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Titre :
Le Journal des Trois-Rivières
Journal trifluvien d'allégeance conservatrice publié de 1865 à 1893. [...]

Le Journal des Trois-Rivières est lancé le 19 mai 1865 par Honoré-R. Dufresne, notaire et marchand-libraire de Trois-Rivières. En 1866, il s'associe à Arthur Dufresne et à Ephrem-R. Dufresne, qui est étudiant en droit. Après la mort d'Arthur, un autre parent, Nestor-R. Dufresne, se joint à l'équipe en 1870. The Trifluvian Trader, journal commercial, est publié par les Dufresne dès 1870 pour la communauté anglophone.

P.-N. Martel, avocat, achète peu après les deux journaux avec Magloire McLeod. Devenu seul propriétaire, il les revend en 1872 à Gédéon Desilets, un proche de Monseigneur Laflèche, qui s'adjoint deux membres de sa famille avec qui il travaille jusqu'en 1880. Cette année-là, il demeure seul à l'administration et à la rédaction du journal. Il quitte Le Journal des Trois-Rivières en 1891 pour occuper un poste de fonctionnaire, mettant ainsi fin à une carrière de journaliste longue de 19 ans.

L'équipe de collaborateurs du Journal des Trois-Rivières accueille plusieurs plumes fidèles à l'Église, dont H.-G. Mailhot et quelques ecclésiastiques. Le journal accorde son appui aux conservateurs et à la Politique nationale de 1879, et combat le mouvement national québécois de Mercier dans les années 1880.

Dès 1866, Le Journal des Trois-Rivières avait pour devise « In necessariis, unitas; in dubiis, libertas; in omnibus charitas », que l'on peut traduire par « dans le nécessaire l'unité, dans le doute la liberté, en toutes choses la charité ».

VALLÉE, Henri, Les journaux trifluviens de 1817 à 1933, Trois-Rivières, Les éditions du « Bien public », 1933, p. 28-35.

Éditeur :
  • Trois-Rivières,1865-1891 ; 1892-1893
Contenu spécifique :
lundi 9 décembre 1872
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

Le Journal des Trois-Rivières, 1872-12-09, Collections de BAnQ.

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[" POLITIQUE, INDUSTRIEL ET LITTERAIRE,.Rébiok PAR UN GÉDÉON PESILETS, Smits de Collaborateurs.IN NEORSSARIIS, UNITAS; IN DUBIS, LIBERTAS; IN OMNIBUS, CHARITAS; \u2018 EDrTEUR-PHOPRIÉTAIRE.wi._\u2014 \u2014 \u2014 me re = r \u2014 2ème, Année.Les \"Trois-Rivières, (Province de Québec,) Imnudi 9 Déeembre 1872.No.se.VOIX PROPHÉTIQUES ou Signes, Apparitions et Prédictions Modernes, PAR L'ABBE J.M.CURICQUE.\u2014 LIVRE IIL Signes ot Apparitions des Saints.CHAPITRE V.APPARITION DE LA VENERABLE ROSE VENERINI.(A Rowoles b ct 7 mai 1871\") \u2014 Jo ne demande pas, reprit alors, qu\u2019on soit toujours on prière, mais qu'on m'appliquo des intenti- ous, des indulgences.Si l'un ne vient À ton secours, tu seras tourmentée sans relâohe ; le Bon Dieu m'a permie de m'en prendre à toi.Oh! ma chère fille, souvieus toi que tu t'es offerto on viotime, lo jour de ton obluti in tu dois en aubir les conséquences.Regarde, regarde cette citerno do fou ou je suis plongé ?Nous sommes ici plusieurs centaines.Oh / si l'on savait ce que c\u2019est que lo l\u2019urgatoire, où souffrirait tout pour l'éviter et pour venir en aide aux pauvres mes qui y sont prisonuiers, Tu dois duve- nir une suinte religieuse et obsozver fidèlement les plus petits points do la Règle.Le Purgatoire des religieux cat quelque chose de terrible ! La Sœur sit cn effet cette citerna onflammée d'ou sortuient d'épais nuages d'une noir fumée ; * L'impression qu'elle fit sur moi, disait la Sœur, ne s\u2019ef= fucera pius de mu mémoire.\u201d Comme le père disparaissait et se replongeait dass la citerue, il s\u2019écriu, À plusieurs reprises, en montrant su langue desséchée ot brulante ; Fai soif | J'ui soif | ILI.\u2014A partir de ces jours, la Soar continua de voir rézlurièrement chaquo soir sou père, à pou près davs le même état de souffrance et de dégoluti- on, Il n\u2019était plus, il eat vrai environné des flammes comme le premier jour do l'apparition mais il disparaissait chuque fois daus la citerne en s'écriant; J'ui soif ?J'ui soif ?Unie fois il dit à sa fille ; il y a biea longtemps que je no suis veou te voir, \u2018 Puuvre père ! lui répoudit la Sœur, mais En ea venu hier soir ?\"* Oh ! répartit alors celui-ci, si ja dois rester en Purgatoire durant trois mois, c\u2019estuve éternité |.J'étuis condamné, dit-il encore, à plusiours annéus de Purgatoire ; muis je dois À In très suinte-Vierge | P° Mario, qui u intercédé pour moi, de n'uvoir que quelques mois.Cotte grâce da pouvoir venir implorer du secours racontait la Swur élait la récompense der bouncs œuvres de son père.Ainsi il avait été très dévot à lu Suiute-Vierge co l'honneur do liquello il s\u2019approchait des suorements, àchacune du ses fêtes : il professait uno graudo miséricorde pour les malheu- Feux ot ne 80 ménageuit aucune poino ponr les œu- vres do charité à tel point qu'il avait été même quiter de waisou en in4ison pour venir ca nido à lu fondution d\u2019une maison de Potitos-Sœurs des pauvre duos sa ville uatulo, ote, IV\u2014La Sœur fit à différentes fuis, diverses antres demundes à son père ; mais il ne fut pas toujours permis à celui ci de sutisfaire à chacune d\u2019olles.\u201c Les âmes du Purgatoire, lui demanda-t-elle ua jour, connaissent-elles geux qui pricnt pour elles et peuvent-clles prier pour les fidèles de co monde.\u201d La réponeo fut affirmative.\u201c Cus Awes, sjouts la Sœur, souffreat-cllos en pensant aux péchés qui so commettent journellement ici bas, surtout duns leur famille ?Oui répartit le père ; c\u2019est même un de leurs cha- timonts.Vors la fin de novembro, lo 24, la Sœur, vit son père comme d'habitude mais il semblait plus près d'elle qu'à l\u2019ordinaire : co qui lui causa des souffrances oxtrëmnement aigues.Elle croyait être toute de feu tant elle était deveuue brulauto surtout aux oroilles, Le pôre l\u2019informa alors que si la communauté continuait à prier pour lui, il serait délivré aux fêtes de Noel.Il cst à remarquer quo les œuvres les plus scorètes que l\u2019on offrait à Dieu à sou intention, le soulagaient aussitot, eu même temps qu\u2019il en avait la pleiue connaissance, Ainsi vitil tout ce Qu\u2019oue religieuse, ocoupée des.cxeroisos d'une re- traito particulière cl toute dévoudo à sa délivrance lui avait mérité d\u2019adoucissement par sa grande fer- | P veur ct son héroique charité.La Sœur, continuant sur cos entrofaites à interroger son père, lui demanda, toujours guidés par &a supérieure où son confesseur si cetto doctrine était véridique, à savoir ; quo tous les tourments dos murtyrs sout au dessus des souffrances du Par- Batoiro.T1 répondit c'était bien vrai.Lille demunda euguite si toures les personnes qui tont duns lu coufrérie de Notre-Dame du Mout Oarmel et portent comme telles le Suint Sospalaire sont délivrées du Purgatoiro, le premier samedi après leur mort.\u2014Oui siellesont filèlement rempli leurs obligations à cet effet, fut ln répouse.À cotte demande : y u-t-il réellement des fimes qui restent ciuquante aug en purgatoire, lo défunt répondit : Oui, ot même il y eu a qui soot condaw- nées à expier leurs péchés jusqu\u2019à In fin du wonde de aout des âmes bien coupublos ct bien délus- s6ca, V.\u2014Le 3 décembro son père quoique toujours triste lui apparut déjà repleudissant.Ello lui domandu co jour-là par obéirsauce, 19 si ln très sniute-Viorgo s'étuit réelloment montrée sor la montagne de lu Saletto: * réponse affirmative ; 2° ai c'étaient les prédictions de la Salette qui 86 1éuliguient alors coutre la France : \u201c* nouvelle af- firmativo : \u201d 30 enfin ai la France so relèverat de cotto ruino lamentuble ; La Frauce, répondit le père, est bien humiliée, mais aussi elle est bicu coupable : elle a fait une lourde chute dont elle pese relèvers qu'en redevenant chrétienne, Lu France ast noupable, surtout par la violation du repos du dimanche, par un vice affreux qui y est devenu si commun, et surtout par le blasphône.Oh! les blasphémes ! ajouta-t-il, ils y sont borri- les et uttirent la colère de Dieu.Voilà les trois choses qu'elle doit priusipalemeut éviter, Oui, la Frauce se reievern, mais il no m'est pas permis de t'en dire le momcot.Ces trois grauds crimes doat la Reine des nations s'est depuis de longues années rendue coupable à la face du monde comme devant Dieu, nous les trouvons également signalés par la boucho des Pastours des peuples, los Evôques ; l\u2019un des plus éloquonts d'entre eux, Mgr.Deschamps, nrohovdque do Malines, stigmatisuit encore dens son mandement de Cure, du 2 février 1871, ces trois péchés nationaux avec une sévérité toute apostolique.Le sanctuaire de la famille est souillé, dit il et cette souillure, érigée en systéme est devenu lo thème favori de lu littérature et des théatres.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.Mais il cst une autre profanation qui montre enco- te plusd'audace, puisqu'elle s'érige en juge de coux qui ne l'imitent pus.Oubliant quo toute pateraitd vieut de Dieu : Ex quo omnis pater.nominatur elle veut être elle-mêwe su providence et déterminer À son gré le nombre des fumes qui lui sont confides.C'est la l\u2019un des plus grand péchés d'un grand peuple, non de lui seul, saus doute, mais de lui surtout : la profanation des sources de la \u2018vie.*,, Qui n'a été témoin, dans ure grande partie de la grande natién dout je parlede l'oubli public de Dieu ?Purcourez ses villes et ses campagnes, et duusune foule de localités, vous y trouverez ses tour ples déserts, les jours cons iorés au Dieu vivant.* L'orgueil donc ct un orgueil insensé ; la corruption et une corruption cffrontée : l'oubli de Dieu le mépris do la loi divine, les blasphèmes contre lu Rédemption répandus par la presse comme les coux d\u2019un torreut, mais surtout parla presse du la grun\u2014 de ville, de lu capitale du monde moderne; la voilà, telle que nous la voyons, l'apostasio qui force lu jus- tico diviue à frapper le wonde, VI.\u2014Depuis ce jour, 3 décembre, jusqu'au 12 au soir, l'apparition ue roviut plus ; mais le 12 et les doux jours suivants, olle reparut chaque soir toujours plus replendissante.Du 14 au 25, elle fit de noureau défuut.Oepeudant, Is veillo do Noel, la pauvre Sœur était si souffraute qui lui sombla presque impossi- blo de pouvoir 80 truiuer jusqu'à la chapelle.Elie viut béunwoins assister à lu messo de minuit, sans doute pur lu seorôte nssistunce de gon père qui devait en cette heureuse nuit lui annoncer 8a délivran ce suprême, : .Ti lui appurut, en effet, pour ln dernidro fois, entre les doux élévations de la première messe, brillant comm lo soleil.\u201c J'ai achezé mon temp: d'explation, lui dit-il, tout rayonnant de b atitude.Ju vieus te remercier toi, ma chère file, et ta communauté qui a tant prié pour moi.À mon tour iuiutenant je pricrui ur vous toutes.La Sœur le conjura alors do demander pour elle, avec sa guérison, les forces nécessaires pour bien observer ln saints Rigle, Je domuuderui pour toi, reprit-il aussitot, une soumission parfaite à Ju euiute volonté de Dieu et lu grâce d'entrer au cul saus pussor par le Purgatoire.Et il diparut sans retour.Le défunt était, dans cotto dernière vision, si roplendissant que sa fille no put qu'entrevoir son visage, d'un éolat éblouissant, ot nase soulement pour bien reconvaitro les traits de son père ; tout le reste do sa personne était com- mo perdu dans la luwière.A partir do co moment, Ja joie ot lo bonheur de In Sœur Marie-Séraphine furent à leur comble : cl- le ressentit désormais en son âme uno paix incf- fuble joints & une certitude invineible de n'avoir pus été en butte à l'illusion des sens ni aox tromperies du démon, comme elle avait taut redouté, VII \u2014Cependant uno nouvelle maladie, mala- dio hélus ?trop inconnue de ln génération présente, s'était emparco de la Sœur, la maladie du ciel, tant était cnflammée son désir d'aller s'unir à son Dieu comte vonait de la faire son père bien-aîmé.Elle s'était d'ailleurs offerte en victime, Co dou.blo désir d'union et de snerifice fub bientot exaucé, En ce jour même de.Noël ou la Sœur Marie Séraphine nvait recouvré tout la joic des anciens jours, elle go sentit déjà atteinte des premiers germes de Ja muludio de poitrine qui devait six mois plus tard, mettre le comblo à 808 vœux.Ses souf- frauces furent longues et oruelles, mais elle les endura aves une pationce de martyr, Ln nuit de 60 mort augéligue qui arriva lo vendredi 23 juin, fin de l'ootave du Sucré-Cœur dont elle portait on reli- glon le nom Snoré, s\u2019appelant Sœur Marie-Séraphi- no du Suoré-Cœour du Jésus, cotto nuitlà même, eu d'instants avant de partir pour les demoures éternelles, elle chantait encore les cantiques improvisés aux jours suos nuages do son noviciut ot de sa profession.Pourrions-nous oublier que jusqu'a ses derniers moments, elle redisait sans cesse, chrétienos avant tout, mais toujours frangaise ; Ol ma chèreFrance, quo tu es à plaindre d'avoir perdu la foi ?Puisse-tu cesser de provoquer la colère de Dieu, ot redevonir chrétienne ?La Sœur Mario Séraphine du Snore-Cœur de Jépus décédée lo 23 de juin 1871, dans sa quatrième année do Religion, était néo le 2 ootobre 1843 ot avait regu sur les fonts baptismaux un nous prédestine Murie-Angéle?.Kspérons que lus apparitions _prophétiques qui mirent le comble à ses mérites ioi bas, me seront pas perdues pour taut de frères nttiédis ou égarés qui viendruient à en prendre conunissance, aussi bien que les âmes pieuses à qui elles sont spécialo- ment déd ides.(A CONTINUER.) u'elle n'a dit de choses et pris de résulutions.M il avait fait grand ventet il Gtuit tombé bzuu- coup d'eau; pluies, et tout s'est terminé par benucoup de orut- le et quantité de rhumes, Signes du temps.Cotte nuit il aura plu b'aucoup de censeils, ca mntin les ce soir lon users beaucoup du bulai.Ce n'est qu\u2019- une ©riso ordinaire.A l'heure où ces lignes parat- trout M.Thiers aura demand un voto de confiance, aura dit quelque choso pour paraître le justifier, et l\u2019aura obteau sans le mériter, Lu France se laisso diro depuis un sidele qu'elle renverse ses gouvernements, {expression est inex- ucte, inventée pur l'orguell, aduiso par un renti- ment de vaine gloire, Les gouvernements on Brance ne sont pus renversés, ile s'efondrent.Aucune de nos révolutivus n'a été uu travail de géants ; elles out été toutes un travail dotaupes.Les gouver- uemeuts s'effondrent pour avoir luissé les taupes creuser sous leurs fondations.La pluie, l'immonde luio des monsongeset des so'tises y fait plus que es feux souterrains, lesquels, sins les nier, sont peu de chose, Aiusi finira le gouvernement de M.Thiers, com- mo les autres, et l\u2019on peut oroits que le termu n'est pasloin, Il s'annonce, il est prochainement inévita ble.Toutcfuis, le mowent n'est pas venu, Oelu peut craquer encore quelque temps sans s'éparpiller sur le terraiu liquide.Le puissant Gambetta, le \u201c grand putriote,\u201d n'est pus de force id donner lo coup d'épaule qu'il faudrait pour renverser M.Thiers, \u201c la merveille des âges, \u201d Le replâtrage se fera aujourd'hui.Le grand Gambetta n'en sera pas le moins sousgé.Il craiut son entrée en scène, Replâtrage | autre wot awbiticux et trop mug- vifique.llu'y à plus do plâtre On collers un ordre du jour, un papier sur la lésardo qui s'est dé- claréo hier.Ou déorètera que c'est solide,et on luis- sera tomber la pluie et fouiller ls taupe, Le brillant, le bouillunt, le nerveux, le prudent M, Thiers s\u2019y emploicra comme il à toujours fait, et ser le principal artisan de l'effondrement de cet édifice dont il est lo principal arobitecte, M.Thiers, cela parait étrange à dire, est une taupe.Qu'il se distiugue par lu coustunce, par ln fécondité, par l\u2019é nergie, Wôwe pur le charme, nous le voulons bien.Taupe il est né, taupe il a vécu, taupe il mourra, Pour w'en pus chercher d'autre marque, voyex son awour de la taupo ot son horreur du taupicr.Un dit quo la taupe st aveugle, sourde ct muette, Il ost avqugle, il est sourd ; cos deux signes ont en lui cinquante ans d'évidence, Muct, il semble moins l'être : imnis il y à quelque chose comme cinquante uns qu'il manque de parole pour la vérité.Où trouve-t-on plus muet que celu?Né tuupe | Pur ler, ce n'est pus avoir lu parole, c'est avoir ce que l\u2019on appelle une paroic.\u201cOr, la taupe, en lui Inissrot tous ses mérites, n\u2019est re, Elle a horreur de la pierre, horreur des fondu- tions solides.Cot Intulligeut gidele do BY lui nyant dooué à bâtir, elle à bâti considérublement, tnais toujours pour les taupes.Elle à fuit des murs quo la taupe pât rooger, elle y a préparé des trous où la taupe pût loger.Toutes les constructions do M.Thiers ont 616 des merveilles à ce point de vuo ; la deruière, celle à laquelle il a laisé modestement le nom de M.Rivot, s'offre comme le modèle du goure.Quels trous pour ln taupe, quel festin de ra.fondrement ! Uependant.M.Thiors veut faire mieux encore.Il veut, contre tous ses programmes do Bôrdenu et d'ailleurs, établis la République conservatrice (?) chose de tout à fuit graud, l'effondroment du monde, opposer cependant un velo absolu, Elo demande du temps.Elle l\u2019achètera d'uu voto de confiance.En vérité, Dos pauvres vieux mots français subissent d'étranges aventures,et c'est bion la preuve qua te de confiance / Ou fait ce que l'on voudrait, on est plein de sécurité et d'amour! M.Thiers dira : Je me suis tu, parce qu'on avoit l'air de me mettre la sellette, et je parlo de tout mon cœur.lt l'Assombléo répoudra: À lu bonue heure, maintonunt que vous ne pouvez douter de votre méfiance absolue, croyez que nous avous pleine confiance, et mar- chone d'accord.en nous surveillant | met le temps de mettro en süroté certaius paquets; même voudrait are su malle, morts.Évfin,vous ve nous croyons pas à l\u2019heure do l'effon- soir; mais nous en sorions étounés, Chose vraiment étonnante, que l\u2019ou puisse encorc être étonné * Louss VEUILLOT, - daire.\u2018 ; Vv Lies partisans absolus du système d'éducation ao tuel se font de la tradition un argument absolu con enne, S'il était vrai, on effet, que In méthode mo slèoles et reconouo universellement la meilleure, i ment, Mais l\u2019histoire, | ' Les témoins de la réance d'hier en fout d'effroyables récits ; le compte rendu sténographique, ne justifie pas absolumont cette impression.L'Assemblde a jeté plus de este et poussé plus de cris \u2018Thiers a bonucoup menacé, maison le connait, et même il se connait, M.Guwbztta s'est donné de belles poses, mais lu gardé le silence.C'est sou élogueuce la plus hubile, mais on commeuos à s\u2019y trouper moins, et lui-mêmo déjà ve s'y trompe plus.L'ou dit que le fou cst aux popdres.Sans doute ! Seulement il ÿ à plus de flammes que do feu, et plus de feu que de poudres.Dans ls journée l'on u tendu beaucoup de paru- pharmuoies vendent beaucoup do pâtes pectorsles, et pas bon arcbiteote.Ello no bitit point sur la pier.cines mornles et sociales, quels préparatifs pour V'ef- afin que,saos douto, la taupe travaille encore plus À l'aise, &t qu\u2019eufin, cette fois, ella prépare quolque C'est ioi que l\u2019Assemblée fuit des difficultés, sans nous sommes entrés dans des temps nouveaux.Vosur la sellette; mais je vois que je ne suis pns sur \u2018Au moment d'un nuufrage en pleine mer, l'équipage est plein de confiance uu capitaine qui lui pro- et co qu\u2019il y a de plaisunt, g'eat que le capitaine lui- Comique triste! Mais que voulez-vous?depuis 89, on u pénéralement peu de godt aux belles drement.Nous n'affirimons poiut pour cela qu\u2019elle n'est pos venue, (ue oo uo sera pas demain ou ce La Réforme de Enseignement recon.tre touto réforme même raisonnable, même chréti- derne eût été éprouvée pendant une longus suito de pourrait sembler témérairo d'opposer à l'expériençe du temps des innovations icertaines, quoique rien de sa nature ne soit plus pefotible que l'anscigne- in de donuer raison À cette opposition systématique qui n'a pas ses racines dans un passé bien loiutain, nous montre non-seulement l'éducation du moyen âgo tont autre dans son esprit que la moderne, mais les méthodes et les mati.| ères d\u2019euseignement se mo-difant selon les maîtres et les idées de l'époque.Il y a bien peu de ressemblance entre les huit ans d'humunités de vos colléyes et l'organisation des études au moyen âge.Nos humanités remontent à peina au sidole dernier.Si le principe de ce mode d'éducation vieut de la Renaissance, lu manière do l'appliquer à tellement dézénéré en notre sidole sous le régime universitaire qu'on ne peut même pas arguer eu sa faveur de la pratique du dix septième sièclo ni de l'autorité des maîtres d'alors.Tout est différent aujourd\u2019hui, .L'histoiro do l'éducation\u2019ên Franco et dans l'Europe chrétienne est assez confuse jusu'an temps où suint Ignace codifu l\u2018euscignemeot vouvean qui s'imposait au milieu de l\u2019euthousizame littéraire de lu Renaissance, et le régla solon lea besoins du tem pour lo plus grand profit de la jeunesse ot de l'Egii so.A oolte époque, le programme scolnire est vet ; la distribution du temps ct dos matières apparaît cluiroment, LI n\u2019on est pas de mômo au moyen âge où le défaut de renseignements vous ompêcho do connaître on détail le plan auivi à chaoune dos périodes marquées par diverses modifications.Toutefois la méthodo générale cst assez coonuo.Pour la comprendre, il faut remonter au traité do l'Ordre de saint Augustin, où elle à été prise, Dans cet udiiruble traité, vrai plan d'éduostion obrétienue, le grand docteur de l'Église établit la geuèse de la science en marquant les sopt degrés qui couduisent à la philosophie et la théologio, d'après lu route naturolle de la raison, Il part du lus- gage et do l'écriture, qui sont les moyens do com- wunioation entre présonts et ubsents, il fuit voir l'homme passant fur l'étude dos mots ot dea règles de lu langue, où il apprend l\u2019histoiro du monde, puis ar celles de la pensée ot du style, grammaire, dia= eotique et rhétoriquo, pour s'élovur à un ordre supérieur.Alors il lo moutro aspirant à la vérité ot à-lu beauté et se faisaut des chemins pour y arriver eu prevant d'ubord possession de lui-nidne, on s'élevant plus haut à l'aide de l'oute et de In vue, par la musique, l'astronomie et la géométrie, dans le monde des hurmonies, dans l'empire de l'ordre ou règnent lu mesure et le nombre.Arrivé à ce degré, l'homme se replie sur lui-même, étudie ou âme par la philosophic, et do la connaissance de son we parvient à colle de Dieu daus la théologie, .Les développements trop réduits do co magnifique plan manqueot pour nous un pou de clarté.La matière ost confuso, il y a plus d\u2019aspirations que du définitions; néanmoios, on suit à travors les o ourités cette haute ascousion de l'esprit vers Diou dont les degrés établis selon l'ordre marquent cha- oun des genres d'études par où l'homuwo doit pas- sor.C'est là que le moyen Age a priason plan d'étu- dus,les divisions du trivium eb 5 guatrivium grau- waire, dialectique et rhétorique, musiquo, arithmétique, géométrie et astronomie, par lcaquelles on arrivait à la philosophio et à la théologio, qui étaient le couronnamout du tout, .Le plaa de suint Augustio fut bientot mis sous uno forme technique à l'usage des écoles.L'ou vrage do Martianus Oupelln, sur les sept arts libéraux,qui forma louagtemps la base de l'enseignement n'est pas autre ohoso, Il était déjà suivi aux oin- quième et sixiôme sidoles pur les évêques qui.ensel- suuieut cux-wiômes : saint Formain, à Paris ; saint Remi, à Reiws ; saint Grégoire, À Tours ; Fortuout, à Poitiers.Le premier historien de ls France atteste que cette méthode était générale de son temps : \u201c Pratra de Dieu, qui que tu sois, dit Grégoire de Tours à la fin de von livre, si notre maître Martianus Oupella t'a instruit dans les sept arts libéraux, o'est-à- dire a'il t'a enseigné pur la grammaire à lire, par la dialectique à discerner les arguments, par la rhétorique à reconnuïtre les divorses ospèc:s do mètres, par la géométrie à mesurer la terre ct ses diverses ignes, par l'astrologie à contempler lo cours des as tres, par l\u2019arithinétique à suivre les combinaisons de nombres, par la musique à grouper harmonieusement les sons ; si tu us été formé À touces oos soien ces ct que votre stylo to paraisse grossier, ne vas pas, je t'on prie, jusque-là déchirer ces pages.\u201d - Lio trivium et le quadrivium furent partout employés comme prépatation à l'étude de la philosophie et de la théologie.Plus ou moins modifiés, il- formèrent la substance de l\u2019enseignement donné dans les graudes écoles cathédrales et claustrales antérieures à lu foudation de l'Université, et/devinrent dans la nouvelle organisation scolaire la Faculté des arts, Quelle idée faut-il se faire de 0 plan d'études, un peu désordonné pour qui v'en à pas eu la raison dans lo de Ordine de suiat Augustin ?On doit y voir une institution de tout l'homme dirigée, selon l'ordre de la nature, veis Dieu.Tout, daus cet en- scignement, se rapporte à lu philosophie et à la théologie ; les différeutes partios qui la composent sont liées entre clles, tout s\u2019y tient dans uv mêmo but.Nous los titres de gramumuire, de dislectique, de grammaire, de musique, etc, Où n'onseignait qu'une seule chose, la théologie, dont les autres études formaient le préambuls.Jus science do Dieu était le principe et la fo de toute l'éducation ; les sciences humaines n\u2019étaieut quo des dogrés pour y orri- ver.Un écrivain faisant l'histoire de l'instruction en France au moyen âgo dit avec raison que ce qu'il y faut surtout remarquer, c'est uhe filiation de doctrine partant de suint Remy pour se prolonger (jusqu'au savant Alouin d'abord, puis nu delà, ot qui consistait à faire converger toutes les études vers l'étude de lu religion., Cetto doctrioa qui remonte en réalité sux- premiers Pères de l'Egliso et qui ne fut pas seulemont particulière à la Franco, on la trouve dans tous ceux qu'on péut appeler les grands pédagogues du moy- on Âge, dans guint Augustin, saint Basile, Cassiodore, Alouin, Jonas, évêque d'Orléans, Gorbort, enint - | Anselme, saint Thomas d'Aquin, et daus beaucoup + | d'autres.On y voit que tout est subordoondd un grand principe qui domine l'éducation, d'est le principe toôme qui faisait la vie du moyen âge et qui avait | | fait Ia société chrétienne.L'éducation y a son vrai but, qui est d'élever l\u2019homme à Dieu par tous les moyens naturels de l'étudo ot des sciences.\u201c Les études littéraires dnt leur place, mais loin d'y êtra \u2018tout ellcs ne sont qu'un degré inféricur.Les let- \u2014 tres latines ct grecques étalent cultivées, non pour elles-mêmes ni commo moyen de formation intellee= tuelle, mais parce qu'elles étaiont l'instrament né+\" cessaire de la science, \u2018- Au moyeu âgo, le franguis n'était pas formé, Jusqu\u2019au quatorsième siècle, le latin était la langue usuelles en Frunoo, il resta longtemps encore la lan- Que suvanto de l'Europe occidentale.TI fullut né - cessairement édudior le latin et l'on commençait le coura du trivium par la grammaire qui correspon- - duit à nos études olassiques.Le Grec était géué- à ralement négligé, parce qu\u2019il était moins utile.Oa apprenait le latia comme une langue maternolle par l'usage, par la lecturo des auteurs, puis par la-syn- taxc.Ovide, Virgile, Horace, Sénèque, Cicéron, Priselen et Donat étais ut los sprinoipoux autours ° putens pour lus étu-lon littéræiréa.Oulies of dural mt - pou de temps.Dds qu'on étuit en posession de la langue, on appreuait à penser par la dinlecxique, où - déjà 66 posuiont, derrière l>s règles du raisonnement « les prewiêres questions philoso dhiques ; sprès quajs+ l\u2019un 8 formait au style et à l\u2019éloquonce avco la rlié« torique, qui était la troisième partic du trie vium.i Lo quadrivium était le cours supéricur d'études cowmprenunt tout l'ordre scientifique deco temps.Ou s'élevait pur là, uutant qu'ou le pouvait alors, à l'intelligenco des grandes lois de nombre et de we- sure du ja création.Avant d'entrer dana le monde intellcatuo),onétudisit le monde extérieur et sensible, Lo principe dirvetour de cette éducation, incomplète saus doute vu beaucoup da points de détail, est uve wurche usceusionnollo de l'esprit qui va di connu à l'inconnu, du visible à l'intelligiblo, du naturel au surnaturel, conformément à ls vature ot à la fin de l\u2019homme, Du reste, l'onseignement n'était, pas eys- témutiquement ordunn6 confme il l'est aujourd'hui le uuîcre et le liyio y étuioat beaucoup plus que le programme / La théologie aveo la philosophie do=\" minuit tout l\u2019enseignement, elle preusit six ou huit années sur lu temps do l'éducation.Tout le resto lui étuit subordonné.Nos études clussiques, qui.absorbont aujourd'hui » les buit et nouf ans du collégo, n'étuit alors que l'é, tuds préliminaire d'une lnoguo qu'il fallait phi pour apprendre autre obese.Gilles ds Rome, quis pouvait passer nlors pour un classique, ne donne\u201d pas» daus son traité de Eduçutionne principum, d'autre raison do l'étude du latin quo la nécessité de le aa= voir pour connaître la solenco des philosophes éb'des théologiens.Le fond de l'éducation, c'était \u2018 cette scioneo dont vivaient l'Eglise et le peuplo ebrétien et qui propuisit toutes les grandes œuvres du woy= ea âge.Les innombrables écoles des évôuhés ob des- monastères, d'où sont sortis tant de grande docie a véritubles lumières de la raison humaine, n'ont ' pis\u2019 fleuri d\u2019uprès vos autre méthodo ; l'Université d'eut pas d\u2019autre gloiro que colle qui lui venait de ce \u2018haut.enseignemeut philosophique et théologique donpé, par Albert le Grand, salut Thomas, saïot Bonaventurc, reçu par vingt mille éjudiants de toute tiatio La Fuonlté des arts n'était \u2018quo le marchepied do calte gloire, 1 Eu En ce temps-là,jon eût trouvé notre éducation puérilo ; on cût ri des bacheliers modernes qui eat vont à peine, au bout de neuf ans, un peu de ; at du latin.Au wilieu de ces fortes pina scolaires de penseurs élovés à la grande école do soleuce, nos potits littérateurs de dix-liait ans'jül vive toute leur vie sur quelques périodesds Cicéron, et des hémistiches de vers latins, oussent paru bien indigents aveo leur pauvre petit bagege littéraire & collége.Combien y en a-t-il parmi cés baoholic qui eursent pu assister nux leçons de la Faculté des arts, fuites uu troisième siècle d'après le s'atut de Robert de Courçon ?Combien y ea atl qui mer raieut capables do répondre au programme de La dr terminance (premier degré des grades yniversitai- res,) rodigé au quatorsiôime siècle par los\u2019 légats d'Ürbaia V ?Rien que par ces doux pièces, on voit la différence radicale de lu méthode d'enseignement du moyen âge et do Ja nôtre.| Assuréwent les lettres latines et mime poques n'étaient pas bannics de l'éducation ; elles y i leur place et leur honneur, mais dans mw 3 où elles pouvaient servir aux études plus séries.sen, to Toe On 80 souvenait au moyen fige des anathètnes dè - saint Justin, de T'atieo,dus premiers pères de l'Eglise contre la civilisition païenne.Les sévères paroles de saint Grégoire Je Graud à l'archevêque Didier contre l'ensoignement des bolles-lettres avoc lod\u2019 sie teurs profaues, les reproclies de anint ° Grégoire de Nazianze à son ami Grégoire do Nysse, la vision de snint Jérôme dans aa cellule de Buthléeæ, le songe du vase et dos serpents do saint Odou, les réprimau- des de Flaceus Alouin lai-môme à son dissiple Sigalfe, servaient de règle à l'étude des lettres paien= nos.On y prenait l\u2019asage de la langue, les prosé- dés du stylo et du discours ; on ne s'arrûtait pas au fond et surtout on ne croyait pas qu'elles dussçnt occuper tout le temps dos études, La base de l'en= seignement, c'était ln religion, qui est le tout de l'homme, étudiée par la scieace, ls philosophie ot la théologie : telle fut Is pratique pédagogique du moyen âge jusqu'à la Renaissance.À cette époque, il y eut une invasion violonte des littératures greoquo et lating dans la \u2018société.L'esprit publie et l'éducation s'on ressentirent:: II s'opéra alors davs l\u2019enseigaement uné modification importante, dont il est facile dese rendre compte.Les lettres ab-orbèrent peu à pou le resto ; au lieu d'être la partie accossoire, elles devinrent la prinoi- pale.Dans l'engouement littéraire qui saisit tous les csprits, le latin et le grco, misd un honneur nouveau, ne furent plus seulomant étudiés comme langues usuelles de ls soiences, ils devinrout l'objet propre de l'enseignement.Lo souflls veau de Constantinople ge propages rapidomeat à l\u2019aide dol'imprimerie duos toutes les parties dé l!Ejurôpe-; Pea: thousinsme pour les wuvres classiques, soofd pay los nombreuses copies qui s'échappaient des\u2019 et wultiplisient iadéfuiment les paren, mapg i deg écoles, déborda àaus la société.Un esprit.Rouveau pagait au contaot des oivill-ations \u201cgréotje et latine.On appela ce temps In Renaissance,\u201d En effet Athônes et Kome renaquireot par.Ladmiration qu'on oût d\u2019ellss.La société fût bieptôt redevenue puïganc, s'il n'y avait pss ea encore asses de force somale dans l\u2019Éelise pour contenir et diri- gor oe mouvement, L'Eglise discipliua ls'Ritnissacs, Il se trouva heoreusement des maîtres pour les nouvell 8 gevérations sffolées de classioismes Oo fut l'œuvre particulière des Jésuitos de a'emparer de l'éducation, Ne pouvant arrôter le torrent, ile l\u2019eudigu:ront, Eu égard à l'esprit pris\u201d ot aux WL dedi wd seeping ai ob Le Jonrnal des TFrois-ftivières Fuundi 9 Décembre 1872.veptneienee > > = \u2018 néoersités du temps, sat Jguaee cow la mé | sontiment estholique, pirco qu'elle est la négation | me de 820,000 dent M.Cauchon n'avait payé que | qui serait un travail immense, suns utilité et d'un perd jamais une occasion de les combattre ct de rui- thode d'education la plus ruisonaable et la plus chré | du'éoncile de Trente, qui dit, que c'est à l'Exlis- de | $10.000 ; une en 1866 do $12,000 au Dr.Douglas | coût énorme.ner leur autorité daus l'esprit du peuple.Comme ticame, donnaut aux lettres grecques et latines V06 | roadro témoigange ds la validud des mariages et | une autre en 1868 de 98.600 qui était une part de M.Bellerose dit quo M.Lufraniboise aurait pu | le disait si éuergiquament Louis Veuillot, on plus large part qu'elles n'avaient dans lo vieux nys- e nsé ol 3 leurs ef \u2018out-à-diro del fits do M.Cauot .: ; .ité des comptes publies tous les | cherche pns dans un co tain à édif hy ème du moyen ge, muis les vestreigaant sogeweut | © © équerment e leurs \u20ac ets, c'e ire dela profits de M.Cauchon, retenue/pir lui (Dr.Roy) | te procurer au comité de mp pubes A ps « itain camp, à édifier, où rem- au temps nécessaire, ot mainteuatt au som de | lésitimité des cufauts, qui n\u2019est pas une qualité oi- | pour payer le Dr.Douglus ; enfin une derniére, eo | renseignements dont il pouvait avoir besuin ; que pit la fouotiou des taupes, va ereuse des trous sous l'éducation les deux sciences principales, lus deux | vile et quo l'Etat est impuissant soit à créer soit à | 1860 de 818,000, somme payéo par M.Cuuchon Je sous chef du Bureau, M.Giard, était venu là | les foudoiments les plus solides de la société afin do mrtiresses de la pouséo et de la vio qui lui onuser- | ier, parce qu\u2019elle procède du mariage.par billet endoss pir lui le Dr.Roy, pour liquider | avee ses livres pour donner tous les éclaireissoments.| produire vu cHvadiement geuéral, ve earacière chrétien, la philosophie et lu | Do la décision du Juge MeK-y résulte encore la balance dûo au Dr, Douglss.Qu'en couséquence il n\u2019était pisjuste do venirau La taupe travaille aujourd'hui sous les pieds do Toutefois, à partir de celté époque, l'éducation | d'autres conséquencés non moins frusses quo les pré Lo D«.Roy continue, en admettant avoir dit ; jourd'hui exiger une dépense considérable pour des | Mer.de Moutiësl, elle y pratique svee urdeur, sa fut profondément changde: elle dééuéra mômo tout cédeotes, qu'il est tout À fat.impossible d'ud | au Dr.Landry que M.Cauchon était propriétaire | renseignements qu'un aurait pu preudre en temp- et petite mine, dans l'espérauce du produire\u201d un grand à fait, Une barrière sépare lo moyen Âge des temps | mettre es encore males de prêter gratuit ment a des | et cela plusieurs fors, Il rappellu une chiconstance lieu.effondrement, d'ubaisser un vérérable et saint Evômoderaes, \u2018Îlost impus-ible historiquement def iia do l'IE slise.ou, écivant nu Dr.Landry pour lui demander de | M.Luframboise réplique qu'il avait co eff:t de- | que.Nous savous quoile ne révssira pas parce que les chores, vag plas haute antiquité que ls Renaissan- Bi VE ait | atl toter la témoizna- | l\u2019uigent pou- M.Cauchon, il l'iuforuait \u20ac Que | mandé ces informatioosà M.Giatd, au comité des | pivds des Evêques reposent sur i i co au aystôme mmodorne, que'ses partisans tro ub-g.| Bi l'Etat avait le pouvoir de rejeter dy témotgna gent pou M.Cauehon, il l'iutoruuït en mi me | mas lortab - Gtaed, au come ee 8 des évêques P un ruc iudestructi- Tus appellent l'enseignement traditionnel dp l'Eglise, | ge de l'Eglise sur les Marinzes, Baptémeset Sépul- | temps que cct argent, n'était pus pour lui-môuie | comptes publics, mais que c'était purce qu'on wavall ble i mais } iuteution cst là et nous trouvous qu'elle L'éducation du moyen 840, foudde sur lu conoai- | tu-es,le, citoyen ne pourrait-il pas dire comme l'Etat: | (Dr.Roy), suns autre explioation.prs pu les lui donner qu'il s'udrossuit à la Chambre, | wérite d\u2019être signalée.sad philosophique et théologique du monde, de | L'Eglise aitesto de la validité de tol muriage, wois | Ea sépouso à des grestions subséguantes, le Dr.Hlu'avait pas voulu d\u2019abord parler de ce qui s'était | Quosu S, G.Mgr, de Montréal ait en ses maius pt o do » vou, Stal sonite et a æul le témoignage de l'E, lise ne mo suffit pas et jo Bey affirmo que lorsque lc contrat fut renonvelé presé au comité des comptes publies, mais puisqu'on | les documents dunt elle u parlé, c\u2019est un fait que tine, ab toute littéraire, La première influence de recours pas co mutiaze como récitation exis- Fautouuo iui M.re pris de flies ! y forgit Hi exposes currénens a crane que Pr n ; me ps dio les journaux ds Québeo Ja Renaissance #0 voit dans le traité De Educatique | tant, Do tuême l'époux citoyen nu pourrait-il pas se | expriman espoir qu'ils obrisudraieot le renouvel- u raison de sa demande était que M, jard avait {et le Constitutionnel co le Faisant aujourd'hui, de- liberorum, d\u2019Aïneas 8; pi qui devint pape plus | oonsidérer delié da tous seu engagements envers son | lement du contrat du gouvernement pour l'Asile, déclaré aux membres du comité, que depuis 18U9, | prsse toutes les borues do lu décence et fait preuve tard sous lo now de P.TN Cost lu fin de l'élu- | ghouse, parco que seul lo témoigonze de l'Eglise ne [et loi prowit de l'aider.Ce Juat il dit n'avoir aucune recette n'avait été entrée, et paruillemaut | d'une malico ut d\u2019une impertiounes à ia eation du moyen Âge onimencée parle De Ordine pouse, paras oon © | promt er.Lepen ; ; i ts do fui » i Me PE inqualifablo, de saint Au ustiu.Mis nous somwes aus loio serait pour lui uve autorité suffisante, Dans los pa | pas cu connaissunce de co quo M, Cauchou avait des de proses, depuis le wois do juin denier.Unel Quo Mgr.de Moatréal ait bien ou mal interprété aujourd'hui du Ratio stidigrum de gaint Lgosee ruisses canuniques de Moutréal, qui existont dépuis | pu faire dans cp sous, mais il suppose qu'il a usé de | pureille mavière de teuir les Livres dans vu bareau !Jes duou neuts qu'il \u2014oituit duns sa luttre, c'est uno que du Du Ordine du açiut Augustio.Notre édu- plusieurs unudet, On pout voir 00 que serait la mo- | son influence comme journaliste et comme membre | qui regoit de lu Province nu delà du S200,0U0 par | question qui uo peut êtes tranchéo que par Rome cation vaioe vantiouso, hfe wisigre tout le £e- | vale du celte vouvelle philosophie, s'il sc trouvait uu | du parlement, pour obtenir lu chose, 11 a donné | année, était à ton avis, uno raison majeure pour do- | qui wétite de ne pas dive apprecida avant les expe I as aies M grand noubro da citoyens loggiques pour la mettro en | tous les rovesus do l'Asylo a M.Cuuchon mais il j wande d'informations, gations promises par Son Bmiveuce lo Cardinal les mes du baccalaurdat, application suivant les eu-olgaements de la Minerve | ne peut dire de quelle muvièo ce duruier les a cw- L'hon.M.Chauveau répondit que ces items sout | Birnubo, et qui à tout évèusteut n'uplique aucu- ux qui aroieut-qu'udu réforme d'est pas nécus- du Journal de Québec, du Canadien ou du Juge | ployés.portés dans des livres pmtieuliers, Imais quo deux | ne wauvaise fui, Une evecur fat-clle gomamise par \u2018saire pour rolever le uiveau des évudes, pour les | MeKiy.M.Joly pose alors In question suivante : N'ust- | employés ayant été malados, les cutrécs au Grand- | un Prôlat do Palglise, sustout cn matière d'intor- ronde pe en ls profitable, pour ré Lo savant Juge à la vérité n'est pas oatholique ; {il pas vrai quo M.Cauvhon vous a dévlaié avoir | Livre n'avaient pns été fuites, ot rica ds plus.prétution, ne consiitue pas ea soi de mauvaises in.| ds pévératios plas béton nes, ooux là | mais il n'en cat pas plus oxvusable pour tout | payé ouituines commes pour le renouvellement du} = Après uno chaleureuse discussion où les membres | teutions, il faut qu\u2019olle soit avcompaguéee d'autres wile nous pormetiont de leur dire 06 sudorwent ale , I Pati ron 8 ces puise avoir été payées comme con- du 'ogpoiion 'éroruation wg l'hon, Pre- | Faits, et dans tous ces ee les vscholiques ne reeon.s pas dans l'Lubitudo du pussé ot daus uvo fuusso |, n'a puibobiizr longtemps comn:o il l\u2019a fait une | L ibutiou à ua fonds do secours pour uider lu gou= | mien, lu omande do M, Laframboise fut rouvoyée uaisscat pas au prewiee éerivassier lo droit den dé.sécurité do l'avenir ?ville entholique vel quet Montréal, sons y apprendre | veivement dans ses élections do 1871 ?Une vive lsur woe division de 43 contre 19.; ider, \u201c \" Agruun Lori.que les catholiquos resardent le mariage counne un discussion s'eogoge wu nvlet de cette question et fi-1 Als suite, il fut question de lu secoudo Icoture | ee mare nr te Er sacrement, c'êt-à-dite comme une des tellement | nalement M.Joly cst untoried À la faire par uno; du Bill de M.Fouruier pour remvettio les contasta-| Lo Rov.M.Jutnes Quinn, ci-dovaut curé do ; qe suciéu que l'Ftat est iocompétout à la communiquer | mujorité de 6 contre 4 l'hon.Solliciteur-Uénééral | tions d'élection eutre les maius dos Juzes, Rawdon, et décédé lo 11 de Novembre deruicr, LES 3 TROIS-RIVIERES Il ne pouvait done pas on EO gui- | oppossut.L'Hon, M.Chauveau demanda à M, Fournier Kockvill, dans l'Etat du Connecticut, était veu .dant d'après les simples lua idres de sa raison reje- | Le Dr, Roy répond que M.Cauckon lui avait dit - de vouloir bien rewettro co b'll jusqu\u2019à ce que celui | bre de la Société d'une messe, Be ter les régistres de l\u2019I&glise, cu co qui conserse ses | autaut qu'il en sappehit, avoir aidé ses amis dans du gouvernement sur ln mêwe question fut p:ôt,ofn | Evêché des ruis-Rivières, 5 Décembre 1872, \u2018 sacroments, comme nen véridiquo et non aut enti-| les éleetions.Pur cow mots ® BES Agia,\" il avait | ds pouvoir les examiner tous les deux et prendre le J.Auarir Leone, Purequo aux yeux do l'Etat, parce que c'était mettro | compris le parti conserrateur, et par le mot * AIDE\u2019 | meilleur, Secrétaire, ; \\ l'Etat juge de la volidité on de l\u2019invalidité des oho- | il auait compris que M.Quuchon avait souscrit] Les meuibres do la gnucho s'en donnèrent encore LUNDI à DECEMBRE.ses Maorées, de la cersitnde ou & Vinocrita lo de | pour les électiona\u2014lusienoe et les autres.Co der {joi demu; joie, sur te humbles sollicitations do -\u2014 \u2014 == | jour existence comme telles.Oomment le savant | nior lui suraît dit avdr sousorit lurgement ; que | l'hon.Prowier qui no trouvant pas moyea de faise arr on proie dre rt Ge en ° ! \u2019 , .a de 85 à 46,000 devait êtré considéré | pendant pas £e laisser dévancer par \u2018opposition \u20ac .\u2014 , sait do s\u2019.n rapporter au tétoignago des Ministres | comme une large souscziprion.Pict - un peu de répit.La droite ct l'hou, .HR icemment lo Ouré d'une paroisse canonique do | di cotto croyance, mémo de ceux qui lui auraient | Tel est ou résuméle témoignage du Dr.Roy, | Premier on tête, se défendit vigoureusement at l'ou Montréal ee présentait dovant la Cour,pour lui de- | chnféré cette qualité.De même dans l'ordre civil | qui du reste va être publié cesjouraci, Tl est finit par remettro d'un commun necord ln secoudo mander de reconraître l'authenticité des régistres | comment fait on ls prouve des attributions d'uu | écrasant pour M, Quuchon et met en évidence teu- | leoture du mnlencontreux bül à Lundi prochain, de Miriage, Baptême et Bepulture qu'il tesait ou | fonctionnaire, si non par le témoignage de l'autorité | tes les ficelles: À G heures lu edance cst ajournée pour uno potite Bots de l'Eglise, et suivant les décrets du Concile |oivil?Or pour ce qui concerne les catholiques| Lo comité s\u2019est alors njourné à aujourd'hui pour | heure de repos ot les débats sont ropris à 74 heurcs, bdécuminique de trente.i pourquoi repoussor lo mode que la raison a tracé | faire son rapport etle mettro devant !n ohowbre | La chambre se forme eu comité général pour vo- : Le savant Juge ouvrit les livros dala lolob n'y | dans toute autre ordre de choses?Puisque les ou-| avet toutes les piéces de l'enquête.La discussion ter cortains items À propos de l'éducation, des 5o- \u2014 Ly Now de reconnaitre l'autheutioité de | hotiques voot recovoie Je parent de matings en | de ce rapport su fers luvili prochain, ciétés scientifiques, ele, ete.Pendant uno bouve 3 faca de lour Esliso et de leur curé, pourquoi refuser | Sur division du comiié, il fut décidé p- i i towps, 0 ite guer to Jette parole tombiéé de haut » fait du bruit.O'é- | lo témoignage de leur ouré et de lear église sur l\u2019ex- | prépondérante de l'hon.rosés 0 dt puis rowed is in fu vi \u201c Vif l'autorité pivile pârlant par son orgaus qui ré- | istonco do tel mariage.Ily a évidemment li une | que ce rapport qu'un allait soumettre à la Chamlro ! auce atsens un incident assez grave.ealy le témoignage de l'Hglise, Il n\u2019y avait en | erreur quo nous attribuons plutôt à un vice de rai- | ue cuntieudrait aucune couclasion tontre M.Oau- | Uno somme de $400 était demandée pour la So- \u2018œcla tiéa qui ne dut que chagriner les catholiques | sonnement qu'à l'intention do fuire iujura à la foi | chon, muis amplement lee procédures suivies, ciété historique de Montréal.\u2018ob copéndaut lon a'entendu des journaux galuer | des ontholiques, parce qu'un tel motif no doitpas| C'ust uiusi qu\u2019il à été mis dovaut la Chambre, M.Fournier prétendit que l'argent Jonaé À ces \u2018 ostie dédision comme an éclatant telompho eb la | être imputé à celui qui adimioistro la justios._\u2014 sociétés, qui ne paraissaicnt rien produire pour le enSrmation de opinion des Bulpiciens et de Ba | Pour co qui regarde les mœurs, quel moyen re8- | La séauco d'hier n'a présenté rien de bien impor.| bica général, était uno dépenss inutile, Gris Mgr.I'Archevdque: .torais-il à l'autotité civile de les protéger ?\u2018tant, .: M.Chauveau répliqua que cea institutions fu- wn ph eu le voit, sentent comme nous En rejotact le témoigange de l'Eglise no s'expo-| Après les affiirosde routine et l'introduction vorisaient l'étude de l'histoire et do la | litiératuro, ovoquer | autorité réligiense, mais le | so-t-tlle pas à favoriser le vica et à punir les honoë- | d'un certain nombre de bills, ln Chambae se forme | et comptuient parmi leurs membres dus houmes malheur est qu ilu ne Viavoquaot que pour Ia traves [tes gens ?Lo savant J 989, méwodaus wa cas de | on comité aévéral pour continuer de voter les uppro- distingués, dir ot faire triompher l'errour au préjudice de la vé | contestation coudamucrait-il nomme monant une vie printions.Une rive altoreation a lieu À ce sujet entre l'hon.Php i pourrions à ra dovoieintor- sosmiloue seat qu marion pour ous lo acigee Lo Député de St.Maurico profite da l'occnsion | Premier et M.Fournier, MM, Holton, Joly, Cha- 3 \u2018 nent a cru dora ge de l'Eplieo à cacontso des 0 clers oivils 7 du vote des sommes uffeorées aux dépeuses du Bu- pleau, prennent aussi la parole.veil sur cotte question en faveur dé I'Egliss ou-| Onno pourrait pas d'avantage se justifier en in- | reau des Torres do Ia Couronne, pour blamer lo sys.| _ L'hon.M.Chuuveau fiuit par déclarer que Mtragés C8 nous J'en félloitons ahuleareugement.Cepeu | voquant l'existence de la loi, parco que la loi toute time actuel uivi dans la vonte des liuuites, sujet dé- | Fournier venalt de se servir d'un langage injurieux | dant bons croyons qu il imports: do combutre oes viciuuse qu'on la supposcrait, ne doit pas Otro inter: | ja traité plusieurs fois: et calomnieux À l'égard des membres dus Sociétés estions que l'on à répandues dans le publio | prétéo de manière fniquo, ce qui cat contraire tout | A l'occasion des sommes demandées pour le che- | en question vontiré la validité des 1égistrés canoniques, pdr op | principe do droit.-D'uilleurs ne saît-on pas que | mia de colonisation entre Québeo et le Luo St, Jean | M: Fournier rappelle l\u2019hon.Premier à l\u2019ordre.qu elles sont ded plus fauestes.pa la Constitution, la condition do l'Eglise n\u2019est pas | M.Maïlliot, s'upposs forcement à ce que ces som - L'hon.Premier répond qu'il est dans l'ordre, et Eu effot si la décision readuo par le Jugo MoKay changés ?a mos soient accordées.II fit remarquer, qu'il pren | que telle été l\u2019iudélicatesse de M.Fournier, suit adoptés, que signidicalt-olle, si son que| Ainsi à quelque poiat de vue gne l\u2019on sa place, ! cotto unnée la même attitude que l'an dernier à ce || M.Fournier en appelle à M.l\u2019Orateur qui tran- Y'Bglise, es attestant de lu valadité des marlagos et |le jugemeut du Juge MoKay, au sujet des Régiätres | aujot.II s'était opposé À M.Ohauveau eur co point che la difficulté où déclarant que le laugago de l'hou.| | de Ia legitimité de la fliation,n\u2019est pas toujours cro | cunoniques est erroné, ot les catholiques qui l'admi- | pour des raisons qui existent enco@ cette undo : Premier n'est pas parlementaire.tens Fh ne doit pas quant A, osls s'ea | rent font preuve d'une grande igooravce ou d'une La chambre s'ujourne vers 11 heures, son témoigtege.w ice: Rix ot de suite porté à 89 demander, de la büu- goad safes: bess Lao St.Jeu, diioulrés presqu'insur mue be de quels autres témolos que l'Eglis, l'Etat.\u2014 tables ; et les sommes immenses qu'il faudrait dé- \u201c \u2026 Poérrait-il apprendre certainemont la validité des Correspondindo Parlementaire.| | Pr, tandis que la vallée du 8.Maurice offre nidns conjugales ob la légitimité des nsissances ?- un passage beaucoup plus fucile, Lo peu de dis- ta rajportersit-ll aa émoignage des partios où Québrs 6 Déceubre 1872.tanca « il ya entre le luc 8.Jean et les sources * shinplemeat au fait de lear cobubitation ou enfind| Le Comité des priviléges ot lect ons a repris du St.Maurice fait que la voie la plus naturelle ot des officiers civils, car da n'admeltrait pas qu'il l'enquête bior au matin; D) y avait foule.la moins couteuse est do ce côté là.Ce qu il impor.M.lo Ministre Lefranc prend lu défeuse de Gam- 0 Jager éans preuve.pe : Le Dr.Roy est appelé de nouveau pour interso- | to d'est de douner un débouché aux habitants du : ane betta ot déclare que le banquet de Grenoble avait \u201c11 serait ioutile d'insister sar Vubsur âité du mo- | ation.; Lao St, Jeas, et l\u2019économie du trésor réolume que | « L Éotgre Bourget fret qu\u2019il mse des dé un caruclère tout À fait privé et que le gouverne- : 36°38 recovir lo t6maigasge dos poux ou do se M.Joly lui demande ai lorsqu'on octobre derni- la voie Ja moins poûtouse soit adoptée pour obtenir | ae voir Je al avant ment n'a pas à le repud'er, .\u2018outentar do In preave du fuit do leur coba-|°f il s'était engagé de payer à M.Cuuchon la som- oe résultat.L intérêt prrtieulier de Québeo a fa revocation de ves deoreta et cepuadaut il éeri- Plusiours autres orateurs prennent la parole ot bitation, pour établie lo mariage, puis qu'ou | 9 de 850,000 pour régler leurs dificultés, il ne dois pos être pris ea conehddration dans cote matiè- « vait deruidroment au Nouveau Monde: disent que malgré quo lo gouvernement soit provi- mo posrrait jumais par là- distinguer \u2018lo con loi avait pas donoé auparavant uno seaune excé- re d'intérêt général Le Dépuré des Prois- A \u201c Mog intention principale on Gerivaut otto let- | sire il duit so sépsrer des radicaux.eubinage da véritablo mariage.| Resterait le dant le montant de ses hypothèques, représentées Rivières conclut, qu'on doit faire ouvrir le chomin tre, en la rendant pablique est de donner connais-| 44, Gaubotta qui est présent no dit rien.M.; Le isati j * saace d\u2019un doownent que j'ai entre les mains et , - témoignage de l'officier civil, mais l'officier civil quo | PF les 850,009 ?de colonisation en question daus la valléo du St.|; qui atteste que la ondholiques qui voteront pour Thiers se sont blessé au mot do provisoire, et de- | pourrait-il dertifier de la validité d'au sacrement ?| | M.Irrino s'oppose à celle quastion, et après une Maurice « uno Université à Montreul,ne vinteut pas les dé- | maudo à la chambre uu voto de conflauce ou de non \u2018Répétersit-Il le même témoigonge que le prê.re, discussion assez longue, le comité décide qu'elle peut L'Hon.M.Chauveau régond que les diffioultés jsicte da Sumt-Siégr, >.| Confiance.\u2018quill ne pourrait par encore dire par lui-môme, un | être fuite.es T pas semis que veut le dire le Député \u201d \u2018Alors Asohovôque Je Quében demande à | Chaugarnier rewonto à la tribune ot dit., \u2018tel marioge existe; mais simploment le prêtre m'a Le Dr.répond alors qu'il avait cn effet payé à a Lo ivières ; ue In moitié du chemin révocation orale des déerets, et So Er.le Cardi-| \u201c Plus rapproché que l'llustre Thiers de l'bou- :; dit qu\u2019il existail.\" Alors pourquoi ne pas prendre la M, Cauchon besucoup plus quo le montant de ses est ja fait dans les parties les plus dificiles, et | pal Baroubo répond: Non.\u201d It volià d'uprôs le | re ingvitublo ou chaçuo doit rendre compte à Dieu _ \u201cpreuve lafplus certaine ot au lieu d'an oui-dire, fai | hypothéques et leurs intéséia.ct cela avant do s'en | Ad'aveo une somme pou considérable appliquée chu-! Constitutionnel que Mgr.Bourget on à weuti nu des dons qu\u2019il u regus, je n'ai pas pour le pouvoir - perntendre celui qui cst,en état d'affirmer positive | ager co Ootobre dernier à lui piyor à M.Cauchon | V\" anuée à sotte cntrepriso, elle sora terminé bien- | publio par ln voie du Nouveau Monde, Omnis we pue Nous Lo ouaut à « \" A or ô n = à Mm.# ; mont que telle oboso est et qu'il en est le témoin.la somme additionnelle de 850,000.151 suns que le trésor eu souffre, L'item ost adop- | homo menddux, tout homme est wwouteur et nommé- | amis aux ugitutours qui veuleut la ruine du la .- Ki oontraite l'officier oivil contredirait-il le tétmoi- | Dans co cas dit M.Joly quelleest la raison du A.meat l'Evéque de Moatréal, M a's point ditos ce France, ; gnage du prêtre, que l'Etat se trouverait à pronon- | Payenent de cettesomme de 850,000, puisque les Les autrea estimés sont égnlement votés par la | documents qu'il meutioune dans su Jettre et il a osé Ju constato que le principal porsonuage on dis- eer lui même sur la validité des ssorements de l'E- [hypothéques de M.Cuuchou se trouvaient déjà Chawbre sans donner lieu à de longues discussions.| ire les avoir | Da quel mensonge un lévêque n'est- cussion garde de § Henee obsting, Vous ho: pu iglise, chose absurde ot impie boursées ?La Chambre est ajournée & Jeudi, ; Voit ca , los téwiéraires, qui loin de vous vous OUtragens, ner plis, ple.remboursées il doug pas capuble?Veith comment Pou parle | viennent nu respect quand ils sont devant vous, , Lavvalidité des mariuges et la légitimité desen-| | Le:il)s, Roy réponil qu'il considéraitles argents Québec, 7 Décembre, || chez votre voisia et comment l'on cbercha à mépri- | BI, Thiers reprend la parole minis enus déclaror .fants ne post done être établie que par le témoiyna- | payés avant le réglement défivitif en octobre der-| | La eGaaco s'est ouverte par nne nuée de requêtes | or et à insulter le caractère sucré d\u2019un Evêque ! qu'il rejette Gambetta de son parti.\u201chig de l\u2019Église.Or ao dire des journaux que nous | nier, comme dus d'après la convention faite aven M.| venant des paroisses du diocèse de Monuréal et do || On l'acouse publiquewent d'un erime vulgaire, {| L'ordre du jour 20 Novewbre est voté, mais aveo : \\svons-sigoalés oi-dessun, il paraîtraît quo les Sul- Oauchon, par la quelle il s'était obligé de lui donnes | mandant uve Université.le mensonge, et le mensange artificieux, secompa- | uno mnjorité si fuible que les minist res s'assembleob _Pioiens et 8a Grce Mgr.l'Archevêque iasiste- les profits de l\u2019etublissement,ot que les $50,000| Nous croyons que ces requêtes s'élèvent au nom- gné do mauvaise foi, et commis avec l'intention de | ot délibéront sur la nécessité d'une résignation.fraient pour faire réouser le témoigasge de l'Eglise | mentionnées dans lo règlement de compte d'Ooto- | bre de 100 à 120 y compris celles déjà présentées ; | 8\u20ac procurer des avantages et du béuifice.La mo- \u2014_\u2014\u2014 re les tribunaux, au sujet de la validité des sa- | bre, étaient destinées à éteindro l'hypothéque de M, | est ce qui peut s'appeler exprimer carrément l\u2019o- rale qu\u2019on en déduira pluturd, c'est qu'on West pas| yn 0nga Epizootiquo.\u2014TI est maintenant pare , ents eb de leurs offets ! Cauchon.pinion publique d\u2019un diocèse.si coupable après tout, d'user d'artifice ot de 1ven- | faitement prouvé, que, la Poudre Dépurative N'est-ce pas là une wie atroce eb une vérita.A une autre question de M.Joly, demandant si les| Un debut général suivit la présentation d\u2019une | 975\u20ac puisqu'au Liv çue, ayant charge d'âines cn à | Hause ost uno guérison certain ot mmo un prés pe ibfamié?Non le téwolgnage de l'Eglise, n\u2019est | Boumes payées à M.Cauchon avant le 24 octobre | adresse par M.Laframboise, demandant uv état des | menti lui-môte, sciemment ct es fuco da tout lo | servatif contre cetto maludio terrible qui sévit Di suspect, ni montoër et princes ot sujuts sont obli- dernier s'éluvaient au chiffre de $75.000, le témoin | recettes ot des dépenses du Département de l'Ins- public.précont aur fous des pret, inoot MoVey où -pés de l\u2019accepter, do lo tenir pour véridique et de tépand qu'elle ne se montaient qu'à 845, où $60,000 | truction Publique depuis 1867.Cette satisfuotion quo l'on éprouve chez notre | ronde à Pr 18 osivamont employé daus toutes : sy sonformer, et Sa Gels Myr l'Archevëque | environ, représentant le montant total des profits| | L'hon, M.Chauveau déclora n'avoir aucune ob- | voisin à souiller ainsi la réputation d\u2019un prince do | les phases do cette wnladie, jl n\u2019a pus manqué une .\"files Sulpiciens n'ont pu soutenir le contraire, | Nôts retirés do l'Aayle par M.Cuuchon, après d'6-| jection à donner à l'hon.membre toutes les infor- | l'Iëglise, à flétrir son caraotère montro bien à quels | seule (vis d'effustuer wus guérison duns l'espace de Lu O'est line iuvention de cette presse, pour insiouer duction faite des intérêts pour hypothèques ot de, wations qu'il désirerait, mais que réellement sa de- | Seutiments méprisubles l'ou obéit et quelle œuvie doux À trois jours.1M.Deplus aublflement sès\u2018errbürs et ses Imentongne.lage de £A00 pour son.propro saluire chaque | maudo avait besoin d'être précisée ; autrement elle | détestable l\u2019on poursuit.Ou se faitune gloire de ni Un y um P Dhar colle poudro ober, BU de jus Mous ae oraiguous pas de le dire, Ja décision du | «unée.Ii njouts qu\u2019il avait dounéu quatre hypo-| exigeait ni plus ni moins quo lacopie do tous tes | ve jamais défondre l'Eglise, de ne junais profusser toe on ol or touts iostruotions néces- Puge Mckay no peut pas être en harmonie avec lo! hèques à M.Cauchon ; uno en 1865 pour Ja gom- livres, Jourual et Grand Livre, depuis & ans, co\u201d ©5 principes cutboliques, muis do l'autre côté,ou Ÿ guires, tte TR SEE PS ETES ES Nouvelles Etrangères.Suivant les\u2018dernisrs journaux d'Europe le message du Président \u2018Luiere aux chawbres françaises u été mal uocuoilli, M, Kerdrel n proposé de voter una réponse au mess:ge du Présilont Inquollo n été remise.L'idée de M.\u2018l'hiers, de constituer en Franco uno république, n révoité la duoite.M, le Marquis do Francheliou, indigné rappo- lu qu Président ses sorments do Bordeaux: \u201cJo me urnis broyzr plutôt quo do proclamer ou l\u2019empire où la république, paves que jo veux lo salut cb non ln ruine de mou pays.\u201d Uuo luvgue discussion a lien au sujet do lu congtivution du jury, Les républioains voulent le façonner 3 leur imag, tavdss que lu droite cherobo à l'établir suivant les pricipus d'ordro ct de jostico, Le Générai Changarnier, dans uno résnce subsd- quente, mouts à lu tribune pour 80 plaindre de la couduite de Gambetta duos 1:8 Provinces.6e J'ai dit-il pris l'engagement devant la commission do permauvuce do\u2019 parler des voyages do l'Hon, M.Gambetta qui est ioi je l'espère.Jo viens aujourd'hui degsger wa parole, Dien me fera lu grâce de mourir sans y avoir jamais manqué, 1.\u2019hon.Gambetta, repr-nd Vorateur d'un necent de suprême dédain, à insulté grossièrement l\u2019assemblée nationale, il n outragé la religion de la mojori- 16 des Français ; il à excité les passious haïueuses, cuviouses de ces hommes dont les couvoitis:s sont mal services par leur valeur intrinsèque ; il a inquiété les ouvriers honnôtes, les négouiants, les proprié- tuires sur leurs droits de jouir de la position qu'ils ont acquise par eur travail personnel, où pur lo travail accumulé de lours ancôtres.Mr, le garde des sceaux counait les lois repressi- ves du ces délits.Puisqu\u2019il ne jugo pas opportun do Ice appliquer, il faut du moins que les ageuts du gouvernoment, qui ont encouragé par leur présence Ju prédioation de ces dootrines inseazé:3, ne demou- rent pas im punis, T1 couclut on invitant lo gonvemement de se séparer frauchement de ce fuoticux prôt à tout.\u201d les diffioultés qu'offre le terrain sur lu tracé de Qué- Omnis Homo Mendax, \u2014 Tells sont les paroles que lo Constitutionnel so permot d'appliquer au vénérable | Evtque do Mantréal, \u201c Notre premier père, dit \u201c cette feuille abjecte, cu à monti à Dieu lui-mé- 8 MO ev00e pe PE \u2014\u2014\u2014\u2014 ea Le Journal des Trois=-Riviéres, T.undi 9 Décembre 1873.a M.Gérin et les Jésuitesle Nouveru-Monde : « Bur la question des édifices du gouvernement M.Chauvesu dit que le Gouvernement de Québue était en négociations avec celui d'Ottawa, pour © tcoir sression.des Oasernes des Jésuites, ; « Trudel député do Champlain dit que ces biens a partonsient légitimement aux Jésuites et devraient leur être rendus.; wu M, Gérin s'imaginant dire quelque chose de spirituel, répliqua que sit fullait romonter vers lo assé, vutaut valait ser ndro jusqu'aux Huroos qu étnient propriétuires du pays nvunt l\u2019arrivée des frangois.\u201d * Ces paroles du Député de St, Maurice, méritent d'être notés.Elles foot voir clairement que M, Gérin s'opposeruit strictement a la restitution des biens de l'Eglise.En cela son vote s'harmouiseruit par- fuitement aveo celui dos dépatés du gouvernèment do Viotor- Emmuauel, sur la questions des biens ar- rachds au Ssint-Siégo par la révolution.* En cette circonstance nous nous flattons que 81, Gérin p'a pas 616 'orgune de son comté qui est trop catholique pour parler ainst à la Vietor-Kmmaouol où à la Garibaldi, Nous espérons qu'en temps et lieux les électours so souviendront de cet uffvont que leura fait leur député, à la face du pnys tout entier, et qu'ils lui en demanderout compte.M.Gérin on .insinuant quo le gouvernoment a acquis les bleus des Jésuites aussi légitimomont que les Jésuites los ont soquis des Hurous, n fuit prouve d'une ignorance impardonnuble chez us homme qui ge pose on lettrd.La terve du Canada, sarlnquellel's Jésuites ont planté la croix et bâti des nu'ols, appartenait à Dieu avant d'appartenir aux Hurons ot ke; Hlurons n'a- vaiont pas lo droit de lu disputer à l\u2019Église qui au pom do Dieu ot des Ruis de France on prenait pos- acssion, pour l'extension du règue du Christ, pour 1a diffusion do son Évaugile et la conversion des Swen, | Les enuvages à In vérité, ont contesté cotto pos session à l'Eglise, ils ont mis ses missionnaires À mort, comme des étrangers ravisseurs de leur patrimoine, des onnemis du ieurordre social et do leur prétendue politique ; mais la oroix est restés debont, et In terre qui v été imbibéo du sang des martyrs est devenue sacréoetlu propriété de l'Eglise.Pour x.Gérin cette sorto d'acquisition n'est pas plus légiti- mo que colle du gouvorsement qui, saua forme de pracès et par force s\u2019est emparé des biens des J'ésui- tes: mois ceux chez qui le sostiment catholique n'a pas été éteint par leg miasmes du ynartier lutio comprendront sans effort la différencs qu'il faut faire cntreces deux manières d'acquérir, Nous félicitons ch:leureusement M., Trude! da voir soulevé cette question importante ct nous espé- yong que les hommzs qui sont uu pouvoir se liateront de remetieo i)\u2019 B3lise les bions qui lui apparticonent ade si justes titres, mêwe malgré l'opposition do M.Gérin.Nous lisons dans rem er \u2014\u2014 : Le Nouveau-Monde n publié la bolle lettre que Mgr.ds Montréal n adrossé au R.P.Lopiuto pour l'informer de ne pas demander À présent à la législature vne charte d'incorporation pour une Univorsité à Mon'réal, Nous ls publicrons sur ua prochain numéro.ee ee ee cnr eee Notes locales, M, le Scorétaire du la corporation a passé plusi- ours jours à Québec pour veiller aux nouveaux amendements que lu te d'incorporation.corporation demaude à sa char Hier étuit la fête patronule de la paroisse des Trois-Rividres, Elle a été fide ures beaucoup de solennité, \u2014\u2014\u2014 err Le Calendrier du Diucèse des Trois-Rivières, pour l'aoués 1873, le seul approuvé par Mgr.des \"'cois-Wivières, est muintenant en vente chez M, H, R.Dufesne, Libraire, Rue Notre Dame, er ES eT I eS MARCHÉS MONÉTAIRES DE MONTREAL.Moutrial, 8 Novembre 1873.Eor ouvert à 112}, monté à 000 et fermé à 113.Ureenbacks achetés do 11} à 00 eL vendus À 11 d'escompto.Changosterling de 8 à FJ, Ohunge sur New-York vendu À 114.Tenites d'Or puic à 1716 d'escompta.Uros Argeut Américain 7 à 0j Petit 8 à 0; Anglais @ ; Imparfait $1,25 par once, Huile eclectrique de Thomas, valant dix fois son poids d'or! Ne connaissez-vous rien de cet article?si non, il est temps de vous renseigner.rigsent leg pires flannmées oxiéricurement, etc, ane Cure Rionnante par six applications de Membres arqués, puts des anodes, dit: toile de 50 cents, et $100 no ponvais pas eu trouver d'uufres.d\u2019une personne qui n'avait pas part maine.\u201d eg marchands dans tout le pays, disent né une aussi comp'ète sutisFuction que celle-ci\u201d Elle est composée de 6 des meilleures huiles connues On peut aussi en faire usage roment, etelle 05 infiniment supérieure conuu on ce genre.soulfrance et de dépenses.sieurs marchands À chnquo endroit.Préparée par S.N.THOMAS, Phelps, Prix 25 cents, N.-Y, et Non Nous n\u2019en connaissons pns encoro enooFô Ia te- peur ; mais nous tiendrens vos lecteurs au courant de coîte affaire.ll semble que notre acts d'incorporation est cependant assez volumineux, sans qu'on pe l'étondo d'avantago ct que lo conseil jouit d'assez do pouvoirs sus qu\u2019il en dumande de uou- veaux.1) faut croire on attendant que l'on n\u2019obéit qu'à une impérieuse nécessité cb quo pour le plus grand bien de In choso publique eu général, ct dos citoyens en partioulier, Encore si l'on dewundait un amondoment pour diminuer les taxes quolle surprise n\u2019éprouverait-on pas ?Lo marché aux denrées 8 été toute la semaino dornidre bien approvisionné de produit.Les prix no buisseut pas considérablement.On est toujours étenué de voir comme les prix du bois de chauffage sont fermes.Il on vient en graude quantité ot le marché en cst toujours vide.Le fleuvo est toujours excessivement chargé de glacos c'est à prino si Fou peut le traverser en cuDuots.Les cultivateurs du Sud ne s'en effrayont pas cl tous les jours de marché on en voit un bon nowbre qui so presseiit de vondre leurs produits pendant que les prix sout hauts, Les rapports de la Cour de 'Emporeur de Russie avoo le Suint-Siégo, s'améliorent à tous les jours ut font marqués par des actus significatifs.Bismarck s'on offense ct sc feuilles en éorivont do fe mots contre lu gouvernement Russe, s presse do Russie répond quo lu Prusse est un grand et puissant empire ; wais qu'il n'est pis toujours si facile du passer sur les corps de 80 ot quelques millious de cadavro.Le frauc-maconnarie dans une de sca rénnions à Milan à deorcté qu\u2019il fullait profiter do l'état netu- cl de la Frunce pour étublir Une nouvelle commune et détruire les idoles du culte vatholique.Uno vio'ente temmpôte sévissait à Naples le 4 déc.ot y oausuit beaucoup de dommages sux vuissouux duns oo port.£N DERIVE.\u2014Trols barges sont passes on dérive dovant ootte oité, hier après midi Ou dit qu elles se sont dohuppées de leur swarrag?, près de Batiscan.LES DESASTRES MARITIMES DE ROVEMBRE.\u2014Lo nombre des batiments cn destination des ports aué- ricsins, où eu revenant, qui se sout pordus totale- mout durant le dornior mois, ost de iL.Vingetquatre de ces batiments out fuit naufrage, 4 out été abondonués, 3 ont brulé, 3 out sombié par collision 4 ont coulé A fund, ot 4 mauquent, Cus batiments 80 olassifient comuio suit : 1 steamer, 4 navires, 8 ' burques, 4 brigantios, et 25 goëlebtes.Lour valeur Buns couprosdro In cargaison, 086 portée à $028,- 000.\u2014( Le Canadien $ raror et Lyman, Nowcaatle, Ont.souls Puissance.Nore.\u2014Eclectrique,\u2014Ohotsle et Elcctrisée 20 Octobre, 1872.À vendre chez M.G, Edson.RIVÉS.\u2014 mT, BILLS se proposent de s'adresser au pour des fins commerciales ou sentes votifites que\u201cpar les:règles 51ème et 1a Obambre.des Communes sont requises d'en donner ! VIS (spécifant clairement et distinctoment In nature et l\u2019objet selle du Canada.en anglais et en feançais, et anasi dans un journal anglais ot dans un çals, publiés dags Je district porter une ou plusieurs signatures.Toutes pétitions pour Bills Privés sentéos dans les trois premières semai ALFRED TODD, Greffier-en-chef des Comités et Bitla Privés, Chambre des Communes, Ottawa, 5 Déc 1878.° La douleur ne peut durer quand on en fait usage.C'est In médecine lu meilleure marché qui ait été faite.Une FR seule dose gutrie lo mal de gorge ordinnire.Une bou- ; - tellio a guéri la Bronchit.Oisquante conts en valaur ORGUES ET MELODEONS, pgudrl unencien Rhume, Une où deux bouteilles gué- eas de lu malndie des Rognons.Six ou huit applications guérissent tons les cas de poitrines en- Une bouteille n guéri un mal de dos de huit années d'expérience, Daniel Plank, de Urookficld, comtd do Tioga, Pa., dit: J'ui fait trente miles pour une bouteille de votre hulle, qui a effectué dans un cas Un autre aifrctô de l'Asthme de- #1; mo reste la moltié d'une bou- 1a paieraicut pas 6i je no Rufus Pobinson, de Nunda, N.-Y , écrit: «Une pot'te boutoille de votre Hulls Lelectrique a rétabli In voix dopuis 6 ans.\u201d La Rév J.Maliory, de Wyoming,\u201d N.Y, torit: ¢ Votre Huils Eclectrique, m'a gnéz! d'uné Bronchite en une se- Nous n'avons jamals vendu une médecine qui ait don- intérieurement qu'extérieu- À tout ce qui est Elle vous épargnera beaucoup des Elle cst en vente chez plu- Agents pour la LE personnes qui, dans ln Province de Quéhoc, PARLEMENT pour obtenir la passation de BILLS PRIVES portant concession do privilégesou de pouroirs de corporation \u201cautres, où Ayant pour but de faire tout autre chose qui aurait l'effet do compromettre les droits d'autres parties, sont par les pré- mivantes de (lesquelles règles sont pu- btiées au long dans ln Guzetle du Canada,) elles DEUX MOIS D'Ade la demands) dans In Ga- |A journal fran- concerné.Cos ris doivent doivent être pré nes do la scasion.Liste des Lettres non réciamées An Bureau de Posteides Trois-Rivières, Pour le mois de Novembre }1872.Endemandantune de tesleitres on devra spécifier si elle aûté annoncée.Augé E.L.Beaudoin, Ontsime Bouchard, 8.Bercnsse, Andrô Beaulieu, Marguerite Bellefeuille, Zoel Bennett, L.C.Bouchard, Ls Bourdon, Frs.Belisle, J.B.Boyson, Alexina Mrs, Beruler, Ant, Cazabon, Elzéar Outson, Onésime Comeau, Anselme : Defocé, Philippe Ducharme, Virginie Dubé, Simon Dery Norbert Drapeau, Alphonse Dickson, A.Daplessis, P.Mad, Devocher, Juseph A WOES | ROBE On demande à acheter, | Europe, des Visons, Martes, Pékans, Ours, 1998 Robes de Bufile VENDRE IN GROS A des PRIX très modérés.PAS ASS ASS MS ADSL DAA de robes de buflie est retnarqua- a qualité dû vuir et du-poil.Ellos sont grandes et, ce qui est rare, d'un seul \u2014\u2014 Unstors, Renards rouges, Ronards noirs, Renards argentés, Rats musqués, Bétes puantes, ete, On paiora le plus gros RY M.BALCER lères 2 Nov.1873.\u2014 \"A vendre.Ux superbe terrain d'environ neuf arpents ot demi sur quarante avec deux maisons et dépendances bâties depuis six ans seulement, situé sur le fleève à on- viron un mille et demi de Ia traverse de Bt.Grégoire Pour les conditions s'airesser A 1a des Trois-lividivières.itaire, parloir des Ursulines cs.Les Trois-Rivières 14 Novembre 1872, À ?Exhibition Provincialr, Hamilton, et à l'Exhibition Centrale, Guelph.- Ce grand succès, en outre, au dossier de l'annés dernière d'une Médaille d'Argent, Trois Diplomes et ; 12 Premiers Prix, |?Trouve que nos listruments.dans l'opinion des juges compétente, vont incomparablement supéricurs À toits les nutres, bienveillan Beuls Propriéisires et Manufscturiers de \u201cL'ORGANETTE\u201d Conicnont cs tubes natentés de deribner, reconnue par tous ems me étant la plus graude mméliorution encore Intimaulte.Lour supério- M.Ohngnon pour donner toule ses nombreuses pratiques vient d'oüvrir un magnsin de marchandises sèches des plus variées, porte volsine de son magnsin d'ôpicerics.\u2014 \u2014 F ; - Fortier, M, COMMERCE.! G \u2014_\u2014 .| Gélinas, Louis hi Daniel Prix du Marché des Trois-Rivières.Hall, Carrie Ce lot Les Trois-Rivières, 7 Décembre 1872.1 ble par | 5» 5 p | Ivery, Capt.L Orge.sassrosrucses 2 8 @ 30 .\u2018CO A 2 40 4 6 |Levine,V.Lemay, Eusibo morceau.ee 20 3 3 |Lurose, Télesphoro afeduc, B.Bavrazim,.000 000000 a 9 s 0 | Leblano yOnésime Fleur de campagne par .16 0 31 8 « Sacrasiu.\u2026\u2026.100 11 6 | Martin, Estdoro Martin, Jas.Pore frais par lb.05 006 Lard saté pue Bb ooo.06 006 Cyril Lund par L007 oo cvs 6 35 0 [PHMH OS ple Léandre Lontres, œuf par th.+eoccrouecsss 03 06 œuf par 100 .\u2026+0000e 25 0 39 y | Rousseau, T's, Richa, Alex.Houton par ib .\u2026.\u2026.\u2026.+ ù 3 0 8 i 7 Dindes par couples License 80 8 o | Terreault, Narcisse Trudelle, P.prix chez Oies \u201c arrvoa roue À GC 5 @ | Thoopson, Win, Ganards + srsesasoos, 8 0 00 ; Il EN Poules # ves 3 0 3 o | Vaugiard, Antsosveuattes glard, Poulets # vereseseses 16 1 8 wv Trols-Riv Pigeons # vee vovcee, 00 0 0 |Wilet Œufs frais par douz.\u2026.\u2026.\u2026.0 9 1 0 O0.K.OGBEN, Beurre frais.9 9 13 \u2019 AP Beurre Salé en tinette.\u2026.0 8 0 10 Trois-Rivières, 6 Déc.1873, Saindoux par lb.007 0 8 \u2018 guero d\u2019Érable purib.0 6 0 6 Miel par lb.010 0 0 |A872-Comme do coutume, 1872 Quions par minot 26 3 0 \u2019 \u2014_ Gves pur minot.8 0 To ng © \" Putntes pur minots.20 206 SUCCES COMPLET! nux Trois-R uille par 100 bottes.15 0 20 0 To, p ë Poin \"hi i.20 0 a5 o | Dix premiers prix à deux Exhibitions.| Dépos bois fines beable pieds.¥ 0 IT 6 \u2014 mi \u201c 10 6 13 ¢ Epinotte reuge | \u201c 0 13 6 w.BELL & Cie._.GUELPH, ONTARIO.AUCUN RISqUE .Ont reçu tous los premiers prix pour » » ee BB Se eat Marchand de Vius, Liqueurs.EPIOËRIES ASSORTIES.satisfaction possible à I ezpèro par là mériter le t patronage du quartier Noire-Dame et des aroisses du comté de Champlain.Une visite à ces deux magasins est sollieltée: Coin des Rues NIVERVILLE & Ste.GENEVIEVE .Trols-Rivjires, 3 Octobre 1873, BUREAU DE POSTE des TROIS.HIVJERKE ur exporter en | 6 SIROP (ORME TENET ROUGE pa GIRAY Pour le Rhume, la Toux, I'Enrouement, et Ins Affoctions: des Brouches et de la Gorge.> | Lorsque Jacques-Cartier remonta pone \u2018a première foi | le St Laurent, le remède employé constamment par Îe Indiens et sur lequel ils comptaient pour le guérison des différentes maladies, était les gouttes de gomme sortant à de l'Epinette Ronge (Abies Rubra) qui était donné sous forme d'une confection, après avoir été mélange avec du sucre d'érable.Les premiers colous francais, remare quant ses effpts hienfyisants dans les affections pulnro- naires, l'adoptèrent promptemont comme un vemède de famille, et il à toujours été grandement estimé par eux jusqu'à ce jour.Les colous, copendunt, prennent cette gomme dissoute dans l'aigoo!, et par cette méthode beaucoup de ses propriétés particulières sant perdues Dans ce Sirop, se troure contonue une grande quantité., de gomme bien dissoute, ot qui, préparée à vhe température élevée, conserve à ce remêdo toutes ses propriétés Balsomiques, Adoucissante:, Frepectoraates et Tontques, PRIX: 20 OTS.PAR BOUTRILLE, Seul manufacturier, .FIENRY R.GRAY, ; Pharmacien, Nootréal.EF Bn vente par tous len Pharmacièus et les Marchands de Ia campagne.N.B.\u2014Les mots \u201cSirop de Gomme d'Epinette Ron- 6\u201d sont enrégleirés comme masque de Pabrique on.toutes infractions serout poursulvighselon le loi.11 Novembre, 1872.f MAGISIN DE PREMIERE CUSSE Mr.O.gariguan a Te plaisir d'annoncer k ses + nombreuses pratiques et au public on général qu'il a fait + printemps et qu'il est maintenant en position de dobriér une plus entière satisfaction.On trouvera constame meut à son vaste établissement les Epleeries les plus varldes et des meilleures maisons des grandes villes.\u2014 I oneal ur spe We pre abut ust | Arvind eb départ des malles pour U Hiver.; de coticuurir avec eux al ; Domond fo, ; re art ey hd \u201cflo che og airéroutes mortes ra commencer du fer Novembre 1 ty; jusqu'inouvel .EE W.BELL à Ole, avis, les malles arriveront eb se fermoront à ce bu- .» | reau comme suit : : .; Guelph.Ont.Guelph.Oct.1872, ._ | Arrivée, li Malle pour Montréal, D'épart.Québec, Sorel et Ratlscan| MALADIES DEC CHEVEUX 8 00 À.M.| par Bateau, quotidienne.| 8 00°P, M, SO \u2019 \u2014 2 Malle peurles Townshire 3 Influenza Epizootique.do DE, Haut Canada| .- - EtataDnlt St.Grégoire, Ç Une guérison certaine contre cette Epidémie qui vévit en colet, etc, par chemin 9 cs moment aur ler Chevaux, est la ; 11 A, M.defer, quotidienne.| 3 00 P.M, Poudre Dépurative de fausse.| MALLES LOOALES.Ellen ôté employée avecsuccés dans tous les cas 8 Berthier, par tetre,) Rives et dans toute les phases de cette maladie.MM.Du- \u2026 * | Nord, quotidienne les di- ve maine & MoVoy, Propriétaires d'oxpress, certifient, qu'-|10 A, M.manches excepté .\u2026\u2026.|l1 80 AH = ils ont oxctnsivement employé la POU RE DEPURA- TIVE DE FAUSSE sur quaranto Ohevaux dans leurs .écuries, et n'out en conséquemment mucuno perto de 4 Champlain, par terre, Ohevaux à déplorer : que deux à trois jours de traite- Rive Nord, quotidienne, ment suffisent pour fuiro disparaitre tous les symptômes 10 A, M.| les lundis excepté.\u2026.|11-80 À, M} de cette cruelle maladie, + .4 + ; psy B Bécancourt, per terre Placez 1 EE nt soaps sut la langue 00 A.(| Rire sud, quotidienns, lei oo cez la du Cheval, à la dose d'unedernie cuillerés à sbupe ppur 9 00 À A.Almancheg excepté =+
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