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Titre :
Le Journal des Trois-Rivières
Journal trifluvien d'allégeance conservatrice publié de 1865 à 1893. [...]

Le Journal des Trois-Rivières est lancé le 19 mai 1865 par Honoré-R. Dufresne, notaire et marchand-libraire de Trois-Rivières. En 1866, il s'associe à Arthur Dufresne et à Ephrem-R. Dufresne, qui est étudiant en droit. Après la mort d'Arthur, un autre parent, Nestor-R. Dufresne, se joint à l'équipe en 1870. The Trifluvian Trader, journal commercial, est publié par les Dufresne dès 1870 pour la communauté anglophone.

P.-N. Martel, avocat, achète peu après les deux journaux avec Magloire McLeod. Devenu seul propriétaire, il les revend en 1872 à Gédéon Desilets, un proche de Monseigneur Laflèche, qui s'adjoint deux membres de sa famille avec qui il travaille jusqu'en 1880. Cette année-là, il demeure seul à l'administration et à la rédaction du journal. Il quitte Le Journal des Trois-Rivières en 1891 pour occuper un poste de fonctionnaire, mettant ainsi fin à une carrière de journaliste longue de 19 ans.

L'équipe de collaborateurs du Journal des Trois-Rivières accueille plusieurs plumes fidèles à l'Église, dont H.-G. Mailhot et quelques ecclésiastiques. Le journal accorde son appui aux conservateurs et à la Politique nationale de 1879, et combat le mouvement national québécois de Mercier dans les années 1880.

Dès 1866, Le Journal des Trois-Rivières avait pour devise « In necessariis, unitas; in dubiis, libertas; in omnibus charitas », que l'on peut traduire par « dans le nécessaire l'unité, dans le doute la liberté, en toutes choses la charité ».

VALLÉE, Henri, Les journaux trifluviens de 1817 à 1933, Trois-Rivières, Les éditions du « Bien public », 1933, p. 28-35.

Éditeur :
  • Trois-Rivières,1865-1891 ; 1892-1893
Contenu spécifique :
mardi 7 septembre 1869
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

Le Journal des Trois-Rivières, 1869-09-07, Collections de BAnQ.

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[" | ! Er a aT TREY, S5EME.ANNEE.| M, McLEOD, Rédacteur.Les amendeme ats an fRénatus-Consulte.Voici quelques renseignements sur les amendements dont la commission du Séna qus consulte à Été saisie.1 L'amendement de M.Bonjean comprend Jusieurs articles, Rue L'arucle ler donne l'initiative des lois au Sénat aussi bien qu'à l'Empereur et au Corps législatif, 11 porte, en outre, qu\u2019en cas de dissentiment entre les deux ussem- blées, la question sera soumise à Une commission nuxte composée de quinze sénu- teurs et de quinze députés.Sur le rapport do s°s commissionnaires, chaque assemblée en délihérerait de nouveau, et si lu projet n'était pas accepté par lu majorité dans Fu ne et l'autre Chambre, il y aurait ujourne- ment à la prochaine session.L'article 2 de l'amendement propose de faire voter les modifiations constitutionnelles comme les lois ordinaires, saul qu'aucune proposition tendant à modifier la Constitution, 1e serait mise en délibération si elle n'était signée par dix membres ef st la discussion n\u2019en était nutorisés par lo bureau, et que lo vote n'en serait détinitit w'après trois lectures, à un mois d'intor- valle chacune.Dans un troisième article, M.Monjean demande que le nombre des sénateurs sort double de celui «us déprrtemeuts Outre les sénateurs «de droit, il y nurnit 81 sû- nnteurs nommés À vie par l'Empereur, et HU sénaleurs élus pour six ans parles conseils généraux, ; On assure que Jhon.premier président a sontenu aveu une grande force les principes de son amendement, qui lendentà faire du Sénat une seconde Chambre logis.lative, , ; L'amendement de M.Bonjean dispose par un article transitoire qu'en attendant que le Sénat suit ramené, pur la voie dus extinctions, aux39 sénateurs viagers, lescon- soils énéraux procélent, avant l'ouvertu- ro de jus si0.1 prochain +, qui serat colle de 1870, à l'exception de S4 sénateurs, JI M Rouland demande Ja suppression de! l'art, 2 du sénatus consulte et le mruntient de l'ait, F8 de la Constutution.Eu d'autres terms, l'hyp.sénateu:s repouss+ l'exten- | son dl lu responsalité ministérielle, Si toutefois l'art 2 était maintenn.propose de le soumettre par un plébravit- à l'acceptation du peuple hançais 11 M.de Sartiqus s'est préoceupé comme M.Bonjean des dissentitnents possibles en- tro le Néant eble Corps lésislaud, IL vou- diait que, clans ce cas, les deux Chambres fuss nt réunis pour voisr ensuite séparé mont, Pour étre,avloptée, Ia loi devrait reu nir les deux tiers des voix dans chaque Assinblés.IV L'article 5 a été l'objet d\u2019un autre amen- dem-nt dù à l'initiative de M.Boinvilliers, I s'acirait de supprimer ces nots © par wie résolution wotivée : v Sur l'article 6 M.le baron Brenier deman de que le Corps-lézislatif choisisse son pré- sideht pour toute la duré» de la législatn- re, eb que son élection soit soumise à l'aj- probation de l'empereur.FEUILLETON DU \u201c JOURNAL\u201d 7 Septembre 1509.NA BÉATRIX DE CLÈVES.LÉGENDE DE CHEVALERIE.1V.\u2014 LES CHOISÉS.(Suite.) Aussi ces deux grandes armées, fortes d'environ deux cent mille hommes, avaient- elles péri misérablement : les vssements de ces malheureux, épurs sur le chemin, tra- gatent en caractères funèbres la roule des chrétiens de Godelroid, ls arrivent enfin devant Nicée, dont ils formèrent aussitol le siège Là, un premier malheur, sinistre présage de tant d'autres, vint atteindre Béatrix.Au Lroisidine assaut, le prince Robert de Clèves lomba.Trois mois s'écoulèrent avant que à nouvelie de 8: mort eût Lraversé l'espu- £e etlût venue revêtir de deuil ln jeune fille désoléu.Malgré sa puissance et sa résistance cou- Tageuse de ses défenseurs, Nicée ne put fe tir longtemps, Les croisés l'attaquèrent Bvec tant de vigueur, ils pressèrent les tra- Yaux de si6go avec tant d'énergie et d'ueti- Vité, qu'un mois après la ville fut obligée né serendre.Fiers de ce premier succès, ls continuèrent, pleins d'ardeur, leur che- Iüin, marchant vers le Midi.Mais bientôt M.Roulan-] LES TROIS-RIVIERES, MARDI 7 SEPTEMBRE 1860.POLITIQUE, INDUSTRIEL ET LITTERAIRE.\u201cIN NECESSARIIS, UNITAs; IN DUBUS, LIBERTAS; IN OMNIBUS, CHARITAS.\" Il convient d'ajouter à ces amendements celui de M.Hubert Delisles relatl au rétu blissement de l'Adresse, Jamais sénutus- cousulte, jusqu'à ce jour, n'avait provogué à ce point l'initiative dus sénateurs ef janus aussi les délibérations de la comnus- sion n'avaient été plus soutenues et paus a nimnées.\u2014 ++ re \u2014\u2014\u2014\u2014 \u2014_ L'amnistie en Frauce, NAPOLEON, ete, Vouinut par un acte qui répond à nos sentiments, consacrer le Centenaire de la {naissance de Napoléon ler.Avous décrété et décrétons ce qui suit ; Art ler Amnistie pleine et entière vst accordée pour toutes condamnations pro- MONCÉCS OU CUCOUFUES JUSQU\u2019 CE JOUE à ru ; sun: Jo.De crimes el délits politiques : Zo, De dolits et contraventions en matic.re de presse.De police de l'impranerie et de la librai- ! rie, De réunions publiques, De coulitions : De délits et contraventions en matière de douanes, de contibutions indirectes et de varantio de matière d'ur et d'argent, | Du lorets, les plus ardeuts en leur disant : rôle; il mettait dans son discours an grain de n'unporte quoi, qui faisait au woins éternuer, ll uvait surtout sa sincérité, digois Mieux.son fanatisme d'iutiversitaire, pour lu persuader que l\u2019Université est lu man droite et ta main gauche de Dieu, à que il vst donné de pétrir, faire, rélormer et refaire toutes choses.Car se M.Duruy n'est pas bien sûr peut-être que Dieu est Dien, if vst au moins bien sûr que l'Université est le prophète etle verbe de Dieu.H allant la-dessus avec une candeur Incontestée.Piem de sérieux, plein d'adiniration, uttes- tait ses muracles, en annonçant de plus lorts ; et, lors qu'on sifllæt, 11 croyait qu'on chantait hosannah.\u2019 Tele n'est pont la situation de M, Bourbeau, le nouveau ministre, qui parait homme de bon sens.suite, cette apparence ne le recommande pas, M.Duruy avait fini par s> fure une certaine populurité goguenarde, lu moins respectueuse que l'on puisse avoir assuaré- ment, et pourtant qui lui permettait bien des choses.On fui jetait torce trognons de ponmnes, ads avec une certune laveur, Quand les projectiles tombatent trop dra, de bons comperes cabnaient les froudeurs Il est des Et, pour le dire tour de | troduire daus la constitution de cet empire- là.Le premier principe qu'il faut admettre désormais, c'est que l'Université n'est point l'Etat, Llle est ane administration, pas autre chose.En matière d'enseignement, l'Itt, C'est lu liberté.LU uiversité fut une Usurpation de l'IStat sur les droits les plus sacrés de la funille et de la religion, el cette usurpation u fait un mal immense, Elle doit cesser et se réduire à n'être plus qu'itne des formes de la liberté.La bherté concède une administration de l'enseignement publie, pour ceux des membres de la com- munanté qui trouvent plus commode d'en User : ce sera Une UhiVersité, nntis ce ne sera plus l'Université, Il y en aura d'an- jtres, des université.libres ; et les universités libres seront lu constitution de la li- herte, Le nouveau ministre, songeant à cette tyrannie qui fut l'université de Napoléon, l'université de Cousin et l'université de M Duruy, l'appelle une grande * institution * à laquelle nous devons Un svstème d'é * Queution civile vè se perpétue notre esprit \u201couttéonate \u201d Cela peut paraître bon à dire en séance i d'apparat, muis lu vérité est que jms mu- + ) \u2018notices | Ce quo personne ne contestal, M.Lehine a dénationaliser un peuple ne ft Bourbeau ne rencontrera point ces complar-\"nueux inventée pour atteindre ron but et i De poche, sanees.Un le soupçonue de gravité, de mise en action avec une plus redoutable De chasse, maturité, peut-être meme de clériculisine.l'énergie.Ni l'Université n\u2019a pas arraché le i De voivrie, | Un mimstre de l'instruction publique qui{eœur et Trouillé le cerveau de ki France, De police du roulunge ; | cromait eu Dieu.Déjà tar adroit ennemi l'a |c'est un des plus éclatants miracles de la do, D'nfraction relative au service de la jaceusé de politesse ; on a pu croire qu'il {miséricorde divine et faveur do ce bon et nationale.l'avait rendu une visite au supérieur des {noble pays.M.Duruy, le \u201c ministre émi- Art 2, L'unnistie n'est pasapplieable aux | frais de poursuite ut d'iustauce, ni aux dumniages et intérêts et restiltilions résultant de jugements passés ont force de cho- | se jurée ; elle ne pourra, das anean cas | j étre exposte sux dios de ties.Hone se va pas fut rems des sommes versées a la date de ce jour.| | Art.4, Nos ministres sont chargés de Pox | écution du présent décret, | Fait au paliss de Sur-Ciousd, le 14 aoû 1564, NAPOLEON Par l'Empereur : Maréchal VATILANT, Maye, l' ne Crassebour LAUBAT- GRESSIER.Prnee DE LA Tour D'AUVERGSE, DUVERGIER.Bourrbrar, AuFrno be Roux, \u2014 Le nousean ministre de Plustractton publique | Lo .\u2018 Le ministre de l'instruction publique porte une charge parteulèrequr peut sens \u201cbler lourde, surtout lorsqueit est nouveau {cest la distribiggon des pris, Ia dans cette | Oucaston Une pompe à soutenir, mu dis ours Là prononcer, Ur, La pompe lui unpose un sérieux qu'elle ne permet œuère, et le dis cours\u2014pompeux-\u2014le contramt de dérouler beaucoup de phrnses de Magasin pour vanter Un orviétan auquel personne ne croit plus, le fimenx orviétan de l'éducation un versibure.M.Duruy se plaisait à cette fête, où il ne réussissait, d'ailleurs, que médivrrement I avait son excentricité, qui étail presque une originalité, et formnalité constitue presque une porsonnalité Il avait des idées, ses coups de tête et ses coups de théâtre, qui variaient et incidentaient la roprés ta: ton.Il inventait quelque chose, IL faisait venir le Prine Imperial et lui donnait nn leurs latiques devinrent si grandes, leurs soullrances si eruelles, que le courage dus plus zis s'uffaiblit : à chaque ( cité, à cha que bourgade qu'ils apercevaient, ils demandaient si ce n'était point là Jérusalem, © n'aspirant qu'à l'attemdre, comme le terme | de leurs travaux.Un Héau plus grand vint donc auementer les douleurs qu'ils éprou-i vaient.La chaleur devint intolérable et! atteignit un degré si élevé, que, seule halte, cinq cents personnes, pirèrent de soil.l'endant cette marche longue et pénible, les regards des croisés se tournaient avec amour vers l'Occident : lu brise du soir et du matin semblait leur en apporter de chers et douloureux souvenirs Godefroid lui- su loi, avait Éprouvé ces tristes pensées, que faisait naître d'ailleurs dans son âme la mort funeste du prince Kobert Comment aurait-il oublié sa nièce bieu-aimée, s1 jeune encore, déjà si malheureuse, qui bientôt peut-être n'aurait sir la terre aneun appui?Ces cruels pressentiments déchiraient son cour Aussi avait-il songé à lui trouver un puissant et sûr protecteur dans la personne de son noble ami, le comte Rodolphe d'Alost, qu'il lui destinait pour époux, certain que Béatrix ne disposermit pas de sa main sans son consentement, et que d\u2019ail- | leurs elle approuverait le choix qu\u2019il avait | fait pour elle, Rodolphe, en effet, était jeune et beau, sage et brave : c'était lui qui avail partagé le commandement provisoire de l'armée pendant le voyage qe Godefroid fit à Clèves, ainsi que nous l'avous dit Tous les jours, le due de Lorplus haut.C nièce, nvec taine parlait au conte de sa cette ardeur que donnent un attachement sincère et la crainte de grands malheurs.Bientôt d'après le brillant tableau qu'il tra- Frères Lenorantims : veut-ll apprendre le cutéchisme ?M.Bourbvau n'a qu'à se bien teur.Le Siècle se hérisse, et les au tres Dj Veuve ct un petit enfant qui ont as: kistc à ton supplice, à côté de lu soeur du Jones, Cela ruppelle le mot sinistre de Jean Hézoux, cisant à s2 fennue, la veille du jour où il devait être uillotiné : * Tumds nes ley mioches ; ily a longte wont pas eu de distractions, * 183 TR01)-RITIERTS, «tion, donner ce jour-là, le sermon à Ja Cupa 0, R La, core : * Shérit Morris, je vous prie de mon- { théclrale.ter au haut de la putenes et de vous ussu-i mps qu'ils ls intérêts du pays avant les siens.Mais | le publie n\u2019en crieruit pas moins à l'imino- ralité.Paur retarder la nomination de notre S'iérif, après ly prochaine session, il faudrait au guuvernement des ruisons exceptionnelles, Certes, on ne saurait reprocher aujour- d'hui dela négligence au gouvernement \u201cà propog do cette nomination, Il n'y a pus \u201cencore de retard, ei nous avons tout lien de \u201ceroire que sous peude shérif du ce district\u2018 sera noe, 1 i \u2014\u2014.M.l'abbé Colin, prédicateur de la retraite ceclôsiastique du diocèse des Trois hivières au Séminaire Nicolet était en nu tre ville, dimanche dernier.Il à bien vou.In, malgré toute une semaine de prédiea- | | 1 prit pour sujet, la puissance de la prière, ct pour texte, ces paroles tie rées de l'Evangile du jour, de St.Luc: «iscende stperius.M, l'abbé Colin est un des meilleurs oraleurs sucrés de ce puys.I possède une « Voix tonchante, une âme sensible et ila une L'action udmirable.Il connaît le secret d'aller droit au cœur.Dimanche il à tait verser d'abonduntes larmes.Nes serions, pendant la retraite, ont été très bien guûtés et tous ceux qui ont eu \u2018l'avantage de les entendre s'accordent tous äreconnuitre à M.l'abbé Colin une haute éloquence unie à un profond savoir.\u2014_ me Sa Grandeur Mgr, d'Anthédon doit partir le 10 octobre prochain pour Rome, avec Mgr.I'Archevique de Quabee, Mgr.Moran de Kingston, Mgr.Guigues d'Uttawa of M.le G, V.Thomas Caron, du Séminaire de Nicolet\u2014 \u2014\u2014 La çentréo des élèves au collôge des Trois-Rivières doit avpir lieu demain à six heures, L'uile dont nous avons déjà parlé est maintenant tenninée.Elle contient trois appartements pour dus classes et deux spucieux dortoirs.Le jou de pelotte est | asurier, Quelques individus qui se moquent | \u2018Jour : ils portent va nom, Mais il en est jun plus grand nombre qui exercent l'u- d'argent et le peuple est pauvre! Com- bi LE JOURNAL DES TROIS-RIVIERES\u20147 SEPTEMBRE 1869, n'admetque les gros crédits.D'un antre côté, | tranquilité de l'industriel téwuugnera, en général, de beaucoup plus d'esprit d'ordre que le commer- gant, Ou constate aussi que toutes nos banques regordent de depots d'argent.Nous le cru- - Fons sus peine d'après le système adopté par uue foule de personnes : chacun se tait preteur à de gros mtéréts et sur bonnes gue rantivs, Le plus mee capitaliste se fait \u201cnotre riche Canada ! \u2014 -\u2014 Les conflits d'intérêts sectionels, qu\u2019une fois out amené une guerre civile de quatre annie, aux K.-U, couiuevount À se reproduire vous une autes forme, cette fois avc l'alliance du Sud ct do | Quest contre le Nord, [La question de changer de localité Ja capitale fédérale est prise au séricux.On lit , dans bette de la Nouvelle Orléans ; LE faut bien que nous parlions duqu'en deru-t-vn, beaucoup de ceux-lu qui jettent leur bonuet par-dessus les murals les, exercent leur profession au grand sure clandestiement d'une manière occulte.| Si le gouvernement exizeait que l'uste rer prit une licence, ça n'avréterait certais Hement pus l'usure, murs ça paraliserait en grande partie les tralics moraux de l'usue rier, On empêche un individu d'exercer la pro- de cette affaire d'autant plus qu'en ce pass les plus grues ufiires ue sont pis ccLes qui ont le moins de chance d'être , exceutées, lon no soriit p sawsi difiie quele déménage went de l'acis où du Louvres On pourrait pir lession de médecin sans qu'il ait au moins ler pendant un siècle de donn-r uue nouvelle capita.son diplome, On suppose que le médecin le à la F range et une nouvelle capitale à | Angletersans diplôme pourrait facilement tuer ss a fit plus dwn ro kes ; vw Pécteu snar base , ior mo | dela Monee, Aux Et: s, | PS > maludes.Est-ce \u201cqu pat hasard usurk r i pis entourée deg mêmes difienités.Lis mouu- tue Jus aussi Lrs-bieu son \u20ac r nt MOTO mnt qui orient Washington n'appartiennent pas ment et physiquement parlant i.Nous ad- | à un ordie d'architceture qui impose une loi ubso- Melirions plus volontiers que l'empirique ne de permunvnez suit par l'amour de l'art soit par vxerçut sans shiplome que l'ueurier YUL Use qe respeet de l'âge.Ce qui existed Washington et abuse de In erédul to do son client, Qué | en fait 4° glifiees publies peut se construire ailleurs est-ce qui tue le commerce de Québec et de ! pans dificnité et Irs souvenirs qui s\u2019attchent À ques Montréal ?n'est-ce pas cette facilité qu'ont | ques établissements fédéraux v'unt pr eu le temps trouvée lus commergants à empriunter à.de devenir usvex populaires pour supécher en ian.gros intérets, n'est ce point cette facilité qui eune manière le transfert dont il eat question, Les u engendré le mal en excitant le commer- populations des Etats-Unis ne vont pes id We sing.gant à risquer son capital, à compromettre | tés.Ong'y voit uvre que des cubist, fedora son honneur et à 1umer sa famille ?des membres du Congrès, des slleiteurs et quel- Soit \"LU : ; \" 4 + : ; \u201cque 8 étrangers de temps à autre.On has pis chèvre Depuis a cet mdinne .métier d usurier J dit de Washington ee qu'on a div de Paris : quand est entré cans notre soctéte, qu'on le res sand on n va Paris on à tout vu ct l'on peut ve Hurque sérieusement, lus allvires ont ging dispuser de poueser plus lun le voyag: , n'y a qu'un ralement périclité, les faillites ont décuplé, jot.duns le monte, Ou y trouve réunis tous Les et la conscience individuelle s'est amoit- cléments de ta civilisstim idée et bou de Paris driv duns des proportions vraiment ular- Lou sent que tout manque et Fopulenoe et la gean- mantes pour l\u2019averr de notre colonie.deur et la noblesse et l'intnence des arts.- Cour Quelle est done la pensñe du capitaliste ; ment depouilier Paris aus faire tort a Ju civili du capitaliste, il y a Eun culeul préjue [et Now York, ce serait Philudelphiv, Boston ou le du capitaliste, il y .Br u \u2018toute autre ville, leur présentant des avantages com | qu'un comitd fut nommd ayee Mistruetion de rechercher sil ne serait pas à propos de dissoudre l'Instiut-Cunadion apres avoir lis quidé ses alluires, L'hon.moteur fit {aussi terminé et les élèves pourront s'en donner à cœursjois dès la rentrée.Avce le gymnase qui se trouve à leur dispositi- MARDI, 7 SEPTEMBRE.re marre = Quelques uns de nos confrères ont on-| \u201d .t noncé que lo gouvernement provincial ne nomuterait un nouveau shérif pour ve district qu'après la prochaine session, Nous iznorons sur quoi ils so fondent pour supposer au gouvernement de Québec une in, tention que, crayons-uous, il n'a pas.Nous avons en effet de bannes raisons de penser que la nominution se {era avant I prochaine session, Nous nu voyons pas pourquoi le gouvernement retardorait aussi longtemps cotte nomination et courrail le risque de s'uxpo- ser a d'ussez graves reproches qui ne font Jamais de bien à une administration.Nommer uw shéril pour un district n'est pas une chose tellement difficile ot tellement importante qu'il faille neuf mois ou un an a dos homes d'état pour se décider sur le choix qu'iis doivent faire.Pour tarder autant, pour mettre autant de temps à se décider à faire do semblables nominatio.8 1 faut avoir des raisons exceptionnelles, Autrement C'est s'exposor à 84 faire reprocher de ir.certitude, de lindécision, une puérite hôsi- {chette, D.M.Marcoux, L.Désile's, Li 8.on, ils pourrant varier leurs amusements et pusser d'agréubles récréations, Nous souliuitons à tous ces juunes étudiants une unnée laboriouse couronnée de brillants succès, dicuble au progrès de notre colonie, il y Li atlons plus loin, un attentat coupab contre la société toute entière.S1 donc les affaires boîtent désarreable- : ment à Québec et à Montréal cela tient à\u2018 Ho mauvais système commercial, Les dilté- | :rentes indu-tries quise rencontrent durs [ie Canada occupent un grand nombre! d'ouvriers des deux sexes et sont en pleine uctivité, tandis qupgés magasins sont trop pleins pour les bestins de nos populations.Lav situation est ainsi faite, et rien ne parait , vouloir relever le commerce nbattu et aflini- - bli par les fiullites cousidérables qui se présentent chaque jour à nus yeux.Pour notre part, nous attribuons bien i plus ce malsise à la conduite des twuriers; qu'au neuique de récoltes depuis plusieurs | nées ; ee Lut ettie Svidennn ent pour une! part dans la starnation des affuires, wes Nous He sons point portés à croire que | celu vst l'inique cau-e de la gène quurègne duns Le sente mercantile, On a beau dire que argent ost une mar chand:ss, estun métal dont chacun est maître d'un retirer le plus d'intérèt qu'il ui | est possible, il n'en est pas moins vrai que\u2019 lorsqu'il y a chez l'homine l\u2019amour du lucre ; qui fe dirige duns ses actions, il ya, à par-, ur de c+ moment, un danger révl pour la \u2018 SOCICLÉ ! OMS soNiMies airivés à ce moment, On a si bien reconnu les abus de l'usure en \u2014 On dit que M.Baudreau, député à lu Chambre Locale du comté de Richelieu est gravement malade.La retraite ecclésiistique de ce diocèse s'est terminée samedi dernier, Voie les noms des membres du clergé qui y ont as- sistà : Monseigneur L.bAPLÈcur, Bie juu d'Authédon, 8.Rheault, procureur ; A, Legtis, Secrétaire, Séminaire de Nivobt\u2014 MM.A, N.Bellemare, Supérieur ; T.Caron, V.G., Dircet du Grand Su, FOX.Coté, Procureur; Is, Gélinas, Préfet des hiwles; M.G.Proulx, Dirceteur; H.Douvill-, J.Blais, Ro Walsh, 1.Buisson.Colliye des Troiv-Rividres.\u2014 MM.1,.Richard, Directeur.N.Caron, À.11.B.Logsisernye, J.11.Dorion, TF.Carufel, vieaire, J.Boucher, L.Es, Bois, À.Delphos, P.Bellemare, N, O.Larue, Le Aubry, IT Trahan, Martel, D, Carufel, J.Prince, T.Lottinville, M.Proulx, A.Dupuis, P, Kob-rge, vicaire, W.Fre- Mila, \u2018 + \u201cdu contre depuis la fundatios des Etuis du | que, C'est very l'aust aussi ue | {se ] tent, + doit être | pu'elle cecupe une plues en harmvaie avec la v 0, Washington a done Je mathinr d'dire éelipeg par beaucoup de villes des Hitats-Unis à l'opul nec des quelles cile ve peut prét ndre mê ue dans lave Ur, si sous le rapport comme cial ot insduateie), et { Voir avec beaucou te | wereiaux qu'ils ne trouverunt j uuais À Washing 1 rio P de raison qu'il état trop tar.pour l'Institut de rejeter une | uir.| i partie de Anuar ct d'accepter lo reste, (* Les discours qui sy trouvent, nous les n.\"ons Lots appaudis, etce serait faire acte de âchete que de les répudier aujourd'hui, \u201c0 capitale ne dent jama 3 rivaliser avec la nutr »\u2018 La répudistion, pour siznitier quelgie che cités a'néricuines, Lee du troisième ordre, il est | 5° devin etre fuite en 1SUX, ebair, qu'il lui munquets toujours des titres alyolys privée ézulemvst de l'avancaze d tion inter nédivire, wjmed\u2019hui do l'une des ext énités du péri fédéral ct à l'une dg exticnités les Pus Cuisines \u201cied es popu a ions Cest li que fleurit liurrieusture ; cest d'qu'est le grenier des Etats-Unis ob du meade © ee tua que s'éiève La jeune Aurérique avec ane aux bition d'avenir sims borne ; c'est done li Hs ae vraustéré: la capitale fédérale si bon veut uste étendue du domaine fédéral, Lie projet vst justifié tout d\u2019ubor } 1ardes raisons de eousinodité et de convenance, Si les treize pre miers tats n'eussent print fait de rejetons, ce su.rait différent, la ville de Washington novaît droit à la conservation de
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