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Titre :
Le Journal des Trois-Rivières
Journal trifluvien d'allégeance conservatrice publié de 1865 à 1893. [...]

Le Journal des Trois-Rivières est lancé le 19 mai 1865 par Honoré-R. Dufresne, notaire et marchand-libraire de Trois-Rivières. En 1866, il s'associe à Arthur Dufresne et à Ephrem-R. Dufresne, qui est étudiant en droit. Après la mort d'Arthur, un autre parent, Nestor-R. Dufresne, se joint à l'équipe en 1870. The Trifluvian Trader, journal commercial, est publié par les Dufresne dès 1870 pour la communauté anglophone.

P.-N. Martel, avocat, achète peu après les deux journaux avec Magloire McLeod. Devenu seul propriétaire, il les revend en 1872 à Gédéon Desilets, un proche de Monseigneur Laflèche, qui s'adjoint deux membres de sa famille avec qui il travaille jusqu'en 1880. Cette année-là, il demeure seul à l'administration et à la rédaction du journal. Il quitte Le Journal des Trois-Rivières en 1891 pour occuper un poste de fonctionnaire, mettant ainsi fin à une carrière de journaliste longue de 19 ans.

L'équipe de collaborateurs du Journal des Trois-Rivières accueille plusieurs plumes fidèles à l'Église, dont H.-G. Mailhot et quelques ecclésiastiques. Le journal accorde son appui aux conservateurs et à la Politique nationale de 1879, et combat le mouvement national québécois de Mercier dans les années 1880.

Dès 1866, Le Journal des Trois-Rivières avait pour devise « In necessariis, unitas; in dubiis, libertas; in omnibus charitas », que l'on peut traduire par « dans le nécessaire l'unité, dans le doute la liberté, en toutes choses la charité ».

VALLÉE, Henri, Les journaux trifluviens de 1817 à 1933, Trois-Rivières, Les éditions du « Bien public », 1933, p. 28-35.

Éditeur :
  • Trois-Rivières,1865-1891 ; 1892-1893
Contenu spécifique :
lundi 31 juillet 1871
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

Le Journal des Trois-Rivières, 1871-07-31, Collections de BAnQ.

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[" IB H i à i i 6 x * de Publication : LUNDI ET JEUDI.Sont POLITIQUE, al des Trois- INDUSTRIEL ET LITTERAIRE.\u201c IN NECESSARIS, UNITAS ; IN DUBLIS, LIBRRTAS ; IN OMNIBUS, OHARITAS.\u201d \u2014 $ $4 , MUCVES, Propriétaires-Rédacteurs.MoLEOD & MARTEL, \u2014 mm 7éme.Année.Les Trois-Rivières, (Province de Québec,) Lundi, 3k Juillet 1871, \u2014 No.21, On lit dans Franc-Parlur du 27: Lundi, le 17 Juillet courant, les Mess.MoDou- gal, propriétaires des Forges l'Islet, dans la Paroisse de Notre-Dame du Mont-Carmel, ont donné à ce dernier endroit un diver publique pour inaugurer l'ouverture d'un chemin à lisses de bois, coustruit par eux pour l'exploitation do leur établissement.On vous assure qu'à ce diner, auquol assistait un fred nombre de persounes do toutes croyances, M, ucien Turcotte, Professeur de droit à L'Uuniversité Laval de Québec, dans un discours qu'il commis à eotte occasion, fit l'assortion |\u201c qu'il était in- déniablo que lo christianisme avait fait beaucou « pour lu eivilisation du monde; mais qu'il fallait \u2018avouer que le comrneree et l'industria avaient fait \u201c beaucoup plus dans cette direction.\u201d Ii ajouta qu'il étaii déairable de faire disparaître ces barrières qui sépursient les nations, et de travailler À les unir \u2018aus une fraternité générale.Cemime chrétien nous ne saurions trop réprouver cette doctrine qui tond à adorer lu matière avant d'udorer Dieu.Si N.-S, J.-U,, qui venait apporter ln vraiecivilisation au monde, cut partagé l'opinion du trop éru-tit professeur, il n'eut p:8 pris le fouet ur chasser les comumergante Ju templo; mais, bien au contraire, il les cut encouragée à y augmenter leurs opérations commercules ot industrielle, puisque d'upiés le savant professeur, ces miessieurs du commerce devaient Âtre reconnus comme supé rieurs à lui,comme prorogateurs de la vraie civilis tion.Ii suffi de remonter à l'antiquité pour voir combien condamuable est cette doctrine du trèe jeune professeur.Avant le naïssance de NS.J.C., l'Egypte, la Grèce et l'empire romain svaieut poussé le commer- ea, les arts et l'industrie au plus haut dégré de per- feotion, où au peuple puien peut parvenir.Il serait trop long d'entrer ici dans les détuils de l'histoire dont le jeune professeur doit avoir quelquos notions.Cependuut quelle était la civilisation de ces peuples ?Quelle était par exemple la conduite du la femme romaine d'après la loi du mariage de ce peuple ; quelle était aussi Ju conduite du fils de famille ot du serviteur sur lesquels lu pére avait droit de vio et de mort?Est-ce que les enseignements du jeune orateur sous ce rapport ve coutiendraient rien de mieux que cuux des opu'enta épiourieus et matérialcstez rc- maine Ÿ Au point de vue do la vraie civilisation que fai saient encore les romains ?Ua bomme chérissait-il un vice, que de site il avait vou Dieu fuvoruble à ce peuchant, pour l'udo- rer, et c'est ainsi que Jupiter, adultère, Meroare, voleur, Vunus, impudique, Junon, jlouse, Murs, sanguivuire, Saturne, révoluticnnuire et commu- piste avaicut chucun leur temple au milieu de cette civilisation qui nous à luivsé même les discours de Cicéron pour Véditication du savant profes sear, C'est encore ainsi quo chez les romains un hubile statuuire après avoir extrait d\u2019une carrière, un bloc de marbre brut, en fubriquait de ses muins une Venus d'après ses idées et ensuite se prostervait devant elle et lui rendait ses adurations.Mais cst-il possible que d\u2019après le savant discoureur toute la vruie civilisution so trouvait renfermée dans ce texte du Hoi David, Simulucra gentium -argentum et aurum.Si tel est le cus, uous ve pou- vous que lui répondre duns le langage du même psal- misto, Similes illis fiant qui fuciant es ctomnes \u2018qué CONFIDUNT IN EIS, Muintenant que fwsuit I Egypte ct la Grèco aveo tout lour commerce et tout leur industrie?Là, chez cca peuples qui counnissaieut tris bien l'astronomie, les sciences et les arts, même la chimie, puisqu'on poeséduit à ua si haut dégré l'art d'embaumer les corpe, on se dounait beaucoup woing de trouble que chez los romuios, Ou choisiasuit un tuurean bluno où un oignon et on se prusternait devaut cux on udo- ration, comme étant l'expression de la plus baute civilisation.Ioi pour notre part ce bœul et cet oi- guon nous rappellent avec force tout ce qu'il y u d'humiliant dune cette ductrive du suvant professeur comme promoteurs de lu vraie civilisution, Maiutenunt que le suvant profusseur fusse dono \u2014 PS LEE une courte revue Sur l'état actuel du mondo régi par le christianisme, qu'il compare la Chino par exemple uveo les autres coutrées chréticrnes, \u2019ourtant la Chine de tout temps à été hautement favorisée par le commerce et l'industrie.Eu effot, n'est-ce pas de la Chino, que I'Angleterre tire aujourd\u2019hui l'une des plus grandes sources de ses richesses, y compris toutes lez brillantes robos de soic que lo savant célinataire a sans doute admirées sur unc multitude de statues vivantes et qui sont sang doute pour lui lemreplus ultra de ls civi- fisation et de l'industrie.Malgré tout oe commer.cu ct oul industrie de la Chine où en est cependant réduite sa civilisation par rapport à la femme et au fils de f'umille ?* L'enfant surtout, ooïnment eut il traité ?On sait ue très souvent il devient In pâtare des chiens et es pourceaux, S'il s'est opéré quelques chungements sous ce rapport, c'est le christianisme qui les a opérés ?nullement le commerce et l'industrie.Comme de raison nous ne pouvous faireici en quelques lignes tout un traité, quoique pourtant ce travail ne serait peut-être pas savs utilité pour l'admirable jouteur.Nous uous bornerons douc à passer rapidement par lu ville de Paris, pour mettre sous les yeux du polémiste l\u2019histuire de la dernièro révolution, qui, à elle seule, est tout un traité sur ces mutières.Depuis longtemps la ville de Paris nu g'occupait que de commerce et d'industrie.Elle ge croyait au plus haut de la civilisation.Ses grands hommes, dont le plus illustre avait éorit Ja vie de César, n'étaient peo plus sages que les antiques Romains, Grecs et Siyptions.Li aussi, comme § Rome, on se livrait au culte des stutucs,témoins les célèbice statues envoyées à notre institut canadien.Où n'y reconnaissait plus Dieu et où traituit J.-C.môwme d'iudividu, où faisait du commerce et de l'industrie le diwauche, ou érigeuit uu piédestul à Voltaire et les ouvriers, 8 wus cet on.scignemeut, buvaient duns des goboluta républicains et criaieat à bus la religion.En cffet, que signifiait cctte stutue érigée à Voltaire au milieu do Paris?Elle y viguifliait exactement ce quo signifiait los statues de Jupiter, de Mars, de Venus, de Mercure et de Suturne érigées au tuilieu do Rome.C'est-à dire elles siguifiaient le règue ut le oulte de tous les vicos précouisés par Voltaire, la négatiou du christianisme, l'athéisme ur toute rêgle de conduite, et comme résultat Frmmoraité et les désordres de toutes sortes.Ou 8: souvient en ofet que leVoudredi Suint de l'an der- vier une troupe de libres penscurs uniquement en méprisdu Christiauieme, se sont doouds un roast beef, L'était tout justement l\u2019adoration du taureau et de l'oignon des Kgyptieus.Un se souvient cn- core quu vers lc même temps do ve faweua diver, uno troupe de libres peuseurs cb d'étudiuuts se sont assemblés, d'abord à l\u2019aris, ensuite à Genève et là ont proclamé qu\u2019il fullait abattre le chritionism et lui subtituer la fraternité de tous les citoyens du mon de; que dans cotte guerre il fuiluit nsocior même la lumwe et que cetto guerre nu devait pus cesser avant que l'on eut percé lu culotte du ciel.Avec cette doctrine la France déclara lu guerre à la Prusse ct ou alla À la guerre von pa en invoquant le Dieu dus armées mais avec les prinoipes de 89, et la Marscilluisu pour tout article de fui.Le Îtoi de Prusse, fléau envoyé de Dieu pour châtier la France athéo, la l'rauce immiurale et païen- ue livrée au culte des G'atues et des roust bref, alla lu rencontrer sur les champs de bataille et les armées de laFrauce,tnpis disparureut dev int les siea- nes commu la poussière devunt le veut.Napoléon inovoquuit la Marseillaiso.La missiva du Roi do Prusse n'était pas de dé truire la France muis de la cbâtier, c'est ce qu\u2019il fit.Cepeadaut Paris était plus coupablo que la France.Tous ceux qui out vu Paris avant sx destruction die sent qu'elle était la ville modèle du monde et que lo co .wweree et l'industrie l'avaient fut telle.Non, iei nous nous trompons, c'est M.L.Turcotte, savant professeur de l\u2019Université Laval, qui nous dit que le commerce ct l\u2019industrie auraient dû faire plus pour ce, qui avait subtitué le roast beef au christianisme, n'aurait plus do ronst bec/ à manger, après avoir dévoré jusqu'au dernier rad de Ms évouts, ontendrait raison : pas du tout.Ou avait dit dans le fameux diner au roast Lecf qu'il fallait abattre le christianie- me et le remplacer par la oonfraternité de tous les citoyens du monde, (en un mot l'association internationale) et que la guerre no devait camer que quand ou aurait peroé In colotts du ciel, guerre dans laquelle devait s'associer Is femme, La guerre do la russe contre la France était finie, on commeonga dono dans Paris eette guerre contre lo olirist! anisme où il s'agissait de percer la ealutte du olel, on émana des mandats contre les Eréques et los Prêtres dans lesquels on les intitulait d\u2019hommesqui se digeat serviteurs d'un individu qu'on appelait Dieu, puis ensuite on les assasinait.Eu un mot toute cette populace d'athées sortit des ropaires de Paris, puis commença son œuvre es grand, Les églises repré- sentatent le oristianisme, onles détruisit.La colou- ne Vendome de beaucoup trop haute pour cette populace de souterrains, représeutant Ja gloire natio- uale, ou I'abattis.Les Palais royaux ot les édifiees publics représeutaient l'ordre et la sécurité établie par le christianisme, on Jes détruisit; ainsi plus do religion, plus de gloire, plas d'ordre dans Paris, mais lo cahos et la coufugion, Pourtant il restait ensoro la propriété, dernier vestige d\u2019une société civilisée, on la détruisit.Et comme on avait dit quo cette guerre devait se pour- suivr: jusqu'i-ce qu'on eut percé la oalotte du ciel et que lu femwe devait y prendre part, Dieu voulut ici montrer le suprômo ridicule de cette entreprise.Les femmes ne percèrent pau Ia calotte du ciel : mais elles prirent l'huile de pétrole, fruit du com- werce ut de l'industrie ot la ropaudirent DANS LES CAVKs pour faire bruler Paris.Voilà comment le commerce et l'indàstrie, dégagds du christianisme, ont opéré pour la civilization et c'est pourquoi nous avons pris la peine de rappeler ces faits au savant professeur do l'Université Laval.Ea terminant, notons bien que nous voulons, pour le moment, dégager l'Université Laval de toute re.nsabilité des idées émises par sou jeune professeur.ion plus, espérons que ai ce jeuno exalté vout con- tiuuer ainsi à dire que le commerce ot l\u2019industrie, plug que le christinuismo ont favorisé la civilisation, elle lui rappelera d\u2019une manière évergique, qu'a un certain jour donné et dans une ccrlaine circonstan: 6 le Sauvour du genre humain, dont le monde a plus beaion quo jamais des galutaires cosciguements, a fait usage d\u2019un fou et, Cadédis, je devrais être tans l\u2019opulence, Et, comme vous voyes, jé né posséde rien, La raison, la voici: Quand Dion par ss puissance, Tira tout du néant, 1! y laissa mon bien, rer La leçon des événements.Il Nous avons commencé a indiquer dans un pro- mier article les causes de nos mallieurset nos moyens de régénération Achovons cette étude en wont:ant que nous avons failli a notre mission pro- vidoutielle, ot qu'il faut y revenir.Lies nations ont leur vocation comme les individus.Tel homme cst appeler a jour un rôle sur le théâtre du monde et à exercor eur ses contemporains une influence plus ou moius marquée ; tel autre, et c'est le plus grund nowbre, vivra parfaitement ignoré, et nu laissors pas même ua vestige de sos pas.Ainsi en cat-il des vations, La I\u2019rovidence appelle les unes à exercer sur lo monde une action puissauto et à le remplir du bruit de leur vom ; d'autres en uot un qui n'est guerre nommé que dans leur propre histoire.Mais toutes concourent sous la direction du graod Ordonnateur des chosesau but général de sa providence.Quelle est la vocation de la France?quelle est sa mission sur la torra ?Elle a, sans aucun doute, como l'ont tous les posples, ls vocation d'être plus sauver Paris que le christiamsue.Voyons ce qui | ou moins heureuse, prospère et tranquille, ct la mis qui devant un plat de roust bec/, fuivait pasier Jo eo a 616.Les cunons du Rou de Prusse respoctè- | sion d'exercer pour le bien sa just influence.Mais cumwerce et l'iudustrie devant le christiniguie, | rent le commerce et l'industrie de l'uris; ils ne vou- ! c'est là un but générul que toutes les nations sont lureut prendre cette ville superbe que par la famine, Lo Roi do l\u2019russo croyait que quand cette populs- appclées a atteindre selon leurs moyens, [ly a une vocation supérieure, uus mission spéciale que Diou et desciroonstanoes providenticlles donnent a certains uples, ot que de grands esprits ont souvent signa- Ges.L'Empire romain avait pour mission supérieure de préparer pour son unité, qui ombrassait le monde connu, l'unité do religion par le christis- nisme, auquels tous les peuples étaient appelés Or, si l'on étudie attentivement l'histoire de la France, son origine constitutive, les principales phancs et les principaux caractères de son existence, on arrive à cotte conclusion : la vocation de la France, sa mission supérieure et spéoiale, o'cat Ia défense et la propagation du catholicisme et de l'église.La France, on peut le dire, est née sous Clovis ; c'est lui qui l'a constituée, qui la faite royaume véritable et fort ; c'est un fait historique, et c'est la ce que j'apgelle son origno coustitutive.Or, on sait que de toutes les nations barbares envoyées du Nord par la Providence pour régénérer l'Europe, ]a Vrance fut la-première nation catholique, et soo roi, Closvis, le fila aîné de I'Eglire romaine ; on voit qu\u2019elle à té baptisée aves lui cn naissant avec lui ot par lui à la vie véritabloment nationale.II est done vrai de dire que la France cat néo catholique.Qu'on venille bien le remarquer, les autres: mations 80 sout converties au eatholicisme après avoir véou longtemps hors do son sein ; la l'rance est néo et à été coustituée dans le catholicisme, dans le sens que je viens d'indiquer.Ainsi son roi commencc-t-il tout d'abord à remplir aa mission du défenseur de l'Eglise, en refoulant les peupladus aricones qui me- nagaient de dominer l'Europe, ct faisant ainsi triompher la vraie foi on Occident.Et des lors aussi le Pape Auastaso pe félicitait de co que ln Providence avit donné a son Eglise la Fraucu pour la défendre.Les principaux momoote de l\u2019oxistenco d'une nation, ceux où son caractère moral ct sa mission se manifestent davantage\u2018 oe sont ccux où s\u2019établissont les dynasties qui In gouvernent successivement.La France on a eu trois ot les princes qui les ont inau- gurdes ont été remarquables par In protection particulière dont ils ontcouvert l'Eglise.| Clovis est, À proprement parler, le véritable fondateur do lu monarchie.Or, nous venous do lo dire, c'est par lui et avec lui que la France est née catholique ct qu'elle a commenod & protéger l'Eglise.| Qui ne connait l'esprit profondément chrétien des premiers Carlovingiens et les service éminouts qu'ils ont .ron- dus à l'Eglise Ÿ Qui ne sait que Charlamagne, le plus grand homme peut-être qui paru, ne oonnais- Suit pas de plus beau titre quo celui de défenseur de l'Eglise, et qu'il se plaisait à l'ajouter & son nom : Ego Carolus devotus aanctæ Ecelesiæ Dei defentor.C'est pour celn sans doute que la lrocidenco a permis que la grandeur-s'astachät a son nom jusqu'à le pénétrer.On dit Louis-le-Graod, mais on dit Charlemagne.La dyonatie dey Capétions no montra pas moins de dévoument à la cause catholique L'expansion du obristianiemo par les cruisades ot les missions, tel est lo rôle catholique do la France sous cette troisième race do nos rois.Et saint Louis, aussi grand monsrquo que grand szint, en est l'expression la plus parfaito.11 est impossible dane wa sttigle do journal, d'indiquer seulamant tout 6 que la Franco a fuit pour le catholicisme, etje ne fais quo toucher comme es courant le sommet des phosos ; maisje ne puis pas no pas rappeler qu\u2019und des gloires do la France a été, dit lo comté Maietre, do constituer humaine- meat |'Eglise catholique dans lo monde, \u201c Charlcmagne, dit ce grand écrivain, élova ou fit reconnaître ce trône pontifical, fait pour ennoblir ct consolider tousles autres.Comme iln'y a psa ou de plas grande institution daos l\u2019univors, il n'y en à pas, sans le moindro doute, où la main do la l'rovi- dence se soit montrée d'uuc manière plus sensible ; mais il cat beau d'avoir été choisi pour être l\u2019ins- trumeot éolniré do cette merveille uniquo.Hélas ! nous avous été infidôles à notre mission.I) eat impossible de nous le dissimuler, c'est sous notre patronage, c'est sous notre protection que le Piémont a pu détruire ce pouvoir temporel du Pape, si nécessaire à l'IXglise, on s'emparunt successivement des domaines de la Papauté.Nous avons fait des résorves, sans doute, mais, enfin do compte ct en réalité, nous avons livré lo Pape.Bt ici écluirons encoru le présent par les leçons de l'histoire T1 y aun fait historique singulièrement remarquable et trop peu remarqué, fait qui so vérifie constumment depuis la fondation de la mouarchic - française jusqu'à nos jours, ot qui semble rovêtir le saractère d\u2019une loi, On peut lo formuler ainsi : la France est grande ot puissante toutes les fois qu'el- lo protège l'Isglise, et au contraire elle est malhou- reuse et abaissée toutes les fois qu'oile la porséeuto cu la trahit.Hile jette son premier éclat sous Clovis : an gloi- roet sa puissance commonocnt dès lors À lu pluor à la tête de l'Europe.Maia c'est aussi A vette époque qu\u2019elle nait du chiatianigme, qu'elle commence à lo protéger et à lo défendre, et qu\u2019elle mérite lo beau nom de fille ainéo de l'Eglise.Jamais à coup sûr, elle n'a été aussi grande et aussi puissante que sous Charlemagne ; ln France alors, c'était l'Europe.Mais jawnis non plus sa politique n'a été guszi catholique, jamais (elle n'a rendu À l'Eglise d'ausei émincots services.Sous Hughes Capet ot saint Louis, sn grandeur, sa prospérité ct en puissance ont été proportioandoy à son dévouement à la cause eatholique.Nous Louis XLV, elle brillait à la tôto du l'Europe par lu gloire deg armoy et des lettres, mais ausi par la gloire religieuse, par an victoire sur le Calvinisme à l'intérieur, ct par son zèle pour la propagation du catholicisme dans l'univers entier.Etai Lontre grand roi a pili, si les humiliations ne lui ont pro manqué, il faut diro aussi que «a condui- to à l'égard des -pontifs romains w'atpas toujours été, il s'en Faut, digno de fille ainée do Ÿ'glive.La France a été malheureuse et abaiesée spécia- loment à trois époques de sen historro, Au ve, siôcle, les-monarques anglais, profitant de ses dig- sensions intestioes, l'envahitent, d'en déclardront souverains at l'amenèrent À deux doigta do ax per- to.À la findu XVIIIo sidele, elle fut pendant dix ana en proic à d'affeux mnlheurs placéo sous lo joug du plus hidoux terrorisme, et ivouléo du sang do ses enfsute.Fufin sous l'empire de Napoléon ler, déciméo et épui:6o par quinzo ans de guorro, ello à été doux fnis envahie par les urindes do l'Europe conlisée.Co sont là manifestoment les plus grandes oalimitéa qu'oflo nit vn à aubir dans le cours do sa lougue existence, Ur, il est bien remarquable qu'olles suivent ses plus grandes infidélités À sx mis- siou du défoadro thio catholique.Les Anglais l'envahissent, ot ello gémit pendantun demi-siècle sous lo poids de tous les malheurs réunies; mais, suparavant, Philippo-le-Bel s'était porté, svoo les Etats Généraux, contre le Vivaire de Jésus-Uhrit à d'indignez excès, ct la France nvait été la princi- palo cause du grand schisme d'Uccident.| La grande révolution la couvre do crimes, do suog et de bouo ; muis elle avait été pendaut un domi siéclo lo foyer de l\u2019impiété et do l'auti catholi- gisme.En doux années conséoutives, sous le pre- wior ompire, elle voit sou territoire envabi par les armées étrangères; mais, auparazant, Napoléon avait contre touto justico envahi les Ftats de l\u2019Eyli- 8c, ut amené prisounier en Franco le représentant do Dieu sur lu tea.C'eat done un double fui historique incontastd.ble ct quo personne ne saurait révoquer eu deute, La lrunce, depuis In fondation de la monarehio jus- u'À nos jours, à été grando ct puiesanto toutes log vis qu'elle a protégé l'Eglise, ot cll à été malbeu- reuse et humiléo toutes los fois qu'elle l\u2019a perséou- téu ou truhie, toutes les fois qu'elle n été infidèle à sn soumission providenticlle.Or, c'est cotte loi-la même qui vient de s'appliquer encore sous nos yeux.Lu France à été vainoue, huniiliée ; clles subi toutes les onlamités et toutes les hontes.Mais olle avait forfait à sa mission, elle avait livré le Pape ot ses Etats, qu'elle dovait défendre, à ln rapacité piémontaise, Et le jour même où elle rotirait nu Pape la pro- tcotion de son draponu, ce jour-là même coimmengait la série de scs malheurs.Parig la ville de la politique aoti-catholique, Paris, la ville de scandales ct e houtes, Paris, la ville du luxe insensé et des voluptés criminelles, Paris, ln ville des doctrines aoti- catholiques ct iinpies, Paris, la Babilonc moderne, 8 passé des angoisses d'un siége ot des humiliations d'une captiulation aux folics furicuses, aux dévastations cb aux incendies do la Commune : Discite justitiam moniti ct non temncre di- vos / Jo sais qu\u2019il y à des esprits qui ne voient dans cotto loi do l'histoira que ju viens de constater quo des cvïncidences furtuites, des effets du hasard.C'est le hasard qui à produit coustanument les mêmes résultats, c'est le hasard qui n rendu coustamment \u2014 FEUILLETON DU \u201c JOURNAL \u201d 81 suiLLeT 1871.NDS MASSE Le Grillon du Moulin.XVII \u2014 Du moment ou tu as tout, clle n'a plus rien, et l'affaire est mauvaise, mou garçon.\u2014 (a m'est égal , dit Michel avec l'accent d\u2019une froide résolution, j'aime lo Grillon et je l'aurai.XXI Une heure après, Michel quittait tout pensif Ia cabane du père Brûlart.Le vieux braconnier et la prétendue sorcière avaieot enfermé le nouveau propriétaire de Brind'Amour dans un dilemmo d'où il lui paraissait impossible de sortir.Ou il fallait qu'il épousét In lle du péro Saurin, de Châteauneuf, et alors qu'il renouçäs ou Grillon ; Ou bien qu'il vit l'échafaudage de sa fortune, lentement ct laborieusement édifié, s'écrouler tout à coup.Michal connaissait le père Brûlart; il savait que rien ne lui coûtorait pour arriver à la réalisation de sou but, et co but c'étaieut ses douze mille francs quo lui, Michel, a'était cogagé à payer.Où les trouver ?Sous quel prétexte les demander à wame Suzon qui, tout eu reconnaissant Michel comme son fils et l'iostallunt au moulin, avait conservé l'administration de Ju fortune.Il n'avait plus que quelques jours devant lui, les billets allaieut arriver à échéance, et certainement, une fois qu'ils auraient été protestés, tout sc dé- Couvrirait.Michel s\u2019en revint au moulio en faisant les réfle- zions les plus noires, line pouvait 6 dissimuler une chose, c'est que la Pitache ot le Père Brilart lui avaient parlé le langngo mathématique de la raison en lui con- evilluat d\u2019épouser la fille Saurin.En effet, du moment où Michel avait tout au moulin, le Grillon n'avait plus rien.Mamo Suzon n\u2019avait pas lo droit de la doter avoo l'héritage de son fils.Mais Michel teosit au Grillon, Pourquoi 7 Getto mo ténébrousc et hypocrite n'était pourtant pas susceptible d'un grand amour.Mais le Gril'on avait été, durant sa jeunesse, le point de mire de 82 jalousio secrète.Alors que Laurent aimait son frèro de lait et se dévouait au point de partir à sa pluce, Michel exécrait Laurent.C'était lu haino sourde ct féroce du reptile pour l'oiseau, du ver qui rampe dans la funge pour le pupillon qui nage dans le ciel bleu.11 ve lui suffisait pas d'avoir pris au pauvre mort sa mère, es Wuison, son héritage, il lui fallait encore sa fiancée.; Üct amour qu'il ressentait pour le Grillou avait «quelque chose de vil et de cruel à la fois.II som.bluit que, où qu'ils fussent, les os blunchis de Laureut tressailleraient de colère, le jour où Noémi deviendrait sa femme, ct il avait inscrit cette colère d'outre-tombe à l'avoir de ses félioités futures.Dong il lui fulloit le Grillon ; mais il lui fullait aussi trouver douze mille france.Michel erra tout lo jour & truvers Jes sapinières at les vignes, tirunt par-ci par-là un coup do fusil, mais saus résultat, tant il était préoceupé.Copendant, toute méditation porte ses fruits.A forco de chercher, Michel trouva.Un nom vint à ses lèvres: Joucal.Ceux qui ont lu nos précédents évrits so souviendront do ce bourgevis omnipoteut et ténébreux de Saint-Florentin qui avait organisé l'usure sur uno vaste échelle, ; M.Jouval pouvait être la providence de Michel Une providence nou gratuite, il est vrai, ot qui lui prétersit de l'argent à un taux fabuleux, mais oeln valuit mioux encore que d'être poursuivi par le père Brûlart.Michel n'hésita pas.Il tourna le dos à Brin-d'Amour, descendit dans le Val, près de Jargeau, et alla passer le pont de cette petite villo, car Saint-Florontin est de l'autre oûté de la Loire, \u2014Je dirui au moulin, se dit-il, que \u2018\u2019ai rencontré dos chasseurs et que je me suis laissé entraîner à souper dons un cabaret, y avait uco boone trotte des plateaux de Férolles à Saiot-Florgatin, : Mais Michel était bon marcheur.En chemin, il msoges un peu de pain et de froma- go qu'il avait dans son carnier, et, deux heures après, comme la nuit venait, il entrait dans Saintloreatio.Michel savait où trouver M.Jouval.C'était le jour du marché, ot l'usurier devait être au café avec quelques-uns de ses malheureux clients.Michel entra done dans cet 6tablisemont, où les beaux-esprita do Saint-Florentin avait coutume de se réunir, et il apergut DE.Jouval assis tout seul à une table, à la droite du comptoir.Le futur propriétaire do Brin-d'Amour alla droit à lui.Jamais il ne lui avait parlé, et il était peu probable que M.Jouval pût retenir son nom sur son visage, Mais le gars avait de l'aplomp.II le sslua et lui dit.\u2014 Bonjour, M.Jouval, \u2014 Bonjour, Michel, répondit froidement l'usurier.Michel tressaillit, \u2014 Vous mc connaissez douo ?fit-il.\u2014Je connais tous les gens qui ont besoin de moi.\u2014Oh | se dit-Michel stupéfait, il est donc sorcier comme ja Pitache ! \u2014 Mon garçon, dit M.Jouval, quand jo viens au café, c'est pour y prendre mon vermout ou ma do- mitusse ; mais si les gens ontbospin de mo parler d'affaires, je les emmêne chez moi.Et il prit par le bras Michel, et l'ontraina hors du cafe.Puis il le menachez lui, eutra à l'aide d'un pas- se-partout, pénétra dans son cabivet, alluma une chandelle, s'assit daus son grand fauteuil et regarda Michel jusqu'au foud de l'âme.\u2014Voyons, mon garçon, dit-il de quoi cst-il question ?dites-le franchewent.XXII Michel\u2019 demeuré debout, après avoir posé son fusil dans un coin, tournait et retournait sa casquet- to dans ses doigts.\u2014Je n'aurais jamais oru que vous me connaissi- av, dit-il enfin.\u2014Ab 1 vraimont | dit M.Jouval.\u2014Les paysans oonnaisseut les bourgeois, mais les bourgeois.\u2014 Lea bourgeois connaissent les paysans qui sont Aussi riches qu'eux, moo garçon.Michel tressaillit de nouveau.\u2014Tu cs le fils de mame Suzoo,ls meanidro de Brind'Amour, an bourg de Férolles, poursuivit M.Jouval, \u2014C'est bien cela, dit Michel, \u2014 Tu as commencé par t'appeler Michel Brûlart, ot ce n'est que quand on a su que Laurent était mort.\u2014Ah | vous saves sussi cela ?\u2014Je sais tout.Michel eut froid dans le dos.\u2014Jo vais te diro cucoroune choso qui t'étonnera,mon garçon, poursuivit M.Jouval d'un tou paternel.\u2014Aht \u2014Tu as fait des billets au père Brâlart.\u2014C'est vrai.\u2014Et tu ne sais pas comment les payer.\u2014C'est eneore vrai, \u2014 Alors tu ns ponsé que je te prûterai l'argent.\u2014De plus en plus vrai, movsieur Jouvsl.\u2014C'est une bonne idée quo tu ns oue là, mon garçon.Michel out un battement de cœur.\u2014Certaivemcat, continua l\u2019usurier, je no te laisserai pns dans l'embarras.mais\u2026 Michel eut un mouvement de terreur ot leva un regard défiant sur M.Jouval, Celui-ci continua: \u2014 II n'y & pas do meilleur homme que moi, on a dû te le dire, mais les affaires sont les affaires, \u2014Ah ! dit Michel, vous me prendrez l'intérêt que vous voudrez.\u2014Tâ! tal ta! v\u2019allons pas si vite en besogne, ot pour bien causer, causous peu.Oun persuadé à mame Suzon que tu étais ton fils.\u2014C'est la vérité pure, monsieur.\u2014S8oit Mamo Suzoo l\u2019a adopté.Elle a ua beau bien, ct tuuuras les cont-ciuquauto mille frapes plus tard.\u2014Fourle mois, \u2014 Mais, mame Suzon est jeune, ct jo suis vieux ; je mourrais avaut elle, et il n'y aura guère quo wea heritiers qui auront argent que jo l'aurai pré- té, oe qui nv fora pis mon compte.\u2014Cependant\u2026 \u2014 Lies billets que tu as faits vont échoir.Ou tu es lo fils vrai de mame Suzon, eb alors tu ne dois rico oraindre, ta méro payers; ou bien.tu un comprends, n'est-co pas alors il faut que tu payes sans qu'elle en sache rien.\u2014 Cela vaut toujours wicux, dit Michel.| Qu'est-ce quo tu dirais si jo prêtais l'argo: dont tu 88 besoin pour deux ans?Michel étouffa un cri de joic.\u2014Dans deux aus, coutivua M.Jouval, on a ru dement lo temps do so rotournor.Les gous les plus solides peuvent mourir.Michel tressaillit.\u2014Tu peux fuiro un bon mariage.\u2014C'est bien possible.\u2014 Enfin, tu auras mille manidrso de to tirer d'affai- ro.Cela to va-t-il ?\u2014de crois bien que ça mo val dit naïvemen Michel, \u2014Je te prêterai douze mille francs, poursuivit M.Jouval, et tu me foras unc reconnaissance d vingt-quatre.Michel ne sourcilla pds.\u2014lnsuite, tu m'éérirns la petite lettre que jo vais te dicter.\u2014Une lettre ?\u2014Oui, c'est ma garantie.\u2014 Mais.(A continuer.) heviint 1a France heureuse ct grande ou malheureuse et abaisséo, selon qu'elle à protésé va trahi l'Egliss de Dien ; c'est le husard qui a produ t constama.cnt ce doulle fait, un dus plus mervuiheux de l'histoire ; d'est le hasard qui & tou fait.Pour mui, ÿ4 l'uvoue, ec: hasard, je l'adore et lo bénis.Je l'atore et le béuis comune la Providence de Dicu 1Svélaut lu Vues: tion et la wission de h France.°, Je l'adore et le bénis comme la Providenee de Dieu, ay parteuaut à gen qui lu guuverueut que le moyen le la rendr gran ls et heureuse, est de la rendre fidéle à sa mission, o'est de protéger et de dé- feudre l'Eglise du Jésus-Utrist ; et que l'abandou- ner et lu trubis est le chewin qui wine aux abimes.La Yranos y cat tombie, et pout-Gtre n'en a telle pas engore inuauré toute la profondeur ; mais sans auctn donte, clie eu sortira.Elle traverse unt crise torriblo, mais clle en avait besoin pour se régénérer et so rajeunir.TI ÿ a cn elle uno vie qui n'est que gomprituée et qui prendra son cours quand les ubs- tacles soront ôtés, 84 mission pruvidenticlle demeure, ct personne v'u pris au pluce.Elle à étéof- ferte au toi de l'russe par une députation do I'Allemagne catholique.Il n\u2019a pay même paru compreu- dre.C'est trop élevé pour un l'ruseien et trop es- thalique pour un sucoesseur de Papostat Albert de Braudcbourg' La plage de la Franco est vide, elie In roprendra, et en reprovaut sa mission elle retrou- verasa puissauce CL 53 gloire, L'Anse Desonags.\u2014 LES TROIS-RIVIERES, y 12 dira frunchon ent «t le chemin ne se fera prs.Qui | blâme, qu'il fut au centre, tous les autres Xie Journnl des Trois-Rivières \u2014 Tundi 31 Juillet 1871.avez pos uue cause, il vous faut en subir les effets.Notre confrère dit do plus : \u2018* Nous n'avous pas À discuter La question de savoir si le chemin duit pisser ici où IA, puisque c'est l'agf rive Jes municipalités, les ques je vqu'auf dans, l'iutériour etes autres sur lo bord du fleuve.Si ces conditions divers impo-ées par hs didérentes municipalités sont telles qu'elles peuvent p rmettre\u2018 à ln compagnie du faire le chemin, elle le fera, mais; si clles rendent l'entreprise impossible, Ia compagnie aura été puni?La eompagate qi vient comme: simple agent pour le pays dans La chose uu I pays lui même / Nous désirous seulement fire que, observation avant do terminer cs cuurtes remarques, s'est que ces soupçons de malhunnëteté jetés sue la tête d'hommes honorables de toutes lea partics du pays, dopuiv Moutrdal jusqu'à Québeo, vicuneut d'uti howwe non seulement dus-ppoiuté, ob téchaut de faire tout lo wisl possible, wais encore de quol- qu'uv qui v'a absolguient rios à pordio dans lu ré- sultut du l\u2019autreprius, qu'elle réussisse où qu'ailu ne réussiseu pas, Je pays peur perdre le chowin ot en soufluar;cuiets l'évrivaie eat qaut à faik désiutérussé dans la question.Pa Ni ls question du \u2018tracé \u2018est l'affaire des rqunicipalités c'est à olle à en décider et ai un comté a pu exiger, sans mériter aucun ; comtés peuvent exiger la mème chose, sus (qu'on vienne nous jeter a la face et! jeter 4 | la face de ces comtés, qu'g veut faife do la question du-chemia do Ie du Nord.Une.LUNDI 31 JUILLET 1871, \u2014 Lo Journal de Québer s'exaspère de jour en jour, à propos de nos remarques sur ju question du chemin de for du Nord.H nous dit dans son numéro de samedf;.« Tl est évidont que l\u2019érivain du Journal des Trois.Rivières d'u pus sa tête à lui, dans le moment, si toute fuis il u pu gardor «on cœur à sa plaoc, après les terribles événements par lesquels il à pacsé dans ces derniers wpe Son argument, anx youx des goos de ga force, duit Qtre irrésistible ; \u201c Si le chomin passe près du fleuve, lea Diroctyurd sont des Jobbers, mais s'il posée dans l'intérieur du pays, ce sont des honnêtes gens qui veulcat le bisa de lour pays.\u201d Il est certain que l'écrivain du Journal de Québec n la tête fortement troublée devant la résultat de ses grands succes, que chez lui, le cœur no s\u2019est pas dérangé, et que depuis longtemps, il l'a à une mouvai so place.1] est tellement habitué dans ce mauvais logis qu'il ost impossible de l'en faire sortir, car aufrement il perdrait la vic qui lui est propre.Nous n'avons pas fait dépendre du tracé du chemin lu moralité des directeurs de la compagnie.Nous n\u2019avous même pas dit Galt y avait duo udder pani lus direclenrs.Mais devant le reproche qu'on nousa fuit et qu'on nous fait encore de faire de la question du chemin de fer dn Nord, uno question politique au lien d'une question 6eono- mique, nous répondons : : \u201c Co n'est pas nous qui en avons fait une question politique.Ce n\u2019est pas nous qui avons demandé, le premier, que lo chemin passût au centre des comtés qui souscriraient, dans l'unique intention de se faire élire.Ce sont d'autres personnes que vous connaissez.C'est sur ces personnes que vous devez anjourd'hui frapper.Ce sont elles qui sont responsables des embarras qui commencent à su montrer et qui ne feront que grandir.Aussi, on s'évertue aujourd'hui à faire réparer cette faute des imprudents, forcés maintenant de garder le silence sur ce point = Mais les maires du comic de St.Maurice out répondu avec raison : \u201c Ue se- Tait so taxor d'inconséquence et faire soup- gonner notre honnéteté quo de bilter anjour- d'huice que nous avons écrit hier, après mûre délibération.\u201d Ce n'est pas nous qui pendant que la question du chemin de ler du Nord se discutait à la dernière session, soulevions dans le comté de Maskinongé un mouvement politique en faveur de tel on tel tracé, pour nuire au député qui devait bientôt se présenter devant le peuple.Ce sont d\u2019autres personnes que vousconnaissez.Si ces personnes se sont fuit élire en disant aux populations que le chemin passerait dans l'in.térienr, qu'elles tiennent aujourd\u2019hui leur parole, qu\u2019elles remplissent l'obligation contractée.Si elles ne la remplissent pus, si elles sont mucttes aujourd'hui sur ce point, nous avons le droit de soupconner qu'il ya dans la boutique du chemin de fer du Nord des personnes qui veulent spéculer avec les deniers des municipalités après avoir capté la confiance publique par-de fausses promesses que l'on cherche déjà à détruire.C'est parce que les municipalités ne veu lent pas trouver mauvais aujourd'hui ce ! qui était bon hier, qu'elles tiennent à ce que | les cugagements pris, soient respectés.Si vous croyez que les municipalités vont se laisser leurrer et que vous pouvez leur faite dire aujourd'hui voir après avoir dit blanc hist, uniquement pour permelived coilains iadividus de se donner Ute importance qu'is sv possédident puset qu'ils wentpaave.ren déguisant lewss des ine vi leurs mendes, vous vous tropez.Vous question politique.a ce Bi l'entreprise ne se fait pas st que lehays en sopŸre vous vous eu .prypjiga &, peux qui les premiers auront posé, déudinn bnt, politique, les conditions qui In ferent échot- er.Nous ne jetuns pas de soupgous de unl.honnéteté sur la téte d\u2019homines honorables depuis Québec jusqu'à Montréal, mais là où nous avons raison de soupçonuer dela malhonnôtoté, nous la signalons, +- Oui, nons sommes désappointé mais à - sappointé d'avair trouvé de l'ingrbjitide où- devait exigter Ia reconnaissance, nus injus- ticc criante où nous pouvions \u201cfous atlen- dre au moihs à la gj bla Jpation ; wy Nous ne voulons-plus etre.désap de cette-manidre, \u2018frindr ev Quant à notro inféfét fans lo quéstton® du chemin de fer du Nord, il est celui du tout autre citoyen d pays et' de tout autre contribuable, rien de Jus \"riqu de moins.Si nous lourn ssons papins, test que nôus avons moine et que nous rotirerons mains.Dans les intéréte comme dans! les droits, il ya une hiérarchie naturelle nécessaire.C'est pour cela que ehaquo contribution, si petilo qu'ello soit, esfun 6gal sncrifi- ce.! poinié D'ailleurs nous aimerions bien à savoir quel montant l'écrivain du Journal de Québec à souscrit jusqu'anjourd'hni au fonds do lu compagnie: Ne s'usl-il pas même fait payer tous ses frais de voyage et de! pension jusqu'anjourd'hui on no les fera-t-il pas entrer en comple avec lu Compagnie.Nous connaissons ce déPtuemeut là.Nous ne voulons certainement pas dire qu\u2019il doit dépenser son argent pour le pays et là-dessus nous h\u2019avons aucune orsinte que dans tn moment d'enthousiasme, il sn- erifie trop.Mais puisqu'il nous dit que nous L'uvons rien à perdre dans l'entreprise, nous pouvons bien lui répondre qu\u2019il a tout à gngnor.Les sacrifices du plus modeste eultiva- teur, pour payer les taxes que nécessitera sa contribution seront plus durs que les siens.C\u2019est lui, le cultivateur, qui principalement a le plus grand intéret qu'il n\u2019y ait pas de spéculations dans cette entreprise.première fois, devant lu fausse interprétation que l'on donnait à l'acte de 1857, uniquement en vue d'obtenir nn million et demi d'âcres de terres pour 40 milles de chemin seulement, nous avons soupçonné dos spéculations et nous ne nous sommes pistrompé, L'avenir dira si nous nous trompons encore aujourd'hui.0 rm re eam On lit dans le Mercury de Québec : Un caucus des représentants du district des Trois- Rivières n eu liou l'autre jour.On y a disouté ¢mplitement la position du district à l\u2019égord du gouvernement.Une députation a été nomuée ; ol le est arrivée à Québec et fera valoir avcc f:rmeté lu nécessité nbsolue de prendre dans le Cabinet un mombro du district.Si le gouvernement refuse deso rendre à cello | demande, toute la députation trifluvienue passera du côté de l'ujposition.Tout en maintenant et eu allirmant avec énergie nos droits à avoir dans le cabinet provincial, un membre de la députation du district qui y soit le protecteur et le défen- | seur des intérêts et des besoins de l'inmen- se territoire du St.Maurice et de cutte par- tio centrale de la province, nous ne cro-; jniquées pir un de nos citeyens, au sujet | des que contenait l'entrefilek, nous l'en au- dons Ta cuisse publique.Lorsque cette question s'arritait pour la P Une petite cotére Le Naturaliste Cungdicn publiait dans sa dernière livraison un lang article qui ni a été inspiré, par un entrefilet que nous publiions le 3 Juillet dernier sur certaines obsertativusYyui nods évikient êté commnu- de certaines bètes Nféte qu'il avait trou- vôes en grande quantité dans son champ de patates.M la Nuluraliste n'avait fait quéreléver, sans acfimonie, les inexactitu- riuns remercié et nots aurions reproduit Sus Tear ULE, munis il à uais à accomplir sa tâche de naturaliste pédagogue une mauvaise humeur qui vous prive du plaisir de le fuire lire par nes lecteurs, Nous avouons sans rougir à M.l'abbé Provancher que nous n'avons pas une Connaissance très-intime avec toutes les bôtes bleues ou rouges quo renfarino notre vaste univers, Nous reconnaissons volontiers que nous W'avons pas fait d'études spéciales sur ces matières et que nots ne recevons pas chaque année du goyernement une allocation pour la publication d'un journal, ume quement destiné u nous énumérer tous les noms propres des inscctes, des animaux et des plates do ln nature, ou pour faire un voyage bn Floride.Nous avons fait des \u2018tudes plus sérieuses, n'en déplaise à M, l'abbé Provancher, ct malgré tout le respect que nous portons au savant naturaliste, nous avons cru et nous éroyons entote, que pour remplir notre mission de journaliste trop catholique, il n'est pas nécessaire de connaitre toutes los transformations de la cantharide cendrée.Nous savons qu'il y a dans l'étude de l'histoirs naturelle, beaucoup de cho- $:8 merveilleuses Qui nous révèlent la puissance de Dieu,.mais nous ne voyous pis que le Naturaliste Canadien ait plus contribué que beaucoup d'antres feuilles, à fuire connaitre cette puissauce, \u201c De plus, nous pensons que le Naturalisfe\" Canadien pôütrait fort bien disparaître mel.ll y' aurait quelyues sols do plus Franchement parlant, nous ne croyons pas que le /Valuraliste soit- une nécossité, pour le pays bien entendu, Il peut être un avantage, un ornement, nous ne le contestons pas, mais une nécessité, notre foi ultramontaine ne va pas jusque là.Nous prélérons le Gazelle des Campagnes, nm eee me L'Evènerent gert de rideau à M.Lucien | Turcotte ct à l\u2019Université-Laval.Voici le trait que nous décoche le savant professeur, | qui, appartenaut à la première institution catholique du pays, a\u2019 traité dang Une assemblée publique son évêgne \u201cd'illumi-: né,\u201d ¢ \u2018* Le dernier trait, Ja dornidre perfidie do M.MeLeod à l'.dresse de M.Turcotte, dépasse tout le reste et wma cut ec qu\u2019on peut inventer en ce genre.Pour prouver que M.Tureôtte cet vu démocrate,il ravconte que le dimunche à lu Cathédrale, if « fui entrer dans son banc durs jeunes enfants du peuple Qui se trouvaient dans l'allée, Oublient qu'il y 4 dunze ou quiuze ans, il aurait: été bien aise qu'on en fit amant pour lui, le journu- liste trifluvien trouve qu'en agissant ainsi M, Lucien Turcotte ravale sa dignité do professeur ct l\u2019Univ © sitéelle-même.\u2018* Oui, en eflet, il y a douze ou quinze ans M, McLeod l'un des propiétaires-rédacteurs de cette feuille assistait à lu messe dansl\u2019allée.Notre père n'avait pasalors assez de fortune pour avoir un banc dans l\u2019église.Il travaillait à fgiredes épargnes pour procurer à quelques-uns de ses enfants, une éducation classique.Où est le déshonneur, jeune aristocrate, qui oubliez votre origine et cherchez à rabaisser à cause de son pen de fortune, un enfant du peuple ?L'uristo- \u2018 cratie véritable ne connait pus cette bassesse de sentiments.Vous n'êtes qu\u2019un p£- dant, Si nous vous avons rappelé le fait, louable en lui-mêzae, que vons avieg le londe- main de la nomination, fait entrer dans votre banc deux enfantsdu peuple, c'est, parce, qu'avant vous n'en aviez pas l'habitude et que depuis vous ne l'avez pas contractée.Mais, comme c'était en temps d'élection etque vous aviez encore le cervean en ébullition do votre discours démagogique de lu veille vous avez fait entrer ces enfants pour faire de la démocratie jusque dansle temple du Seigneur.Voilà ce nous avons trouvé contraire à votre dignité de prolesseur.Vous avez ngi en enlunt-rité qui veut se grandir et ce n\u2019est pas rassurant pour les pères de familles qui es.voient leurs enfants à l'Université.Ni vous étiez le seul membre existant de votre familie, vous mériteriez fue nous vous rappelerions autre chose.Mais nous avons plus de charité.Chapelle du Précienx Bang, Mr.le Curé de N, D, de St.Hyacinthe témoigne sa profonde reconnaisance à tous ceux qui ont secondé ses lnibles ef\u201d s pour assurer le succès d'une bonne œur.r ÿons pas que les renscignements du Mercury soient exacts.Ainsi, nous he pensons pas qu'il y ait eu de caucus, qu'un y ait discuté ln position du district À l'ésard du gouvernement, qu'une députation a cle, nomtnée ct que si le gouvernement refuse.lw donde quelle fern, la représentation, parsern du voté de l'opposition.Ce sont là de pures suppositions ue la part de nuire confrère québecquois, Il doit des remerciments a tous les mew: bres du i Contrérie du Précieux Song et « Une foule d'autres personnes au cœur généreux et charitable, Hest heureux d'apprendre à ces âmes bienveillantes que, grâce à leur dons, il se voibeu état de comigercer dès aujourd\u2019hui lx travaux de construction de la Che! \u2018prie atlenante au monastère du lPrécieux + None, Les quatre Diocèses de Quében, de Mont réal, de St.Tyacinthe ct dus Trois Rivièet que le pays ne s'en porterait pas plus | RE res, lui ont déjà fait pervenir les sommes suilisantes pour jeter, dès cet été, les fonds- tions de ce Sauctuaire.i l'iusiours paroisses faisant partie de ces diocèses méritent certainement, pour leur libéralité ane mention toute spéciale, telle que Kamourusku, l'Islet, Ste.Marie de la cauce, St.Romuald, l'Isle aux Grues, St.Pierre, Rivière du Sud, St.Aune côte Beaupré, Boucherville, l'Isle du Puls, St.Stanislus Goskyp, Ste.Geneviève, Ste.Anne du bout de l'Isle, les Trois-Rivières, Nicolet, La Baie du Febvre, St.David, St.Christos phe, Diocèse des Trois-ltivières, ete, ete.Le diocese de St, Hyawinthe à répondu généreusement à l'appel qui luin été fait, presque toutes les paroisses qui lu composent ont déjà envoyé leur part de contribution.Il est À remarquer que les sommes fournies pur les différentes paroisses des diocèses sus-nommés, wont été envoyées que comme des acomplus et avec la promesse d'autres secours encore de lu part des fiddles dont ln charité semble être inépuisa- Ne, Il se trouve maintenant en état d'offrir aux associés of aux souscripteurs à l'œuvra, outre les avantages mentionnés dans la première circulaire (faire suffrage pour eux, durant leur vie et après leur mort, à toutes les messes qui se disent et su diront dans la Chapelle du Précieux Sang) une faveur encore plus grande et dont ne manqueront pas de profiter les âmes pieuses: tous les mois il se dira une messe dans la dite cha- elle pour tous les bienfaiteurs, messe de ondation.Les personnes charitables et zélées, désireuses de répandre de plus en plus le culte du Précienx Sang et d'en propager la dévotion, sont priées de publier ot de faire connaître les grands avantages spirituels que devront retirer ceux et celles qui participeront à la bonne œuvre ; avantage qu'il est si facile de se procurer au moyen d\u2019une légère aumône, MM.les membres du clergé sont spécialement invités à donnor connaissance de ces avantages précieux aux fidèles conliés à leurs soins, rien autre chose n'est demandé que la modique somme de 25 centins una lois payée.Comme les travaux devront se prolonger peut-être au-delà de 2 ans, toutes les personnes qui n\u2019ont encore rien donné pour cette bonne œuvre et qui voudraient participer à ses fruits pourront le faire en inscrivant leurs uoms sur le rôle des souscripteurs ui continuera d'ètre ouvert tant que l'édifice ne sera pas achevé, Puisse le Sang de Notre-Scigneur répandre dans les cours de toutes les personnes ! qui ont prêté aide et nssistance à M.le Curé « e N.D, la joie et le bonheur en cette vie et en l\u2019autre.-\u2014\u2014 Correapondaneen, + Mess.les Rédacteurs, Vous publics, durant lo cours des dernières élections un télégrammo de l'Hon.Langevio, disant que tous les hommes employés par M.Johu Normaud, étaient libres de voter suivant leurs cous- ciences ct vous promettiez d'appuyer tous oeux qui seraient victimes des caprices duspotiques de cot armezunt subalterne.J'espère dono, Meys, les Rédacteurs, que vous n'aurez pas d'objection a donner publicité aux quolques lignos que je vous adresse.Mon père était occupé à Québ ¢ à construire un stermbout pour M.Bensou Bennett.Pendant qu'il travaillait à cu bateau à vapeur il reçut du gouvernument plusieurs téléeranemes lui offrant un bon emploi au lac Supéricur.M.J.Normand eut vent de ces télévrammes.1 écrivit aussitôt à mon père.Dave va lettre, il lui disait qu\u2019imnmé- diatement après avoir terminé son ouvrage à Québea, il voulait l'avuir pour Jui donuer lu première place, dans les truvaux qu'ilavai* à fairo sur le St.Maurice.Il lui promettait $2.50 par jour, jus- gum commencement des travaux el qu'après, il lui onuerait quelque chose de plus.L'euzugement était pour un an.Mon père, qui est assez äsé, crut dovoir, devant cettu offre, ne pus aller à Ju Riviere Rouse, et préféra deincurer au milieu de su fall, ot querer un peu moins, Hevo.u de Québee, il se mit done au service de M.Normand.Le paiement se fit correctement jus qu'après les dernières élections.Muis non père, Qui nîtie à voter, suivant su Conscience et ges cone victious, votu pour M.Genest, dans la dernière élection et se prouonga pour M.Mobeod.daus l'é- lcction municipule du quartier Notre-Dame, Ces votes donnée si librement et si conscienticu sement déplureut souveraivemeut à M.Normand.En s'engageaut à ce dernier, mon père ne lui avait vas vendu ses droits politiques,il vo lui avait pro.Dis que son tempset son travail et sous ce rapport je no crois ps que M.Normand puisse se platudre de lui, Mais M.Normand entend, parnit-il, les choses autrement.On diraît que pour lui, des employés sout des bêtes de vommwe et qu'il faut les exploiter comme telles, Ilne peut concevoir que \u201ccelui qui s'engnge n\u2019en reste pas muius catholique ft citoyen, aveo tous les droits ot toutes les obligations qui dé coulent de ces deux titres.I! 50 dit \u201c Voilà incs employés, ce sout mes bites do somme.Jo n'ai pas à m'occuper s'ils ont une couseience, s'ils soot ci toyens, ce sont zues employés.En les faisant voter, tel que je le voux, j'ucquiers plus d'importance, plus d'influence, je fais plus d'argent.C'est ce qu'ilme faut.Done, en dehors de mon service ceux qui seront rebelles, \u201cHors de mes booms il n'y à point de salut |\u201d Voilà comment raisonno et agit M.Normand, Mon père n'ayant done pas voté comme bite de somme, tel quo l'antait voulu M.Normand, eut le plaisir do s'antendre dire qu\u2019il n'aurait plus d'ouvrage des Mess.Normuod, qu'il était inutile pour lui duller wu pout, qu'il n'aurait jamais da chance aveo eux \u2018puisqu'il était toujours à leur rencontre.\" Et vo.là, mou père, pour avoir rempli conscieo-\u2014 cieusement ses devoirs de citoyen, qui prrd l\u2019emploi qu\u2019on lui uvait promis, nprès avoir refusé de gagner à lu Kivière Rouge, de 83,50, à 84,00 par jou=, counue je puis le prourer par le télégrammnes de M, Daw: un, Este juste?Nom, e'ct brutal, M.Samson est maintenu tL saus ouvrags ot sans cspoir d'en avoir uniquement pour avoir fait son devoir, Si c'est là ve vor cit attendre ta clasge ouvrière, cu rempiissant =.tebtigetiors, elle n: tardera pas bientôt À sc dite que je y atice w'existe plus oe que Hous en sommes arrive wa igus de by foie Loser, cousttuuvanellement protéré, M.Normand n dit lui-mmêtue à l'an.M, Langevin 7 \u2014 \u2014 rm qu\u2019il avait engagé mon père, tel que ci-haut rappor- bé.Maintenant, une autre chose.TI parait que M, Normand repôte partout que je suis ls onuse que les travaux du St, Maurice ont été donnés à des citoyens de Québec.Voici les faits.2 J'ai demandé us jour à M.J.Normand, s'il voulait me donner à entreprendre le bois de pracho nécessaire pour tous les piliers du bas de la rivière St, Maurice.1! me répondit qu\u2019il ne pouvait me donner cette entreprise alors, qu'il lui fallut voir à Lachine avant, Je lui dis que jo preudrais l'eutreprise au même prix w'il serait vbligé de payr à Luchive.Alors, ! A we dit, si tu ve fais pas le bois, tu travaillerss pour les booms.M, Normaud, n'est-ce pas, était i bien disposé À encourager les citoyens des l'rois- Riv.éres ?Travailler au boum, c'était se faire sa bête de some ou s'cxposerd perdre son emploi.Je me suis dit alora qu'en fuisaut ma soumission au gou- , vernewent j'aurais peut-être plus de chance qu\u2019avce Mess, Normand.Ce n'étuit certes pus leur Guire, puisqu'il préteudait que l'ouvrage devait ee fuiro à lu journée, Jo fis donoma domunde au gouvernoment, Je w'obligeais & faire lo bois qui suruit uécessaire pour un ocrtain montant, Ma luttre était rondue 3 Ottawa quad M.J.Normand av.c deux autres 1uté- resséa dans l'affaire y arrive.L'kou.M.Lougevin lui dit qu'il no pouvait lui donver les travaux, qu'il y avait uno de.munde de fuite de lu part do M.Sau:sou et que le pouvernowent était obligé d'exiger des soumissions, que tout le monde aurait as chance, M.Sameon commb les autres.Alors, M, Normand dit à l'hon.Langevin que c Samson là étuit un ohicanier ! Ruison de plus, répliqua l'hoo.M, Langevin, pour exigor des soumissions pour ces travaux.Les pluns et spécifications sortirent done immédiatement, muis ils n'étaient pas les mêwes que coux de M.Normand.Quand je lui demandai & faire lo bois pour les pi- liere, il me dit que son plus grand pilier était de 20 pieds et maintenant il est de 39.Ainsi des autres en proportion.J'assermenterai ces avancés quaud il le faudra.L'affaire aurait été bolle, n'est-ce pas pour M, Normand ?Encore un mot ct je termine pour aujourd'hui, M.Thélesphore Normand, uotaire public et syb- die officiel, plougé conséquemmieut dans l'étude de la loi et enterré «ous sea nctes notariés ct ses dossiers de ayudic, n été vomrué surveillaut des travaux du gouvernement dana le St.Maurice.On go de- maudo où est lu compétence de l\u2019homme nommé à cet emplui et tout le monde répond : \u201c Ila perdu son élection dans le comté de Champlain, après svoir dépensé beaucoup d'argent.\u201d Belle et édifiante vomination.Il parait que les howmes des profcesions libérales vont mainicoant euvauir les emplois des clusges ouvrières.Jos.Samson, fils, (À continuer.) \u2014_____ Ste.Angèle de Laval, 31 Juillet 1871, Mess, les Médacteurr, Voilà trente ans que je tiens In traverse entre Trois-Rivières et Ste.Angèle de Laval at ce au prix deg plus grauce sucrifices.1] n été permis À Aoutes les personnes qui ont voulu tenir vue traverse en opposition à la mienne de le faite.Un jour, mon vapeur a été incendié à l'ouverture de la navigation, depuis deux ans on à donné le con- trot dog mallow du Grand Tavce fi £n autre traver- sieret cependant malgré cela j'ui continué à servir silenciensewent le public sane mo pl indre, Le jour, la nuit, Vhiver dans les temps les plus dors j'ai toujours été À mon posts et aujourd'hui qu\u2019à force de travail je suis parvenu à me bâtir un vapeue sûr, confortable, j'upprends qu'on fait des requêtes dans la ville des Trois Rivières pour w'enlever mon droit de traverse et le transporter à une compagnie étrangère, qui s'obligeruit de teuir une ligne de vapeur pour l'hiver, Dans le but de réussir on voudrait obtenir de la Corporation une certuine soie d\u2019urgent pour dé- linyer los dépenses de cette nouvelle ligne qui par vlle-même de l'aveu do tout le monde, ne pourrait so soutenir.d'ui l'espérance qu'il y & trop de justice parmi les citoyeus dus Trois Kividres et purimi le.membres de lu Corporation de cutto ville, pour ponser qu'ils s'assuciesout ainsi enromblo duns le but de me ruiner, J'uiwe à croire qu'ils ont intérêt à avoir la incilleure travorse possible ; mais je me demande à «yroi}bon ces prétendues amélivrations lorsqu'nujour- d'hui, nos vapeuis sont encoru trop grauds pour les { besving du commerce et de la population.Dans les | plus grandes afiuczecs de monde nous ne traversons Jumais autant Je passugers que nus vapeurs peuvent en porter, : D'un autro côté je défie qui que ce soit de porter des plaintes contre moi: au contraire parmi tous ! ecux qui traversent je suis en état de prouver que J'ai toujours été prôt à les obliger.Si la traverse des Trois-Rivières intéresse la ville elle intéresse uuri les campagnes, ct ilne serait pas juste de changer leurs commuvications sans savoir comment elles s'y accommoderunt.Dès aujourd'hui je seraisen état do démontrer au public que ce prétendu projet de me dépouiller de won droit de traverse, n\u2019est ni plus pi moins qu\u2019une spéculation au profit de certaines personnes des Trois-Rivières, qui s'occupent fort peu de l\u2019a- mélorution de la traverse cn question.Ce qui paut, le faire entrevoir : c'est qu'il ya treute uns que les deux traverses entre Trois-Rivi- tres et la Itive Sud du fleuve existont et cependant les propriétaires de ces traverses sont uujour- d\u2019hui plus pauvres qu'ils n'étaient alors.Comment estilà supposer que deux vapeurs du prix chucun de dix milit prustres pourraient s\u2019y maintenir ?Si c'est lu Corporation qui doit défruyer leurs dépenses je pense qu\u2019uprês quelques années d'expé- rienco elle en aura assez.Je ne terminerai pus sans faire convaîtro aux citoyens des \u2018Trois-Rivières que j'ui dépensé depuis l'hiver dernier audelà de trois mille piastres pour utiéliorer In travoree ct que j'espère on ne cher- ehera pus À ie les faire perdre.Aprestrente anudes do rorvice, si la Corporation a quelyu\u2019encouragement a donner il me sémble que Je les mériterais plus qu'aucun étranger.Je remarquerai qu'une ligne de vapeur l'hiver sera trois fois plus dispendivuse que celle de Queébee, Ajoutez à cela Je fait que pendant dix ans le pont de glace so | fuit trois nus, quelquefois cinq, ot faites uprès ecla un euleul des bénifices, Votre, ec, Capt.Cus.Bourarols\u2014\u2014rme\u2014\u2014e\u2014 VENTES PAR LE SHERIF.No 1057, laracl Daria ve.Eustache DBarabé.Tour cure vendue à St, Pierre les Becquets, le 1 Septembre 1871, 2 11 n.1n.No 453 Dame Adéluide Mornase es.Félix Bédard.5 inuncukles, pour Ctre veudue à St.Pierre les Becquet let Septembre 1871, à 10 nm.Nu div.Jean Baptiste Prevost vs.Joseph Massicotte.Pour stre vendur à Bt.Marcisse le 22 Neptcrabre 871, à 10 a.m.mp ze pas er Cr Tr repr es Pe Pr Ie Journal des Trois-Rivières, \u2014 Lundi, 31 Juillet 1871.Séances du Conseil-de-Ville.Lundi, 10 juillet 1871.Liste des Comités.Finances\u2014Président, N.L.Denoncourt.À.Baptist, L.E.Gervais.Chemins\u2014Prèsident, James Shortis, H.M.Balcer, L.E.Gérvals.Harchée-\u2014Président, O.Latreille, James Shortis, H.M.Baleer.- ; Feu\u2014Prisident, Alex.Baptist, F.X.Bellefeuille, P.Beaumier.\u2018Rolatrage\u2014Président, HU.M.Buloer, O.Latreille, F.X.Bellafeuille.Banté\u2014Président, Prosper Beaumier, N.L.Denoncourt, James Shortis.Commune\u2014Prévident, F.X.Bellefeuille, P.Beaumier, O Latreille.; Potice\u2014Président, L.B.Gervais, L.Denoncourt.Alex.Baptist, N, Jeudi, lo 13 juillet 1871, Proposé par M.Balcer, sécondé par M.Beaumier : Que L.R.Gervais, Ecuier, suit le pro-maire pour le présent trimestre\u2014Adopté.; Proposé par M.Uervais, secondé par M.Balcer : que vu l'absence de deux membres du comité des Finances, M.Latreille agisse comme membre du dit comité pour signer le roppdtt À Ctre présenté à cette séance\u2014Adop.Rapport du comité des Finances recommandaut le payement des comptes suivants : A lu Cie d'assurance Royale, Prime d'Assurance $109 80 ; à In Cie d'assurance Impériale, prime d'assurance $308.50; ditto, $19.20 ; John Lacroix, char- royage d'eau $0 40 ; Zachario Cloutier 20 cts.Alex.McKelvie, ouvrage $6 ; l'erreaultet Dugré, Hotel-de- Ville $880; L.G.Duval, enrégistrement $1.35; ditto, $1.30 ; Oélestin Perron, arrestation $1 50; Geo.Fenrou, do 50 cts Fabien Féron, do $6 80; Ls.Warnecke, jardin ublic $10 78; ditto $123 40 ; A Mercure do $1 £0; Luc Corbeil, do $1 70; Ls Dussault, lavage 12 cts, do vhandelles, etc, 56 cte, Joseph Parent, commission, 80 ets, au Becrétaire-Trée.timbres $1 80 ; & N.Denoncourt, Elections municipales $28 50 ; à J.M.Desilets, maire, fraît de voyage $30.00 ; Pierre Cloutier ourrage au marché $3 09} ; W Lauigan, auditeur $20 J N Bureau do $20 ; P L Hubert, actes notariés $12.50 Total, $1495 64}.+ Respectueusement soumis.be L.E.Grrvals, O.LaTREILLR.Proposé par Mess.Bellefeuille et Shortis que ce rapport soit adopté.Adopté.Le rapport annuel sur l'itat des recettes ot des dépenses est ensuite adgpté, Lecture du Règlement No XXII, amendant le règlement du Feu, et permettant de constrpire en bois, sur les deux côtés dela rue Bt.François-Xavier, depuis l'intersection de la dite rue avec la rue St.Ohurles jusqu'à la rue St.Sévère, aux deux côtés des rues Bi.Charles, Haut Buc, St.Bévère et au Nord-est de la rue des Champs et dans les dites rues sug-commées.Lecture d'une notification de protét de la part de M.Thomas Milette À cansodes dommages qu'il peut avoir soufferts par suite du retard que la Corporation met à faire fixer la niveau de is rue St, Olivier, vis-à-vis sa propriété.Référé nu comité des Finances.Des lettres de M.Zéphirin Perreault, Bourqne et Leprohon de Montréal, au sujet de la brique qui doit être employée à l'intérieur de l'Hôtel-de-Ville.Le Conseil s'ajourue.24 Juillet 1871.Pas de séance, faute de quorum.Son Honneur le Maireet Mess.les Conseillers Beaumier, Denoucourt et Shortis étaient seuls présents.25 Juillet 1871.Présents; S.H.le maire et messieurs les Couselllers Baptist, Beaumier, Bellefeuille, Latreille, Shortis.Proposé par M, Bellefouille, seconde par M.Shortis : Que vu l'absence de deux membres du comité des Finances, M.Latroille soit autorist À siguer le rapport du dit comité qui doit être présenté À cetto session.Adopté Le comité des chemins fuit rapport sir Ja notification de protèt de M.Thomas Milette el lo rapport est adup- té sur motion de M.Beaumier.Comptes approuvés par le comité des Finances: À ln Cie du Fou No 1, primes S10, ditto, comp.No 3, $6 ; Ant.Pellerin $5; Ls, Duval, $3; Houri Doslauriers, $2 80; Joseph Corbeil, Bo cts, Joseph Lacroix, I0 ets, M.Bowlaud, 50 cts, Aimé Duval, 50 cts, Didnce St.Pierre, $2 60; Au tireflier de la Paix, timbres, $10 50, à George Fearon, arrestntion, $1 Gh; Fabien Féron, ditto, $1,065, U.Z.Hamel, salaire $53; Joseph Duval sapins ot balises $2; Joseph Lncruix, 124 ets; Ovlde Racheleau, façon de hus/ing $2 50 ; au Sec.Trés.billét payable, $1509; 4 J.M.De.ilets, frais de voyage $10.00 ad.B.Pioguette, $1; L.Warnecke, jardin public, $12 30; ditto $9 23; Cha.Valentine, huile $16 60; aux officiers de la corporation, salaires $132 83 ; à Etienne Alarie, do $13 33 ; au Sec, Trés qualification aux pompiers, ecc., $40 ; ditto, timbres ponr un billet $1 80 à Fabien Feron, arrestation, $1 50; Sévire Duval, 83 cts Total, $1841 16}, Adopté.Lecture d\u2019un rapport d'experts fait devant Notaire par Mess.Trefle Morrissetto et Miçhel Caron, pour déterminer la valeur d'un certain morceau do terrain que la corporation à pris pour élargir [A continuation de là rue St, Olivier, lesquels experts évaluent ledit morceau du torruin à $147 20.Le sapportest réferé au comité des finances, Motion de Mess.Belleuille et Latrellle, requérant Mess.F.X.Tapin, Uld.Martel et Alexander McKelvie, évaluatours pgur la révision de 1a liste (lectorale d'ici au premier septembre prochain.Les dernières élections.(De l'Univers.) Le résultat des élections n'est pas une garantie de | paix, d'ordre ni même de coustitution.À Paris, la liste de l'ordre, cells de l'Union pari- sicune de la presse, passe presque fout entière, panachée il est vrai de MM.\u2018Jambetta, Corbon et Laurent Pichat (1).Le nom significatif de cette liste, cclui qui était un acte de réparation et do protestation proposé u la graude ville 4 été écarté par des williers de voix à peine.D'après des résultats connus en ce momont et qui paraissent À peu près assurés, Mgr Freppel n'arrive que vingt cinquième vingt-sixième.Ue n'ost pas tout co que nous aurions désiré ; c'est beaucoup plus que beaucoup v\u2019au Talent osé capérer.Bien que l'introduction du nom de I.Gambetta, au milieu de la listo do l'ordre soit un symptôme dont la gravité ou plutôt la nisiseric politique n'échappera i personne, on peut dire que lu Hato de l\u2019ordre modéré et patient triomphe à Paris.En revanche, lu défaitedu parti conservateur est complète dans les départements.Sur cent députés qu'ils avaient À nomuser, quatre-vingts ou quatre-vingt-dix sont dansle mouvement républicain, beaucoup méme duns le pire mouvement et le plus extréwe.Nous ve nous étonnerons, ni ve nous découragerons de ce résultat.Le dernier féticho de la révolution, celui qui est resté debout, quo les conservateurs respectent et qu\u2019ils n'osent contester, cat le euffrage universel.Il est bon qu'il so discrédite lui-même, Ileo discréditera pur ses folics, Au lendewain dv la Commune, au milieu des ruives do ses puluis ot de ses waisona incoudiés, Paris, cucore entuuré des armées ennemies, à voulu donner une Le parti légitimiste.(Do l'Univers.) Noug n'appartépons pas\u2019 à oo que l'on appelle le parti légltimisto ; mais vous spiumes partisans de la mouarebie chrétienue, et, à co titre, Henri du Bour bon, saux être notre chef, cat, si l\u2019on vous nous permettre le mot, notre honume, l'howme véritable qu'il faut à la monarchie et sung loquel il n'y aura point de monarchie chez vous, Et comme la monarohie ehrétieone est certainement la meilleure et même lu seule forme acceptable de la République, laquelle ne peut vivre et durer quo si elle est chrétienne, et devient ainal la république de tout le monde, Henri de Bourbon est notre homme encore de ce côté-là Roi de France, c-à d, par les réformes de la décentralisation, roi des Frances, où président bérédi- taire des républiques françaises, c'est la même chose au food.Aucune wonarchie n'est pratioable suus le plus large cegor des libertés publiques et sans ln participation.républicains du peuple su gouverne- went et à l'administration ; aucune république n\u2019est pussiblo, n\u2019est réparatrice, n'est durablo sun la pré- sidenco héréditaire Le quelque fiçon que l\u2019on s'y prenne, il faut arriver à donner premicroment au pays une tôle et vue têté permanente.Sana tête, il n\u2019est au dedans qu'unarchie, tumulte et dictature de hazard; eu debors que fuiblesse ot riséo.Or, s'il s'ugit de trouver une tête et de satisfaire à cette urgenee, l'ont peut avoir des sentiments per- sonvels ct de parti fort différents, On peut préférer Orléans, Bonaparte, Thiers aves son indispenea- ki, avo lo reste do fs suite.Maisca tout au dedans dos anarchiey et des dictatures, - et biontôt, au dubors, des risées, La ruison géuéralo désigne Henri de Bourbou.C'est lui seul qui peut réunir toutes los fractions malheureusement si divisées du très grand et très teuace partie monarchique ct leur assurer la victoire C'est lui seul excore qui peut caillier danu une vas- tem sure les sections huporubles et sérieuses du parti réjublicuin, et satisfaire à ce qu'il ÿ n de juste au foud des aspirations désordonuées et ronversé:s ment, commo on semble la oroire à Versailles, de réorganiser l'aduiinistratioh et de réparer ce que.lor Prussicus ct les communeux ont brisé et gâté.II faut réorg-uiser où plutôt orgauiser à nouveau leu institutions, les rangs, les individus et méme les âmes, C'est Jd que Jo grand dowmage a été fait auciennement réalivé que les Prussiens ont pu ve\u2014 pir; c'ett de co désordre que le socialisie est né, Aucuu pusti v'est soul capable d'y porter remède, soit pus une dictature.Kn dehors de lleuri de | Bourbon, où peut-on capôrer de trouse cutte tôte ?i La proclamation que co priuce adresse aux Fran.! cai, selon son droit et lo nôtre, est p'us libérale et plus pratique wille fois qu'aucune autre parole politique qui ait été adresség au monde dans le cours de professions de foi.Nous n'en excuptons pas la gone ot lui annonçant les principes de 89 et de 92, ni colles de Victor-Emmanuel aux Ltaliene,di celles de don Amédée aux Espagnols, ni celles de l'ewpe- reur Guillaume aux Teutons, pour leur intimer qua l'empiro est fuit, c'est à dire que la l\u2019rus-e les a conquis.Toutes ces piô:es out p onisaux peuples des biens qui ne leur sont rion moius qu\u2019usgurés.L'é: pée les o eignées, l'épéo les à déchirées, Nous louous ot nous bouotous bautement la pro- elamation de Ienri de Bourbonhnrdic et loyale.Il dit co qu'il veut ct propose le védentos déclarations, ello est dizno d'un monarque chrétien.C'est ainsi que lu chef de la Maison de Bourbon pouvait frapper à la porte.Hi répond, comme il lui appartient, aux bussesses sottes et abominables que les ouvricis de plumes ot à l'occasion des élections.Le gouvernement a lain.sé cowmettre cette wiamic ; il à permis aux pé- troleux de semer culte graine de jrequerio, peut être mémo les n-t-il approuvés.Cela n'est indigne du fond de su pensé: et du reste de su politique.| Henri de Bourbon s'est fait l'honneur do déchirer Mercier, pas laisser outrager et diffumer les citoyeus ui la Franceli veut garder con drapeau.Il cn a bien le droit, et c'est son devoir.Les trafiquants protes- ble entouragp, ou dpe Binue, Blauqui, Dymbrowsy ss du socialisme, Car entin,il no s'agit pis seule- | bien avant les Prussicns, c'est-à-dire de ce dommage | En cette ville, lo 29 du courant, Joseph, Emmanael, Sylvio, enfant de Ontaime Carignan, Kcr.Marchand.À Niculet, le QU du eournat, après une courte maladie à l'âge de 81 ans, sieur Gabriel Beaubien, cultivateur.M.Beaubien était frère du docteur Beaubien de Montréal, frère de fou le Rév.J.L.Beaubien, ancien curé de Moulmegay, et beau-frère de feu l'Honorable J.E, Turcotte, des Trois-Rivières.Monsieur Beaubien laisse une | nombreuse famille pour déplorer sa perte.La vie exemplaire qu'il a men(e pendant sa longue carrière dans la paroisse de Nicolet le fait profondément regretter de Nicolet et de tous les citoyens de celte pas ruisse.La Minerve, le Canadien et l'Union des Cantons de l'Est sont priés de reproduire.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 PROVINCE DE QUEBEC, DISTRICT LES TROWS-RIVIÈRES.COUR SUPERIEURE Le viogt-nouvième jour de juillet, Mil huit cent soixante et onze.No.485 ULDORIC MARTEL, Ecuier, bourgcois, Prix du Marché des Frois-Itivières.| dela Cité des Trois Rividres, dans lo distriet des | Trois-Rivières- | Corrigés au magneiu de M.Onésmne Carignan, \u2014\u2014 Pemandeur Les Trois-itivières 29 Juillet 1871, Vsa._\u2026 348 859 ELIE DESROCHERS, cultivateur, du \u201coe 5 0 ¢ 0 Township do Uhester-Uucst, dans la Paroisse A 8 .à 6 3 0 | d'Arthubaska, dans le Distrit d'Arthabnska.Sarrazin.0ssnoccusriens 3 0 00 Fleur de campagne par quintal.+ 0 15 0 Défendeur Pore fate 0 : 5 {UR motion de Charles Borromée Genest, Eer., Lard salé par D.0 6 0 7 |kD avocat ot procureur du demandeur, la cour or- Lard par 100 @ .\u2026.40 0 45 G- jdouneen autant qu\u2019il appert par le rapport du Bœuf par Boh cesesireseanes \u201c- 8 © 7 | Shérif du district des Trois-Rivières, au dos de la Nue par rene 0 3 69 : Sommation eu ectte Cause, et de l'uffidavit produit Dindes par coup ra 10 o | qe lo défendeur en cotto cause u's pu ot ne peut Dies w teres 00 0 o [Etre trouvé dans le dit District ot qu'il n'u pas de Oanards var 108 23 0 | domicilo en cette Provinee que le dit défendour se- Poules * s\u2026osesccuss 308 3 0 [ra notifié par un avertissement à être publié deux Poulets 1 seen 3 0 3 8 fois en langue frangaise dans lo journal nppolé Pigeons br 0 à 6 Ÿ | Le Journal des Trois-Rivières \"et deux foi Œufe frais pardous.0 8 09 .viéres ct deux lois en Beurre frais 1.nue Ô 9 1 ¢ | langne anglaise dans le * The Triluvian Trader \" Beurre Salé\u2026 vu 0 9 011 |tous deux publiés dans la Cité des \u2018l'roi-Rivièrre, Saindoux par lb.\u2026 10 0 0 |de comparaitre co cette Cause et de répondre à la cre &Erable parib.\u2026.\u2026.\u2026\u2026.\u2019 5 : 8 poursuite ou notion eu cette cause dans le délai de Onlone par minou.1 0 7 g | deux moisà dater de In dernière insertion du dit Fèves parmiuot.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.6 0 7 Q |avertissoment, ot que sur son refus ou négligenco Patates par minots.3 6 2 9 | do comparaître en cette dite cause .et de répoudre à Paille par 100 bottes.10 0 16 0 |la dite poursuite où action dans lo dit délai, il sora Foin + seusunses.45 0 s7 0 ris au dit demandeur de procéder au procès ot Bois fran, éxable8 pleds ee a 3 1 © Jugement comme daus unc cause par défaut.Epinette rouge © cen 138 14 0 Certifié TT TTT TT TTT A.DuBERGER., 0.\u2014 H \u2014 0.Député Prot.Cour Supou District des Trois-Rivières.' ' | \u201cI > _ Coral Carminalif Célèbre, AVIS.1l faut qu'une tête y préside et puisse employer tous © les bras, et co même tewps il faut que ectte tête ne de cote anude 1870-1871, aunée de catastrophes + CORDIAL CARMINATIF CELEBRE proclamation de Napoléon LEI partant du I'Allema- | \"CORDIAL CARMINATIF OELEBRE Elle est franche, | Contre la douleur des entrailles des enfants pacte comme il l'entend.Rupprochée de ses pré-, C,\u20146,\u20140C les demeurauts de la Commune v'ont pas rougi d'affi- | C ° « ° ecs ignobles affiches ; la conscience publique l'en re- CORDIAL CARMINATIF OELEBBE Ce seru Bon métier, s'il est roi de Né ' Contre toutes les maladies dont les enfants sont sujets.Esoussigné devant quitter l'hôtel St.Laurent au premier de Mai prochain pour reprendre l'hôtel Poliquin, offre ses plus sincères remerofments À tons les messieurs de la ville ainsi qu\u2019à ceux de lu campagre pour le bon encouragement qu'il à reçu de leur part.[1 saisit cette occasion pour solliciter de nouveau le bienveillant patronage du publie lui donnant l'assurance qu'il trouvera tout le comfort désirable duns le nouvel hôtel qu'il tiendra, et qu'il sera servi avec ln même politesse que par le passé, C.meme C.m= C.CORDIAL CARMINATIF CELEBRE Contre les douleurs de la deutilivn des enfants, C.\u2014 G \u2014 C .LUDGER VIGNEAULT, Trois-Rivières, 24 avril 1871, 0 PIANOS ET ORGUES.Chickering & Fils, Steinway & Fils.Haines & Frèrew.PIANOS FORTE.Geo.A.Prince & Cie, Mason & Hamelin, ; Orgues pour Salons et Eglixe.| Contre la dyssenterio des enfants, ¢,\u2014C.\u2014 0 CORDIAL CARMINATIF CELEBRE Contre la Diarrée des Volants, C.\u2014 C.\u2014C.C.\u2014_\u2014 QQ, C, CORDIAL CARMINATIF OELEBRE Contre les convulsions Des Enfants.LA instruments mentionnés ci-dessus ont été l'objet des plus bantes\u2018appréciations partout où ils ont été couronnés de Ju dernier grand succès à l'Exposii ER 2 x | tion de Paris, en Juillet 1867.CORDIAL CARMINATIF CELEBRE Notre agence pour la vento de ces instruments est Contre I'insomnie des enfants.maintenant établie À Québec (dans le magasin de musi- | que de M.MORGAN) et nous offrons au public la facill- C C C té de se les procurer aux prix qu'ils se vendent nux 9 9 9 manufactures, des conditions libérales ot nous serons heureux de douper tous lea renseignements qui seront désirée, quand on nous les demandera.Nous nvons aussi en mains d'autres instruments venant d'autres manufactures renommées, ningi dos pianos de seconde main quo nous offrons à bon marché, L'action Calmante de cette préparation nest pas dite à l'Opium, remède qui procure un soulagement temporaire, mais qui, 8.BICHELL & Cus, Ruo de la Fahriqueieut sur ln croix pour tra- ; .tants de Hollande marchoieut sur % La \u2018lorsqu\u2019on en fait un trop fréquent usage, flgner au Japan.Un homme qui aspire à porter ln in trop couronne de Keine et qui en ones pi pe.est dommageable à l'enfant dans la suite de sa vie.clat sur son front ne commence pas par une aposta- , Québec, ler Juillet 1871.~1a AVIS, sie.Il aurait pu ne point prendre de drapeau du tout.Strasbourg, qui tombét des forts de Paris, et qui sc reeuls de Home.Tel e-t, en ubrégé, notre sentiment sur la proclamation do Henri de Bourbon.Nous ne sommes pas de ceux qui se cherchent un roi.Nous avons notre roi depuis longtemps, le Roi Christ.Nous savons ou il demeure.Ila droit sur notre volonté, sur notre cœur, sur notre sang.Jusqu'à ce qu'il nous donno un prince qui lui fusso eermneut et qui regoive sou sacre, tout autre roico oe wonde no sera pour uous qu'un collecteur d'impôts.Nous ne l'aurons pas fait, nous ne lo déferons pas.Nous serons fidèles ot loyanc comme on l'était dans les catncombes jet quand lo gouvernement chaugora, nous ne pleurerous pas.Mais, pour autant que nous pouvons ct que nous avous à chuistr, Henri de Bourdun est de beaucoup le collecteur que nous préférous, l\u2019howme à nos yeux le plus digno do défendre Ia législation du Christ, et par conséquent lo plus digne de devenir | roi et rocteur du peuple franc.Louis VEUILLOT.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 meen MARCHÉS MONÉTAIRES DE MONTRÉAL.Duns sa main et dans fa main de la France, MINATIF n'est pas de faire dormir l'en- | ua fer de lance pouvait suffire.S'il veut un éten- fant, mais au contraire, desoulager les dou- dard, qu'il porte lu sien, À ne pis remonter plus leurs et par conséquant produire le som- { haut, le drapeau qui fut planté sur les minarets oil naturel.| d'Alger vaut celui qui descendit de la- flèche de ES personnes qui désireraient se pourvoir de Saumon frais pour le vendredi sont priées d'aller donner leurs commnndos le mercredi après-midi, chez MM.II.MARTEL et Cie.Du cette manière elles scront certaines que l'on prendra une extrême nttention à Jours demandes et qu'elles seront serries suivant leur désir.U.MARTEL et Cie.Trois-Rivières, 15 juillet 1871.17 L'effet du CELEBE CORDIAL CAR- « En vente chez tous les Pharmaciens let marchands de In Campagne.Prix 25 cents la Bouteille, DEVINS & BOLTON.PHARMACIENS.Près da Palais de Justice, Montréal.T'All'honneur d'informer le public que j'ai quitté mon J commerce de détail à dater d'aujourd'hui, et que M.ADOLPHE BALUER, dc New-York, est mon successeur dang cette branche, 11 me resto encore V'agréable devoir de remercier les Dames et Messieurs de la ville ot du district.pour l'encouragement ct la confiance qu'ils ont bien voulu m'accorder depuis tant d'années, etj'espôre et souhaite qu'i voudront bien l'accorder aussi à mon successeur.HENRY M, BALCER, Trois-Rivières, 9 mars 1871.83 ES soumissions cachoetées adressées au sousaigné et | endossées \u201c\u201c Soumission pour Bâtisses des immigrants, \" seront reçuos à co bureau jusqu'à Mercredi, le | 2 Aout prochain, à midi, pour la construction de certaines bitisses Ala Pointe-Lévis, pour abriter los immi- D'aprèe l'avis ci-haut, le soussigne, grants.; | | On peut voir des plans et spécifieations au bureau de | ; Pierre Gnuvreau, écuyer, architecte, à Québec, le etapris J ile 24 du courant.| ; , a l'honner de soumettre au public qu'à partir de ce ppartement ne sers pas te : : ; ; nas Départ 8 tenu d'uccepter la plus Foy il a pris possession du magnsin de M.Henny Bae Par ordre, exit.Son récent séjour à New-York, une longue suite d'an- |- PROVINCE DE QUEBEC.BILES PRIVÉS Ls personnes qui so propogent de g'wlresser Mis Législature de la Province de Québec pour obtenir la passation de Iills Privée où Lacnux, portant ovaces- sion de privilèges exclusifs ou de pouvoirs de Corporation pour les fins commerciales ou autres, ou ayant pour but de régler des arpentages ou définie des limites, ou de fuire toute chose qui aurait l'effet de compromettre leg droits d'autres parties, sont par les présentes notifi- Ces que, par los règles du Conseil Législatif et de l'Agsemblée Léglslitive respectivement (lesquelles règles publiées au loug dans la \u201c Gazette Ufficielie de Québec\u201d olles sont requises d'en donuer DEUX mois d'avis (apô- cifiant clairement ot distinetement Ia nature et l'objet de la dite demande), dans la Gasettn Ollicielle de Québec, \u201d en anglais et en français, et aussi daus un Journal Anglais vt duns un journal français publiés dans e district concerné, et de remplir lea formalités qui y sout mentionnées.Le premier et lu dernier de tels avis dovant être envoyés au Bureau des Bills Privés de chaque Chambre.Toutes pétitions pour Pills Privés doivent être présentées dans les * truis premières semaines \u201d do la aaz- sion.BOUCHER vs BOUCHERVILLE, Grefiior du Con.Lig.G.M.MUI Greffier de l'Ass.Lég.Québec, 16 Juillet 1871.17 A LAVICNE, Marchand de rianos et de MUSIQUE.11} Rue St.Joan Québec.& l'hobneur d'informer le public qu'il est agent pour la etltèbre manufucture de piunocs de Hnabe & Clereconnue la meilleure manufactuse en Amérique et poi 2 lescélébres Orgues-harmonitms de S.DD, & HE.W.Nanithndmirés par tous les artistes qui onteu la bonne fortune de les examinor.A Lavigne a toujours en magasin un nombre considérable de ces instruments ct iavite les personnes qui veulent se procurer un instrument de première cligse de vouloir bion l'hunorer d\u2019une visite.Aussi toujours en magasin un grand nusortiment do pianos bon marché chez A.LAVIGNE, 114 rue St, Joan.f Bâtieges de ln { Banque d'Epargnes.Québec, 3 juillet 1871, ! an.LE CONCOURS PROVINCIAL AGRICOLE LT INDUSTRIEL roun 1871.® OUVERT AU MONDE ENTIER AURA LIEU En la Cité de Québec, MARD+, MERCREDI, JEUDI ot VENDREDI, 12, 13, 14 cé 15 Soptembro, Bur le terrain à Pencoignure de la Grande Allée et de la.rue St, Auguatin \"et sur les Clacis, prèv-la porte St.Louis Prix offerts\u2014$12,000 a 815,000 Pour Ia Listo des prix et loa Blanos d'entrée dans le DEPARTEMENT AGRICOLE s'adresser à Gsonuk Lacueux, Secrétaire du conseil d'Agriculture, No.GI5, Rue Craig, Montréal, où aux Secrétaires des Socitta d'Agriculture du Comté, pour le DEPARTEMENT 1N- DUSTRIEL à E.Delleczereviene, Fer, Secrétaire de la Chambre deg Arts et Manufactures à Montréal, Les untried dana le Département Agricole devront être fuites Jo ou avant Samedi le 28 Aout el pour ls Département Industriol lo ou avant Famedi le 2 Seplembre.Aucune entrée ne aora reçue après le temps fixé, cel ordre étant nécesenire pour terminer lea bätisses ct nutres préparatifs de l'Exposition.Les principaleä lignes de chemins de fer et de navigation, transporteront À des prix tréssrédnits, les nni- maux et objeta pour l'exposition, l\u2019our plus amples informations, s'adresser aux! sous signés, E.ne RELLBPEUILLE, Montréal, Sec.de ln Uhambro des Arts et Manufactures.GEORGES LECLÉRE, Montréal, Secrétaire du Conseil d'Agriculture.17 juillet 1871.CHAPRAUX, PRINTEMPS 1871.REÇU 1000 doz chapeaux de laine.H.M.BALCER.REQU 500 DOZ.CRAPEAUY =PAILLE, Leghorn, Glisse, Panama, &e.H.M- BALCER.REÇU j : F.BRAUN ; ; : i pau ; ; 5 face dans sn réprégentution à M.Gambetta, et \u2014 i Becrétaire.nies pussies | Parks, pe relations m ultplices aves qe 500 doz.Chapeau de toile, Marseille §., ye.| Yon coodnit à la banqueroute par un conseil muni- Montréal, 20 Juil.1871, |! Département des Travaut Publics, Etats-Unis le mettent i même do.conten lai ne cipal qui s\u2019entête à lu vouloir, Lyou où le dictateur | Or ouvert A 1124, mouté A CO0 et formé à 1123.| Ouawu, 20 Juillet 187L\u20142i 24 ge ! $ H.M- BA LCER- Gambetta a salué naguère et respecté lo drapeau Greenbacks achetés de 103 à 00 etYeudus de 115 à 0 \u2014 |g t i io | d'escompto.ù ! 8 r > \u2018 rouge, élit pour son représentant un membre de v'é | * SSONP ; AVIS.\\ Chapea IX & p ll à i 1 : En EURE AE tat-mnjor de ces troupes garibaldienues qui ont mis Uhaugesterling do 10 3 104.i \u2014_ \u2018 ¢ ¢ er CS ts ICUTLEDEENE Unange sur New-York vendu à 11} à 0.| | , Traites d'Or pair à 4 d'encompte.i \\ DE.G.CAMPBELL & FILS, informent le pu.| 6vec tous les avantages requis et il B'eforcern par tous Gros Argent Américain 34 à 0; Petit 5 à 0; An- AVL bic quits vat nomme Mr.M.G.KDSON, ebimiste les soins et la bon vouloir possible de s'uccommoder au glais 5 ; lmparfait $1,10 jar once.et droguiste, leur bul agent aux Trois-Rivières, pour , MRilleur goût du jouret à toute demande qu'on voudra la vente de l'ean miuérale de St, Léôn Tous ceux qui | bien lui soumettre, ! enfreiudront cet ordre seront poursuivis avectoute ia ri- .Eueur de lu loi.Marché en Gros.| Montréal, 20 Juillet 1871.Alealis ## 100 lbs \u2014Pr:iniêres, 56.20 à 6,30 ; Secondes, $5.65 à 5,70 ; Troisi-mes, 85.00 à 0,00; Perlasse : Pretaières, 37.05 à 3.00 ; Secondes, $7.16.| Porez abattus, # 100 los\u2014Les côtes sont de 37,60 8 7,25, selon la pesanteur.à sec Autun, Dôle ct tant d'autreslocalités.Ces folies du suffrage universel ne vulent-elle pas le consulat du cheval de l\u2019emporcar romuin ?Elles dévoilent l'appui que l'ordre et in civilisation peuvent trouver dans le suffrage universel, combien il est respectable et éclairé | En atteudaut ; le chiffre do tu mujorité i Ia Chamvase trouver modifié.Il reste du moins à l'hoo- neur de Paris et de la Fravce entière, lu protestation que ln nurtio eaine de la popu\u2019 sting parisienne a voulu fuire en donnant soixante dix mille voix a J Mgr.l'évAque d'Angers.Gest 1, uous le répé- A Long, Uu fuit qui à sa valeur ; un pareil Ceheo n\u2019est pas aavB espérance, EN GROS.Terms 6 Mois ou 6 par cent d'escompte, Oflice vigsi=vis Je magasin do IL VEENT > SCEV Mne.G.CAMPBELL et FILS.T DE RECEVOIR M.Stobbs.St.Lôon, 5 Juillet 1871.14 i Un nesortiment considérabie de PAILLE, PANAMA, A | I GLISSE, LEGUORN, Chapeaux de Trile, Maracitle, ete.ote., ainsi auune SAUMON FRAIS-SAUMOW FRAIS \u2014 -\u2014 | grande varicté de Chapeaux de FEUTRE en | AINE, VJNS.U Martel informent leurs pratiques qu'à l'ave- ( i js.+ leurs pt ual tous at dermer goût du jour et venda au prix - Lard, # quart de 200 bs.\u2014Ferme ; mess $16,50 à 17,- i M nir, ils recevront du SATMON FRALS, poar le! zaise 5 a au prix de la dou £0; wess wince, $15.50 4 16.00 ; prime mess, $15,00 à | vendredi et les jours maigres de chaque gemaine.16.00 ; extra, 213,00 À 11,00.Trois-Rivières, 10 Jutilet 1571 Pour Rats du ptintewys, Cnstors, Visons, Pikans Loutres, Renardé, Loup-Cervier, Bites Puxntes, © paierni & mon office le meme prix que sur Ib marché de New-York, en argent comptant H- M.BALCER- Avrit, 1871, ADOLPHE BALUER.Trois-Rivières, 17 mu 1851, Trois-Rivières, 24 ve x ENTRELO4 TRIAL DE CHAPEAUX, LOUIS LESIEUR, Continu à recevoir tous les JEUDI de chaque semaine par les vapeurs, les dernières formes de Chapeaux à la MODE DE I&71.Panama, Leghorn, Toile, Soie, Paille, Tweeds, Satin, Paramats, Feutre, Laine.Ses chapeaux en Tweeds de différentes couleurs sont ce qu'il y a de mieux en Canada.AUSSI: Parapluie en sole, Paramata &c.Trois.Rivières, mai 1881.BRENT FORCE & CIE, 225, Rue Notre-Dame, .MONTREAL, MIMPORTATEURS DES CÉLÈBRES PIANOS pe KNABE & cie, DE BALTIMORE, (Médaille d'or remportée sur les Chickering.) Sehueltze 4 Ludoff, New-York.Marshall à Traver Albany.Harmoniums de Smith, Boston.Montréal, 15 Mai 1871.LE SOTHÈRION.La thérapeutique vient de s'enrichir d'une importante découverte, c'est le Sorukrion, Papier pulmouaire, anti- asthmatique, Ce nouveau remède longtemps cherché, jamais trou- vb, contre une maladie considérée jusqu\u2019à ce jour comme Incurable réunit toutes les conditions de l'infaillibilité,et assure la guérison.Ce remède unique, presque provi- denticl, ne pout tarder d'être uvivorsellement connu.Depuis le peu de temps qu'il n commencé d'être cn usa- Be des cures rapides daus dos cas désespôrés ont été obtenues, et un nombre considérable de certificats sont ve- nua attester son efficacitd, Le Sorubnion est infaillible contre ln maladie des voies respiratoires.Il guêrit la phthisie pulmonaire ou consomption, 'nsthme, les bronchites, la toux nerveuse, la grippe, l'irritation de poitrine, l'insotmnie, la catarrhe, la pulpitation du cœur, ls faibleage de couati- tution.Bn vents dans toutes les pharmacies.Dépôt général pour lu France : No 14, rue de Oastigliono, Paris, Pour le Canada : Ohes le Du.Pouarien, Dentiste, rue Saint-Jean, ébec.qe Agents pour la Puissance du Canada : Evans, Mescen 31 Otx., Montréal.En vente aux Trois-Rivières, chez M.G.Epson.26 juin 184:\u2014Im 25 lbs.de poile d'orignal à broder, A vendre au magasin de L.LESIEUR.CITY AUCTION ROOMS RYAN & RICKABY, Auctioneers & Commission merchants NOTRE-DAME STREET, (CONSTONMENTS rospectfully solicited, charges moderate, aud returus prompt, Threc-Rivers, May 2nd 1870.NOUVELLE BOUTIQUE, IA Soussignée informe le public qu'elle vient d'ouvrir une boutique sur la rue 81, Antoine, on face du magasin de ferblanteries de M.Luckerof.Toutes commandes pour surtouts, pantalons, vestes, otc., se ront exécutées avec soin et promptitude ot à des prix extrèmement réduits.Elle annonce aussi anx dames qu\u2019elle so chargers de toutes commandes pour robus, manteaux, etc, suivant les derniers livres de modes.Elle sollicite uno part du patronage de la ville ot des campagnes.ELISE DUSSEAULT.Trois-Rivières, 27 avril 18Ÿ1-3 m.9?MACHINES A COUDRE Pour les FAMILLES et les MANUFAOTURES AU MAGASIN DE F.L.DEGUIRE, 381, RUE SAINTE-OATHERINE, MONTREAL.M, F.L.DEGUIRE, A Nowor au public trifluvien et aux paroisses du district des Trois-Rivières, qu'il vendra les Machines à coudre suivantes À des prix extrêmement réduits, Toutes ces Machines seront garanties pour deux nna et l'argent sers rewis si elles ne donnent pas satisfaction.Singer Machine pour los manufactures No.2, $45.00 Singer pour les familles, $30.00 Howe Machines lettre C.$50.00 Wheeler « Wilson, avec la médaille d'or.$60.00 Toutes Machines à coudre oxpédiées ot livrées en bonne condition.Un trouve aussi Aiguilles, Navettes, Fils, Huile, Soie, Cordonuet, ot toute espèce de fournitures pour les Maehines à Ooudre, à ce magasin.Toutes sortes de Machines à Qoudre réparées ot amé- Moréos, ; Mont-éal, 15 mai 1871, \u20146m 102 DES TROIS-RITIBNES, \u201409-\u2014 \u20140_\u2014 bureau commesuit: Arrivée._ Départ.1 Mallepour Montréal et Québec, par vapeur, quotidienne\u2026./8.00.A.M.2 Malle pour les Townships, et St.Grégoire, Nicolet, La Baie, etc., par chemin de fer, quotidienne .\u2026.\u2026.\u2026\u2026.3 Malle pour Ontario, par chemin de fer, quotidien- MO Less osvose a10000 000000 /8.30, AJM 4 Rive Nord, par terre, pour Berthier, Maskinongé, Rivière-du- Loup, YamacInche, la Pointe-du-Lac, etc., quotidienne, excepté les lundis.10, A.M 8 Rive Nor, por terre, le Cap! Ia Madeleine Champlaiu, Batiscan, Grondines, Cap Santé, ete.quotidienne, ex- * ceptd les lundis.l10, A.M.Rive Sud, malle par terre, pour Ste, Angèle de Laval.Bécanco = Gentilly, St, Plerre jes = Becquets, Ste.Croix, etc, tous les lundis, mercredis et Vendre- QE Nc cc00 0000 0000005 7 Malles par terre, pour St.Maurice, St, Etienne Shawinigun, Forges St.Maurice, tous les Mardi, Jeudi et Sa- Medi.cos 0000 so sans es 8.00 P.M, 8.30, A.N{ Midi.Midi, 11,00 AN, 11.00 A.M.10.30 A.M.J11.00 AM.10 A.M.[11.30 A M, Kf Les lettres enrégistrées doivent être déposées 15 minutes avant la fermeture des malles.(K.OGDEN, Les Trols-Rividres, 24 avril.1871.|) franrenene DES DOUANES.Orrawa, 12 Avril 1871.Escompte autorisé sur les envois Américains jusqu\u2019à neuvel ordre : LA pa cent.R.8.M, BOUCHETTE, Cymmissaire des Douanes.13 avril, 187}.\u2014j.n.0.KI\" L'avis ci-dessus cat le seul qui doit paralire dana les papiers autorisés à le publier, \u201c Osborn *° T MOULINS A COUDRE EST CELUI APPELÉ OSBORN.I toujours remporté le premier prix partout où il a été exbibé eontre les mouling Wheeler & Wilson ; Singer ; Lockman ; Wangez, ke, Le prix n'est que de $ 35 et il eat égnl sous tous les rapports i tout autre moulin de $50, Ageat :\u2014 J.Q.Page, Dentiste, rue du Platon, Trois- Rivières, N.B.On trouvern aussi chez M, Pago des moulins à coudre de toutes sortes, Trois-Rivières, ler.Mal 1871 Dr.PAGE, UE DU PLATON, Trois-Rivières, Dentisteet Marchaud de toutes sortes de Machines à Uoudre, de Pianos, Mélodiums, Orgues et autres instruments de musique, Les prix sont les plus bas que l'on, puisse trouver en Canada, Trois-Rivières, 31 mai 1870.Avis.Le sousigné ayant acheté le quai connu sous le nom de QUAI De BELL, ouvrira,le ler mai prochain, une cour de bois de toutes sortes ot aura constamment en vente : Bois quarré, Planches, Madriers, Furring», Lattes.Bardeaux, ! Ete, eto, ote.\u2018 Il desire en même temps annoncer que la maïson George Baptist & fils, lui ayant transporté tout son commeroe de détail, il sera prêt à fournir à leurs ancicnnes pratiques toutes le ssortes de bois mentionnés plus haut, à des prix avantageux.JAMES DEAN, \u2018Trois-Rivières, ler.mai 18 Commis demandé.Us commis qui surnit beaucoup d'expérience, dans le commerce de xarchandises Sèches, et Hardes Faites, et muni do bounes recommandations, trouverait de l'emploi immédiatement.S'rdresser, franco, au bureau du Journal des Trois-Ri vières, Trois-Rivières 29 mai 1871.\u201cTHE TRIFLUVAN TRADER EDITION HEBDOMADAIRE.ABONNEMENT POUR UN AN.81.00 les insertions subséquentes, à long terme.McLEOD & MARTEL, Propriétaires-Rédacteurs Les Trois-Rivières, 19 Mai 1870, Arritée el depart des malles pour 'Et, commencer du 24 AVRIL 1871, jusqu'à nouvel avis les mallesarriveront et se fermeront A ce Les annonces sont insérées à B centins par ligne pour lu lère insertion et 2 centins par ligne pour X37 On fera une diminution libérale pour les annonces Bureau principauz\u2014Edifices de la Quien, Liverpool et Londres, rue Gracechurch.Brancke du Cenads\u2014Bureau, Maison d'Echange, Monte réal.Directeurs\u2014Wt.Molson, écr., Président: Hearty Thomas, dcr, David Torrance, écr, et l'hon.James Ferrier.Banquiers\u2014La Banque Moison.Aviseurs Légauz.\u2014Meus.Ritché, Morris et Rose.Médecins Aviseurs.\u2014Wm.Sutherland, écr., M, D.Inspecteur \u2014 Thomas Scott, écr.Audieur.\u2014Thomas R.Johnson, écr.Secrétaire rétident st Agent général, A.McKensio Forbes, 13, rue St.Sacrement, Montréal.Le soussigu6, ayant été nommé agent pour la compagnie nommée ci-dessus, assure À ceux qui dés rent se faire assurer contre les pertes par le feu, qu'ils peuvent le faire Aux conditions les plus favorables.On accorde des polices sur la vice À des conditions aust avantageuses que celles d'aucune autre compagnie respectable, faisant affaire en Onnada.CIS.DUMOTLIN, Agent.Bureau, Puedes champe.Les Trois-Rivières, 10 Oct.1870.\u20141 m.42.A Vendrelo.Le lot No.28 dans le 4ième rang St.Rtienns.20.Le lot No.28 dans le bième rang St, Etienne, 80, Une terre À Yamachiche sur la Grande Rivière Yamacbiche de $ d'arpent sur 25.Voisins : Louis Gonzaque Grenier et J.B.Renière au nord est, et Sévère Gagnon au sud-ouest, \u2019 - 40.Une terre A Yamachiche du c6té sud de la Grande Rivière de j arpent pur 28.Voisins : Louis Gonsaque Grenier au nord-est ot Sérère Gagnon au nord-ouest.MoDOUGALL & HOULISTON.21 Janvier, 1871.NAGASIN NOUVEAU, En face du magasin de M, ESohn MoDougali, Grand Assortiment de Chapeaux d'Automne venan des meilleures fabriques de Paris et do Londres, 2 Aussi un assortiment considérable de Pelleteries, lelles que Visons,Martes de Gebeline, capenux de chat sauvage, eto.La tout sera veadn & des pix très réduits, Le plus haut prix est payé pour ea pelleteries brutes On sollicite une visite avant d'aller acheter ailleurs.H.L.BUREAU, Les Trois-Rivières 13 Seot.1870.\u2014j.n.0.34 A la Fabrique BUREAU.Vous trouverez des Corsets à 38 SOUS.\u2014Crinolines depuis ! OHELIN en montant.Venez oir et vous se rez satisfait, 85 Trois-Rivières 31 mars 1870.Si vous vonlez un bel habit allez chez PHI.GRAVEL, MARCHAND-TAILLEUR, (BLOC-SHORTIS.) LE soussigné remercie ses nom- brenses pratiques pour l'encouragement libéral qu'il a requ durant les dernières vingt-cinq années, ot il les informe qu'il sera toujours prêt à recevoir leur commapde et à leur donner nne entière satisfaction pour tout ouvrage daus sa ligue ; ayant lui mémo la surveillance dans son {tablissement il peut garantir tout l'ouvrage qui y eat confec- tlonné.Le publie voyageur trouveras foujours dans son vaste établissement les meilleurs HABILLENENTS OOMPLETS à très-bas prix.Son magasin contient toujours le plus bel assortiment de marchandises-sèches.DE PLUS : Le soussigné, pour faciliter les personnes qui désireraient acheter des \u2018\u2019 Machines à Coudres,\u201d a pris des arrangements à Montréal afin de toujours avoir à son ôta- blissement ces célèbres machines et tous les autres ac- ceasoires aux mêmes prix que dans les grandes villes, PHIL.GRAVEL, Rue du Platon, Les Trois-Rivières, 30 déc.1870.P.P.P.P.P, Pr.Pr.Vue parfaite produite, en 2 procurant une poire de LUNETTES PERFEOTIONNEES LAZARUS & MORRIS, Lunettes perfeckionnées, vues parfaites ES raisons particulières pour lesquelles ces lunettes sont préférées À toutes autres, sont : Qu'olles ne fatiguent pas les yeux, Qu'elles n'enflamment pas les yeux, Qu'slies n'affaiblisset pas les yeux, Qu'elles n'obscurcissent pas les yeux, ET Qu'elles fortifent les yeux, Qu'elles préservent les yeux, Elles ne requièreut pas de changement.Elles sont parfaitement achromatiques.En effet olles sont le seules lunettes perfectionnées que l'on puisse 5e procu rer chez W.A.J.WHITEFORD, Seul agent pour Trois-Rivière Troié-Rivières 2 mars 1871, 83 Royal Victoria Hotel.L E Songsign nforme respectueusement ses amiset le public en général qu'il a loué de nouveau, pour un terme de cinq ans, établissement qu'il occupe actuellement comme nôlel depuis longtemps.M.Morgan s'est obligéd'y faire degrandes améhorationset de le remettre presqu'Anenf.De son côté le Soussigné va décorer toutl'intérieur et renouveler la plus grande partie du ménage.Il espère qu\u2019il aura À l'avenir le même encouragement qu'il à eu parle passé, Il profite de ectte tirconstance pour offrir ses plus sincères remerciments À ceux qui ent bien voulu J'encourager.HUBFRT PIOHE.24 Mars 1870 80.\"TENDRA son bureau, temporairement, au bureau du Journal des Tyoés- Rivières Trois-Rivières, 8 Juillet 1871.Dumoulin, Turootte & MoLeod, AVOCATS, Bureau « RUE DES CHANPS, A CÔTÉ DE LA RESIDENCE DE M.SEVERE DUMOULIN, Shérit, Près du Palais de Justice.Cas.DumouLix, F.X.TuncorTn, Les Trois-Rivières, 18 août 1870.ALFRED DESILETS, AY°°47, Rue St.Joseph.Trois-Rivières, 31 mai 1870, Jd.B.R.DUPONT, M.MoLeon.A VOCAT.R°* Alexandre, en face de Ia résidence de dame veuve Dupont, Trois-Rivières, 2 février 1E71, F.X.GAUTHIER Z77OCAF.UR Notre-Dame, porte voisine de la librairie de MM.Dufresne, Frères, Trois-Rivières, Trois-Rivières, D Janvier 1871, 68 Ephrem Dufresne, OCAT, Buroau Rue Notre-Dame, daus la bâtisse cupée par Mess.Dufresne, Frères, libraires, Tr Rivières, 30 mai 1870.4 A._TURCOTTE.A TOgAT, Rue des Ohamps.Bureau : en foce du Palis de Justice, Les Trois-Rivières, 31 mai 1870 H.R.DUFRESN E, Notaire Public SYNDIC OFFICIEL, RUREAU :\u2014RBUE NOTRE~DAME.Trois-Rivières, 24 avril 1871, 96 J.BARNARD.Arpenteur Provincial, TENT son bureau chez son père, Rue des Champs.Trois-Rivières, 1 Sept.1870, W.A.J.WHITEFORD, Hor1ocrr et BIJOUTIER, Rue A Notre-Dame, porte voisine de D EK.Frigon, Ecuier, Assortiment complet de Bijouteries.Montres et Horloges Fépsrées dans le plus cours délais.Les Trois-Rivières, 31 mai 1870, Geo.B.HOULISTON & Cie.JF PORMENT le public qu'ils tiennent leur Bureau dans leur nouvelle Batisse, porte voisine du magasin de M.J.Shortis, Rue du Platon, aux Trois-Rivières, Ils continuent à prèter sur billets, lettres de changes, etc, aux taux Jes plus réduits et À acheter ot rendre de l'argent dureet (oute espèce d'argent non courantet fonds Ils possèdent une excellente voute et invitent respectueusement les marchands et autres à y faire leur dépôts.Sur tout dépôt pour un mois ou plus ils payent intérêt, Les Crcis-Rivières, 21 mai 1870.Liste des Lettres non réciamées Au Bureau de Postedes Trois-Rivières, Pour le mois de Juin 1871.Endemandant une de ceslettres on devra spécifier oi elle a été annoncée.A Axmong, J.-B.B Armstrong, James Boisclair, Pierre Boudine Beaudoin, Pierre Bournival, J -Bte.Bergeron, Geo.C Oormier, Pierre Coté, Majoris (3) Caron, Michel fils D Devost, On.Dionne, Aug.Duguay, A.Dubois, Mexille Duclos, P.fils Décoieaux, Aluna Dival, Louis G Gauillier, Thomas Girard, Marie Mad, Généreux, O, Gagnon, Bonus Gagnon, Max, H Hanuness, J.-B, Heon, David (2) Hubert, 8.J Jacob! Pierre L Lefebvre, Maxime Leclair, A.Lacroix, TreMé Laliberté, Sim, Cap.Lacroix, Dolfa, Matte, Alphonsine Dalle.Morin, Alfred McMahon, Micharl Martel, Theo.Nault, Aimé Persie, Félix Provost Oaroline Prince, G.R Rivard, O.Racette, Adolphe Sire, Zép.Sylvestre, Pierre Taylor, Arthur Cap.(2) le 25th Regt.Vermette, Xavier Vasseur, Tree Thonten, Capt.of Ship lohan.C.K OGDEN M.P, Trois-Rivières, ler Juillet 1871, AVIS, E déclare que jo ne payerai point tout compte fait par n'importe quelle personne, sans un billet de ma part.N.0.LARUE, Pras.St.Paulin, 30 Juin 1871, À VENDRE.N emplacement de cinquante six pieds HA de front sur cent cinquante de profondeur dans la rue des FORGES [eds du Marché avec trois maison en bois, bangard, puits, ete, ete, ci- dessus construites.S'adresser à DOMINIQUE VALLÉE.Horloger, Trois-Rivières, 25 Mai 1871, Ca u LA QUEEN po Kite do Commun BR 3 Compagn = d'asvranrsd Livmoo | vressts d'étffairts.No 15 Années d'Expérience, 2 os oi Lono P.N.MARTEL, |ohi WEEP Sen dre BUREAU DE POSTE [= rr Eos enstening.AVOCAT Canin ota \"es ets es pa it le dans un grand nombre de maladies.Sollicité personnes qui avaient éprouvé les heureux effe remèdes, le Dr.Coderre à consenti à en surveiller eee paration en quantité sutisante pour faire participez le public dans les bienfaits de ces préparations é ë et approuvées, prep prouvées La valeur deces remèdes est présentée au publi avec des garanties raremeut attachées aux Produits pharmaceutiques, Cen préparations ont été soumises à | l'examen des Professeurs de la Facuité de Médecine à l'Université Victoria, à Montréal, tous Anciens méd : cins pratiquants et attachés aux Hôpitaux ; et elles ont requ leur approbation.L'une de ces préparations a été employée à l'Hôtel-Dieu et à l'Asile de la Providence de puis un grand nombre d'années et à produi 1lea meilleurs effets.lo.L'ELEXIR TONIQUE du Dr, Coderre, à pour ba #e l'Iod.Quin.lodurée, est employé avec er plais sue.cès dans l'Anémie (appanvrissement du 844E,) la O big.rose (pâles couleura,) la Leucorrhée (fleup tlnebes:) la Menstruation difficile, les Affections Scrofuleuses: les Maladies de Ja peau, Dartres, etc., les Pertes Béminales Involontaires, dans la Consomption, contre la Diarrhée et les Tranepirations, etc, etc.20.LE SIROP EXPECTORANT du Dr.Ooderre est employé avec succès dans les Catarrhes Pulmonairey lés Brouchites, ls Coqueluche, lo Croup, le Rhume 6ù daus les cag de Consumption, ete, 8v.LE SIROP DES ENFANTS du Dr.Coderre ent de toutrs les préparations en usage, calle qui produira les meilleurs clfels, pune les Ooliques, Diarrhée, Dyssenterie, Denlition douloureuse, lnsomai Conueluche, eic., elo.* 0 Toux, Rhume, Toutes ces préparations ont l' ' bleu au got prép avantage d'être agréa- Eu vente ches ler Prlacipaus Ruarmacicnsgence générale chez LYMAN, > 584, Rue 8 Paul, Montréal.+ CLARK es Cle, No.«à profession médicale peut obtenir du Dr, fonte Anforuiation sur la composition de tes en terre No, 303, | ue du Palais (ci-devant Rue Lagaucheticrs,) En vente chez M.G.Edson, pha Rues Notre-Dame et Platon, Troie Riva coin des Trois-Rivières 25 Mai 1871 3 MARCHINDS | MIRCHINDS Par les GRAINES D'ONIONS\u2014Rouges\u2014Quali- té supérieure.(Américaines).GRAINES DE TREFLE, de toutes sortes BOIS DE TEINTURE, de toutes sortes.CHRYSTAUX POUR TEINDRE de toutes sortes, HUILES POUR LES CHEVEUX, PARFUMERIES DROGUES, S A VON SNS.Condition Powder\u2014 Gargling Oil, et tous les autres articles ordinairement te- nvs par les marchands de la campagne.A vendre aux plus bas prix CHEZ DEVINS & BOLTON, Droguistes en Gros, Voisin du Palais de Justice, Montréal.Compagnie d\u2019Assurance Impériale CONTRE LE FEU.ÉTABLIE RN 1803, Bureau on Chef: Agence pour le Canada : 4 Keo OW Brod ot 16 Pull Mal, FB I BT 10 NDRER pel | $41 ot 65 Rue B-Prançois-urier ] NONTREAL, \u2014\u2014 Capital souscrit et placé : UN MILLION SIX CENT MILLE LIVRES BTERLING, Les assurances-contre les pertes par le feu s'effectuent aux conditions les plus favorables, et les pertes sent réglées sans en référer au Buceau à Londres, II n'ya sueur frais à payer pour les Polices ou les endossements, WILLIAM HEBER RINTOUL, Agent Général pour le Canads.OHARLES DUMOULIN Agent pour Les Trois-Rivières, Rue Bt.Joseph, près du Palais de Justice Las Trois-Rivières, 21 mai 1870, Le Zoarnal des Crois-Rivierrs E'\" Imprimé et publié par McLEOD & MARTEL Pro- priétaires-Rédacteurs, À qui toutes lettres, envois etc, doivent être adressés franco, à leur imprimerie, cola des rues Notre-Dame et du Platon, les Trois-Ri- vières.CONDITIONS.Le Journal des Trois-Rivières parait tous les Lundi et Jeudi de chaque semaine.PRIX DE L'ABONNEMENT: Pour douzo mols,.82.50 six 81 Las 1.25 Pour les Etats-Unis, , 8.00 on Or Invariablement payuble d'avance.On ne peuts'abonner pour moina de aix mois.Toute personne qui voudra discontinuer son abonnement devra on donner avis un mois avant l'expiration de son semestre ot avoir payé les arrérages s'il y en 8.Tarif des Annonces.Lee annonces sont toisées sur type Brevier, aux condi tions euivantes : .Première insertion, parligne,.0.08 Ohaqueingertion suivante, par ligne.0.02 XF Unaremise libérale est accordée pour les annonces à long terme.XF Toute correspondance, eto., doit être munie d'on \u201cIgoature responsable."]
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