Le Journal des Trois-Rivières, 1 août 1872, jeudi 1 août 1872
[" Vaan.+ Répiof PAR UX Comité do Collaborateurs.POLITIQUE, INDUSTRIEL ET LITTERAIRE.IN NROESSARIS, UNITAS; IN DUBIIS, LIBERTAS; IN OMNIBUS, OHARITASSS GÉDÉON DESILETS.; Epregon-Prorpiératae.\u2014 \u2014_\u2014 = \u2014 po \u2014 _ \u2014 _ _\u2014 met Séme.Année, Lies 'Trois-Rivieres, (Province de Québec.) Jeudi ler Aout 1872.No.21.SS AE \u20ac SC \u2014 \u2014 \u2014 -\u2014 \u2014\u2014\u2014 .VOIX PROPHETIQUES ou Signes, Apparitions et Prédictions Moderues, PAR L'ABBÉ J.M.CURICQUE.LIVRE PREMIER.SIONES ET APPARITIONS DE NOTRE SEIGNEUR.CHAPITRE IT.LE BOAPULAIRE DE LA PASSION, (26 juillet 1846.) Le pressentiment de la pieuse fille do saint Vincent de Paul se réalisa, 4 moins d'une année de là.M, le Supérieur général do ln Congrégution do ln Mission, se trouvant à Rome au mois do juin 1867, grut devoir communiquer toutes ces circonstances de l'apparttiou du Seapuluire de la Passion au vicaire de Jésua-Christ, Notre Suint-Père le Pape Pie IX.Hl fut graodewent heureux de voir la joie avec la.uelle le Souverain-Pontife accueillit ceitr nouvelle évotion, Aucune objection ne fut fuite ; Pie IX témoigna au contraire combien il so réjuuissait de voir employer à lu conversion dea pécheurs, et, sur ce simple exposé, un resorit du 25 juin 1847 auto rieu tous lea prêtres de lu Mission & béuir etd distribuer le Scapul re de lu Passion au port duquel plusieurs indulgeuces furent en même temps coucé- décs.Nous souhaitons que nos lecteurs réjouissent le Oœur suoré du Jésus en vénéraut uiusi sa Passion et en propageunt outte dévotion à luquello peut aussi admettre tout prêtre à co autorisé par M.le Supé rieur générul de la Mission.Le Scipuliire Rouge est désormuis unc arme de plus à opposer vic- toricusement aux efforts de lu Revolution; A ce signe nous vaincrons Sutan, In hoc signo vinces.CHAPITRE TILL, LA CONFRERIE RÉPARATRIOE DES BLABPIÈMES ET DE LA PROFANATION DU DIMANOILE, (1848-1848.) L Grandeur du crime de blusphè-vo et de profanation du Dinmnche.\u2014II.Apparition du Notre- Seigneur À une religieuse à ce aujet.-T1L.Il lui demande l'étub'issement d'une œuvre Réparatrieu, \u2014IV.Comment l'œuvre doit être orguuisée pour détourner la colère de Dieu.\u2014V.Dernière com- wuniestion \u2014VI.Etablissement de l\u2019urchicon- frérie Réparutrioe.\u2014 VII, Lc eœuro de l'Adorution Répuratrice.I.\u2014Faire conragensement le bien et empêcher efficacement le mal, telle est la vocation spéciale de tout furvent chrétien, principalement en uos jours mauvais.Les effurts individuels vo suffisent plus ; il faut que les justes s'associent entio eux, au nom du Seigneur, comme les pécheurs so liguent ensemble au nom de Satun, Que chacun de nous foule aux pieds sos répugnnnces ut sa tiéleur : que personne Lu rceto désormuis juscosible, duus le camp der fi tèles du Christ, notamment à ces torrents de blus- hèmes que vomit chaque jour l\u2019impiété, et à cette lamentable profunation du dimanche qui a traos- formé le jour du Scigneur en un subbat d'enfer, Une fervente religieuse, décédée le 8 juillet 1848, en odeur de sainteté , duns un couvent de Fours, u été favorisée, depuis l'aonée 1843, d'une suite d'ap -Faritions du Notre-Secigaeur, qui ne peut luissur.aucun doute aujourd'hui sur les causes des calamités suns uom de l'époque actuelle, Keoutons les plrintes du divin Souvour à la piense Sœur, et prenons intérêt à l'œuvre de Réparation qu'il réolame de nous tous.C'est d'après un document approuvé de l'uutorité coclésiastique que vous allous diru Quelques mots de ces apparitions, La première communication du divin Maitre à son humble servante eut lieu le 26 noût 1843, lendemain du ia fôte de saint Louis, roi de France Dans ce mémo mois s'était organisée à Rome même \u2018Une association réparatrice que lo Saïut-Père avait Approuvée et enrichie d'indulgeuces.Lu pieuse ur regut en oc jour les plus vives lumières sur le péché de blasphème.\u201c Notre-Scigncur lui dit: \u2018\u201c Mon nom est blas- Phémé purtout, et même les enfunta m'outrugent Par le blusphème.\u201d Tl lui montra en même temps que ce crime du blasphème était comme uvr fléche empoisounée qui transporgait son Cœur, etil lui dicta une prière qu\u2019elle devant réciter souvent pour Sivatriser ses pluies.Puis il lui inspira de fairo le Pieux exercice de Répuration et de dire les prières qui le composent, Jui faisant connaître qne cette pratique lui était très-agréable et qu'il désirait ardemi- * ment qu'on la répandit, \u201cv Il\u2014Plusieurs communications suivirent bientôt : Celleci.Dans l'une d'elles, la Sœur obtint, par les prières que l\u2019on fit peuduot neuf jours, la guén- son d'une personne malade : elle avait demandé Cette grâce en preuve du caractère surnaturol de sa mission.Uno autre fois, Notre-Seigneur lui fit connaître 1a rage do l'enfer contre cette œuvre de Réparation, _ les entravos qu'y spporterait le démon, ot it ajouta : Jevous donne mon Cœur pour être votre lumière dans vos ténèbres et votre force dans vos combats\" , UIT.\u2014Lo 24 novonbre suivant, Notre-Seigneur s'ouvrit entièrement à cette âme : * Juaqu'à présent, Jui dit il, je pe vous ai moutré que peu à peu lo dessein de mon Cœur, mais aujourd'hui jo veux vous Je découvrir en entier, La torre est couverte de rime, ct Vinfrastion des trois premiers commande ments de Dicu a irrité mon Père.Lo saint Now do Dieu blasphémé et le dimnoche profuné mettent -de comblo à lu mesure d'iniquités.Ces péchés ont would jusqu'au trooe de Dieu, et provoquent ua .Solère, qui 8e répaudra si l'on D'apaise sa justice, : \u2018Sans avoun tempe les crimes n'ont monté a: haut.© désire, mais d'un vif désir, qu'il ge forme uve * Amociation bien approuvéo ot bien orgunisée pour noter là Nom de mon Père.\u201d Et Notre .Sei- Bseur lui fit comprendro que pur ce moyen il voulait Pardonner à un grand nombre do pécheurs, _ _ Le T décembre, nouvella ot plus importante com- Eaunioation.Notre Soignour lui fit voir à quel poiut la Franco avait provoqué a vengeance par -Jous les blasphômes dont olle était coupable : * Ii Jui Gt entondre qu'il ne pouvait plus domeuter dans eotto France, qui, comme uno vipèro, déchirait lus entrailles de sa miséricorde, et on avait sucé le sein jusqu'au sang : que la miséricorde ferait place à ln justice, qui se déborders avec d'autant plus de fureur qu\u2019elle aura plus attendu.\u201d Alors, efrayée de ces menaces terribles, elle dit : * Mon Seigneur, rmettez-moi de vous demander une ch»so : St l'on juit cette réparation que vous désirez, pardounerez- vous à la France ?\" * Je lui pardonnerai encoro une fois, \u201d répondit Notre Seigneur, \u201c mais remarquez-bien : vue fois, Carine ce péché do blusphêwe s'étend par toute la Frauce et est publio, il faut que cette réparation soit publique et s'étende dans toutes les villos de France ; malheur à celles qui no ferout pas cette réparation ! \"\" Une autro fois Notre Seigneur lui dit: \u201c qu\u2019on arracherait le glaive des mains ds Dieu en faisant lu réparation, co qu'il désiruit ardemment pour faire miséricorde, \" TV.\u2014Le 2 février 1844, Notre Seigneur s\u2019expli qna sur la manière dont il voulsit que l'œuvre s'étu- blit, et il dit que celle do Rome n'ayant pour but que la réparation des blasphèmes, il falluit que celle de France y joignit la sunctification du Dimanche ; qu\u2019elle serait sous le patronnge de stint Michel, de saint Louis et de saint Martin; qu'elle dovait porter pour titre: ASSO0IATION DES DEPENSEURS DU SAINT NOM DE DIEU, et que chuque nssocid oeveait dire tous les jours un Puler, Ave, Glorin Putri, uvec l'ucto de lounuge et ue invocat on nux trois saints patrons ; que le Diusunche les nssociés feruirot lu réparation cotiére ; qu\u2019ils auraient chucun une oroix où seraient gravés d'un côté ocs mot: Sit nomen Domini benedictum, et de l'autre: Vude retro Sutuna ; et qu\u2019ils diraient ces puroles lurs- qu'ils outeudruieut blasphéner.Notre Suigueur ajouta que satun 26 déchuinernit contre cette œuvre, wais que les uuges combattruieot pour elle, et Satan scrait vaineu.Puis cette âme pieuso entendit Jésus lui dire, du fond de son tabernacle : ** O vous qui Ôtes mes umis et mes fidèl-s enfants, voyez s'il est une douleur soimbluble à ls mienne! Mon Père est outtugé, u-on Kiglise est mépriséu : ne se lévera-t il personne pour défendre mu cause ?Je ne puis plus restor nu milieu de ec peupie ingrat ; des torrente de: lures couleut de mes yeux : ne trouverai-ja personne pour les esavyer en fainaut réparation à lu gloire de mon Père et en deuaudant lu conversion des coupubles ! \u201d Plus récemment encore Notre Seisneur lui dit : \u201c Lu France est devenue hideuxe aux yeux de mon Père ; elle provoque en justice : si on ne s'efurce d'obtenir miséricorde, clle sera chitiée.V, \u2014Dans le cour de l'annéo 1845, les lumières devioreut plus vives que jamais sur la nécessité de outte œuvre de répuration qui devait rucheter lu France ; et Notre Seigneur fit connaitre à lu Sœur que le orime du blasphèwe, en attaquant Dieu di- rectomeut, renouvelsit les opprobres qui, pendant su Passion, evuieut couvert sa Fuce ndornbla; que o'était particulièrement cette suinto Puce qu\u2019outru- geaieut lus blosphéwuteurs, 11 lui en fit le don comme d'uve monnuie précieuse marquée de Fon effigio, afin qu\u2019elle la lui vffrit pour fléchir lu colère de Dies et obtenir lo purdon des eovpubles, Elle regut des connaissances sublumes sur cette Fuce adorable, qui doit être l'objet seuaible de l'A + socintion, De temps à autre lu Sœur avait de nouvelles communicutions sur lo même sujet.Elle priait ot souffrait sans cosse pour obtenir l'étublisse ment de l'œuvre, Etle à prédit plusieure faits que l'évènement a vérifiés : cle annouga des _malbours quinze jours avant les inondations.Ello voyait continuellement le brus de Dieu levé pour punir lu France, ot aunongait de nouveuux châtiments, ei on ne faisait violence au Ciel par lu prière, par lu patience et par l'etublissement et la propagation de l\u2019œuvre réparatrice des blusphèmes et des profanu- tions du saint jour du Dimanche.VI1.\u2014Sur ces entrefaites, vint à rotentir, commo In foudre, la voix de Notre-Dame de lu Sulette, annonçant pour un prochuin avenir, les plus torribles calumités, si le monde, et lu France en particulier, continuuient à blarphéner le now de Dieu et à profaner le jour du Seigneur.À la voix de lz Sainte Vierge, qui demandais à la face du monde ce que son divin Fils sollicituit depuis plusieurs années de In Sœur, duns le calmo de la solitude, les mes pieuces s\u2019émurent, les membres les plus éminents du clergé miroot la main à l'œuvre et, par Brefs apostoliques des 27 et 30 juillet 1847, notre Suint-Père lo Pape Pie 1X érigeait canoniquement l'Archiconfrérie Réparatrice des blasphèmes et de la profaua- tion du Dimauche, dans l\u2019église Saint Martin de lu Noue, à Buint Dizier, au dionèse de Liangres, comwe centre de l'Association : le pieux et illustre Mgren avait lui wêmo fait la demande au Souverain Pontife.Plus d'une favcar du Ciel attira l'attention du peup'e chrétien sur la nouvelle confrérie.Nous ne citerons ioi que celle que sigonluit le er avril 1848, à uno porsonno d'Arras, 41, le Curé de Suiut- Martin de Noue.; \u201c L'Arohiconfrérie vient d'obtenir une faveur qu'ellu regarde comme très-préciouse, | Lo Ciel dest prononcé de nouveau, Nous avions ici une jeune personoe mulade depuis vingt-sept mois d'un aué- vrisme fortement oaractérisé, Lu maladie était arrivé au poiut que les médeoius en déserpéraient ca tidrement.Lu mulude était tout -éformée : lu partie genuche de la poitrine était enfoncée; lo cœur singu- lidrement distendu, descendait au-dcsrous des côtes ; les douleurs étaient continuelles et très-Fortes.Nous uvons fait une neuvaiue\u2026 Entre onzs houres et wi- nuit, la malado s'est endormie Elle s'est réveilléo a cinq heures, gest lovée 3 six heures et demic, u ussisté à vne première Messe, a déjouné, est revonuo à lu grand'Mosse,etc.sans ressentir aucune fatigue, et s'est couchée à neuf heures et demie.Son 0 irps «0 trouva, dès le premier jour, dane un état parfuite- ment normal.Depuis les doulours vo sont point reventes\u2026.Üeoi se passait le 12 wurs dernier.« Nous avions demandé cetle guérison comme une preuve quo le bon Dicu approuvait notre œuvre réparatrice, \u201d : VII.\u2014D'autres covres, plus parfuites encore, so sont établies dans le même csprit.Nous ne signale- tons ioi quo la Société religieute connue sous lo nom do Sœurs de l'Adoration Réparatrice qui s'est éta- blio depuis 1848 duns cette mms ville de Suit Dixier, avco l'approbation do \u201cgr l'évôgue do Langres et 1: sanction du Souveraiu Pontife.Oot admirable institut religieux a pour but spé- oial la Réparation et, à set effet, il a obtenu le pri- vilége unique ob bion touchant d'avoir lo Suint Sugroment cxposé jour et nuit, pour réparer les crimes du monde par Jésus, en Jésus et avec Jésus, Hostio de propitiation et de reenneilintion, Puisse cette double œuvre de la Confrérie et de l'Adoration Répuratrice trouver chaque jour plus d'adhérents zélés et fidoles, (A CONTINUER.) Lettres de Rome, ler juillet.Je trouve à mon retour en Italie les esprits révo- lotionnaires étrangement surexités, Ily u uo mot d'ordra lancd par les ennemis \u2018de Is monarchie, et dans les principales villes de 1a péningule surgissoat des feuilles ultra-démoerstiques ayant In mission de tout attaquer, hommes et institutions, aves uno violenco extrême de langage.Chuso étrange, ces feuilles, imprimées à de grandes distunoea les unes des nutres, ont des formules toutes faites.Lents premiers articles rendent on termes identiques des uccusativns, deg mennces onatro le roi, coutre los ministres cuaire lus divorses-ndministrations italieu- ues et contre les auciens chefs, aujourd'hui repus, de lu démagugie.Partout la calownio se trouve mêlée À la vérité sur l\u2019ensemble du personnel ré- guant et gouvernant, À chacun est fuit un procès eo rigle qui couclut à lu disparition, & la mort, * Vous evez vos canons, vos mitruilleuses, vos fusils nouvean modèle, éoriveut oes feuilles ; nous nvons, nous, le pétrole etla plycéring.Lincore un peu, et le monde vorru qui de vous où do nous est le plue fort.\u201d ; d'ai acheté hier À Florence, sur 1a voio publique, deux de «cs feuiiles : l\u2019une s'appelle Stuns (Satan), l\u2019autre ZI ludro (lo voleur).Lu premiér a pour épigrapho ces wwuta ciupruntés à une poésie du Oarducci : Sulute o Sutana, 0 rebeliione, 0 trza vindice dullu rugione, (Salut, Satan, Ô rébellivu, \u2014ô forue veugeresse de la raison.) La secondo a uve vignotte qui représente na wal- heureux arrêté pur des gendariygs pour avoir volé un morceau do puin ; dans le foud, le roi pusso en catrosse, et lu légende dis : Chi rub un pune @ sempre un cattivo uomo Chi soortica Ls plebe un galuntyomo.( Qui dérobe un puin est toujours un mauvais homme ; qui écurche le poupleest uv galune homme.) Quant à co qu'on lit dansces feuilles, je trouve inutile d'en parler.Celu pue ct o'est sigué : Pétrole \u2014 Plèbe, \u2014S-van,\u2014 Lucifer \u2014Diuble rouge, cte.Les mœurs d\u2019un persunnugeappelé Zumacca, ses aventures qualifiées de orimes ÿ sont rapportées uvco d'hnériblen détails,et le peuple suit co qu'il faut entendre par Tumecoa, J'ui dit quo les anciens chefs de la démocratie sout vilipendés parles ultrè.En effet, il n\u2019est pas d'outruges qu'on ve leur fasse, de bussusses eb de vols qu\u2019eu ne leur reproct 0.Nous avons l'histoire de toutes les concussions dont sont accusés les agents du roi ct les gros bonoets de la révolution, écrite pur des compbres qui se voient dupés et jurent de se venger et de voler a leur tour.Urbain Rutuzsi le cousin de Napoléon et de Victor-Brumanuel, est souillé dans la fange, ainsi que sa femme; Oriapi, te Jules Favre de l'Italie, est représenté sous les traits les plus hideux ; Oélestino B«avchi, l'âme des auciennes coujurations, fuit la Âgure du dernior des coquins : ainsi de suite, Où rappelle Aces hommes leur origine, on les tuoutre duts le pussé avec des souliers percés et, aujourd'hui, se vautrunt dans le luxe, possédant des paluis, des villus et se woquont du peuple au nem duguel ils sout grimpés aux honneussen sucrifiunt l'honneur.C'est Vinstorique de toutes les révolutions.Nul bomie rensé d'eu a de l\u2019étounoment ; wais lus journalietes ultrà feignent de s'indiguer ot remplissent de fureur l'âme populaire.!l faut s'atteodre à uno luvée de boucliers de ja démagogio contre la monarchie italienne dès que les affaires d'Amédée nuront un commencement do 80- lution.Au fond, les Italiens en géuéral sont très courroucés contre Victor Emwauuel, qui, pour satisfaire ses nmbitions personnelles, sacrifie son propre fils, ot envoie, dinenl-ile, des millions en Lspague.Les discours du Pape continueot à exciter les pussions buineuses des jouroaux seotaires.À lire Ces journaux, on fait de tristes réflexions sur la ver- Balilité et sur la contradiction de l'esprit humain.11s disent que nulle puissance et nul individu sensé dans le mondo ne s'ucoupent plusdu Papo, qui uvaient autrefois le privilége d'éu ouvoir les rois et les peuples, et eux, les journaux s'en occupent chaque jour et consacrent au Pape, aux Paroles du Pupe, aux uotes du Pape de longues colonnes colonnes : il ne leur suffit pas do parler de Pie IX, ils parlent encore du Pupe futur, tout en affirmant qu'il n'y aura plus de Pape, ls entarsent écormités sur énorgités en réglant d'avance le conclave et en dis- putaot sur ls cardinal qn'à choisi M.de Biemarck ou sur celui que Victor Emwanuel, d'accord avec Nnpaléon, avait promis de porter au trone pontifical.O uberratious ! Quoi qu'il en soit, au Vatiran, rignela sagesse daus le calmo, la force dans la justioe, l'espérance dans le droit.Pie IX ne cesse de recevoir les protestations d'amour et de fidélité de ses peuples, et je dis deses peuples parce que nous lui apparte- oons tous, sous quelque latitude que nous vivions, Avant hier, fête des apôtres Pierreet Paul, Pie IX a dit la wcsse à lu uhapelle Siatine, à sept hou- res et demie.Parti les fidèles qui ont regu de as main |: paio enchiistique, il y avuit on pauvre yuo cononît votre rédacteur en chef, le pauvre Pietro, lequel a choisi pour demeure la basilique vatioane, et y prio tout lejour, Le paralytique Pictro monte souvent les degrés du Vatioun, voit le Pape, vo- tend le Pape, et bien qu'illettré ea sait plus long sur lu politique que nos hommes d'Etat.Que les révolutionnaires nous disent si lsur roi socucille des pauvres au Quirival et partago son pain avec eux.Le Ludro soutient quo le roi et ges ministres mangent le pain des pauvres, mais sans les pau- res.Hier, jour consaoré à la commémoration de saint Paül, Ba sainteté à donné de vombreuses andiences.Il & admis d\u2019abord à lui présenter une adresse et à lui baîzer la waïn une troupes de jeunes contudines de In congrégation dite des Filles-dv=Marie et ap- parteannt aux familles des vignorons de Is paroisse de Suint-Laurent-hors-les-Murs.Os jeunes con- tadines, rappelant l'offianda de la Vierge au grand prêtre, ont présenté à Pie IX douze corboilles, dsns chacune desquellesso trouvaient deux colowbos, Ornées avec un goût parfuit, ces corbeilles avaient la forme que leur a donnée Raphuel, suivant la tradition de l'antiquité chrétienne.Puis la Buint-Pêre, descend.nt ans logs du premier étage, & 616 acoueilli par 6 à 7 mille fiddles mélunt leurs scclamations su chantdo Palestrina Tu es Petrus qu'exécutuit les élèves de l'Académie pontificule, Ces 64 7 mille Risles appurtenaient À ls Soriéré primaire cutholique des bonnes auvres de Rlume et à l'Association primaire catholiques des ertisane etouvriers de churité mutuelle, Ils uvaicoi À leur téte M.le marquis Jérône Cavuletti, leur président, Divisés en scotions, les mewbres de ocs tssocintions s'étuiont groupés dans les diverses loges dont ou vait l'étendue, et chaque section uvait un drapeau aux coulcures prinuipales, Ju luisse à l'Osservatore romano, «ui partira en même terupe que mu lettre, lo soin de vous donuor de plus amples détails sur cette mauifestation éclutanto de la fidélité des Rownins, Qui régue à Rome, en dépit do VictorEimmanuel et dessouveruius de l'Europe, co dépit de la révolution ot de la diplomatie?C'est Pie 1X, Pie 1X soul, Quels seront les châtiés et les huwiliés ?Je n\u2019ui pus besoio de lo dire.\u201cHier, dans la basilique vaticane, au milien du concours de lu prélature romaine, de la société un~ éluisu et russe, 8.B.Myr le cardinal Sacco, assisté de Mgr Vittelleschi et de Myr de Mérode,u sucré Mgr Howard, prélut anglais, vicuire du chupitre de Suint-Pierre, et que le Pape a nomme par bref ar- ohevêque ue Néocésaréo in partibus, Le sacre a ou lieu à l'autel de lu Uhaire de Saint Pierre, M Mgrs Cataldi ot Musi, remplissant les fonctions de céréwoniers, ot avec l'assistance de tous les chupitres de la basilique.On suit les vertus, le zèle upostolique de Mgr Howard, les servious qu'il a rendus à l'Balive, Lu Suit-Père le récompense pur une dignité très haute et le nommo suffraguot uveo pleins pouvoirs de l'évêque suburbieuire de Frasonii, 8.Em.le cardioul Olurelli dont lu san- 16 inspire depuis longtemps de sérieuses inquiétudes.Quoi de plus naturel quo la révolution insulte Mgr Howard et le poursuive de ses raillerics, 1 fut jadis dus les horsesguards do la reine d' Angleterre, at sous lu rube est demeuré le plus parfuit wodèle du gentilhomme, c'est-à-dire qu'il exsroo deux vertus difficiles chez les grands : l'humilité ot lu cho~ rité, qu'il les exerce avec délicatesse et distioo- lion me = If faut laisser passer los injures, où plutôt les regarder comme un témoignage en l'honneur de ce- luid qui la méchuncuté scutuire Jus adresse, Davy son bref, lo Papedits Myr Howard : Teque practere aucturitite nostra opostolios in suf fragmums ad poutificalis cæteraque pustorulia mu- nia obeundu in civitule et diæcest Tusculana clegi- mus et deputamus, 8, Ew.lo cardioul Clarelli part oo soir pour Vico, près do Sorrente, où l'on espère quo l'air de la mer rapiwera sos foroes.6 juillet.Je vous ai parlé déjà, je crois, des meetings que lex partis avancés préparent pour forcer le gouver- mewent à supprimer les corporations religieuses dans lu province de Rome; d'wprés une fuuille d'ordiaure bien informée, voici quel serait le projet ministériel.Au fhod, s\u2019il est appliqué dans sa vigueur, les mectings v'ont plus de raison d\u2019être, Douc, le gouvornement de Vietor Emmanuel pro- poseruit aux Chambres; \u2014I'extension à la province do Rowe, la capitale excaptde, des lois en vigu- cur dans les autres parties de royaume ; \u2014la coo- servation à Rowe des scules maisons généralicos, lesquelles, d'aillours, seraient teoues à convertir leurs biens en titres de lu Dette publique : \u2014le retran- cheruont de lu personnalité civileaux autres corporations religieuses établies dans lu cité, aveo l'ubli- gation de convertir aussi leurs biens en rentes.Mais dira-t-on, quel sera l'héritier de ces corporations ?\u2014 L'État sans nul doute cur l'état est pauvre et chargé de dettes, Pourtant, la feuille à qui j'omprunte ces détails dit quo l\u2019on songerait à oréer, aveo une partic des fonds, des établissemonta de bienfaisance.Possible cacoro ; ce serait uno ma- dière comme ane autre de jeter do ls poudre aux Joux de ls diplomatie.À l'heure où je vous écris, notre ambasendeur près le Saint Siège doit être en route pour la Francc.Avant de quitter Rowe, il s'est rendu au Vatican prévenir te Papo de son départ, M, Fournier = aussi quitté la capitale et il s'est ronda À Florence, ou ju orois qu'il restera tout été, Ou annonco l\u2019arrivée prochaine da maréchal Serrano.Que vient faire en ltalie le vioux conspiru- teur ?Bico entendu que les feuilles officielles et officieuses gardent lp sllunce à 0e wnjot | mais on peut dire sas orainte de se romper, qu'il sera Question d'Awédée daus les entretiens qui auront lieu entre le maréchal, Lanza ot Victor Km vaouel, ob ces derniers en approodront aloru plus d'une heure sur affuires d\u2019Espagne, qu'à travers les télégrammes et les lettres partioalières, sans exvepter celles de Zoria, De grandes manœuvres militaires vont common- cor au cuwp do Sowwa.Le rois\u2019y rendra av mois d'uont et notro attaché militaire eat dja parti pour y assister.À ce propos, les feuilles de la consortorie ont loué braucoup l'esprit martial des jouncr soldats romains et déorit leur enthousiasme au départ pour le camp Moi qui connait plusieurs de ces militaires forcés, ja sais combien iis regrattent lo doux régime poo- tifical et waudissont Is duro nécessité de servir sous lus drapeaux de celui qui a dépouillé lear Papoet lour roi.Da reste, la réponse aux fouilles consortes se trouve dans lu lists mômedes réfaotai- ros pour la seule classe de 1851 et la seule provinus de Rowe, affichée aux murs par les soins de préfecture.J'ui pris ce matio la pe ne de sowpter les noms inscrits sur cette liste, et j'en ai compté cent vingt-quatre.L'uttitudo de l'ussombide francaise, ou mieux des mewbres de la droite à l'occasion des paroles d'élo- 808 adressées à l'Italis pur M.Thiers provoque les fureurs de la LibertA qui vois là an motif nouveau d'armor eo hâte eb d'une manière formidable, \u2018tont en déclarant que les Italions ne veulent pr: la ruer- re et so lavent les mains du sang qui pourra être versé.L'hypoorisie n toujours été le péché iiznon des concitoyens de Muchsini et des diseiples do Mde Cavour.LA PREMIERE Procession du Nnint-Nacreme nt A JERUSALEM ! \u2014_\u2014 ir Que Dien soit à jamais béxi il mêle quelques, cousolutions à nos Shon, Sans done Jovan dewvure sous le coup d'ue malédiction qui ue Ini permet pus plus de wourir qu'elle ne permet i lu race juive de disparaître du wilicu des nations ; elle est comme un sol qui couservo ces deux témoins des mémorubles scènes du Calvaire.Mris Jérusalem renferme aus-i des enfunts qui vienv-nt, vouvwe Madeleine au tombouu, pleurer sur ls nurs de leur Père et so réjouir de su trionphante 1é2u7- rection, Jérusalem} théâtre permanent du diet entre la mort et la vio dont parle l'Eglise, Rien v'y distrait In penséo de co spectacle; ls wiondy lui- wêwe v'ose pus y iustalor les fê.es profuves qui troubleraient le lugubru sileuoe de la ville dé-uiée?Boule, l'Ezlise se permet des provocations à là n,:\u2014, #éricode et à la joie, co que nous nowmmerious d'indicibles nudaces.L'erte année, se prosternant ux pieds du divin Muître, elle lui n dit: Manif:::z- vous dono au monde, numiliva vos ennemis, cousolez vos enfants qui sout autour de voire table como\" des rejetons de l'olivier.Dieu de l'eucharistie, avuiu- cez-vous uu milieu du collége virginal de vos prè- tres, dus dignus fils do votra serviteur d'Assise, des buwbles sorvautcs des puuvres ot des orphelins.Lainses uous Vous préparer un trionphe qui ne soit pas, suivi d'noo passion, lit aussitôt arborant ses bau- vières, élevunt l'étandard sucré de la 0:0ix, somant les fleurs ct non des branches d\u2019olivier sur Je passage de Jésus-Olirist, elle s'est majestueusement avance duns Jérusulew.Les musulwans dbabis regar- duient un spectacle si nouveau, les juifs essayaicnt dereconnalire Celui dont ils ne sentent que trop l\u2019iovivoibls maiu ; les schiematiques conteæplaient impusstblement cette exhibition de la vivaute Eglise catholique, peudant quo le chant solennel de où bymncs lituruiques disnit à tous: Oelui que vous partons naquit uo jour pour nous d'une Vierge sans tache ; il véout quelgne temps pour répaodre ls divine somence de sa parolé, et termina parrug prodige de sa touto-puissante tendresso les merveilles du sa vie; adorez dono co grand mystère d\u2019un Dieu cuché sous les apparences du pain, et prosteruez= vous sur son passage.\u20ac Téuwoins éwus de ces choses, nous fuisions de faki- les ruprochemouts, Lu justion ot la paix so sefaient- alles donné le briser de réconciliation ?Peut-ou W .croire tant que la cime du Orlvaire n'est pas dati& - romont abaudonnée par le sobisme ?O'est l\u2019eucharistie qui passe ; c'est une apparition lumineuse du Sauveur à ses amis; c'est l'encouragoment adressé aux pécheurs de Génésureth: Ægo sum nolite time- re ; c'est Jésus-Ourist venant redire après dix-peuf ornts aus: Voici que ja suis aves vous jusqu'à Jà convomuation dea sidoles.Touchantes fraternité catholique | Les fidèles de Jérusalem substituép cette auvée duns leurs démonstrations roligiouses aux fidèles de Rome ! \u2019 Pendunt que, afligéssons le joug de l'impie, vous êtes coutruints de fuire cesser vos sublimes cantiquep, nous, habitants de la cité des raînes, placés catrp la perséeution d'hior et un avevir incouou, nous profitons du calme présent pour essayer de faire en- teudre comme un écho affuibli de vos fêtes, Le monde apprendra ainsi que jusqu'à la fin Notre- Seigneur 8 manifeste toijours quelque part dans son Eglise.Quand co n'est qui Rome, c'est sur la montagne de Sion, ou de Galitéc, en attendant le triomphe du Ciel od 1] se maniféstera-à-tons-à la: fois duos la gloire, | Le dimanche 2 juis 1672: rcs- tera dono à jumais une date wémorsble pour Jérusalem ct pour toate I'Eglise.Ba ce jour et le jeudi suivant le clergé du patriareat latio do Jérusslem et los religieux fraucisonion, rivalisant d'empreese- ment, de goût et de piété.éphungéreat ane sainte .visite en compagnie de Notre-Seugneur : heureux - de wanifester ot do cimentor aux.youx ds Lousot sous In béuédiction de la très saiote Eucharistie, une union nécessaire pour procurer ja gloire de Dieu, Ia sanctification des Snes et pour ls dos, Licux Saints, NOTE Ey A, Arsour,: chevalier de Saint-Sépulere.M.le duo d'Audiffret-Pasquier shquelques au tros députés, purmi lesquels où nomme:, M.le duo - de Broglie, entreprenueut aue grosse affäire.I! s'a- girs de fonder un parti nouveau qui, s'appellegaié a * parti uationol \u201d avec cette dlvige : Foi Liberté - Renovation.Le programme eit déjà ait ; ' Art, ler.Les soussigods, députés ou publioistes- adhèrent à l'établissement déoitif\u201d dels République fondée sur les principes chrétiens, nur la défon- se énergique et loysle de tous les intérêts couserva- - teurs et sur le respect de toutes les.vraies libortés, Art, 2.Iisdéclurent qu'il est urgent d'établir parmi nous une constitution.basée sur cos principes, 6t ils veulent employer leur action de députés\u2019 ou- de publivistes à répandre et à faire prévaloir les: idées vraiment rdoovatrices ot sagoment.républiogi- nes, 0e ; Art.3, On fait appel & tous ceux -qui dans la va- a] tion et notamment Tens le journalisme, désire voir créer en dehors et au dusaus des partis un grand rfi nationul inaugurant des institutions nonvelys, fes pour bat de eom- 3 dans uoe centralisation, syaot battre l'influence dissolvante de l'esprit révolutionnaire violent où modéré, et de prémunir notre pays poutre l'action désastrouse du libéralisue, du radin ine.oh VF Tl serait monstrueux de nier les bonnes : igtenti- ons gai piraissont dans cote pies; Lautan; est.certainement un homme de bien; wai odrtaine- weut aussi il se fait illusion sur lo temps ow\u2019 Doasvivons, sur la nature humaine ot eweore sur lui-mé- mo.Silas Franco avait les'vértes et eandenrs dé- cessaires pour parvenir su but qu'il propose; le but so'ait atteint dès n présent, et\u201d ipême dépassé ;.un simple eri torminoruit la provisoiré; ou-plotot> l'ine terrêgne qui uous ioquiète ; Le rol\u2018at mort i:yive le roi ?Nous n\u2019aurious nullement besoin de.foiger, ; une constieution j.il ve nour resterait qu'à : œuivre tranguilement nus négoces, tont-en* répdraut la ville.sbimeée pas ua éréovmet fortuis; \u201c D'ih12 5h: cs \"at RE To er AT Te TERY RS \u2014 Mais si le people français n'est pas sexs wre | pourcrier ; Vive le voi?ohoss de toute sipplicied | et qui vaut à elle sctile gue cxcellonte cuustitation ; © ab 0i los fouduteurs cux mévies du puerti nation; n'ont pas ausez d'humble bon sons et de désiutéres- setucat pour cumpreudro qu'il faut d'abord recevoir | Tous tous asus du boit, de lumière, q'uptorité, a Jo, Qu'un tel catho!i \u201cest cepeudant libre de Chalair, pour parveme à ov but si désirable, le eyes qu'il jure, an meilleur de #1 eonrcicror, le plus propre à atuedre cette tin, aves le mutua de danger possible pour la pars 1chgicuse da page; Bo.Qae la conatitunonaiité du din ete, et {a mpérial 0a du Gouvernement Filer! sout du ses de tout où qui nous mauque pour terwivor une\u2018 Ombre dis question Ebrvs au potut de vus de la opéuation induiment plus coup'iquée ?Cela ue va pus tout, seul, nue constitution a faire, surtout en train capress rity mojonté dos voix ! i Si les fondateurs Ju \u201c parti nations!\u201d veulout bien ; elit our programme, ils y remarquerout «nantité \u2018œunscieno \u2018at que nos Légsiteurs \u20ac uholiques puu- wwieut, sun blussur les prinu.pes religieux, voter | pradencu ; c'ebt-à-dira, que nous devons tous, d'un duns un svns où d'ne l'autre, Voilà Messieurs, es qui devra vous guider dros Ia direction des fuss qui vods sont confiées, dans de trous qui sont fort wal bouchids par dos adjes : 18° circon-tanocs vit nous vous trouvons.tifs, et nou moins d'ufirumstions boitouses que d'au- : tres adjcutifs vu udve, bes ne culeut que très impa- faitemeut.| Prinoipes chrétiens et République définsive,\u2014 | défense luyale de tous les intérêts conserouteurs et) respect de toutes les vraies libertés ; \u2014idécs vrui- ment révovatrices ct # rgement républionines ;\u2014jws-; te décentralisation, libéralisme, rév.lationnutre, ete, ste, Quo do greuicraà coup de puings qu'il faut Myr, ds Angelis 3 aug consultation relative à lu ; Hwuvez l\u2019issurance du mon attavherent sincère, + Jean, Ev.ve Sr.G.DE RiMOUSKL Lee inn em { Arshevêché de Québee, y 0 juillet 1572.{ Monsieur, J'ai lu eur les jusrnazx In réponse donné par vider avaut de trouvor la paix ?Mais lorsque Pon ae tion dos dooles du Nouveau-Beunswiek.lwu- ouvre les xienivrs n coups de poinus les vieux erups \u2018 Fours meubres du clergé m'out demandé s'il étuis; de poing #'y ruviveut et il en entre do nouveaux, Vrai, ronme l'a nffirmé an jouruni, que cette réponse n voit biou ou uwpirent los auteurs du program régle définitivement be guestion de saouir quel était) me ; Île veuleut d'ubouduntes et longues pruxpérités | ls devoir du ya weenement of do bs ch mbre duns ob lo paradis avuni lu fio de lenra jours.ils na ne séparcut B seusiblemeut de la naturs! huwsinc.Uvpondant Bu culs, \" cette upjuire à Ja grois duvuit protca\u2018er contre une paruillu exa- , puisqu'ils Font cas du ** prin- | gération qui renverse tuntes les notions du bu Hiétrcipos chrétious, \u201d ils ne pouveut eutidrement ignu- | chie.ecohigivstique, en dunnantà un thiévlogien, | i gaiteten,\u201d\u2019 eme = - PES \u201c effivcre, où jnatitia iu omnibus eau babrat, cow + eathotioi sit diligere justiciam, et odiv-huberu ini- { 1 y a dune pour vous tous, qui devons regarder l'aete des écoles du Nou ven à Brunswick comme une wa chef et donner l\u2019excmplode lui obéir, ou trouve- propes du provoquer fiot-rs-ntion du Parssebt | injuste oppression.une disuse obligation de fure | | tuut eu votre pouvoir pour apporter remède à où ! triste état de choses, selon notre pasiiion, ds la | wésure de nos forces et eu observant les rèzies «de ta comioun accurd, preu-dre le véritable moyeu que la \"loi wet à votto disposition, pour roupre et bisar le\u201d Hien d'inignité qu tent wos fi Gres sousle poids d'une ! flagrante irjuntice.Alu de ve pas fiire Finase route dans unc voio si j béris-ée «de difficultés, j'ai oru técessuire de consul | ter plusieurs houimes du loi qui se distingueut dang notre Barrevr ut ju vous ulcesse ci=jomte leur réponse, que vous couservercs duns vus nrehives, ufin foo Journal des 'Drois-llivières Joeudi Ter Aout 1653.rent demoustrare se tegeri prosuis virthas il véndrable Eveque,demander les lumitres et la force ! Ross, frappé et repoussé vers son parti, Cette fu- névessaires pour connurtre et suppuster le bou can- | reur contre le député catholique de Champlain e x- d'une vie exemplaire et d\u2019une prubitu reconnue, et : tous v'avous pu vous défeudre d'un graud seuti- meut d'aduiration.ca pré-euce Je leur attitude noble ut digne ct da reconnaître eu eux lus citoyens vraiment libres, | ddr, eclui qui est véritublemeut sage, hounête, : prime bien la haine que MM.Cauchon et Ross ons su iusp'rer à Que petite port'on des éloceurs de Champlain contre le Programme catholique et sos uutears, Malgré ces mnuvais traitements M.Trudel pat ubteuir à lu fiu,que la o:uvention fut micux observée, Les deux puitis so divisèrent alors et se placèreut D; l'autre au contraire, nous nvons vu mêlé à i À distance les uns dvs uutres pour avoir l'occasion : quelques citoyens entraîués de banne loi dans le \u2018 d'enteudre chacun leurs orateu rs respectifs.\u2019 wauvaiy puri, tous ces hommes qui wetteut leur li avait été tellement décidé qu'on disperserait, ce secours dans les réductions, la force, la buisson, les qu\u2019on avait appelé le petit troupeau de M.1.0, True * agitations et qui à etuse do els serunt confundus, | del, que dus Lapageurs et des bommus À moitié ivres soit dans la presente lutte comme nous avous tout ! entreprirent de veurr y fire du trouble ; wais hea- licu da l'expérer, soit dans lear propre triomphe pu celui qui les aura corrompu et achetés.| que ceux qui viendront après vous sachent biva que ; Pol était le caractère de cette assemblée, À la fois ! nous uvous agt avec prudenes daus cette éplacuso , imposante par sou nombre, par la wujorité de ses jui re.4 ; , \u201célecteurs, calmes, Ebres et indépendants.: Cu mémoire n'a pas besoin du commentaire: 3 J J Wie comme uncien député y porta le ! | Aussi n'ai-jo ici d'autre chuse à lire que de tires, ; Mal \"l daus | quelques conclusions pratiques, qui prouverunt que prewivr la parole.Malgré qu y parut dius fu | pts nous reuférmons dans les Gorges du notre stvset condition d'un uvzu-é, contre lequel rendaient Lé- ; devair ; i mviguiges, l'affuire de Berthier, les quatre tentati- 1 a Le Dr.Du Argélis part do cette auppisition : yes opérés pour Fivrer le comté à la Compagnie du; S 1ppono Vonygressum frdsralem esse evmputeutow | Cuemin du Nord, les atte MN tre la liberté d ! pro rejiciendu vel reunen la es les, \"ete, | cumin du Nord, hs utten ute con re la fibenté cea Lu vousullation des avocats ilout je vous traus-| éleuteurs à Ste, Anne, sa conuivence avec les jour- j mets une copie établit à Féuglence ca point fonda\u2014 naux qui out jusalté le gnmté ot lu clergé néanmoins j meutal, qu'il étsit au pouvoi } reusetuent ils no réussirent point, MM.P.O.Trusdel, F.X.A.Trudel et M.MeLeud pureut alors ibreweut adresser la parole à | leurs partisans, faire ressortir les fautes publiques de M.Îluss, montrer ses inteutions cavers le couté, lea projets qu\u2019il faisuit de coucert avec M.Gauchon pour étendre de nouveau le filet des rèzlements municipaux,lo mépris qu'il avait montré pour le clergé puis- qu\u2019ill'avait laissé insulter tout l'hiver parles journaux de 8x amis sans prendre sa défouse, Ils ont Fait voir que celui qui ne sait pus défoudre le clergé, 8e moque- ru bien du peuple, quaud l'occasion s'en présenteru et puisqu'il vo était encore temps ilsont iuvité les électeurs à travaille = évergiquemsnt au tor los donuées de li fur éntholique, Ils doivent | quelqne soit son wéritr, une autorité égale à celle du gouverneur-géué- .i} fut écouté avec lo plus grand silence pur les parti- done savoir qgu le parudis s'uoqquiert par la piniten- du Souverain Peutil».{ ral, sur le conseil des mivistres fé lérux, du désu-, vaus de M.P.| triomphe do ln boune cause uf surtout à re.\"w Son Ji i vouer dette loi injuste, at que, 8 no lo faisait pas 0.Trudel, Son discours fut creux ee, luquelle procure lu renoncement aux mauvaises \u2018 D'uslleurs, il ent encors permis de cruiro que si habitudes ét finulement lu correction des mmuvirs, la diffionktä dent il s'agit eût été.expoage avec tou- | Autrement ion adviendru comme pone les bons tes les virgnratanecs oapabies d'eu fire ressortiv la juifs du temps de Jérémie, qui sang coseo dientent ; Véritable vature, la réprasanût pa dtre fort ditlu- Temple du Seiqueur, temple du Neigneur ! wwis' rote, mai ue se réforwaient en rien, L'eunemi viut, ct: ils moururcot cuptifs, loin du towple du Bci- Mont eLei churament énongés par Mgr.de Riwous- ; gnour, + ki dany sa oireuluire du Ler juillet : | Or, ce t'est rlen corriger à no: mauvaises habitu | Lo.* Tout vathdligus ast, snus aucun doute, tenu des que sous plopuser uno nouvellu constitution ut | * de désasprouver le priveipe du l'acte des dcules des inatitations nouvelles, dans lesquelles nous in: * du Nouvenu-Druvwick, et wôme'd'upportor rewd- eérerons * das iddes vraiment rénovatriceset sage.** du à où triste état du choses, selon su position, meut républivainues, Depuis tout à l'houro un | \u201c Juon la mesure do sus furces eb en observant los sidolegous me faisons quo cela, et la besozne n'est, * règles du lu prudence ; \u201d pas plus avancée qu'au premier jour, Elle l\u2019est | 20.4 Un tel catholique est copendant libre de môme beaucoup moins, parcéquo \u2018uons avons do: \u201c choisir, pour parvenir À où but si désiruble, le Plus en plus pordu de vus los idées * vraiment ré moyen qu'il jugo, au meilleur de su connuirsauen, nuvatricus\u201d et de plus eu plus oublié quo \u201c l'idée | \u201c lu plus propre à altoivdre cet to in, aveo lu moina sugement républivaine \" la soulé, est la monarchie | 4 de daugers possible pour lu paix religieuso du | eatholique, pays: \" Uv roi oatholique est un homme désigné de Bu.La coustitutionalité Ju dit acte et l'a pro- Dieu et éloré par lu peuplo pour remplir les devoirs: * pra de provoquer l'intervention du Parlement do sa place, et sucrd de Dieu et du peuple pour que * Fpérial, ou du Gouvernerncivant l'édéral, sout saplace, no devienne point lu proia des séditioux et,\u201c du nombre des questions libres su poiut du vue deu voleurs.Le devuir de su pluco ast de gardor | * du Ja conscieue*, eb nos lôgislatours catholiques la constitution nationale et tows les droits qu\u2019elle ** pouvaient sans blesser lea principes religieux, vo- arantità toutcitoyen, l'épée la justioe à la luxin, | * ter dans vu sens uu duns l'autre, 11 est assis à l'ombru du la croix, il no luisso msulur| * Voilà, cvatinue Mgr.de Rimou-ki, eo qui de- ni la foi, où la loi, ni [os frontières, ni l'honneur ni lo: * vra vous guider duns la direction des âmes nom de la putrie.Ev un siècle nous n'avons pas, © qui vous sont confides, sous lus circoustuoces bu su faire une constitution ai nous procuift cos ava.| ** uous nous trouvens, \u201d tages ; et nous Dé l'avons pas au faire, principale | Receres, Muusieur, l'ussuranco de mon siucère ment parce quo nous avons lin pertinence do lu vou.aptncheweot, loir faire nous mêmes autrement qu\u2019elle nu s'était faite avco le conseil de Dieu et l\u2019uido do sou minis! gatut à Marie, conçuo eans péché, l'honneur de notre out rusginé pendant quo M, Panqui ur ut immaginé cependant que M, Pasquier | Réjouissons-nous beaucoup dans ce jour que | 4 d'Audiffret, M.Abert do Broglie ot leurs cpt.Ï 4 p dans ce Jour qe re fond, den hommes ol ducs, oi acaddwioiens, si 4m~! CIRCULAIRE CONCERNANT LES ÉCOLES DU NOU- eur, si politiques enfin, fussent des rôveu ra VEAT BRUNSWICK tels qu'ils s'affichent on co moment ot presque ser.| 2 \u2019 blablesd M.Gagne, sauf l\u2019aboudanca poétique ?| , es exoéntricités viennent, dit un vicil autour, de l\u2019i- , Montréal, lo 26 juillet 1872, gnorause où de la méconuuissunce des choses divines Bien aimés Collaborateurs, jui moules éolairent los choses do la vie.line sut | Vous recevrez, vee ln présente, uno copie authan t pas d'iuvogner l:s * principes chrétions.\u201d Les | tique du ta réponse du De.La Anuolis, concernant principes chrétiens veuleut tie posés et suivis, nt il | Jen écoles mixtes du Nouveau-Brunswiok, afin qu'- on faut tirer des conséquences chrétienne.Nous | après en avoir fait usage, vous le dépasi 3, comme citons notre vieil auleur ; \u201c Virins sont tous les\u201d un document important, dans les archives do votre # hommes qui n'ont poiht Lu science de Dieu.(Sap.| fubrique.18).Au reste, ai l'esprit est remplŸ do ecjeuceet | Uetto réponse n\u2019est pus un jngemont du St.Siéze, .de connaissance, mais so divertit À d'uutres objets | quais l\u2019opinion d'un savant canvaite, qui fait auto- eb manque d'être attentif aux closes divines, | rifé, parcs qu'il est initié à la doctrine qui s'eu- \u201c alors lu volonté est on danger de poreilles misdres.| seigue et à'la pratique qui se suit d-ns les Congré- * Pour cette raison, Jérémie so lumentuit, disant: gations romnidics, di sagement instituées pour ns-is- .} Ju Ponseris volontiers aux prinoip a si sago- ! + ee et eo rere 1] était du droit et du devuir des Chumbres d'insister et de ceusurer les mivistres pour ce deni de jus lice.LI en réanlte en ef 1: 15 que les catholiques du Nouveau: Brunswick, dont les droits eto oy:nocs religieuses ont Sté léés par ba loi des Senles mixtes, pussée par leur tégislatare, ont au droit acquis par s'Acto de la Confédération, lo s'udessor au CHaver- nement et au Parlement Pusérul, pour obteurr protection contre cette loi injuste et voxatoire ; 20 Que de Gouvernement et le Parlement Fédéral, nou sculemunt peuveut mais encore doivent intervenir en faveur de ces catholiques injustement traités par leur législature provinciale ; et le mode d'intervention cst tout tracé, Ceux doue que l'acte du Confélération charge d'intervonir co faveur de nog fiô:es injusteuent opprimés sont d'abord les Ministres féléraus, comme cousuils du Gouverneur, et à leur défrut, les députés du Parlement Füléral, comme ont eu l+ codtu- ge du faire ceux qui, quoiqu'en minorité, out voté pour lo désaveu de La lot au question, M rintenant, il en eat d'autres (qui pauvent et Joivent iuterveuir duns colte grave question, pour que justice soit faite à la minorité catholigto du Nou- veuu-Brunswick: ce sont d'ubord los Gleoteurs, qui sont tonus cn conscience de w'envoyer un Parlement Fédéral que dus bogimes capables sous tous rapports de défendre les droit de tu religion et ensuite les pasteurs de ces élreteurs, qui sont chargés ez nfficio de leur eusciguer co devuir si grave CL ai serieux, puisque le sulat de beaucoup d'Â.ue en dép:nd.Cette oblgation qui incombe aux électeurs et à leurs pistours no siurait êcrerévonnés en doute, après ies savants éurlts qui ee publiest chaque jour ici et ailleurs et après les ins: ruetions et oidoun m- ces adresafes À leurs ouail es par les brest pas- tunrs qui ont élevé In voix en Franco, en [talie, on Belgique, eto, bia Vireuluice oi juinte du Card.Archovêjue de Naples vous aorviru beaveonp dans la présents circonsiguce, | Aussi, lu Couserverux vous dans vos archives, aves lus duux- pièces ci-dessus wentionufes., .Voncluons que uoüs devons, dans catte affuire, nous montrer, selon \u2018lo précepte du Sauveur, simples comme des colombra, en procé-lant avec dus inteuti- ons pureset droites, et prudent commu des serpents, , en tous attachant de cw:r ot awe ux bons priv: cipes dont In vérité seule peut nous sauver, Comme de plua rusé des animaux qui, duns le danger, met sn \u2018Ôtu cu sûreté, parce «ic 51 vie y est vachde, coubsttuns pour l'autorité qui est lu vie do la Ste.Eglise.Attashons-uous invarkiblement à tous les bons prinoîpes cb travailluns de toutes nos forces u politique, 11 | (et retors coume sa conduite parla fort pour no rien dire et wal exprimer ce * qu'if voulait dire, Dans ves idées il w'y ava\u2019t ni \u201cordre ui suite, ui l'apparcace d'une caison plausible.; 11 a paré de lui-même, de ses rervices ; mais il n'a pis dit un wot des fuites qu'il avaient employées, | ni de l'alliance qu'il avait fuite avco M.Cauchou pu ur eu des Faire payer l'hiver dernier pur ses élec- j teurs, lorsqu'il en avait déjà été payé par le gouvernement, Il ue s'est point justilid d uncune dus ae- « \u2018 ouaations qui pésent contre lui, mais eu retour 1l s'est fait l'aceussteur du son adversaire, prétendant : \u201cA tort qu'il avait voulu se vendre à la Cie.du No d : l'hiver dernier cb produisant À l'appui de ce Fait ; 1:5 aff lavits du csux qui avaient été pour conclure le : \u2018marché et purui laguels figurait celui de ;potre représontaut M, MuDougall.Nous nu suvious pas que eu dernier svuit pris part à cutte imworali- | té, mais puisque M.Rossa bien vonlu le divulguer, nous ne pouvons tairo que l\u2019histoire future u'nura pas à corégistrer cut acte parmi cenx qui Font in Lo \\ couté ; sgloire et l'honneur d'uu député, M.loss à terminé ! sa burangue pur un mensongo aus-l grossier qu'il \"était audacieux.Il a 036 affirmer en five de tous les i ; ; j et uv cultivateur honnête ot instruit, entre on rè- électeurs, quo juwais lu Comp giv du Nord oe re- vicudraitd lu charge pour obtenir de nouvelles | B® oem à .a | sent .seinali ape.' 3 ar ! souscriptions en faveur des municipulités, et à Fup, Liintérét ou jeu est ai grand contre vous, (jus tos } 1 È 1 | garantie sur ses propriétés jusqu'au montant de « 815,000.; Lorsque M.Olivior Tru-let prit la parole, le 8i- | Jence avsau ot les interruptions de la foule commencè- ; rent À se faire cntendre fourcouvrir #a voix ot l'empêcher de parler, Ulest ninsi dans l'autre camp qu'on entend ot pratique lu justice et lu loyauté, Les électeurs de M.Trurlel s'attenduieut à cette , uotique de la part du jeurs adversaires et ils n'ont pas été trompés.Males to bruit dela foule M.Trudel a pu exp! | quer aux électeurs, qu'il n'enteudait pas entrer durs la vie publique, pour y Fuire de l'argent, mais simples | | ment ponr repré-enter les intérêts de la elagse ugri~ | cule auivant la justice et le droit, [I n exposé sea | principes sur l'économie politique et trucé la ligne de couduito qu'il suivrait.ll a fait voir que la po- pai de son affirmation il a offert aux électeurs une \u2018 B= = ace en od Lea» = + Quaud à l'uote dos écoles du Nouveau Brunswick, # que fpute là férré est désolée «le désolation pars; \u201c co qu'il n'Ÿa pirconne qui repense en son cœur,\u201d Louis VEUILLOT.anh .ited 2 Sond =?,\".La question des dooles du Nouvéan Brunrwick ayant été récemment agitée, nous pensons dovoir méttre sans commentaire, sous les yeux de has lecteurs les graves documents qui suivent.Ce n'est pas que nous soyons retiré de la lutte, ni que | nous demeurions losepeibles aux ecunte élevés de css voix qui parrionnent jusqu\u2019à vous : mais nous eroydns que pour Je moment, le silence nous con - viunt et que nons duvons nous çontenter d'admirer | dans oes\u2018voix, l'härmonie do celle qui vibre & l'unisson avec lo Salnt-Siége.TA - uk.- a CIROULAIRE AU OLEROE, -.# Evéché de Rimouski, 1 juillet 1672 .Mosmiours ef chars colloborateurs,\u2019 \"Le 20 avril de l'année dernière, je vous dévongais, À la suito de Mgr.l\u2019Archerôque, un certaiu programme publié par quelques juurneaux comme rè- -ijgle de osaduite& tenir par tous les catholigues de s Province, dans les élections alors prochaines, ot je » vous le dédlarnis formulé en dehors de touts parti- * elpation do J'épisoopat, et conséquewment n'ayant * Bonne autorité quelconque dans mon diocèse.-# Aujourd'hui, à l'aproche de nouvelles éleotions.| \u201cÎes mêmes journaux, s'iutitulant la presse cutholi- quelle nsion do tous autres, prétendent encore | ioter aux eatholiques du pays entier ln conduite \u201c qu'ils auront à y tenir ; eumme si, dans chaque dio- ose, il y avait, pour diriger les consciences dans -Vapplioatioo des fègles, d'autre guide autorisé que : Je premier Pasteur, unis et soumis au Chef Suprë \u2026 me de l'Eglise.+.Je croisdons devoir vous déclarer de nouveou * quo le olergé et les fidôles de co dioodoe n'ont, daus les questious qui intéressent la conscienca, de direc- retion à recevoir que de l'autorité épiscopale, sauf la haute révision du Saint-Siège.: +.Qui ver pour Ces journaux l'occasion do revenir à la charge, vous devez conaidérer : 10, Que tout catholique eat sans aucun douts tenu de désapprouver le prinoipe de'cet gels, et même d'apporter rowède à 6 trieto état de choses, sulou sa position, dans Ja mesure de sau forces, ob co observant Jed règles d 1s prudencé ; \u2019 ter lo Souverain Pontifs dans le gouvernement de l'Exlise, Uoneulteur de ces suintes Cungrésa tions, il n\u2019y a prs à douter qu'il n'en soit un fidèle \u2018 éuhn, On peut douo croire qu'il répond préci- séhent comme lo fernit officiellement uuo do i cos congrégations, oi elle avoit d1$ consultés.TROIS-RIVIERES, | Qeute réprnse ne renverse done pas l'ordre hiérarchique, paive qu'elle ne donne nullement à cet habile Canonisto une autorité égale À celte du Poutifo infailbble, Elle ne rèzle pas non plus la question du savoir quel étuit en général lo devoir du gnuver- uement et da la chambre duos cette uffiire, mois quel était lo devoir des catholiques, consclenciouse- miont et légalement uppelés à empêcher, d'une m1 nière efficace, l'injoate oppression da ls minorité ou- tholiquo dans le Nouveau-Brunswiek.En provoquant cetto réponse par la consultation en tête de lu susdite opinion, ie nat fait que suivre des exemples récents ot que tout le imonde connait porfaitemeut.Ainsi Mgr.Horau, Rvôqne de Kingston et Mgr, Tachercau, alors Recteur de l'Université Laval et unjourd'hui Archevêque de Québec, sa trouvant à Rowe, pendant quo s'agitait en Cunada la grande question du lu Cunfédération, consn'tèrent'deux célèbres thévlosieus, pour savoir \u2018Bi les catHioliques pouvaient en conscience voter pour ootto nosvelle constitution, quoique le divorce s\u2019y trouvat autorisé par la\u2019téi.Quelques nas prétendirent alors queleetés difioulté w'avait pas Été ex- poséo.aveo toutes les oircoustanags capables d'en faire ressortir lu véritable nature.La répouse des deux doctpurs n\u2019en prévulut pas motds.Tous les Evôques dé la provines Gui sa-tronvaient réunis à Rome, pour le dim Concile du Vatican, s'ontendirent pour consulter le Dr.De Angelis, nfiu d'uvoir son opinion eur certains articles du Code oivil, qui leur parnissuicnt no pas s'accorder avec le Droit canon, \u2018Pous ncoeptérent sn décision dnc- trinale et s\u2019y comfurmèrent, sachant très bien orpen- dant, que ce- n'était que l'opininion d\u2019un docteur particulier, qui ne pouvait certainement pas avoir uns autorité égulo à velle du Souverain Pontite.\"Pent To mondo conunit de u.bme la consultation noe fit das le me notemps, Mur do Rimouski, pour fire teacher certgines difficultés sur la loi d'édu- cntion, qui excitsicut, dans ce pays, des discussions assez vives et sérieuses.Personne ne trouvera à redire à la réponse que fit le Dr.Do Angelis aux questions qui lui furent proposé-s sur ce grave sojut, n comprit alors qu'une Congrézation Romaine qui utrrsit été consultée sur ces différents points n'aurait pas fuit d'untres réponses.Ces observations m'ont paru nécessaires, pour quo Ia réponse en question ne puisse pus être uffas blie aux dépens des principes qui y sont établis et qui doivept nous diriger dans les graves embrrrag qe suscite la questiou des écoles du Nouveuurucswick.Maiutenant, Ja conclusion que nous avons à tirer, avec botro excellent docteur, qui assurement doit nons paraître tout-à Fait décintéressé, c'est-à-dire, \u2018en dehors de tous les partis qui qui se nont formés joi sur Cotto importante question, est ubsolument pratique romumu le prouveut lus paroles ruivantes : * linge positis.puto uco pose 20 indiffe- \u2018 La les faire triompher.Pour de qui est des hommes, attachons-nous & litique cédait trop aux inté:êts et que | honuêteté ceux qui tiennent du cœur ot d'âne aux bous prin- : disparaissait graduellement dans la trausaotion dos j cipes et soutenons-les, d'uns la mesaru de nos forces.| nffuires publiques, démontrant que c'était là où mal j S'ils viennent à s'épurer, prions pour qu'ils revien- ; Cut ati ! dont lo peuple fvirait par ôtre la viotime.nent stncerement dans les voies da la vérité, tunis ; | .; ve les gûtvans pos quand ils font fuusse route.| Lies interruptions ont été teilemant fréquentes | Soyons pradents en portant secours À nos fières du | que M.Trudo! n\u2019a pas ou l'avantage de faire res-, Nouveau Brunswick, ea choisissant les moyoos qui .sortir l'importavce de chacun de ces poiats et qu'il | .: ea déli : j ! \u201cur .: sont les seuls rffisaces pour les délivrer de l'injuste 4 46 forcé de les indiquor d'uvo Fagon sommaire, El oppression sous laquelle 1ls gémissent ct non pas en Lo ; dueti .recourant à des moyens qui n'aboutiraient à rien, | à termivé son discours par la production du fameux | Les vrais moyens sont les moy«ns evuatitutionnels | rapport de M, Cauchon invitant avoo instanco les! indiqués daus?Acto de confidérution, no les chor- | dirceteurs de la compagnie à étendre soigueusement i .« ui 1 .chous pas ailleurs; car, ce serait cous abuser el leurs piègeset à perfeutionuer leurs amorces pour re, t Rdôtes confiés à ing, I So , : us Poe onu act puis de notre office du | prendre les munivipulités qu'on avait maoquées l'hi- Jour, qui proclamest la gloire du B.Apôtre St | ver dernier.Jacjues dodt nous célébrong en ce jour la glorieuse | En face de co document signé par M, Cauchon et | soleunité, Eatote fortes in bello ct puyante cum! qu'on eroyait caché duns Je bureau des nctionuaires l'antiquo serpente ct uccipetis reguum «eternum, Notre victoirb sura plus co nplète'et notre couronne plus brillnnte, si nousfaisons pazticiper le diocèse à cé triomphe, Dans ce ferme espoir, je demvure de vous tous ct des \u2018Gddles crofiés à vos suins le très buwble où devoud serviteur, _ t Ia.Ev.do Montreal.: (A con:inuer.) CR IT v Lundi! dornief, .gvait lieu à Ste.Groeviève do Batisoan;'l'usteaiilés publique convoquée pour la nomindtion des éAndidats du Cowté de Chumplain.Environ deux mille Forsonnes ÿ assistaienff émoi- gnant ainsi par là du grand intérêt qu'elles portaient A cette élrotion.À midi l\u2019officier-rapporteur fit la 1.0.Trudel furent mis en nomination aux necla- mations de leurs électeurs respectifs.Les forces de chaque parti paraissuieat égales, malgré qu'il n\u2019y eut pas d'égalité entre les moyens mis eu opération ur entraîaer les électeurs.Du côté du Dr Koss quatro maisons étaieut ouvertes, des tables étaient tonues el la buisson servait de breuvage pour réchauffer l'enthousiasme de ses partisass.Da côté de M.Frudel se trouvait les électeurs qui assistuient à l'ussemblée par devoir at daos le but do montrer que la bonne cause n'a pus besoin de tous eos artifices pour so produire au grand jour.D'un côt6 #0 trouvaient les hommes qui délibé- raienten muogesnt comwo les pricos d'autrefois ot les politiques moderucs; de l'autre ceux qui wârissent leur défibératwn dans le crime ct lu sagedss, ainsi que doivent toujours lo faire dos chrétiens et des catholiques et que lu recommande uos conciles, D'aco part vous avons vu les hommes qui sont allés dans lea lemplen,d 1a resnuarsodition de Boire lecture des Brefs d'élection et MM.J.J.Ross et! ! de la Compagnie M.Ross est demeuré interdit; il se faisait montrer Jo duoument, lo retournait dans ses wains le rewettait aux mains de M.Trudel puis le reprenait encore, tout en retenaut uno explosion de colère coutre sou ami Cauchon, qui avait ou la maladresse d'écrire,qux, directeurs,ce qui devait leur être communiqué à d'orgiliot duns le plus grand secret.La mdme surprise gagnait M.MoDougall qui ne pouvait en crojre res yeux, ni s'imaginer comment la wine avait pu ête: éventée.Comme M.le Drilvoulait toucher de ges mains la preuve du complot découvert et voir de scs propres yeux.Pinslemeot M.Ross entroprit de répliquer à son ad- versuire et essaya de se fairo pisser pour un ange ; maïsla confusion le grgnaît : sa voix fuisait du bruit mais point d'uff-t.La sounoric des $15,000 fut arrêté, et Ju document eu question, il lui parut aussi dangereux d\u2019en parler que do mettre le pied sur uv serpent, Pour éviter le trouble, coms il av ait été entendu que l'assomibléa se sépareruit, les partisans de M.Îtoss so retirèrent à 40 pieds do In tribunc et là M.Lucien Turcotte les pieds posés en gladiuteurs, une | main tendue vers la foute ct l'autre vers l'espacu com | menga sa ritournulle: \u201c Messieurs les librrres et indépendants et intelligents électeurs de Champlain ot il allait continuer de oo train, como ces musiques qu'on monte aves un ressort et qui marchent une de- { mio houre durant ets changer d'air, { M.FX.À.Trudel l'homme du programme, le Député de l'asssuiblée tégislutive de Québec s'u- vauca nlors vers M.Turcotte pour lui demander do tenir lesjengagoments pris et do sc transporter avro ses électeurs duns.un endroit plus éloigné, afin que de chaque cotd il n'y eus pas de trouble, oi de pré- tontion marqués do tester maîtres du terrain.Mpousser les séductious nu moyen dusquelles on s'ufs forgait du les entraîner, : Pel est co résumé le résultat de l'assemblée de Ste, Geneviève.Ekcieurs de Champlain, aujourd'hui le sort de l'élection cat entore duns vos mains, | Voulez-vous vous débarrngser une bonce fois des griffes dus epécu- Isteurs et déjouer les plans do M, Cuuchon, vous n'avez riu de wieux à Faire que de retirer à M.Ross ln conflaude que vous lui avez uecordés par lu passé et dont il s'est rendu 1ndigne.Voukz-vousau contraire, laisser M.Cuuchon aveo sa Compagnie faire la réonlte dans votre comté, élisez M.le De, Ross et vous verres avant pou lus se- orétaires-trésoriers dva wuvicipalités woissonner dans vos champs.Vous n'avez pas à disouter, les chauces que vous avez de vous en retirer, onr elles ne sont pas comparables aux risques que Yous D JUFIVR, Vous v'aves p18 uon plus à vous Faire d\u2019iltusion sur les intentions de la Compaguie, elle n\u2019a rien chrngé du sey plans, au coutraire ellu les perfectionue, com- we nous vous eu avous fourni uno preuve irréou- sable, Vous avez à ckoisir entro un charlatan politique glement du chemin de fer où ka liberté et la paix.avez À ornindie qu'ou ne vous refuse partout où l'on | pourra la liberté de voter.La buisson uv s'expélie pas à pleine tonoe des Trois Rivières pour vous voriohir, ni pour suivre Îles enscignetuents do l'Eglise, encore moins pour être upréubles à Dieu, L'e n'est pus lo triomphe de In justion qu'on chorche, c'est colui.de In Comps- | gnie, M, Oauobon, l'hiver dernier était venu deQué- | bec avco des drapeaux pour enturrer le Programme que notre digne Bréqno avait béni,aryez certuic quo M.Cauchoo à laissé entre les mains do M.Ross,pour les rapporter eu trio nphe à Québeo, tes fameux 7 | arapeaux, dans lus plis desquels on lit en grosses Jottresces mots sinistres: Vw Pustoribus, malheur aus Evêques du Programme catholique.En attendant le verdiot que vous prononceres nous avons la plus grando confisnen, parce que ly devoir et l'honneur jusqu'ici ont été votre purtage.a rn.0 Dans sa dernidre Circulairo, Mrg.des Trois-Ri- vitres s\u2019est élevé avco une grande force contre la corruption, mais en plusieurs endroits on n'a pas écou- 16, ses paroles, surtout dans le comté de Muskinongé ou l'on pratiqne la corruption d'une mauiêre dégou- tante, Nous regardons comme un exemple le pénible fait arrivé à Ste-Uraule, duns uno maison qui servait de rendez-vous à un certain nombre d'électeurs ct où l'ou versait la boisson À flots, Un soir do In semnino dernière, que les habitués étaient à boireau compte de leur candidat, uno i pauvre fillo idiote qui tombait quelquefois d'épylep- sie prit teop de boisson .Elle cut un crise sur le ouup et mourut lo lendemain.Fille eut toutefois lo bonheur de recevoir l'extrê- me-Onetion dans va meilleure connaissance niers sscrements.11 eat plusquo probable que sa mort n été causé par suita do la boisson qu'on lui uvait fait pren ire, Ce fuit pénible doit faire ouvrir les yeux aux corrupteurs de la morale publique, à ces hommes qui verseut la buiston-pour gagnor des suffrages.\u2014\u2014m_ MM.les membres de la Gongrégation du S(minaire de Nicolet sont priés d'offeir le St, Sacrifiée de ln Meuse pour M.Amablo Oharest, Pipe, déoëdé le 23 du courant et membre de la congrégation.Sèm.de Nicolet, 28 juillet 1872.Tus.Oanoy, Piro.Le Rév.M.Lazaro Marceau, curb de St.Arsène, dé- cédô le 2: du courant, faisait partie de 1a Société due.Messe.JL était aussi membre de la Sociôté Ecclésiastique de St.Michel.Evèchô dos Trois-Rivières, 29 juillet 1873.J.Aoapir Leunis, Ptres Secrétaire.Lo Név.M, J.B.Morlsscau, vicaire do N.-D, de Mostrénl, décédé le 27 du courant, était membre de In Société d'une Messe.© Eviché des Trois-Rivières, 31 juillet 1872.J.AcariT Leanis, Pie, Secrétaire.La sousoription totule au nouvel empraot français, s'élève au montant de 4 milliards, bien qu on n'en out demandé que &.Co qu'il y a de curieux c'est que 500 millions ont 416 gouscrits par les capitalistes allemaods du Burin.On annones que le St, Père va Jançor une eooy- clique déclarant les Catholiques Arméviens séparées de l'Eglise, de Rome et sous lo coup, de Vixcommu= ' rude) fut alors saisi pur l'a forts à bras de Mniontion wajosro.© Rw \u2014 dd \u2014\u2014\u2014 = rr \u2014\u2014\u2014\u2014 - - ues A Nieolets soirées Promatiq Les soirées Dramatiques données samdi et di- mançho dernier, PV los amateurs do Nicolet, ont éid un véritable succès.Le joli programme qui snooncalt oes soirées, à été axéeoté À la perf-ction.Disons d'ubord qu\u2019une sale sprcicuso et biun dé- eordo avait été préparée par MM.les amateurs.Les | pélotures e décorations de la scène, dû2s au pinceau do M.Chilus, di soir et surtout dimanche, une foule compacte romplisunit la walle, qui ue Lut pus mde arsed gran: de pour contenir tout le monde.La partie musionle prépaiée par l'hibile profes- sour M.O.de Chantillon aves le saucours des wwu- 1paro à ét6 des plus agréables.Los chunts monta- ! guards surtout out soulsré dus tonperres d'spplau- diseiseots.Law pidces dramatiqmes aut aus] été parfaitement | under.Les priveipeux 16les par MM.O.de Cha i tillun, Oscar Roussena, À.Peublay, H.Mur: chand, les MM.Alexaodre- &.&., on été exécutés en artistes.Dans Vilduc et Jocrisse, M.M, Marehaod, excellent aotour com'que, s'usk surpassé et 8 fait rire à s'en tevir les cotés.Du reste tous les amatours qui ont fuient les frais de ous soirées et dont les mows do quelques uns | pous dohappeut, wéritent los pins cordiules félicita\u2014 \u2018 tions ; ot nous n\u2019adressons n personue cn particulier fes éloges que tous æéritent.Nous offrons les mêmes félicitations nu Commité d'Orgeniestion, qui a ea largo part de mérite | dans le sucoës de la soirée.- On mous informe que les recettes sont du joli woutaat de 8160.00, offert pour aider à la oonstruc- tion do la nouvelle Eglise- Nous sommnce heureux de voie que les généreux | efforts de MM.los utpatours pour aider une si belle | œuvre, aiout été courounés d'autunt do sucods, | nv en + Notre voisin accuse Mr, Trudel d'avoir poursuivio un de ses débiteurs pour trois shollings, et il dewan.de si c'est là oo qu'on peut appeler un Saint Vio- | cont de Paul et uno Sainte Nitouche.Voltaire parlait aiusi quoi qu'avec plus de finesse.Tout de | quêmo nous rappellerous à notre voisin, cot endroit | do son petit cathiéohise où il est enseigné que Dieu poursuivra de sa vongeauce le débiteur d'une obole.\u2018Ainsi malgré les rires de notro voisiu il n'y a pra d'odicux pour cui qui réclame sou bion wuis : soulement pour celui qui détient le Lio 1 d'autrui.Notre voisin aurait du mentionner dans son compte rendu de l'ussemblée do Sie.Geneviève de Batisonn qu'on a essayé de louer un vupour pour aller avco dos forts à bras à Ste.Geneviève, muis que personne n\u2019a voulu se prêter à oette injustice.Nous devons au ssi vjouter qu'il ivterprète le rapport de M.Qauchon que nous avoos publié sur notre dernière feuille, à la façou dont les délinquants inturprètent la loi.ee r= = Me.le Dtr.Lacerte a été élu par acclamation Lundi, pour le comté du St.Maurice.L'hon, P.Mitchel ministre de In Marina a aussi été élu par ac:lamation à Northumbsgland.De mêma M.Baby à Jelistte, est élu sans opposition.Dans Québec-Est, M.Tourangeau n\u2019a pas eu d'opposant Dans Québoc-Ouest l'Hon, MeGreevy à pour adversaire M.O'Farell.La lutte sera chaudement contestée.À Lévis le Dr, Blanchot est certain de son élection | contre M.Fréchette.Les adversaires de Sir John À MacDonald ontrésigné et l'Hon.Premier H inistre à été élu par acclamation à Carleton, Ontario.M.Jos.Cauchon ot M.Rossont été mis en nomination dans Québuc centre.Aucun des enadidats n'a pu adresser In parole et les partis 6e sont sbparks L'excitation est immense ot lo succis da la lutts incortain.Les nouvelles du Comté de Port-neuf sont favorables àM.Brousseau.Bon adversaire M.SLGcorge ue présen- _ te pas une opposition reduutable.ae eee Ti n été entendu d'un commun accord entre les marchands de marchandises sèches qu\u2019à partis d'aujourd'hui lor Août, leurs magasins scront fermés à 8 heures du soir.Une communication officielle, reçue à Nuw-York lu 29 annonce que Jusrez est mort le 18 Juillet d\u2019unc ma- ladis de cœur.Lerdo do Taada à été immidisiement ROMUIÉ Bou successour, tt ae Le Courrier d'Outaouais, nous apprend qu'un désastroux incendie n eu lieu dun: la capitale Lundi matin vers trois heures.Le feu se déclara, paraît-il, dans la phar- wacko de M, Mortimer, et s'élendit avec une rapidité al étonnante qu'en un clin d'œil l'incendie avait pris des proportions terribles et enveloppait plusieurs magusins.Toutes les psrsonnes qui habitaient le haut de ces maisons eurent à peine le temps do s'échapper à l\u2019exception de trois malheureuse victimes, Au moment ou les flammes atteignalent le baut des maisons, on entendit des cris lamentables, c'était madame Evans à laquelle les Qammes avaient barré le passa- : ge.M.Evans son mari essays à plusieurs reprises de 8e rendre jusqu\u2019à elle au moyen d'une Echelle mais co fut inutile; il ne put réussir à ln seuver.En même temps deux ssrvantes apparurant aux fenêtres de lenra chambres à coucher au troisième étage.En un instant elles comprirent toute l'horreur de leur position, en se voyant euveloppeés par les flammes et se mirent À pousser des crie à fendre l'ime.Affuices de terreur elles #e précipitèrent toutes doux au bas du troisième tage.L'une d'elles, anglaise d'origine, malpcéd'horribles bru- lures et la violence de la chute, a ospoir de survivre ; d'autre quiest canadienne, du nom de Cardinal, est expirante À l'hopital.Quelpnes heures plus tard on par- vlot à maltriser l'incendie.Les portes sont de plusieurs milliers de pastes, arrete Mardi dernier le feu s'est déclaré daus uno écurie appartenant à M.Milot.Lans un instant le fev s'est communiqué À la maison qu'il a ré Juite en oe dre, Les trois familles qui 'bubitsit v'ont pas
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