre.Figurez- | hauteur de » goupole ; ih % P brillantes mosai- Yous ici uae nef d'euti uatre cents pieds de lur- | qu'il entrevoit la porte du ad.ue a eur se i wa doweur!\u201d Nous sommes ne .roi ; i Eeur sur nee profôndeur de cinguanto pds ubritéo Jus dont elle est ornée ropréseutent Pose ee ee onal apport à celle que nous venons de | Ce qui est plus sanctéristiae cuore, vey doux pis a constamment fonce Too trois bus; Arig 16 .LA ut .ist asoise 8 ps de son divin fondateur, SI j ant ances s'efforcent d'attirer à colle les sympathies des | forme de la constitution fédérale: \u2018 Pat use voûte udmirablement seulptée gt dorée ; | Christ assise sur les paroles de sou divi ble inac- | pa Suivons-la cn remontant ot bientôt nous | sunces s'efforcent es : 2 net loa fi éunies de ) M , nf , inac- ; parcourir, Suivons- bre , laires ct des petits Etats allemands.| demeut supérieur de toutes les forces réun tout sutour do VOUS, qur Votre Lête, suus vos pieds, puis, au dessus, dans un entonceiment qui semt e ; At devant la Chapelle de saint Sébastien, ce puissances sceontatres \u20acb dey pe Y \u2019 ; L .sadder le droit do [CR tout à , ds , au d us une Maîtro sou- | arrivons devant la Uhapel ; A Vicuue et Berlin o'obéiusent | Didte germanique, et, onln, posséder le dro droite, à gauche, des marbres précieux et de dif- | cessible, 4 quatre ceuts pieds de tere, lo bér ; foi incbranlable comma par su | Ku tenavs ces efforts, Vienne \u20ac L'obé ger ) \\ tras connu par sa foi iné I ' ! ; 1 ai ç diplomatiquement la confédération germé férontss ogances ; aux extréri sorte de | verain de touts choso étendant sa protection sur son | bér i ite la magnifique Chapollo du | pas au même mobile.Lu tactique révolutionnaire 4 ! présenter diplomatiq i ! xtrémités, dans une sorte de | verain allo rare valeur.Vient eusuite la magnifique Chapelle du | pa \u201cAutriche consis i : ' à l'exclusion de toute autre puis tribuue, deux statües équestres, l'une de Constau- | œuvre la plus chère, Les mosaïques sont tailléos de | l'égard de l'Autriche consiste depuis rougterops À nique à l'étranger, à l = \u2018ut Nacrcine tjc vous ai déjà dit wu wot LO : 3 da, l'autre de Charlomagus, paraissant dans un jour | telle sorte et si parfaites, que même à celle ue on quel à propos ay ou pus placé la belle 100- | air son carscteru allemand, quand il s'agit de nance allemande.À In réalisation de se aus, = : .> de fui ir bien ha and Ÿ ; arlin n° a'un obstacle, I'Aufriche pairieu, et vous aurez quelque Îdée de ce mer- | les personnages sont bic siniblos és dire ce gage dels comuenion de taint Jérôme ! Eofiunous lemagne, saul à le faire raloir bien hant quand il\u2019 cabinet de Raztin n°1 vig q 4 Trois Feilleux vestibule, Op rapporte qu'an Suisse parts rele\u2026 C'eatici couë cite roûto\u2026 \u20ac - $ 3 { enlre tp re DS SE sn : _ aE Tha et 5 A Ae NE Nate HAS ae mento PU |.Pomme 2 rr saga recta pre À spi ces Co .\u2018 AUS $e me RA a ee OANA SRT AE ER SE EE MD: I ee?C'est done l'Autriche qu'il faut battre, humilier et amoindrir, et c'ust à de révultat que le comte de Bis- | cause nationale ?Es 0 pour | éndre, surtout avec l'appui de l'It&-| e& lo mépris eur nos institution mark ospère à c I'lta tie, Muis miBmé pour tenter de soulever ln Vénétie et de sc l'a le enbinet de Florence voudrait i prendre ; À pue guerre (jui Va remuer VEur pour arriver pute Ala olution de Ja majorité des questions pen antes ?Voilà la principale des ques tions, Quelques personnes bien informées prêtent à l'Italie le désir & conserver une neutralité sowmbla- ble Acelle de la France et de profiter, sil y = lieu, Jos résaltats de la lutte, raus chercher À en prove Ï \u201cquer gucun.; _ Ii est clair que depuis deux ans, lu politique prus- sicune & été une politique d\u2019abservation d'une part.ques ct patridtiques que vous être i présepter ; ; tare, | tie wl digne.du Fuprésepter .intime du tomte do Hidmark se trahit tout entière, C'ertes, 8: l'on ea était rew du âce polut, nous au: et d'usurpation de l'autre.En vutre, que lu pensée Joraqu\u2019il allègue que lus institutions l'édérales ne auf- fiseut pins I politique active, nationule ét fructucuse.On ne peat w'empicher, de sourire en voyant le comte, lui qui à nié conatamtiont los droits de puissauces secondaires s'inquiéter du peu d'étendue do ces druits et décla- ver qu'il en veut le développement.ae Liste des Agente pour le * Journal.** Nous publions ti-dessons la liste de nos principatix agente.Ceux de nus abonnés qui n\u2019ont pas encore puyé lour abonnement pourront en verser le montant soit entre les mains de nos agents soit & notre bureau, Montréal \u2026.\u202600 eee eee C.0.Beauchemin & Valois.| canadienne ct catholique de ces cantons ae .asso devas ofa Bl Galipault, Ecr.eauaulenne PTE.a SY ry [i vil d.pure, Ber.cepte-telle vujourd'hui la solidarité de vos paroles ?Yamachiche.\u2026\u2026.\u2026.fo Loerie Fer Nous le demandons aujourd'hui à tous les habitants Arta Bisa.: Fraser Dusablon.des Cantons de l'Est, le rédacteur du Défricheur, le Bie.Anne la Pétaie,.Ste.Ucuaviève,.- La Baie du Fehvro,.\u2026 D.Gélinas, Ecr.; Nicolet.|Fhélesphore Rousseau, Ler.Br, Oreguire, 00.(1, A.Bourgevis, Ecr, M.D.Réchacour,.\u2026.[M H, Dumont.JM.Ludger Brunelarcisse Massicotte, Eer.pT sooo Bd.Houde, Eer.ces paroles injurieuses au dernier degré, qu'ils re- Archeleakaille ES ~ wh 4 Tel, Ber.plent alors celui qui prétend les proftrer en leur Ste.Monique, 12210 Joseph Perreault Ecr., nom, qui aux yeux du pays les eu rend golidaires, Plerreville, +011 +» Louis Gil Ber, C'est à cux de dire si le clergé qui a reudu les ser- St Léon.JA Gravel, Fer.oem = roe mere 1 f 5 1 4 9 1 î -R1 Yd 4 A 4 B ?Contour, que des insultes de ly part d'un houme qui se dunue comtue leur organe, qui dit être chargé VENDREDI, 27 AVRIL 1866.' d CA va A MTS TES Nous commençons aujourd'hui la publication de! In correspondance échangés entre le feutenant-gou- veraçur da Nouveau Brunuwiek ot ses auciens con- guillers au sujet de la résignation du ces derniers.| H Malgré la longueur de ces documents dont nous em | | pruntons la traduction au Junranl de Québec, nous avous ory devoir les reproduiro en entier, vu leur importance, Le leclour en les étudiant pourra mieux juger de la situation dans laquelle se trouve aujourd'hui lo Neuveau- Brunswick ainsi que de la nature de ln grise survenue dernièrement daus cette province.1} verra envers qui les principes coustitu- tionels ont.été- violée, quvors- Laucipn cabjnet uv envers la Conseil Législatif.TI s'apporcovris aurst facilement du langage irrerpectueux de l\u2019hon.M.Smith cavers le chef de l'Etat.* Une chose ressort, bien clairement de cette oorres- poudance, c'ast que lu politique vacillante et iudé- termiuéo do M.Smith à été Ju principale, pour ne pas dire, l'unique onuse dejlu orise qui l'a fait des- écndre du pouvuir.Celui qui revendique aujour d'hui avec tant d'emphase les priocipes purlementai- res en sa favour est celui-Jà uême qui a conseillé à Yhon.M.Gugdon do retarder pendant dix-neuf jours la réponse à l'udresso du Conseil Législatif.C'est fui oncore qui affirme avec une ignorance pour le moins surprenunte dans un chef de gouvernement que fu Chambre Haute 4 outre pussé ses\u201d pouvoirs en faisant usago du druit de pétition, droit qui appartient'à tont sujet britannique et qui selon l'hon.M.Smith n'appartieudrait pas à uno branche im portante de ls législature d'un pays- Comme nous l'avons promis nous revenons aujour- d'hui sur l'article suggéré au Défrichewr pur les der- piers écrits'fou réfléchis du Canadien.Après avoir expritué le regret de voir le Canadien combattre si tard le \u201c prajet bâtard \u201d de lu Confédération, le Dé fricheur constate que * le peuple du district de Montréal, le peuple du district do Québee, lu clergé de çe dernier distriet, celui du district des Trois- Rivières, enfin le clergé en général n\u2019entendront pus l'appel du Canadien\u201d c'est-À-diro qu\u2019ils sont en faveur de Jn Confédération.Or le Mé/richeur nous a dit bien souvent quo le peuple était opposé à In Conésdération, quo s'il y avolt wujourd'bui des élections générales il rejutterait ceux qui l'out trahi, en votant pour lo projet de la convention de Québeo.Mais, dites-pous donc eo que vous appelez \u201c le peuple \u201d ?Qu'àptendez-vous par ce mot quo vous avez ei sou- vont à Ja bouche et que vous paraiseez ne conpren- dro guère?Vous nous représentez Une grando partie du pouple du Bas-Oanadu, Ja partio la plus éotairée ella plus intelligente comme étant en favenr do la Oriel, ati At \\ Confédération ob qous mous dites cnsuito que lo pouplaen général est opposé À cette même mesure, Naw par.quelle rigle de Jogiquoartives vous A cette eonchmion?Apres avoir admis quo l'appel du Cufifi ho sera pas entendu par la plus grande partie dp Îlie[anada, comment pouvez-vous arrivor à ootte:déduotion que:lo peuple do Bas-Cannda est iposé & la wostre de In Coofédération?Voisi, 6 np ne nous trompons pas, par quel tour de force, TOI ep veycz.) otre conséquence.L'epinion publique, c'est vous.Vous vous constitue seul l'orgaue du peuple.Vous prétendez avoir soul le droit de dire oo que lo peuple pense, ca que le peuple veut.Disque vous êtes opposé À une mesure, vous pré- tendoz «quo lo peuple y est ntssi opposé, comme s'il 4 i Bbceasaivoment obligé de vous suivre, de sanc- 1 Jouer tous vos dévirs, de cotrobôrer toutes vos opi- ions.Soul aussi vous prétendez travailler dans les éeféréts Ju pouple, seul vous prétendez avoir en vue ave bonheur gt sa prospérité.Tous les autres ne quo des abitres, que desdnfimes salatiés du 1 déroemçat qui complotent sa ruine ct son mal- uf, qui; travaillent à Jo faire disparaître dans le Got-de l\u2019auglifipation.! Lin nationalité, le, patriotisme d'a 'aiitre prettoen que vous et vos semblables.a Mi Gy'aves-vout\"doue fuit pour vous conetituer |- les immenses services que Vous ave es évêques et de nus prêtres, est-co ; | décrié-votra pays au profit caines de nos voisins, est-ce pour iv fuis répêté que l'on mourait de ( que l'un vivait eu seigneur dans 11 républi ne que vous prétendez être su Kstce pour avoir préché plus funestes nu pein de nus pope ur faire participer l'Allemagne à une | ri fallait que ls ustionalité canad partisan fidèle qu'un pitoyable olla existerait certainement pas longterapé.acoupons aujourd'hui une in Ja face de tout le clergé.Il y «st dit en termes clairs que le clergé est en fuvour d\u2019un © ; Ainsi le clergé, que l'as à toujours considéré comme le plus ferme rempart de notre nationalité, le réduer teur du Déjricheur l'aceuse de comploter la ruine de cette nationalité et de #0 ranger daus le parti des traîtres.vous proférez cette accusation ?représentant dv buska, expriwe- Jorsqu'il Vupeuse d'Clre en faveur d'un ** projet dia\u2018 boïque.\u201d ='ils n'accepteut pas lu responenbilité de vices les plus éminents au pays, qui a tant fait, tant travaillé pour la colonisation des Cäntons de l'Est, clergé s'écrie : menvez done par lui porter respect, - \u2014\u2014\u2014 2 ts» § ms - \u201cfo .me - \u2014 \u2014 mme s rendus à l4 | t-ce pour avoir déversé l'injure » religieuses, est-ce a insultes à Ja face de pour avoir, des inatitutions, républi- oùr mille et mille {im dans ee payset ur avoir lancé les plus rows les doctrines les lutions eathuli- pousez anjourd'hut |P l'upiivn publique ?4.ions liou de craindre beaucoup pour le paye.sil tonne n'eut d'autre charlatan politique, ul 11 y a dans l'article du Défricheur dont nous nous sulto sanglante jetée à | À * projet diabolique.\u201d Est-co au nom des Cantons du VEst que la population w comtés de Drummond et d'Arthatil, leur sentiment envers le clergé, n'a d'autre récompense à attendre, de ces mêmes le parler en leur non.KPC est après avoir proféré erfunent cette injure jue le Def éeheur parlant du rôle que doit jouer le + Qu'il resté à ses occupations epéciales qu'il soit ponoré de tous les partis, que le peuple soit laissé à ui même ete, vte.Commencez done pr l'honvrer vous-Inêtne, com- vous on avoz grandement besoin pour réparer tous les outrages que vous loi avez lees dans Je cours du votre carrière publique.Nous compreuons assez fucilement que vous vouliez voir le peuple laissé à lui-même.; Votre but à toujours été et cat encore de le tromper at de l'esçamoter.Vous n'aimez pus que les pasteurs inetruisent leurs ouailles do leurs devoirs potitiques, devoirs dont fis sont responsables devant leur conz- cience et devant Dieu.parc Que vous wigaoraz pris, que devant de semblables électeurs, Jes charlalzvs politiques, (et Il y en 1 quelques-uns dansnotre porle- ment aetuel) ne jouiraieut pas de beaucoup d'inffu- ence.Ah von umbitions personnelles n\u2019arréteront pus le clergé duns l'accomplissement d'un de ses devoirs, ct vos ductrities échevelées ne le dépuuille- vont d'aucun de sus droits.Vous avez beau faire appel aux vivillurds, nux hommes nctifs, aux jeunes hbérang pour violente ot torturer Vopiniun publique qui demeure impussible au milieu de vous vos cris d'alarme, vos cfforts ne feront pas révenir le peuple de In décision qu'il a prise sur la question de la Confédération par la voix de ses représentinis.Et veux qui ont voté pour cette mesure we oraindront pas plus no vous de se présente devaut leurs constituauts aux prochaines éleetièns, Lo désespoir dans lequel vous êtes tombé depuis quelque temps vous fait prononcer des paroles dont il vous sera peut-être difficile plus tard de porter ln responsabilité.Vous dites un terminant: \u201c Quand à la presse, son rôle est (out tracé.Nous voulons parlur de lu presse qui vit de ses propres ressources.\u201d Sous l'administration MeDonn}d-Dorion, le Dé- Jricheur vivait-il alors de ses propres ressources ?Voudraitil bien nous dire le montant de l'argent de la provinee qu'il a reçu pendant lo temps qu'a duré celto adnrinistration et pourquoi il l'a reçu ?Il serait curieux d'avoir un état do tout ce qui s'est alors passé entre MM, Doriou & Dorion.Nous remercierions le député qui prendrait In chose eu main.Co n'est.que lorsqu'on w\u2019en jouit pus que l'on crie nu gaspillage desdvniers publics etque tous les quéteurs de popularité cherchent à soulever lo peuple contre les déponses négessaires cncourues par administration.treet EI pee emo .Le durnier numéro do la Gazette afficiellr contient la lettre de félicitation suivante de M.Cardwell sur la promptitude avec Inquelle les volontaires du niens.Elle reconnait en tormes explicites la loyauté manifestée cu cotle circonstance pur notre force volontaire ob cxprime la satisfaction qu'en a éprou- véo lo gouvernement de Sa Majesté.Quarliers-Uénéraux, 20 avril, Son Excelleuce; lu Gouverneur-Général et com- mandant-en-Cbof u le plaisir de publier la lettre suivante pour l'informmtion des volontaires.; Downing Street, 31 mars 1860, My Lory, J'ai l'honneur d'accuser réception de votre - dépé- che télégraphique du 9 mars, trunemettant une copie d\u2019une minute du Conseil Excentif du Curada, dans kiquelle vos ministres rignificot leurs concours dans les vnes du Ministre de In Milice pour l'appel aux armes d'une force de 10,000 voluntaires, vu la conspiration des Féniuns contre le Cahudn.# Votre Boigueurie parle aussi, dans lu même dépêche de la promptitude avec laquelle on à répondu À ect appol.si J'ai l'honneur d'exprimer à votre Seigneurie l'inoxprimable satisfuction éprouvé, par le gouverne- went de Yu Majesté à lu vüc de cet esprit de loyauté et d'ardeur que les volontaires du Cauuda ont déployé en cette occasion.Lin foi de quoi j'ai signé.Rin soul tes prite de Vophuion du pays?OU som En outre M.Gladstoye dans un réceut discours pro- ponoé le 5 du courant à Liverpool, lors d'une dé- employée à nasister ep colonics de l'Amérique britannique pour repousser l'invasion injuste dont elles sont menacées.Ce soût là des paroles en tout point que v jai | confyrmes la voix du peuple ?| donne de m : ; ne lo niinistire actual w'mtend pas se dalier de l\u2019enga- pement solennel pris nom de la Uraude-Bretague hommes d' Etat de In Maison Blanche pratiqueraient arrive ivi ce matin «best parti à six heures et demi pour Québectira dimanche pour Québecrervice régulier.siquo \u2018 remise au prochain numéro faute d'espace, Canada ontrépondu à l'appel qui leur à été fait pour protézer la frontière contre toute invasion de l'é- Le dburnal des Troin-Rivieres.\u2014 1860: >.| onstration faite parte parti de-la réforme « dit.que si besoin cu était, $l w'y a pra une soule ressour- | blions aujourd'h dans uos colonnes, tienment eo que possède lu Graivle-Bretogue qui ue serait pas | même lighe de condul 3 marchon dans la même à la premes® faite à In délégation came ho lité dernier, et elles vous mobtrent que | de ar son prédécesseur.u mouvement féuien nous ensvigue comment les notre égard les prineipes d'équité ot de justice.Si les menaces d'invasion et tout le tapage des Fénicus out eu pour but de faire échouer lu Confédération ct de faire progroger la cause do l\u2019anuexion, il nous faut avouer gne.le moyen pris pour obtenir cette fin, no témoigne point en fuveur de le sagesse et de l'hubileté de lu politique américaine.Nos an- nexiounistes auraient dû donuer, dans leur propre intérêt, des meilleurs conseils nyx mencurs de ce mouvement presqu'ingui dune les annales de l'his- toiro humaine.à ti 2e ep Le Défricheur nous est arrivé ces jours derniers avco la nouvelle suivante : \u201c On glit que M.Suzor, curé de SL.Christophe d'Arthabaska duit remplacer M.Builey, décédé à St.Pierre les Becqhets, et que M.Pothier, curé de Warwick, remplucqra M.Suzor.\u201d À ecla le Journal répond : Si aujourd'hui M.J.B.B.Dorion est secrédité A l'Evêché des Trois-|; Rivières et #'i} est) julti6 & tous les secrets de Monpeuse dus immensls services qu'il a reudus à la religion dans le temph qu\u2019il rédigeait l\u2019.lrewir, et aussi en récompeuse dej, efforts extruordinairement extraordinaires qu'il d lits depuis dix ans pour inspirer aux habitants deg Cantous de l'Est le respcet dû au Prêtre, ot aussi parce qu'il a.cu l'extrême délieates- ge do s'opposer seul à l'homologation de la répartition de la paroissede Durham eu jauvier dernier, ct aussi otc, ote., co.: Navigation.Une ilépéche regie hier de Québec nous annonce que le fleuve est mintenant entièrement libre.Le Montréal parti hier de la ville qui porte sou num est Le Québec doit caieser Montréal à denx heures P.M.demain, of passera Lu nuit ici samedi et par- Le City, le Custor et le Doré out commencé leur 2e \u2014 md?La correspondahco signée, * Un amateur de mu- ee} 0 ae Le Parlement $t cucore prorogé jusqu'au 2 juin cb non alors pour ji dépéche des affaires.er \"fes 2e a Subtientions, Nous accusonf réception du Foyer Cunadien pour lo muis d'Afril.Voioi le Bommairo de cetto livraison : LE PRATRICIIË (Suite), Lo Vicomte Walsh, BIOGRAPHIE JE P.X.GARNEAU, L'abbé H.R.Cnsgrain, CHRONIQUE, À.Gérin.Nous avons égjlement reçu le premier N° du Zine volume de 1\" Ech de: le France.Fin commençant son second volume l'Ycho annonce qu'il ne paraîtra que tous les quinze urs mais que chaque livraison aura G4 pages.Pajce moyen les écrits seront moins tronquées, ce qui est toujours assez désagréuble pour le lecteur.Voiciles matières que contient le dernier numéro que toi avons regu: Memarqne Ppinion des journaux \u2014 Valantine (Suite) 11.Audival.-\u2014Les Mystères de lu Photogrophie; Réné.\u2014 Derniers Volumes des (Ænvres de M.De TFouquevile-\u2014G.de Benucourt\u2014L'acudémie française et les Mœurs Littérairos ; réception de M, C.Doucet.\u2014Aschéologio Biblique; Voyage en \u2018Terre Sainte par M, de Sauley, Membre de l'Institut, ncudémis des ingeriptions et belles-letttes.À.Bonuetty.\u2014Dieu- vous bénisse ; Jérome Dumoulfu\u2014 Correspondance de Londres.\u2014 La Philosophie (Fin).Mgr l'IEvêgue d'Orléans, de l\u2019Acudémie Frunçuise\u2014Revue Littéraire\u2014 La Réformo du luuxo par le Théâtre \u2014 La Famille Benoiton, Comédic par Victorien Sardou.Antonin Roudeletesrb = mmo Ferme attitude de Angleterre.Tous les renseignements qui uous urrivent confir été obligé do cédèr.voyges à sir l'.Bruco, uatre ministre à Washington, 11 doit demander au gouvernement des ltats-Unis d'avoir à répriner immédiatement tout acte d'hosti- fité flagrante au Canada.On recommundo instaim- ment à sir IF.Bruce de È Etats-Unis un langage ffès-umical, munis trés-Ferme.drait pas compte de ces remontrances, les relations di- rouf intérrompucs.> * > Nous lisoas daus le Courrier St.Tyacinthe du 24 oouraut 3 Dernièrement nous avions le plaisir d'annoncer à nos lecteurs à titre de renseignements, que le Conseil de St.Barnabé avait prohibé la vente des li- reax de publier le règlemeut mème \u2018qui n été passé À cette occusion.En le parcourant, les munis de la saine mudfalelevront être contents et satisfaits de voir l'unanimité aveo laquelle ce règlement a été passé.: Tons les conscillers sans en excepter un soul, ont décrété que désormais, personne n'aurait dans les Jimites de la localité, le droit do vendre et de distribuer des boisons fortes, cet agent si puissante de démoralisation.\u2018Ces Consefllers ont tous compris qu\u2019il y avait là pour eux uu devoir impérieux à romplir.Nous de- Les é que nous venonsÇd'adresser à MM.les Le de et Berabés doivent l'être également, À MN.les couseillers du dide + .¢ l'indi - (du Richelieu et ifque té corrme l'indique la corresposdance que nous \u201d ua monieurs char des ngage voie avg notant d'é pou populations de nos campagnes dans le sens de la|11 concernant 1a démission du ministère de cette P vince.Nous tn donnous la traduction : n wm devoirs de citoyen et de père de fawille.Un bou ci: toyen et un bou pèro de funillo comprend qu'il doit ; - | travailler pour faire vivre honorab Les partisans de l'annexion ont mauvaise grâce À Lui sont chers, ss femme et ses enfants, vouloir faire prédominer dans Vesprif des Canadiens l'amour dif régime républicain de *nos voisins à la | cel loyauté due à ln Couronne britannique.La conduf- te tenue par le gouvernement américain pur rapport oisif et parcssoux, ainsi> la aobriété est l\u2019indico d'an homme travailleur, qui à À cœur le bonheur de sa, famille.oo relâche pas des mesures de précautions et l\u2019excitation se maintient.côté-ici, assistant À nos exercices militaire.ington, les autorités américaines sont en grand émoi.Les chefs yout de l\u2019un à l'autre et sont en consulta- les Féniaus se proposent de violer les lois de la neutralité et que da passent duns votre port, seigneur Thomus Pooke, c'est sans doute en récon- empêcher, par tout les moyÿcys légaux que vous dou- vent vos attributs vificiels, toute infraction aux lois amérivaines de neutralité, ct quand vous nurvz quelques doutes eur votre compétence où juridiction, vous vous adresserez à l'Avocat de District des Etats- Unis et vous suivrez ses avis.: vernewent, les Départements de l'Etat, de lu Guerre, de la Marine et ment ce que nous disions sur les énergiques ropré- sentutions suzgueles le\u2019 gouvorugment américain u On cerit de Londres à tous les journaux de Paris : 4 1,e3 instrustiops les plus\u2019 formelles ont été en- Ee IIS qu Comté d'Yamaska, qui, Nous l'avonons, il est agréable pour Ia Presse de voir constater un mouvement si marquees les wie puorafe,, La sobriété est la elef du succès et la prospérité pour le cultivateur.Un howe sobre est un homme qui co prend ses | A ément ceux qui Et do même que l'intenipérance est ue indice ruin que celui qui y est udonué, est un homme fa ee ra Le Gouvernement Américain et les Pénians.(D'un Corrospoudant de St.Etienne, N.B.) tr N.-B.21 avril.Les troupes américuines fout maintenant la garde l'entrée du pont de Caluis à St-Etienne, Ou ne se U y avait aujourd'hui beaucoup de féniaus de ce Quelques suient les instructions reçues de Washtonnes se pron in Québec pour le soul plaisir pte » ' un grand nombre de perso dide vapeur, V'une des gloires de la Compagaie , eu Tew: @rovines du Nonvenn-liruatutey, DÉMISSION DU CABINET, Le Globe de Saint-Jean, Noureeu-Brunewick, à da présent mois, publie toute la corres Son Excelleuce l'hon.Arthur Hauilton Gordog Lieutenant gouverneur ét Commandant , de lu Province du Noëveau-Brunswick, te-chof Le Conseil Exécutif en comité prend la liberg Î'acodser réception du mémoire de Votre Excelleag, du 7 du courant et de la réponse y weutiogade, Is quelle est comme suit - : \u2019 Sou Excellence le Lieutenant-gouverneur trang met À sun Conseil une copie de la réponse qu\u2019il à ite cette après-midi à une adresse du Conseil latif, print Eon Excellence de transmettre à Ba s justé une adresse la priant qu\u2019il lui plaise de soumet © au Parlement impérial une mesure con l'union des Provinces de l'Amérique Britsanique du Nord.Signé) ARTHUR Gond Fredericton, 7 avril 1866.- on.M, le Président et Honorables messieurs du Consei) Léggtalutif, Je vais immédiatement transmettre votre adresg Voici la cireulaire qui a été reçuc ici : Départemeut du Trésor, 10 avril 1866.MonsiEuR, J'ai reçu avis par le Département de l'Etat, que us ce but des soldats et des armes Vous exercorez toutes In vigilance possible pour I, MoÉuszocu, Evorétaire du Trésor.It y a raison de croire que le branches du gou- un Trésor ne s'accordent pas sur cette question, La saisie du schooner féniun Pray, sn mise en liberté par le département de Li douane, son arrestation subséquente par les autorités de la marine, ln saisie du schivoner soi-disant fénian Perrecerance, tout prouve qu'il y à conflit.Je pourrais dire ici que Killian, qui reclame son navire comme citoyeri américain, n'ayant pos violé les lois de I: peutralité, meuace de s'adresser nu président Johnson pour se le faire remettre.Le vapeur qui a amenée le gén.Meadu portait un détachement du troisième régiment d\u2019artillerie des réguliers, ci-devant stationné À Portlaud.Le vaissenu a pris en passant la compagnie su Fort Sullivan pour débarquer toute cette force à Calais.Trois vaissesux anglais sout arrivés, hier, et soo entrés uni\u2019 la rivière Ste.Uroix et lu baie de Passaintiuoddy.L'un d'eux cst de Duncan, do 84 canons, avec l'amiral sir James Hope à bord et lo 220 régiment d'infanterie angluise, Un nutre de ces vuis- gexux apporte un bataillon d'artillerie du St Jean.{ Ainerve de Mercredi.) Le \u2018* Québec.\u201d Nous lisons dans ls Minerve de mardi : \u201c Le Québec est arrivé 1\" telle était, hier, la now velle à l'ordre du jour.I] eat de fait que ce vapeur gaps rival est Une véritable merveille pour le Canada et pour bico des pags, pourrions-nons njuutor.Cette masse floitinto s'est aunoncéu de bien loin, et à mesure qu'elle approchaït, ses furmes majeatuca- ges, so dessinant plus nettemeni, révélaient les im- Wiepses proportions du vapeur.Le Quubce est entré duns notre port vers midi ut demi, avec une viscsse de 6 lieues à l'heure, Ung foule de, oitoyens l\u2019atten- duieut 48 quai, ct le pablio, admis À visiter lu vapeur, s'y précipita, avec vue inexprimable avidité d'y contemple les merveilles d'art que renferme le Quéee, Tout fruppe le regard dans eo véritable paluis : toul est vaste, splendide, grandiose.Rien, à l'iuté- rieur, ne rappelle gue c'est un édifice flottant, ot nous nous croyons dang un de.ces somptueux mwonu- ments d'architeoture qu'on trouve dans les grandes villes.Le moindre détail a çà foursure particulière, le plus petit revoin sou cachet d'originalité et de grandeur.L'élégance le dispute à la richesse et toutes les nuauces de l'art g\u2019y confondent daus un ensemble délicieux et un coup d'œil féétique Les travaux d'architecture sont exécutés avec une délicatesse et un guût surprçnants.La chambre des dames n\u2019est autro chose qu\u2019un salon de la decnière somptuosité.Le grand salon offre quelque chose de si grandiose qu\u2019on ne peut on donner la moiudre idéu.L'inmense galerie qui va d\u2019un bout à l'autre du vapour et qui domine le salon découvert ost en acujou wassif, ainsi que les csculiers.Toutes les chambres vnt un ameublement de première classe.Il seva pout-être intéressant de donner les noms de ceux qui out coufribué à ce merveilleux bâtiment, La purtio on for à été faite par MM.Baroluy, Curlo et Cie, de Glaggow, Ecosse, importée par morceau er Uapada, ussembléo et disposéo par MM.W.(ie, A Sorelous continuclles, 31 n'y a pss moyen de rien savoir | P des officiers de duuane et vous iuférous nos rensci- guemeuts de ce qui s'accurplit sous nos yeux.au secrétaire d'Etat pour les colonies afin qu'ellé uisse être déposée aux pieds du trône.£a Majesté la Reine n déjà voulu exprimer ua in) térêt profond pour l'uvion plus intiwo de ses domais nes de l'Amérique du Nord ct elle appréciers gra cicuvement, sans nul doute, çette expression ferme de vos opiuions.Je suis heureux de croire que l'aveu de votre dé sir que toute l'Amérique Britannique du Nord soit unic en une seuls société, sous un gouvernement fort et effieuce, ne peut que tendre à hâter l'accomplisse tuent de cette grande mesure.Le Conseil joint une copie de l'adresso dont 11 fait montion dans lu document ci-dessus.A Sa Très Excellente Mujesté ja Reine : Très Gracieuse Sunvertine :\u2014 Nous, loyaux eo fidèles sujets de Votre Majesté, le Conseil Légisistif assemblé en Parlement Provinoial, approchons bum- blement de Votre Majesté avee la convietion qu'une union de toutes les colonies anglaises nord-américaines de Votre Majesté basée sur les résplutions adop tées à la conférence des délécués de ces diverses eo lonies, tenue à Québec, le dixième jour d'octobre 1864, est un objet grandement désirable et essentiel À lour prospérité et à leur ihfinence future, et propre vraisemblement à afférmir ct à perpétuer les liens qui les lient au trône ct au gouvernement de Votre Gracieuso Majesté ; et privns humblement Votro Majesté de vouloir soumettre au Parlement impt sial uno mesure ayant pour objet d'anir ainsi les co lonies du Canada, de la Nouvelle-Evosse, da Now venu-Brunswick et de l'Île du Princo Edouard sous uu seul gouvernement.Le Conseil cn réponso, fera remarquer respectueusement que, dans sun opinion, il incombait à Votre Excellence du consulter vos aviseurs cunstitutionnels relativement à la réponse ainsi donnée, et en s'urre geunt le droit de répoudre à une telle adresse sans loa consulter, Votre Excellence n'a pus agi en confurou- té au véritable esprit de la constitution.Sous cetle cirçonstance, le Curiseil désiserait référer au doeu- ment y anticsé qui donng un compta rendu dea en: trevues qui out eu lieu eutre Votre Excellence ete procureur-général.1 Lu réponse ning donuée par Votre Excellence sn Conseil Législatif est une approbation distivete e wphatiqua de ses délibérations, dont vos avireurs ve peuvent ussnwer la respopmibilits pour les raisons suivantes : ; } 1.Que pour toute mesure qui comporte un shan- gement organique dane Ja conelitution et les droits et priviléges politiques du peuple, ils doivent être consultés, et, à moins qu'elle ne soit approuvée par eux, aucune mesure de cette nature ne doit être sdop- tée ou ne leur doit être haporée.2.Qu'en murs dernier, une dissolution eut lies dans la vue avouée deconstater je sentiment du peu ple relutivement au projet de Québec, et le purs s'est prononcé d'une manière palpable contre l'adop tion de ce projet.\u2018 3.Quo les représentants d'u peuple, à la dernière session de la légtelature, ont adopté des résolution hostiles à co projet par une wnjorité do 28 contre 10.: 1.Que le Conseil Législatif n'o:t pas élu par lo peuple et n'est.pas constitutionnollement responsbit vis à vis do lui pour sa conduits \"législative, et t9 aucuns nutorité légalo de prier Su Mujesté de donnë par nue législation impériale, à toute mesure que Je pouple n repoussée, .LL 5.Qu\u2019uu pareil procédé viole tous lea principe du gouvernement responaablo, et détruit les droite e les Rbertés du peuple, ot tend à lui enlever an cousti- tution nou-sulemeut sans son consentewcat, mais contre ses désirs clairement exprimés.6.Qu'uuc telle conduite est de nature à amener une collision entre le Consoil Législatif et la Chambre d'Assemblée, ot à troubler cette harmonie qui devrait exister entre eus deux corps de l'Etat, et accuse ua mépris complet du pouvoir et de la majes té du peuple.Le Conseil ne peat nier que le Conseil Législatil ait uu droit légitime d'exprimier son opinion sur toute question publique ; mais invoquer l'aide du gouver nement anglais pour fuire entrer par force lo peuple dans in confédération est un provédé qui, dans l'opinion du Conseil, eft aus parallèle et entièrement ins cusable, .Lie Conseil fora.de plus remarquer qu'il à usé boune raison de croire que Vire Excellence à tou Modus of Len P.pr t Cie, daus.les chautiers de MM.D.et T.J thy, ob dvi en, boisa- été confiés à MM.D.Taus ot les travaux prépara- Shearer, Ecr., de Montréaljours, dopuis l'ouverture de la législature, cous les mombres do l'opposition, à pris leurs conseils eb leur a fuit connaître des choses qu'ils pensent devoir nir au gouvernement des Dans le cas vù le gouvernement américaki ne tien- plomatiques entre l'Angleterre ot les Etate-Unis se- queurs splritæuses.Aujourd'hui nous sommes heu- La waïu-d'œuvre à été oxéeutée à Sorel, par M.C.H.Beaulieu., L'awcublement a étéjfourai par M.Noël Pratt, de Moutréal.Les mirulrs, rideaux et tapisseries par MM, T.et W.Hilton.° La chaudière, les ouvrages en fer eten plomb, l'appareil de chauffage à été fuit par MM.Mitchell et Cic,, de Montréal, \u2018 Les tapis ont été fournis par MM.R.Campbell et Cic., de Montréul.Les desseins des vitres ont été confiés à M, J.E.Speuo.Les, lampes, chandeliers, ete, vionnent de chez ME.Chupteloup ; la coutellerio a été importée par M.Walker, de cette cité, La vaisselle a été importée pur MOI.C.I.Davis ct Cie, et lu literie par MM.Desmarteau et Cic, L'appareil de cuisino vient de chez MM.Prowse et MoFarlanc.In peinture a été conûée à MM, Babineau et Gaudry, de Québec.Longueur du vapeur.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2026\u2026.\u2026.Largeur .\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u20260e.\u2026 Nombre de lits,.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026e duo vapeur a coûté 8165,000.être rogues comme coufideutiolles.Nous sentent Votre Excellence a continud & agi ainsi en dépit des objections répétées de plusieurs membres du Conseil qui disaient à Votro Excelleuce que culs n'était pat justo ot que cette conduite douvuit à l'opposition u9 avantrge décidé dans la débat alors pendant ; & Votre Excellence, ayant pris l'avis, comme nous Je croyons vraiment, d'un membre de l'opposition pour la réponse donnée au Consoil Législatif, samedi der nier, nu lien d\u2019avoir consults vos aviscurs constition- uéls, ils exprimeut respectucusement lours convictions qu'une telle conduite est inscônstitutionnolle et 5204 précédent dans nucun pays où existe un gouveraé meut responsable., Le Couscil assure de plus que le gouvernguest appuyé par vue majorité des monbres \u2018 bre d'Assombiée, fait que Votre Excellence wong! parfaitement.Sous ces circonstances, les pousignls offrent 1% pestucusement à Votre Excellence te comme Cunsuillers Exéoutifs.Epwarp CARDWELL.la voix de leur conscience.vous les féliciter de n'avoir pas eu peur d'écoutor | - lie Québec ue partira pas avant meroredi soir pour la ville dont il porte le vom, et noms croyous Hign Chomibrè du Conseil, 10 avril 1866.w de la Cl jan\" wr de demic A.J.Swirn, fixonas Le HATUBWAT, B.Borstranb, W, H.OpELL, Joux W.CupuiP, J.V.TrooP, pr on Ea dns renfermant k conversation entre Son Ex .4 pe fois: vers 11 h j i, le 7 du présent, vers eures, je me ET od oid vernement et j'eus une entrevue avec Son Excellence, et, dans le cours de li con- venation, nous fines allusion aux délibérations du Conseil Mégislatit, e8 je parlai on termes désappre- prieursÜe la conduite qu'il avait adoptée relativement à la question de \u2018onion.Que ques paroles furent dites à propos de l'adresse et de la répynso de Son Excellence, et celle-ci mo demands uelle répon- ae je lai conseillerais de faire ; je répondis que dans wos opinion Son Bxcellcuod devrait se borner simplement à dire qu'elle transznettruit cette adresse à 34 Majesté.Son Excellence dit qu'elley penserait où merrqvetrait; elfe na me dit pod qu\u2019elle avait fu- ventioh & recevoit ce jour là fus mélubres du Couseil, ete n'avais pas la moindre idée qu'elle cut I'intention de le fuire.Je pris alors congé de Son Exeellence.i , Lo Quelques minutes avant 3 heures do l'après-midi du méme jour, & ma place dums la Chambre d'Assemvlée; Je reçus une poto du gouverneur, me disant w'il désirait me voir impiédisteuent.Je me ren- $i immédiatement à l'Hôtel du gouvernement, et, après une courte conversation avco le gouverneur sur d'autres matières, il mo dit qu'il allait recevoir les wembres du.Conseil Législutif avec lcur adresse à 3 heures\u201d Je lui en exprimai ma surprise, et demau- dai quelle réponse il avait intention de faire; il me ama alors un papier qui contenait sa réponse, et qui \"était accompagné d\u2019un mémoire-pour lo Conseil Fxécutif, Jo Jui en exprimui ma désapprobution, ct we laiguis qu'il n'eut pas cousulié son Conseil avant de h préparer, qua comme les ministres étaient respon- sibles, ils auraient dû, au moius, êtreconsultés avant de donuer cette réponse, Le gouvernour mme fit remarquer que si les miuis- trea ue l'approuvsient pas, ils puurraient se délier de toute responsabilité.Je ré quai en lui demandant, Imême en suppusant que cela fut vrai, s\u2019il était juste de traiter le Conseil du cette tnauière.Que ce que les ministres-demanduicut à Sou Excellence n\u2019était que juste et qu'ils.lu demaudaient non cowmo une faveur, mais comme ua dyoit.I] me proposa nlors deme rendre à la Chambre d'Assemblée, de voir ses collègues et de revenir dans une detui-heure, et qu'il garderait jusqu'à mion retour les membres du Conseil Législatif, qui étaient entrés duns l'hôtel du gouvernement, : Je dis quo Je ve pouvais faire *ccla; que le débat sur le vote de wsanque du coullance était engagé et que les ministres ne pouvaient luisser la Chambre et qu'en outro ils ne pouvaient pas possiblement considérer une question wussi importante en quelques minutes.Son Kxeslienco proposa de prendre les voitures qui les attendaient dIs porte.Je dd clarai qu'ils ue pouvaient pas lnisser ia Chambre.Le gouverneur répondit qu'il uu,le Supposait pis, Je déclarai de plus qu'il était iifjuste et peu généreux d'être up- pelés ansoi soudainement et d'une uranière nussi extraordinaire à décider une Question ausgi inportaute, et quite ce n'étift pus le traitement que le Consvil était en dtvit d'ättendre, Je condamnai formullement la conduite aduptée par le Conseil Légistatif, et je lis ressortir l'inconvenance qu'il y avait de prier Sa Majesté In Reine do faire adopter une li dausie Parlement impérial pous mettre À effet le projet d'union que le peuple ct l'Assemblée Législative avaient rejeté pur des wiaju- Es écrasantes, et je slin que je he consentirais ja- uair &upprouver nucune adresse qui nutorisfit le Parlement impérial à udopter un acte d'avion sans linterveation du peuple.Ju peusai que le gouver- Neurscimblail disposer À se rendre à mon opinion ot à rétrancher le Aernior prragraphe de la réponse vontre-iiqueHle j'avais benacoup d'objections à faire.lao pria alora de l'exeuser- et quitte la chambre pour consulter\u2014-comme je le crus dune lu temps, et 8 reussignemeuts que j'ai reçus depuis wont con- firimé dans cette opinion\u2014un membre de l'opposition et un mewbrd Ju Conseil Lécistatif qui étaient alors à l'hôtel du gouvernement.Le gouverneur revint quelques minutes après, et, après une courte conver- eution semblable à celle dont j'ai déjà parlé, il medit qu'il dunnerait lu réponse telle qu'elle était, et qu'il m'en cnvertait une copie dang In soirée.Ju tne ré- crini tontre une telle conduite, mais je concius on di- rant que s\u2019il était déterminé à agir ninsi, il était inu- ile de prolonger l\u2019entrevuo.de pris alors congé de Jui.) Signé : A.J.SmrTH.\u2018Fredericton, 13 avril.* Lo Lieulotant- gouverneur à reçu des membres de son Conseil Égécutif uve minute offrant la déviis- sion de leurs siéges dans le dit Conseil.Lin raison assiguée À cette démission eat le refus d'uccepter lu responsabilité d'ene réponse fuite par Son Excellenvo uu Conseil Législutif quhñd elle a été priée par ce corps de ttdnsmettron Su Mojesté umo adresse demandant l'adoption paf le Parlentent impérial d'un projet pour l'union des Provinces de l'Amérique Britinnique du Nord.- | Le Conseil énumère plusieurs, causes qui lui ont fait refusé céito reepousabilité.Ylles peavent, cependant, toutes se résumer dons Tabjection que le Conseil Législatil, en adoptaut l'adresse en question, à ontrepassé \u2018les lipiftes qui lui sont prescrites par les prinoipes constitutionpels et l'usage.\u2018 - Son Excellence ne peut admettre cotte opinion et elle voit, avec regret, le nom d'un membro de ha Chambre Haute, pour le caraotère et les talonts duquel elle a toujours éprouvé un réspret sincère, mêlé À ceux qui professent des idées qui, duus l'opinion de Son Excellence, sont propre à détruire an position de cette Chambroedtumne bravcke fodépendante de Ja Législature, : es documenta sur lesquels J'adressp çn question à été basée \u2018ont été mis devantles déux Chambres do la Législature pur l'ordre frrniol de Sa Majesté au commencement de la présente session.Le gouverne- tent de Sa Majusté savait ulors depuis longtemps que l'élection générale dans le Nouveau-Brunswick, «n 1865, n'avait pus été favorable à la cause de l'union, et In communidation- fut\u2019 faite au parlement provincial duns I'espolr avoué que lu question pour- Tuil ftre considérée de nouvezu ot y serait accueillio plus favorablement, Gog L'adresse en réponse au discours de Son Excellente à l'ouvezturo de lu session, wêmo telle qu'elle tait originuirement conçue, donnait l'aeuranee que ces décuments seraient l'objet d'une attention minu- teuso de la part du Conseil Législatif, mais les prin- \u20acipaux documents quo les membres de co corps s'é- taint sugagés ainsi à preudro en considération, Étaient les résolutions aduptées à Québeo, l'approbation de ce projet par Sa Majesté, ct une expression de l'espoir qu'entretient Je gouvornement de Su Ma- Jesté que les dispositifs de co projet puissent être rvs favorablement duns le Nouvenu-Bruns- ck, * ss ; 4 Consei Législatif était tenn d'exprimor une Ppiton sur les questions qui lui étaient ainsi soumi- #8 Par lu volonté de Sn Majesté- En le faisant, il % déclaré qu'il approuvait une union des colonios de l'Amérique Britannique anglaise ot n iudiqué In base sur laquelle duus son opiuion, cette union devait s'accomplir, , di n\u2019est ni constitutionnel, ni raisonnable de maintenir que le Conseil Ligislatif est incompétent pour éettre une opinion sur un projet soumis uinsi avant Qu'il ait été préalablement approuvé par la Chamhre d Assemblée\u2019; et on ne peut imagines que le e' TT - Conseil Léislatif seu] est tion qui est acéonlé à tous sans distivctipn.Le Conseil à auvsi ubjecté à ce que Son Excelkncs ait.donné sa réponse sans avoir préalablement communiqué aux niembges de ce Conseil les termes dans lesquels elle était conçue, Sans rechorcher jus- wa quel point la rcépopsabilité ministérielle du onsell (à laquelle les ministres peuvent toujours échapper) exigo qu'il voit mis préalablement au Fait de tous les faits et gestes du Licutenaut-gouverneur, Son Encellence doit observer que la non communièa- tion au Conseil de la réponse en question a été le résultat non d'une idée préméditée imais d'un accident, et que c'était son intention ct son désir do donner à son Cousell un temps suffisant pqur ln prendre en considération.: Lie langnge qua Sin Excellence à exprimé devant les membres du Couxeil Législatif u'a pun été ccpen- dant contraire à lu politique que le cabinet lui avait dit qu\u2019il était décidé de suivre, ou, À son juzewent, ce langage n'était pus incumputible avee It réponse qu'il avant faite, quelques jours auparavant, à tue udresse du même corps, avec la connaiseance et le consentement de sun Conseil.Ses expressions étuient quil \u201c se réjpuissait de croire que l\u2019aveu de votre ésir que toute l'Amérique du Nord, fut unie en une société sous un gouvernement fort et cificace, ve peut que tendre À hâter l'accomplissemeut de cette grande mesure.\u201d Cuix ue comporte nuilement une apptubation du projet partigulier aux dispositifs duquel le Conseil objecte, bien que ces parules expriment un espoir qu'une union des Provinces de l'Amérique Britannique du Nord \u2018puisse bicntôt s'ue- complir.Mais d'uprès des explications qu\u2019elle avuit cues précédemment aveo le chef du gouvern>ment, Son Excellonce étuit très justifiable de dire que cet espoir était partagé par son Conseil.Le 8 janvier, Son Excellence regnt de l'hon.R.D.Wilmot une lottre dans laquelle ce monsieur of frait la démission de son siége dns le Conseil Exécutif, en donnant sommes principale raison que ses collègues étaisut trop peu disposer À accueillir des propositions propres à umener une union plus intime des Provinces de l'Amérique Britannique du Nord.Son Excellenco a refusé de répondre à cette démission jusqu'nprès le retour du président.du Conseil de Washington, qui eut Heu en février.Le lensle- main du retour du premier ministre, Son Excellence cut avec ce monsieur plusieurs entretiens.lélle observa que lu démission de M.Wilmet et.le fait que lu législature nvait été convoquée pour l'expédittion des affaires, néeessitaient qu'il y cut uncentente dis- { tinete entre Son Excellence et as avis-urs, an sujet de l'union, [l était du devoir dé Son Excellence, en conformité À ses instructions de.sommettre de nouveau la question à la législature, à l'ouverture de lu session, ct d'exprimer la conviction du gouverne ment de Sa Majesté relétivomeut aux avantages qui découleront vraisemblablement de cette tmesure, Si M.Wilimot se trompuit \u20acn supposant que le gouvernement uvait rejeté toutes mesures concernant l\u2019union et que M.Smith ot ses collégues fussent prêts À consentir à laisser intio luire dans Je discours à l'ouverture de la session, [A recommandation du gouvernement de Sa M-jesté, mentionnée dans lu dépêche de M.Cardwell du 24 juin 1565, ce serait le devoir de Son Excellence d'acevpter lu démission de M, Wilmot; mais si, un contraire, co qu'il avait dit à ce pre pos était correct, ce serait nne question gruve de sa voir si Son Excellence pouvait accepter lu démission -lusi offerte, et si Sou Excellence ne serait pas tenue de s'enquérir 5 M, Wilmot était prêt à assumer la responsabilité de recommander au peuple l'adoption d'une mesure qui, dans l'upinien du guuvernement de Su Mujusté, était propre À conférer de grands avantages, aux sujets du Sa Majesté en cette province et à l'accomplissement de laquelle Son loxucllence doit travailler de tout son pouvoir, do Jicutenunt-vouverneur s'efforga nussi autant quil put do sigusler à M.Smith les avantages \u2018une univn des proviuces de l'Amérique britannique y et de faire ressortir l'urgonte nécessité, sous les eir- | constanves, d'effectuer uno telle mesure.Son Excellence dit qu'elle était convaineu que #, après l'avoir acceptée comuie base, où trouvait que les détails du {Projet tormé à Québre était'susceptible d'objections Justes et sér'e 18os de ln et des provinces maritimes es représentations de leur légisinture à cet effet recevraient cortainement l'intention sécieuse du gouvernement do Sa Majesté et colle du Canada.Son | Excellence termine en remetéant à M.Smith le mé- noire suivant = Mémoire confidentiel, Le Lieutonant-gouverneur : regy instruction, par une dépêche du secrétaire d'Etat puur les colonies, portant la date du 25 mai 1605, d'exprimer à la lé : gislaturo du Nouvcau-Bruuswick, à sa prochaine session, l'opinion ferme et délibérée du gouvernement {de Sa Majesté qu'il est beaucunp désirablo que toûtes les cofouies de l'Amérique Britannique du Nord consentent À s'unir cu un seul gouvernement.\u201d Le Lieutenant-gouverneur à fixé le 8 du mois prochain comme étant le jour où s'ussembleront les chambres pour l'expédition des affaires, et avant ce jour ilest grandement désirable que ses aviscurs lui fassent envoir s'ils sont prôts À recommander à la Législuture de mettre à effet l'opinion niusi exprimé par le gouvernement de Sa Majesté.(Signé) A.Gonbon.Frédéricton, février 1866.\u2019 [A continuer.] Correspondance.© Sty.Victoire, 22 avril 1866, M.le Rédacteur, .Ja paroisse de Ste, Victoire vient d\u2019être témoin d'une fête relisieuse dont elle conservera longtemps le souvenir.11 y à quinze jours passés le Rérd, Messire Marquis annonçait du haut de la chaire de vérité à ses nouveaux paroissiens que dans huit jours ils entreraîent dans les exercives de lu retraite.Nous ne pourrions trop louer en puasant, le zèle infaliqu- ble de ce bon curé.Truvaillant activement à ln colonisation \u2018des Townshi que pour \u2018sdeoir unc pri sur des-basos solides il faut Jui tuire bien comprendre les vrais prinoipes de sû religion, il ne ménage çieu pas mdme sa santé 86.bile et on le trouve partout où il y à du bien à faire.Couune je viens de le dire Monsieur Marquis a nongait dono Ja rotraite: cle commença lo 1 ot s'est terminée dimanche au Soir, Cette retraite fut prachée par Monsieur lo Grand-¥icairo Mailloux.Co grand prédionteur de In croix de JC.prêcha ici comme uilleurs, avec, qubte habileté que nous lui connnissions d'avance.77\" i Malgré son âge avancé if trouva vo de fuire trois sermons par jour.La prédication du soir était spécialement consacrée à In tempurauce, Une foule de paruissiens encombrnit chaque Hi l\u2019évlise, et re- sujets de Sa Majesté, 4 venait le\u2018gojt où Eenes' méditifok [ed grand vérité de leur religions D nty avait tie do plus beau qe de voir co récueillement de toute uue paroisse laissant un motent les devoirs temporels pour 5'oecu- per de le graude affaire de Vine, Pendant, la retraite notre nouvelle paroisse avait eu l'hdbneur d'être visitée par MM.les Grands-Vicäires Luflèche,- l'hoe.Cnron et Ol.Caron, M.le curé de St.Ulristophe et bon nombre d'autres prêtres des localités voisinos s'étaient aussi empressés do prêter secours.Pimnoche jour de 1a clause de la retraite eut lieu la distribution des croix de tempéruneo, Ensuite du sermon de l'après-midi M.le G.-V.Mailloux invita les assistants à prendre des croix, Ua grand nombre de personnes eptrèrent auseitôt dans\u2018 fe chœur et age: ivé de ce droit de pet | coulis 1@ Modo l'autel a recerent deg mains de ej; comprenant avant tout |.rer sp gb Le Journal des TroiseRivières.\u2014 1S6G.leur pasteur ce précieux de leur foi.M.le G, V.adresa quelques paroles aux fidèles et chacua æ retira, Îl n'y avait rien de plusimposant de voir Cette troupe d'hommes de tout fo armés non du glaive d'un conquérant dela terre pads portant d'une mainsire dette banidte de leur religion.Vers six heures les parvissiens ayant à leur tête leur majre A.PFurtin, Kor., s¢ rendirent au bresbytère ct présentèrent l'adreste suivante à Mi ke &.-V.Mailloux.La retraite so termina par uB sermon et lu chant solennel du 7e Deum.Adresse préseutée à M.le G.V.Mailloux.M.le G-V\u2014Un des premiers devoirs de tout cœur bien né, c'est lu roconnaissance ok d'est pour accomplir ce devoir que uous nous sommes réunis auprès de votre personne, voulant vons adresser tous les remerciuents possibles pour lus bons services que vous nous avez reudus, Lo captif délié do ces chai- nes, le naufragé que lu teinpête menzev ne peuvent jamais avoir trop de reconnaissance pour la main qui eau protégés L'homme trop souvent travaillé par le géuie du rual éprouve de grandes délices quand il vient s'asscoir à l obre du sanctusire et là goûter le pain de la parole divine, Semblabte au voyageur du désert il trouve là une source pure et Huplde pour abreuver son âme.Oui, M.le G.-V.nous avons aimé votre parole: lu douceur eu ust le carne- tre distioetif, Bonne et aimante connne celle qui tombe des lèvres d'un père À ses enfants, elle nous persuadait cn nous démontrant clairement la vérité, elle nous peigenait les gloires célestes avce- des expres- wions tendres et touchantes.Vous avez arboré l'é- teudard de la tompérance duns notre jeune paroisse : bois modeste et simble mais plus sublime dans ses suscignements que les grands arbres des forêts de nog townships, puissions-nous toujours conserver à cet étendard.lo respect qui lui ost dd.Unique drapeau laissé pur la vieille France au peuplo canadien, puissions-nous, nous aussi, toujours comprendre que ce drapeau est le véritable bien de notre nationalité et la sauvegarde do nos intérêts présents et futurs, Nous tertninonsen vous souhuitaut le longues annérs, Nous garderons toujours votre souvenir gravé dans uvtre mémoire et lorsque votre viillesse aura succombé suus le poids des ans votre nom vivra encure parmi nous, \u2019 M.le G.-V.répondit à oetto uduwsse avec dus pu- roles pleines de bonté encourageantles puroissiens à persévérer duns leurs beaux sentinints.UN PAROISSIEN DE STE.VICTOIRE D'ARTHABASKA.\\ .\u2014 \u2014 em M.le Rédacteur, Dans un article publié dans votm Journal du 20 courant nu sujet de l'abolition dolu vente des li- (ueurs spiritueuses, eb duns lequd vous faites avec raison l'éloge des hommes vraîmeys patriotiques qui ont pris l'initiative pour arrêter If vente de ees boisson, le plus souvent fulsitices, qu l'on n débitées à profusions surtont depuis quetqfes années et qui ont causé tant de malheurs danfnotre beau piys.vous citez le comté d'Artbabaskr( course ayant prohibé la vente des Loissnset vous flites * qu'à Champlain et à &t.-Barnabé la mêmejeboss a eu lieu.\u201d Permettez moi de vous fuire remuquer que, dans le Comté de Champlain, non-senlenent la prroisse de Champlain a noblement fit son|devoir, mais aussi tous les nutres paroisses de ce beak et populeux Comté, puisque le Conseil Municipal d-te cr Mamté à pus- sé au rôslement prohibant la ventodes liqueurs spi vitueus'8 dans tontes les parois 4qui le compusent, Je tieus À vous faire connaître lchos*, ear leg of forts que fait notre digne clé, soutenu des hommes qui ont vraimeut à cœur le bien de notre pays, pour arrêter les progrès defintemprrance, ne peuvent jamais être trop counas du publi.Vous devez vous rappeler queje vous ai informé avant ce jour de cette noble dévisen J- notre (on- uno note À ce sujet nussitot qu'eliga eu Heu, \u201cJe suis, M.le Rédictour, Vare, ote, R.Turok.25 avril 106.1 1eme es ee Faits Divers, Noyés.\u2014Mardi dernier, fête dé la St.Georges quatre jenues gens de Surel s'étaieni embarqués dans nne chaloupe pour aller faire un tour de promenade sur le fleuve.On nous dit que deuz d'entr'eux, M.Moisan, typographe à l'atelier de la Gazette de Sorel et M.Latine fils d'un marchani de l'endroit, se sont noyés.Les deux autres sont pirvenus à re su.ver du péril.FATAL ACGIDEST.\u2014 Un jeune homme du nom de Thévdule Gaudet de la paroisse de St.Grégoire, s'est noydlo 24 du courant en descadunt des billots daus la rivière blanche, en la puroise de Nt.(éles- tin.Lecoroiftr appelé à faitson enquête le 25.Verdiet, noyé par accident.Cetto descento de billots (drave comme on l'appelle généralement) emporte chaque année un cer tin ombre de jeunes gens qui ae livrent à ce travail si dangereux, où uu saurait trop leur recommander lu prudence.\u2014 Les journaux anglais parlent d'une tentative Eid sur la persoone du prince de Galles, Un volontaire irlandais n° été arrété, au commencement de la revue de Brighton, pour avoir caché duns ses poches douze cartouches à hailes, \u2014( Minerve) \u2014On a adopté l'approptistion suivante, aux fütats- Uvis,pours'augmentation de hdurevnavale : SGSR,000 pour te chantier de New-York ; $148,000 pour celle de Philadelphie ; $200,000 pour cello de Portsmouth; $105,600 \u201cpour l'achat de Soavy Island.Total, $1,111,000.\u2014( Jdem.) Murchés Monéiairos.Montréal, 24 avril.L'or ouvert à 26} est fermé à 26j._ Grcenbacke, achotés de 21; à 21 et vendus de 20120} Argent, acheté de 3j à 3j ct vendu à i.- 1 MARCHÉ EN GROS, Montréal, 24 avril.- Marché ferme.Farins par art ide 1961b :\u2014super.extra $9.25 4 38.50; extra $8.00 3 $3.26 de godt, $7.00 4 82.00; superfine, bls du Canada, $6.35 & $6.40; superfine, blé de l'Ouest.$5.30 5 $5.00: superfine, marques de la cité, $5.80 i $5.- 90 ; farino des Etats de l'Oucét, choisio $5.75; superfine No.2 $3.80 h $6.60: fine, nominale j moyenne, $1.00 484.60; Recoupes, $3.60 à°93.00; farine en ene, 33.50 A340 par 112 Th, .Farine d'avoine, par qrt de 200 hs\u2014Un lot de 200 qris dub $450.To de D da printemps dn Haut-Canada, de $1,25 à 81,30; blé du printemps de Chienzo et Milwaukee; do $1.25 à $f:20 : les prix sont purersènt nominaux.'pjs, por 60 B\u2014YNamipaus, de T7jc i He.Wate pre 66 lbs \u2014Nominul 58 à 656, ; Orge, pur 48 lbs \u2014 Les dernières Lronenctions ont été fuites à environ te la livre.; Avoine, pur 32 lbs \u2014Uu loi de 10,000 nus livrable en mai « été vendu à 344e , traîne de sil.\u2014 Un lot de 350 te vegdu de 2.50 à 2.60 pai 451bs.Aealis, par 100 Ibs\u2014Peu dé ventes.Pntasse, Premibres, S5.05 à $5.65, intérieures, $5 65.Perlusse, no- minnle à $7.Lurd, par gris de 200 bs\u2014 Quelques ventes faites do 23 à 23,50 , , .Beurre par by \u2014 Marché tranquille.Il ne s\u2019est fait que des transactions de détail.Fromage \u2014 Marché fermie, nouveau vendu de l1jc à, 15e, demannfacture de I5jc à 16.seil du Cumté de Champlain, carje vous ai cuvoyé ! ==\" At Ucraux- = + = == \u2014- C'est avec un grand plaisir que nous attirous de nouveau l'attention de nos lecteurs sur les qualités supérieures des P'astitLes-a-Vers VRbetazes pe Devins.Ce remede si nécessaire pour ads enfants eat sans contredit préférable à toutes autres préparations de ce genre, nos médecins en approuvent l'usage et le débit considé- table qui se (ait de ces PasTILLES est une guruntie de plus de leur efficacité, Nous disons dondaux mères de famille : mères, ne craignez rien ; ces PASTILLES sout parfaitement inoffensives ; vlles suut préparées sous la direction immédiate de MM.Devins-ot Bolton, chimistes, à Montréal, à vendre Aux Trois-Rivières, chez H.R.Dufresne, libraire, Larue et Tapin et Sbortis, marchands.MAUX DETÉFE NRRVEUX AT RILLIEUX.\u2014 Tous ces maux proviennent d'un dérangemeut dans l'estomne et le foie et aucune mislécino Jusqu'ici congue ne régalarife aussi certainement, aussi vite et aus«é entièrement ced organes, que les /'ilules suerées de Bristol.Les garanties de cette assertion reposent sup une mültitude de témoignages que tous les jurys en ce pays ne peuvent s'empêcher de trouver couclusifs, Par exemple Edward Warren, de 1a rie clinton, Brooklyn, écrit à In date du 14 janvier 18622 Après avoir souffert pendant fuit ans du mat de ; tête enntlnnel j'ai été guéri par l'usage de deux fioles do d'aludrs auertes de Bragtol, 11 y à de cola cing mois, of de- iid Jo n'ai senti aucun mat, \u201d Madame Mary Wilson, femme de Robert Wilson, de Joues Street, de New-York dit : # Vos Pilules t'ont rendu ma joie ct ma vie, J'ai été presque constamment er proie depuis quelques années à un wal de tite nervous.Aucuge wddectne n'uvait amélioré mu condition lorsque j'essayai vos pilules; ces pilules n'ont pas seulement chassé la maladie, elles ont encore merveilleusement amélioré mn sauté, \u201d Elles sont contenues dans des fioles et peuvent se Conserver sous tous climats.Vendues par tous les marchands de médecines.Les Trois-Rivieres 17 avril 1866, \u2014_ Lisez ! tisga ! Lisez.-\u2014 l'a ATTAQUE DE VLEURÉSIE.\u2014 Montréal, CLE.12 mal 1864, MM.Lanuman et Kemp, New-York Messicurs.\u2014L'sutomne dernitre ma femme cut une al- taque de Plurisie trés siricuse, qui ln rondit sans force et je crus dung lo temps qu il fui serait difficile d'en revenir, En lisnat un de vos aittanache qu'on uvait luissé chez moi, elle se décida à essayer ln Salsepareille de Bristol.Apres en avoir pris deux houteillgs, elle ressentit du soulagement, et avec les Pdules suertes de Bratol que vous recommandez de prendre en mime temps que lu y Salsepureitle, aujourd'hui elle est complètement guéri y «près en avoir pris einq bouteilles.Je me crois tenu, pour le b'néfice que le publie peut en tirer, d'attesterceste guérison, Votre ete, JOHN GOODHODY, ! Nu.8 Rue Dumarnis.Vendue par tous les marchauds de médecines, Les Trois-Hivières 17 aveil 1806.Avis aux instituteurs.PUS ( Nu besoin 4 St.STAXISLAS, Comté de Champlain, + d'un Maitre où d'une Maîtresse, pour tenir une (cole modèle.| Ou devra s'adresser à M.la Curé du Heu.Avis T'ublie POST par de prisent donné que ln Corporation de la Cité 4 de Vreis-Rivicres fern application à la prochaine session du Parlement Provineiat pour un amendement à l'Acte d'incorporation de ln Cité de l'rois-itivières.J.G.A.FRIGOS, Fecrétaire-Trlsorier.| Hotel-de-Ville, \\ \u2018Truis-Rivicres, ter mars Yoo y 2m.Public Notice.| JE IERENY given that ihe Corporation of ho City of Three Rivers will make application to the Provincia Parliament, ut {ta next Session, for an amendement to the Act of incorporation of the City of Three Rivers, J.G.FRIGON, { Hecretary-Trenaurer.City Hit, Turee Rivers, 1st Murch 1865.§ ria an .mew a meee A LOUER.ES Moulin: de fen ANGUS MACDONALD.à Gen- À tilly, consistant en Moulins-à-t'leur, à Bcies at à Cardes, S'adresser au sonssigns ou à WILLIAM McDOUGALL, Ecuyer, nvocnt, des Trois-Rivivres, MICHAEL BAURY, Gentilly.20 Avril 1800
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