Le Journal des Trois-Rivières, 28 août 1866, mardi 28 août 1866
[" LEN TROIS-RIVEEREN, M.MoLEOD, Révacrevs.ETUDE BIOGRAPHIQUE SUR M.JEAN RAIMBAULT, Archiprétre, Curé ve NicoLr, Ke., &c.Ambulavit coram Christo cunctis dicbus.I Lit.Reg.11, 35, (stiTE.) Hl.« est le Goetulre, 1708, que monsieur l'abbé Raimbault par.ttd'Orléans après avoir été visité pour In dernière foie, la belle église de Suinle-Croix, qui est la cathédrale de cotte ville, puis enauito lu graciouse église gothique de Saint-Aigoan.Il quitta sa famille dans la désolation.TI emportait néapmoius les oncourage- tients ot les bénédiotions de ses bons et pieux parents qu'il ne do- vait plus revoir.On doit ndmirer dans ce jeuno lévite la force d'âme qui lui At prendre la résolution, dans un âge encore peu avancé, de quitter ses proches, ses muis, sa patrie, pour rester fi- dêle au devoir.La fermeté do ses bons parents contribua beaucoup à le soutenir, disuitil.Il exprima ses motifs de confiauce entière et de soumission parfaite à lu volonté divine ob consentit à quitter à toujours cette terre do désulation où l'on ne pouvait plus im- punéuieut se donner au service do Dieu.Hevôtu d'un costume bleu ciel à parements de velours noir ct à gulous jaunes, coiffé d'un chapeuu à la Henri IV décoré d'un plumet rouge et uoir, notre jeune chirurgion so met à l'œuvre avant même de se mettro cu macho.11 fait des pansements à l'hôpital militaire, rond sorvice aux malades et aux blessés, se dévoue avec une générosité toute chrétienne au soin des infirmes, 80 sacrifie bien des fois avec zcle pour lui procurer, dans ces jours difficiles, les consolations do In religion.11 tuontra dans cet enr plui une charité digne de tout élogo.Les colonnes mobiles si vruelles, les rigueurs du service, la sévérité des tribunaux multipliaient les malades et les blessés aux ambulances, aux prisons, aux hôpitaux ot partout.Dieu, voulant châtier ln Franco, ne permit pus toutofois que tous ses serviteurs fussent immolés.Un bien grand nombre, il est vrai, fut sacrifié, soit pour édifier, soit pour soutenir les autres, .Monsieur l'abbé Itajmbaule était obligé do se rendro à Paris pour y joindre son régiment.C'est encore aux hôpitaux, c'est six minbulinees qu'on le trouvuit depuis son départ d'Orléaus.Bon zombre de ces troupiers que la fatigue, le chagrin, la misère, lexdigitue ot autres causes cu.duissient à l'hôpital avaieut- uégligé Its devoirs de la roligion.Chez les uns ello repronait son empiro dès qu'ils se voyalent pri, vés des jouissances de la vie de famille et dans le malheur ; d'av.tres paruisssient exaspérés et déploysient une fureur qui, après tout, n'était bien souvent que fuctice, Des misères de tontes espèces, des privations, des fatigues bien grandes ot bien prolongées, voilà le pain journalier de nos jou- vençeaux, nffublés du costume militaire, ct faisant route sur Paris.Ces fâcheuses circonstances multiplisient et prolongenicut les étapes.À tous, l'argent faisait défaut ; muis M.Raimbault et son parti se montraient toujours calmes et pleins de résignation.Arvivé à Paris, M.l'abbé Raïmbault alla tronver son frère ai- né, alors employé chez un marchand de vin, homme fort poli, qui alla mémo lui fuire visite au spacieux hôtel où son frère l\u2019avait installé.Cu brave était animé d'un excellent esprit.Il ne manifesta aucune définuce.L'eut-il fait, elle eût été exousable.Un jour, avec son frère, M.l'abbé Raimbault, alla, par curio- Fité, au club des jacobins où l'anarchie centralisée siégeait on permanence, multipliait sans cesse les moyens d'activer la haine du bus peuple contre le roi, l'ordre et les lois, Il y vit l\u2019insolence der mauières s'allier aux dépits de la lhuine qui avait couvert lu France d'ussassins.Les propos de clubistes étaient échevelér, violents, erucls à l'excès, ot leurs manières étaient barbares ct viles au suprême.\u2018 Loot 2 < MARDI, 38 AGUT 1866.POLITIQUE, INDUSTRIEL ET LITTERAIRE.\u201cIN NECKESSARIIS, UNITAS ; IN DUBS, LIBEKTAS ; IN ONNIBUS, CHARITAS.\" Bientôt un gendarme lui demande le billet où passeport dont i) fallait être rigoureusement muni pour le moindre voyage.M.Raiwbault n'en avait pas.Alors l'agent de la force publique, comprenant son embarras, 60 montra terribles en paroles ot furieux eu apparence ;loin d\u2019être uu méchant dans le fonds il voulait, sous un dehors brusque, cucher sou désir de sauver autant de personnes qu'il le pourrait.Le gendarme pour s\u2019en débarasser prends le parti de le mettre À lu porte ct violemment même, plutôt que do le dénoncer, Il pa- Taissait ensuite gourmander scs nides do co que quelqu'un étuit échappé coutre son gré.Sans doute, la haine n'avait pas éteint en cette âme toute générosité.Fl était évident que ce portier fui- sait là un métier qui n\u2019alluit que pou à sa nature.Cepoudaut Monsieur l'abbé Raiwibault dût se mettre en mar- cho avec son régiment on partange pour la Belgique.Il v'y ais pas moyen de se soustraire À la rigueur de la loi.Ln consigne était sévère; elle ne laissait aucune chance d'évasion, Partout des visites domicilinires, faites avec de grandes démonstrations do sévérité, prrtout des pluintes de gens molestés à outrance par des pillards, qui au nom de la loi, exerçaientune odicuse tyrannie envers toutes les classes du peuple, l'artout, sur leur passage, ils trouvent une population sciudée ou deux où trois partis.La populace est partout ngitée, passionnée, fanatisée, D'un côté, l\u2019alarme, la stupeur et de l'uutre, le désordre et la soif du sang, Monsieur Ruimbault, ayant atteint son régiment s'était mis eu règle.Grâces aux lettres du bou dosteur LaTour ct aux pro- toctions que celui-ci avait pu wénagur à son élève, on lui nocor- da d\u2019abord assez de Intitude ; mais il avait fallu suivre les marches, se conformer à la discipline nlors inexorable et se faire à la vie des camps qui ne luissait d'ordinaire que peu de moments propres nux exercices religieux.Pas d'amis sur ta routo, et des inconuus composent le régiment, personne ne se veut exposer en portant à autrui des marques de sympathie, On eut dit que toute l'énergie était coucentréo dans l'âmo des méchants duns cos jours de deuil ! Il fallait chaque soir se procurer un gite, n'importe comment.Nos troupier couchaient sur des greniers à foin, ou dans d'autres bâtisses séparés de lu maison privoipale, d'où ils auraient peut- être pu se sauver sans compromettre les gens du logis ; mais ils Ue se connaissaient pas encore, ils se méfiaient les uus des autres.Parfvis, des mâsures, des meules de paille leur servaient d'anilo et de lieu de repos.Muis ils étaient sans lings, sans douceurs, livrés aux tristes pensées que leur inspirait leur avenir.Leur position n'était que bicn précaire, ils le sentuient vivement, car les dungors étaiur toujours très-menaçants et les alertes continuelles.Saus cesso on était exposé au caprico d'espions nombreux et malicieux, et tous les jours nn appronait de nouveaux triomphes de l'impiété sur la religion.Nos jeunes troupiers se bornaient à se consuler mutucllewent, cucore ne le faissient-ils qu'à demi not: Des dungers eontinuels au milicu desquels ils vivaient les ren- daicut néanuvins fort ingénieux.Après avair traversé les pluines de la Champagne et cotoyé quelque temps In Meuse, on arriva sur les confins de Mésières où le séjour vo fut-pas long ; mais là notre bon abbé conçut le projet de s'ussocier quelqu'un pour cffectuer sou évasion, il s'eu ouvrit d'abord au jeune Fournier dont il connaissait les tendunces et le bon esprit, mais ce fut avec beaucoup do réserve, car il était vif.léger et fort pétulent.Bientôt le régiment arriva aux environsde Philippeville, place forte sise sur une riaute colline, dans la Province de Namur, cn Belgique.Mais encore une fois les camps, partout où on les déployait, ne présentait qu'une réunion d'hommes imbus de privei- pes irréligieux livrés, pour la plupart à la plus grande corruption.Monsieur Fournier était daus le même régiment que Monsieur Raimbault.Il était alors élève de Philosuphie ct répétiteur d'une clanse Hevé, TI nous revient d'anciens amis du vieux curé, qu'il uvait étudié In théologie sous la direction des Messieurs do Saint-Sulpice, à Orléans, M.Fournier avait d'excollentes dispnsi- tions pour l'étude, et, sans détour wscun, il annonçait À tons, quard l'occasion s'en présentait, malgré les jours orageux et difficiles que l'Eglise traversait, qu'il voulait être prêtre, Comme il était pourvoyeur duns le régiment, et qu'il avait toute facilité do ren- cuntrer son compatriote, M.Raimbault, et d'aller em tous sens, celui-ci luifit part, eu lui parlant latin, de son projet d'évasion et dudessin qu'il avait de l'associer à son projet.Voilà que le naïf pourvoyeur s'en va parlant latin, sans égard au soupçon qu'il peut faire naître contro ses enmarades ct contre lui-même, sonp- vous qui auraient pu avoir les plus graves conséquences.Toujours est-il que M.Raimbault se concerts aves lui pour déserter, et Qu'il s'associa méme un troisième camarade dont le nom nous échappe, mais qui partageait bicn ses sentiments, et qui ne manifestait aucune crainte de mourir, disant qu'il se consoluis en risquant sa vie au service d'unu bonne cause.\u2014- Dans Ia nuit du 24 Décembre 1798, sous prétexte d'aller à la messe de mivuit, nos jeunes amis avaient tenté de s'éloigner et d'effectuer leur évasion ; mais n'ayant trouvé aucune issuo freile, ils reviurent au camp avant d'avoir éveillé les sôlpçons, évitant par là de s'uttirer les plus grandes des rigueurs.Grand fut leur désappuintement.Cependant commo ils sortaient souvent et quo leurs absences étaient parfois prolongées, l'un étant pourvoyeur et l'autre assistant-chhrurgien du régiment, ils réussirent, sang eréer d'ombrage à ourdir un nouveau plan d'évasion.M.Raimbault était prudent, mais actif, courageux, muis cireonspuets.1! fut plus d'une fois utile id ses compagnons d'infortunes en cette circonatance si décisive.Son mir franc.loyal et décidé le tira d'embarras en bien des vecusions périlleuscs à l'extrême, et son sang-froid les favorisa un graud nombre de fois contre les malveil- lunts, (1 Continuer,) er Er re On lit dans le Courrier des Etats-Unis du 20 : La députation chargée de remettre au Président, au nom de ln convention de l\u2019hiludelphie, une copie authentique des procès verbaux des séances du cuite usseublée, s'est présentée à ln Maison Blanche samedi à uno heure.Introduite aussitôt duus le aalon du l'Est, elle a été regue par M.Johnson, accompagné du général Grant et dus secrétaires MeUCulloch, Wells Browninget Ruudull, L'hou, Reverdy Johnson, chef de In députation, cn remettant eutre les maivs du Président les minutes da lu convention, a pro- noted quelques paroles putriotiques qui ont été applaudies par tous les assistants.La réponse du Président ne saurait étre ava- lysée ; c'estun modèle d'inspiration patriotique dunt chaque: phrase porte ct qui sera luc avec un vif intérêt par tous ceux qui out récemént ot sincèrement à cœur le salut ol la prospérité de l\u2019Union américaine.On verra après l'avoir lue, ce qu'il faut penser des accusations d'abus d'autorité, d'usurpation, d\u2019ambition dictatoriale, proférées contre M.Johnson ot répandues À profusion pur les feuilles radicales, On vorra du quel * bout do 1 Avenue\u201d vennit le danger de cette concentration exclu ive de pouvoirs, préface inévitable de ln dictature, Ue danger, longtemps réputé imaginaire où tout au moins fort éloigné, s\u2019est dessiné et rapproché depuis un un, do telle surle qu était impossible d'y fermer les yeux.Le discours de M, Jolinson nous fait voir, s'il en étuit besoin, que ce n\u2019est pus à la Maison Blavehu, muis bien au Capitole que s'ouvrait la pente vers l'unsrchie, vers la dictriure.Jos minorités p: rvenuce au pou- Voir par suite d'un enchaînement de cireoustauces uhormalus, Be résignent difficilement à abdiquer leurre et ciles ne reculent de- vaut rien pour prolunger la durée de leur règne.Elle deviennent ainsi un docile et funeste instrument entre los muins des quelques utubitieux, de quelques utopistes qui savent s'emparer d'elles.C'est ce que nous voyons avec lu minorité ultra-républicaine devenue un justant winjorité, par suite dela sécession, et redevenue minorité avec le retour de la paix.Dicu sait quelles transformations radientes elle nurait Fait subir aux institutions politiques dus Etats-Unis, si lo Président #'était senlement contenté de lu laisser faire en obéissant pussivement à la discipline du parti qui l'avait élu.Quand, après les élcetions, on envisugeru froidement le danger auquel le puys à échappé, où n'aura pas assez d'éloses et de remerciements à décerner au patriote désintéressé qui aura su dirigor si habilement le vaisseau de l'Etut et le tirer sain et sauf du tourbillon radical, Voici les termes dans lesquels s\u2019est exprimé M.Johnson ; * Messieurs, \u201d La parole est insuffisante pour traduire les sentiments ct les émotions que j'éprouve en cette circonstance.l\u2019eut-ôtre rendrais- je mieux ce qui so passe en moi en gardant le silence ot en vous laissaut inférer ce que je devrais dite.Eu écoutant lus paroles que votre éloquent ct émineut chef vieut de pronvncer, lex délibérations et les notes do la convention se présentaient succussi- vement à mou csprit, Je me reportais involontairement à cette scène, décrite par deux de ses membres distingués dans une dépêche qu'ils m'adressaient et représentant la Caroline du Sud et le Massachusetts entrant bras dessus, bras dexsous dans cette nombreuse assemblée, prouvant ainsi que les deux cxtrêtes _ s'étaient réunis pour défendre, comme par le passé, l'intégrité de l\u2019Union, Quand je fus informé par les dépêches que dans cette grande réunion d'hommes remarquables par leur intelli a par leur sagesse, toos les yeux s'étaient mouillés de larmes contemplant ce touchant spectacle, je ne pus maîtriser mon émeo- tion et je dus fnterronipre le cours de ina lecture.Applaudissements.) Ju pense que, de nos émotions matuelles, nous pouvons tirer la juste cunelusion que nous obdissons à une bonne in- iration ct qne, il n'y a pas à nons y tromper, le doigt de la Providence est dane cette affaire, (Vifs applandimements,) \u201c La natjon est en péril, Noua venons de traverser une grande, sanglante et importante épreuve ; et cependant nous ne sommes pas délivrésdes d'ingers et des difficultés qui nous inenagnient tout d'abord.Si nos braves solduts ont accompli noblement leur devoir sur les champs de batuille (sc tournant vers le général Grant), s'ils xe sont couverts d'une gloire impérissiblo, ils ont encore uno tâche plus grande et des devoirs plus difficiles à remplir.Après avoir coopéré nree nous sur les e'inmps de bataille, ils doivent nous donner leur appui pour établir uno paix durable.( Applaudissements.) Le pouvoir cxécutif du gouvernement s'est nppliqué con.atammont à restaurer l'Union, à cioatriser les plaies de la guerre À adoueir les blomures qui en avaient été In conséquence et, pour parler famillèrement, à préparer, comme lo ferait un sage ef sa.Vant ductuur, un cmplâtre cieatrisant et adhérant à toutes les parties de la plaie, (A pplaudiseements.) « Nous pensions et nous pensons encore, que nous avions on partie atteint notre bub; mais au moment où l'ieuvre progressait, où la réconciliution semblait s'ucvomplir et la réunion s'effectuer, nous nous t:ouräimes en présence d'un élément turbulent et mo.uagant qui cherchs À contre-carrer nos efforts et à empêcher Ia restauration do la paix et de l'harmonie dans l'Union.Nous avons vu, sur les conflus du gosivernement, une assemblée appelée, où prétendant être, lo Cungrés des Etat+Unis, mots, n'étant co réalité, qu\u2019un Congrès d'une partie des Etats, affecter d'être pour l'Union quand chacune de ses démarches, shucun de ser ates, tendait à éterniser lu désunion et à rendre lo démembrement de l'Union inévitable.Au lieu d'envouruger la réconciliation et le retour de l'harmonie, su législation a été empreinte d'un caruotère de vongeance, de représuilles ct de répression.Telles ont été la conduite et lu politique de l'une des branches du gouvernement, \u201c L'hunible citoyen qui vous parle cn ee moment est lo représentant de l'autre brave © du gourcrnement, Ju ne forai pas allusion aux circonstances dups foquellos il a été appéle au poste qu'il occupe, je we bornersi A dire qu'il est ici cn vertu de la Coustitution du pays, et que pur ruite, 1 n'appuño sur la charte do nos libertés comme étant le grand rempart de la liberté civi'e et religieuse.(Appluudissemeuts prolonyés).Ayant appris duns wa jeunesse à la regarder comme ancrée eb ayant rôglé sur elly ma conduite, durant toute mu carrière pulitique, je eontinuorsi à révérer cette constitution \u2014 Ia constitution des pères de notre |e tris\u2014 et à la prendre pour guide.(Acclamations enthousiustes.) * Je vais qu'il u été dit que lo pouvoir exéoutif da gouvernement avaitagt d'ane façon tyrannique.Qu'il mo soit perimis de de- mauder à l'honorable réunion de sitoyens distingués qui m'entourent de signslor un seul acte do ma vie publique qui n'ait pas été dirigé contre lu tyranuie ct le despotismie, Ces ncousations, je dois lo dire, ont uniquement pour objet de tromper et d'éparcr l'opi- uion publique, et faire croire qu'il y n quelqu'un an pouvoir qui usurpe et foule au pied les droits du peuple ot fause les principes de lu constitution.Ceux qui les émettent n'ont d'autre but que do couvrir leurs propres actes.(C'est vrai.) J'ai eru de mou devoir, pour la défenso dey principes et de la constitution de mon Puys, apreler l'attention sur ces faits.\u201c\u201c Messicurs, vous a «vez tuus, quo, pour tmo servir des paroles de Jefferson, ln tyraunic et lo desputisme peuvent être pratiqués avec plus d'effet par plusieurs que par un seul.Nous avous vu, cneffet, un Congrès empiétunt, pas À pas, sur les droits coustitu- tionnels, violunt jour par jour, mois par mols, les principes fondu- mentaux du gouvernement.Nous avuns wu un Congrès semblant oublier qu'il y a uue Constitution des Etats-Unis ot une limite fixée à I sphéro de son notion législative.Nous avons vu enfin un l'onrès représentant une minorité du pouple, cherchant à ex.creer des pouvoirs qui si on le lui avait permis, eussent condui 9 au despotisme et à la monarchie dle-même, Appluudissemunts prolongés).Tello cst le vérité, et, parce que d'autres aussi bien quo moi-même, ont jagé à prapus de faire appel nu pateiotisme et aux sentiments républicains du pays, on les a dénoncés dans les termes les plus violents, Calomnie sur culomuie, vitupération sur vitupération, de la nuture la plus malfaisuutes, unt été umoncelées sur leurs têtes et reproduites par la presse.Quel a été, messieurs, votre crime ct le mien?Quelle u été In cause de ces uttoques ?Jo vais vous le dire: Nous avons osé défendre lu constitution de nos pères.(Longs applaudissements.) * Je considère l'œuvre de cette convention comme plus importante «w'aucun des travaux necomplis par aucune des conventions qui se sont réunies aux EtatsUnis.Je eruis ne pus trop avancer en disant que le déclnration des prineipes qu'elle n aloptées cat égule à ln décliration d'Indérendence elle-même et, ici même, au jourd'hui, je la proclame lu seconde proclamution d'Ind\u2018poutan- te, (Applaudissewents.) Seuilleton du Journal des Erols-Bivières, façade étaient encombrées par les chouans : los soldats républicnius nvaient forcé lu porte principale, \u2014 \u2014\u2014 quelques branches qui le génaient, et avança douce- went la tête.Àl ne s'était pas trompé.C'était bien \u2014 \u2014Oh ! g'éorin Bruno, je me souviens ! Celui qui à tout fait d'ubord pour tm raver votre \u2014 Jacquet ! | 63 prisonnier et, noi qu\u2019il arrive, ne le Juisse pas fuir 1\u201d 28 aont, 1566.NR AAPL Prd rs SNS mss LE ROI DES GABIERS.Mousgième Partie, BREST EN 1794.XXIIL \u2014 L'attugue.(SUITE) XXV, \u2014 Le combat.: Courant, sans s'arrdter aux cris que ponssalent Tes femmes enfermdesil atteignit I'extrémité du cou- foir.Une fenêtro s\u2019ouvrait sur le, et les rameaux d'un chéno maguifique planté le long de la muraille arri- vaicnt jusqu\u2019à cette ouverture.Le comte cnjumba lu barre d'appui, sauts sur une branche, gagna le tronc ©t so Inissa glissor sur le sol.Une fois duns le jardin il reprit sa course ot ne s'arrêta qu'à la porte de ln grange dounant sur le petit bois.La, il explora les taillis d\u2019un regard rapide : \u201c Roquefort! \" ft-il à demi-voix.Aucuno voix ne lui répondit, \u201c Roquefort!\u201d répéta-til.Le bruit de In fusillade entremélé des vociféra- lions des vaineuset des plaintee des blessés ot des Iourrants parvint seul jusqu'à lui.Roquefort | \" s'écrin-til pour ln troisième fois &vee une colère sourde.puis, comme rien encore no répondait à son ap- PNA NAT AAA AS \u201c Damnation ! dit-il avec Tage ; que siymifie ceci ?es chounns n\u2019ont pas été prévenus de l'attaque des leus\u2026onus ni Rubis n\u2019ont pas paru dans la braydre I.Roguofort ! 0 est-il ?Malédietion ! cet homme teahiruitil 7, , à Lt sos regards anxieux so portaiont du petit bois (sort aux fenêtres du premier étage le ls maison où était située In cellule de Mile de Morandes, Do l'autre côté de l'hnbitation lo combat conti- *uait Saus so ralentir.La cour et les fenêtres de la @Q) Voir lu numéro du 24 août.\u2019 d'autres escaladaient les murailles : c'était un véritable assaut.Augercau, lu figure nniméo, les yeux brillauts, respirant avec une joie fiévreuse l'odeur de lu poudre, excituit ses hummes ct, toujours en tôte, toujours le premier au fou, les entraînant bravement BUT FC pus.Lus chouaus se battaient toujours, mais ils fui- blissuient sensiblement.a \u201c Brune ! cris Augereau au commandant qui luttait à ses côtés, prends deux cempagnies avec toi, tourne la maison ot coupe la retraite À ces brigands- la 1\u201d Brune s'élança, rallia à lui une centaine d'hommes el se précipitu dans ln direction du petit bois.XXVL -\u2014 Le Prisonnier.Pour exécuter l'ordre donné par Augerean et aller prendre la maison à revers afin de couper la retraite aux chouans, il Fallait que Brune se jetât avec ses homies sur la droite du petit bois et établit une sorte du barrière s'étendant depuis les batiments jusqu'à l'endroit où lu montagne s'élevant À pic for- twait ane clôture naturelle infranchissable au jardin du docteur.Quoique le commandant connût à fine In situation topographique des lieux et que \u2018obsourité de la nuit le privit des renseignements nécessaires, il atteignit le petit bois et éparpillu ses hommes sur toute la lisièro aves ordre de se replier les uns sur les autres au premier signal.Puis, leur recommandant do veiller, il s\u2019uvança soul au milieu des taillis et des fourrés pour explorer plus sûre- mont la position, Le bois était sombre, et Brune, un pistolet d'une ain, son sabre nu de l\u2019autre, s'avançait avee lu précaution que nécessitait sa mission aventureuse.S'babituant jou à peu aux téni bros ses yeux conimen- gaient à discerner les objets y.inoip ux.Le bruit du combat qui se livrait à quer ues ¢ ines de pas semblait se rapprocher encore et indig rait que les chouans perdaient du terrain devant les bleus.Tout à coup Brone s'arrêta : il venut d\u2019aporce- voir, au pied d'un arbre,une musse confuse et inerte, on cùt dit le corps d\u2019un homme attaché au trone\u2026 Le commandant écarta avec la lame de son sabre un homme garrotté qui gisait au pied d'un vieux thève.Prenunt une énensiquo ct subite détermiua.tion, Brune fit un pas en avant\u2026 Au même instant, une omhre surgit entre le com- muudant et le curps attaché à l'arbre, ct un homme 8e trouva debout à deux pas de Bruue.Deux canuns de pistolets brillérent dans l'ombre, Les deux hommes deucurèrent immubiles, ge meunçant mutucl- lement sans prononcer une parole, chacun d'eux cherchant & devinor les mouvements de sn adver suire, i percer ley téuébres pour voir ses traits.La mort était là, certaine, inévitable, et aucun d'eux cependaut ue paraissait disposé à faire un pas cn arrière, Leur hésitation mutuelle à faire feu (ear il avuit plusieurs secondes qu'ils étaient là Face à face ) prouvait que l'un et l\u2019autre, ignorant à qui chacun d'eux avait affaire, ne voulait pas courir lu change de Luer un awi eu croyant tirer sur un ennemi\u2026 * Qui vive?dit entiu Brune d'une voix ferme.Pour la nution où pour le roi ?\u2014Pour la Justice ! répondit l'inconau ninsi une réponse précise qui pouvait être compromettante, \u2014Ton nom ?\u2014Que l'importe ! Peux-tu dire le tien ?\u2014Le imicu est celui d'un bou Français qui ne cruint pus du résonuer aux orcilles de ses cunemis comme à celles de ses amis : Brune, chef de batail- lion à l\u2019armée de l'Ouest ! \u2014\u2014Bruve ! répéta l'incounu en abaissant vivement le cauun de son arme.Brune ! l'ancien étudiant de lu rue Saint-Sulpice ?\u2014Oui ! répondit le commandant fort étonué de s'entendre, en tellu circonstance, rappelor un passé oublié depuis lougtewps pur lui-même, Mais qui es tu, toi même ?\u2014Jucquet ! ancien employé de M.Lenoir, lo lieutenant de police.\u2014Jucquet ! répéta Brune à son tour, comme quelqu'un qui churche à réveiller ses souvenirs.\u2014Oui, Jacquet ! Rappellez-vous Saint-Nazaire | Rappeles-vous, Fouché, Augereuu, Jeuu et Nicolas .0 votre voyage à la recherche du ls fille da Bernard fe triuturier !\u2026 mission et qui, reconnuissait qu'il était joué lui.tuêmme, s'est allié à nous à Saint-Nazaire pour poursuivre le même but ! \u2014-C'est oùla ! c'ust cela ! \u2014Mais, dit Brune rappelé à lu situation présente par la fusillude qui retentisenit à ves oreilles, nous ne somues pris à Saint-Nuzuire ici et nous poursuivons uutre chose que la découverte de ln julie mi.nonne.\u2026 Es-tu ami où ennemi, citoyen Jacquet ?Bleu ou chouan ?Parle vite, car le temps presse, \u2014\u2014Ami ! répondit vivement Jacquet\u2014 Alors, quitte cu bois et vient près de mes grenadiers ! \u201d Et Brune, se tenant toujours sur la défensive, fit signe à Juequet de passer duvaut lui, mais l'ex-ngent de police ne buujea pas.\u201c Allous | répéta le commandant avcc impatience.\u2014 Citoyen ! s'écria Jacquet, es-tu toujours lo même homme qu'autrefois ?Te souviens-tu encore du serment que tu as fait nu pauvre Bernar | : de tout fuire pour retrouver sa si ?! \u2014Oui ! dit vivement Brune.\u2014\u2014Alors, je te cubfie cet homme, mon prisonnier ; tu m'en répons sur ton honneur 1\" Et s'écartant brusquement, Jacquel découvrit home qui gisait, attaché au pied du chéue.Quel est celui-là ?demanda Bruno\u2014 Roquefort ! Celui qui a voulu vous empoisonner duns l'auberge.celui qui avait pris mon nom.M.Roger, enfin !\u201d Brune arracha uue poignée d'herbes sèches, fit jouer la détente de son pistolet et allumu la torche qu\u2019il venait d'improviser.Une lueur rougeâtre éclaira aussitot letaillis et fit baisser les paupières à l'Homme garrotté et baillonné que Brune uvuit devant lui, \u201c Vive Dieu s'écria le commendant, tu as fait deux fois banue capture, car cet homme est un es.piou royaliste !\u201d Puis, élevant la voix : * A moi, granudiers I\" ujoutu-bil, Un bruit d'armes se fit aussitôt entendre, lus branches des buissons craquèrent, et une vingtaine de soldats appururent auprès de Brune.» Sergent, dit le commandant à l'andeux, gards Et tandis que les grenadiers s'empressaient d'exécuter l'ordre reçu, de détacher Roquefort de l'arbre et de le plaver entre deux soldats, lesquels prirent chacun un bout de la corde qui Jui lisit les maius, Brune se rapprochu de Jnequet.\u201cTu m'expliqueras plus tard comment tu l'es emparé decet homme, dit-il, Maintenant.il faut que tu rendes un servico à la République.Ta présence ici me prouve que tu dois connaître los lieux : il faut que nous coupions la retraite aux chouans, Indique-nous les issues quo cette maison u de co côté.\u201d Jacquet resarda fixement le commandant, \u201cM yaly,ditilen désignant l'hnbitation da ductour, trois je-sonnes qu'il faut préserver de tout danger.L'une est ln fille du teinturier Bernard : son salut te regarde, puisque (u D'as pas oublié ton serment.Los deux autres.\u201d Jacquet se pencha vers Brune : Sont des religieuses, ujouta-til À voix basse, J'ure-moi de les laisser libres, et je ferai ce quo tu me demandes.~Ces femtnes sont-elles innocentes de tout crime \u20acnvera la nation ?demanda Brune.\u2014Je te le jure, \u2014Alors, je to jure uussi qu'elles demeurcrond libres ot qu'il ne leur sern fait aucun wal\u201d Un éclair de triompho jaillit des petits yeux de l'ex-agent de police.\u201c Ah! fitil, c'est la providence qui t'a envoyé vers moi.Appelle tes hommes of euivez-moi tous.Auoun chounn n'échappera | \u2014En avant !\u201d cris Brune à ses grenadiers, Tous s'élancèrent, À l'exception du sergent ot de deux hommes qui demeuréreut à ln garde du prisonnier.Jacquet marchait en tite, guidant les soldats vers la porte du jardin donnant près de lu grange\u2026 Déjà on aperoovait dans l'ombre la toiture de chaume du petit bâtiment, losqu\u2019un effroyable tumulte éclats dans le jardin.C'était los chousns qui, abandonnant la maison du docteur, cherchaient leur salut dans la fuito et s\u2019élançuient pour gagner le petit bois, (À continuer.+ ARE pvr EE 2007 2020 pe meee wn ET \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 ES SEE « Permettez-moi à celte occasion de vous demander ce que j'ai à gagner de plus que l'avancement du bien publie ?Je suis auss) peu disposé que qui que es soit à céder À des vucs égoïstes, mais oi en wa nière de conversation, tout en recevant officiellement Ia communication do la convention, je pi me per- mottre de demander do nouveau : Q'aije à ggner, au point de vue de l'ambition humaine, de qus que es que j'ai obtenu, sinon une seuls shose?Ma carrière cat à peu près parcourde ; J ai été placé dans Ja haute situation où je suis à raison de la Constitution du pays, et j'ai occupé, depuis la plus infime jusqu'à Ja plus élevée, presque toutes les fouctions auxquelles un homme pulse être appelé duns notre gouvernement, j'ai franchi tous les dégrés, depuis la place d'alderman de village jusqu'à la présidenco des Etats-Unis, ct certainement, messieurs, c'en cst nsse3 ur satisfaire une ambition raisonnable.\" Si je voulais de l'autorité.ou que Je voulusses mo perpétuer au pouvoir, combien il m'aurait été facile de retenir et du m'approprier les moyens ui ont été placés entre Mmes muins par les mesures uppelées le bill du bureau des nffranchis 1 (Rires et applaudissements,)-\u2014 Avec une armée placèe à mu discrétion j'unrais pu rester à lu tête « ln uation et avec les cinquanteou soccante milions de crédit a mea disposition ; avec la wuchine dunt lemanic- ment m'était dévolu, avec mes satrapes @ mes Subordunnés daus chaque ville et daus chaque vil: luge ; ct, de plis avec Ju * bill des droits civils come auxiliaire ete, Jauris pu me proclamer dietatour ! (U'est vrai ! Trois cheers pour lo Président 1) Mais, messieurs, j'ai mis tout mon orgue! et non auibition à occuper zatle position «jui rect tous les pouvoirs entre les mains du peuple (Ap: pluudissements.) Ft ju répête que ul lex outrages ui los ruilleries du Congrès, ni les oalomuies d'une presse stipeudico no we détourneront de mon but, mo.Avant de nous séparer, Messieurs, vouillez accepter mes sincères remerciments pour les nramifestations de bienveillance ct de respect qque j'ai reçues de vous à cutte occasion, Ju répète (ue jo continucrai toujours À être guidé par le ferme cb conscioncieux sentiment du devoir, et, ce qui ne pout manquer de suuteuir le courage, par la Cour stitution meme, dont jo no wie départiral jo : Après ce discours, lo Président ct le général Grant ont été chalçureusenvent applaudis, et tous doux se sont retirés en se tenant par le bras, au milieu des manifestations les plus enthousiastes, La convention de l'hiladelphie a eu pour premier vésultat de faire baisser l\u2019or et_monter les voleurs du gouvernement : preuve infaillible des espérances renuissantes, 113 TROIS-HITIERES, MARDI 78 AOÛT 1806.\u2014\u2014 ren Le Globe fait tous ses efforts depuis ln fin de la session pour relever les ruines de Ja grandeur passée de son patron, l'hon.M.Brown.Pour parvenir à ce but, il cherche à soulover de nouveau la fureur du parti radical contro Thon.procureur-généra) du Maut-Canada qu'il ne rougit pas d'attaquer jusque dans ga vie privée, Co n'est certainement pas par cette ligno de conduite que M.Brown reconquèrers von ancienne puissance qui semblo être anéantie a tout jamais, Ce n'est pas en cherchant à exploiter les | défauts de lu via privée de l'hou.J.À.MeDonald qu'il le fera détester par ceux qui le supportent au- jourd'hui.Ces attaques brutales qui indiquent un esprit hniveux et vindientif, loin d'umasser la colère du peuple sur la tête de cclui qui enest l\u2019objet, ne pourront au contraire que lui nequérir de nouvelles sympathics, tandis que eclui qui aura joué lo rôle d'iusulteur n'aura pour toute récompense que le mé- | pris public.Si M.Brown no rencontre aujourd'hui autour du lui qu'isotementet abandon, s'il n'est plus suivi que par quatre ou cinq fanatiques de son espèce, c'est à lui-même, c'est À sa propre conduite qu\u2019il doit attri- Duet toutes les défections qu'il n cu à comptor pendant lu dernièresession.Tl était entré dans la conlition pour mottre flu aux Jutles sectionnolles qui déchiraiout depuis si long- Le Journal rer que le règne de ce grand fanatique est maintenant fini.I doit se fonder bientôt à Toronto un uouveau journal qui sera l'organe du parti radical ayant M.McDougall pour chef.On ne pocounait plus le Globe como roprésentant fiddlement le parti réformiste du Haut-Cunada, Au moment où nous allous entrer sous un nouveau régime, il est eans doute consolant de voir l'influence de l'homme le plus turbulent qui ait paru sous l'Union considérablement diminuée, Le nouveau système n'en functionnera qu'avec plus d'harmonie.\u2014\u2014rme\u2014-\u2014\u2014\u2014\" Les dernières dépêches reçues par le cable transatlantique nous annoncent qu'un traité de paix a été signé À Praguo lo 25 du courant entre la l'russe, l'Autriche, la Bavière ot l'Italie.Un des dispositifs du traité oblige les puissances signataires à faire ron- trer leurs troupes sur leur propre territoire daus l'espuco de trois semaines.L'Autriche à accordé la cession do la Vénétio à l'Étalio.La guerre qui cosanglantait depuis quelques mois l\u2019Allomagne et qui meuaçait à chaque jour d'embrâser touts l'Europe cst done torminde.Lia paix quo l'on vient de conclure reposc-telle cependant sur des bâses qui puissent dunner À l'Europe des | | garanties de tranquilité pour oy long avenir ?C'est ce que l'un hésite encore à eroira, et pour do bonnes raisons, Les difficultés ne paruissent tro qu'ajournées ot non tranchées d'une manière définitive.Dans quelques années, peut-être, les redoutables pro- blémes auxquels le traité de paix semble donner une solution, surgiront plus terribles et plus menagan l= que jamuis, ct l'en cu uppullera encore au canon pour régler les poiuts en litige, La victoire actuelle consacre des injustices eri- antes qui devront tôt où tard nttiver sur la tête de ceux qui les ont commises et de ceux qui ont contribué à les faire consommer un terrible châtiment.Un potentat que le sort des urmes favorise peut bien dieter aux puissances qu\u2019ila vnincues des cou- ditions iuiques que ces dernières sont foreées d'ac- copter, Mais il arrive un jour où la foudre divine tombo sur les trônes assis sur l'inquité et les mot en éclats.Au-dessus de la foreo des pouvoirs humains mise au service de l'injustice, il y # une puissance éternelle qui gnit balayer les dynasties qui n'ont plus conscience de leur mission ou qui ne voulent pas lu remplir.L'équilibre européen a subi do profondes modifi- eations par les résultats de lu guorre actuelle, L'AI, lemugue se trouvo complètetvent transformée, cb la Prusse devient uno puissance de premier ordre.La puissance de l'Autriche est considérablement amoindrie.L'Italie devient plus puissante et va probablement maintenant essayer à réaliser ses ambitions du côté de Rome.Si la France s'y refuse, elle en appellera sans doute À la l\u2019ruse protestante qui ne dewandera pas mieux que de seconder l'œuvre de la révolution italienne.C'est là qu'est netucllement lo côté alarmant de la situation curopécune, ee rs Les dernières nouvelles relatives nu Moxique ne sont pas.très rassurantes pour la stabilité du trône de Maximilien.L'Empereur des Français a formellement refusé parait-il, à l'Empératrice du Mexique helles qui, encouragés par les États-Unis, poursui veut aves une nouvelle ardeur leur guerre de brigandage, À l\u2019aris l'on croit que l'Empérutrice Charlotte na reviendea pas nu Moxiquo et l'on nunonce la chute de l'empire commo prochaine ct imminente.Les Américains battent des mains, emer eee \u2014m eee Dimauche dernier, Is grande messe a été chantée dans la cathédrale de cette ville, par M.le Graud- Vicaire Thibault, missionuaire de la Rivière-Rouge.tomps le pays et pour muner À exécution l'œuvre de Cet apôtre plein de zèle et de dévouvrment travaille Ia Confédération.Sorti de la contition parce qu\u2019il dif- | depuis trente-trois aus au salut des fines dans ces férait d'opinion avec ses collègues sur une question | missions lointaines.Ce n'est que la deuxième fois étrangère à cotto mesure, il n'en était pas moins tenu parses engagements antérieurs À contiauer son appui à la coalition, et non à chercher à la brisor.C'est lu guerre acharnée qu\u2019il a faite au ministère, c'est l'attitude Lostile qu'il a prise dès le commeucement de In session coutre le gouvernement qui l'a mis duns la position qu\u2019il occupe uujourd'hui.Ses anciens amis ne pouvaient pas pour flatter ses nmbitions ou pour seconder sa haine aveugle contre un homme dont la politique commerciale avait été adoptée da préfé- roues à lu sicune, rompro tous les engagements qu'ils nvaient pris lors de la formation de la coalition et faire nue volte-face qui aurait gravement compromis Je succès d'une mesure pour lo triomphe de Jaquello on avait déjà fait d'immenses sacrifices.C'est pour n'avoir pus compris cela que M.Brown so trouve aujourd'hui daus l\u2019ubaissement ot l'humiliation et que M.MoDougall est à Ju tôte de In plus grande fraction du parti réformiste du Haut-Conada.Si M.Brown, après être sorti do l'administration avait fait preuve de plus do modération, s'il avait su contenir sou impatience, ct mettre un frein à sa soit du pouvoir, il aurait uns doute conservé encore su position de chef du parti radical du Haut-Canada, Témoins de cotte modération, ses anciens partisans auraient vu qu'il voulait ne pss compromettre le sucets de la graude mesure pour laquelle il leur de- - mandait leur appui en entrant dans la coalition et ils won auraient cu que plus d'estime pour lui.La confédération accomplie, il auruit disposé encore d'une grande force.Tien n'était plus facile pour lui que de prendre \u201ccette position.Lo gouvernoment ne V'attaquait pas ur sa retraite.Au contraire, l'hon.J.À.MeDo- nald, au diner do Coruwall comme en chambre, lors des oxplicatious ministérielles, avait wontré la plus grande délicatesse.I} avait même reconnu en termes bien fatteurs le mérite qui revenait à M.Brown dans la question do In Confédération.Le gouvernement lui fucilitait donc le chemin à la modération.Mais son bumgur belliqueuse n'a pas voulu en pro- * fter, Il en subit malutenaut les conséquences.C'est probablement pour s'être montré si généreux envers lui, pour s'être montré si juste ct si équitable ; à son égard que l'hon.J.A.MoDonald voit l'organe do cetto impossibilité gourernementale loi luncor à h figure toutes sortes d'inju es.Mais il faut csjé- qu'il revoit le Canada, depuis l'époque de son départ.eee mm tree rt (Pour le Journal des Trois-Rivières.) Iommes célèbres sortie des conditions lew play obscures.(NOTE HISTORIQUE.) Mnis on admire, on aime, on soutient les talents; Cest en vain qu'on voudrait repousser leurs élane; Sur ses pales rivaux renvergant In barrière Le génie à grands pas marche dans la carrière, (Giunert.Le poëte malheureux.) Do fils de bouchers :\u2014Pierre d'Ailly, aumônier de Charles VI, nommé Cardinal-légat par Jean XXII, 1350-1420; Thomas Wolsey, célèbre minis- tro de Monri VETT, archevêque d'York, 1471-1530 ; La Marquise de Pompadour, célèbre maîtresse de Louis NV.qu pendant vingt ans eut le plus grand empire sur ce roi voluptueux et gouverza pour niusi dire la France; Louis Legendre, boucher d\u2019abord, devenu le fameux conventionnel que son éloquence sauvage fit sumommicr lo Paysan du Danube, 1766 1797; Mark Akeuside, célèbre poite anglais, 1721- 1770; cte., ete.De fils d'horlogers et orfèvres:\u2014Jacques Cœur, célèbre commerçant français, dont in fortune était la plus considérable de l'Europe, 1400-1461 ; Jeun Jacques Rousseau, écrivain et philosophe dont les écrits sont ontichés d'immoralité et de paradoxes, 1712-1778; Caronde Beaumarchais, remarquable écrivain français, 1732-1799 ; J.A.Rossignol, or- füvre lui-même, devenu un fameux révolutionnaire et démngogue, 1769-1802; Félix Dujardin, savant naturaliste, né en 1801; ete, cle.De fils de boulangers:\u2014Ph, Quinault, célèbre poûte lyrique, 1635-1088 ; Le général Drouot, surnommé par Napoléon le Srage de la grande armée, né à Nanoy en 1774, mort en 1847; Jean Reboul, né le 23 janvier 1796, puête boulanger bien connu; Méné\u201d Caillé, célèbre voyageur, 1799-1838; J.RL.Lippolyte Jiuzerges, peiutre français, né on 1817; ete, ete.Do fils de cardeurs et marchands de laines:\u2014Wil- liam Shakespeare, le plus grand des pottes drmma- tiques anglais, 1564-1616; Jueques Cathelineau, lnérabiese des armées vendéennes, surnommé lo aint de l\u2019Anjou, 1769-1793; P.M.Bocage, célè- bro acteur frauçais, né cn 1798; cte., eto.De fils de tonnelliere:\u2014Jean Calvin, célèbre ré formateur, chef des calvinistes, le pupe de Genèce, 1509-1064 ; Claude Martin, de fn compagnie des Indes, célèbre par ses exploits militaires ; Lo maréchal Ney, prince de la oskowa, pair do France, inirépido militaire, n¢ en 1769; fut fusillé cn 1816, À la Restauration pour s'êtro déclaré en faveur do l'empereur aux Ceut-Jours; Etionne Cabet, publi- cisto français, célèbre communiste, 1788-1856 ; Ber- tani heist.oni Ly TEE\u201d lh EERE RIN ante ill A EE des TroiueBiivières - 1866 nard Mulé, né en 1803, ancien ropréscutant français, eékbre républicain ; Pierre Joreph Proudhon ancien représentant, publiciste français, aux principe éminemment subversifs de l'ordre social et politique, auteur des propositions aussi anti-socialea qu'a- héistiques : La propriété, c'est le cole; Diew c'est le mul (d'après Vapercau, son père était tonnollier ; Hyppolite Castillo daus ses Portraits Politiques dit qu'il était fils de payes ot qu'il fut bouvier cing uns.) Louis Veuillot, l\u2019un des plus gramis publiois- tes du sidele, ancien rédaotcuren-chef de l'Univers, né en 1813; Eugène Vouillot, frère du précédent poléwiste catholique très remarquable, né en 1818; eto., ete.De fils de meuniers; Benoit Xl, pepe do 1334 3 1342 (quelques uns lo disent fils de boulangor ;) A.Jacob Corstens, puintre danois, 1754-1798; F.3.Lefebvre, due de Zautzick, célèbre militaire, 17- 55-1820 ; Nicolas Stofilat, célèbre général vendéen, 1751-1796 ; Claude L.Mathieu, astronome français mewbre de l\u2019lustitut, ancien député, né en 1784; etc, etc, De fils do Charrons : \u2014 François Joseph Haydu, célèbre compositeur allemand, 1732-1800 ; Don Baldomero Kspartero, duc de la Victoire, général et homme politique espagnol, né eu 1792; cto, ote.Do Bs de forgerons : \u2014 Joseph Octave Plessis, ouzième évêque de Québeo, lu premier homme de notre priys, né le 3 Mars 176:, mort le 4 décembre 1825; Lyman Heecher, thévlogien américain, célèbre nbolitiontiste, né en 1775; Michel Farudy, célèbre physicien anglais, né ou 1781; (FF, Muntz, meu- bre du Parlement Britannique.célèbre réfurmateur né cu 1791; Thomas R.Bugoaud, due d'Isby, gou- verneur-général de l'Algérie, maréchal de France, 1784-1849; Elihü Burrit, célèbre philauthrope, éerivain cb linguistique, né en 1541; exerya le mé tier de forgeron durant la plus grande partie de sa vie + il fat surnommé l\u2019'Apôtre\"ide by Pair ; ete, ete.De fils d'aubergistes :\u2014Ste, Héléne, Impératrice d'Orient, mère de Constantin le Graud, morte en 328 (on prétend qu'elle était fille s'un hôtelier) ! Ricnzi où Rienzo, célébre tribun ronan, massacré dans uno révolte en 1364 ; tiuseppe Verdi, célébre compositeur alien, mort en 1814; William Powell Frith , peintre anglais dont un soul tableau : * Le bourgeuis gentilhomme a été vendu près de 23,000 français, né en 1820; Jouckiu Murat, roi de Naples, se distingua dans toutes les campagnes de l\u2019Empire, erdit son trône, f'ut condamné et fusillé en 1815 ; Rabelais, célébre cerivaiu français, 1483-1608 ; cte., ete.De fils de menuisicrs charpentiers \u2014St.Grd goire VII (1lildebrand), né en 1013, pape en 1073, reforma lu clergé, soutint contre l'Empereur Henri IV, et mourut exilé de Rome cn 1815 ; Mathieu Irrior, podte ct diplomate anglais, 1664-1721 ; Jacques Lnffito, célèbre représentant français et banquier, 1767-1844 ; Lu.B.Bonjeau, juris-consulte Français, ancien ministre, scnateur, né cn 1804 ; J.P, Beckser, publiciste et homme politique allemand, né en 1809; Adum Billaut, dit Maître Adam, we- nuisier à Nevers, surnommé le virgile au rabot, mort en 1663; cte., eto.De fils de cordonniers :\u2014Jean XXII, pape de 1316 à 1334, résida à Avignon (quelques uns lo disent fils de parents distingués); Jean la Buluc, célébre cardinal et ministre sous Louis XI, trahit gon maitre qui le tint enfermé dans uno cage de fer pendant onze ana, 1421-1491 (oy n'est pas positif à dive mil était fils de cordonnicr ou de tailleur) ; le Duminiquin, peintre célébre, 1681- 1641; J.JB, Rousseau, célébre pote lyrique français, 1671-17-41 ; Chouette, fameux révolution- nuire, ud en 1765, décapité en 1794 ; Beha Weber, d'abard cordonnier, historien, publiciste ot podle ul Temand, ne en 1798; Willisus Sifford, d'abord cor- d'envuyer do nouveaux reutorts pour réduire les re- : dounier, critique anglais distingué, 1775-1826 ! Savinien Lapointe, poëte cordonnier, ué cn 1812; ete, ote, De fils do tailleurs :\u2014Pierre Landais, rand tré- sorive de Bretagne, exécuté en 1485 ; : ndré del sarto, peintre Italien, 1488-1530; J.II, Nchulze, auvant médecin, LGST-1744 ; Jean Henri Jambert, savant universel, 1627-1707 ; deau Godefroi shadow, célébre sculpteur prussien, 1704-1850 ; Pierre Jean | de Béranger, célèbre poëte et lo premier chansonnier de notre siécle, 1750-1857 ; Jacques Jasmin, célèbre pote l'rançais, décoré de la croix de lu Légion d'hon- tour, né cn 1798, embrassa l'état de perruquier auquel malgré ses succès poétiques il resta toujours fidèle ; etc, cte.Do fils de savetiers :\u2014Urbain IV pape, régna do 1261 à 1305; Le Cardinal Maury, célébre pur son éloquence et sca joftos oratoires contre Mirabeau, ce Démoathènes Frangais, 1746-1817; ete, cle.De fils de couteliers :\u2014Denis Diderot, philosophe du XVIIIe siècle, né cu 1753, mort co 1684 Charles Rollin, céicbre professeur cb historien, lu Fénélon de l'histoire, 1661-1741 ; eto., ete.De fils de tisserunds :\u2014Ste.Catherine de Sienne, 1347-1380 ; George Fon, tissorand lui-même, fou- duteur do la fameuse scote des Quakers en 1647, 1624-1690; C.G.Feyne, érudit, 1729-1812 ; C.P.Oberkampf, créateur de la manufacture des toiles peintes de Jouy, nunoblie par Louis XVI 1748- 1816 ; 1.I, Ki.Bignon, diplomate remarquable, 1771-1841 ; Jeum Lawes, due de Montebello, tisserand d'abord, général d'une intrépidité qui lui valut Jo surnot de Holand moderne, ué en 1769, tué cn 1808 à la bataille D'esting; J- Louis Beruouf, cé- lébre professeur et philosophe, 1775-1844 ; William Johnson Fon, homme politique anglais, du parti radical ué en 1786 ; Aduïbert Stifer, l'un des meilleurs prosateurs et puêtes allemands ; ete, cte.De fils de paysa: Aurélien, emperenr romain, 212-376; Catherine I.paysanne, devenue Impératrice de Russie (tyzarine).femme de Pierre le Grand, 1639-1727 ; John Ularo, poête anglnis né en 1793, surnommé le Paysan du Northamtonshire ; Lachambeaudie, né en 1806, poête-fabuliste ; Allan Ramsay, poête de l'INcosso, surnommé le Théocrite Ecossais, né en 1696 ; Jueques Stacmfli, homme politique suisse, l\u2019un des chefs du parti radical, né cn 1820 ; ete, ete, Bergers ct bergères dovinus célèbres : \u2014 St, Maenire l\u2019Ancien, célèbre solitaire du 1Ve siècle ; Maximin, empereur romain en 235, d'une force ct d'une grandeur qu'on comparait & Joliath et à Samson ; assassiné on 238; Maximin Daïa, empereur romain, mort, cn 313; Galèro, empereur romain, persécuta les chrétiens, d'uno cruauté tolle qu'il faisait dévorer les hommes par des ours pour s'umuser, mort en 310 ; Ste, Geneviève, patronne de Paris, 423-512 ; Justin ler le virux, cmpereur d'Orient, régna de 5184 B27; Sylvestre IL.le premier pape français, Fun des plus grands savants du moyeu-Âge, 913-1003 (C'était l'opinion probable qu'il a 6té berger) ; Pierte Damien, cardinal et évêque d\u2019Ostie, célèbre pré- dieuteur 988-1073; Bouoit X1, pape, empoisonné en 1304 ; Jiolto, disciple de Cimabue, célébre peintre sculpteur et Architeots italien.1226-1834 ; Frangois Bussono dit Carmagnole, célébre général italien eut lu téte coupdo en 1432; Ste.Jeanne d'Arc, bur- nommée la Pucelle d'Orléans, ehassa les Anglais de France, fut brûléo à Rouen en 1431, Vige de 21 ans; St.Jean do Dien institua les Frères de la charité, 1495-1560: François Pizarre, conc uérant du Pérou et fondateur de Lima, 1476-1541 ; Rumus, dit Pierre lu Ramée, 1502-1575 célèbre philosophe et professeur au collége de France, tiré à la St.Barthalémy ; Sixte Quint, paps célèbre de 1585 à 1590 ; St.Vineent do l\u2019aul, célèbre par &a charité et son dévouement, fondateur dos sœurs de ln charité, do l'Hospice des enfants trouvés, eto.1576-1660 ; Miloes Obrenoviteh, ex-prince de Service célèbre par ses luttes contre les Turcs, né en 1780; J.B.M.Vianney curé d'Ars, le saint populaire du XIX sid- cle, célèbre par sa vie do péuitence ct de mortification, pois par l'immense pélérisago qui se fait tous les aua à son tombeau; Richard , célèbre éoo- nomiste, l'ap des plus grands hommes d'Etat de l'Angleterre 1804 863, cte., ete.* Tiédiverses conditions obscares: Probus, empereur romain, régna de 276 à 282, fils de jardinier ; Adrien IV, le seul pape anglais de 1154 à 1159, fils d'un valet; Alexandre V.d'abord mendiant, pape de 1400 A 1410; Sixte 1V.fils d'un pocheur, pape de 1471 à 1484; Jueques Amyot, célèbre éorivain français, flla d'un marchand-micncier, 1613-1698 ; L'Albano, fis d'un marchand de soie, célèbre peintre italien, 1578-1060 ; Jules Albéronie, premier ministre du roi d'Espagne, Philippe V, cardinal, 1604- 1763, fils d'un jardinier ; Jacques Cook, célèbre navigateur anglais fi trois fois le tour du monde, 1728- 1779, fils d'un gurgon de fermo; L.A.\"Thiers, illustre orateur et erivain, nd on 1797, fils d'un ouvrier de port, né cu 1797; Le Cardinal Jiacomo Antonelli, vélo Z avril 1806, fls d'un bficheron, ministre sccrétaire des affaires étrangères à Rome ; eto.eto, J.T Montréal, 22 Août 1866.a Td On lit dans la Minerve du 22.Les vouveaux moyens de communication entre les provinces angluines, les Indes ot le Brésil sont rendus à un point d'organisation trop peu uvancé pour que nous puissions juger des immenses résultats obtenus par la délégation commerciale.Néanmoins, les faits so produisent déjà et ils sont nssoz importants pour nous permettre de prédire un déve- loppeweut rupide de commerce entre ces différents ays.Les délégués ont fait de leur voyage, un rap circonstancié, et, en donnant do longues explicutions sur lus espéces de produits qui conviennent aux différents pays, ils out mis le commerce canadien eu état d'entreprendre des spéculations avantagenses.M.Thomas C Duplessis, de Québec, arrive de Cuba, ct il vient de prendre des mesures pour y expédicr des articles canadiens à un montant de $300,000, On versa dans la lettre ci-jointe que Cut cutreprenaut ct actif compatriote nous adresse, qu'il pourra se rendre utile A ceux qui dé sireront le consulter.M.Duplessis fraic uno voic qu sera suivie, nous l'espérons, par un graud nombre \u2018autres et nous enggzeons les négociants A rofiter de cetwoffre.1! y à déjà, au Brésil, un de nos compatriotes bien versé duns les affaires et bien initié aux besoins et nux ressources da Canada aussi bien qu\u2019à ceux du Brésil, lo Dr.Dansereau, Lui aussi pourra rendre de grands services à coux qui se pruposont d'ouvrir des rulutions oommierciales aveo ce pays, oici la letto do M, Duplossis : Au Rédacteur de Zi: Minerve, Ainsi qu'un trop graud nombre de mes compa- trivtes, j'ai cherché un emploi dans notre Canada.Au retour des commissaires du commerce de leurs voyages aux Indes Occidentales et au Brésil, j'ospéruis, ainsi que bien d'autres, que colte mission importante produirait los meilleurs résultats.Tout le Canada approuva le choix des messieurs charyds de cetto mission et je crois que le peuple de cette province était nlors convaineu que, s'il y avait pos sibilité d'ouvrir des relations commerciales dans lo Sud, ces messiours cuvoyés par notre gouvernement en, assuraient la réussite ; uu moins, j'entendais, sans exception, \u201ctoutes les personnes veo lesquels j'étais en contuot, dire lu même choso ct wanifester les mêmes espérances de sucods et j'avais tout le loisir désirublu pour tout enteudre.Un de rues amis me suggéru do voir un des Commissaires pour m'iuformer quand seraît publié leur rapport.Je suivis son avis et je me rendis chez l'un do ces messieurs, qui eut bien ls compluisance de me donner toutes les informations que je desirais à ce sujet, et, de plus je le trouval occupé À corriger l'épreuve du rapport des Commissaires du commerce, Il me pormit avee bienveillance, d'en prendre connuuvication et d'en faire tous les extraits désirables et il me donna aussi beaucoup d'explications.Je rapport me plut beaucoup, et je vissous mes yeux tout ce que je désirnis, lo tout était très compréhensible ct me fournissait tous ces petits détails qui font, en affaires, les rofits ou les pertes.Jo fus encouragé pur ce que je lus et entendis et jo mo décidai de suite à entrer dans ce conmerce.La pre mière difieulté que je rencontrai fut de trouver un vaisseau cuivré et de capacité proportions.Je n\u2019en pu trouver, ni à Montréal, ni à Québec.Je conclus alors que muni de wes extraits du rapport des Commissaires de commerce, je ne pourrais micux faire que d'aller aux Indes Oceidentales, dans l'espoir d'y prendre les ordres.Je laissai le Canudr le 16 juillet dernicret pris passage à bord du vapeur Ængle à New-York le 18 du même mois, et j'arrivai à la Havane le 54.11 me fut très facile d'entrer en rapport avee les hommes d'af- {aires do cette ville et grâce à mes oxtraits du rapport dus commissaires du commerce, je fus en état de ré- poudre à leurs questions en ce qui concerne le commerce avec lo Canada.Je ne puis rendre compte de toutes mes opérations ; j'écris la présente pour l'avantage de ceux de mes compatriotes qui peuvent être dans la position oil j'étais alors avant do me décider de faire un voyage à Ouba.Je suis reconnaissant pour les informations qu'on a bien voulu \u201cmo donner et.je désire aussi que d'autres prennent In bonne direction.Je puis dire aussi que mes espérances ont été dépassées el que, guidé par les suggestions contenues Jaus le rapport des commissaires du commerce, j'ai rencontré des marchands bien disposés À ouvrir des relations commerciales vee nous pur une grande échelle ct que je suis actuellement À préparer des chargement de foin, avoine patates, ninsi que bois, boîtes à uel (sugar box shooks) et autres articles tous spécialement mentionnés dans le rapport comme effets que nous pourrions expédier avantageusement à Cuba.J'ai demeuré douze jours À Cubn, dont trois à la Quarantaine : je pris passago à bord du Stars und Stripes pour V'hiladelphie et je fus do retour nu Canuda après une abseuce de vingt-six jours, mes frais de voyage ne montant à $23\".Je suis jusqu'à présent, si satisfait de mon premior coma quo lorsquo j'aurai terminé mes expéditions à Cuba, j'ai l'intention de m'embarquer pour le Brésil, où, je pense que nous avons encorc de plus grands avantages qu'aux Indes Occidentales.Je vous inclus mon adresse ct jo sérai heureux de donner toute information à ceux qui le désireront, Votre, ete.Tuoxas C.DupLEssis.etree re Nous lisons dans le Journal de Québec du 25, Duns un ordre en conseil, adopté il ya quelques jours, concernant l'octroi de pensions à accorder aux volontaires devenus incapables de gagner leur vie, le souvernement # dévidé que l'échelle adoptée pré- cédeuiment était trop petite, vu que les volontaires de ce pays étaient pris duns uve classe gévérulement supérieure à coll qui forme la grando muusse do l'armée anglaise; et 50 p.100 ont été njoutés à l\u2019é- thelle.Le gouvernement accorde À la vouve do l\u2019en- scigne Meléachern uno gratification de $400 en sus de la pension qui lui est accordée à elle ct à ses enfants, en considération de la; bravoure de son mari.cation annuelle complète selon leur ra i lice, à ooæspter de la date que la a we reçue.Pour une blessure au corps, ils recevront gratifestion équivalant à 18 mois de pais com hg waig pas de pension.Voiei les taux des Pensions que le gouvernement eat disposé à aocorder : \u201c Le lieuteasut-colonel, recevra $1800 ; le major 4800 ; le enpitaine, $800 ; le major de brigade le chirargion de l'état-major, le paiemaître, 8400 cha oun ; éoutonat 5 l'assistant-chirurgien, $280 chacun ; le cornet, l'ensui i it 8200 chacun., gne et le quartier-maître, Voici c: que les veuves dos ofici quand elles rout pauvres ; oiler ocevront Quand un colonel sera tué peudant l'acti veuve recevra $800 ct scs enfants do 72 gd veuve d\u2019un major recevra $480 ot ses enfants de $04 4 $80.Lia veuve d'un eapitaine recevra 8250 ct mes cufauts de $48 à $64.La veuve d'un lieute nant recuvra $240 et ses enfants dc$32 à 856 La veuve d'un cornette, d'un enscigne et d'un quartier: maitre recevra G1S4 et ses enfants de $32 à $56, Los fils des officiers recevront l'allocation jusqu'à 18 nus, ct les fillus jusqu'à ce qu'elles solent variées ou jusqu'à ce qu\u2019elles aient attoint l'âge de 21 ans, & Le sergent dovenu incapable de gaguer sa vie por la perto de deux membres ou des deus yeux recevra de 50c.& Tuo; lo caporal, 400.A 60c; lo ml.dut, 30c, à 4Ve.Ceux qui sont iucapubles de Jour vie, muis qui n'ont pas besoin de l'aide d'une autre personne, recevront: le sergent, 40c à 60 ; le caporal, 300 à A0c ; le soldat, 200 à 300.! \u201c lya ensuite coux qu peuvent pourvoir jusqu'à un certain degré à leur existence : le sergent placé duus celto catégorie recevra JO à 400; le caporal, 200 & 30, et lo soldat, 100 à 206, Enfin, ya ceux qui peuvent pourvoir matéricllement à leur \u201cfwxistence ; nlors, le wergeut recevra 200 à 300; lo port | caporal, 180 & Uo, ot le simple soldat, 106 à 15o par jour.\u201d \u2014\u2014e (Æu bouteilles d'une Pinte, ANC FRANCOIS GAUDET, AVOCATS.JOURNAL DES TROIS-RIVIERES :| Vi-s-viste Patntnde Suntice, mar mesaresue.srsmmrurn Ql | > MM.Du Nivarvitue & Bounnauxs suivent les Circuits - Li » 1 ° ARTIABASK AVILLE.de la Rivière du Loup et de St.-François.Malle Moyale entre Québec et les vres d Eco es : Arthabaskaville, ler août 1805.Les Troiu-Hirières, 4 juillet 1863.o Nouvel Alphabet, double brochure de 72 pages.Provinces d\u2019en Bas.Syllabaice des Fcoles Chritiennes, brochure de 108 PER ALICE | PEE re ORAISON FUNEBRE H.G.MALHIOT, LE SUPERBE VAPEUR EN FER : Le Petit Catéchiame du Divcèse de Québec.AVOCAT, Nouveau Traité des Devoirs du chrétien envers Dieubu A me À brégé de Géographie C« inlet Historique.; LADY HEAD, 5155 GENERAL DE LAMORICIERE) 0022 M2mismiers «Le grad Purfesten du mag y 4 9 Growmaire Française Elémentaire.Les Trois-Rivières, 19 mai 1868.AINE MARMEN.Exercices Orthugraphiques, etc, ete.ONUNCÉE - Cartes ; Les mimes avec Dictionnaire.PHONON SEVERE DUMOULIN, |P*RricuLitrrusxt Recouuannt o LAISSERA LE QUAI ATKINSON, Dieté et Corrigé des Exercices Orthographiques.PAR Mgr DUPANLOUP \u2019 printemps et l'Eté, loraque le sang est épañs, 1p \u2018 Extrait de 1a Grammaire Française., | lation difficile ot que les humeurs du co va « cireu- Mardi, le 4 Neptembre 1866.Psautier de David, à l'usage des Ecoles Ohrétiennes.EVEQUE D'ORLÉANS AVOCA T, malsuities par leurs secrétions dans la peau re elena A quatre heures I, Lectures Jpaructires et Auusantes (eu manuserit), DANS LA CATHEDRALE DE NANTER nue oxeph au de ahr, Co putesuat détersif pettole toutes jes partion a par ¥.1.I Cea le 17 petubre 1865 NS » près Palais \u2018we et devralt Cre pris tous les jours comme boj J Les mêmes, avec le texte on catuctère d'imprimerie en e 17 octobre Buntice.diurétique pour tous ceux qui sont main © boisson POUR LES PROVINCES D'EN BAS, upd .+ Grammaire Françaire, par N.Liomond AVEC PORTRAIT DU GENEMAL | Les Trois-Rivières, 19 mai 1865.floiguer ler maladies.Cont Tu seule AA répare A vido 0 ; \u2018ments de la Grammaire France + + =.; .uérison perm \u2018 | \"Touchant aux places ci-dessous, cu allant et ve aile de l'Tostituteur, par F-X.Valade, ime Edition.pbs cadre à la Librairie du Journal des Trois peux barmi be maladies monte des cas les plus dange.; : rué.Paspébine.Adrégé de l'Histoire Sainte, de l'Histoire de France, ete.: Bassin de Guspt, P ere, Pasp Nouvelle Grammaire, Frauiais, Jar Noël et Chapsal.J.B.0.DUMONT, Berofule, Dartros, Tumeur.Ulcères ct Tn tipo ; + \u2019 #1: : Exercices Orthographiques, par les mêmes.pa les es \u2018Eruptivns Be Dalhousie, Miramichi, Shédiac et Ee Comte Hee, a et mme.AVOCAT, pour toute ls pce kirup wera ur.; Pictou Petit Dictionuaire Français, par Napoléon Landais.NurennscBitue Notre-Dante, vissh-vie Rbumes, Enflures Blanches, Néral rie i] \u2018 .Petit Dictionnaire de la Langue Frauçaise, par Hoequart mu .générale du systéme Nerv 10e , Déhilité \u2018 Traité d'Arithmétique, pur Jean-Antoine Bouthillier, L'RGLISE PAROISSIALE.on ys me erveus, Perte de l'Appéi tal Traité Elémentaire d'Algëbre.Les Trois-Itivières, 19 mai 1865, » Lungueurs, Etourdissements et toutes bo Tous les Nagages sont sux risques dos proprictulres.Adrégé de Géométrie Uratigne, evec Atlas.Maludies du Foie, les Fièvres Intermitte J ° M.DESILET 8, Fièvres Bilicuses, Jaunisses, ete, etc.nter, On garentit que c'est lu préparation la plus Passage payable et lis pris au bureau.! Une re aa pris de fret après 3 heures P.M, le jour du départ.Elément de la Grammaire Latine, par Lhomond.Elément de lu Langue Anglaise, par Siret, Mythologie Epurée, par Mme Emma Morel.; ÿ lus puissante, faite avec de la véritable 8 Lure et la i Pour Frot et Passage s'adresser À Petit Traité Théorique et Pratique du Style., a, véritable Salsepareite de : F.HUTEAU, t Nouvelle Grammaire Anglaise, par J.-B, Meilleur, M.D.AVO C A T \u2019 Hondas\u2019 dans Teer fol ule se guérir les maladies Tan, Pocket Dictionary, by Thomas Nugent, LL.D.Qual Atkinson, Rue St.Jacques, Québec | py Catholic Sohool Book.1 Bureau ot Residence, Bue Alexandre.| C'est le muilleur reméde, et de fa te dangereuses, Québec, 7 tuni 3806.le seul sur lequel en ou , ; .pulsse compter pour la guérison de toutes les ma), Nouvelle Arithmétique Analytique et Synthétique des Les Trois-Rivières, 19 mai 1865.\u2018 i\u201d ladies oc.\u2014 Académies, Ecoles-Mudèles et Commerciales, d'après shalonniee par l'état fmipur du sung et particulitremens le système décimal.I : .: : y 4 Réponses et Solutions raisonnées des Exercives de Cal- HOULD & OTTI VILLE Pilules ; | FAR Dr.PAGE, Dentiste, cul ot Problémes contenus dans lu Nouvelle Arith- {Lv ot A N \u2019 Végétales et Nuerées i métique.4 > ne ! Uffice au-dessus du magasin de M.James Shorts, Rue] 5, George\u2014Nouvesu Dictionnaire Français.LUE BONAVENTURE, PRÈS DE L'EGLISE du Pluton.Le cours complet de Grammaire de I.homond, revu 68 M.Pago sera absent des Trois-Rividres, jusqu'au corrigé pur Julien, - ter Novembre, Avss: :\u2014Les Cours Wnplets do Drionx et de Bonneau, Les Trois-Rividres, 8 mai 18066, B.2.G PAROISSIALE.MM.Hould et Lottinville suivent les cours d'Arthabes- Les Trois-Itivières, 19 mai 1865.DK DEVIN: ka et de St.François .- o Les \u2018i rois-Rivicres, 13 février 1866.an a mag RC » 4 2 RY A 18 ART ICLES DI V ERS Sout certainement le Remède le plus efficace pour F 1 : û q i - _ 8 4 oa * > PAPIERS: DESTRUCTION DEN VERS ALFRED DESILETS, ENSEIGNE DU Papier Foolscap QUI SOIT ENCORE CONNU.AVOCAT, \u2018 do à Comptes \u2014 Coin des Rues du Bord-de-l Eau et St-Antoi \u2019 ! do a Letisww vin tes Rues du -de-T Eau et St.- Antoine, M 0 U TO N B L À N C, do à Devoirs Essayez-les et soyez Convainous, Les Trois-Rivières, 1 mai 1866.do À Notes.\u2014 do de Luxe.Demandez les # PASTILLES-A-VFERS VEGETALE a do à Musique.DE DEVISE otne vous en laissez pas imposer paz l'offre C.A.LA RUE, o de Devil.d'une autre Préparationdo de Soie.AVOCAT RUE NOTRE DAME i er to vats, do BRISTOL \u201d \" , do d'Écoles.an,ete et Ces PASTILLES sont parement végétales, Bureau: event cine Wart et 9 8 » iv 0 Enveloppes, ete, ete.Mo surrés J .à Les Lroiseit ivieres, Enveloppes de Lettres, grandes et petites.Elles sont agré «bles au goût, Les Trois-Rivières, 2 féveler 1866 * Le Grand Remide à toutes les mnludies du CUNSTAMNENT on mains un Assortiment de Enveloppes de Luxe.; Elles n'ont rien d'offensif à la vue, oi tres, e ., | Marchandises Scolses des plus variés do de Denil, Et cont les seules LosaNGEs Authelminthiques Foie, de l'Estomac et des Intestins, kel que :\u2014 \u2014_\u2014 .CAML J Maps ; .| admises et recommandées par In Faculté Médienl Placé en fiole et pouvant résister à tous lex climate.Dr wh + PEIGNES: Spécitique pour les cas de Vers intestinaux (ue comme JAS.BARN ARD, Ges Pilules sont prépartes expressément pour agir mie astimires.Co sent \u2014\u2014 ARFENTEUR PROVINCIAL \u2014DRUMMONDVILLE, | Wltan(ment, avec ce Grund l\u2019urificateur de Fang, LA ve > Nouveaux Peignes ronds.Chaque Boîte renferme #0 Pustilles, ninsi que les în- v PRUMMONDVILLE SALSEPARÉILLE DE BRISTOL, dans tous ler eur où Twoeds Peigues de cereles, en envutehoue structions requises.(On voudrs bien obsery 1 * 7 9 Jauvier 1860 In maladie se trouve dans l'imj:ureté du sang.Les mais Soiries, to i dimcler, en eavutchoue cos PASTILLES sont chaeue d'elles estampillées des | deux GRANDS MEMEDER dé vtrlie influence de cto \u2018 Ç; A lettres # DEVINS,\u201d comme garautie contre | tre- \u2018 Qu 2 deux GRANDS REAMLDES, lcs maludies qui cul Ee cone Chapeaux, de fase ewe pages et qu\u2019elles ne sont jamais vendues à l'once ou Win AU GU S TIN DESROCHER oe et uae ment pans es madi yo , Bas, Ntntuettes, Benitiem, ote.) 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Agence bes Trois-Rivières : Agent en Chef.- B ) N Css Bureau : Office de D.G.Labarre, Ecr., coin des rues Bonaventure et liar, Le Journal des Tvois-Rivières parait tous les Mardi À LEs PIX POUR Avoca Is, Not AIRES, GREF- GEO.E.HART, et Vendredi de chaque semaine.EXTREMEMENT REDUITS.FIERS, HUISSIERS, ot, ele, Les Trois-Ritières, 1 juin 186 -Agent, PRIX DE L'ABONNEMENT : À Vendre à la Librairie du Journal » 1 juin 1868.92.50 [ E Soussigné désire faire connaître à ges pratiques «t | (Zen Trois-Mivières Pour douze mois .\u2026.\u2026.0000.ore0er, NB A nu Tublic qu'il eu prêt à vendre à des prix bien bas Les Trois-Rivit 1.4 4 - \u201cix 4 Le sssseneroesencoueso 1B ë D Riv \\ | ri d'hhvor consistant en de marchandises d'automne = oe mal 1869 COMPAGNIE Pour les Etats-Unis,.cerrenr.83,08 en Or.: imi i A ( M ÿ ) \u20ac NC VK \u2018 favariablement payable d'avance.\u2019 me won| D'ASSURANCE IMPERIALE | 2252270 Te Etoffes & robe et à jupon, M 01S D E M A R 1E A CONTR Toute personne qui voudra discontipuer son aboppe- E LE FEU.ment dovra en donner avis un mois avant l'explration de Flanclles de toutes couleurs, A L'USAGE DES FIDELES DU CANADA, as son semestre.i .2 N 1803.-\u2014 Coton ot ob à A Vendre à la Librairie du Journal 803 rentrées hamences: » in e .a .Corps de flanclle triooté 6 mcm des Troia-Bividres.1R rT 16 Agence pour la Cannda Les annonces sont insérées nux conditions ip \u20achilos ot chappes de laine, Les Trois-Rivières, 10 mai 1866.ue : 16 Pall Mall, 64} et bb Rue St.- François-Xavier, ou lignes Br tmonte.sousses au 00 os EN.aque inse g cassuse ar aceues .te ta \u201coD.ARS ALLE ATELIER TYPOGRAPI 100% MONTREAL.Dix lignes et au-dessous, première insertion -.- oe i ' Chaque insertion subaéquente.\u2026\u2026\u2026\u2026.0.Les Trois-Rivières, 5 Septembre 1865 JOUR i D ES \"TROIS A AES CAPITAL SOUSCRIT ET PLACE: Pour chaque ligne au-dessus de dix lignes, pre- °t\u2019 = : mitre insertion.ouvues se varonr ene .'tP CER ETC > I MILLION SIX CENT MILLE LIVRES STERLING Ohaque insertion suivante, par ligne .- 0.0 ENSEIGNE D S LIVRE aq , par lig MAGASIN 0 | IES ' Près pu Manon RUE Des R 5 ORGES Los A \u2019 Une remise libérale est accordée pour les anpopess À NAP OLEON DUFRESNE L' Soussiqués informent leurs amis et le public quite lls ot norte liom oy ers PE lo FEU s'offectuont aux conditions les p us favo.long terme.- ; : LA seront toujours prèts à exécuter à L'Atelier , n référer au Bureau à Londres.Il n° i , Rucdes Forges.vis-à-vis le Marché, oy por ue om des Trois-Rivières, des | | Polices ou les endossements.ne 13 9 aucun fais payer pour ee ete doit fre mle £4 LES TROIS-RIVIÈRES, LI RESSIONS WILLIAM HEBER RINTOUL, : a A constarament on malas un assortiment complet Do toutes sorles A a Agent Général pour le Canada, IMPRIMÉ ET PUBL INS avec élégance, ponetuali ; , gence des TROIN-RIVIERES, D U F R F 8 N E & F è res vi vus \u2018 eten anginis P itd ot à bon marché, en français Rue St-Josenk près du Palais de Justi r \u2018 , \u20ac .\" 1 \u20ac slice, ; ÉTAIRES , VAISSELLES._ DUFRESNE & Frings.ÉDITEURS PROPRIÉTAIRES, Les Truis-Iivières, 19 mal 1805.Les Trois-Rivières, 1 julo 1866.Les Trois-Rivières, 19 mat ois SEVERE DUMOULIN, Agent à qui toutes lettres, envois, cic., doivent être adrestés ' france, "]
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