Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Journal des Trois-Rivières
Journal trifluvien d'allégeance conservatrice publié de 1865 à 1893. [...]

Le Journal des Trois-Rivières est lancé le 19 mai 1865 par Honoré-R. Dufresne, notaire et marchand-libraire de Trois-Rivières. En 1866, il s'associe à Arthur Dufresne et à Ephrem-R. Dufresne, qui est étudiant en droit. Après la mort d'Arthur, un autre parent, Nestor-R. Dufresne, se joint à l'équipe en 1870. The Trifluvian Trader, journal commercial, est publié par les Dufresne dès 1870 pour la communauté anglophone.

P.-N. Martel, avocat, achète peu après les deux journaux avec Magloire McLeod. Devenu seul propriétaire, il les revend en 1872 à Gédéon Desilets, un proche de Monseigneur Laflèche, qui s'adjoint deux membres de sa famille avec qui il travaille jusqu'en 1880. Cette année-là, il demeure seul à l'administration et à la rédaction du journal. Il quitte Le Journal des Trois-Rivières en 1891 pour occuper un poste de fonctionnaire, mettant ainsi fin à une carrière de journaliste longue de 19 ans.

L'équipe de collaborateurs du Journal des Trois-Rivières accueille plusieurs plumes fidèles à l'Église, dont H.-G. Mailhot et quelques ecclésiastiques. Le journal accorde son appui aux conservateurs et à la Politique nationale de 1879, et combat le mouvement national québécois de Mercier dans les années 1880.

Dès 1866, Le Journal des Trois-Rivières avait pour devise « In necessariis, unitas; in dubiis, libertas; in omnibus charitas », que l'on peut traduire par « dans le nécessaire l'unité, dans le doute la liberté, en toutes choses la charité ».

VALLÉE, Henri, Les journaux trifluviens de 1817 à 1933, Trois-Rivières, Les éditions du « Bien public », 1933, p. 28-35.

Éditeur :
  • Trois-Rivières,1865-1891 ; 1892-1893
Contenu spécifique :
lundi 12 août 1872
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Journal des Trois-Rivières, 1872-08-12, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" POLITIQUE, INDUSTRIEL ET L ITTERAIRE.} Réntof PAR TN ' = GÉDÉON DESILETS Comité de Collaborateurs.IN NECESSARIS, PSITAS; IN DURS, LIRERTAS; IN OMNIBUS, CRARITAS, EprTEUR-lROPRIÉTAIRE, ma \u2014 wa \u2014 \u2014_ mcm tt mm \u2014_ \u2014 \u2014 a \u2014\u2014 Sème.Année.Ties \"Prois-Ttivières, (Province de Québec ) Taundi 13 Aout 1872.No.24.SE A we VOIX PROPHETIQUES ou Signes, Apparitions et Prédictions Modernes, PAR - L'ABBÉ J, M.CURICQUE.LIVRE PREMIER.SIGNES ET APPARITIONS DE NUTRE SEIGNEUR.CHAPITRE V.LES HOSTIFS SANOLANTES DE VRIGNE-AUX-EOIS.(Février mai 1870.\u20142 septerubro 1870.) Les pélerius continuent de leur coté comme par le passé, À visiter l'autel de l\u2019hostio sauglante ; les uns s\u2019y rendent à picd, souvent fort loin; les autres sont heureux de suspendre, pour quelques heures, leur coursu sur le chemin de ler des Ardennes, qui asse tout près de là et desceudeut À la station du onchery, ulin de venir dans lu basilique de Vrigne aux-Bois, ranimer de plus cn plus eu vux lo fou sa oré Ju saint amour, \u201c Lo mardi, 17 octobre dernier, nous écrit vu curé du notro voisinage, je visitai lu maguifique église de Vrigne-auz-Bois, où j'eus le boubeur de rencontrer M, lo Curé, successeur do M, Titeux.Sur mes iustauces de vair l'Hostie sauglante, o00- sored daus une chapelle latérale, il me permit d'ouvrir le tuberbacle où celle cat conservée dans un bel ostensoir en vermeil.Ce que jo resecutis de picuse émotion en ce moment, m'vst impossible à décrire jamais.# On m'avait d'uvance averti quo les taches de sang dvaient uo peu perdu du leur vivacité, Mais je remurquai qu'au womout ou je jetais les yeux sur l\u2018Hnstie miraculeuse, les taches de sang me pu- rurent de couleur aussi naturelle quo si elles n\u2019y étaint que depuis la veille.Le sung me somblu tellement verieil,que je l'aurais cru tout frais et limpide.C'est ce spectucle saisissaut qui fit tant d'impression sur mon fimo,\u201d Ainsi cn est il de bien d'autres pôlerins : profondement touchés de ce qu'ils ont vu où cnteodu, ils s'en retournent plus forts dus tu foi.VIIL.\u2014Nous devons dire, cn terminant, que beaucoup de personnes out fait comme nous Ja ro marque do cetto ouïucidence si frappante, d\u2019une part, entra les Hosties sunglantes dont le prodige avait lieu on moment où Napoléon FLE allait cova- bir l'Italie et préparer par une sério de conséqueuces iavinoïbles la position si oritique du Sain\u2018-Si4ge cn 0:s temps calumiteux, ct.d'autre part, la bataille de Sedun où l'Empereur a trouvé su ruine, bataille qui s'est livrée onze ans plus tard, eur la lisière ds lu commune de Vrigne aux Buis, Et pour uohevor de mettre le prodige daus tout son jour, la Providenea permit uuo le souverain déchu prit le chemiu funèbre de In captivité et fut congédié de Franco par lu routo de Vrigne-aux- Bois.\u201c Quand le roi de Prusse, nous écrit nn 16- moin oouluire, covoya Napoléon à sa prison de Wilhalmshooko, celui-ci demanda à ve pas repasser par Sedan, Alors oo l'a conduit (Belgique) par Vrigne-aux Bois.Le cortège s'ouvrait par un 0sc1- dron do hussards de la mort, puis venait la voiture de l'Empereur où il était senl nvce ses chagrins et sesremords.Douze équipages de sa cour suivaient, chargés dedans et dessus de généraux prigouviers comme le maitre.Le cortège était également fermé pur les hussards de Lu mort.C'était bico, mémo pour l'aspeot extérieur, ls convoi funèbre de l\u2019Empirela façade de l'Eglise qui gardait l'Iostie sanglante, Lu voix qui s'échappait de son sang figé auquel Napoléon Ti avait obstinément fermé l'orcillo, lui oria sans Joute alors: \u201cEt nunc, Reyes, intelligi- te.\u201d CHAPITRE VI.près de la statuette : ces empreintes sont en général des signes sympoliques done la signification a quel- venons en à quelques détails plus circonstanciés, pour l'édification de nos pieux lecteurs, II \u2014D'abord un mot sur In suinte Tmaze en clle- même et les personnes en possession de ce précieux trésor.La mervcilleuse Tmage du saint Enfant Jésus de Bari est en cire blanche, d'une pureté extrême ot en quelque sorte transparente, lille mesure euvi- rou trente centimêtres de longueur, et repose, sons un globe de verre, dans une crèche qui a été récem- meut renouvelée, Sous le rapport de la beauté du travail, la statuette eat d'an fort Le] efut, Or, il y avait plus de quatre vingts nos que ju virille crécho avec son lünfant Jézus ou S'ru-Bum- bino, selon l'expression usités en ltalie, était con seivée duns une famille chrétienne, quand, il y à environ une vingtaive d'années, clle devint In possession do deux personnes pieuses, Eœurs l\u2019uvo de l'autre da nom de Parlavecchia, menant une vie bien rétiréo duos la ville de Bari où clics demeurent en semble, sans autre furtune qu\u2019une rente mudique.Les deux sœurs ont l'une et l\u2019autre aujourd'hui bien nu delà de soizunte ans, Affiliées depuis long temps au tiers ordre de Saint-François, elles mettent tout cn œuvre pour accomplir la Kegle aves a plus rigoureuse exactitude, Lu moivs À zée d\u2019entre elles, Marie-Gactan Parlaveechia, a été elle-même l'objet des grâces los plus insignes.Dès son enfance, Dien a jeté les yeux sur elles, l'a faite avancer dans sou awour ineffable, ct l'a enrichie des trésors admiru- | bles do la vie wystique, Ainsi Marie-Guetan u, depuis assez longtemps déjà, les sacrés stigmates qui ont été, du reste, l'objet d'un cxanon sérieux, Quant à l'autre sœur, elle dunue scs soins à celle qui eat favorisée des dons célestes : c'est une personne plaine de droiture, ct, couimme sa scour, eans uulle ambition des bigns de ce monde, Daus cetintérieur nous ue trouvons dune que piété vive, recueillement et fuito du wonde, prières, fréqueutution assidue des sacrements, vie d'union à Dieu, afin d'ub'enir l'aboudance des biens d\u2019Eo Haut sur le mourlo en tier.Les deux swurs ont pour proche parent l'abbé Laurent Lnpudota, prêtre d'unc vis exemplaire et d'une délicatesse do conscience qui iwpose à tous les plus profond vespeet; o'estle seul visiteur de de cette humblo intérieur, où l'on sait s\u2019entretonir que des choses de Dicu, et où In conversution est tout au ciel, selon la recomuandation de saint Paul.Pour se rendre nuprès du Sun-Buwbino, il faut monter su premier étago da lu maison des ewure Parlaveechis.Le rez de-chaussée est inhabité ; un pauvre esmalior conduit nu deux chambres supé- Floures.Ln première sert d'habitation aux deux sœurs qu s\u2019y tienuent avcc uteFpérsunno de charge, pour les soins du ménage, vu leur fige avancé.La seconde chambre n été trausforniéo en uv petit oratoire où les pMHerins en grand nowbre vout s'agenouiller devant la merveilleuse statue du suint Enfant Jésus qui cst plac duns une nouvelle crècho, richement ornée ; c'est là que les filèles viennent rere- voir des grices suns nombre et contempler les prodiges dont nous allons maintenant parler plus en détail, IlL.\u2014Pour roster dans la plus exicte vérité, uous nous en ticndrons à lu traduction fidèle de la Relation oflicielle qui a été fuit de ces udmirables prodiges par M.l\u2019abb& Bruni, prêtre de la Cougrégation do la Mission, avant la suppression des ordres religienx en Italie et, depuis, supérieur du grand séminaire da Bari et président de ln Commission lien.L'IMAGE MIRACULEUSE DU SAINT-ENFANT JÉSUS, | dit l'abbé Broui, out commencé le 19 mars 1866, A BARI, (1866-1869.) I, Grandeur du prodige \u2014Il.Les deux sœurs : Parlavecchin ot leur humble demeure à Bari,\u2014 | bon daus la nuit, IT.Prodiges de lu sueur et du sang du Sm.Dans ln suite elles sc sont renou Bambino \u2014IV.Prodiges do V'edeur suave ct des | plus ou moins, selon les virconstances des files.mouvements de la statuette \u2014V.Prodiges des empreintes sanglantes \u2014 VE.Description d'un linges portant ocs empreintes.\u2014V IL.Duscription lieu le mardi et lo meroredi de lu semaine saiînto ; d'uno gravure avec d'autres ompreiotes symboli- | mais lu soirée du jeudi-vaint et le matin du vendre- ques, L\u2014C'est sur l\u2019Italie que ce concentrent principalement les efforts ingonsés do la Révolution, parce qu'au centre du 0e pays privilégié du Ciel se dresse le roo de Pierre, seule digue od vienne encore se briser le flot toujours montaut do l'œuvre satanique.di saint le song fut d'une grande abondanco.Pendant les unuées suivautes, cette eueur do sang se ro- nuit,et cotte sueur persistait pendant plusieurs hrs.Lo fuit avait Îleu surtout aux jours où la Sainte Igliso célèbre les fêtes importautes du Notre-Soi- Y a-til donc à s'étonner de tous los récits morveil.| Breur ou de lu Très-Suinto Vivrgolouz qui nous arrivent si fréquemment d'au dolà les monts ct nous apportent les éohos des prodiges incossants dont la Péninsule est le théâtre ?Beaucoup de nos lecteurs ont sans doute entendu Parler depuis plusieurs anuées d'une statuette on oiro du Suint-Enfaut Jésus, vénérée daus la ville de Bari, au royaume de Naples, ct d\u2019une vortu mira- culcuse, peut-êtro sans exemple depuis bien des sidcles, Au témoignage d\u2019un pclerio, aussi éclairé que pieux, en présence do qui fo prodige a cu lieu, u sainte Imugo a donué lieu uve suite de faits merveilleux qui forment comme ciug catégories diverses, Ainsi lo elle se couvro de sueur avec telle abondance que plusieurs vases ont été remplis de cette sueur extruito des linges placés sous la sta- luette, Cette liqueur clle-même à donné lieu à des miracles ct s\u2019est nusai mulliplié très souvent d'une mavier prodigieuse.2o La sainto Image répand maintes fois au sung et co saug, frais et vormoil, dé- couls avco abondance, tantôt d'une pluie ct tantôt d'uoc autre, seton les fêtes du calendrier ecelégins- tique ; cc sang est également recuailli dans des fioles ©t possède aussi la vertu d'opéror dos miracles.do Une odour suavo s'échappe da lu erèche où re- Poso la sninto Lmuxo et sc répand au loin ; elle agit Plus eucoro sur l'âme que sur les sous des fidèles à qui elle inspire le goût de In piété ot des choses ce lostes, 40.Ou a vu In morveilleurs Imuge sc mou- .Yoir, so mottre debout, changer de position dans sa erôche qui, dans le même temps était sous un globy de verre fermé et muni des sceaux de l'autorité co- .élésiastique.So Enfin, ce qui est surtout digo.dl ** Dès que lo prê re Laureut Lapedota eut vu la première fois co grand prodige, il en Gt port, co {absence de Su Graudeur Monsuigueur l'archevêque, à son délégué, l'urchidiacre Petruzzelli ; celui-ei put vérifier à loisir la vérité du fuit, et co même temps que lui d\u2019autres Lémoins, prêtres ct laïques, parmi lesquels nous nowmerous lo chanoine théologien d'Alojn, le chanoine Maggi, Joseph Gatta, Pierre Cnssano, prêtres.\"Tous virent en ce twomeut, ainsi que plus tard, le prodige do l'Eufant Jésus avec des sueurs, de même quo jelo vis moi-même, Or, il s'agit ici d'uu fait que chacun peut constater de ses ceux.Yu Le Bambino est on ciro d'uno pureté qui la rend transparente, ut les témoins observôrent avec soin qu'il n\u2019y avait ri.n à l\u2019intérieur ct qui u'est point possible d'y introduire quoi que co fit.Lu Pannée 1867, depuis lo jeudi saint jusqu'à vondredi, M.Bruni et d'autres virentavec lui une grosso goutte de sueur blanche au bas-veutre ct uno autre semblable sur la tête, Mais en mémo temps du front ct do la main droite il découlnit des gouttes d'un sang noir qui allaient en grossissant.Ainsi, une sueur naturelle apparaissait sur une partio du corps, et sur une autre on voyait uno sueur de sang, ct cola au même moment.(A CONTINUER.) d'attention, co sont les images et les empreintes sanglantes qui se trouve tout-d coup imprimées sur les linges, les gravures ct autres objets déposés au- que chose de mystéricux et de prophétique.Mars 1 d'enquête instituée par l\u2019illustre et suvaut archevô- Or ce convoi n défilé tout entier devant | de Bari, Monseigneur J'édicini.Remarquons d'abord ici que les première mani- fostutious du prodigo eurent lieu le 19 mars 1866, fête de saint Joseph, lundi de la semaine de lu Passion, a moment même où l'archevêque de Bari était exilé de son diocèse par le gouvernement ita- Sueur et Sang de la sainte Image.\u2018 Les suours, vers deux heures du soir, clles ont continué depuis co jour, lundi de ln Passion, jusqu'a dimanche des Rameaux.Elles avaient lieu pendant lo jour et velées des milliers de fois, pendant plusieurs heures, * Lu sucur du sang s'est montrée la preusière fois duos lu matinée du dimanche des Rameaux, ctle eut nouvels des milliers de fois, tantôt le jour, tautôt lu Suite des Extraits et Lettres publiés par un ami du Journal, daus le cours du mois de Juillet dernier, HOMMAGE A NOTRE- DAME DES ANGES Extrait d'une lotte de Mousieur le Comte de Massatra (aujourd'hui Frère Marie Joseph des Anges) à sa ewar Mudame la Comtesse de Wiesemberg.(Prusse.) Culugne, ce 9 Octobre 1870.Ma chère sœur, C'était le 29 du mois de mai de cetle année vers les 7 heures du soir, j'étais duns la cellule du R, Pde Bray ; Notre-Dame des Anges, tu lo gaie, m\u2019u- vait blessé au cœur.Avant de pronbneer mes on- gagements de Novice, dans l\u2019ubbaye de B.jo tiens À te communiquer l'entretien que j'ai eu aveo le bou are, il te touchera ; il te fern du bien.Le l'ère de Bray, est fou du tout ce qui n rapport à ln Ste.Vierge, aussi en voyant lu Lune, la Reino des nuits, qui montait peu à peu daus le Giel en tespiraut lu brise embsutmée qu\u2019elle amenait de l'Orient, il versait des larmes d'uttendrissement et soupirait après la patric comme le cerf ultéré sonpire après les eaux, | Quand 'est-co que je vorrai la Très Ste, Vierge, me disnit-il avec nmonr ; qu'il wo tarde de lui bui- ser les maing au ciel! Regardez dove, Monsieur, le spectacle de cette belle nuit, C'est bieu beuu, mon l\u2019ère, bien beau ! Muis qui pourruit décrire les nuits que j'ai pas- sécs depuis quelques jours | duns quelles angois- 8281.No pouvant me faire partager son enthousiasme, il we prin do lui raconter mes poîues, de lui faire connaître leur nature et leur cause J'ai, mon Révérend l\u2019èra, 32 ang, Jo vuis né à Naples, et je m'appelle le Comte Joseph Mnssaïra : Mon cufauco s'est écoulée dans lu pratique des vertus les plus chrétionnes; mes parents so firent toujours un devoir de mo former à la piété.Mon père qui était uv rich= propriétaire lat rui né et dut quitter sa patrie, Il se retira à Marseille avec ma mère, ma sceur ct moi; ma sœur s\u2019appelait Maric; je l'ai depuis mariée au Comto de Wiesemborg, elle est bien boune et bien sainte, o'est une aimsble femme, Arrivé à Marseille, mon père entra comme em loys duns une riche maison de négoce, On mo fil élever dans une petite pension du quartier, cb comme ju montruis beaucoup d'intelligence, un profes seur qui demeurait dans la même maison que nous, we prit en grande amitié et voulut lui-même, me faire faire mes études, jus u\u2019à 18 uns, ja suis de- mouré très pieux, muir alors, ma sœur Mario et moi, nous eflmes le malheur de p:rdre nos parents duue l\u2019espaco de qu lques jours: Nous partimos pour Paris, je jouaiid Ju Bo ot jodla bonne fortune dy gugnor eu trés peu d¥ temps une some du 700,000 france, Me voyant riche au-delà de toutes mes cspérances je mis ma sœur au couvent pour être plus libre, échapper À ses conseils qui commengaient à me fatiguer ct je mo livrai uu désordre, Lies cousolations célestes disparurent comme l'éclair, et mon âme pas- 84 rupidement des splendours du jour aux ténèbres les plus épaisses.Me croyaut privé des bontés de Diou, écrusé sous le plus dur et le plus pesant escla vage, croyant vivre daus un coin de l\u2019aufer, jo com- mougi À me jeter à corps perdu dans le mal, espérant trouver dans cette révolte contre Dieu quelques cousolutions, Je parcourus toute l\u2019Rurapo, visitai les villes les plus célèbres, me russasiant purtout des plaisirs et des joies du monde.De Vienne, je fus à Rome, j'eus le bonhour d' rencontrer le St, l\u2019ère de Villefort, quel homme admirable | Quelle douce charité! Quelle distinction duns les manières.Et comment, me dit le bon Père de Bray, l'avez-vous conut, Monsieur le Comto ?J'avais, mon Révérond Père, conou à Naples la famille des Princes de Brescia; jo la retrouvai à Lome: je les nccompagnai au Parloir du Jésus, où j'eus le bonheur de faire la connaissance de ce bon et saint l'ère: Plus tard il dit la messe dans lu chapelle de St.Igoaco, et après son action de grâces, il nous donus à chacun Une image de Notre- Damo de ln Strada, vignée par lo T, R.P.Général de votre Ordre.J'ai aussi visité la terre d'Ezypte, ses fameuses pyramides, ses Nécropoles royales ot ses ruines gi- guotesquer, J'ai parconru la vallée de Tempé, les bois de l'Olympe, les côtes de l\u2019Attique et du Pélopondse, les ruines de Pulmyro et de Césarée.Je mo suis méto assie sur les têtes d'hommes et de lions qui soutenaicnt à Bslbeck et à Palmyro les chapitaux du T'emple du soleil : où fleurit jivtis une villo opulente, où fut le siégo d'un Empiro puissant règne aujourd\u2019hui un morno silence: seulement, à de longs intervalles, l'on entenduit les lugubres cris de quelques oiseaux de nuits et de quelques chacals.Muis, mousieur le Comte, reprit le Père de Bray, la solitude devait bicn vous peser; vous devies uvoir souvent des moments d'onoui.Je n'étais jamais scul, mon Révérend Père, uno jeune p-rsonne que j'avais conous à Paris, 1v'uc- compagnait partout : sans elle, je serais mort d'ennui.Vous a t-elle necompagné à Toulouse, Oui, mon Père! C'est justoment elle qui m'n- mène ici! Elle m'a quitté, il y a aujourd'hui 9 jours: si vous saviez ce que je souffre ; il me som- ble que jo suis en enfer.Mais won ami, quelle cat la cause de son départ?Vona étiez sans douto marié avec cette jeune dlle.Nous étions ici, depuis 25 jours quand il lui prit fantaisie d'aller au Sanctuaire de Notre-Dame des Anges.Le motif qui la fuisaït agir était bien loin d'être bon ; olle voulait tout simplement s8 moquer do vous et vous insulter jnsquo dane l'Eglise.Je veux me disait cle, mo vengor de la conversion d\u2019Edmond par Notre-Damo des Anges, Tlubitué à faire ses volontés, j'entrai tout.à-fait dans ses idées et nous partîmez do graud matia.II y avait à peu près 15 ans que je n\u2019étuis entré dans une église pour y adorer Dieu ; aussi je l'avais com- plôtement oublié.J no euvais comruent prier ; je ne connaissais d'autre Dieu que le plaisir et les divertissements du monde: que cette excursion m\u2019en- vuyait.Mais du moins, monsieur lo Comte, avez-vous dit à la T.Ste.Vierge quo vous vouliez l'aimer ?\u2026 { venu à l'église de l\u2019ouvourville, Je n'y pensais même pas, mon Père, je causais avec la jeune fille ; mais quelles causcries, mon Révérend Père! Dieu seul le sait, et pourtant Notre- Dame des Anges nous n traités cn enfants pâtés, mon Révéreud Père, vous allez en juger vous- même, Pendant que vous disiez 1a mesre nous efimes la bonheur de voir une troupe inombrale d\u2019 Anges en aussi grand nombre,se tenant dave l'Esliso,ils étaient éblouissants comme le soleil et chantaisnt en chœur la grandeur et la gloive de la Roine des cieux.À la consécration, ils se prosternèrent la fico contre terre so voilant de leurs ailes et après la consécration ils recommencdrent lours cauti\u2018uessaorés jusqu'à lu fia do votra messe.Lachapelle de Nutre-Damr des Anges étuit inondde de lumières qui rejaillis- snicot dans toute l'Eglise ot 5e proietuiont sur trois jeunes religieuses, d\u2019uve admirabiS quété, du maintien le plus édifant, Un clere nous dit que ; c'étaient les Ste, Famille d'Amiens qui tenaient l'é- ; cole de Pourville, Quand À voss, mon Révérend \u201cl'ôre, le soleil vous servait de vêtement ct de votre corps jaillissaient des torrents de lumidre semblable i 0 Vastre du jour qui s0 lêve à l'horison davs los i plus beau jours du printemps.A cette vue le soarcusme disparul do pos élèves ct mous lombÂues à genoux, Joséphine et moi, sans pourtant proférer un seul mut de privres, Quelle est cutte Joséphine, mon ami mo dit le Pthio de Bray.C'est mon Itévérend Pôre, la jeune fille qui me suit depuismon départ de Paris et avec qui j'étais Liu messe étuit tor- winde et vous allions nous retirer, quaud tout d\u2019un coup, uno voix formidable et sembluble au bruit du tonnerre, Be fit entendre dans l'Iglise prononcant distinotement ces paroles.« Chassez ces démons ?Chassez ces démons.\" Joséphine cFrayée, saisie d'épouvante, 80 mit à sungloter, poussés par une main invisible nous fümes récdlement chassés de l'Eglise et sans savoir de quelle mauière, nous nous trouvames eur lu plu- ee Le retour de l'Iègliso fut des plus tristes : Pour comble du malheur nous rescontrames daus l'escalier de l'hôtel ou nous étions descendus notre proprié taire, brave fem-:.o mais \u2018bavarde à l'excès.Jo ne pouvais la souffrir.lille nous demanda avec anxiété ce que nous avions ; Pourquoi pleurez vous nous dit-elle ?- Jüt vous, Monsieur le comte.vous uvez l'air d\u2019une enterrement.Vous toujours si gai, si joyous, si galant pour les Dames ?Qu\u2019uvez vous donc ?allous déridez-vous.Joséphinelui ruconta alors 00 qui s'était passé à Pouvourville.Mais roprit Madamo Louise, il faut remercier Notre-Dame dus Anges des grâces qu'elle vous u fuites.Madame lui dis-je avec fureur, je n'ai besoin ni Père de Bray, adieu ?ob au revoir an Ciol ! Demain je vais m'\u2019enfermer dans un Couvent, servir, bénir, louer, ot glorifier pendant toute ma vie Notre-Dame des Anges.C'est elle qui m'u romevéà Dieu ! c'est-alle qui m'obtiendra miséricorde, Adieu en- coro bénissez-moi, l\u2019ère, À vous À la vie à la mort.Tels furent tes adieux, au Père de Bray ; Si ja- muis tu lui écris, dis lui que jo pense sans oeaso À lai quo je l'aime toujours, ot que je Vuimoral jusqu'à mon dernier soupir, Adieu uussi à toi wa bonne Sœur, je l'aime et l'embrasse de tout mou cœur, Ton Trere et ami pour tonjours, Fuiue MARIE JOSEPH BES ANGERS, En Récitation de 3 Avo Maria et À invocations à Notre Dame des Avges, est lu tiche journalière des Associés do l'Arohiconfrério de N, D, des Angos.On peut se procurer \u2018des billets d'Admisson chez les Dames Ursulines den \u2018l'rois-Iirièron Nouvelles de Rome.(Troubles à Rome.) On nous derit do Rome, le 10 juilllet + Lies troubles des deux jours précédents se sont renouvelés samedi soir, Cette fois ci encore la\u2019place Navone en a été lo thèâitre.II parait que cette place eat le quartier-générul de toute Ju oausille.La fin de ce\" rassemblement tumultueux u été signalée par l'ex-+ plosion d'une bombe en carton.Les coupsbles doux marins de Civita Vecchin, ont été acrôtés.1H va de soi quo les journaux rovolotionnaires imputont aux cléricanx ces désordres ; grâoo À leur imaginative, ls bowbe en carton est duvenuc une bombo cn ruivro, ! On s'attendait dans la soirSe d'aujourd'hui à des: scènes du même genre ; mais il v'un n rion été, pat suitu d'un contro-ordre venu de haat liew, Certains » libéraux trouveut que les catholiques sont suffisam- weut cffruyés, ot qu'il est wicux du los laissor tran- quills, afin de no pas lour fournir le prétexte de crier plus tord que les élections muoiclpales se sont faites sous la pression do la vue, Purmi los prôtres qui, duraut les troubles des.trois derniers jours, out vté ivsultés et frappés, Je puis encore vous nomtner le célèbre P.Secobi eb Mgr.Bimeoui, ' Ua trait de courage que jo no puis passer sous.silenco ; Lu princesso Arsoli, noonmpagnéo de ses enfants, se trouvait on voiture daus les rues de, Romo, La plbe I'ayunt insultée, clle ordonus su cocher do s\u2019urrôter (in princosso est 8llo de la duchesse de Berry cb du duo de ln Grâce), adremea quelques parolus indigudes à scs iusultours, puis so teurnant vers les serxents de ville, jusqu'ulors témoins iwpussibles du la soèno, elle leur dit: # 6 vous, Messieurs les garder do ls sûreté, vous êtes - de vos conseils, ui de vos bavardages F.le camp u je vous jotto À travers l'ençalier, Fa Quclquen jours aprs, Madime Louise vint\u2014nous revoir, elle nous parla loñguement ds vouset do Notre-Dame des Anges ; elle voulut mdme à toute furce nousinsorire sur la listo des Associés, ob cela malgré nous, mnlgré notre volonté, malyré mes eris defareur, A peive était-clle sortie, que Jôséphine me déclara qu'uus voix intérieure Jui ordouua d'aller se confesser, Toi, nllor te confeszer ?Folle que ta es! Plutot to voir mourir et mourir À mes pieds, Fotondætu ?Jamais jo n'y consentirai je te tueral plutôt, ot jooriais comme un écervelé.linfiu ve pourant plus contenir ina furour ot vuffoquaut sous je paroxysme de la colère maudissant Dieu, ot vous mou Père, maudissant Notre Damo des Anges et votre œuvro je passai dans la chambre voisine, où je retrouvai le calme, Quand je reutrai dans la chambre de Josephino elle avuit disparu.Oh | Mon Révérend Pere, quo cette journée me parut longue j'oublinisce jour là de boire et de manger ; ot n'en pouvant plus je m'endormis sans m'en douter.À huit heures du soir elle n\u2019était pas encore revenue je oroyais devonir fou, quelque instant après on sonne à la porte j'y cours, mais que vuis-je up porte faix w'apportant une lettr 0.Qui t'a donné ocite lettre, lui-dis jo aves soléro ?qui to I's donnée ?Je veux le savoir ?Mais le drôlo effrayé de mon air menagant au lieu do ré- poudre se met à fuir a toute jambo descendant les escaliers quatre a quatre et oriant à tuc-tôte.On m\u2019assussine on m'assassine, À cos cris les voisins et lrs voyageurs sortant de leurs chambres et Madume Louise toute essouffléa se préoipito dans l'escalier arrive vers moi me me- nagaut du poing.Que voulez-vous lui oriai-jo de toute lu furce do mos poumons ?Co que je veux, Monsicur quo vous n'asaugsinez pas les geus chez moi ?Vous voulez donc me livror À la police me fairn comparaitre en Cour d'Assisses | me fairo mettre eo prison, me déshonorer ?Pour toute réponse je lui fermai la porte sur le visage ct tremblant d'émotion, votiillonuant do rage lus à la clarté d'une bougie la lettre que voici, won Révérend Père.Voulez-vousen prendre counais- sauce ?Elle était ainsi congue.Toulouss co 20 mai 1872.Monsieur, J'ai en le bonheur aujourd'hui de m'approcher du St.Tribunal de la pénitence j'ai promis de mo convertir j'ai promis de ne plus vous voir, quand vous recevrez cotte lettre je serui déjà loin, Si j'avais aimé lo bon Dieu et Notre-Dam o des Anges, comme j'ai eu le malheur do vous aimer, je serais devenu une grande Sainte au lieu que je suis une graude pêchoresse ; je vais m'eofermor dans un Couvent pour y faire pénitenoo ; Imitez moi dana won repentir.C'est notre Dame des Anges, qui m'a convertis ! C'est le R.P.de Bray qui a regu ma coufession.Allez le trouver il vous parlera de la T.Ste.Vier- Be, Votre Swar en J.C.Jos£PHINE.Voilà, Mon Révérond Père, 9 grandsjours que j'ai recu cette lettre.Depuis j'ui bien souffert ! Maintenant vous connaissez ma vie voulez-vous mo confesser ?.Quand je versets Rees ES IrIesase teensy j'atais converti : le bou Père j'étais heureux | Adieu, mon bon Têre, lui dis je,en quittant le m\u2019embrassa cordialement oh ?Ma chôre Sœur que.encore plus laches quo ces misérables ! Quand la noble fommo n'éloigna, tout le monde lui it place ot plus d'uno frout d découvrit respoo- tucusoment.\u2014\u2014 (Elections municipales.) II sorait trop long d'énumérer les stratagimes auxquels ont recours les Subalpins pour assurer le triomphe de lcurs candidats.Jo ne vous parlerai pas des listos électoralus soustraîtes à l'examen du publio un jour avant l'expiration du délai légal.Je mo tairai encore sur le mauvais vouloir contre le=' quel se heurtent nos umis allant à la préfecture demander l'inscription de leurs noms eur les listen électorales.Je me bornerai à vous entretcoir de, moyens d'action employés par le Gouvernementans tous les Ministéres, dans chaquo branche de l'administration civile et militaire, on dresse là listo des employés.En vertu de je ne sais quelle loi qui, parait-il, accorde le droit de cité après trois moiso de résidence, tous ces messieurs acront a lés à voter.Leu décorés ct médaillés jouiront du mimo privilège.On fait des efforts inouïs pour rapprocher les différentes fractions du parti libéral et fairo adopter uno seals liste de candidets, posde par uns moitié de prétundus conservatenss, ¢b par l'autre, de ra-tieaux.: Notre situation est difficile ; il nous faut lutier contra ln coalition du Gouvernement et des radicaux, soutonue par une imasse d'émigrés dont tous sommes inondés depuis Je 20 Septembre, et bcauconp dos nôtres s6 trouvent éloignés de Rome em cette suison d'été.Nous no sommes pas dens une de oss villes de province où l'on n'a dévant soi que tes libéraux de la localité ; indépendamment de | arcste régulière, il nous faudra encore combattro une stmée d'auxiliaires.{ Quoi qu'il advienne, nos adversaires ne pourront uier que nous les aurons obligés à aser do tous les moyens dont ils disposent pour souteair notre pre- midre attaque., Le jour des élections n été renvoyé du 28 juillet au 4 août, sous prétexte ds veiller plus sorupaleuse- ment à la vérifio tion des listes.Rous vétrons.on donnora suite aux réclamations des cattioli En attendant, les consolls des différentes associations aatholiques se sont réunis pour fortner Ia liste cathio- lique.Dès que cette listo aura été définitivement fixée, je m'empresserai de vous la transmettre, \u2019 Le Corclo Cavour vient d'adresser au Ministère de l'Iustruotion publique son conquête sur los écoles catholiques.Je vous forai grâce du conteou de ce faotum, je me bornerai A vous en faire remarquer la conclusion par laquelle il est offiviellument &vopé que 4,281 élèves soulement fréquentent los écqles communales, tandis que Jes écoles catholiques 30 comptent 19,321, \"4 Le plus drôle en tout coci, c'est que le mivistqes set sommé, au nom de l'opinion publique, de pe remède À un état de choses si déplorables 1 lin'ys pas à douter quo S.Exo.le prominietre de Instr tion publique no s\u2019empre:se de déférer à cutte jonction libérale, Elle lui à été présentée jé cinq membres de la commission du cercla\u2019 Cavour, quisont : lo juif Sottimio Piperno, le trop fznoux avocat Marchetti, l'avocat Pélissier, on\u2019 cerffin David S.{vagoi, chef du bureau de statistique ma- dioipale, et un nommé Quitino Léoni.# Les grandes manœuvres militaires qui doivent être oxécutées sous le commandement\u2019 du d 00 Humbert auront lien du 18 ag 31\" Aolt.Castle long du Tessin, outre Arons et Oleggio; que'le prince héréditaire ira ouelllir ses Isorirs.Lo consell supérieur dela Banque nationale italienne à décidé de oconstruire- un grand palais surle Quirival, Cet édifico coûters \u201ctrois millions, Les-buroaux de la- binque serons téans- Dr EE NE RY J.0 Journal i on , \u2018 i 3 1 nn, des \u2018d'uois- Bis iAèrozs Fundi 12 RYTTO LVL R re PO priés au miols d'octobre prochain, du Florence a] me, : Hier matig, nal A luhijed meng asses Dion mig pe présentée le pure de l'yksellent jou.| veu sea Fleur intention étais de s'emp2tet 4°, * .édition du jour, déjà prête à être distribuée.luis lo gérant devina leur deseein, ct sur oo Algae de lui, un ouvrier s\u2019éloigux emportant 3000 exem- Inires, non avez vite touts fais pour quo nos gail- ards ve pusseut le poursuivre en voiture, l'atrein- ; drot lui eulever ses fouilles et so diriger au galop ; vers le pont St-Ange, dans l'intention évidents d'eu faire hourmage au Tibre., ! .L'ouvrier ne perdi pus la téte ; una fois dépouil: \u201clé, il so wit à poursuivre ceux-là même qui loi avaient Jonné li.chasse, en orient : ay voleur ! nu voleur | \u201cOn lui jetsft bien quelques numéros de, le Fruste, pensant qu'il s'attardorait À les ramsaséer, mosis il continumit du plus belle d couric ct à arier: au voleur ! uu voleur ! Doux de sus agres- venrs prirent pour, siutérent de lu voiture cn s'en- \u201cwuir les laterits du pays et du comtéoen particulier, Voiei la répon-> de M.Gauddet - Mrs, les Clecteurs et citoyens du comte de Nicolet, Yous me permattrez de répondre awa bricroment que possible & 1a gracieuss nrresse que vous ine présentez bes cirevnstances füchoisaes dauz les queltes Je ue trouve | par la maladie grave de myn époîtie, m'inquiiteut et \u2018 rendent mes pens\u2019és plua tonfuses.Je suis furcé de vous Les plus malveillants no pouvaient rien établir contre l'honurabilité du marchaud protestant, son adversaire, et uree le onncours de ca dernier et de la clusse meveantile prête à lo secon ler, le chemin *46 mages même très graves, je ne\u201cferai agente chose | de fer devait ao faire sius l'intervention d'un spé- | \u201c contraire à l'honneur, cuutraîre à la justice, cun- | culnteur justement ggalot, À cause d'netes pablies |\u201c traire à la religion.| trop connus, Le dmger était imminent, M.Cau=t «+ fou il en arriva ainsi.Je fus contraint de par-! chon vit qu'il ne serait pis élu, uo seul moyen lui \u201c+t tir de Rome, à Lon dioit, ju pourrais dire que.6 Mais, reprit et honime, vous pourrez, très\u2019 © Saint- Père, en sonffrir de graves dommages.\u2018 «_\u2014 Ja les Fouffrirai, Mais, pour éviter due dom- | da Livre du Cap D'ament re rendit na bntenu 1 C'hronicle et poussa des hourras pour le Jourual © tote ct len autres rédactews.Eusuite, elle est retourné en chantant ; ! fe- On ait que Sir Frames 1lineks viendra go présenter dans Québec Ks*.M.Pourrngeny réa ne.ruit on sa faveur ct serait nommé maître de Pons M.Huot remplaçant M.Dumscomb collectonr des Lo oh : .v Le SO diro qu\u2019un autre sujet d'embarras pour moi est de.trouver | restait, prendre cn mains le manteau do I» religion, | + pour n'uvuir pas Soulu commettre un actre \u20acon- | douanes, Dans ce cas M.Ross furs de l'opposition : 9 y 3 ; ; .ONE PS .{deg expressions assez fortes pour vous témoigner toute | et soulaver les pa sicns d'hommes, qui n'avaieut \u20186 traire à La justice, ja dus pordre le trôue.ma gratitude.Mans votre udresse, vous fuites allusion aux témoignages de considération souvent rélteres eln part des électours pour lus sarvices que j'ai pu reudre au - comt$ Je puis vous assurer avec toute la sincérité de | mon Smo, 418 si je n'ai pas Lit plus IE ne faut pas en ae- euser ma volonté.J'ai toujours fait toute en mon pouvoir, et suivant la mesure de mes forces pour ji ormou- Comme vous avez blen vouls faire allusion a mes élec- tons puss:es, vousmo permettrez de vous dire que at j'ai toujours éprouvé In plus grande autisfuetions .que puisse mériter un homme: public, ct nous som- | * Dorion, les.Lanotut, les David ot les Nod} Hebert | pour gaide qu'une presse résoluo à les tromper.|; \u201cAujourd'hui,les choses ve se passent pas autrement, Ce n\u2019est pas pour M.Cruchon qua los diserses \u201c lo trose m'a été ravi par la violence, 1 est vrai\u2019 nusuces politiques ont voté, trais les nnes voyaient; Ÿ quo mon acte de justice ne fut pis apprécié alors, en lui la réulisation du chemin du Nord, les autros, (* et qu'il ne l'est pas davantage à cet heure.In très grande majorité lo défenseur zôl6 de la re- | *# De qui pourons-nous dons attendre du secours ligion attaquée, Cu sentunent religieux {iit hou- : + De qui, si tous les gouvernement sont dominés | neur à notre population Quéhceenise, ot uno fois Fs par les sectes et Font les fils des ténébres ?\u201c* Cur- | vonvaineuo quo sa religion é.ait uttsquée, l'escita- 4 tes co n'est pint par ceux Hi.Du qui dune ?Le tion devint trop vive pour pormetire à lu raison e* | ## monde euthelique, vous l'avez dit, est tout en prié- À la logique de Faire entendre Toirs vois, Ansel | re; il et aux pieds de Dieu, implorant pitié et! viton des hommes du profession se montrer moins |* mi-éricorde- Ilurs de là, il n\u2019y « rien à attendre ! accessibles 4 lu froide discussion de la question sou i* Poursuoi ?là Sir Francis, ut Rhéaumo doit être nommé Iecorder de cette ville, La nuit dernière, il ÿ eut na vinlent orage accom.pogno de tonnerre\u2014Vouveus Monde, \u2014-\"_-\u2014- Un déunsire, L'orage d'hier Roir nous (urnit un terrible dé.45_ [trea envézistrer ; l\u2019église de St, Michel de Bellechusse a été inceudiéo toute entière aveo la sacriatio L'orage se déclara vers 11 hs, à St, Michel, La fairent.Les deux\u2019 antres furent avrêtés sur HA dans mes rapporta aves les braves électeurs |.; , luie tomba à torrents.En un instant, le ; ry , Le à .rapports ave levée, que d'hound srs à uni \u201c 3.Jes i |p AO LOTTE, 14 instant, les chemins Lace di due Ponti, et conduits à la police d'où, SFrÈS du comté, \u2018anjourd'hui j'en éprouve encore &u-i ny uy a it aucuns question But om spl en le Quad 5.Jun Baptiste voulut confier les * furent trausformés on ruiscaux, Environ un quart dépsition du gran do 2 Fradts, on ls gen vantage pour ln rafson que tous ensemble uous go oh slot en AH u\u201c vrai Messie il leur dit Ai Io J 9 ad ic d'heurs après, un violent roup de tonuerce se ft en- Aux Larceyi nuque.Ous héros on herbe de la démo.- pauv ; à a 0 : .; | uh Messi, 3 MIE en 8 = | teudre.Lu population de St, Miche SOL i sont : l\u2019un, le fils du célèbre avooat Petroni do mures om ! ee see vi \u201ceux | Lio plus comique an tot ech, Suit ha part priso | mane.La aljdrent, cb J dsus leur dit; Rapportez | prisso en tom our elle apt wl fo poi Bulogne, j dis vicaire et aujourd'hui suce sscur do pourra pas dire qu'Avoc de l'argeatel du whisky on pest par quelques femmes dévotes, qui féssienit uterve-; 2 Chaque fois que l'occasion s'en est présentée, ils n'ent pas manqué d'en profiter ponr yous donner les marques les plus éclatantes de leur confiance, de leur estime et - deleur baute considération.\"Le fait de sos élections it:ratives par acclamation et de la défaite complète de vos adversairea duns la lutte qui se termine aujourd'hui, si glorieuscment pour sous #1 vos amis, après vos quinze années de service comme député ; ee fait, disons-nous, serait à lui ccul sufisant, pour donner la mesure du degré de confiance que les flecteurs reposent on yous.\u201cAlosi, en vepant aujourd\u2019hui vous présenter nos hom- | mages qt nos félichtations les plus sincères, nous ne faisons que continuer le concort inccesant d'approbation - etde baute appréciation de votre conduite publique et privée.\u2019 Mais, pour vons donnér une nouvelle marque de notre \u201d estime et de aotre affection pour vous et pour votre fa- Paille, et dans le but d'en po:pétuer le souveniz aussi longtemps que possible; nous avons fait prendre sur + pne de vos photographies, par notre Lobile artiste M.| Rho, le portrait que voici et que nous avons l'honneur do vous préeaterau nom de tous vos amiset électours de ce comté, en vou souhaitant à vous, à-votre ame ot ; À toute votre famillé; une longue vie pleine de prospl- | rité, et exempte de toute adversilé ; et à vous en parti- Euller, encore, une longue sujte dangles dani lu vie - Parlomaptaire epmige député du comté de Nic:let, Bécanecour, ce-bnitièrie Jour da ssoïs d'août, mil hult » geat-qoliante-st-douss, + Vos Ecscreuneintérôts ct c'est pourquoi ello n'a produit aucuo au-| disent qu'il à résigné ; d'autres mieux informés | «tro résultat quo la démoralisation, [prétendeut qu'il et alls en Turquie, eur, animée des intentions les plus hostiles.Uno -| du Ohemiu de for de la Rivo Nord, Bus bars-8 et Monde, à cité fort mul à propos des extraits du Journal, nous remettons faute d'espace notre réponse à jaudi.Election de Québec-tentrs, sanz.Ne croyez pas que cette victoire soit le ré- : sultat de la confisnco que ln mujorité des électeurs ont eu lui.Comme chez lui, lé fin justifie les moyens, il à su mettre A profit une première faute de l'organe ordinaire de la el1880 mercantile breton- \"ne, ot pou soucioux des conséqueucrs futures, il est parvenu à exoitr à un dugré presqu\u2019incroyable, pour ceux qui connaissont son impnpularits person.na le et le manque de confiance d'un grand combre do ses concitoyens, le sentiment religieux catholi- quo, d\u2019une partie de notre population, au point de leur parsuudur que cette élection étuit une lutte entre le protestantisme voulant dominer et imposer | ses lois aux catholiques, L'eutraînement populaire est connn, une fois lancé dans uno voie, la raison, lu justice, la vérité, en un mot, aucuno considération opposée à cet entraînement ne paut l'arrêter.Le Morning Chronicle: et quelques-uns de ses amis, avaieut coginis plus qu\u2019une bévuc, en récin- mant le droit d'Atre représentés, non seulement comue classe meoantile, maia comme protestants.C'était ridioalb, .d'insister sur le droit d'un représentant protestant, lorsque déjà dans les Commune ls très gréndo majorité protestante cst là, our dauvegarder leurs iutérêls, surtout, lorsque {des colléges électoraux gathuliques envoyaient au ! Parlement plusieurs protestante, eans égard à leur religion.La population bretonne mercantile et industrielle, comprit qu'ells no devait pas soutenir ces pré- tentious do quelques fanatiques, ou d'exa'tés, et lorsqu'elle s'est présentée avec son candidat, elle » répudtd ta plateforme protestaute, pour s'en tenir à ! celle d'un représentazt braton, comwe faveur dûc à , une minorité ayant de grands intérêts dans Québus j qu\u2019elle pouvait promouvoir avec plus d'avantage : que le candidat opposé.| Bi M.Gnuchon, co champion de nouvelle espèce dela réligion, eut été le catholique de principes quo l'ISglisé reçongait, voyant quo son adversuire ; déclarait solennellement, qu'il nu se présentait pas | cowie le représcotant d'une religion particulid: re, mais avee la ferwo détermivation, de rendre jus- | tice, mdmp auz minarités eatholiques opprimécs, il ne co scraib pas effored, (comme il yu réussi) a tromper par ses écrits ot coux do scs satellites, dans wo journal, les mosses toujours si susceptibles, quand il s\u2019agit surtout de religion ; il eut rencontré son adversaire sur ls mérite respegtif de ohacun.alc talent, l'expérieude, l'énergie, ct disons le mot, l'audace heureuse étaient en sa faveur, son impopularité méiitée, kb wnaque de confiance du | plus grand vombre, la conviction que toute sa vie politique, depuis sa prewiére entrée au gouverne- meat, n\u2019a été que pour sou intérêt personnel, ea condoite rounduleuse comme directeur, président 1 wéprisables culounies, \u2018attuques poreonoulles 2outre les wemibres du clergé, y ouwprié mêmo dey dvd |prys on l\u2019on fume.Mais assez, toujours est- La Minerve dans sa discussion avee le Nouvear | Monsieur Cauchon, jubile, il est déclaré l\u2019élu des ; citoyens de Québec-Centre, pir la violence et lof | fois coupés par la police eus bandes se répandireut il qu'il n°y a que les Gaudet qui votent et dans les | dans la ville ou proférant d'atroces blasphènies.Sons ! rues de notre b-au village on n'entend que ces mots: | les fenêtres du Cardinal.Vicairo on eld; Mort au ! triste, triste.C'est triste en effet, M.le Iédacteur, | Pupo?Abus la eligico?À bas celui qui nous a crées?non seulement pour les partisans de la bonne cause, | amodi soir nous eumes nne repétition fi dele de tnnjs encoro pour ces pauvres personnages à la têto | In préseutation de la veille.Lin Lumulte commence: à desquels figure un homme de profession, aux che- 7 heures dans lus environs de l\u2019Apotinuire et envahit veux blance.C'est triste ! Pruvro Doctear com- | bientot la place Nvonc, Le détachement militaie me il doit s'en mordre la laugus.Et ce cher Doc-! Fe qui se trouvait sur ectie place n\u2019en imposs nulle- ; tour du Ste.Mouique, cx\u2014candidat, Dioy quel œil | ment aux pertubateurs.Uu officier les ayant | fuit-il maintenant | Dire, M.le IéJactzur, presque : hortés À rester tranquilles, on lui rit au ues.Cour ; tons ces gens là marrhaient, parl fent, par rancune, | We la veille, ces émeutiers proféraient Jes blusphè- par jalousie eb aussi Un PEU par ARGENT.Si cela Mes les plus hurribles, Lies dimostranti passèrent n'était pas ridicule, ma foi, on gernit tonté du crier ; 60118 les fenêtres du Cardinal-V icaire en sifil ent, | 0 temporu ! O morcs ! Muis nou, lu honte qui cou: Une attagne projetée contre la rédaction de Fruste | vre leur front aujourd'hui, lu remord qui les reticot échous, grâce à l'autituds évergiqué de qu-lyues | enohés duns leur maison, nous font espérer que s\u2019il | bons citoyens romains., LL y à des peus qui s'avilissent por ici, au moins il y a Vous vous souvenez encore de l'agression inique une heure enfin duos lour vie où ils reconnaissent ! porpétréo durs l'imprimorio du journal In Frasta.Jeur vhaissement et leur faiblesse, Ju dois vous | Un détail quo j'upprends me donna la cortitude que | diro M.le Rédueteur, qu'il nous est arrivé par ici, | cet acte da violeuce o 616 commis par des gardes de | hier, un Citoyen à luague barbe, qui duns son sureté.Des le matin de ce jour ou il eut lieu des amour pour ln putrie, venait de loin pour gardes qui uvaient servi autretuis dans l'armée pon voter on faveur «lo M, Trahan, C'est un pa tificale en prévinrent la direction du journal, ct triote.Nourri déa son bus âze du principes | POUR ce fait, ils viennent d être expulsés de leur | les plus infitmes, ignorant jusqu'au suprême degré, | CoPp4 par o-dre de l'uutorité supés icure, il a laissé sa charmante lucalité pour vonir fei se Jo suis en outro que tous les gardes de sureté moutrer, à ceux qui pe le regrottaient pas ; vrai 'Pruhan, c'est-à-diro rouge foncé, annexionniste il est ivi aujourd'hui pour être présent à lu chute de son candidat qui s\u2019évrase sous lo poids de sou insi- goili wee et de son indignité, S'il vous plait, M.le Réducteur, tâchez dong de lui montrer son A.B.C.Je termine, M.le Rélactzur, et je souhaite que M.Gruuilet, ho.umo oapuble et vrai canadien, no soit ps trop wurtifé d'avoireu à lutter aveé des howines de c:tte trempc-là.; _ Votre serviteur, UN VRÂT BANADIEN-FRANGAIS CATOLIQUE.inecrits sur un régistrospécial.Lvs pauvres gens sont bien à plaindre ; leurs chefs et leurs camara! des, tous garibaidiena acliarnds so font un plaisir de les nccabler d'injustices et de les abreuver de dé- goyts nappe RE SAI SYR SR Messieurs los membres de la Congrégation du 8¢- minaire de Nicolet sont priés d'offrir le Saint saori- fice de la messe pour messiie Jeun- Baptiste Perrus, courant, ob mewbre de luCougrésation.Jos Brats, Ptre, Séminaire de Nicolet, le 8 Août 1872.a AE TE PP EEE La situation « Québre.Après avoir donné nudionce le matin du 13 juil- ict à M.le comte de Tauffirchen ministro de Bae viêre, le Pape ao rendant dans la salle du enusietoi 1e, ÿ a trouvé réuuis tous les employés du commer ce ot des travaux pnblics, qui avaient à leur tôte 8.Ew, le cardinal Berardi, chargé de co ministère.M.le commandeur Louis Tesi, eubstitut, à lu une adresto tds énergique, et SuSainteté à daigné y Québre, 9, L'exeitatoo augmentant hier soir plusioure con- tainos de canadions-Frangais se rendirent du St, répondre cn ces termes ; Rocli à la Hsute-Villo on chantant In Marseillaise \u2018 Lies sentiments que vous m'exprimez, la présen- | ot autres chansons révolutionunires, Kls furent ren- \u201c co de ces employés du winistère du commerce et | contrés dans 14 ruo Ste.Ursule par une bande des \u201c la présenoc même du ministre qui les couduit, me | partisurs do Ross «ni les chnsa daus 8t.Roch, * rappellent le mois de sovemb.o 1848, Hivr suir l'alarme fut donné dans le bâvre du \u201c (Méiaient alors des temps de trouble, qui co.| Cap Dinmont qu'un russomblemeut venait pour «* pandant furent bientot suivis d'une ère de tran- | Sowpurer de ia localité, \u201c quithié et do paix.Kn co temps so présenta un | Ou dit que les oitoyens do Ia rue Champlaia ro- \u201c jour dans mon cabinet do co puliis du Quirinal, | fusent aux Capadious-Frangais d'uller travailler \u2018qu'on mva eulevé le ministre du commeree et destra | aux anses, et que ces derniers ont résolu d'y aller \u201c vaux Publ.Cet hounne est mort maintenant et je | du furco et de prendre possession du la place.Ou t* crains qu'il ne soit mort dubs les mauvais geuti- | oraint qu'il n\u2019en résulte auo efusiou de sang.Hier \u201c ments out il avait été animé pendant ea vic, | soir on s\u2019est préparé à la lute au port du Cap Dia- \u201c 1! so préscuta dono devant woi.Kit bien que | ment et en moins d'uns demi-heure il y avait on- ** républicam, nynnt toutes les allures d\u2019un tribun | viron 800 bomiucs sous les armes massés duns la « populaire, il so présenta timido et ciaintif, et dit; rue Champluin.Plusieurs pièces de campagne fu- «* a voix basse que les désordres et les émeutes dans | rent amenées d'un arsénal voisin et postées de mu * lo pouple étuiont occusivands par une de mes al- | nière a commander toutes les approches, * lpcptions où jo frisais connaitre à toutes lus puis=| On ulla chercher des cauous à bord des stearn- © ances won refus do m'uuir & eux qui ovaiuot | ships ev on les plagi duos lo port.Tuut était prêt ** déoluré la guerre à l'Autriohc, À quoi Je rdpoo | pour l'uttaque, mais Eeureusewent pour lu paix de dis ; Le Vioaire do Jésua-Ührist doit êtru en paix la ville, elle n'eut pus lieu, ques, pigaient loardenssut contre Jui, fait l'acquisition d'un terrain assezsproieux pour bärir tout un quartier dans les environs du Couvent deg Sours de Charité, Un bon nombre de lots ont : déjà été vendus où concélés.Ces messieurs offrent les conditions les plus faciles ; va surtout l'importance que ces terrain vout prendre par l'augmenta- {tion do ln ville, On ue peut done trouver uae { meilleure occasion d'acheter à très gruod marché des lots qui vout doubler et triplar de valeur, Nous profituns eu trême lomps du j'uccasion pour féliciter cordialement M M.13.Dumoulin et K.Ro.I chelean sur leur esprit d'entreprise, Chico à leur- | initiative, nous verrons prochainoment #'clever un.uouveau quartier, ol notre cité largement uugimen- L'ENQUETE.\u2014 L'enquête sur les circonstances da.| meurtre du\u201d David Claudie tué dans l'éweute de lundi, s'est terminéy hicruu Fulnisde Justice devant le coroner Panet eatre 8 et 9 heures hier goir- | par le veidict suivant : # Que le David Gardle.le cinquième jour d'uoût en l'unnée en année de Notre Seigneur, u été at- | teint d\u2019un coup de pistolet et tué parles muins do Jean Lord, e-devant de Quétic, gardien du Cercle de Québec, et d'autres persotincs ivconnues, qui avec le dit Jean Lord, tirnicnt de lu rue St.Jeun, aveo- l'intention de tuer le dit David Gandlo et les personnes qui se trouvaient en su compagnio ; et qu'ainsi le dit Juan lord et los personnes inconnues, ont mulicicusoment, volontairement et nvco prdmédits- tion tué le dit David Gandle.Les jurés disent nus- si que nombre d'autres perronnes ont nidé le dit Jenn Lord et auties porsonnes inconnues, mais.que vu l'absence de preuves suflisuntes qu'il cat iu- possible d'obtenir, dans l'état de xcitation qui rézne ls s'ubstiendront de nommer les personnes qui aidaient lo dit Jean Lord et lus inconnus.Les jurés ont l'espérance que lus autorités continucront leurs investigations et qu'aussitôt quo les preuves suffi zantes seront obtenues, tous les coupables seront amends devant la justioo et punis.\u201d (Evénement.) me etl em.M.lo Dr, Grenior nous adrosse la curieuse cor- respundance qu'on va lire: A monsieur le Rédacteur du \u201cJournal dev Trois-Rivi- vières,\u201d Monsieur le Rédacteur, .Je ne désire nullement vona blämer de,vous être élevé ayant appartenu à l'urtnéo pontificalo vieunent d'être ; contre In corruption esercie dans le comté de Maskinougé, dans un de vos articles du ler noût, Mais ce qui m'a grandement surpris c'est de voir jusqu'où vous pousses lu mauvaise fui locäque vous nvez pris un parti.Vos remarques à propos do ln mort de la fille Villemure, do Ste.Ursule sént d'une malhonndtets Inquali able, Au lieu de publier le verdict prononcé par le jury de Penquête tenue par M.Alfred Desilets sur le corps do cette pauvre malhenrenso, Vous n'avozpas hésité à lo remplacer par des apprécistions les plus injurieuses pour tontes les personnes appelées sous serment dars cette uffairo.Voag avez prussé l'efronterie jusqu'à jetter du donte sur l'honnôtoté de douze jurés qui sont des hommes curé de St, André da Kuwourarka, décédé le 4 du | jes plus respectables de In pacvisse, ainsi que sur celle de ciny témoins qui ont comparu, y compris notre vi- nérable curé: los «documents officiels en nains, vous dites: Nous regardons coming un exemple pénible le fait are rivé à Ste.Uranle, dns une munison qui servait ds rendez vous À un certain nombre d'électeurs et où Pon versatt la boisson à flots.; Un boir de la semaino dernière que les habitua étaient a boire nu compte de lour candidat, uno pouvee fille ! idiote qui tombnit quelquefois d'épliepsis prit trop de boiasou, Lil cut une crise sur le coup et mourut le Jondemain, I Elle cut tontefois lo bonkenr do recovoir Vextrime Onetion dans sn moilleuro connalssance.[i est plus que probable que au mort à élé causée par auite de lu boizeen qu'on lui avait fuit prendre.\" \u2018 Et bien tont caci n'est qu'un infamo mensonge lane pour favoriser un candidat, ; ; Voict les fuita tela qu'ils sont, et ju vous défi de prouver le contraire pur le prucès verbal de l'enqué te que vous aves on min, Lumaison ou la fille est tomb maladu n'était pas un lieu de rendez vous habituel, Cétait unc maison demandée pour celte veillée là seulement elu ln boisson yn otd versée n flotsles gons 01t SU on user sagement, car les témoins présents à Ia veillée on déclard n'avoir vy qu'un seul homne qui paraissait un cu envré.= ! Tunt qu'a Ia fille Villemure co n'était pas Une idiot Elle avait fait gn promière communion, et avait oe : fréquenté los sacremsnts depuis co temps, jusqu us dorniers moment on elle s'est encore confersée.Do pl un tous los témoins ont dit que quoique sou jugement ora ôté affaibli par la maladie, elle avait cependant aus) 0 raison pour jouir de son libee arbitre ; et quo surtou! rt In veille en question et pluafeurs houres avant \" mi a elle avait fait preuve de bouucoup plus d'intolligon ue do coutume.\u2018 Vous dites qu'elle tombait quelquefois d'épilepalo.Eb blon d'après les témoignages que vous possédez, ar voyez qu'elle à tombé depuis aon bas dge Jusqu'à 84 oat arriv!s dans su trqutièwe aon/o : 04 lle crises # 1 ayce tous.Vote minuit, uno trôvpe nombreuse d'habitunts S\u2014 ' répétées jnaqu'i sit et sept fis Asus la ime Jonruies Let-ce là ce que Tous appelez iewber quetrjuefuis fees.Vous dites qu'elle est mort le lendemnia.C est ence.re faux.Fllz est tomb?le mardi suir ct elle est morte le ies atin, oy vous ditez qu'il est plus probuble que az mort a été eauré pur sute dd: Lu buisson qu os lui a fuit prembre.\u2026.Est-ce blen vous M.Alfred Dusitets, yi avez pu écrie -re parcille choze, après avoir Yunus mille propose eu jury de reudre le verdiet comme suit .Phétunise V elmure morte d'épitepste causée par la boisson !.Quoiqu'incur- - rect, ce verdict n'indiquait pas que lu mort avait té anence pur usage do la boisson, nals seulement que vutaque d'epileyais à laquelle la pauvre fille a succombé, avait eu ls boision pour cause determinante, ; Ainsi que vous l'avez avoué après devant Mr.le enré Je De Savole &L mol, par ce verdict vous ne regardiez la baision que comme lo eue causant de la mort.; Cependant j2 me anis opposé À cu versiet ot avec rais sou ; Car personne au monde ne peut dire, d'une manic.ro ceridint 4 ie cetatinque à été amené plutot parla buisson quo naturellement.Et comue le donte duit lou- jus dire interprété pour le mieux, le verdict devait tre tel que l'a rendu le jury morte d'épilepsis purement \u2018 et chmplement, Tant qui diva qu'il est plus que probable qne ln mort n êté quuste par les seuls elfatà de la bolssen, © est fouler | uvx pieds toutes les règles du l'honaeur et du ta vérité.Il ; wy a que des personnes angsi pen scrapulouses que vous sar les moyens A employer pour satiefaice leur line qui palsgont avancer sciemment de serablables lunssotés.D'abord il est prouvé que l'enquête que la fille Villemure n'a ; ris que quatre vera de buisson réduite a des, Intervales d'une demi-heure à trois quarts d'heure.Enguite il a prouvs que lorsqu'elle est tomb?il y avait au ; moins nne dutui heure qu'elle avait pris le dernier verre : et qu'elle n'uvait manifesté aucun signe d'ivresse.d'après ces Lemoignages ,ninsi que parce que Jui cous.até moi mine lorsyue je l'ai nasisté durant sn maladie, | Je soutians ot je dôlie tout hounue compétent à dive fo! vontraire que Phélanise Villemure n'est pus morte des } effets de In boisgon.Mais seulement d'épélapais, maladie À taquelle comme je l'ai dit dans mon témoignage les parents du la pntiente avait er qu'elle snccomberait main | tes ot maintes fois depuis deux,ouù trois ans surtout, Après les honteux meusonges que vous avez débités ser cotte affaire il no vous restait plus Monsienr le Ré- | acteur qu'a dire ie es persounes présentes à In veillée s'étaient servis d'un buis pour vuvrir Ja bouche de la fille Villemure qui so refusait « prendre de In buisson.En ajuutunt ce dernier trait voua vous series mis d'accord ; sur tous les points avec ceux qui out été nasez vils pour faire de lu cabule jus \u20ac sur les wala À préseut, M, Alfred pésitels, dépuls coroner eL col- Inborateura du Journal deg Tro s-Rivitres, jo vous demande de publier sur votre Journal Io procs: verbul complet de l'enquête, pour que tout Je monde puisse vons juger tel que vous méritez do litre, L.Gussignste.Ursule, 5 noût 1872.M, le Dr, Gronier nous acousc d'une malhonnêteté juqualifi ible,pur ce quo nous avons trouvé un en- : wciguement terrible contre la corruption écetorule, daus la mort de la fille Villemure, 1 prétend done qu'il appartenuit seul av jury de déduire des fuita oat Enscignement s'il ea cxistuit un, eb que no Payant pas fait nous ne pouvions le faire sans at- toqu>r l'honvêteté dun jury ct celle des témoins, Cette prétention toute sotte qu'elle aoit, vous oblige , à rétablir les faits du l'enquête, afin que nos lecteurs puissent juger quels sont ceux qui font de la cabale jusqu\u2019autour d'un cerceuil, M, Joseph luquin, cultivateur a juré qu'il y avait en mardi le 20 Juillet dernier, uve veilléo d'éivotion à la quelle assistait la défuate; que pendant lu volllée on pissait de la Loisson ot quo la défunte en prenait comme les autres, M.N.Broachard qui assistait à la même veillde, à vu ls défunte dans l'espico d'un quart d'heure prendro doux verres do Whisky prosque plein (à un doigt du bord) c'est à dire pres-qu'une chopine, Une damic heure aprés, elle en a pris deux autçus vorres, dont il ve cunnult pas la quantité; mais il soit que lu défunte n'ayaut pas pris fout son verre, on lui à dit: persunne n\u2019est pour boiro tes luvnres et elle l\u2019a tout bu, Peu de temps après Îl a vu la défunte tomber par terre sans mouvement Madawe Joseph Paquin,x déclaré quo la défante avait pris plus de boisson quo les autres et il lui a © Le Jourral dex \u2018L'enis=ltivisres, LundilF Aout 122.funte était morte dépileprie, mais cels empêche-t- \u201cil que ce soit des suites de la Lolssan, c nme l'.dit M.le Lr.Grenier À l'Enquête et comms ve pourront se défeadre de le croire tous ceux qui front l'enquête ?D'ailleurs ceux qui meurzat dus suites de ia boisson no suecombent ila pis toujrurs \u2018 À une maladie quelzonque soit l'épilepsio, l'apn- plexie ou autre.Un homme qui s'euivre se jutie À l\u2019eau et qu\u2019on en retire mort, s'est bieu noyé et le jury d'une euquête qui déclare que cet homme s'est noys dit la vérité ; mtis ezla oapôche-t il tous les hommes do bon sens de reconuaître qu'il s'est noyé pr suite di la boisson et do trouver dans cette triste contre l'ivrognerje et coux qui l'eucouragent, Si M.le Dr.Greuier vo compreud pis cela il } | f | | | x, aE à A W.BELL & Cie.GUELPH, ONTARIO.Orgues de Salona ¢1 Melodiuns.culs propuiéiaurca de \u201cL'URGANETTE\u201d Contenant los tutes patentés de Scolaer, 22555 wort un exemple terrible! 9-1 remporté La seote métaillo qui vil été donnée aux marufacty teurs des mstrmments de Reed aux expositions provineiales, Pear le prriectionnement dane les instrumonis de muskjue, Uutre des Diplômes, cu premics pix & disulres expositions trop nous sewble au moius qu'il devisit avoir asavz de nombreux à apévifier, 8ugesso pour ne pas lu dire.M, le Dr.renier peut être convaineu d'une chose, d'ut que lu mort de ln fille Villemure cst an fait plus éloqueut que sa protestation et qu\u2019il ne par- viondra j «mais à l\u2019étouffer, wê.ne en criant À ln mal- honuêteté, Plutard ou le rapportera comme un ex- e nple, et toujours on le mettra comme une flétris- sare À ln charge de ceux qui en sont les uuteurs, Lu corruption électorale à Québeo à entrainé des meurtres, duts le comté de Muaskivongé elle ù vccasionnée la mort d'une pauvre idiote; telle cst lu vérité, et tel est ce que l'histoire future des élections pourra enrégistrer ot iln\"y aura que czux qui sont intéressé nu règne de la corruption qui le nieiont.\u2014 Si un cheval a une bonne constitntion, et a été un bon cheval, qu\u2019il suit vieux où ruiné, 3 peut être grandement reparé, Gt être remis comme un jeune par un usage fréquent de ln ordre de Sheridan pour les chevaux Onde IL Lois a Batir.Les soussignés offrent en vento 100 Emplacements, avantageuxment situés sur tn terrain sce, près du Nouveau Collége ! A PEU de DISTANCE de la CATHÉDRALE, Ces lots auront 50 pieds suc 100 et sont compris entre la continuation de 1a rue du Pont st la rue St, Thomas.118 seront v2ndna | des conditions libérales.Pour plus amples informations s'udresser aux proprié- tuires, E.A.ROCHELEAU, .P.13.DUMOULIN, Les Trois-Rivières, 12 Août 1873, CHAMBRE DÜ PARLEMENT.BILLS PRIVES, pu, lorsqu'elo est tombée par teur: que c'était pour en avoir trop pris.Tous les téwoins s'ucco rdent À dire qu'elle est morte duns les trente heures qui ont suivi la fa- | meuse veiliée cn question, toutefois nprès avoir re.; couvré sa connuissavec, montrée des signes do r.pentir, demandé pardon du ecundule qu'elle uvait causée, et après avoir reçu l'Extiôme-Ouction, La défunte n'a pas été forcée à prendre de la boisson ; mais elle en a pris d'clle même et À chaque | ronde, Quant à l'état de ses facultés mentales lu défunte d'uprès le témoignage de M.le ouré * était une idiote qui discornait juequ'à un certaiu poiut lo bion du mal.\u201d À ses dernicrs moments elle a montré plus de lucidité que jumais, et c'est d'après lo témoignage da M.le Curé,que le Journal à ruppor- téles circonstances de si mort, Il a été également prouvé que la défuoto tombait fréquemment d'épilepsie depuis son bas âge, Voici maintennat le témoignage de M, lo Dr, Grenier, notre correspondant, tel qu'il l\u2019a donné à l\u2019Euquête.Nos lecteurs pourront faire eux-mêmes la comparaison entre ce que dit M.Grenier sous germent et ce qu'il écrit.Ils comprendront par là, pour- | LÉ personnes «ui se proposent de s'adresser à la LEUISLATURE de la Province de Québec puur obtenir la passation de BILLS PRIVES ou LOCAUX, portant concession de privilèges exclusifs ou de pouvoirs de Corporation pour les fins commercinles ou nu- tres, où ayant pour but de régler des urpentages on définie des limites, où de faire tonte chose qui aurait l'effet de compromettre les «rois d'autres parties, sont par lea | presentes notifiées quo, par les règles du Conseil Légis- [Tati respectivement (lesquelles règles sont publiées au \u201clong dans ln\u2018 Gazotle Officiel de Québec, ) \u201d elles sont | requises d'en donner DEUX MOIS D'AV!S (spécifiaut y clairement et distinctement In nature et l\u2019objet de In dite demande, ) dnus ln \u201c* Gazette Oficielle de Québec,\u201d eu anglais et eu français, et Russi dans tin journal ng.gluis et duns ua journal feançais publiés dans le district concerné, et de remplir lea formalités qui y sont men- Honnées, Le premier et le dernier de tels avis devant être envoyés au Durens des Hills Privée de chaque Chambre Toutes pétitions pour Bills ?rinés doivent êtso pré- senteea dnns les \u201c* trois preusières semnines \" de lu session.BOUCHER pz BOUCHERVILLE, Greffier du Con, Lég.G.M.MUIR, : Grefficr de I'Ass.Lig, Québec, 8 Août 1872, A VENDRE.quoi nous avons pcasé quo M.le Dr, Grenier était oroyable sous sormont ot pourquoi nous no nous at- | teadious pas à ce qu'il vicadrait so démontir plutard | dans ses écrits, \u201c Luurent Grenier, Ecuier, médecin de lu paroisse Sto.Uraule, lequel oprès sermeut dûmont prôté sur les Saints Evangiles dépose ct dit: J'ai fait V'oxamen post mortem du corps de la défunte pour la circonstance, Je l'ai assisté nussi pendant sa wa.ludie, elle avait alors sa connaissance et sa figure ne portait nuoun sigue de conzestion cérébrale.D'aprôs es témoiznages ci-dessus il me parait que lu défua- te tombait d'épilepsie.Lun colère, la jnio, la peur, | en un mot toutes les passions fortes, les STIMULANTS, les Boissons enivrantesen un mot tout ce qui pout agir fortement soit sur les fuonltés mentales, sont des Osuses pour prevoquer des attaques de cette maludio CL ENTRAINER LA MORT.JESUIS D'OPINION QUE LA DEFUNTE FST MORTE DE CETTE MALADIE QUI A P'I ETRE OCCASIONNÉE PAIL LA BOISSON QU'ELLE À PRISE PEU ISPORTE en quelle quantité.Sa mè- tom'a dit que la défunte avait failli mourrir plu- wieurs fois des atinques d'épilepsis qu\u2019 lle wvait éprouvée.Et lo dit déposant ne dit rien de plus, eto, Plus tard, qui lo croirait, c'est le même déposant au sujet du même fait qui viont nous accuser d'une 1aul- honnêtaté inqualifable parceque nous avons répété son témoignage savoir: qu'il est plus que probable quo lafillo Villemure est morto des suites-de la boisson qu'on lui à fait prendre.Ces dorniers mots la boisson qu'on lui à fait prendre l\u2019oxaspèrent, Mais la file Villeware avait-olle omporté de Ia boisron à la volé?Non.Si clle on à bu, c'est donc parcequ'on lui en udooné ou qu\u2019on lui eo a fait toutes espèces du bois carré et scié, consistant en bois carré de pia rouge, pin blanc et d'épisette, un bois sel de pin, d'épinetto ct de prâche de toutes dimensions et qualités depnis un pouce ok demi d'épaisseur eu mun- tant.Bardeaux, Lattes, Moulures, Cadres, Plinthes, Portes et chassis, Boîtes d\u2019embalage.ite, Etc, Ete.JAMES DEAN, Le tout aux prix les plus bas.Trois-Rivières, 8 Août 1872.Magasin à Louer.I E songsignd offre à loner le inagnifique bloc = À cn pierre de taille autrefois occupé par M.Napoléon.Dufreane, commo magasin d'épiceries, en fuco du Marché.Le commerce des marchandises- sèches ou des quincailleries ferait bien dans cet endroit.Ce spacloux mngasin est pourvu de bons bangars, et autres dépendances, etc.\u2014 Avis À ceux qui désireraient entreprendre le commerce aux Trois-ltivières.Pussession immédiate.Ah E soussigné offre de plus à vendre une ma- gniâgue maison en brique située sur In rue Badeaux, autrefois appartonant à feu J.B.Gauthier, boulanger.Jes personnes qui désireraient faire l'acquisition d'une belle propriété peuvent 50 hôte: d'aller examiner cette propriété.Une belle boulangerie ot de bons hangars se trouvent attachés à cette maison, La muuison est assez grande pour être divisé en deux beaux logoments.Les meilleurs titres seront fournis et les conditions Maison à Vendrede vonte faciles, S'dreeser au Propriétaire, ONESIME OARIGNAN, Prendro.: Los jurys d'aprûs cos faits out déchiré que la d£- En faco du Marché.Les Trois-Rivières, 6 Août 1872.1 E soussigné a constammeut en mains et à vendre Nus instruments soil reconnus par les maîlres cn musique pour fes incilleur« qu'on connaisse, Notre dernière et plus importante production ost + l'Organette * contenant les turhes quabihés et patentés de Saritner.dont l'effet est de presque doubler la puissance en meue temps que d'ensichar et d'adoucst lvs sons.Par cette nerveilteme invention, sous pouvons faire ua snsttument d'un pouvoir double à celui des orgues à tuyaux, avec réduchon de moitié sur les dépents.s, AVERTISSEMENT.Comme nous avons nehicté fe droit exelimé de fabriquer les tutes qualifiés el putuntés de scribucrs par la puusance du Canada, tous avertistons toute persoune de when pas acheter nilleurs.attendu qu\u2019elle ser pussible de poursuite, Nous avons brevelé du nom 4 D'ORGANRTTE \u201d nos inetruments qui contisanent cetle merveilleuse Invention, Toute | fabrique contrevenen à ce druit «rm poursuivie, Cutalogous Mnstrés fourmis en s'udréssant À W.BELL à Cie, Guelph.Ont.Compagnie de Pianos-Forte DE NEW-YCRE ET BNATON, No.133, Rue NotreeDame, MONTRÉAL.Ces Pianns, les instruments de ce genre, vendus au plus bas pris du marché de Moniréal.sont vendus Aver crit, pro ables pac termes, À des conditions trds.avantageusrs à Une gaaude réduction cet fuite sur les schats au compiant; On loue avec dea termes favorabies, des pianos et des srgne ; | Ou prend en échange de vieux plutua ponts des neufs; i Us répure avec suin loutes sortes de pianos : | CNTTÉ MAISON EST SEULE AGENT POUX LA PUISIANCE DU CANADA DES | MANUFACTURES SUIVANTES § ! Pjaxos-Foures v£ HALLLT DAVIS & Cie, Boston, K.U., \u201c W.IL JEW EDT & Cle, © « fuite (ACSI, POUR LA PROVINCE DE QDÉNEO ) & Cie, (OUAQUE INSTRUMENT EST GARANTI POUR CINQ ANS.) de variété de pianos et d'urgues que l'an puisse désirer, SOUVENEZ-VOUS BIEN DB L'ESSEIONE : No.432, EUE NOTRE-DAME, HUNIRRAL, THOS, A.HA[NES, \u201c> Gérant.Montréat, Mai 1872,\u20141 8e LAURENT, LAFOROE & Cie, No.223, Ruc Notre Dame, MONTREAL.| AVIS AU COMMERCE.GAUCHER & TELMOSSE OFFRENT EN VENTE 300 Tounee Mélasse assorties, 500 Caises Uin de Kayper à Key Branel, 50 dn ep barigues et quarts, 20 Cais:es B:audy, Chalupin, 20 quarta do du Alusi qu'un aasortiment considirable d'épiceries, FARINE, LARD.100 quarts de Syrop Gulelen (de Castro).GAUCHER et TELMOSSE, 200 Rue St.Paul, \u2014101 des Commissaires, Montréal, 15 juillet 1872.À vendre.TN terrain situé our ln rue Notre-Datse de 51 pivds et demi de front sur 147 pieds 9 pouces de profondeur, avec une maison en ere oe a di rm + am apy \u2014 G.BOIVIN, MAXTFACTORIUER DR nes a CHAUSSURES EN GROS No.300, Rue St.Paul, 243 et 245, Rue des Commiesaires, MONTREAL, P.Q.CHATISSURES.Guvrages pour homaser, Bottes Napoléon semelles rapportées.$08 sé H \" Demi EN TAUPE, 00 cenriocsesss000s0000 330 en vache NO.1,.0000000
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.