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Titre :
Le Journal des Trois-Rivières
Journal trifluvien d'allégeance conservatrice publié de 1865 à 1893. [...]

Le Journal des Trois-Rivières est lancé le 19 mai 1865 par Honoré-R. Dufresne, notaire et marchand-libraire de Trois-Rivières. En 1866, il s'associe à Arthur Dufresne et à Ephrem-R. Dufresne, qui est étudiant en droit. Après la mort d'Arthur, un autre parent, Nestor-R. Dufresne, se joint à l'équipe en 1870. The Trifluvian Trader, journal commercial, est publié par les Dufresne dès 1870 pour la communauté anglophone.

P.-N. Martel, avocat, achète peu après les deux journaux avec Magloire McLeod. Devenu seul propriétaire, il les revend en 1872 à Gédéon Desilets, un proche de Monseigneur Laflèche, qui s'adjoint deux membres de sa famille avec qui il travaille jusqu'en 1880. Cette année-là, il demeure seul à l'administration et à la rédaction du journal. Il quitte Le Journal des Trois-Rivières en 1891 pour occuper un poste de fonctionnaire, mettant ainsi fin à une carrière de journaliste longue de 19 ans.

L'équipe de collaborateurs du Journal des Trois-Rivières accueille plusieurs plumes fidèles à l'Église, dont H.-G. Mailhot et quelques ecclésiastiques. Le journal accorde son appui aux conservateurs et à la Politique nationale de 1879, et combat le mouvement national québécois de Mercier dans les années 1880.

Dès 1866, Le Journal des Trois-Rivières avait pour devise « In necessariis, unitas; in dubiis, libertas; in omnibus charitas », que l'on peut traduire par « dans le nécessaire l'unité, dans le doute la liberté, en toutes choses la charité ».

VALLÉE, Henri, Les journaux trifluviens de 1817 à 1933, Trois-Rivières, Les éditions du « Bien public », 1933, p. 28-35.

Éditeur :
  • Trois-Rivières,1865-1891 ; 1892-1893
Contenu spécifique :
mardi 3 août 1869
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

Le Journal des Trois-Rivières, 1869-08-03, Collections de BAnQ.

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[" ph.urniturts cerentil tels que rourebet- lic eng ÈRFS Editeuriete, dois 5EME.ANNEE._ \u2014\u2014 M.MoLEOD, Rédacteur.° CHRONIQUE.4.04 -\u2014 et « L'attaque ne vient pas de nous :\u2014 nous nous défendons.\"\u2014(Journal des T.-H., du 9 Juillet 1809.) Le \u2018Punatitutionnet, \u2014Sou origine,e-ses qualités et ses de- fauts\u2014Ouvrage en trois partivs.(Suite ) TROISIÈME PARTIS.Avis aux lecteurs.Amis lecteurs.Monsieur l'réfuce vous à fait connaître les raisons qu'il avait d'écrire au commencement du premier volume de cutte chronique.11 w'est que juste que je prenne mon tour, dans ce troisième volume, pour vous expliquer de quui il va se composer, et vous dire mun avis sur soc contenu, Le Constitutionnel du 3 Février 1869, pur l'entremise de son chroniqueur, /'ylade, à dit de moi que j'uvais le titre d'Avocat.Voici dune qu'il constate gue Jul le droit de vous donner des avis.Le susdit /'ylade n dit de plus de moi, dans celte même chronique, que j'étais un petit hypocrite.Je devrai donc désormais vous entretenir de moi- compte du Constitutionnel, je ne suis pus tn modèle 4 sur ere! Pour cette raison done, je vous donne avis, umis lve- teurs, que cette troisième partie de ma chronique vi se composer presqu'exclasivement de citations tirces du Constitutionnel qui, lui, n'est pas un petit hypocrite! De plus, vous ne devez pas perdre de vue, chers lecteurs, que la première et deusidme partie de ma chronique dates du 11 Février1dud, et que je vous ul dit alors, au Ohaphtre 12 de la prémière partie de ma susdite chronique, que silo Conatitutionnel pouvait vivre assez longtemps, tous les citoyens dea Trois-Rivicves pusse- raient au fen de son artillorie d'éclubousseur.l\u2019uis, je vous ai njouté 13, entre parenthèses, comme fait nouveau, que ce que j'avais prédit alors du Cunstetutionnel, w'étuit depuis rénlisé.Que bien lus, il avait insulté la Province de Québag-pn entier, et qu'ayant fini d'insulter lea hommes, il commençait ses attaques coutre le bean sexe.Puis, jo me suis fait fort de vous prouver tout cela! C'est donc des matériaux de toute cette preuve, fournis par le Constitutionnel lui-même, que va se compaser ce troisiMme volume, l\u2019uis j'ajouterui encore d'autres preuves additionnelles, fournies pur lo Constrfuttonnel, pour établir In vérité des faits que j'ai avnucés, touchant sou urigine, ves tendnnces, et ses attaques saus provocation, contre fe Journal des T-vis-Rividres ot ees amis.Puis, après cette preuve faite, je vous Inisseraid juger, sile Constititionnel 8 bien le droit de se propoter luis hime aux autres comme modile.Jo vous uvouerai, wes chers secteurs, qu'étant un taut suit peu enclin à In puresse ot redoutunt fort de vous ennuyer, Hm'eu à cuûté beaucoup deutrepres re ce troisime volume, en ce temps de canicule, où il faut quelque chose d2 frais et de clusrmaut pour amuser ses lecteurs, Mais deux fuité nouveaux que j'ai appris ont re- lee mon courage.D'aborid, on uous n dit que le Constitutionnel était plus iut*ressant que le Journal.Le Conalitutivnnel à dit lui- mme (je lo lui prouverai plus bus.) que le Journal était fort enauynnt et que je l'étais d'avantage ! Je vais faire parler ici le Constitutionnel lni-mime.Le Journal sera donc fort intéressant! En second sien, dans son numéro du 5 Mai 1869, le Coutitutionnel, put In bouche de Z'ylade, me donne l'en- conragement que voici : M Voyez Je Minerve, il no paruit pus un livre sans qu'elle l'élève aux nues !\u201d Je \u2018ai pas besoin de plus d'encourugement.Lu Minerce, je crois, représente une portion tout-à-fait respectable de l'opinion publique en ce pays.Je suis done sûr que mon livre sera Ju par un nombe tout-ivfait suflisant de lecteurs intelligents.Je n'ai donc plus sien À craiodre.Puisqu'il est cons tant que La Winerve va élever mon livre jusqu'aux nnes, La critique me Bera favorable et mon livre ser fort in ttussgut.Jo dois done éerire puisque je serai lu.Voici l'avis-que j'avais à vous doaner,amis lectours.Veuillez me stijvre dans les jardins enchantés du Constitutionnel, [I oo L'AUTEUR, Exp de Ja-Corneitik, \\ ~3-Aplit 1869.| a Chronique, TROISIEME PARTIE.\u2019 Yio \u2014 Chapitre I.: Bl (NOTA BENE! \u2014 Pour plus de brièvelé, quand je viteray des extraits du Constitution uel, J'indiquerai le num de ce journal pur la belie C, tout count.) Jui uflirmé quo le Constitutionnel était dede ¢ bas mande, pour jouer le rôle ci ln preuve, tirée de sa propre bouche.C.du iin 1808.{Le ler, Dfcembre.1852, part [ubira-Nowsslle, dont le \u201c Seen a été publi le si avril dernier (JBUB.) \u201cDu 84 le Journal des Pévis-Révièresn été le seul Jourlytic en coije \u20ac eribler vue curé!\u201d A h tu pas de le 8o,pa e, on lit ceci : .au; 3 ; .+ re Nusa,» ue Notre-Dame, ci-devaut bureau de I' Ere \u2018 L'£re-Nouvelle était morte, son bureau ait, vide, Le Constitutionnel est venu ï sibfigr le fout.Voilà done ln luoune wa 2 Cuille que oh dons aujourd\u2019bui cst destinée a rent _ Est-co assez clair ça?Chapitre II, J'ai dit que le Constituti étoi i Na itulionnel était le fils du Défricheur et de l'Ere-Nonvelle, le peut Cousin du Pays ot do l'Avenir.C'ost-à-dire, Ji voulu démontrer surtout, qu'il avait même, le moins que Je pourrpl, car il est évident, qu'au i e l'Ære-Nouvelle, + remplacer.Ln voi- [1 _ L_ LBs TROIS-RIVIERES, MARDI, 3 AQUT 1869., POLITIQUE, INDUSTRIEL ET LITTERAIR Ë.\u201cIN NECESSARTIS, UNITAS; IN DUBHS, LIBERTAS; IN OMNIBUs, CHARITAS.op comme eux des tendances démuvratiques et anti-nationgles.C'est ici que je Vuis prouver ce fait, Je vais constater deplus ici que les écrits du Constitutionnel, tendent à discréditer le rérime de ln contédération, et à combattre l'établissement d'institutions monarchiques ence pays.lu un mot, que d'après ses aspirations, le Constitutionuel veut amener le peuple canadien, dans le triste goullre de In démocratie.L'abbé Daniel, Pritre distinqué du Néminaire St, Sulpice, à Montréal, à publié un ouvrage intitulé * Les grandes Familles Cue nadiennes,\u201d dont le but est de rappeler à nos souvenirs nos glorieux ancêtres et leur vertus civiques, Voyons ce que le Constitutionnel écrit à ce sujet.!, du 15 Février, 1869.4 Cette mime dance, 1869, pendant que M.Chauvesu fait ajourner lu chambre provinciale, pour donner à M Dunkin le temps de prendre médecine sans inguiitude, et que l'abb: Daniel publie sou vuvrage sur les trodes Familles Conadiennes, où lon donne la mesure de ce que peut-être le fétichisme es titres de noblesse dais un pugs Démocratique.Voici done prouvé, de sa propre bouche, que le Constitretionnel traite notre payscom- me ut pays démocratique, et vent que nous regurdions notre noblesse comme du él chisme.Ainsi, les glorieuses familles de Saluberry, de Caspé, d'Estimauville, de Beaujeu, de St.Ours, de Montenach, de Léry, de Lothinière, de Boucherville, de Lanaudière, de Bleury, de Bellefonille, de Rouville, et une multitude d\u2019autres aussi glorieusus : voilà du fétichisme pour le Constitutionnel, Quand M.Chapleau, devant le l'arle- ment de Québee, réclama l'hiver dernier, une récompense pour la funille de Naluberry, en souvenir des services glorieux ut hévoiques d'un de leurs dignes ancêtres, à la patrie \u2014(services quel gouvernement de Québec vient de récornpen- ser dernièrement.on appointant un membre de cette fumille gnrde-torét de la Couronne)\u2014 il tint un langage bien différent! Mais le Constitutitunel ne craint pas de souilletor en plein visage ses meilleurs amis! Je vais le Jui prouver, encore quelques Hignes plus bus.Mais, voyons done encore jei, ce que le Constitutionnel appolle du fétichisme, Sir L, 11.LaFontaine, Barronet, Sir Etienne Paschal Tuché, Chevalier, Sir Tunes Ntuart, voilà encore pour le Constitutionnel du fétichisme ! Nir Nareisse lortunat Delleau Chevalier, Sir Geo.B.Cartier, Baronnet, Sir John A.MelDonald, Chevalier, l'Hon.IT L.Lingevin, Compagnon-du Bain, l'Hon.W.Me- Dougall, Comparnon du Bain, l'Hon A.CT.Cralt, Chevalier, voilà encore, pour le Constitutionnel, Qu fétichisme ! La couronne d'Angleterre, en nous don nant le rétine de Ia Confédération, a voulu nous rattacher au précieux régime de la monarchie, et pour celu, elle a voulu fhire tevivre d'avantage dans notre vsprit, nos anciennes traditions.en conférant des titres de noblesse sur les hommes les plus méritoires et les plus éminents de notre pays! Le Constitutionnel cherche à démolir tout ve fravail.on traitant tout cela de * /é- tichisme dans un pays démocratique !\u201d La conduite du Constitutionnel ost ici anté-notionale et anti-patriotiquet Danr: cette œuvre anti-nationale et antipatriotique, le Constitutionnel! ne s'est pas borné 12.11 a craint que l'ouvrage de l'abhé Daniel eut trop du suecès à seconder Jes vues de ju mère-patrie et le sentiment na- lional, pour nous éloigner de la démoera- tic!Aussi, est-il revenu à le charge,pour dis- \u201cpréditer ce beau travail patriotique, et_ rien régale la malice et l'artifice avec laquelle Je Constitutionnel u atiaqué cette œuvre de l'ubbé Daniel, Les extraits qui suiventsont tirés d'une chronique signée Pytade, duns le Constitutionnel du 5 Mai 1805.Voici: \u2014 « Autant j'aime À faire l'éloge de nog hommes de lettres qui font preuve d'étude et de talents, autant \u201c j'aime à duuter re anllitene?les gitons! L'abbé Daniel, pour avoir écrit ce livre, est done * une nullité et un vâteux \u201d d'u- près le Constitutionnel.* Gâteux,\u201d ce mot est nouveau et purement parisien, Si l'auteur lu employé sciemment, en connaissant le vrai sens, il ne mérite pas d'être admis dans la bonne société.(Voir Dictionnaire de Bénard.) Pourtant, c'est bien lui qui 1aguêre, re- \u2018prochait à certain avocat de ne pas parler purement le Français.Le C.continne : i 4 À fprce de prodignes la lounnge, en In rend fade ot \u201cde malle valeur.Voyez |n Munerde, Il ne parait pas nn st livre sans qu\u2019elle l\u2019éleve aux nues.\u201d donc ; EE S'i)est quelqu'un qui, même pour démo- it une œuvre patriotique,he devait pag parer ainsi de In Minerve, c'est bien le Réduc- Meur du Constitrtionne! ! La Minerve, pour supporter la candidature du Rédacteur du Vonstitutionnel, dans le comté de St.M au- ffice, à éeril de longs et nombreux articles, our exalter le candidat du Constitutionnel, Tin retour, le Constitutionnel lu juge, et Ju iit Lo \" A force de prodiguer Ia louange, on la rend fade et 4 dénulle valeur\u201d \u201cln recevant de son ami, le Constitution nel ce vouilleten pleine joue, j'espère que lu Minerve se compr ndra queslansl'élection Trois-Aivières n'a pas eu tant de tort qu'elle l'a d'abord eru.Le Constitutionuel Tanime prouve assez ce fuit à la Minerve, ot jue mais soulllet n'u porté plus à plomb.J observerai ic cependant, que si la louange prodiguée par lu Jléverve en cette cire constance, à pu paraître fade et de nulle valeur sux électeurs du comté de St, Maurice, Ces derniers n'ont certes pus attribué ce lait aux écrivains de la Jiverve, qui éers- vent avec tn rare talent! Ca n'est pus tout: le Constitutionnel continue : 4 Prenant mon courage d deux maing je viens de lire \u201cCen vutier l'ouvrage de Tabb Dooce les Granies \u20ac Fumalles Canadiennes.Si je disais que je ne suis pas fus $ igné, je mentirais, venis vi fuisnat ve rapport veeidie \u201cque de mes impressions de lecteur, JE PUI Save \u201c4 QUELQURS-UNS DE MES COMPATRIOTES d'un parc] ennui, \u201cla reconnaissance qu'il we desroat sers pour moi un $ dédommagement suffisant.\u201d Le Constitutionnel à Une tellecrainte que le livrede M Dunielaitun bon ettet, qu'il tache d'empecher ses compatriotes dede lire pour se sauver l'ennui! lus, al atlu- que denonveau la Ménecer : fn Min-ver disnit nn jour que bab Doo avait + aurtoat le Lileut des teunaitlons heureuses.Et il continue son œuvre de destruction: \u201cest un pénible devoir que de critiquer un homme \u201crel que l'abbs D.OV ue Caîtique personne.Tous « ceux dont il parte, il voudrait faire d'eux des li pos.\u201d \u201c11 pousse mine l'envie de parier vu bien de sou prochain jusqu'à dire que sir Le IL LaFontaine avait vu sa figure quelques uns des traits de Napolcon le Grand.\u201d Le Constitutimnel craint beaucoup que le souvenir de Sir LL 11.Lafontaine soit révéré! Il a fait trop de bien une BasCanae du.11 faut donc le rupetisser : c'est dur lé- tichisme.Mossire Duniel l'a done beaucoup trop exalté ! Personne, jusqu'à ce jour, n'a nié qu'il v eût dans les traits de Nir LHL LaFontaine, des points de ressemblance aux traits de Napoléon l\u2014Le Constitutionnel repousse cette idév, toujours pour rupetsser Jo grand homme Canadien, hienfaiteur de son pays.La livre de Messire Daniel a eu henueonp de débit.Le Const tationuel veut le dis créditer et attribue ce débit à ut procédé déshonorable pour Messire Daniel.Jn ef fet, voici comment sexprime lo Constitutionnel : Pourtant, il est aisé de constater que M D.aîme mieux Îouer les vivants que les morts, Quinerz « donné une explication que je livre au publie pour ce qu'elle vant.Avant de public an ouvrage, M D,.,, ouvoie des cireulaires h vue mnititide de gens, leur annonçant qu'il « l'intention de parler d'eux et de leur fouille dans un livre qui sera qulifié chez X.et auquel on peut suus- crire imui-diatement, Ceux QUI sont assez gencreux pour sonserire sur le chan, où suppose qu'il appartiennent à Une grande funille et on oe losing pus en Chopee nveceut Ceux qui se font Grec Coreîlle avant de payer sont moins bien traités, ete, chbn ceux qui riluxent de souscrire sont oubliés complet ment, Quelques personnes, nussi désireuses d'être lonces que peu pres «x de donner de Fargout, ont vonhe match.der; MD.sut montré maftexible.Prix fixe ; tant pour étre y rude fatnille, tant pour avoir une mention honorable.C'esl un procédé qui a de l'uvenir dans la Littérature, pour peu qu'ou l'expluite avrc intelligence.\u201d Comme de raison, le Constétutionurl ne doit pas on méme temps, perdre son prin cipal objet en vue-\u2014 démolir l'IHon.M Chauveau.Ce Monsieur est le premier ministre choisi pour Inire fonctionner le système de lu contédération.Deplus, il est l'umi e1le protecteur de tout ce qui se rut- tacle à la gloire et aw non Canadien, Lo Constitutionnel ne devait done pas l'oublier.Voici.\u201cop demande conan len coûte à M Cluniven peur faire citer sun pu trait dans nue puse de patielii- nelle fatigué.\" Puis enfin, le caractère si respectable de préte que porte Messire Daniel, pouvait encore servir à donner du crédit à son li- vie! I fant détruire cet autre point là, 1 faut dire au publie que * lhabitne fair pas le moine, * et le Constitutionnel Je dit, Au demeurant, les volumes sp it Lien relics et In typographie est d'une rare beauté, Ceux qui » imaginent que Vhabit fuit le woine deveont étre contents de ces qualites.l\u2019ytspe.J'ai done prouvé surabondamment que le Constitutionnel est anti-nutional et auti- patriotique.; J'ai prouvé deplus, surabondamment hé- lus ! qu'il à insulté à toute la noblesse du pays.Chapitre III, Le aûle du Constitutionnel à me fournir de nouveaux malortaux pour non luistorre de sa vie, me force à preudre ce chapitre- ci, pour parler de morméme, nonobstant ce que j'ui dit au contraire, dans mon avis aux Àcteurs, en téte de ce volume.Mais je comprends que puisqu'il me faut vinsi parler de moi-même, je dois le faire ci toute humilité.Co ; Dans son numéro du 28 juillet 1869, lu \u2018Cunstitutionnel, parlant d'un correspondant du Journal, qui lui « donné un tant soit peu de fil à retordre, dit done ceci à sonadresse et à la mienne : a Ses correspondances aont de plus eo plus en- snuyeuses.-\u2014 Gest un moi qui s'atirape purmi les colla- \u201c bornteurs de notre voisin, car celui qui n entrepris d\u2019é- # plus ennayeux ot le plus uiais.4 Cuci est trés-bicn dit à mon égurd, do.Ja bpart du Constitutionnd, et c'est trèsvrail $ Mais, voyez-vous lecteurs, j'écris l\u2019histoi- pre d'une evande funille, cefle du Constitue fionuel of de ses mlorienx ancètres, le Défricheur et TV Ere-Nouretle ! Vous compren- du comté de St Maurice, le Journal des! niais, -drez donc de ky, que si je suis ennuyeux et ea ne dépend pus de 1noi-mèn e, 4 erire l'histoire du Constitutionnel, est encore de tous, le | Fit ! mais bien du sujet que ju trite, car il parait que lorsqu'on écrit l'Histoire des (ran- des Fumilles Canadiennes, on est toujours \u201cune nullité et un gâteux qu'il faut duu- \u201cher,\u201d et la Minerve à beau nous prod- guer la louange, la chose est toujours tade ef sans valeur,\u201d Je regrette beaucoup ce fait.Mais, comme je l'ai dit, ça dépend de mon sujet, Voiet mon chapitre fini.Langevin, Chapitre HW.La (fazrite de Sorelle printemps dernier, deu une lorte crise nerveuse, et, comme conséquence, s'est lachér fonte rouge contre lhon.11, Langevig, Secrétaire d'Etat.Cet Tonorable monsieur est trés-justement populmre duns tout le Cannda, et n travail- avec beaucoup de zèle et de suecés à cons soiteler le térnne de la Contédération.Dans sa fureur, lu Gazette de Sorel a donné de bien mauvais noms à l'Hon.Se rétai- re d'Etat, et Nest lars fo entramter méme Jusqu'à le traiter de réfocipede, Or, pou de Jours auparavant, les journaux avaient dédie ; ni be vélocipede \u201cun mmbéete à deux | rottes,\u201d Come on le voir, C'étaut lort, sous tes circonstanees,de traiter l'Hon.Scerétaire | d\u2019'Htat dde véloeipéde ! - | Mais, La Clazette de Sorel avait nit chorus dans le comté de St, Maurice avec le Conse titutionuet, Cu dernier est quelquatois recou-! noissant, C'est ce qui est arrivé iei, ll a fait chorus wvee la Gazette contre l'Hon Srerétuire d'Itat.En ellet, voici ce qu'écrit Puhade, durs le Constitutionnel du V4 avril 1509, + 1{ parait quit est nussi dificite de hicn tenir son «Equilibre en vélocip de qu'en politique \u2014- Mbduns tons Jes cus, quid >'adoune à l'an où à Vuntre de een exercices, cal aurai sujet à se chber le cou,\u201d Ceci n'est certamement pus mauvais, à Jeera l'adresse de l'Hon.Secrétaire d'Htat, pour un journal qui prétend lavoriser lu Conléedérationl'hapètre 1° Dans le Constétationnet du 24 juin 1508, voirj qu'on lit : Nons distiaguons dans le Journal des Trois-Rivières deux impulsious bien distinctes, essentiellement dite.ventes.L'une le porte à aouteuir vaillonnent nn corps de principes religieux que nous apjrouvons pleinement, et un corps de doctrines politiques que nous approuvons auasi, à quelques Aunnees près.Cette impulsion est certes influimeut respeetahle et nous Is respee- tunis.SUE Ce terrain, bous ue p orteruns june lu guer- \" Mais il ÿ a Une autre impulsion a À porte le Jonrnal DUFRESNE, Frères, Propriétaires Constitutionnel les attaque et les combat ! Le Journal vospecte Nir L.IL.Lal\u2018outaine et les Honorubles 11 L Langevin, Neerétaire d'Etat, et PJ.0, Chauveau, premier ministre : le Conslitétionuel les tourne eu ridicule! Le Journal, avee In Miververespocte l'ah- bé Daniel ef.çon, travail - putriotique : lv Coustitulionnel insulte aux deux et les ane Prise | + Maintenant va venir celui de Hon, Mo : Quand le Copstitutionnel se sera vos tructé et aura fuit apologie publique de tout 2 qu Je lui FA les chapitres 11 el 1V de cette troisième partie de ma présente chronique, je consentirai peut-être à dire que ses principes se rapprochent de ceux du Journal des Trois-Rivières : autres muvnt jamais ! Side Constitutionnel pout me prouver qu'un gouvernement démocratique quelconque nexcelléou seulement éralé or sloire, en sage gouvernement, en paix et en prosperte,les 52 aunces du règne de notre Souveraine bien-ainée, la Reme Vietoria-\u2014je consentirai à l'excuser de nous prè- cher da démocratie : autrement, jamais ! Au contraire, je luten ferai un crime, et je Verserai sil le laut, jusqu'à lu dernière gou- Ge de won sang, quelque noir qu'on le dise [on le suppose, pour rester fidélo à Ja Cone ronne de Victoria.J'avoue que pour elle lies leux sont adents,et jumuis je nelu trahirai pour la démovratie ! tio.La Constitutionnel dit que son rédae- teur en chef exerce sur su direction autant d'inlluenee que peuvent en exercer chez enx les journalistes les plus favorisés.Le réducteur du Coustetutionnel \\ui-mêin - traite d'esclave le réducteur du Journat, et veut ui nier sa liberté, tout en se Jouangeunt d'être plus libre que lui.Ted, je vais mettre le Constitutionnel juge dans su pro- Pre cise, Faites silence, publie, voici son jugement.C.du 15 janvier, 1868, Il s'aritiei de savoir de quel côté pa seri le chemin de fer des Piles.Nuug croyons devoir exposer à noë lecteurs, en toute franchise, quelle catla position du Constitutionnel en cette uifuire.Fly a dans tout journal, deux choses qu'il faut coustantment D'ailleurs, d'auitrew journaux suns doute d'auront pas les mimes raisons pour garder sur ce point un silence, prudent, et nous espérons que le rédacteur du d'unstitne fonnel poutre rendre ii ses tunis du côté Quest du St, Muvrice les services qu'ils veulent Lien espérer de qu plus me, Le Rédacteur du Journal n\u2019a junais en besoin d'écrire dans un autre journal pour faire valoir ses opinions, et ne s'est jamais trouvé à l'untipode de ses propriétaires.Uni fait soul ied est saillant, C'est qu'au Coustis tutionnel, Tovsqu'il s'agit du chemin de ler des Files, rédacteur et propriétaires sont i l'antipode l'un des autres, mais lorsqu'il s'u- le Constitutionnel ye-\u2018 rit de dénierer où d'insulter quelqu'un \"nonumément l'Hon.M.Chauveau, l'hon \"M, Langevin, l'abbé Daniel et autres, ltous sont tvranimies «t chantent à l'unisson.To.Le Coustitutionnel rejette le tort de ses luttes avec le journul sur ce dernier, et | dit ceci : Nous avous cru quelque teraps que l'agitation électo- taie une fois teripin \u20ac lu journal rentrerait dans lu modération qui contient si bicn aux airs officiely qu'il veut ge dunner, Muis pas dir tant, La réponse à cette dernière acon sation nécessite une explication un tant | soit peu étendne, et evite explication lour- {nira le sujet du chapitre suivant.L'HOMME COULEUR DE MURAILLE, (1 continuer.) \u2014 \u2014 re \u2014 l'lusieurs municipalités intéressées À Ja construction du chemin à lisses de Sorel \u2018et Drummondville ont souscrit $75,000 au [fonds capital de eutle entreprise, A une assemblée des directeurs provisoires qui & eu leu à Sorel, M.Hetuming fut élu président, M.JT.B.Guévrement, vice-président, et À, C.Wurtele, secrétaire.Les li- * vres de souscripliols is ouverts à Mont: éal au bureau de M.B.Devlmn, avocat ; Sorel, an bureau du M.Mathieu, Shérif, et à Drummonville au barean de J.illar, Eer, ! Joudi dernier, il y avait te solennelle à Belœil, à l\u2019occasion du troisième anmiver- saire de la consécration épiscopale de Mgrl'Evêque de St.Hyacinthe.Sa Grandeur a oflicié porltificalement, assisté de MM.Dupuy, curé de St.Antoine, comme prôtre- Bebstaut, Moreau, secrétaire de l'Evêghé, et oucher, curé de St.Iilaire, côpimo dises d'honneur, Dupuy curé dé Bela, et \u201csalle, vicaire du Belœil comme diacre ct vous-diuere d'uilica Le Rév.M.Mychon, ns- .gistant-secrétaire ot MX.Bernard, ceclési- astique, faisaient les fonctions de cérémoni- pour inauzurer la Confédération : le: aires.Outre ces mussieurs, on remarquait à PPP TEE SDR TS.7 can SEY ?SES à te MM, Raymond, V.G., supérieur du \u201cminaire de St.Uyacinthe, Girouard, cur + St, Simon ; Lévèque, curé de St.Mare : Lirchesseau, curé de Ste.Rosalie ; Beau round, ancien curé, Lemay, curé de St Chailee ; Michon, curé de St Mathias, Des tu mps, vicaire à St, Tiugues ; Larochelle, \u2018re la Cathédrale, et Bouvier, vicaire = Ors.Le concours eut été plus consi- * le, si le temps et_les chemins eussent «+ plus favorables, Malgré lu pluie _abon- 4.A > qui tombait, les puroissiens de Bekœil \u201cveut rendus en grand nombre à l'offi- \u2014 : \u2018a parure de Téyglme et le chant ne lois.«ont cen à dérirer.\u2014Courrier de St, Hya- Lal\u2019 va LE JOURNAL'DES TROIS-RIVIÉRES.- 3 AOUT 1869.CL \u2014 \u2014 _ \u2014 \u2014 facultés de l'esprit.Il s'est dévoué pour cette noble cause, Dans tous les raugs de sa paroisse il a fait établir des écoles qu'il a dirigées en grande partie par ses sages Conseils.Il les visitait souvent, prenait un grand intérét aux progrès des élèves, cl portait une grande attention au program me des études.Si la paroisse de Nt.Griroire possède aujourd'hui le couvent qui fait son ornement et se gloire, c'est dû cn grande partie à son zûle désintéressé, à sun grand désir de répandre une saine éduea tion purmi le peuple malgré son vivii âge, ce zèle ne se ralentissait pus et il ay ait l'intention de faire coustruire une autr magnifique bÂtisse pour ce couvent, lors que lu mort est vente l'enlever à l'utlection tle sos puroissiens.C'est une œuvre qu'u a dû luisser à son successeur, M.Harper possédait à un haut dégré ue des vertus les plus belles et les plus fécondes en œuvres méritoires, lu charité.i fut, dans sa paroisse, l'ami, le père de tous les nécessiteux.C'est peindre.duns toute sa beauté et dans toute su fidélité, le sentiment de lu paroisse, en disant qu'elle 12 considérait depuis de longues années comme un père'cliéri sur lequel elle pouvait toujourscompter.Il n\u2019y avait pus une misère, pas tune inlortune, qu'il ne désirät soulager et c'était pour lui un plaisir, en «quelque sorte un besoin de su nature privilégiée, de pratiquer cette grande loi de la charité quia tant d'empire sur tous les curs.Conimné complément, comme couront ment de cette vertu, il avait un détuche- ment extraordinaire de toutes les choses de lu terre, un détachement admirable de lui- même, Il ne pensait guère à lui etsou- vent ses paroissiens l'ont vu se dépouille: des choses qui lui étaient des plus nécessaires pour gouter ls satisfaction pure et dou co du sacrifice de su personne, du sucrili- ce de ses biens, pourvu qu'il procurät un peu de bunlieur sous lu chaumière du pauvre ou du malheureux.Ce qui prouvi son abnégation, c'est le don qui lui u été fait l\u2019année dernière, par ses ounilles.= Cu qui la prouve encore d'avantage, c'est qu'ii était depuis plus de trente-sept ans, curé d\u2019une des plus riches paroisses do cediocù se et qu'il quitte cette vie sans laisser aucr- ne fortune, Comme nous l'uvous déjà dit, M, Harper était le doyen des curés du diocèse.Il &- tait archi-prêtre et conseiller de l'évêquel Plus d'une fois, croyons-nous, son nom a êté envoyé à Rome comme digne de figu rer dans les rangs devl'épiscopat.M.Harper avait deux frères, dans le Sucerdoce, qui l'ont précédé dans Ia tombe l'une M, ©.Harper, décédé en 1855 au séminaire de Nicolet, l\u2019autre M.Jumes lar per, victime de son zèle apostolique dats les missions de lariviére St.Maurice.Le \u201csouvenir de sa mort prématurée est encore vivace dans le mémoire de tous les citoyens de cette ville.C'est sous l'habile et la sage direction de M.A.Harper, qu'a été construite la magnifique église de St.Grégoire, monument mers NU NAS ARS Sara AA RASE A LUN TROIS-RITIERES, \u2014 uk MARDI 3 AOUT, 1869.TS SNA vv vv ia Ae rv reves even anon Bune religioug \"14g Rivesond XM.lnrper curé de tt, Grégoicoe bl re Suaedi dernier au matin nous parvenait, *- lle nouvelle de la mort du doyen prè- * du diacévo des Trois livières, le rév.M ui Harper, curd Qe la paroisse de St.Gré- Depuis quelques jours on avait eu \u2018rozritt d'apprendre que ce vienx et dis- +5 Capitaine de l'armée du Neigneur, (souffrait d'une maladie du cœur qui \"at erindre pour ses jours.Mais un \u201ctabisseusent heureux avait à peine fuit \u201civre duns le cœur de ses paroissiens et ws nombreux amis la joie de le voir re cncore plusieurs snnées, que la nous v do samaort subite transformuit cette u.te \u2018aie en lurmes sincères et abondan- \u2026 _LeSouverain juge, qui décide là haut « au uit où Une vie pleine de mérite, de + aux et de vertus doit finir, venait de > cler à lui, pour lui faire goûter le bons pur, ignoré des habitants de cette ter d'-xil, + mort du révérend M.Harper, quoique ce nistre du seigneur fut un peu sur Iaæe,fut en quelque sorte un coup de foudre pvar ls paroisse de St.Grégoire, Quand on u ressenti pendant de si longues années les * aHults d'une pasteur qui était tout entier s sas ouailleg, quand les malheureux, les iuibriunés ct les indigents avaient béni vi s Avent lu main protectrice qui venait ap- J \u201cter un soulagement à leur misères et ce cour de père qui avait toujours une parole di: consolution, de paix et d'amour pour {san Où espère toujours voir vivre encore ivugteinps ce bien aimé pasteur, et le glas l'undhr qui retentit lugubrement dans le «æur de tous les paroissiens, en annonçant qu'il n'est plus, y cause une douleur franche, véritable et profonde.Le cœur se serre, les paupières se mouillent et une Junge de regret tombe des yeux de tous ceux a qui il aimait tant à faire du bien, M, Harper naquit avec une âme aux sen- tinents élevés qui ne se démentit jamais dune toutes les périodes de sa vie, 11 vst né dans le District de Québec le 18 septembre 1201, M fit ses études au Séminaire de (Québee où il se distingua par une grande té, une douceur exemplaire et une abné- ; don qu\u2019il conserva jusqu'à son dernierqW'il couronnait l'année dernière y ar l'uc- soupir.Il était le fila d'un père protestant® quisition du splendide orgne dont row vi d'une mère catholique.M.Harper par-Ravons parlé alors et qui, ce matin va lui je tt pour les missions de la Rivière Rouge Jeter ses notes les plus lugubres, comme der 5 Mat 1822, Su charité et sn piété filiale Pen Enier adieu, et; rent à aller duns ces contrées pour ob-{ On ne comprend bien tous les revrets fuir lu conversion de son père, Ce fut là que cntise cette mort, on ne connait toute Yet de ses principaux motils, Dieu exauça l'étendue de l'ailection de sos ouailles, qu\u2019en su désir, Il out lu consolation de voir en-Eles entendant parler elle-mémes les larmes rer dans le giron de l'église catholique faux yeux, du trépas qui les afllige.Mois l'antétik de ses jours.enfin Dieu l'avait jugé mir pour le ciel.Jtprriva à la Rivière Rouge le 8 uoût# Ses funérailles doivent avoir lieu ce ma- 1524, oùt il luttonsuré par Mg».Provancher Ein, à 10 heures.Plusieurs dus citoyens de > 1.du même mois, minoré le 18 soptem-Rcette ville \u2018se sont rendus à St.Ur égoire, bre 1824, fuit sous-diacre le 17 octobre de laK pour y assister, nen année, disere le 24 du même mois ot \u2014 poetre le lor novembre suivant, Il est def] MM.les membres de I'Ascociation.de pri toured bi Rivière Rouge pendant près dep,ères pour les prêtres défunts sant informés bp ong, accomplisant avec un zéle et un¥que le Rév.M.Jean.Horper, Archiprètredésin'érecement remarquables, tous sos_Curé de St.Grégoire, décédé le 80 juillet \u201cevens de prètre-missionnaire auprès desRdernier, appartenait à la section d'une |» uplades sauvages qu'il lui fallait conver-Umesse, * = cl conserver à la foi.M.Marpor appmrtunait'anssi à la Société H quitta lu Rivière Rouge le 20 septem- Heclésiastique \u201c St Michel.; bre 1881 ot arriva à Québecle 15 novembre Evèchédes Trois-Rivières, 3 Août 186: de lu même année.Le même jour il fut AcapiT Leunus, Prêtrenomms curd de St.Grégoire par l'Evêque Secrétaire, \u201cle Québec et il y est demeuré jusqu'au 31 ee juillet 1869, jour de sa mort, l'épare de 37 Di Mort du Mhorit CB.de Nivervilleans er hit mois et demi.Il était consé- imanche dernier au matin, les citoyens iament âgé de 67 ans, 10 mois et 18 de cou ville apprenaient la douloureuse Jours et avait 44 ans et 9 mois de prétrise, ronvetie de ha mort de Louis Charles vu.-H nous reste maintenont à raconter cv chet de Niverville, d écédé dans lo courant 14.616 sa vis à St.Grégoire.Pour dird de la nuit.La veille, ils l'avaient vu se ike bien qu'il y a fait, pour énumére promène F convalescent, en voiture, et en- Sntés les bonnes œuvres qu'il y a accom prev pent pour lui un heureux et complet slice, toutes les consolation qu'il y a pro- ré pement personne ne s'uttendait que diguées, pour démontrer toute laffvction BP\" tr pus arriva sitôt.Depuis environ un qu'iljoulsait parmi ses ousillés, il foudrait@\"°!* Ja santé de M.de Niverville avait fait RENE tn .' \u201c.Mconceroir dus craintes sérieuses.Il était Ply$ \u2018qu'une! notice biographique.Mai à di nous pllons ou esquissor les principaux atteint d'une maladie des poumons et du traits, Ce \u201cfoie et une rechute devait lui être fatale.En : fe ellet, duns la nit de samedi, i) expirait presque subitement din les brig d'nue épouse en pleurs, incapable de lui dire un dernier mot d'adieu, EC Cette mort suite, ne l'u point pris copen- t des dant par surprise, ce qui doit étre ane gran- * Dimanche dernier un grand nombre de.membres do \"Union St.Joseph et dela Jonfèrence St.Vincent Qb' Paul, se xen- nient à la demeure de M.Alp.Dübord, président de ces deut sociétés \u2018et 1dj',hi- saient cadeau des volumes et du tableau sti- vant.\u2019 : rar es M Harper s'est distingué à St, Grégoire par sou zèle pour l'éducation, pour ling iruction de lu jeunesse.[| comprenait tout l'importance que l'on doit attacher au ééveloppement des qualités du cœur ¢ ® consolation pour tous ceux qui l'ont con-M Notre voisin a la tactique des faibles, desBn'avons jamais affirmé.Au contraire note ru.Depuis que M.de Niverville avait étéZlaches et des fourbes, dans ses polémiques.Bavons déclaré que nous aimious À croire à frappé par lu maladie qui l'a emporté, III] commence l'attaque, ne lu soutient pas, son intégrité, Mais nous lui aVons reproché avait songé très-sérieusement ettrdssineère-Ret après avoir feiut de cowentir à uneBldes actesde complaisance et certes noug tuent à la vie éternelle, 1 avait appelé présfftrève, il nous revient subitement avec desffavions raison de les fui reprocher, puisqu'il elui les iministres du Scigneur.Ses der-Zeris de triomphe dont il aîne depuis sa dé-Ædélivrait les regis des contribuables à M niers jours ont été des plus édifiants.1lMfuite duns le comté de St.Maurice à s'étour-#P.E, Panneton et recevait l'argent des ta.avail plus qu\u2019un désir, celui de pouvoirffdir.Non talent c'est d'accumuler alors fansdixes qui étaient déjà payées, - - paitager un jour ln béutitude des Naints-Ksctés sur faussetés, mensonges sur menson-y | Notre voisin nous dit encore | [! craployait presque ont son temps à desiges, calomnies sur caloranies, sachant bicnfll Quant au Journal fait-il œuvre d'organe religleux en vuvres de dévotion et de pieté, [u'ayant discuté tous les points de la ques.MR hommer Iss plus respectables de notry M.de Niverville, pendant toute la duré.tion débattue, vous êtes obligé de ne pesf Malling à doit une letre d'avocat à aû 0 disnat quo y, de sa Vie à eu Une confiance toute particu-Pfÿ revenir afin de ne pns fatiguer le lecteur.pour faire rembourser le ramonage, et o funny lier dans la puissance et lu bonté de la mère À l'aide de ces faussetés et de ces calom- rétracter, lorsque nous lui affirwons, sur bonne autorité le Dieu, Non cœur était sensible à toutes! Jitivs il se dit qu'il pourra peut être produireflave c'est un mensonge?Fait-l œuvre d'or misères et il uimait à faire lu charité.Lu JUne impression défavorable à son adver- arnt ls a pen préjugés des ouvriers pauvre trouvait su porte toujours ouverte qfstire, surtout chez les personnes qui ont k cux en faisant constamment de 1 cabnle éleneraf 8\" etil ne sortait jamais de sa demeure sans Mémoire courte, Medèric Lancot ?Fait-il œuvre d'orgaug religieux eu avoir reçu quelque chose.M.de Nivervill | Notre confrère a encore un autre talent ne rattiont que dis-sopt voix À son cnudidat favori en ve ivait lail atosi à l'église et aux institutions {til n\u2019est peut-être pas inutile de faire re re 0 uvre d'au mite lo ro Ku un may, charitables de cette villa de Jarges dons cnffMarquer, Il est dans toute la presse CONOR) nines des hommes qui out rend des services à han plus d'ute circonstance.C'est à evtte dévo-Mdienne, le typo le plus parfait du courtisan fgion et qui peuvent on reude encore, \" tion envers la Sainte Vierge ot à cette gran-Bf{ nous puissions trouver.La flatterie | Nous croyions notre confrère assez intel- (te charité qu'il doit une mort consolante etMf*tinte de toutes ses paroles, elle imbibe ligent pour pouvoir faire des distinctions, édifiante pour tous sus amis.toutes ses colonnes, L'histoire nous à laissé Mais il parait que non.Depuis quand Ni M.de Nivervillg a euxes défauts, il ost Jos noms de ces rois qui mosuruient le mé- rend-on des services à lu religion pour sg consolant d'apprendre qu'il n'avait jamais rite sur la Hattorie 9 notre contrère vutglaire élire conseiller de ville ?On dirait que perdu cette foi vive dont il a retrouvé toute entré duns le palais de ces rois, dernier srg notre confrère déclare que ses amis ne ren.la vigneur et toute la force avant d'aller viteur, NOUS N'&VOUS AUCUN doute qu ilu eu} dent des services a I'église que pour gbte.paraître devant le souverain Juge.serait sorti, que personnage galouné et pa-gnir lu faveur du clergé afin do s'avancer M.de Niverville était né en cette ville 1 Jrache.Cesten Fait de courtisannerie, l'être dans la carrière politique ou civique.On louze Août 1823.Il avait donc près de 44 lv mieux réussi que nous ayions encureÆrend des services à l'église, à lu religion, aus.Ilest parti à un âge peu avancé.19 os .par devoir, pour faire une bonne œuvre et appartenait à une des premières familles Aujourd hui les rois ne sont presque voila tout.Mais Vous culomniez vos pro.nobles du pays, qui avait de nombreuses plus rois, \u20ac est le public qui + le front ures nis + Nous sommes sir que Ces ser.et honorables alliances, Le premier ancotr Jom du diudème et à qui les éloges s'udres-Bvices qu'ils ont rendus à lareligion, notam- He M.de Niverville, est l'ierre Boucher, MH ; i.gment en contribuant à In construction des venu en Canada quelque temps avant Jy Le journaliste, pur sa position, doit songinstitutions churitables de notre ville, les mort de Champlain, qui fat gouverneur des vent décerner des éloges, faire des compli-Sout rendus avec plus de désintéressement, Trois-Rivières, qu'il défendit avee bravour, JAM ete.Nous ne blamons certaine plus d'ubnégution que vous ne leur en sup- bontre les attaques dus sauvages.Il obtinif ment pas le journaliste qui, lorsque les ni posez ll me { aut pas attribuer à vos umi- ses lettres de noblesse de Louis XIV, pour oustunces sy pretent, décerne dus comp | aus ces actes de charité un motif ausst ins les services qu'il avait rendus à ln colonie M'Hents mérités Muis celui, qu dans qe ul et puss p rolane, Mais Vous avez M.Boucher eut une nombreuse famille dont but de part, duns.le but d'obtonir cotleg Lon pratiquer (core let votr métier de Jean-Baptiste, Siour de Nivorville, était un misérable popularité qu est bâsée sur une pepe , .des membres, Un de ses descendants ren- dulation continuelle, exp loitent Jos prepir Ar eps quand, dites-nous donc, borait-ih lit beaucoup de services an CHénéra] Car JR:05 ignorance, d'orgueil, d'ambition, d'a-Rddlendu i un journal religieux et politique loton, de 1742 & 1760.Le pore de M.de No JJn0ur-propre, lus faiblesses si nombreuses) de se méler d'élections municipales, de verville était chevalier de la croix de N( MA Cétte pauvre nature humaine, celui-là gprendre le parti qu'il juge le meilleur, et Louis.\u2018ait le métier de courtisan.A plus lortefde condamner chez ses adversaires des ne- sverville À \u201cy Maison, celui qui s'extasie devant des stupi-Jtes qu'il trouve blâmubles ?Ici, nous avons M, de Niverville fit gos études au Sémi- lités, pratique-til le même métier.liberté d'opinion, nous pouvous interpréter nuire de Nicolet où il ge distingue par des Un éloge vrai fuit plaisir à l'homme in-Zles actes de nos adversaires comme nous progres br illants.H êt udia le droit aux telligent, un éloge faux peut flatter I'mnbi-Yles jugeons, sans qu'aucun principe religi, lrois-Itivières.chez M Polette, aujourd hu, tienx, l'ignorant, l\u2019imbécile, mais en réalité Ÿgieux ne soit violé.Nous vous soupçonnons Tage Ra a dar four du travail c'est une injure.L'adulateur est ordinai-§de vouloir nous dire, comme l'ancien ré- \u201cut alors beaucoup remarqué par son pa rement plus intelligent que celui qu'il Hat-Fducteurdu Défrécheur, * Restoz duns ln sa- pron.te, et ou fond il le méprise.Personne neferistio et ue vous occupez pas des choses Devenu avocat, M.de Nivervitlo acquitis'entend mieux que nôtre voisin duns ceMprofanes\u201d Allons, vous êtes injuste, puis- sientôt une nombreuse .clientôle qui lui nétier.due vos amis rendent de si grands services rapporta des profite considérables.Tu Nous ne sommes pas pour répéter ceJà la religion et restent purs au contact de pendmit plusieurs années l'avocat popuhu que nous avons déjà dit sur nos élections tla cabale électorale.ve du barreau des Trois-Rivieres.II un ac- municipales, Nous avonsinvoqué des faits Quant à lu lettre de M.Mulhiot nous jus dans cetle carrière Une réputation qu'il (qui sont vrais, exoets et qui n'ont pus étéRuvons appris cvs Jours derniers que nos aurait pu grandir.M.de Niverville était mis.Celu nous suffit.Mais nous allousfrenseignements n'étaient pus parfaitement loué de talents solides qui n'ont Pas reçUBinire deux extraits de l'article de notre voi-Jxacts et nous devions déclarer que l'élec- out leur développement.I avait une in sin, que nous désirons commenter, Il dit :Bteur avait cru payer sur lu demande de Mtelligence pénétrante, de jugement bon et \u201cSar la question du ramonage M.Borromse Gent) Malhiot, muis qu'il s'était trompé.Dans ol était brisé aux affaires, Nous He NOM RLefforce de prouver que M.Punaeton connaissait In lui tous Ins cas, c'est un de cos contribuables ues pasobligé de critiquer ici sa carrier, fe los repense de ae pe que cel4Ædont M.l\u2019anneton avait payé les taxes et à pr tune i ots lo iio, nous rats sou on stm.nt te Don Pi ar po en pourrions y trouver des choses que nous l\u2019anneton.\" l'aire de la cabule électorale à la Médéric le pourrions approuver.On rend parfois de très mauvais services Lanctot, mais c'est ridicule ! Non, nous n'u- Le 25 juin 1867, il était élu Conseil de lof; sos amis pour vouloir manifeste: trop deffVons jumais soulevé les préjugésdes classes Reine et il fut choisi deux fois, bâtonnier zèle.C'est ce que fait ici notre voisin en-MOoUVrières, au contraire, en maintes circons- du barreau de cette soction.vers M.Panneton.tances nous avons travaillé à les détruire I fut élu maire en 1808 et occupa cotteB Qu'a-l-on reproché à ce dernier ?N'vst-Pet si les employés des scieries du St.Mau charge pend mt deux ans.En janvieiBire pas précisément le fait que lui, conseil-Brice se mettaient en grève nous serions des 1865, après quela ville cûtamèrementpleu-Mviller, qui avait juré de prendre les inté-Mpremiers à les blâmer énergiquement, Muis ré lu mort du regretté Jos, l£d Turcotte Brits des citoyens, avait découvert, que 1(uous n'avons jamais approuvé non plus et M.de Niverville était éla député de la vill | von-paiement de cette toxe de ramunuge NOUS n'approuverons jamais, lorsqu'il y les Trois-nivières pour le parlement de par un réglement qui a été passé en 1865BaUra lieu, le despotisme, lu tyrannie du cu l'ancien Canada, Il lut réél « en, 18GT, pourffet qui n'u jamais été publié, allait priverfpital, de ln bourgeoisie sur les classes ou- les deux parlements, malgré une contestu-Blles électeurs du droit de vote?Or notrefvrières et nous vous demur:dons quel prin- Lion assez vive, Il demeura dans la vie po-Reonfrére affirme presque lu chose, en di-Beipe religieux nous violons en cela.litique jusqu'au 1-r O.tobre 1868, jour où Bfsant : \u201c M, Genest ne pouvait-il pas acque-l L'électeur & son droit de vote que lui A fut nommé shérif, 11 n\u2019y avait done quefrir tous les renscignemonts que posséduie M Reontère lu loi et qui lui appartient, à lui et neul'mois qu'il occupiit cette honorable WP anneton.\u201d hon à d'autres, quelle que soit ea condition, position qui lui promettait des jou 8] Lu cause de cette ignorance que l'on re-Bltéeclamer pour lui l'exercice libre de ce.plus heureux et plus tranquilles, lorsqueMproche à M Grenest, que l\u2019on pourrait re-lroit, c'est soulever les plus détestables la mort est venus trancher subitement le grrocher à ln grande majorité des citoyensMPréjugés des ouvriers ?mais vous radotez! fil de ses jours.Mle cette ville etäla grande majorite def Allons, abandonnez vôtre métier de.M.de Nivérville ne laisse pas d'enfants.Bimembres du conseil, est facile a explieourtisan, suches reconnaître que nous pou- Un nous assure que son testament accordeBquer.\u2019 vous nous occuper d'une élection munici- une pension à su veuve et que lo reste deff Avant 1865, ce que l'on payait pour raMpsle sans blesser les principes de lu reli- sa fortune doit être distribué aux pauvres, monage n'était pas considéré comme uneffsion, et que vos amis accorpplissent leurs suivant son désir, ylixe dont le défaut de côllection privait Iesffictes de charité sans queun but politique.Cette vic et cette mort sont un grand enfRélecteurs du droit de vote.En 1865 on pus- Veuillez ne pas oublier que ces services vigmement, M de Niverville avait en que] se Un nouveau réglement, Il n'est pas pug! dus avec tant de désintéressement ale \"pue sorte fait école anx Trois-Rivieres.Jen\u2026blié.lon 1867, l'élection du quartier Notre-qfglise, sont appréciés à leur juste et à leur partant pour l'éternité, il u jugé lui-mémem Dame est contestée.Il n\u2019est pas questionf haute valeur, mais qu'ils sont bien distinets bmpartialement son œuvre.Edu tout de taxes de ramonuge.Certes, onffdes raisons qui doivent former le jugement On pleure beaucoup aux Trois-Rivières tit bien justifiable de croire que rien n'é es électeursdans une élection municipale, Btait changé.C'était notre dernier mot.Mais celui qui voyait la confiance publi- - pauvres perdent en lui un de leurs meil-B que, si jamais il l'u possédée, l'abandonner leurs amis, Tous ceux qui l'ont connu se Joelui qui était obligé de dire adieu à la vi réjouissent de ls mort consolante qu'il g'UMCID ale, celui-là Kvait intérêt A noue Faite.quelque intrigue, à recourir à quelque ruse qui serait un dédommagement à sa retrait forcée.Et suivant ce que nous donne à eu- Grande excursion! Btondre notre voisin, èn relisunt nos actes La grande excursion qui doit avoir lieufld'incorporation, qui sont loin d\u2019être parlaits, Les Moines d'Occident, Montalembert, Je 12 août courant, de Sorel à Québec, (voirfil » découvert en effet le moyen de défran-BLes Odeurs de Paris, Le, Veuillotl'annonce dans une autre colonne) prometfchiser plus des trois quirls des électeurs di Le Parfum de Rome, 0\" etre des plüb amusantes.Comme le nom-Bla ville, lui cénttiller,\"tjui \u2018évait promisBCi et Là, \u201c bre de billets à être placés nux Trois Rivic Ra vez concitoyens de prendre leurs inté BLes libres-pensaurs, \" es est limité, les citoyens qui désirent pren-Rrôts.Abonnement aux œuvres de Champlainre part à ce voyage de plaisir, feront bien Quant au secrétaire-trésorier, était-il com-WTubleau de Notre-St.Pèrede se procurer des cartes au plus tôt, #lice où ne l'étuit-il pas ?c'est ce que nous® M.J.G.À, Frigan, lui lut l'adresse que .4 Cd LE JOURNAL DES TROIS-RIVIERES.\u20143 AOÛT 1869, EE SE Er ns rs ublions plus bus et M.Dubord y ré- J.B.O.Dumon bou d'une manière très-heureuse.AM: Désilots, t, [1 se montra trèssenaible à cette mar- 5 LE 2 nneton, qe d'estime et de reconnaissance que vou- In L H mar aient bien lui donner les membres de ces Epliren Dufresne, deux sociétés pour les services qu'il avaient A exandro Houliston, tendus comme leur Président.Nous svous L.À.Larue, souvent cu occasion de reconnaître et de LE in, Jouer le xôle et le désintéressement de Mm.A.E Gervais e, Dubord, son amour, son aflection pour le soulagement et ls moralité des pauvres, F.X.Turcotte, Monsieur Sévère Dumouli i pau in, Rat .Les citoyens ont eu une heureuse idée de ' one Jui faire ce cadeau, fut appelé au fauteuil.Voici l'adresse : M.F.X.Turcotte, en l'absence du Sccré- A Lo .AurHons£ Dusorp, Ecuier, Président TN SE IC1 ru vingt d'Août prochain, la municipalité de Batiscan recevra des sonwissions pour In réparation \u2014_\u2014\u2014 ou lu reconatruction du pont de Batitcan, d'après lo plan actuel où tout autre plan, La municipalité ne s'obligera GR ANDE VENTE pas d'accepter la soumission la plus basse ui aucune ; dette.Pour plus amples informations v'adresser au sous- gue, PAR EN CAN Batiscan, 22 Juillet a dom te taires No.1 Capt.Antrobus, lui à rendu les hogneurs u 0 pillraires ; l'escorte était commande par le Lt, Aarue.A Champlain, le 30 Juillet ult, à lâge de 47 ans, M Culbert Godin Felix, notable agriculteur, après une a Indie qu'ila soutfert en vrai chrétien, Il apriartenait : lUnins St.Joseph de Champlain, ayant été deux fois premiers Vice-Président.11 lnisee une venve et trois en.alts, \u2014 \u2014-\u2014 \u2014 Avis Spéciaux, Témoignage de Hamillen, ru favenr dein sulsepareille de Bristol dans (x Eronehite.Uamittos, C.W., 20 juillet, 1864.MM.B.D, Mevoyaue à Co.Cukus Messieurs \u2014d'ui le pluisir de vous fournie mou t{moiguuge pour le bien que j'ui retiré de l'emploi de ta Salsrpureatle de Hriatol, que je vous ni achetée.J'avais si riensement souffert d'une bronchite pendant pris d'un jun Elleavait eté pro luite par une iuflsonsation deg pot Mons, et ne causail de grands désagréments, au Pini quil m'était impossible de surtir le sir.Je n'ni éprouve de soulugement er rien parce que j'uvnis pris, jusqu'à es que j'aie essayé la Saigepareddle de Brutol, qui, Je suis hen feux de le dire, & opéré ma cure.A VENDRE.Considérable de Marchandise l TNE superbe maison en brique, et dépendaness ai- tuce sur ln rue Notre-Dame, en cette cité des Troia- PROVENANT de BANQUEROUTESY ic io rue Notre-Dame Henry Tower omer Defautiers Stock, avec ensemble deux autres lots de terre de 30 pleds sue (Default e) 0, situés en face du marché à fuiu.Conditions faciles.S adresser au suussigué, D'UN FONDS COMPRENANT AU DELA DE C.B.GENEST .B.GENEST, 1300 Montres d'or et d'argent, Arvcad Yaissclles, Vases ct Articles walvanisés et plaques, ; 20 FIELES, Négoeiunt en cuirs, Kivg S Vendues par tous les marchands de médecines.Trois-Rivières, 30 Juillet, 1869.\u2014_ Heureuse Ignorance.\u2014Selon sir Astiey Co per, personne ne devrait sentir quil a un estomac.Qu'il veux qui sont rappelés tous les jours à l'existence de ver Morgane par la donfeur etlesaliments dixère lentement, iau-B parfaitement, et avee des sensations que 1a plone se re fu.sv à décrire, dont tout le syatétne cet en désordre, fussent simplement, Vessni des J'alules de Mristol reconvertre en rucre, Leur martyre cessera bientôt.Ils vublieront qu'ils out des estomnes, excepté quand l'appetit aignisé par ce reurde stomachique leur rappelle que rétabli, il exige un sureroit de nourriture Ben'éprouveront plus d'oppression après avoir mangé, ti de douleur au coté droit, ni consti pution.Les guerisons accomplies par ce remide v og tale Mijur et ineutapuralde sont cumplèles ot radicales.of pilules sont renfermées dans des boles en verre et si copservent sous tous les climats.Vendues par tous les marchauds de médecines, Trois-Rivières, 30 Juillet, 1869.Les nmcdecins den recommandent.\u2014 Rgle g'nérale, les médecins de quelque renommée son Fopposes aux médicaments À proprictes particulires \u20ac Lins benucoup de cas cu refusent l'usage à leurs pr ticuts; il nen est pas de méêtue des + PASTILLES-A.VERS VEGETALES DE DEVINS \u201d qui fout ane raary- tion particulivre à cette régle, ; Les principaux Docteurs en médecine en recomman \u2018lent fortement l'usnge, etces lastiles ce sont acquise ane reputation de supériorité incontestable ur toute- Les Troi eran foes été dissipées.N Ne lea autres préparations vermifuges qui sont nojourd'tn SEY y ) 8 _ et que ces \u20ac raintes ont M ë i \\pcos ; Qu 6 né) ant M lertes eu vente de tous côtie Elles ont i analy woo JR À 1 _ | } , =.+ votre administration, Monsieur le Pros.REVERE DOMOULIN, Bons ind force de reconnaitre qu'elles poss lain le |B i ; De doux continents, l'Amérique et l'Europe of dent, les fonds de cette société se sont con- Batonnier Pfpropriétés anthelmintiques supérieures ; elles agines i | i li 10 #00 l'Antécique, vee de partie des Etats.\u201c comme tonique et comme vermifuge, et en dornant dB ton à lestoinacet aux intestins, elles empichent ia te chute de l'enfant Line foiv rétabli.Pre paréez seulement par DEVINS & BOLTON, vha BB maciens, Montréal, et à veudre chez Lous tes principaux marchands de la Campagne.À vendre auxTrois-Rivières chez J.Shortis, Rousseau & Gauthier, marchande, : 10 décembre, 1808.FX.TURCOTTE, Unis fuite sur vu grande échelle, sidérablement accruset elle à pu accomplirf Seerétuire po tempore un grand bien en développantet en encous ragvant parmi les associés l'esprit d'union, d'économie et de sobriété, en soulareant un grand nombre de ses membres, lorsqu'ils Ÿ 71 y aura sumedi le 7de ce mois une ont été visités par la maladie, et en fournis-Ÿ.|.; .Co sant, apres leur déeis, les moyens d'existon- éclipse partielle de soleil qui sera visiblé ce à leurs veuves et orphelins.dans tout le Cunuda.Comme nous l'avion: C'est aussi grâce à votre initiative et àXdéjà annoncé, les heures suivantes doiventh vos efforts constants, Monsieurle Président, otre substituées à celles données par Méqu\u2019une Conférence de la Société de Nt.de s ; Vincent de Paul à été établie en cette ville M9\" sur notre calendrier commence.Les services que cette société n dja rendu Jerment de l'éclipse de soleil du 7 d'Août, à la classe indigente de cette cité sont nom-Jpour les Trois-Rivières, à 5 h.11 m.duf hreux et trop bien appréciés de tous lesJsoir.Fin à 6 lL 58m.Durée, l'h.47 à.citoyens, à quelque croyance ou vrigin*#Urandeur 94 doigts.qu'ils appartiennent, pour qu'il soit nécos-à ; vaire de les énumérer longuement, qu'il) nous suffise de dire que cette conférence, DE SORNL À QUEBEC Colorce\u2014dans 1000 Comités, ES grandes mappes, qui vivnnent d'être achevées, à suru pouces de large, moutre chaque plac d'importance, tous les chentins de fer accomplis jusqu\u2019 leur date, et les derniers chnngetnents ehrsenua dans 1 Beugraphie des divers Eluls Ewropiens, Ces mappe sont une nécessité dans toutes les écoles et les famille dece pays; ile n'ocenpentque l'espace d'une seule map peut nu mioven du Aercrar, l'un vu l'autre côté peus étre mis en front, et toute partie mise en face de Vall.¥ Des droits de comté et uu fort discompte donués aux Lona agents.Demandez pour les circulaires, ler conditions et envoyez de l'argent pour Voir dus (chuetiltons, premicre- ment, sf elles ne sont jus vendues, elles seront reprises 0rdemande, Aussitôt prèt uv livre de souscription, - lustré * De Sotu, le dévouvreur de lu Riviere Mississipi.J.T.LLOYD, 23 Rue Cortlund, 8.Y.Eelipve de soleil, JEUDI, LE 12 AOÛT 1669.be ; scilesz ob, AR se édeci ie r e po 2 | .À ue vous continuerez longtemps encore aflbre de tels moyens de communications, of C Los Trois-Riviires, 20 Juilet 1809, iden Ie.pions ne done uen in dey thon.Iriger ces deux sociétés et à vous intôres- spécialement entre ce pays et son alliée et Cotmen Juhnay Conner D.S.A Venere.TT voir de quelques bouteilles de ce remède, Avant de laisser à leur succès et à leur prospérité, unie.Camirand Pierre.\u201c .sur le port, et en agissant aiusi, ils seront en possessicn Trois-llividres, ler Août 1869, (Signé) US.GRANT.D L NE terre de 100 aspenits en cuperfcie, à 10 arpentsflfdou , { (Veille de la NL Alphonse de Liguori.) Te = Duval Pierre Dugal Sophie Dre de Tgthe ot de a Suton de 81.Célestin REMFDE INAPPRECIABLE ¥ Thi Ç 1 » a MT 0 Loucet Joseph Mrs, Ame = nuquel ils pourront avoir recours en cas d'accident et 3 Les membres de l'Union Stl À moins de r tards, M l'abbé Moreau, ucel Josey .Une plare de moulin à 50 arpents de a station d's [Wines des.uevagies subites de maladie.NA G16 employé 3 J oseph des Trois-Riviores pramonier eban® ponfificanx, fn da ar.! Brun, sur l'embranchemeut du cheusin de fer des Trois duns de et de la Société de S1, Vin-Briver hier, à Québec, par le steamer de Jal Fain Catherine dume Rivier 8 oo .:NTS CAS DE CHOLERA cent de Paul, Conferoncoffligne canadienne.Il doit.passer quelques 8 ¥ | tree Rigo Paiement faciles.VIOLENTS U: eu Notre-Dame des Trois-Bliours en cotte ville, avant de se rendre AM Fieurie Ouésime Fortier Pierre lesser BT THOMAS DEVOY rt rp sot on oo il a été appli dia $ ni * a, } 1 , \u2018 : (qui dés que les symptômes so ' ivières.Montréal.On sait que M.l'abbé Morvau a G où nu bureau du Journal.ee Vers > dr uns .Le \u201cat, \"set * = nil + for LL eutrepris ce voyage duns le but de confé-M (irard Pierre Guimont Midiric at Célestin, 26 juillet 1804.TÉMOIGNAGES DE LA PRENNE.; tags : - rer avee le Comité des Zounves Cunadiens i - - = « \u2018 5 I, y : PTE \\ « \"de est trs connu pour Être un des meilleurs A une assemble des membres du Dar-feur la possihilité d'envoyer a Rome de non-B jrumelin Aogustin Héroux Tsne Md, AVIS.lui vient jnmia été offerts au bic.Tung le repriven- a a +4 \u2019 ™ © une .\u2018 : , ; feau-de la Cité des Trois-ltivières, tenueBveaux détachements de Zouaves pontifi-B iiudon Arline delle Uninel Philippe X Wurcau de Télégraphe est ouvert à Yamaska tent come tel.Les tému'gnages qu'il w reçus depuis du eu lu salle des avocats, au l\u2019alais de Justice Meaux, 11 retournera à son poste & Rome] Homelin Elise delle.(7 rl 25 contin, longues années, et l'expérience 3 nme longue fpreure, ; .aux.° 25 centins.-,touvent inc me 5 u qm la Cité des Trois-Rivières, lundi, le ZMdans quelques mois.J Trois-Rivicres, 26 Juillet 1469.an eC North Stuiey He 4 poit mil huit cent soixunte et neuf, a 3 h.\u2014\u2014 \u2014 Julien Luee dame.- i Nous ajouions nvec ploisir notre témoigauge cn fa- ; oi, * La l\u2019aix-Kivnen be Davis\u2014 est un article trea-pro- L A VENDRE : veur ile cette médecine, \u2014 (Roman Citizen.) Fuge a .i .a desi À es chefs al ont eile D160 ing.(2 Leblane Deni * M: Nous avons golté à ce reméde cL nous assurons nos ; = eqent Présents : cieux, ct il serait désirer que ons bes \u2018 \" as moon atric Diliude Miss.(2) Landry Elam [A propriété qui appartenait à dame veuve LOUIS Éicctours qu'il ne pusside pas seulement toutes les ves Séyère Duinoulin o ME\" 10 sous a main, où cas de i\" re a aren TR Lenenaigne Archile Lafontuine Jéouari À ROULX, faisant le cui des tues Notre-Dame efllluus qu'on lai attribue, mais que pour beaucoup de cas, il Wil .all rhe, Dyssenterie, cholera, ficvees inteemitlentes, et un ML ahlnache U Langlois Joseph St.Roch, sitnie en la cité des Trois-Rivicres ; une | lace Lurpasse Loute autre reméde que nous connaissions\u2014 1\u201d pm MeDoug: a read uoinbre de maladies, interes ct cxiernes, péur Inj Lawford Mrs tres-aviintagense poor le commerce on wie maison def iforald of Guspel Liberty.; ; .isl SA .Bureau, d 13 le Pain- Killer eat udayp \u2018 7 pension.l'uur les conditions v'adresger à + (l'est réellement une estimable médecine.Elle est be .cure oa le susdugement degguels le Pain i M F.LUTTINVILLE, N.1.de par pluceurs phycisiens.\u2014AÆvston Traveller su t 41, G: Malhiot , mployée pas | phy Boston \u2018 0 3 A : B C n ' te.~Salem Observer.Mercier Engine Matha Gédion Trois-Rivitres, 28 juillet 1869, Jul ewployt le Prin-Kitier de Davis, et je le consid.are rensé, Morrow John JS eer come [re © un article indispensable en (uit de médecine, C.B.Ganest \u2014\u2014\u2014 Matte Louis 8, Noreotta Tia T 7 ME des qu dng des cas de diarrhée et pour As A).; vite Isidore .{la opéré des guérisons dans « 3 à \u2018 Attisaance.Mitehelson Robert arc pé r po T vida & «Adolphus Hart, An ; Massicotte Louis À vendre à Nicolet.les conpures ol les meurtriseures, il est incetimable.{ à \u201cLe, G.-Duval, En cette ville, mercredi, le 78 dernier, la Dame de M.P \"ee Les Drogulstenet les Phycislens parlent de ce re- 3 .3 Barnard, Adolphe Lundry, Charpentier, un fils.Pérus Philomène delle.Prevost Marie delle SE BELLE FERME de © ta de tar Bltv*de en termes qui le recommandent fortement.\u2014/\u2018hi- À , .: out Auguet NE BELLE FERME de 7 arpents de lar-J00 0000 5 0 ES A Dullerger, Mariage.Paterson Auguste [ gour sur 10 arpents de profondear, avre vip ain Killer est vendu engros par les droguisto A L.u.A, Genest, tin, À 1a cathédrale, par le Révd.Messire I In maison (acturilement occupée conge le ina \u2018il bed chands de médecine Fa la commission « Bw .R n a dr «es ; 2 3.s et les Mur , \u2018 hoo r x Guillet, pailargeon, curé, sieur Adolphe Baler, de Koad, Richard Delphine delle.Rivard Séraphine voir) es autres bitisee.vont pere Ÿ Imarrhands dans les principales vi les, et eu décail p M.Hart Dewoselle Clotbilde Doudrenult, de cutte ville.a Les trois quarts do celle ferme sont en culture, Van J TUR0 CE CLS te .3 cwouelle Clo tre bois debout ! ! : .partie ést on bois debout.; 6.6 G.B.Houliston, ou Sauvageau E.; Elle preod son front à la rivière Nicoiet, joint le vil- PERRY DAVIS & FIDA.Lo\" vag AL Deraulniers, boda.V Inge, of ue trouve tout pris de l'Eglise, du Collège, du Manufacturiees et Propriétaires Samedi dernier ls mort enlevaitde ce monde un des braves de Chuteauguny, M.Charles Hurke, égé de 77 8 nus.It avait été devoré de lu médaille d'honneur, spres Mia mimorsbie journée de Chateauguay va 1812, } Le service a vu lieu co matm.Lu cumpnguie de volou- Marohé, ete, che.2.; S'adresser au propriétaire soussigné, à Nicolet WH TRIGGE: L, J.0.Brunelle, N.L.Denoncourt, I.M.Désilets, J.GA.Frigon, Vernier Oliver 280 Rue St, Paul, Montréal.P.Q.73 High Rteee., l'rovidonee, R.17 Southampton Row, Holbor Londres, Aug! C.K OGDEN, MP \u201cee Trois-Riviéree, 4 Voùt leur Nicolet, 27 juillet 1860.\u2014 iss, ROIS-RITIERES, \u201400\u2014\u2014 Arrivee et depart des malles pour l'Eté A commencer » Mai 1569, jusqu'i nouvel avis les mulles avriveront et se feriuvrout à ce bureau colle suit; Arrivée.Départ.1 Malle pour Moutrést et qui- bee, Sorel que le Vapeur \u201cqua -hlicune.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.8.A.M #mormM.Malle du chemin de fer pour! les Townships, le Haut-tn-} uudu et les autres endruit=i sur la ligue du Grand- Tronc, quotidienne.10,50.A.M Rive Nord Ouest, Berthieret So.el, ete, quatidienne,| excepté les lundis.9.AM.Départ des walles par tern} pour Bécancour, Gentilly St.Pierre les Meequets, Lotbinière jusqu'à Lévis tous les lundis, mercredis es © Vensdredis, de 2.100000 Elles doivent arriver aux Trois-Riviere,les mardi Jeudiet samedia, 6 St.Etivaur at Shawinigan, Mardi, Jeudi et Samedi.T St, Maurice, Mardi, Jeudi e: Samed! 1.000000000001 MO, AOMIIT.30 AM, .K.UGDES, M.PP, 3,00 P.M, tL ALM, 10,00 A.M.10,4 N 10.30.A.M [11.30 AM, Les Trois-Rivi\u2018res, 21 mni 1868.A Vendreoe Ë cu Joseph, vu face du Collège, vis wagnifique v emplacement, contenant une belle maison en oh bois, avec allonge, un grand jardin, «eux han- fards, anesgrande écurie et une boutique complète de tannerie.\u2014 \u201conditions faciles, Pour information, s'adresser à St, (irtgoire, À NARCISSE GRENIER, Grégeire, 1.juin 1260, BL histoire des 'Trois-Rividres.EST SOUS PRESSE.\u2018On s'abonne chez : MM.Dufresne, Frères, libraires aux.Trois-Rivières, Le De, Dufresne dou.cess SU Stanislas, FE.Adulphe Lord à.ve vor.Yamnchiche, M.Joseph Tusst, Burenu de fa Méneree à.Montréal.ANS le village de Nicolet, sur lu re St}; l'étiilissement et quelerrs crinolines et corsets pour- %œ JOURNAL DES TROIS-RIVIERES.\u20143 AOUT 1869 COMPAGNIE DU MARLEY LE VAPEUR TR E splendide Untean-Vupeur neuf, Trmx- Rivières, bâti eu fer, remplaçant le Vapeur Coluubie, à conmienes vs Voyages réguhers.Co A partir da 11 MAI, et jusqu'à avis contraire, it Iulssera T'rois-BRivières, tous les MERCREDIS et DIMANCHES a UNE HEURE P.4, pone Montréal, arrétant en allant et reseunat, nn Port -Frauçuis, Yamachiche, La Rivi°re-du-Loup, Ma-kinongé, Sorel et Lanotaie.Tous les Sumedis, après son arrivée de Montréal, il fera un voyage à Champlain eten reviendru de suite.Lu Compagnie, ve seru pas responsable des espéces monnoyées, œu autres valeurs, à molos d'un conuaisse- ment signi a eet eller, exprimant leur valeur.i UL.ON.DESILETS, Agent.\\ ) PIERRE BLONDILN, QUE DU PLATON, vis-a-vis Vollive de Geo, B Hou liston, Kcr, duns le maguein uutrefuls oeeupé par J.B.Poti, Eck.A lonjours en main UD dosortiuieut choisi, Bureau de la Compagnie du Richetien, Les Trois - Itivieres 11 fui 1869.d'Epiceries Vins Eau-de-Vie uenicvre et de Provisions Trois-Rivi res, 21 mai 1869, CRINGLINES ET CORSETS.E sousigué préviens MM.les marelunda des villes et des enmpagnes qu'il vient d'ouvrir une Munufacture de Crinolines et Corsets, Bue Notre-Dame, à l'ensei- pne de la Grande Crinoline et qu'il en auratonjours eu dans tontes les autres mnnofuctures du pays.Le soussigué a de dus | honneur d'informer les Dames de acte ville qu'elles n'amont qu'à laisser leurs cedres rout leur être vxpédies quelques heures après.J.F.V.BUREAU, Les Trois-Rtivicres, 21 mai 1800, MACHINES A COUDRE, VENDRE chez M.Pn.Graver, Marchand, Ttue du Platon, (Bitieses J.Ehortis,) Trois-Rivières.Ces Machines sont.celles connues sous le nom de Singer Machines, ot Planer Noseleer Machines et yous vent servir aux tailieurs, aux cordonniers, aux fumilles et en général pour toute sorte d'ouvrages.@n aura un grand avantage à se les procurer chez je soussigné, enril \u2018promet d'initjer gratuitement les personnes qui en neki.teront i tous les détuils de leur vrcunisime, ce qu'on obtient à Montréal qu'avec beaucoup de ditheulics ea beaucoup de temps, A.Gravel aura constamment en vente le fil, In soie, le M.Joseph Prigon, &.ss 00 SL, Maurice.| signilles, et tous les autres uccesgoires nécessaires à ces «hp Dr.(renier, do.+ s\u2026us+s 00000 St, Maurice.Machines.P.GRAVEL.M, Amédé Lussonde, À.Bt.Zéphirln de Cuurval.| Les Trois-Itivières, 21 wni 1860, M.Evariste Brassard avoeat, Novos case nn Soret.| -\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 - M.T.F.Normand, au.Copde la Magdeleine.PZ Commer, fooiios ovens ven oan Sherbrooke, M, Chillas, wnitre-de-poste, b.Nicolet.An Bureau-del'oate, à.s+0sasc000s 000, Yamachiche M.le Dargy, notaire dc.ss ces anses Gentilly M P,XOSt Arnaud, a.rase Ste.Genevieve, |; EM Marteourtier, dove ans.ovo.Prois-[tivières.|\u201d G.B.Noulizton courtier, d,.Trois-Rivicres.A.J.Martinéau, à.A.U.House, notaire.Dr.Bald, vous Bt Bernnbi, L.0.Maurautt,.SE Simon contté de Bagot, Les noms des personnes qui se sont chargées des ageu- ces duns d'autres paroisses seront publiés bientôt.BESJAMIS SULTE.Institutrice.N Pourra ge procurer une bonus Justetutrice, dispo wible nujourd'hui, cu s'udressnnt à Messire Du bault, curé de St, Stanislas, Itivière des Euvics.St, Susnislns le 6 juislet ldrv.A Vendre.#00 000000 000 OGhaupluin.St, Célestin.a \u2018Arg ES propriétés ci-dessus désignées, apparte- tennut i ln succession MACDONALD.le.Les moulins à farine, 1 scies, A carder etd fouler, de Gentilly.* 2e, Une terre, attuce au rang de la Grande Riviere à Bècuneour, de neof perches de front, sur trente six ar.vents de profondeur, Se la moitié d'une maison en pierre, occupée par M.Tyribuleuu, situce à ln devanture de lu terre ci-dessus adèe F rate, avec un terrain de dix perches de trge, sur en- vison quatre arpeuts de profondeur, UE.à La, terre et la\u2018maïson sont à quelques pas de ta sta- ion du chemin de fer d Arthabaska, 4 B'ddresser au Du.UL.ROBITAILLE.Québec.Troiz-]ivières, 11 mai 1809: NOUVEAUTES! HOUVELUT Es Soussignés dés rent informer leurs nombreuses AA pratiques, et le public en général, qu'ils ont dime nag\u2019 dans leur - - MAGASIN NOUVEAU ET AUS! à dass .aif?vietinènt de recevoir leur assortiment du prin- exp, consistant en Marchandises Sèches DE.TOUTES SQRTES, AUSSI Chapeaux, de Soie, de Feutre, - de Paille, ar Tite, Etc.D'agirès \"les modes les plus nouvelles, I t AINSI Qu'en assortiment des plus complets Abaussures, 3 \"yf + bE en Prunelle, .Kid, .: Veau, Ete, Ete.Le tout aux prin les mr uir Patent, plus bas.\u201cA L'ENSEIONE DU \u201c PAVILLON ROUGE\u201d ©\" RUE NOTRE-DAME.Prigon & Frère.Prois-Rivières, 4 Mai, 1869.SI de Panama, |: LOVIN MOR RISSETTE, EINTRE et Marchand de Meubles, Trois-[avière Rue St, George, Much à Foin Les Trois-ltivières, 19 mai 1RG8.W.A.J.WHITEFORD, 1 ['EtOGER et BIJOUTIER, Rue D R Notre-Dutue, porte voisine de DELÀ Fni6ox, Beuer, Assortiment complet de Peu A5 Mijouterics.Montres et Horloges répu- \u2014 rées duns le plus cours déluis.Les Trois-Rivières, 21 mai 1869 HOT:L ST.LAURENT, Î UE DU FLEUVE, porte voisine de Pierre Poliguin, | tenu par W.L.VIGNEAULT, Trois-Rivières, 21 mai 1409, \u201cGeo.B.HOULISTON & Cie.NFORMENT le puililie qu'ils tiennent leur Bureau dans leur nouvelle Htisse, porte voisine du magasin de M.J.Shortis, ue du Platon, aux Trois-Rivières.Ma continuent à prêter sur billets, lettres de changes, ete, aux tunx les plas réduits et à neheter et vendre de l'argent dur et toute espèce d'argost non courantet fonds Us possident une excellonte vonte et invitent respectn- eustient tes marchands ct autres à y faire leur dépôts, Bur tont dépôt pour ua mois ou plus ls payent intérêt.5 Les Pruis-ltivières, 31 mai 1809.Adresses d'Affaires, SEVERE DUMOULIN AeA, Rue St-Joseph, pris du Palais de Justice.Les Trois-Rivicres, 21 mai 1849, ALFRED DESILETS, - À VOCAT, Rue St, Joseph Chez Madame Saucier, è T FL près du Palais de Justice.Truis-Rivitres, 21 muni 1809, renner mn mpm a BELLEMARE & PAQUIN, VOCATS, Bureau: Près de l'Eglise Paroissinle.MM.Bellemare & Puquin suivront le Circuit de la Mivière-du-Loup.5 Les frois-ltivières, 21 mai 1869.A.TURCOTTE.VOCAT, Rue des Champs.Burenn : en fuee du Paluis de Justice.Les Trois-Itivières, 21 mai 1869.+ C.A.LA RUE, VOCAT, Bureau : coin des Ruos Hart et Bonaventure, Les \u2018Trois-Rivières, 21 mai 1869.fe \u2014 gd mye \u2014_\u2014 + H.R.DUFRESNE, NTOTAIRE PUULIC, Bureau: Audessus de la Librairie du Journal, Trois-Rivières, ?1 mai 1869.Dr.E.GERVAIS, ; BunrE4v:\u2014 Rue Bonuventure, fini, chez H, (2) Mabhiot, Bèr, Avocat.\u2018Trois-Rivières, 21 mai 1869.?PHENIX OF LONDON.onipägnie d'assurance contre le feu.! 1 ar ; BIABLIE \u2018EN- 1782, MM.Gillespie, Moffatt & Oo.GENTS GENERAUX POUR LE CANADA, P.L HURERT, Agent pour les Trcis-Rivières.Les Trois-Riviires, 21 mal 1869, À == pas ins up bon assortiment, à des prix plus tr duitg que\u201d J | Marchand d Nalsepnreille de Bristol, (Fn bouteilles d'une pinte.) PURIFICATEUR DU SANG ! LE GRAND PpAATICUITÉRENENT RECOMMANDÉ durant le printemps et l'été, lorsque le sang est épais, Ia cle- eulation difficile et que les lmmeurs du corps devien- bent mulsaines par lenre secrétions dans ln peau durant tes mots d'hiver.Ce paissant détersif nettoie toutes les prarties du systimeet devrait être pris tous les jours cousme boisson diurétique pour tous cens qui sont mala Hes où qui veulent éloigner les maladies.C'est la seule veritable preparation pour la guérison permanente des vas les plus dangereux parmiles maladies suivantes : Serofule, Dartres, Tumeurs, Uleères et Iupétigo pour toutes les espèces d'ruptions Serofuleuses, C'estaussi un remêde sans parallèle pour les Rimes, Enflures Blanches, Neval-! pie, Déhilité générale du système Nerveux, Pertede l'Appétit, Langueurs, Etourdissements et toutes les Maladies du Foie, les Fidvres Intermittentes, Fièvres Bilieuses, Jaunisses, ete.ete.On garantit que c'est La préparation fa plus pure et la plus puissante, fuite avec de ln véritable Sulsepareille de Honduras, et c'est lu seule qui puisse guérir les maladies syphilitiques dans leurs formes les plus dungereuses, C'est le meillenr remède, et de fait le senl sur lequel on puisse compter pour la guérison de toutes les malu- dies oceasionnées pur l'étatimpur du sang et particu- litremeunt les \u2014 } Pilules Végétales et Sucrées bE | BRISTOL, Le Grand Remède à toutes lesmunladies du | Foie.de l'Estomac et des Intestins, Place en fivle et pouvant résister À tous les climats.Ces Pilules sont prépardes expressément pour agir simultanément, arce ce Grand Purificateur Je Sang, LA SALSEPARFILLE DE BRISTOL, dans tous les pens où la maladie se trouve dang Vimpureté du sang.Les malades n'ont pnahesoin de désespêrer, Sous l'influence de ces detcx GRANDS REMEDES, les maladies quiontété considérées jusqu'à présent comme ineura- Dies disparalsgent promptement et infailliblement.Dans les maladies suivantes, ces pitules sont le meilleur reméde qui ait jamais existé- LA DYSPEPSIE, OU INDIHESTION, MALADIES DU FOIE, CONSTIPATION, MAL DE TÊTE.HYDROPISIE, ETC.En vente chez tous les pharmaciens accrédités.Les Troig-Rivieres, 2) mai 186 2 TN 2 Sango 4 SENFANTS! Paty a plus de VERMIFUGES! Ou ne sv sert | i | plus d'HUILES EMPOISONNÉES! | On w'emploie plus ces l'OUDRES NAUSÉARONDES! | Dout la vue seule cause tunt de dégout aux enfants qui \u2018 suut Lroullés par les vers, Sont les eules que neus puissions recommander: c'est lu préparation la plus simple, In plus sûre et lu plus elfience que Von puisse milminise trer pour In destruction des Vers.Voici un césume de leurs qualités supérieures : | Elles sont purement végétales, Elles sont ugréables an guût et à lu vue, Elles sont faciles à administrer, et Lear efficacité est sens prrollèle, Dans les inilliers de ens oit elles ont êté employées, les réaulluté les plus satisfaisants ont été apparents et les pères el meerrs < cmpiressent d'eux-mêmes de proner leur supériorité incontestable ste tous les autres remèdes Un autre avantage d'une importance majeure est celni- bi: on peut les donner à prendre aux enfants les plus Aclicats et eu trés-busg âge sans craludre aucun résultute facheux.- tenn ces PASTILLES à fait surgir nombre d'imitutions ifraudulenses, nous prions dunc les acheteurs de s'ussurer non ne leur vend ques vu article fatsifié, Les vrais J2IN- FILLES-NVERS revommandées ci-laut sont estampil- fies 8 DEVINS \"et sont mises en boites de TALENT A'ASTILLES avec les directions au long et ne se sunt Jamuis vendues à l'ouce où à la livre, Parka Minérale Oarratracn, \u201d de Nood Plantagenet, AVIS IMPORTANT \u2014Le suce*s immense qu'ont ob- | | prictés aitératives s'appliquent spécialement anx aflve- Carratraen! Carratraea! MINERALE Les SOUKCES MINÉRALES DE CARRATKACA PLANTAGENET, ONT.AU L'usage continu de ces eaux aussi rafraichissantes que ex me an \u2014meû MeCulloch, Mount, Badgley, Crawford, Ha Sewell, Dorval, Leduc, Hibaud, Trudel, h Xelaoy, Campbell, Fraser, MoDonnell, Guderre, Tavernier PB caud, Gibb, Grant, Masson, Bclimidt, Muaro Da a Jackson, Moffat, Hill, Beaubivn, Chilton, MeFhai Hirgaton, Vaucourtland, MacKeon, Smith de Glas ' et beaucoup d'autres qu'il a'est pas nécessaire den\" yer) hl v 'oyez le pamphlet, pour plus amples rense qui peut être obleuu, au ptt No 15, rob sme, Les personnes qui se servent de cette eau doivent des mander l'eau Plantagenet nfin d'avoir le véritable délicieuses à boire, apportera dans tous les cas de ie article , qui est fourui à des agents en qui on peut ton CONSTIPATION, flance, comme il est tiré de lu source ou wise boner HEMORROIDES, douyant imc distement un breuvage rafraichlinant of LES, ASCENSION DU SANG A LA TRTE, AFFECTIONS MEPATIQUES, MALADIE DE LA PEAU, JAUNISSE, kc.LEPRE, CIILORUSE, DISPEPSIE, DÉLAUREMENT DES ORGANES DIGESTIFS par suite d'incunduite et d'intempérance, Goutte et Îthuwatisme Chronique, Serofule et maladies scrofuleuscs cougestion des Glaudes, &e,, bon pour la santé.La source si longtemps et si favorablement sous le nom de ** Plantagenet \u201d est sur la Propriété gr v Rodden.Tuut ordre envoyé au suussigné recevrs uns prompte attention.' R.N.BOYD, 13} Place d' Armes, Montre Agent Général pourle Contin A vendre aux Trois-Kivièves chez M.G.Edson, droguiste.18 Juin, 1869, UN SOULAGEMENT IMMEDIAT BIXON | UNE CURE CERTAINE.i Leur combinaison étant parfuite et Teura qualités incomparables, elles theunent le premier rang parmi toutes les Eaux Minérales et ne peuvent étre surjussces par aucune d'elles.DIRECTIONS POUR LEUR USAGE, Premidrement \u2014Comme l'exactifet diurétique, le cns le plus obsting de constipation céders à deux où trois pleins verres pris avunt le déjeuner, vu verre devant généralement suffit, Secondement.-\u2014Comme Touique Altératif, un plein verre trois à six fois par jour.Troisitmement.\u2014Comme boisson raffraïchissaute, elle peut être prise en toute quantité et quand on veut.À vendre par tous les l'harmaciens et Droguistes res- pectubles du Canada et des Etais-Unis.Cuunax, Puescort Cir, UNT } Février 15, 1869.Messns.Wissixe, Hier & Wane, Montréal : Messieura,\u2014\u2014la presente est pour certifler que je me suis servi desenux Carratroca avec bon effet dans les } maladies suivantes, savoir : Duns toutes los alfections rhimatisisales, waladies de In peau de tout genre ; et je puis les recommander comme un sine gua non dans I tous les cus d'impureté dans le sang.| J'ui exercélu médecine dans le voisinage des sources | pendant ces dernières nunces passées pussces, et en gone | séquence, j'ui eu nombre d'occasions de remarquer les effets des enux dans leur pureté, et par expérience puis les recommander hautement dans les maladies susdites.Les Euux Cartatrnca sont dans mon opinion, tres-stle j\" périeures sous tout rapport à celles de toutes les autres sources de PPlnniagenet, de demeure vutre tout d'voué (Sigué.) A.MULAREN, M.D.Moxtrear, 27 Mag, 1869, Mxsans Wisnixa, Iles, & Waue Messieurs.-\u2014 M'étant servi dans ma pratique de Venu Carratraca des sources de North Plantagenet, je puis en parler favorablement, Dung les ens de dyspepsic, nee compugués de con tipation dans les boynux, Jaf vu produire un excullent effet par un plein ver vris chaque matin à jeûn.A en juger.d'ailleurs pur l'avalyse chhni- que du Dr.Glrdwood, cette Eau peut étre employée avec plus d'efficacité encore, ét par la présence du Fer et de l'yodine, serait trés-propre an traitement des maladies scrofulenses.Pour dooner Alcan toute sn puissance, i} faudrait La prendre régulièrement pendant quelque temps.(Figue,) FRANCIS W.CAMPBELL, M.DL.R.CG.P., Luudres, Angleterre.Je soussigné, Médecin, certifie avoir recommandé à plusieurs personnes, entre autres à plusicure membres du clergé, les Enux miuérales contnines sons le non de Ontario.de suis heureux de pouvoir dire qu'elles agissent trés-bien, surtout chez les personnes dyspeptiques, provenant du manque d'exercice\u2019 vn par une vie aéden- taire, Elles agissent trés-bien comme un leger luxatif.P.C.DUFRESNE, M.D.Evéeh* de Montréal, 29 Mars 180%, | Les Eaux Minérales de Cnrratenca, toujours fraiches pisces des sources, i Plantagenet, Untarlo, sont i vendre en gros chez JAMES SMHMORTIN, et en détail ainsi qu'au verre chez M.G.EDSUN, Pharmacien, Trois-[tivicres, WINNING HIIL à WARE, Propriétaires, Montréal, 15 juin 1869, L\u2019eau minérale, justement cé lêbre de Plantagenet ! .CE QU'ELLE EST ET QUEL * SAGE ON EN FAIT ! | CE suurce à ûté déconverte premièrement, il y a environ cinquante ans par des wrpentours et ce sont lex hummea occupés À la coupe des bois et les colons qui en ont fuit usage, les premiers, Cette can oce eupa l'attention publique pendant ie cholérn de 1832 et son usage sauva ln vie des hotumes de chantiers qui étaient là ou qui sez revenaient à Québec, Elle est l'enu favorite des habitants.L'analyse cu n été faite en 1849 pur le professeur FL 8S.Hunt, de la Commission Géologique, qui nous muet de suite au fait de son uti- lite.1 Ia tronvie tees saline, contenant en quantités considérables les composts de Bromure et d'Iode, aussi du Fer et une grande quantité de Magnéue, dissoute en furme de breurbonute, auquel, en grande partie, cette frau doit sun succ:s et sa Vertu Inédecinale.Ses pro- flous chroniques des Zirers Organes Internes: comme Tonwque, elle uugmente l'appétit: comme Lasatyf et Miuretique, elle est des plus efieuces et des plus agre- nbles ; gon absorption duns tout le système est gyné- ralement bienfnisente, particulièrement en prévennnt Un pent se les procurer chez tous les principaux droguistes de lu ville ot en gros et vu détail chez > Mt AC) > nm J DEVINS & BOLTON, CHIN ISIS, \"ne Palais de Justice, MONTEEAL, P.Q.* fer, ot chez tous les prive mux marchacds de ln came igne.Troiz-Rivicres, 21 mai 1868 T.0.A UBRY, .e e Provisions, Rue des Forges, vis-i-ris le Marché, DANK UN DES MAGASINS DU DR.BADEAUX.On trouvern toujours à ce magasin, un assortiment £boisi ek.des plus variés en fait d\u2019'Epiceries, Tabac, Vaissalles, Grain, Provisions, Trois-Rivières chez T Shorts, Iloissenu à Guu -seflente cel sant'et p Han éuphetiles pot de cous reel ot t } les accumulations duns lea Res ot la Vesrre qui causent élu Pierre elle rétablit immédintement lestomar ct le | Foie; elle est de beaucoup du prix pourdes lfretsons i rhumatiomales et de la.Goutte et elle est particulièrement cellicuce dans les maladies urinaires.En temps d'épi- 1 dénsie, elle devrait être régulitrement employée comme un préventif : dune ler maladies cutandes, (lle facilite le \u2018un soulagement étonnant dans les cas de /yspepece, de fièvres Lilieuses, maladies nerveuses, hydropiaie, Hemor roles, Constipation, Scorlut, Scrofules, Diarrhée, débitité, dyssonterie, Tumeurs blanches, névralgie, sciatique, /n- Huenza, mwladics cupsces par l'état vicioux du sang, dérançements gastriques on hépatiques, illusions op- Jiques, dérangements des intesting, Constipation provenant dela (Zrossesse, brfilements d'estomue, Voméssement des Femmes (éronsca, In Leucorrhée, irréggulurités après l'accouchement, Aluladies Cachées, pléthore avec (en- dance à in fièvre et u l'irgilafion, hypocundrie, fièvre torpide, maux de tète, Mélancolie, ut les souffrances auxquelles l'humanité est sujette, 1\u2019 Kindiant et Vo Comp Aéprigné pur la réçlusjon : elle procurera un prompt sou lugemeut an ou huveur el au mangeur intempérent ! elle est d'une grande valeur pour le foie irrégulier, et dans tous les cas oùt l'on n employé le mercure et des pur- Estifs violents et elle-pido Jemégcein pratiquant dans ges opérations, quand il veut étudier son application, \u2018tone agent réparateur.La combinaison des propriétés elle u été aunoncée, rétublissement de In Santé ot de Jn Brauté ; elle n donné | fy Te Journal des Trois Rivii rea pasait ous los Mord! table trouveront qu'elle clarific ev illumine lu système |\u201d Cut Vite Liste des Lettres non réclamées Au Bureau «de Poste des Troie-Rivières, ler Juillet, 1809, En demandant nue de ces lettres on devra spieitier 3 B Bécard Frs.Blier Clari Boucher Fabien Hoisvert Louis oe.Hauchette 0.Bellemure Marie Delle c .Courteau Urbain Casgrain Eugine, D Desloriers Quorges Dargis Joseph vuvul Baptiste biculewu Munique, name E Elie, Joséphine Miss.F 1 Faitou Xavier Fenwick, br, (2) G Gélinas Arthue Grant William Gautlier Edouard Gauthier Juseph nn Méroux Lucie J Jano yo! Ph L Lanouetto TRurce, ame Lofthouse R.Lanuurche Jenu Lahaie Séraphine M Martin Ouisime Moreau pelle Oueliette Etienne r Polette Joseph Pleau Charles R Rahoin Joseph Regau Hoges.Robert Etienne Rivard Benjamin Vv Vunasse Moise C.K- OGDEN, NB.Trois-Rivières, ler Juillet 1960, Dr.PAGE, 1 VE DU PLATON, TroisRiviires, Deutiste et Marchand, de toutes sors tes de Sachines à Coudre, de Pianos, Miloditvis, Orgues et autres jpsiruments de ps ngique.| es prix sont Jes plus bas que l'on puisse trouver en Cnondn, Trois-Rivières, 21 mai 1809.Compagnie d'Assurance Impérisle CONTRE LE FEU, ÉTAULIX x» 1503.Bureau eu Chef: Agence pour le Cnads : Rue Old Broad et 16 Pall Ma), 613 et 6 Rue Kt.-Françoi-intie, IUXDRES HONTEBAL, Capital souscrit et placé : UN MILLION SIX CENT MILLE LIVREY STERLING Les assurances contre les pertes par le feu s'elfectuent #ux conditions les plus favorables, et les pertes sent ter glées sansen réfirer au Bureau à Londres.I n'y à aucud frais à fiuyer pour les Potices où les endoseements, WILLIAM HEBER RINTOUL, Agent Généial pour le Canads.SEVERE DUMOULIN, Agent pour Les Trois-Iivières, Rue St.Joseph, pres du Palais de Justin Las Trois-Rivieres.2) ma) 1800, O.GIRARD & ¥.LARIVIERE, A4 wr Ji - J NFORMENT respectnenrement le public qu'ils os LL ouvert uue FABRIQUE de CERCUEILE, Rue M.Roch, voisio de M.Troitier, forgercn.Hs ont un aster: ftiment complet de ewrcueils de toute grandoue avec garnitres en argent et phaque ponr inscription.M.Octave Girnrd fubrique lui-méme les garvilures en argent et tous les nutres accerroires des cerçueils.Hargente anssi tortes espèces de métaux, telsquez Vases Sncrés, Ornements d'Eghise, Huilivrs, Fourcbeltes, Cuillères, pte,, etc.; 1 sollicite humblement ses amis ct fe publices fr néenl de Jul neeorder leur patronage.Les Trois-Riviezer, 21 Mai 1889, LE JOURNAL DES TROIS-RIVIERES ES Imprimé et publié per Drengsse, Prises, Editeith Propriétaires, À qui toutes lettres, envois, ete.00 vent être n'lressis franco, it leur imprimerie, auits des tv Notre-Dame et du I'luton, Trois-Riviices., \u2014 CONDITIONS.ét Vendredi de chaque semaine, ; Pour douze mois.\u2026.\u2026.hu A i + six Uo.\u2018 3 Pour les Etatu-Unis, 0.00 secte .à Invariallement payuble d uvanée, E On ne peuts'abonner pour moins de six mois.% Toute personue qui voudsæs dipcontiquer so abosat rédecinales, providentiellement pourvue, dans l\u2019eau, Plantagenet, estyrandeet nu pus cucore été surpassée, | par son utilité, pour le peuple.Elle peut être em- layée avec nog purfuic stenrité pur le Viens ot Jo Jeune | ie wible ev le Fors, PHonme of Wh Femme.Ble st bx.Vreuviige\u201dvafenichis bssède dés i étran A6 10006 A A CDRS Rete | VIC.Wa DY * Lu précédente information\u2019 b8t prise des cortifieats -dblenus, pendant lus derniers vingt ans, des Gouverneurs, Membres du Purlement, Juges, Magistruts, Prétrea, Ministres, Maires et pentilshommes de toutes dévbyté à |» \u201cnent devra en donner avis up mois avant Texpinti® \"do sou semestre er avoir payé les dgtérages wilye 4 .4 Où -É 2 Tarif deg.Apponceñ.BN ', \u20ac > \"Les annonces sont insérégnnf oldies gn type Pron J x conditions suivanta;'.cf 1) 0.08 2 à Première insertion, paciigne se .0.03 pe Chaque insertion suivante, fur gone oo.Te XF Une remise libérule est accordée UL ces à long terme, : Ete, Ete.Trois-Rivières, 13 Juillet 1859, les positions dans In vie : aussi des certificntr des méde cins de cette ville ct d'autres, parmi lesquels sc trou- veut les noms suivants bien connus © Doeteurs Stevens, _ \" KT Toute correspondance, ete., doit Liye muse O° signature responnsable."]
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