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Titre :
Le Journal des Trois-Rivières
Journal trifluvien d'allégeance conservatrice publié de 1865 à 1893. [...]

Le Journal des Trois-Rivières est lancé le 19 mai 1865 par Honoré-R. Dufresne, notaire et marchand-libraire de Trois-Rivières. En 1866, il s'associe à Arthur Dufresne et à Ephrem-R. Dufresne, qui est étudiant en droit. Après la mort d'Arthur, un autre parent, Nestor-R. Dufresne, se joint à l'équipe en 1870. The Trifluvian Trader, journal commercial, est publié par les Dufresne dès 1870 pour la communauté anglophone.

P.-N. Martel, avocat, achète peu après les deux journaux avec Magloire McLeod. Devenu seul propriétaire, il les revend en 1872 à Gédéon Desilets, un proche de Monseigneur Laflèche, qui s'adjoint deux membres de sa famille avec qui il travaille jusqu'en 1880. Cette année-là, il demeure seul à l'administration et à la rédaction du journal. Il quitte Le Journal des Trois-Rivières en 1891 pour occuper un poste de fonctionnaire, mettant ainsi fin à une carrière de journaliste longue de 19 ans.

L'équipe de collaborateurs du Journal des Trois-Rivières accueille plusieurs plumes fidèles à l'Église, dont H.-G. Mailhot et quelques ecclésiastiques. Le journal accorde son appui aux conservateurs et à la Politique nationale de 1879, et combat le mouvement national québécois de Mercier dans les années 1880.

Dès 1866, Le Journal des Trois-Rivières avait pour devise « In necessariis, unitas; in dubiis, libertas; in omnibus charitas », que l'on peut traduire par « dans le nécessaire l'unité, dans le doute la liberté, en toutes choses la charité ».

VALLÉE, Henri, Les journaux trifluviens de 1817 à 1933, Trois-Rivières, Les éditions du « Bien public », 1933, p. 28-35.

Éditeur :
  • Trois-Rivières,1865-1891 ; 1892-1893
Contenu spécifique :
mardi 5 juin 1866
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

Le Journal des Trois-Rivières, 1866-06-05, Collections de BAnQ.

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[" Sue ES pe NORM.FE Séme Annéeor © oe wor ent! D à RE TO ttc M.MoLEOD, Révaoreur.Nouvelles Etrangères, Qu écrit de Rome à l\u2019Union, le 7 mai: *\u2026 Toi les esprits sout très-calmes, bien que naturellement fort préoccupés des graves évènements ui se préparent.Cn envisage avec confiance les v.ntualités du sombre avenir que nous avons devant nous, couvaineu que l'on est que la Providence veille plus que jamais sur Rome et saura les préserver de tous les malheurs dont la Révolution la menace, \u201d Une des premières conséquences de la guerre eh perspective sera de suspend, sinon d'anéantir la Fameuso Conveution du 15 septembre.Non-sculement il n'est plus question de rappeler de Rome une nouvelle brigade de l'armée d'occupation, mais on arle, \u2018au contraire, de la prochaine arrivée d'un ren- Prt considérable ne tiendrait à rien moins qu'à mettre les troupes françaises sur le même pied où elles étaiout à la fn du l'année 1859.Un vn même jusqu'à indiquer le chiffre de ce renfort.Quarante wille soldats seraient envoyés ici: 15,090 demeure- raicnt à Rome, et les 25,000 autres seraient desti- Dés l'oceupation de Naples.On suit que, sous le néral de Guyon, dus études fort sérieuses ont été Pts pour l'hypothèse d'une occupation, des provinces bapolitaines, et que divers officiers de l'état major ont consacré plusicure semaines, à diverses reprises, À ces travaux préparatoires.* Le cours forcé des billets de In Banque nationa- lo da Florence à déjà jeté une gruve perturbation dans les transactions commercinles, et In monnaie, recherchée, fait une prime cunsidérable.\u201cChacun, en prévision de lu situation fnancière des plus difficiles oû l'on se trouve et des éventualités de la guerre, ainsi que des troubles qui pourrout s'en suivre, tient médiocrement à conserver chez soi du papier et fuit tous ses efforts pour se prucurer de l'argent monnayé, Do là, une dépréciation du papier, dépréeiation qui grandira de plus en plus; car on saît que l'intérêt, une fuis effrayé, ne culeule guère.* La mesure aduptée à Florence aura son contrecoup à Rome, et déjà elle s'y fuit gravement seutir.L'or français, le scul qui piraisse désormuis sur notre pince, car les pièces d'or romaines ont complète- tneut disparu, à vu, duns un jour, sa prime s'élever de près \u2018un franc par pièce de 20 fr.100 franes français dont le cour légile est de 18 soudi 69 baïo- ques valent aujourd'hui Z1 seudi, c'est-à-dire jouissent d'une prime de 3 scudi 40 baïoques, ce qui fait juste 12 Oj0.mais on n'en restera prs hi, * Il est\u2019 des nations qui craignent, si l'on adopte promptement des mesures d'une sévère protection pour Lu monaia, de voir tu pièce de 30 fr.s'élever à S son-li, c'est-à dire faire une prime de 30 00, \u201cOu sit tontes les diff -ultées eritsdes por la ra- retd ile li monnaie aur notre pl e+ et les lorables »f\" forts que fait la Ban que ru naine, un pris de séri-ux macrifices, pour maînt-nir sou eue dose à un niven normal, Jusqu'ici elle a qu Lirenent tiive fuer i tondes les demandes; mais it est à craîndre que les événements deviennent plus praissants qques les efforts des plus énorgiques et les plus trabilement combinés.# D'après les homies les plus cu npétents le guu- | vernement pontifical va xo trouver forcé de fournir Qu muméraire uo seulement à ses nationtux, wis encore à une portion tedsnotable du royaume italion, \u201c lava billet de banque italiens ne pouvant plus re chanzzer vontre de l'urgent daus le pays.on vie.\u2018thea, conne cela s'est déjà fuit ces jours derniers, lvs escompter chez les bampniers et les changeurs de bous, contre du numéraire, azee vue perte notable, et coux-ci se serviront de ces billuts pour couvrir leure correspondants de Turin, de Gênes, de Milan, de Nuplas ct de Florence.Les dinranches et les jours de marché, Rome voit accourir uve foule considérable d'individus des provinces appartenant aujourd'hui au Piémont, ce qui permet à un grand nombre de rsonnes de faire ou de faire fairo l'opération dont iens de parler.* \u201cDun tre cété, tous les marchands qui vont faire leurs achats daus les Marchées, l\u2019Ombrie, ln Toscane, les provinoes napolitaines, ew portent du numéraire ot puicnt co espèces ; car ls différence du prix d'achat cat notable, suivant quete priement se fait en espèces où en billets, Joulin, les milliers d'individus qui approvisionnent lu ville de Rome les jours de marché eb qui acceptaient les billets de banque italiens, certains, une fois de retour chez cux de pouvoir lus échanger contre du numéruire, les refusent aujourd'hui où s'en débarassent à perte avant rer mme Ætallleton du Journal des Trois-Bivières, 5 juin, 1806, \u201c LE ROI DES GABIERS.Deuxième Partie, VREST EN 1794.X.\u2014Les souvenirs.(svITR) Vous vous demandez pourquoi je vous cherche depuis huit ans, et vous pouvez vous étonner à bou droit que je cousacro mon temps et mes peines à une affairo qui ne me regarde pas, ear be comuissant personnellement ni vous ui le marquis, je n'ai au- \u2018cuve raison pour 1m'intéresser à vous deux.Copendant il en est autrement.l\u2019ar une suite de circonstances bizarres que je vous expliquerai plus tard encore, les ennemis qui vous ont perdus sont mes en Demis aussi À moi.Mon nom a joué nn grand rôle dana votre affaire et duns unc autre qui en était, ur ainsi dire.le coroliuire.Je veux parler de l'en- Fvement de Ia tile d'un teinturier.Mais le temps n'est pas venu de vous expliquer tout cela.Sachez souluivent que j'ai été à deux doigts de vous sauver, Lioi et un nutre, qui n beaucoup monté depuis, qui se souviendra et qui pourra nous être fort utile, J'ai échoué, malheureusement, ct nous avons été perdus le mémè jour, par les mêmes ennemis: vous condamué, et mol classé de mon emploi et exilé\u2026 Or, je no sais comment vous entendez l'oubli des injures, monsieur le vicomte.Quaot à moi, voici ma manière d'agir, Des hummes, un entre autres, se sont acharnés après moi, m'unt trompé, dupé, fuit Posser pour un uiais ct m'ont déshouvré à mes propres yeux.Tl y a huit ans de cela.L'injure est présente à mu peusée comme si elle gvait été accomplie hier.Depuis uit années je n'ui vécu que marchant vers \u2018Un mlme but: celui de lu vengeance.Jo murchersi Peut-être longtemps encore, cela cst possible.Jes sunées s'écoulcront sans que je me futigue vi ne me lasse.T1 ÿ à lutte, jo triompherai\u2026.n'importe par du etd de partir, afin d'emporter des espèces avco eux.Mille Autres causes que je ne saurais détailler ici, jointes 4 celles que je viens de citer, font prévoir de graves embarrus financiers pour notre place.\u201c Peut-être se verra-t-on contraint d'admettre d'adopter des mesures ficheuses, mais nécessaires, 11 serait désirable que lo gouvernement pontifical py faire frapper, d'ici à quelques semaines, sa nouvelle monnaie, afin de faire disparaître le plus tôt possible l'écart cunsidérable qui existo entre la monnaie, actuelle et la monuaie française, e Howe et la Frauce se trouve interrompu, les particuliers ne peuvent plus ÿ avoir recours, Le gouvernement de Fluronce se l'est réservé entièrement pour ses dépêches et ses communications, Il parait qu'elles puisque aggravation de la situation difficile od il se trouve.\u201d sont incessantes et interminables, | « \u2018Hier, ie prince Humbert à quitté Naples pour 8e rendre à Florence.et de là aller prendre le com- mandemeut d\u2019une division mise sous ses onlres.On avait annoncé ce départ pour trois heures, et depuis \u201cLe prince ne s'est done pasrendu par la voie ordinaire nu bateau qui devait l'emmener; il a fait une promennde À travers les rues de la ville, en suivant un itinoraire travé d'avance, cédait sa voiture, suivie d'antres voitures, contenant cu main.uatre ou cing voitures, appartenant à votre aristucratie, s'étaient juintes nu cortége, entre autres celle du prince Muliterno, celui qui, en compagnie de ses pallreniors, étrille les personnes dont i1 eroit avoir à se plaindre, \u201c D'autres gardes vationaux faisaient pleuvoir des bouquets sur le cortége.Nous avons cu la douleur de voir trois malbeureux prêtres, un drapeau à la main, parcourir les rues en chantant l'hymve de Garibaldi, De temps cn temps un de ces malheureux toutait sur les marches do quelque église on- palais, et faisait un discours sur la guerre et le Pape, discours accompagné de sifflets, d'applaudissemients et de tris inarticulés, Rtaieut-ce bicu des prêtres?On en doutait autour de moi, \u201c Cequi ajoutait à lu confusion, c'est que le 4 mai est le jour dustiné aux déménagements dans notre ville; c'est done au tilieu des vicilles nippas et des meubles avariés qu'à dû passor le cortége du prince.Les larzaroni disaient cn voyant les voitures de la cour : \u201c C'est le 4 aujourd'hui, tous démenagent, «en- che à Piemontesie 7\u201d Et tout le monde de rire.Si Ju police avait compris, nos spirituels \u201c poputari\u201d risquaient d'aller coucher en prison.\u201c Bref, vers cing heures, le prince avait quitté Naples, et les garibaldiens, les étudiants et les ouvriers n'ont cessé de hurler à qui mieux rieux : \u201cVive la guerre! Mort à l'Autriche! Vive Garibaldi! * Ceroir, émigration vétitionne et romaine, ainsi que les étudiants, sant tous convoqués à une sémnee extraordinaire, dans lu walle du Vien Nilo.Ley ga ribaldiens disent hautement que, quuiqu'it arrive, on xe hattra, Au besoin, on fera attaquer par l'émigration vénitienne.De cette façon, ce ne seront pas les italiens, mais des sujets autrichiens qui tourueront leurs armes contre l'Autriche, \u201d \u2014 Mue-Sheuy me Le Journal des Débats et le Constitutionnel font aujourd'hui le mème article sur les discours\u201d de M.Thiers.Île signalent M.Thiers comme un \u201chomme atridré, étranger au progrès moderne en cmbrissunt avec ardeur l'idée d'un empire germanique.A des croire, l\u2019anité de l'IcAlmague est irrésistible, et la France y doit appleudir, Îs peuvent s'appuyer du discours d'Auxerre, qui rejette bien luin, lui\u201d aussi, les traités du 1815.Ilest bon cependant de s'expliquer, Lestraités de 1815 sont partout renversés ; en ce qui touche la France, il n'en reste plus de vus- tiges.Si l'Allemagne s\u2019en trouve mal, c'est à elle à le dire, ct nous ne deusondons pasd la France d'in- terveuir dans les affaires de sa voisine.Mas quand on nous parle du progres social qui entraine I'Allemugne vers l'unité, on oublie les événements contem- poraing, C'est en esquivant la responsabilité morale et légalo de ses actes que M.de Bismark cst parvenu à se niaintenir.En Prusse même, il a contre lui _ ennemis.Or, pour atteindre ce but, le moyeu le plus | sûr est de prouver votre innocence attendu que la eul- ; pabilité détouruée de vos tétez retouibe naturellement sur d'autres, et jeme charge cette fois de la faire tomber juste.Voilà pourquoi je me suis mis à votre rechercho et à celle du marquis, mais malheureusement, je n'ai pas été heureux, ear je vous trouveseu- lement aujourd'hui, N'importe! la partie est belle encore, Compreucz-vous pourquoi maintenant je viens À vous?\u201d Ce petit discours avait été débité d'une voix ferme et nette, parfaitement calme ct avec un accent de simplicité attestant la véracité des paroles dites.Bonchemin l'avait écouté avee une attention pro- foude.Lorsque Juequet eut achevé, «on auditeur lu- va sur Jui un regard clair, à l'expression duquel l'ancien agent de M, Lenoir ne so méprit pas.« Vous ne croyez pas encore en moi, dit-il, sans paraître le moindrement formalisé.Tant micux.Cela me prouve que vons êtes récllement furt.Voyons! que vous faut-il?vous nommer nos ennemis communs?[ls sont nombreux, mais trois surtout sout les priveipaux.Le premier est un de mes unciens collègues, un vommé l\u2019iek, aujourd'hui l'un des plus chauds ngeuts du comité de Salut public do Paris, par la protection de Fouquier-T'invii e, un autre qui fut encore sous mes ordres et qui nujour- d'hui me feruit bel et bien trancher la tête, s'il me découvrait.Le second est lu ci-devaut comte de Sommes.\u2014Le comte de Sommes ! interrompit Bonchemin.Lo seul qui nous soit demeuré fidélo.un ami dévoué.\u201d Jacquet fit entendre un vifiement railleur.« Etonnez-vous done que l'on ait été trompé en mal sur votre compte, dit-il, quand vous pouvez avoir été aussi singulièrement trompé en bien sur celui de M.de Sommes ! Le ei-devant comte de Sommes cat présentement le citoyen Tullius Sommes, l'un des plus fervents disciples de Robepierre.et l\u2019un des plus ardents pourvoyeurs de l'échaluud \u2018 Boncbetiu fit wn geste de dégoût.# Reudez grâce à Dicu qu'il ne soit pas à Jrest en cu montent, continua Jacquet, sans quoi votre quel moyen, mais j'aurai won tour et j'écrascrai mes th) Vols le naméro do 1 juin.tête ne scruit pas huit joure encore sur vos épau- len.\u201d la majorité de la nation.T1 n'ose dissoudre la Chambre des députés ct en appeler au suffrage populaire.Si le suffrage actuel ne lui paraît pas représenter l'opinion publique, il lui serait facile d'interroger un suffrage plus étendu.Que l'Allemagne, par sa libre volonté, modifie ses institutions, elle pourrait offrir quelque danger pour nous.Devons nous favoriser ambition prussienne.qui impose viclemment l'unité à l'Allemagne?Où est l'adhésion des Allemands aux réformus de M.de Bismark ?elle n'est pas en Prus., 8, et à plus forte raison elle n'est pas dans fs reste \u201c epuin plusieursjours, le service télégraphique | de I' Allemagne.La Confédération, qui représente entre plus particulièrement les petits Etats, proteste contre la politique prussienne.fuit jour les souvenirs d'unité a l'unité de la langue et des mœurs, qui permet lu Dans quel État se sont qu'on invoque?1] y diversité dre Constitutions politiques, sans que le \u20ac commerce no peut en user, ce qui est une | lien de famille soit rompu.L'unité de l'Allemagne ' est une conception philosophique qui v'a pour cl'e Un écrit de Naples, le 5 mul, au même journal : { que l'armée prussienne, parce que | résiste aux plaus d'unification.Ft anna l'appui de la France, cette armée serait impuissante, Qu'est- ce qu\u2019un nouvement nationsl qui a besoin de l'étranger ?A-t-on jamais supposé que la Prusse pût s'al- deux jours on organisait uve déruonstration qui de- [lier à l'Italie contre l'Allemagne ?vait être \u2018spontanée.\u201d Fqu\u2019il y aurait pour la France à avoir à ses côtés un empire germanique, nul journal ne s'aventuro à la proclamer, a Prusse même Quant à l'unité Il est difficile de ne pas considérer Ia guerre comme décidée; quelques jours nous séparent à peine de \u201cUn escadron de Gardes nationaux à cheval pré- l'explosion des premières hostilités.Il importe de constater que les peuples répuguent profondément à les députutivns des sociétés ouvrières leur drapeau la guerre curopévune qui se pré Paris, les manifestations réguliè blique gont de nature à écluirer tout esprit impartial.\u2014( Le Monde du 9 mai.) are.À Berlin et à res de l'opiniou pu- \u2014 a \u2014\u2014 _ Nous lisons dans Le Monde du 11 mai : Le caructère révolutionnaire de la guerre que l'on s'apprête à frire contre l'Autriche se dessine de plus en plus.En Italie, l'accord du Gouvernement avec Uuribaldi cet maintenant officiel.On placo le révolté et le vaineu d'Aspromonte à In tite d'un corps de vingt mille volontaires.Nous croyons savoir \u2018que le général l'urr, naguôre à Paris, en est parti précipitamment pour l'Italie, afin d'y prendre, sous la divce- tion supérieure du héros de Marsala, lo commande- want d'une division, C'est un appel ot an gage donné à lu démocratie hongroise, Les acclamations en l'honneur de Garibaldi, qui out signalé les manitos- tations napolitaines en faveur de ls guerre, les injures que les solduts piémontais prodigment aux membres du clergé, sont encore des symtômes qu'il ne faut pas négliger.Que le ganvernement de lo.rence soit Je fauteur secret de ces démonstrations, ou qu'il soit cotrainé par le mouvement, pou importe, Le fait est que l'Italie se ruant sur l'Autriche, obéit à la Révolution.En l'russe, avec une attitude plus mesurée en ap parance, suit le même conrant, Non entente avouée avec l'Italie, dent elle vient d'épouser les jutérêts avee une chaleur qui à droit de surprendre lorsqu'on se rappelle qu'eu 1559 ce fut elle qui, par ces arme- wenls cb bey quenaces, cmpécha la conquête de lu Vénétie par les solduts français; les attiques du journalisme contre la relicion catholique, qui n'est nullement en cause dans Je conflit uustro-prussien relatif aux Duchies; l'appel inopiné de M.de Bis mark au suffrage universel pour nne réforme fédé rale, dans un piys où fonctionnent déjà des institions représentatives consacrées par le temps, et qui por- mettraient de réahser toutrs les atuétiorationsdésira- bles; sa préditcetion avoue pour un unitatisme pri 8 sien, tont montre que le roi Frédérie-Guillaunie cède à une pression dent il ignore les conséquences possibles ; et qu\u2019en oroyant poursuivre des projets d'u- frandissement, il n'est en réalité que l'instrument du parti qui aspire à tout bouleverser, Quel sera le résultat final de la lutte qui se prépare, et qu\u2019il paraît désormmis bien difficile de conjurer ?Nul ue saurait le prédire.Mais, dans tous les cis, nous doulons que les monarques qui régnent à Berlin et a Florence, ou du mins leurs dynasties, aient lieu de s'en trouver satisfaita, - -\u2014\u2014\u2014 \u2014 - Perséention A Naples.Naples, 11 mai.Les arrestations de bourbonicns sont devenues trêès- nombreuses.Je n'en pourrais pan fixer le chiffre ; Bonrhemin courba son front rêveur et chargé de hunges, \u201c Le troisième poursuivit Jacquet, le plus puis sant, le plus terribie, est un homme dont ls police n\u2019a jamais pu découcrir le nom véritable, un véritable roi dant la royauté est plus solide que celle de Louis XVI ; enr elle n° traversé et traversera tous les orages révolutionnaires, et chuque tempête socin- le, loin de l'ébranl =, la consolidern duvnntage, Jo veux parler d'un homme que je n'ni jamais conn, moj, que sous le pseudonyme de: foi du bague 1\" Bonchemin redrrsn brusquement la tête.$ Le foi du buque ! répéta-til \u2014Oui, dit Juequet.\u2014Il existe un homme portant ce titre?\u2014Oui, \u2014It est connu de tous les farçats ?\u2014Depuis vingt ans au moins, \u2014Bt ect homme cest l\u2019un de nos ennemis ?\u2014Le plus puissant et le plus redoutable de tous, car personne ne le connait ! \" Bonehemin sourit orgueilleusement.* Eh bien ! je le connaîtrai, moi ! \u2014Vous?dit Jacquet avec étonnement.\u2014Oui.\u2014Commient Ÿ \u2014C'ent mon secret!\u201d l\u2019a silence suivit cet échange de paroles.Jusqu'alors les deux hommes étaient demeurés debout.Bonchemin désigna une chaise du geste.\u201c Asseyez-vous, monsicur Jacquet, dit-il, car nous avons à causer.\u2014Ah ! tit l'ex-ogent de police tee une joie manifeste ; Vuus avez dmne confiance en moi ?Bonchemin répondit par un signe affirmatif.\u201c Alors, dit Jioquet en n'avançant, je vais sur Bouchemin poussa un eri perçant et saisit les mains de son interlocuteur.XI.\u2014Les recherches.Eu dépit do son impassibilité inaltérable, Jacquet parut duu par la muette éloquence que renfermait crise: J cat opre .k geste de son interlocuteur.| Celui-ci vesardait Jao.| On m'avait joué, bafoué, conepué- Ou s'était servi quet aver des peux mouillés de larmes: il était évi- mais je no les évalue à pas moins de cent.J'ai de jlus les plus fortes raisons de croire à la vérité d'un rapport, sclon lequel il y aurait une liste de susperts de six cents personnes, qui duivent être successivement arrêtées, ll y avait à Naples une douzaine d'évêques des provinces, obligés de rester éloignés de leurs dinedses, mais qu'on avait autorisés À séjourner dans la eapi.tale.Ces évêques viennent d'être exilés.Avant-hior et hier, ils sout partis pour Rome, et un ou deus, par mer, pour Marseille.Les plus notables de ces évêques sont ceux do Salerme, de Monfredonia, de Nole, ete.Lies journaux unitaires approuvent toutes cos me Adres, tous suns exception.Quelques-uns expriment leur approbution pir dus tours moqueurs: \u2018 Cos mosieurs iront réfléchir à lu prisou de San Francisea, cte.\u2014Âes twescieurs iront comparer l'air de Roue à celui de Naples, ete.* D'autres s'appuient sur des motila tirés de La raison d\u2019Itat ; je vous ei.terai l'Htutia de l'aucien ministre, M.Sanctis.\u201c Une faut pas oublier que dans la guerre qui va s'engager, notre brave armée n\u2019a plus sa base d'opé- sation duns les anciennes provinces, mais uniquement dans le pays centrul et mérédionat.Nos ennemis le savent, et c'est sur ce terrain qu'ils veulent eréer des embirras au gouveruement.© Aujourd'hui, il faut en finir une bonne fois, et pour toujours avve l'Autrielie et avec lu réaction intérieure.Aussi, wis ue pouvons qu'approuver la fermuté de nos autorités, ete.\" -\u2014_.- Nouvelles Américaines, Lies conjectures auxquelles donnent lieu les mouvements mystérieux de Santa Anon et ges amis aux btatsUnis vont leur train.Disons de suite qu'elles se distinguent plus par leur diversité que par leur concordance, Fou vilet, tandis que le Fle rald persinte à soutenir qu'une enteute s'est établie entre MM.Reward et Rowero, d'une port, et les amis de l'ex- dictateur, de l'autre, prurtuener à bonne fin l'œuvre de la restauration dela république mexicaine, le Chronicle de Washington affirme que M.Romero à refusé de recevoir les envoyés de Nanta Anna.D'un autre côté, le club juariste de New-Vork fait répandre à profusion, dans toutes les parties du pays, la protestation que vous avons publiée, il y « quelques Jours, contre l'interveution directe vu indircote du traître Manta Nona dina les affaires du Mexique.; Pour nous, il nous parait avéré que toutes les démarches de l'ex-dictateur sont destinées à demeurer infructueuses.Un homme qui n trahi successivement toutes les canses quil avait embrassées, no saurait in-pirer d'autre sentiment que lu méfiance, et ses protestations de dévouement à l'une où l'autro de ces Causes ne sauraient trouver que des iucrédules.L'insucets de ses démarches ne nous paraît done pus fuire doute.W'après ln Gazette de Cincinnati, Sua Anna au.rail été attiré aux Etats-Unis par un des directeurs de lu compagnie de l'Express mexicain, proche parent du s\u201ccretaire d'Etit, dans le but d'ubtevir de \u201clui la confirmation de ka concession que cette com- [ 1 rgmia tient de l'experenr Maximilien, wi cas où il eût été agréé comme chef du parti * libéral * mexicain.Nous dunnons cette nouvelle sous toutes réserves et pour ce qu'élle peut valoir, Nous emprantous à une correspondance de Wash.Ington les détails qui suivent sur le séjour de Mine detlerson Davis dans la capitale et zur les résultats de sa visite au Président Ja prscnes du Mure Davis dans la capitale n causé une cortaine sensation duns noscereles politiques.; Bieu qu'ayant en apparence fixé sa résidence à l'hô- wi Ebbitt, Mme Davisest en réalité l'hôtesms du docteur Miller, Depuis deux jours un courant continu de visiteurs s'est établi du ce côté, au grand jdésespoir des radicaux.Jeudi soir, Mme Davis a adressé au Président une lettre dans Lnguelle elle le priait du lui accouder une courte entrevue, Cette de mande ayant élé appuyés par plusieurs personnes influeutes, cl entre autres pur un sénateur apparte- {nant au parti démocrate, M.Johuson fit répondre Ju lendemain matin qu'il était prêt & recevoir Mme avis et à l'entendre.Cellrezi se présenta en conséquence, à lu Maison-Blanche, dans lu soirée, et fut immédiatement iutrodaite auprés du Président.Elle caposs en peu de mat l'ubjet de ga visite qui ctait {d'obtenir pour sun mari une Hiberté plus grande d'al- \u201cler et venir dans l'intérieur de la forteresse Monroe, dent que son émotion était tellement forte qu'elle emp\u201cchait les paroles de sortir de ses lèvres, Mie Blanche et sa sœur, Mlle Lévmore existent, reprit Juequet.Elles ont pu échapper à la tourmente révolutionnaire.Jo les ni vies il y n deux mois à peine près de Nantes.J'ai su depuis qu'elles avaient été recucillies par l'armée vendéenue, au milieu de laquelle cles sant encore, je le suppose, eur, depuis ec moment jo ne les ai pas revaes.\u201d Bonchemin respira bruyamment ; puis, saus dire uo mot, it kicha les mains de Jacquet qu'il avait jus.(qu'alors conservées dans les sicnnes, se redress, denr- tu les fongues mèches de cheveux qui couvraient son front, et marcha à pris lents dans La chambre.Quelques secondes auffirent pour dmnpter Jes sentiments impétueux qui faisaient bondir le sang dans ses artères et vaciller son cerveau, Revenant pris de Juequet, il prit un siége, et faisant un suprême effor.pour redevenir cutièrement maitre de lui- même : \u2018\u201c Je suis effcetizement lo vicomte de Renneville, dit-il d\u2019une fois ferme.Parlez, maintenant, monsieur ; qu'avez-vous à me dire ?Jacquet s'iucliva avce une politesse fort peu digne de l'époque.\u201c Monsieur le vicmnte.répondit-il ensuite, je vous ai dit mou nom : Juequet ; je vous ai appris le double sentiment nuquel j'obéissair : désir de réparer le mal involontaire que je vous ai fuit, et soif ardente de vengeance.Vous nc me connaissez pas, monsieur le vicomte ; vous ignorez quel homme Cirange je fais.Ghacun a l'amour-propre de son métier; mais e n'est pas seulement de l'auour-propre que m'à ins piré evlui que j'ai fait jusqu'ici, c'est du lu passion véritable.D'ailleurs, ponr moi, la polico n'est pas tn métier, c'est un art, un art utile et qui exige une l'heure vous récompenser de votre confiance : les de- | intelligence des mieux douces et un esprit des plug moiselles de Niorres vivent encore ! \u201d vastes.Je laisse au coquin vulgaire le côté se imda- Jeux de la chose pour n'en preudre que lo côté grandiose, car je suis honnête homme.Lorsqu'au moment de votre condamnation, je fus destitué, exilé et brisé par mes enucmis, je me retirai en province, Là, je demeurai en pruis à une douleur véritable: j'étais déshonoré à mes propres yeux.de won vow, nu s'était scrvi de wa personue, of for, PRIÉTAIRES, en même temps qu'un traité moins rigoureux.Ou dit, mmuis sans l'assurer, qu'elle a supplid| le Président de mettre son mari en liberté sur parole, se portant Barant de sa fidélité à la parole donnée et de la strie- to ubservance des conditions qui pourraient lui être imposéca.M.Johnson à informé Mmo Davis qu'il avait donné l'ordre au général Miles commandant du fort Monroe, de laisser au prisonnier la liberté complète d'aller et de venir à sa guise dans l'intéricur de la lorteresso, sous la scule condition de rentrer chaque soir duns sa cellule, & Carroll Hull.Eun outre, see deux défenseurs, MM, Shea et O'Conner, auront accès auprès de jui à tonte heure du jour, et la cor- respondanen de M, Duvis avec le dehors ne sora soumise dorénavant à aucun examen.Co res lichement de sévérité envets l'infurtuné et inoffen- sil prisongier d'Etat, n été accuvilli avec une faveur marquée par tous les gens sensés qui pensent queco west pas par des rigneurset des cruautés inutiles envers un ennemi fombé qu'une grande sation peut ob- teuir les aympathies du mondo civilisé, \u2014\u2014\u2014pemee ee Appréciation du biographe de M.Garmean.(De la Gurette des Campagnes.) Nous avons reçu la dernière livraison du Foyer Cionadien.Elle conticnt.part In littérature ordi tutire, et une excellente chronique, une biographie de M.FX, atneau, qui outre le trèm-haut intérét qu\u2019elle emprunte à celui qui en fait l'objet, mérito les plus grands éloges À son auteur, Out, Àl n'y à plue À en douter, M.l'uhbé Casgrain est biographe, et biographe de premier mérite, II jouit d'un rare talent de peindre son héros avce ln plus stricte fidélité, ille fait passer sous les regards de ses lectours ted que le connurent ceux qui eurent l'avantage de le suivre le plus axsidument, dans les différentes phases de son existence; eben étodiant M.Garneau sous Ia plume de M.Casgrain, on ent forcé de s'écrier : Mais, c'est absolument Jui | mais, voilà bien les nen- timents qui l'animaient dima telles circonstances de sa vie, les impressions qui saisisgaient alors an grande tune ! Son front noble et élevé, sa figure portant l'empreinte d'un travail assidu, son lungage plein d'une sage réserve, mois toujours pur et élégant; comme rien n'a été oublié, comme tout est peint avec précision rb une fidélité à tonte épreuvel Mais 6i M.Casgrain est biogenphe, 1 est aussi littérateur et historien.Son histoire de In Mère Marie de l'Inenrnation, eb quelques autres doses écrit sant 1 pour nous I'approwlee.Maintenant M, Casgrain est-il arrivé tout-d-coup, ef anna efforts, au du- pré de mérite qui le distingue aujourd'hui, et comme littérateur, et comme historien et connne hiogras phe?.Quand M.Casgrain fit paraître wes promiers cs.suis en littérature, des critiques assez nombreux se donnèrent ls main pour jeter le déeouragement dana cetle fime si généreuse {ils tre lui wénagdrent ni lo ridivule, ni les suppositions les plus injurieuses, Ils ne Ini accordaient même nucune dos qualités et des aptitudes qui font le littérateur.Heurcusement M.Casgrain ne r'éwut nullement du bruit qui se fitaait autour de ses cerits, parec que d'abord, Il n'avait jamais nourri ln folle prétention d'arriver À la porfvation ds vos premiers jets; ensuite, il con maissaît trop bien le cœur humain pour ne ps deviner les motifs plus où moins purs qui unimaient ses critiques, pour se laisser abattre sous Jeurs coups, Aussi leurs attaques acharnées ne firent-clles u's grandir son courage.\u201c Meureusement encure pour M, Casgrain I! avait des amis aincères ot dévonde qui lui indiquèrent du doigt et wes fauten ot ses qualités ; ils l'assuréreut avec onnvietion que les dernières l'emportuient de heancoup sur les premières, et que plus tard, son talent littéraire bien prononré, se développant de plus en plus, ea plome rehausseruit l'éclat des lettres de son pus M.Casgrain n'n pas hésité à croîre À by parole de ses ais, il s'est mis de nouvean a l'œuvre, a cultivé avce le plus graud soin les heureuses dispositions dont la Prcrieneo l'a favorisé, ot aujour- d'hui, grâce à sa persévérence ct à son inébranlable énergie, il peut être mis eu première ligne, parmi nes écrivains les plus distingués, Et le collége de Ste, Anne doit se glorifier de le compter au nombro de ses anciens élèves,\u201d que M, Lenoir nommait son brra droit, j'étais descendu à l'état de mannequin.Sans étre riche, jo prouvais vivre de mes rentes; muis la vic m'était à charge dans les conditions où je me trouvais.Jo résolus de secouer la torpeur qui m'aceablait ot de ma réhabiliter à mrs propres yeux.Ma carrière au int de vue du service public, était brisée, je réso- fus do Ia poursuivre au point de vue de mes instinots particuliers.Cette résolution tme rendit toute mon énergie el tout non courage, Ja travaillai ! Lo premier résultat de mes rechorches fut de m'amener à la conviction morale do votre parfaite innocence, 8 vous et nu marquis d'Ilerhois.Je second mr révéla que mes envemix étaient également les vôtres.Malheureusement, ces ennemis étaient alorx placés au sommet de l'échelle sociale, etila m'eussent écrasé avant de toucher terre.Jattendis.Qu'importent les années à cvlui qui suit une route tracée sûrement ?Je compris seulement que le meilleur moyen d'attaquer ceux que je voulais reuverser,était de les frapper dnns leur sécurité même.Ceux-là qui devaient profiter de votre condamnation devaient être parfaitement tranquilles à votro égard, Il s'agissait done de vous rejoindre, en quelque lieu que vous fussiez, de souder ma cause à la vôtre, et, notre plan arrêté, de revenir en l\u2019rance demander la révision do votre jugement.Un socond procès mettait forcément on cause vos ennemis ot les miens, et je mo faisais fort de fuire trrompher vatro bon droit.Le navire sur lequel vous aviez été embarqués devait vous couduire au golfe du Mexique : je partis pour les Antilles.C'était il y à siz ans, en 1788.Li, j'appris que votre navire avait fait naufrage duns la mer des Antilles, du moius on le supposait, car nul n'avait cu conuaissance de sou ntterrisenge, et l'un nvait recucilli des épaves après une tempête.\u201d Un soupir interrompit Jacquet.Le vicomte, la tête penchéo et étreiguant son frout de ses waine umaizries, paraissait en proie à quelque \u201couluureux souvenir.\u201cOh! Charles !.pauvre Charles!.murmu- ra-t-il.Ton dur dit Jacquet, le Sgärquis d'Herbois n°cet (À continuer) LES TRO015-RITIZRES, MARDI 5 JUIN 1866.Les Etertions ao Nonveau-Mruanewiek Les comtés de cette pruvinoe continueut à é'ire go- tièrement des partisans de la Confédération.l'us un È« seul adversaire de cotte mesure n'est encore parvenu à réunir ls majorité des wuffrages ct déjà l\u2019élee- tion s'est fuite dans sept où huit grauds pomtés.Presque partout les anti-conlédérés craîguent de se mettre sur lus rangs où s'ils commencent In lutte, ile n\u2019ont pas la force d'en voir l'issue.Ils sont forcés de #0 retirer devaut l'opinion publique quiles écrase.Voici les dernières nouvelles reçues À co sujet.Pans le coaté de Ristigouche, deux partisans de a ('anfélération , MM.MeMillan et Deshrisay oot été élus avec une forte majorité.Le couté de Sunbery en à fait autant : les deux cxudidata anti-confédérés ont été vbligés de céder.Voici mulnteuaut le résultat du comté de York : Uonfédérés = Auti-Confédérés Fisher.woo 1,322 Dow.oveiennranen 1,343 Thowson.1,300 Beckwirth.1,273 FruB0r.onesssssssssas sassarecscn encres 709 Mechaut.\u2026.\u2026\u2026ercessesssse caca neca ruse 136 Il y à encore quelques puroisses dout on uc con.nuit pas le résultat; mais clles no peuvent foire changer lu victoire.bios quatre confédérés se trouvent élus.Le comté de York, dans lequel est situé lu cupitale du Nouveau-Brun-wick est un des plus vastes ct des plus importants comtés de cette province.L'on sait qu'en 1865, quotre adversaires de la Confédération y obtepaient une écrasaute majori- dé, Ce.comté cependant vit bientôt qu\u2019il avait été trompé et dis lors une réaction profonde à comusen- of i wopérer dans Vesprit des électeurs, L'élection de M.Fisher faite quelque tomps avant lu dernière réunion de la législature avait produit ce changement su graud jour.Cependant, malgré cette victoire, les partisans de l'ex-cabinet niaïent absolument le chan.pement d'opinion du comté do York.Aujourd'hui la viotoire eat décisiré et complète.Quatre partisans de la Confédération y ont obtenu des majorités écrasantes et MM.Hutheway et Brown se sont retirés avant fa fin de Ja lutte, Dans leurs adresses même, MM, Hatheway et Fraser out cru devoir se déclarer en faveur d'une union des colonies sur des bases équitables, ce qui ue les à pus empêché de subir une dunmiliante défaite.Voilà le châtiment que tôt ou tard reçoivent presque toujours Jes charlatans politiques.C'est une le. marshal Murray, Lo Col.Buberta, hier, a de- pres den province sont uppetés Sous es ArUICS.C'est avce un grand plaisir que nous attirons de nou- do d'Ecoles.Manrése par le warshal Murray, L : 3 était Les réguliers iront probablement à l'ouest ct Mon- vean l'attention de nosiccteurs sur les qualités supérieu- do à Euveloppes, etc, vtr.ES manié à cet officier de quelle manière il était vcou F§ en procession «le cette lettre, ste que lui, Roberts.# noleut vue, Le marshal Murray à répondu que ÿ cotto lettréétuit udrussée à lu boite SUIT, qui est 3 cello d'un marchand qui à ouvert La lettre « Le Jui À ateire.bäétnite des Féniaus porte le No.Bl41.8 Co te explication n'a pas sati=fuit le Col.Roberts, et I Hatrouvé que le nridisbal & mausqué à son devoir en À publiant oetto-lrttee, 66 qu'en agissant ainst, il se montrait partisan de l'Anzloterre- Nyracuso, |, lu grand notul © te Féniane ont ai 8! co te ville À ce matin, les vus pour l'est, les autres pour l'onest.FR Les officiers, engagés dans le mouvement, sont for: \u201c4 tement occhpés À envoyer d'autres hommes en avant.Ilrègue une grande excitation en cette ville, Torcuto, 3, Il PM.D'après tre information donnée par M.Hemans, consul anglais, à Buffalo, le Col.Peacock u rene n- tré l'ennemi près de Stevensville, d 3 ou milles de Ia station de Ridgeway.Le combat à duré deux heures.Les Fénians ont été mis en déronto \u2018et reculés dans les bois.On a fuié doux cents prisonniers._ Les pertes son cousidérables des doux côtés, Les fénians s'efforcent de traverser In rivière ot, à les choses deyicurant dans l'état notuel il n\u2019y à pas \u201c3 de douto qu'ils seront tous pris demain.4 Le gen Grant ont nérivé à Buffalo aujourd'hui § ot prend des mesures pour empêcher un plus gravd ombre de fépians de traverser le Niagara.$ Uttawa, 2 juin, 11 P.M.Les ministres reçoivent Lous les oinq minutes des péches relativement à l'invasion féniano.\u2018Ç Lie gouvernement a reçu l'information qu'un dé- dachement de 114 soldats anglais a été surpris et fuit 4 prisonnier par 33H févion à Fort Frid; mais plus A tard lo corps principal dus féniaus avait été batlu à -§ Stevensville, À Un dit que les pertes sont sévères des deux côtés.- Toronto, 124 P.a1.Le Col, Lowry, it la tite de forces considérables, est parti cet après-midi pour se joindre au Ool.À Peucoek.A G P, M.il était au Fort.Lu du fuire À 8 jonction.Le Col.Lowry a disposé les choses de manière à 2 Hlacer un officier des réguliers au commandement ME de Port Colborne et uussi donné ordre d'euvoyer 4 des munitions et dos provisions à cet endroit.INTERVENTION DU GUUVERNEMENT AMÉRICAIN.Le consul anglais, à Buffalo, télégraphie que le fn.Grant a wis sous les soins du gén.Barry, de artilleria des Etats-Unis, toute la froutitre entre À Fort Eviéet Osvrego.Le gén.Barry télégraghie ce qui suit : Je gén.Barry envoie ses compliments au gén.§ Napier ct lui cxprime son desir de pouvoir aire ; flue chose en conformité avec la mission dont il deste urgé.MOUVEMENTS GENERAUX DES FENIANS, Ogdensburg, 2.30 A.M.On suppose que les Févians concentrent leurs for 4 ces à Mulone pour faire une démonstration sur le # canal de Cornwall, qui se trouve à 28 milles de di+- ce, .Te TT TTI 0 Rouse's Point, 730., A.Mi 45 Févians venant de Troy sont passés ici ce mu- \u2018D en route pour Blalone.Lis rapportent que le g6- $ néral Sweeny est à St.Alban, r ol St.Jean, 2.50.tin \u2018autres Fénians sout arrivés à St.Alban ce ma- a Rutland, Vi.2.Environ 150 Fénians sont passés ici ce matin, cu IIs wont rico dit quant à leur r but.Ou suppose qu'ils veulent Alban.P ' Vae dépêche à\u2019 10 va luneer ne Toute pour le nord.estination et à leu & rcodre à St, New-York, 2 Albany dit que le gouverneur Fenproclamation par laquelle il aver- tréal sera gardé par des volontaires.lies volontaires de ce district doivent défendre la frontière de Brockville & Cornwall, Des préparatifs sont fits pour repousser toute at.| taque contre Narnia.Toute lu cavalerie va être wise en mouvement, ' Toronto, 3 juin 5 x, El\u2019ne dépêche qui vient d'être reçue de Toronto, annonce que Jes l'énians, en apprenant qu'une force considérable approchait de Fort Erié à 3 heures ces dating oat traversé lu rivière nu moyen de deux re- MIOrQUEUES QUI souL pissés sans être remarqués du Michigen, Plusieurs fénians, luissés en arrière, ta- ver Lt dans des esqu fs, (J'lus récent.) BuiFilo, 3 juin, 1h.», M.On rapporte que les fénians nu nombre de F50! ont évacué Fort Eriéct que 7U0 d'untre'eux sont / prisonniers sous les canons du Miehigun \"Les rumeurs les plus exagérces circulent, mais on considère généralement l'invasion comme munquée.Hier soir, 150 Fénians sont passés ici cu route pour St.Alban; ee nombre joint à d'autres venant de I'Kst, forme 450, arrivés 4 St, Alban depuis 6 heures hier soir.Ils sont commaudés par le Col.Michael Scanlan, Le gén.Sweeny et son état-major sont aussi partis hiét soir pour la frontière.La maison de douane de St, Alban à cu toute la nuit une forte garde pour la protéger contre les Féniens qui voulaient reprendre leurs armes saisies, Un répète, de bovue autorité, qu'une grande quantité de cartouches fibriquées ici, sont parvenues sans encombre à lu froutière et sont actuellement entre les mainsdes Fénians.Burlington, 3 juin.31 Lh.n,m, On rapporte que toute la troupe féniane, concentrée à St, Alban, s'est ébranlée ce matin à St.Alban su point du jour, ea se dirigeant sur la frontière et Lon croit qu'ils vont frapper un coup immédiatement.St.Jean, C.18.3 juin, 1 h.p.m.Trois cents nouveanx Féninns sont arrivés à St, Alban co matin.Les Fénians se conceutrent à l'air- fux, 12 milles de St.Alban.Cinq cents soldat américains se dirigent vers Ogdensburg, Toronto, 3 juin, 3 p.m.Îl est confirmé que les fénians ont été faits prisonniers par les autorités des Etats-Unis.Le Col.O°Neil s'est rendu nvce ses hommes qui sont à bord du Michigin i Black Rock.Voici lu liste de ceux qui ont été tués ou blessés ou qui manquent dans lo corps desjcarahiniers (Queen's Own; environ 30 de ceux qui manquent arriveront cette nuit : Tués.\u2014 Enseigne MelZacheren No.& Co, Caporal Dofres, No.3, soldat 1H.Anderson No.3, Tempest, No.9.\u2014Blessés.\u2014Capt.Bonstead, No.3, Lieut.Beaven, No.3, Lieut.Campbell, No.6, Fnæigue Fuhey, No.1, Col.Sergent McHardy, No.10, Sergt.Foster, No.7, Sergt.Matheson, No.2, soldat C.Winter, No, 3, Sergt, Carré, No.8, soldat: Paul, No.6, Rutherford, No.6, Henry Swan, No.10, John White, No.10, Bell, No.5, Caporal Lakey, No.2, soldat Wu.Thompson, No.2, lnseigne Meleary, No.6, Caporal Jillis, No.9, soldat Mckenzie, No.0, Hinsford, du, Steele, do, Banderremercn, do, T'ur- ner, do, Patterson, do, Grover, No.3, Dawley, No.9 Newbvry, No.9, sergt.Busteed, No.1, Soldat: Houghton, No.1, Manning, do, Hindes, du, Russell, do, Copp, No.5, Dugsden, No.4, Dobbie, do, Forsyth do.Jack, No.10, Alderson, Nu.7.opt Robins, No.G, solduts Préchorn, No.2,¢t McFarlane, No.6.\u2018 Prescott, 3.Il yn maintenant cn cette ville une force formidable de réguliers ct do vulontaires.Des renforts considérables sont arrivés aujourd'hui, ct on eu ut- tend d'autres d'heure en heure.\u2018 Ozdensburg ct les villes environnante sont rewiplis de fénians, | Le commandant du eutter du revenu, $.P.Cher se à reçut Ordre ninsi que tous les bateaux et autres vaisseaux © dans le port d'Ogdensburg de laisser le res des l\u2019AsTiLLES-A-VERS VKUETALES DK DRVINS.Ce remède si nécessaire pour nos enfants est sans contredit préférable à Loutes autres préparations ile ce genre, vos médecins en npprouvent usage et le débit considérable quise fait de ces PasmiLien est ane garantie de plus de teur eflicacité, Nous (lisous douce aux w'res de funille: mires, ne crnigner rien; cea Pastinues abnt parfiitement Inoffensives ; elles sont prépartes sous la direction imi dinte de MM.Devinset Bolton, etrimistes, à Montréal, À vendre aux Prois-Rivières, chez [1 Dulresee, libraire, Larue et Tapin et Shortis, magetourls Deeds.En eette ville, samedi matin io doy hers, Dame Jule Dugay Pliasis Desti-ss igo 4 0; ans, Son seeviee se- rachnnté demain à ln cathedrale, ASte.Anne de ta l\u2019éradele 30 mui dernier après nue maladie de quelques heures seulement Delle Emélie Hamelin, âgée de GU ans.J.0.DEVEAULT, HORLOGUER, BIJOUTIER, Tiendra su Boutique, Rur, Notre-Dame, vis-à vis le Bureuu de l'Ere-.Vouvolle.MONTRES, HORLOGESET BIJOUTERIES, préparts avec attention, Prix modtres.Venez on vous donnera an- tisfaction, ; Lea Trois-Rivières, 28 mai 1855.\u20143m.Avis TPublic 1 parle présent denns que ln Corpuration de ia Cité 4 de Trois-ltivières fera application & In prochaine session du Parlement l'rovineral pour Un amendement à l'Acte d'incorporation de la Cité de Trois-Rivières, J.G.A.FRIGON, Secréluire-Trésorier, Hotel-de- Ville, y Trois-Rivières, Ter mars 1864, | = = .2?ublie Notice.S HEREBY given that the Corporation of the City o Three Rivers will make application to the Provincial Parlinment, at its next Sessiox, for an amendement to the Act of incorporation of the City vf Three Rivers.J.G.FRIGON, Secretary-Trensurer, City Hall, È Three Rivers, 12t March 1860.j 2m.AVIS I BS personnes qui peuvent aroic des réclamations à LA faire contre la Scocussiox de fen Révérend Joszrn Bainey, lPPtre, sout priées de s'adresser au soussignt, d'hui à un mois; et toutes personnes endetiées envers la dite Sucecasion sont requises «de rmettre le montant de leur dette entre les mains du dit Soussigné F.D.IM'FRESNE, Propriétaire et Gérant de ln dite Succession.Les Trois-Rivières, 17 avril 1866.1 NOTAIRE PUBLIC, Tiendra aon burean ii Favepir dans Jes bureaux de MM.GUILLET & LOTTINVILLE, en cette cité, où il sera toujours prêt à exéeuter tous Actes concernant Ia profession de Notaire, suit AUX DITB BUREALX Ol & pONt- clu.Los Trois-Rivières, 1 mai 1864.AVIS DST par le présent donné, qu'appliention sera faite au 4 parlement provincial, i sa prochaine session, par in Comrugnie du Chemin de Fer de la rive Nord et de la Navigation, et des terres dust.Maurice, pour prolonger le détni accordé à la dite compagnie pur les différents sigtuts de cette Province, incorporant et affectant Ja dite compugnie, pour l'achévement des travaux de la dite comjagnie.Im.: 3 a \u2014 \u2014\u2014\u2014 es rivage et de jeter l'ancre daus la rivière.Les canous Les Trois-Rivi res, 17 mais 1864.\u20142m.Enveloppes de Lettres, grandes et petites.Enveloppes de Luxe, do de Deuil, PEIGNES: Nouveaux Peignes ronds.Peignes de cercles, en caoutehoue du à démrler, en enoutehoue, de en buis do fins, en ivoire Sintuactien, Benitiors, oto, Statuettes en Pierre.Ceneitia en Ivoire, do.en os.do.en cuivre, Ménitiera.Médaillous.Médailles, Chapelets, Hoites de Mathématiques.Boites de f'eintures.Albuns, Chaines en acier.Clés de moutres en acier.l'ortes-cléa.dite.Allumettes de cires, Cartes à jouer ordinaires, de goût et de fantaisie, Cartes blanches, do.de couleur.Nuen, Boursow, cle.Snes pour Dames.Snes pour Messieurs.J'orte-Cigares, Porte-Feuilles, Snes à Tabnt.Bourses.\u2014AUSSI\u2014 UN ASSORTIMENT TRÈS-VARIÉ Parfumerie, ete.ete ete, Poudre de Toilettel'ondre à dents, Suvon, Cosmétique, Y'astilles Aromatiques.Pastilles Vigétales pour les vers, Bavon à détacher, Savon à barbe, Lea Trois-Rivières, 19 mai 1865, À VENDRE A LA LIBRAIRIE DU = JOURNAL DES TROIS-RIVIERES, \" I E Nouveau Testament de Notre Seigneur Jésus-Christ LA traduit de ln vulgaie en français avec des netes ex- Plicatives, morales et Dogmatiques ds Monseigneur lharles François Baillargeon, Evèque du Tlon.Recueil d'Ordonnances Synodales et Episcopales du Diocise de Quéthiee.elc.etc, publié par Monsc'gneus l'aduinistrateur du Dive- se, Actes et Décrets du 3ume, Contile Provincial de Québec, Discours prononeès À St, Rork de Québee au Triduum dela Société St.Vincent de Panl, les 11,12et 13 Décembre 1855, pur l'abbé Antoine Racine.Messe de l'Immnculée Conception.Office de l'Immaculée Conception pour Breviaire.Souvenir du Jubilé de 1865, par le B.Pelerin Français Rénoit-Joseph-Labre.Litanies et Prières à Notre-Dame de P'ÉLiE, Rôle d'Evaluation.Les Trois-Rivières 23 février 1866.== me NOUVELLES TAPISSERIES, REÇU CETTE SEMAINE, QUATRE BALLES DE TAPISSERIES, À PATRONS TRÈS-VARIÉS ET ENTIÈREMENT NOUVEAUX, À Vendre à la Librairie du Journal des Trois-Rivières.Les Trois-Rivières, 20 avril 1846.Eetcices Sil de Sh {gnace, À Vendre à la Librairie du Journal dea Trois-Rivières.Les Trois-Rivières, 19 mai 1BG5; B.LASSALLE, Percepteur du Revenu de l'Intériear pou le District des Trois-Ilivières, TIENT ROM DIHEAU A HA RÉSIDENCE RUX DES PRISONS, En arrière de Palais de Justice, Les Trois-Rivières, ce 8 Mai 1866.\u2019 1 A N ULD.BELLEMARE, AVOCAT, Turenu:\u2014Ttue lEnrt, PORTR VOISINE DE L'OFFICE DE À.à.DESATANIERS, AVOCAT, LES TROIS-RIVIERES.FR, Dr.PAGE, Dentiste, Office au-dessus du magasin de M.James Shortis, Rus du Plason, ' Les Trois-Rivières, 8 mai 1866.Malle Royale entre Québet et les Provinces den Ran.LE SUPERBE VAPEUR EN FER A HELICR 5 A \u2018GA ; à 4 (TN Camrtai£e Mannen.LAISSERA LE QUAI ATKINSON, Mardi, le 5 Juin 1866.À quatre heures P.M.POUR LES PROVINCES DREN BAS, Touchant aux places ci-dessous, en alfaut ot revenanty Bassin de Gnspé, Percé, Paspébine, Dalhousie, Miramichi, Shédiac et Pictou, Tous les Ragages sont aux risques des propriétaires.Pnasage payable et His pris au bureau, \u2018Une sera pas pris de frot après ® heures P.M, le jour du départ.Pour Fret et Passage s'adresser à F.BUTEAU, Gérant, Quai Atkinson, Ria Bt.Jacques, Quibea Québec, T gai 1886. 4° into den Lettres non réelamées du Bureau de Foste des Trois-Rivières, Le ler Mai \u20181866.B Brice, James.C Côté, Arsène, Cameau, Neleus, Hesuliou, Jan Baptiste, Clontler, Elie, Courtois, Henry, \u201c\u2019loutier, Pierre Die, Veuve, p Doucet, Eliso, Dufresne, Jonechin, Duval, Pierre, Doucet, Léon (3) Desrosiers, Joseph, Mejardin, Charles, HPumont, Grégoirek Edmond, duhn.G Grenier, I.Gauthier, Blunire, Dlle., Germain, By politd, H Btalarie, Joseph, Rébert, Joan lair, miss, Vanle, Cilina, Dlle, L Lomerise, Elise, Lord, Mouse.M Martel, Pierre, Michel, Lucie, Dile.N Siekle, KR.Capt P Paulin, Célanire, l\u2019ergos, Joseph.R Renes, Joseph, Poudrier Lemaïdit, Joseph, Vortlance, A.Rivard, Narcivse, Rousssat, Uscar, P.G.wIgt- T Trépanier, Joseph.C.K.OGDEN, M P, Lien Frais Rivières, Ter Mai, 1866, W.A.J.WHITEFORD, HORLOGER ET BIJ OUTIER, Porte voisine de D.E.Frigon, Ecuicr.Les Trois-Ririères, 8 wal 1865.Dissolution de Necléte.LA ociété-existante sous le num dle lontroille & Roche- Joau est de co jour dissuuts de consentement mutuel tM.0.Lat.citlo est chargé de regler les comptes de la ociéts.Tous ceux qui duiveut À la dite société sont priés @ régler leurs comptes avec lui.Les Frois-Kivières, 1 mai 1su6.\u2014I8.À VENDRE vos Gurennes PIANOS de veconde main: Un lat-.1) terfoed, Londres, et un Piauo Mécanique de Debain, Faris.Fas Tis REoairs.B'adresser à U.HARDY ne CHATILLON.Professeur de Musique au Séminaire do Nicolet.Trois-Rivisees, 1 Mai 1866, BI.A L\u2019ENNEIGNE DR LA SCIERONDE ROUGE, EN VENTE TH 6340 ALSHRTAIENT Marchandises SMeches D'AUTOMNE ET D'HIVER A DEB PRIX T EXTREMEMENT REDUITS.R Soussigné désire frire connaître à ses pratiques et 4 au public qu'il est prêt à vendre à des prix bien bas : uéortiment considérable de marchandises d'automne l'hiver consistant en : Draps, Casimirs, T weeds, Mérinos, Cobourg, Etoffes & robo et à jupon, Flanclles do toutes couleurs, Toile fine ct à drap, Coton jaune, shirting, indienne, Corps de flaucile tricoté Châles et chappes de luine, Ete, ete, etc, ete, eto.\u2026 ote, GOD.LASSALLE.t.oq Trois-Riviires, 5 Seplombre 1865.ASSURANCE \u201c1 JRTH BRITISH & MERCANTILE 'ONTRE LE FEU ET SUR LA VIE.ETABLIE EN 1809 CAPITAL con ocos sc 0000 ras ac cu ss ve.$12,000,000 ACCUMULATION DES FONDA.10,000,000 UEVEXU ANNUBL.ous 000s 3,300,000 Etublisscment de le Branche Canadienne, OFFICIERS.DIRECTEURES-GERANTS: A.Lora Macdougall, Fer, Tis.Davidson, Eee, DIRECTEURS ORDINAIRES : Im.I.Renaud, M.C, I'Hlon.John Rose M.J.P, fin.T.Ryan, M.C.Le, J.Law, Fer, Marchand, C.3-idges, Ecr, Directeur-Uérant du Grand-Trone, dont *»*4 sont Actionnaires.SECRÉTAIRE LOCAL,\u2014IL, J.JONNSON, INGPEC- TEGR,\u2014W.EWING, atte Compagnie offre toutes les garanties pour VAS.:ANCE CONTRE LE FEU; elle à 20 MODE: \\SSURANCE SUR LA VIB + BUREAU des directeura à Montréal, & plein pou.* de REGLER LES PERTES.Ms pourra se procurer des Forærs de propositions e 1:28 Autres informations on s'adremant au Bureau-Gé \u201c0, Numéros 2, 4 et 6, LA BOUISE, MACDOUGALL & DA YIDSON, Agent-Oénérauxs, 17 le Canada.C K.OGDEN.- % Agents tx Trois-Rivières : 4 Treis-Itivières, 6 févrior 18686.* Le Journal des Trois-Rivières.\u2014 1866.| Lo.CONPAGNIE pu RICIELIEU.LIGNE de 1a MALLE RUYALE entre MONTREAL ot QUEBEC, ligne Régulière eutre Montréal et les Ports de Truis-Kivières, Sorel, Berthier, Chambly, Terrebonue, l'Assomption, Vamaska et autres l\u2019urts intermédiaires.A partir.de MARDI le ler Mai,et juaqu'à avis contraire, les Vapeurs de la Compagnie du Richelieu luisseront leurs Qualy respeetifs comme éuit, savoir ; Le Vapeur QUEBEC, Capt.J.B Labelle, partira du Quai Richelieu, vis-à-vis la Place Jacques-Cartier, pour Québec, tous les LUNDIS, MSHCHEDIS \u20ac VESDREDIS SUIES, à 7 heures précises, arrétant, eu allant el revonaut, sus Ports de Sorel,des Tevis-Rivières et Bastican.Les personnes désirant s'&inbarquer à bord des Vapeurs Oclauiques, À Québec, scront certaines de se rendre à temps en prenant leur passage à bord de ve Vapeur, vu qu'un Teuwder devra les iransporter aux Steamers Ucéaniques, et cula sans Charge extra.Le Vapeir MONTREAL, Capt.R.Nelson, partira tous les dARDis, JEUDiS el sANEVIS Suiré, à 7 heures précises, pour Québec, arrétant, en allant et revenant, aux Ports de Sorel, (les Trois-Rivitreset Batiscan.; Vapeur COLUMBIA, Cap.Jos.Duval, partira du Qua! Jacques-Cartier, pour lew Trois-Rivicres, tous les uag- pis et vanDhEDIS, À deux heures P.M, arrétant, en allant et revenant, à Norel Maskinongé, Rivière-du-Loup, Yamachiche, Port St-Françuis, et partira des Trois-Ri- vières pour Montréal tous des DIMASGUXS et MERCREDIS À deux heures P.M, aurêtanth Lanoraie, À son voyage de Vendredi de Montréal, il se rendra jusqu'à Champlain.Le Vapeur MOUCHE À FEU, Capt.Evariste Laforce, Voyagura aur lus rivières St-François et Vamasks, en connexion avec le Vapeur COLUMBIA, à Sorel.Le Vapeur VICTURIA, Capt.Charles Daveluy, partira du quai Jacques-C'artier ponr Sorel, tous les Marvis ot VESDREDIS, à trois heures, P.M, arrêtant, en allontes revenant à Repentigny.Lavattrie, 8t-Saplice, et Herthier; ot purine de Sorel tous les\u2019 Luspts et Jxvms, & quatre beures A.M.Le vapeur CILANBLY, C'upt.F.Lamourenx, partira du quai Jacques-f'artier pour Chambly, tous Jes Marms et Vexbuevis, à trois houres, P.M, arrétant, en alluntet revenant, à Verclètes, C'ontrecœur, Sorel, St-Durz, St-De nis, St-Antoine, St-Charles, St.-Mare, Belail, 86-Hilai- te et YL-Mathins, et partise de Chambly tous les Sausvts à «eux heures P.M, et les Meucuroia à midi pour Montréal.Le Vapeur Tenuxsonsg, Capt.L.H.Roy, partira du quai Jacques-Cartier pour l'Assomption tous les Luxor, Mauvis, Vexonatis eb Sauepig, à 3 heures, P.M, arrie tant, enr: Hlant et revenant, À Boucherville, Varennes, 83L-Paul | Ermite; et partira de l'Assomption tous les Luxpis à sept heures A, M, Maunis à D heures A.M, Juvois à 8 heures A.M, et Sauænis à 6 heures A.M.Le Vapeur l'Erune.Capt, P.E.Malhiot partira du quai Jacques-Quhrtier pour Terrebonne tous les Lesois, Manis, Vexougpis 43 heures P.M, et Sanebia, à 4 heures P.M, arrétant, en allant et revenaut, À Bout-de- I'lle, Lachenale et partira de Terrebonne tous les Lux- Dis à sept heures A, M, Mannis À 5 heures A, M, Luxpis à 8 heures À, M, el Sauevia à © heures A.M.La compagnie ne sera pas responsable des montants d'argents où effets de valeur, à moins qu'un connaivse- ment, spécifinnt la valeur, ne voit signé à cet effet.Pour plus minples informations, s'adresser au Bureau de la Compagnie.OL.Os Désiaets Agent.Bureau de ta Cie du Richelien, 1 Les Trois-Rivières, 7 mai 1864.§ A VENDRE.| | A MAISON, ci-devant ln propriclé de 4} emoisclle Sophie Roussean, situic sur le rue Royale, voisin de M.Frs.Rousseau.Nadresser & F.I, POMINVILLE, Ea avocat, Montréal, ou à L.G.Duval, Eer Régistrateur, Trois-Rivières.Conditions facites, Les Trois-Rivières 15 Sept.1865.HMOTISTLALILBION, TENU PAR FRANÇOIS GAUDET, Vinedevis le Palaisde Justice, ARTHABASKAVILLE.Arthabaskaville, ler août 1865.Rae.A DR DHVINVS - A [+ Sont certainement le Remide le plus efficace pour DESTRUCTION DES VERN QUI SUIT ENCORE CONNU, Essayez.les et soyez Convaincus, Demandez les \u2018\u201c PASTILLES-A-VERS VEGETALEA DE DÉVINS, \" et ne vous en laissez pas imposer pas l'uifre d'uneautre Préparation, Ces PARTILLES sont purement végétales, © Elles sont agréables au goût, Elles n'ont rien d'offensif à Ja vue, Et sont les scules LONANGES Anthelminthiques rdmises et recommandées par la Faculté Médienie comme spécifique pour les cas de Vers intestinaux Chaque Rolte renferme 30 Pnstilles, ainsi que les in- structiont requises.On voudm bien observer aussi que ces PASTILLES sont chacune d'elles estampillées des lettres * DEVINS,\" comme garantie contre la contre- fagon, et qu'elles ne sont jamais vendues à l'once ou à la \u2018ivre, LT Prépartes seulement et on vente, en Gros eten Détail, ches DEVINS & BOLTON, CHIMISTES, Près le Palais de Justice,\u2019 MONTREAL.«.B.\u2014On fouruit les Acheteurs en Gros, àraison d'uo \u2018acompte libéral.RESSES D'AFFAIRES.CAAA AR CW SAS @AISON SANADIRUNE AOR IVERVILLE & BOURDAGES, AVOCATS.LARUE & TAPIN, **\" svocirs.~ Marchands de Provisions MM.De Nerunvirre & Bounpaces suivent les Circuits de le Rivière dur Loup et de St.-Frauçois.tr DE Les Trois-Rivières, 4 juillet 1805.BLES, Coin JEU Notre-i)ame et du H.G.MALHIOT ?Pinten, AVOCAT, T ENNENT constamment eu mains uo ASSORTIMENT Rue Bonaventure.COMPLET et TRES-VARIE de Groseries, Vive, Li- Les Trois-Rivières, 19 mal 2865.queurs, ete.:\u2014 Unt aussi un Déph yo pus an DX de Meubles de ja Célèbre SEVERE DUMOULIN, Québec, qu'ils vendent à ded tix tres-reduite.' Les Truis-Rivières, 19 mai 1865, AVOCA T, Rue Mt.-Joseph, près du Pulais de ESSAIS POBTIQUES \"72722 Les Trois-Rivières, 19 mai 1865, LEON PAMPHILE LEMAY.J.B.0.DUMONT, ÉDITION DE LUXE, in #9.ee A rocA T, \u201c IN-SEIZE.\u202600000000ne scene ee \u2014 Nuronn lng Notre-Dame, vind-vie L'EGLISE PAROISSIALE.Les Trois-Rivières, 19 mal 1865.3 oe J.M.DESILETS, LB: R.CRRVALS, AVOCAT, ENSEIGNE DU , Bureau et Revidence, Rue Alexandre.M 0 U TO N B LA N C, Les Trois-Rivitres, 19 mai 1865.= HOULD & LOTTINVILLE, AVOCATS, RUE NOTRE-DAME Lik BONAVENTURE, PRES DE L'EGLISE ° .Lies \"Prois-1tivieres, Es vente chez les libraires et chez l'Editeur u.E.DESBARATS.Québec, 13 Septembre 1805.PAROISSIALE.MM, Hould et Lottinville suivent les cours &\u2019 Arthabas- A UONSTAMMENT en mains un Assortiment deka et de St, François.À Marchandises Beckles des plus variés Les \u2018ois-Ririères, 13 février 1866.tel que :\u2014 Draps Casiaires, ALFRED DESILETS, Tweeds AVOCAT, Soiries, Coin des Rues du Bord-det Fau et St.- Antoine.Clapeaux, Les Trois-Rivières, 1 mai 1860.Bas, Gants d'Alexandre, Mérinos Français, Crêpe, ct Toutes espèces d'Etofles de Deuil pour Dames, Cierges, etc, etc, ete.Les Trois-Rivières, 19 mai 1865.C.A.LA RUE, AVOCAT, Bureau: coim des Rues Marc et Bonnventure.Les Trois-Rivières, 2février 1866.res JAS.BARNARD, \u2018 AV IS ARPENTEUR PROVINCIAL\u2014DRUMMONDVILLE.Aux Marehauds de le Ville et de 9 Janvier 1866.Ia Campagne.AUGUSTIN DESROCHER ow 500 RAMES L HUISSIFR DR LA COUR BUPÉRIEURE, - DE ARTHABASKAVILLE.P APIER À E NVEL 0PPE 4 Janvier 1866.\u2014Gm- ASSORTIFS, À voudre à bas prix à la Librairie du Journal des Trois-Rivieres.- MMCASIH D'EACERES ETC NAPOLEON DUFRESNE Rue es Forges, visen-vin le Marché, LES TROIS-RIVIÈRES, À constamment en mains un asSortiment complet FABIEN BOISVERT, ARPENTEUR PROVINCIAL, Ie ptuinbre RECANCOU Be TERRE A VENDRE BONNE CHANCE POUR LES CULTIVATEURS 1 N offre i vendre une terre de QUATRE arpents em D'APLUERIES QU zur TRENTE TROIS et DEMI, située duns le NS, nt ship de Si, Guillaume d'Upton, rang Hrodeu: con- LIQUEURS, et tinustion de ln concetélon St.Aimé.Le propriétaire In VAISSELLES.Les Trois-Rivières, 19 mai 1805.Toles de Sorel ou ailleurs sur le feure où une rivière.Pour les conditions s'adresser à 0.F.LANGLOIS, Borel.Les Trois-Rivières, 3 avril 1806.É LOUIS MORRISSETTE PEINTRE, MARCHAND DE MEUBLES TLOTE-RTITERES, RUE ST.GEORGE, MARCHE A FOIN.Les Trois-Rivières, 19 mai 1865.LOUIS SARAZIN FORGERON, Ièue $t.-lhilippe, r | remitre classe qu'il vend A des prix très-modérés.& des conditions teés-libérales, Les Truis-Itivières, 30 iui 1865, COMPAGNIE D\u2019ASSURANCE IMPERIALR CONTRE LE FEU.ÉTABLIE EN 1803.Agence pour le Ounadu 641 et 65 Rue St.-Frangois-Xavier, MONTREAL.Bureau en Chef: 1 Rue Old Broad et 16 Pall Mall, LONDREN.* CAPITAL SOUSCRIT ET PLACE : UN MILLION SIX CENT MILLE LIVRES STERLING.rables, et les pertes sont réglées sans cn référer au Bureau À Londres.Il n'y à aucun frais à payer pou Polices ou les endossements.WILLIAM HEBER RINTOUL, Agent Général pour le Canada.Agence des TROIS-RIVIEREN, Rue St.-Josenk, près du Palais de Justice, SEVERE DUMOULIN, Agent vendralt où l'échangerait pour une terre à foiu dans les Ecr., marchand A Livia ou b G.I, BARTME, avocat, IFNT constamment des Moulins À Batere de 11 It ARE aussi les VIEUX MOULINS A BATTRE Les ASSURANCES contre les PERTES par lo FEU s'effectuent aux conditions les pus favo SHLSEPARENLLE DE DASTE, (Æn bouteilles d'une pinte, Le grand Purificateur du sang! prsticuniennuent RECONNANDÉ ere NOE dyn, riatemps et l'été, | LY ation Mette ot que den pie le tang est al, ln cing.e et que les humeu malsaines par leurs secrétions dans \" pou pi aa Chives.Ce puissant détersif nettoie toutes leg a) système et devrait étre pris tous les jourg comme oi a diurétique pour tous ceux qui sont malades où qui y ue éloigner leu malndies.C'est la seule véritable | Ho tion pour In guérison permanente des cas les plus a reux parmi les maludivs suivantes: sage Scrofule, Dartres, Tumeurs, Uleères et Tope pur toutes les cspters d'Eruptivns Serofaieux .est aussi un remède sans parallèle poy hy Rhames, Kuftures Blanches, Néralgie ahi générale du système Nerveux, Perte del hy : tit, Langneurs, Etourdissements et tonte « Maladies du Foie, les Fièvres Intermittenie, Fièvres Bilicuses, Jaunistes, ete, ete, h On garantit que c'est la préparation la plus bus puissante, faite avee de lu véritable londuras, ot c'est la seule qui puisse gué ayphilitiques daus leurs formes les Pore ely lhl Ale gy Tir les malyg; plus dngereier tr lequel ca maladieaue.Teuliiren py C'est le meilleur remide, et de fait le seni gy pnisse compter pour la guérison de toutes les cuslomaces par l'état impur du sang et part es Pilules Végétalen et Nuerta .BRISTOL, Le Grand Remdde 4 toutes les maladies du Foie, de l'Estomac et des Intestins, Placé en fiole et pourant résister à tous les climats.Ces Pilules sont préparées expressément pour agir multan(ment, avec ce Grand Purificateur de Sarg, LA SALSEPAREILLE DE BRIBTCL, duns tous les cas ca la maladie se trouve dans Fimpureté du sang, Les nat- des n'ont pas hesom de déseapérer.Bous l'influence deco deux GRANDS REMEDES, fes naludies qui ontété res dérées jusqu'à présent ecmme incurables disraraiant prompiement et infailliblement.Dons Tes maladies ee - rantes, ces pilairescni le n.cilleur reméde qui ait jaws 0 existé - LA DYSPEPRIR, OÙ INDICERTION, MALADIES LU FOIE, CONSTIPATION, MAL DE TÊTE, HYDROPIBIE.LTC.Seuls propriétaires : Lasman & Kewe, New-York.Vendues partout, chez tous les marcharde de midecicer.Les Trois-Rivitres, 28 juin 1#C5.ORAISON FUNEBRE CENTRAL DE LAMORICHRE PRONONCÉE PAR Mgr DUPANLOUP ÉVEQUE D'ORLÉANS DANS LA CATHEDRALE DE NANTES les17 octobre 1865 AVEC PORTRAIT DU GENERAL À vendre à la Librairie du Journal des Tri Rivières.\u2018OCTAVE PRECOU, CORDONNIER, RUE DES FORGES.Les Trois-Rivières, 19 mal 1865.Le Journal dea Trois-Rivières parait tous Tes Mardi et Vemdredi de chaque semaine.PRIX DE L'ABONNEMENT: Pour douze mois 0.22,50 \u201c voix Lr rereee 1.85 Pour les Etats-Unis.83,00 n Invariablement payable d'arance- On ne pent s'abonner pous moins de #ix mois.; Toute personne qui voudra discontiquer son shat\u201d ment devra en donner avis un mois avant l'expiration # son semestre.Tarif des Annonces : Le cant Les annonces sont insérées aux conditions muse Six lignes, première insertion.peurs ee Chaque insertion subséquente.\u2026\u2026.- pour oh Dix lignes et au-dessous, première insertion en Chagne insertion subséquente.\u2026\u2026., Pour chaque ligne au-dessus de dix lignes, prè- 0.08 mibre insertion.\u2026.\u2026.\u2026.000 00000 9 Chaque Insertion suivante, par ligne.\" rt © Une remise libérale est accordée pour les 8% long terme.dar | 3° Tonte correspondance, ete, doit être musie signature responsable._ IMPRIMÉ ET PUBLIÉ PAR DUFRESNE & Frères, EDITEURS PROPRIÉTAIRES, _ \u2018 art!\u201d à qui foutes lettres, envois, te.doirent êtir Les Trois-Rivières, 28 juis 1865.Les Trois-Rivières, 19 mai 1665: france.ht A Ca Be A 1 3 ) : ba i A 3 Gi > 4 "]
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