Le Journal des Trois-Rivières, 30 juin 1874, mardi 30 juin 1874
[" h (Bi).INC ee yd | PE EEE EEE 3 RÉDIGÉ PAR UN COMITÉ DE COLLABORATEURS.vois-Bhivières, CATHOLIQUE, POLITIQUE ET LITTERAIRE IN NROBSSARIIS, UNITAS; IN Re th NPS Su o\u2014 \u2014 RY boas, unas j IN OMNIBUS, CHARITA8S: : ÉDITEUR-PROPRIÉTAIRE GEDEON DESILETS EE Er I \u2014 - \u201c Mis % cn \u2018 8 ét; bare re + Dixième Annéevote = vem © \u2014\u2014 emma am LES TROIS-RIVIERES AY MARDI 30 JUIN Noirs historiques sur le Collôge des : Trois itivières.Lo Collége des Trois-ltivières à pris depuis « uelque temps des développements si Psidérables, qu'il est devenu l'objet de l'uitention énécale.bn construetion rapi- ce et magnifique du nouveau collie ot l'érection récente de l'institation en Séminaya lioc*sain sont en réalité des faits d'une wrande jinportance non-seulement pour l'inztitution ollc-cmême, mais encore pour la vilte ot le diocèse des Trois-Rivières, Nous croyons done intéresser nos lecteurs en ra.coutant Succintement, sans autre recherche que cette de l'exactitude, les fmts prinei- pany qui ont signalé l'existence du Collège St, Joseph depuus!sa fondation ju.qu il son éréction en Trand et Petit Séminaire.L'ÉTABLISSEMENT DU COLDKUE.Le Collégs des Trois-Rivières à été fondé en l'année 1860, par le concours spécial de Sa Grandeur Mgr.Thomas Cooke, de piettsc weirs, et de prasieurs notables de cvtte ville au nombre desquels on aie a compter Feu l'Hon.Joseph ladouard Tureotte Les \u2018Trois-Rivières, (Canada,) 30 Juin 1874, _ urlers membres l'Honorable J.L.Turcotte, G.19.Ducleaux, médecin, Son Ionneur le Juge Polutto alors avoeat de cette ville, E, M.Hart, avocat, l.Hubert, N.P.J.N.Bureau, avocat, À.L.Désaulniers, avocat, et D.G.Labarre, N.P.Ont ensuite fait snceessivement partie de la corporation les Rév.MM.J.15.Panneton, J.N.Héroux, C I.Baillargeon, Ls.Richard, L.8.Rheault ot MAL A Dubord, médecin, feu U, B.de Niverville, S.Dumoulin Shérif, T.Normand, N.I.et I.(i.Mailhot, avoeat, M.PT, Quelques mois après l'incorporation du Collége l'Honorable Tureolte obtenuit encore du gouvernement les casernes pour l'usage de l'institution, et un octroi suflisant pour rencontrer les dépenses des premières années, Monseigneur Cooke no pouvait assez se rejouir de voir l'œuvre de sn prédilection marcher aveu autant de célérité que de sue- cès.Fidèle à sa promesse, Sa Grandeur nounna a la direction du collège naissant, un pretre selon le cœur de Dieu, le Rév.Joseph Elio Punneton, anguel elle adjoignit six ecclésiastiques pour l'enseignement el ln discipline Ce digne pretre répondit à la contiance de son éveque, ou donnant à lu maison aie impulsion telie, qu'elle pris dès ses com- mencoments uy rang honorable parmiles collêges classiques de la l'rovitièu Le règlement adopté par l'institation fut celui du petit Séminaire de Québec, ot le cours d'études classiques celui que suivent les grandes institutions de Québec, de Montréal of de Nicolet.Le 3 septembre 1860, le collége ouvrait régulièrement ses classes.Dès la première année, elles furent frequontées par 193 élèves, Monseigneur Cooke qui avail présidé \u2018La fondation d'un collige dans sa ville épiscopale était l'au.des vœux les plus chers de Na Grandeur Mgr.T homus Cook.Malgré les civeonstances difficiles ou se trouvait alors le divcèse des Trois-Rividres, | le vénérable prélat espérait avec une foi; vive, Voir son désir se réaliser.Or on 1851), les citoyens des Trois-Riviè- | res profondément coyruineus que l'établis- © sement d'un collége classique dans leur ei- tô, sernit pour la ville et pour le diocèse ; même un Hamense bienfait, furent unani-| mes à vonfoir l'eutroprise de cette wœuvre., Les syccds évidents qu'avait abtenus l'école | privée du champ de Mars, ont une vingt | sine d'élèves étudinient le latin, ne servit | pas peu 4 hater la réalisation d'un vœu: qqui vivait depuis longtemps dans les cœurs mais que les circonstances n\u2019avaieut pas encore permis de remplir, ; \u2018Apres des entrevues privées, hon noe pre de notables de cette ville, à lu tête dos- quelles se trouvait l'honorable Jos.Ed.Turcotte se rendirent done aun de eu | Mee Tomas Cooke, pour exprimer & Sa (irandenr le désir de tous les citoyens et | lai demander on même tempsl'autorisation doy poyreuivre immédiatement l'exécue ton, Non-seulement Sa Grandeur jugea op.portan d'uoquiesuer Aux vœux dus cils yons mais ello Jour promit de prendre l'institu- tution sous so haute protection et de pourvoir elle: mime su personnel veclésiasii- ê v hs lors, les choses marchèrent rapidement.L'Honorable Turcotle fit meorpor ror Je Collédt des Trois-Rivières, par mn ao- | te de la législature sanctionné le 19 Mni de l'an de grâce 1860.; La nouvelle corporation ent pour pre- lui-même l'ouverture du collé par ia vé- lébration des Sts.Mystères, plaça St.Josoph a la garde d'une maison que Dieu allait [aire passer par toutes les épreuves {pour la marquer du cachet de ses œu Vrs, LE MAINTIEN DU COLLEGE.Des motifs pluusibles portèrent tout d\u2019abord plus d\u2019un esprit distingué à dunter de l'opportunité et de la nécessité de la fouda- tion du Collège des \u2019Frois-llivieres.Des Grainies dliverses el nombreuses se nani.festèrent.Dieu le voulait ainsi afin de mieux fhire puser l'inportauce de Pentreprise el du convaincre d'avamage les mem- pres de lu corporation qu'ils poursuivaient, une œuvre digne, fruçtuense ef méritoire, Four conduire l'œuvre à hon terme, la corporation du Collôgo des Trois-Iivières comptu loujours sur ung douh!- du Woutechon de \u201d + y 0 Aésjoatatle : I .eu ralorité divcésaine et le concours généreux des citoyens.Ni l'une ni l'autre ne lui firent défaut La raison intime de ce fait se trouve dans l'esprit éminemment catholique gui anima la corporation.Les fondateurs du collége ct lous cenx qui prirent part à l'administration de cel établissement laissèrent de droit et de fait, le controle exciusif des études et la diree- } ML le curé préseuta aux citoyens une liste tion intérieure de l'institation à l'autorité | de souscription.Le succès fut tel, que épiscopale qui, seule, pourrut toujours au ; bientôt la corporation se trouva en état de personnel des Directeurs et des profes.sents, Le Collégé des Trois-Rivières, recevait ainsi de 'Eglise, sous le rapport moral, sa règle et sa vie.Êco à l'érection immédiate du nouveau colo plus les membres de la Corporation on se chargeant de l'administration maté- ! riella de l'établissement, conseryèrent toujours lu volonté de le remettre sous la, complète dépendance de l'évêque diocôsain aussitôt que les circonstances le permet- | traient.Monseignour Thomas Cooke et après lui, son digue successeur, Sa Graudenr Monseigneur Louis François Lallèche,ne virent jaunais sans une vive satisfaction cel alta.chement profond du collége des 'Trois-Ri- vières à l'autorité diocésaine ; et la haute et paternelle protection que ces deux vénérés préluts lui accordèrent toujours, de- moura avee raison aux yeux du public, Ia plus forte guruntie de l\u2019excellence et do l\u2019utilité de cetto iustitution.Ou s'explique après cela, pourquoi les citoyons des Trois-Jtivières n'ont cessé dentourer leur collége de leurs plus gine.retses sympathies, Dieu récompensvra la ville des sacritices sans nombre el de toutes sortes qu\u2019elle s'est imposés, peuslant quatorze années, pour l\u2019é- tabfissement et le maintien du colléve des Trois-Rivières ct de tous ceux qu'elle ne manquert pas de faire encore pour le coin- plet succès de l\u2019œuvre.l] est agréable d\u2019ajou ter que de toutes les parties du diocèse des encouragements ont été donnrs au collôge.SL Joseph, et que des amis de l'éducation l'ont gratiliée de dons généreux.Grâce à cette bonne Volonté des citoy- eus des Trois-ltivières et des amis de l'education, le collée SL, Joseph, sous la direction et avec le concours de l'autorité div *é- saine, se développa au doint qu'il est deve- na dans le chump de l'Église\u201d trilluvienne comme un arbre magnifique.LES DEVELOPPEMENTS DU COLLEGE Le collée des Trois-llivières, par l'excellence de son cours classique et jar les avantages de sn position, vil s'accro:tre annuellement le nombre de ses élèves, Annuellement aussi le personnel des pretres soins le lu communanté.Et présentement ie collége SI, Joseph compto deux cents siésiustiques, Or depuis son établissement, l'institution 16 a lit sentir dès la premidre année.Dour toujours oflrir aux élèves le coutort nécessaire.Mais la corporation comprenait hien qu'eile ne pourrait répondreaux besoins de ln ville et dy diucèse qu'on construisant \u201cur A le Loy rend A LF Laillurgeon, cure do vette ville Tot appele à faire partie de .« corporation.On désirait que ce digne ; prêtre qui veuait d'clever provideutielle- | ; ment le couvent des Sœurs de la Provi-! dence voulut de meme consacrey ses efforis à l'œuvre de l'érection d'un nouveau collé- ge.Le Rév.M.Baillargeon se rendit au vif désir qui lui étuit manilesté, Or les membres de la corporation ve- najent do faire l'acquisition d'une ferme magnifique destinée à recevoir In nouvelle bâtisse.Pous couvrir les frais de cel achat liquider sa dette de trois mille six cents prastres Ce début étaitun heureux présage vi permeltait de songer avec plus de conlian- lége que réclamuit vivement M.le Supérieur et la Direction de l'établissement.et des profosseurs s'augmenta selon le- be- du © Vlége des Troig-l'ivières depuis l n- élèves dirigés par sopt prêtres et dix ecclé- donc aujourd'hui denx départements bien W'eut à son usage qu\u2019un local dont Pexiguis servir de préparation à l'autre pour les élè- triompher de cefle difficulté, ln corporation | ton industrielle par les connaisances plus n'hésita dovant aucun sacrifice, et elle put élevées du cours clussique, \u2014 des éulifices plus s acieux, Or.*à 1864, s'il ne sont pas avant tout des homes de Jr on 1872, cetto gigantesque entreprite était définitivement résolue par los men- bres de la corporation du Collége et le Directeurs de cette maison.Et lo six août de cette mème annéo Sa Grandeur Mgr.Latlèche venait bénir elle-même les pre- mivrs travaux du collège, La corporation n'avait alors aucunes ressources pécuniaires, mais elle en trouva par sugoi, dans les trésors du la Providence, et l'édifice s'éleva comme pur enchante- REUt aYas autant de majesté quo d\u2019harmonie, Or le coût total du nouvemtemmt re clépassera $60,000, Le diocèse n'ouhliera pas qu\u2019elle reconnaissance est due 3% Grandeur Mgr.La- Hlèche qui a s1 hautement contribué a cos succès vraiment providentiels, Le public sait aussi, la ville en partientier, quel part active n pris à lu direction du l'œuvre le Rév.M.Baillaræcon curé de cette ville.Nous pouvons dire qu\u2019une place très distinguée parmi les premiers bienfuiteurs «lu collége est assurée à notre dévoué enré.Pendant que ces développements proili- gieux s'opéraient à l'extérieur les Dirveteurs du Collège opéraient À l'intérieur de profondes améliorations, Depuis 1809 jusqu\u2019en 1871 le collége des l'rois-Rivières = étail appliqué à donner à lu jeunesse une boune édueation classique.Des résultats satisfaisants avaient répondu à ses efforts Cependant l'expérience ayant fait voir qu'un bon nombre d'élèves laissaient le collège après quelques unnées d'études pour se livrer au commerce on à l'industrie, les Directeurs de l'institation erurentopportun de modifier Jo programme des études, dans le but de donner nine plus large part aux Études commerciales et industrielles, Cette rélorme s'opéra sous l'inspiration etlu direction du Très-Réverend Charles UI.Cuyon, Vicaive-Général et Supérieur nee 1871, Le collége des Trois-Rivières renferme distincts, formant chaoun an tont complet, als organisés de manière que l\u2019un puisse ves qui voudraient couronner leur instrue- Dans les deux départements l'étude de la roligion est la première des études.Les | Directeurs «lu cvtie maison savent qu'il im- : porte pet à la patrie d'avoir des savants, vus industriels ct des négociants habiles, relission et de probité.Viennent ensuite les études nécessaires des langues hangai- so et anglaise puis les études spéciales qui constituent le programme d'enseignement de chacun des départements.Les études facultatives, telles que la'téésraphio;la sténographie, la inusique, lo dessin, ete, ete, se pourstuvent et daus le département industriel et duns le département classique.Comumuv la religion pénètre de son esprit vivificateur toutes les études, ou s'est efforcé de donner une plus large part aux auteurs chrétiens dans l'étude du Grec et du latin, de la littérature et la philosophie.De | cette mauière la vraie langue de l'Eglise ainsi que la littérature vi la philosophie chrétiennes deviennent famil'ères aux élèves et prennent dans leur esprit et dans leur cœur la place qu\u2019elles doivent y oceu- per.Les études complémentrires qui comprennent l'histoire universelle, la (réogra- No.11 -\u2014 mette tr rer \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014cCS phis, les sciences physiques et les sciences naturelles se font aussi sous le sonille de l'esprit chrétien, Avons-nous besoin d'ajouter qu'une sem- bli blu éducation no jeut former que des homes chers à l'Eglise et à leur pays.Le Collége des Trois-Rivières avait atteint tous les développements que nous venons de mentionner, lorsque les membres de la corporation erurentjque le moment Swit arrive de donner i leur œuvre le ma- gnilique couronnement qu'ils avaient tou- [Tors en pour objet de leurs'éflorts., Or le 15 Novembre de l\u2019année 1873, ils d'adressèrent donc à Sa Grandeur Mer.Louis Fr.Laflèche, le priant d'uccepter leur institution avec toutes ses propriétés, el d'en faire un Séminaire diocésain, con- lormément aux règles de l'Kglise, Or on sait comment l'antoritédiocésaine à répondu à cette démarche si lonuble de ln Corporation.Le 19 mars de cette pre- sente annév Sa Grandeur Mer.Lonis Franvois Lalldche signait le décrét canonique par lequel, pour le bien de la Relirion et le salut des Ames et aussi dans l'intéret temporel de la société, Elle ériæeait le Coll(ge des Trois-Rividres en Séminaire diocésain, sous le nom de Séminaire des Trois-Rivic- res, Quelques mois auparavant, la corporation du collage par l'intermé-liaire d'un de «es membres, H.G.Maithot, MP, P, avait fait amender sa charte d'incorporation, par un acte de lu législature sanctionné le 28 Janvier 1874, En septembre pro\u2018hain, le Séminaire des Trois-Rivières, en comptant toujours sur l'action protectrice de la divine l\u2019rovi- dence, commencera l'exercice du sa nou velle carrière dans le splendide éditice qui (ui à été préparé.Tel est en résumé l'historique du Collége des Trois-Rividre= Sa jeunesse ne iui permet guère de compter au passé, Crpendant tous sont munimes à prociamer que entte rnaison à dignement rempit la place que la providenes tu avait asstenés à ta suite de svs ainé-s, Puisse one Fav Wir la voir prospérer et répondre toujours parfaitement à l'attente ot du digne ives que qui la préside et de tous ceux qui l'uo- norent de leurs enconragements, eee eA \u2014\u2014 Diseonrs sur Phtuention Monsviguenr, Il est Une question qui intéresse si pra- londément tous lvs hommes, qu'elle garde à travers ls siûcles, une persévérante jo.pularité.Cette question est celle de l\u2019édur- cution.Tontle monde proclame qu'il faut i ver la jeunesse duns les conditions de sa nature et dans l'harmonie de ses facult-s, et que plus on se conformeru à cette loi supreme de l'éducation, plus l'homme recevra dv force, de grandeur et de dignité.En vifet Messieurs, nne vérité, universellement affirmée, c'est que l'éducation donne à chaque honnne comme à chaque société sa valeur, sa physionomie, sa place dans la hiérarchie du progrès et de la civilisation.Rauf de très-rares exceptions, l'éducation fournit ln mesure de In grandeur htunaine.Il importe donc souverainement de connaître quelle est l'éducation qui pent êle- ver l'homme jnsqu'à la perfection qu'il cst susceptible d'atteindre dans toutes les fu cultés de son être.C'est ce à quoi je veux répondrr tout d'abord Monseigneur, avant de montrer dans 2 FEUILLETON DU \u201cJOURNAL.\u201d had mir a A NII NN A A mat NE SNS ~ LE LION DE FLANDRE XIV L'expression des traits.de la jeune fille he peutso décrire ; elle regarda sans rien dire les yeux de son pore, et parut absor- hév dans une douca volupté, Certaineent les anges, dans lo ciel ont cetlo figu re lorsqu'ils regardent la face du seigneur.Bientôt elle tondit les doux bras, ot Robort sa pencha vers elle pour se laisser ombras- ser ; maig cu n'était pus ce que voulait la Jeune fille.Lilo porta ses deux mains an visage de son pere, et toucha ses jouvs de ses doigls carressants.Tous deux éprou- Valont une se 1sation délicieuse : le père ne regretiait pas ses peines cbremorciait Dion Yi donne nux malhourex la force do supporter ls joie, Les assistants n'étaient pas moins touchés du calle scène d'amour paternel ; ils n'o- Salent rompro ce s'ence solennel, el essuy- went furtivement leurs yeux.Leurs attitu- dus ôtaient copendunt très-différentes ; Jonn de Namur, qui maitrisait le mianx son émo tion, su tenuit debout, lo regard ferme ct la We levee; Guillaume de Tilers, le prêtre, élait agonouillé et priait, les mains jointes ; ln jenn Guy et \u2018Jean Broydel môluient à leur considération un ardent désir de ven guance; coin se voyuit à l'exprossion de lewrs lèvres ot nn guste monaçank de lours poings serrés ; de Coninek qni, en d'autres Circolislances, paraissait si [roid, était lo plus Emu de tous, ses larmes conlaient abondam ment sous la main dont il avait couvert son visage.Nul homms, en Flandre, n'uimaits plus son souverain Robert que le doyen des (issvrands ; tout ce gui pouvait rendre In patrie glorieuse élait saint pour lo noble bourgeois de Bruges.Euliin, Iu jeune Mathilde s'éveilla de sa douce éxtase ; ses bras pressaient ta tote de son père contre sa poitrine haletante, et, avec une passion ardonte, elle dit d\u2019une voix faible : \u2014 O mon père, mon père bion-aime ! te voilà mitintennnt sûr le sein de ton heuren- su enfänt ! J'entends battre ton cœur contre le mien.Soyez loué, à Dien, qui avez envoyé tant de [ôlicité aux hommes ! Reste ainsi contre mon cwur, mon cher pire, our tes baisers m'enldvent an ciel, \u2014 Ton amour, à mon enfant, s'écria Robert; efface tous les maux soutlerls Tu ne peux comprendre combien ton égarement à \u2018ét pénible pour moi ; mais Diou seul sait quelle joiv on ce moment inonde mon cœur.Je veux multiplier mes baisers sur Les jones, car ilssont un baume syr les plaies de Mon Ame ; mu chère Mathilde que ton sort était ernel ! Le jeune Guy s\u2019étut approché, se tenant les bras ouverts devant le lit, ot paraissait aussi implorer un baiser.Aussitôt que Mathilde le reconnut, elle Ini ditsuns lâcher son pète: \u2014 Ah! mon ami Dbien-aimé, vous êles là aussi ! Vous pleurez sur moi ?el mousgi- gneur Guillaume qui'frie lh-bas, of monsei- gnetr Jean de Namur: sommes-noñs done à Wyihendeal ?\u2014 Ma pauvre nièce, vos souffrances me hrisdfit là ccqur ! 6h! Ihissez-moi vous ems brtisser, car thon me a besoin de souluge- brasser par son oncle Guy.Alors sa voix devint plus forte, et elle s'écria : \u2014 Monseigneur de Juliers, venez, em- brassez-mnoi aussi, et vous aussi, mon bel oncle Jean, pressez-moi aussi sur Votre cœur; vous m'aimez tous si tendrement ! l'autre, et ces doux epanchements lui firent oublier tons ses malheurs.Lorsque Cuilvieds, et demanda : \u2014 Qu'est-ce, monscigneur Guillaume ?sus votre soutane, et pourquoi cette épée uccouipagne-t-elle un ministre du Soi gneur ?\u2014 Le prêtre qui défend la patrie, com- but aussi pour les autels de son Dien! to pondit Guillaume.Mathilde les regarda avec uno profonde reconnaissance elle attira encore la tête con se: \u2014 Voulez-vous me promettre quelque chose, mon père chéri ?\u2014 Tout, mon enfant : tes souhaits me réjouiront, \u2014 Je vous prie, mon père, de récompen- sèr Ces doux sujels sulon leur mérite : ils ont risqué chaque jour leur vie pour ln patrie.; \u2014 Que bon désir s'accomplisse, Mathilde! jo forai ensorto qu'ils puissent aussi l'em- tasser uno nutre fois, quand ils l\u2019auront mérité commo maintonant; détathe tes ments.! Mathilde lAcha son pire et se laissa cm bras de mon cuu, car jo dois causer avec Guy.pourquoi porlez-vous celte cuirasse pardes- | eœur jusqu'à ce qu'il soit temps : mainte- De Coninek et Breydel se tenaient ln | pose sesjours pour moi dans un ca-hot.No tote découverte, & une petito distance du | tattristo pas, Mathide ; sonmets-loi avec lit do camp, el purtagvait l'ivresse générale {moi aux rigneurs du sort tro sa poitrine, et demanda À voix bas |avez surlés lèvres: vous devez me quit- jour en Flandre.Ne pleure pns ! la fatali- Il s'approchade son frère, et l'entraina hors de la salle.\u2014 Mon frère, dit-il, il convient qu'on ne laisse passans récompense tn dévouement | comme telui des deux doyens de notre | aonne ville de Bruges; je Vous Jonne, en ges ; maître de C'oninek, soyez genéral vu (che, Maintenant je vous supplie d'aintne- ner une brave femme auprès de ma fille et de lui procurer d'autres habillements, Vous l'eminènerez d'ici et la garderez de toute insulte ; je la mets sous votre garde, pour conséquence, le pouvoir nécoztaie a lac Is embrassèront Mathilde l'un après | comphssement de co vœu : quand vous serez sur le chmnp de bataille, «ut milieu des métiers, mia volonté est que vous fassiez du i laume de Juliers approcha à son tour, elle | Coni:ck et Breydel chevaliers vn présence | - .> 3 lo regarda avec étonnement de In tête aux | de tous leurs compagnons ; que l\u2019imour de la patrie soit anobli ainsi en eux.Rentermez eet ordre comme un secret dans votre nant, rentrons, car il faut que je vous quit- le tous .; Robert s'approcha de sa fille, prit sa nain daus la sienne ot dit: \u2014 Mon enfant, tu sais comment j'ai quitter ma prison, un généreux chevalier ex- Mathilde l'interrompit : \u2014 Oh ! je sais quel mot doloureux vous ter.\u2014 Tu l'as dit, ma noble enfant, je dois retourner dans mon cachot : j'ai promis sur | mon honneur que jo ne resterais qu'un té ne nous poursuivra pas longtemps \u2014 \u2014 Jo ne pleurerai pus, ce saurait du l'ingratitude.Je rends grâces nu Seigneur qui m'a donné tant do consolations, et je m'en montrerai digne par la patience et les prières, Allez, mon père, donnez-moi encore un baiser, of que les anges du ciel vous necompagnent | \u2014 Dovens, dit Robert, je vous donne le comuardement do mes hommes de Bru qu'elle soit traitée selon son rang.Mas Mtre.Breydet, veuillez faire avancer mon cheval, Après que Robert eut pris congé de ses frères, il étreignit sa lille dans ses bras, et la regardn avec une si tendre attention, qu\u2019on eùt dil qu'il voulait graver ses traits chéris dans son souvenir.La jeune file Pembrassa plusieurs fois en le serrant étroitement.) \u2014 Maintenant, mon enfant, reprit Kobert, console-toi, je reviendrai bientôt pour toujours, Dans peu, Adolphe, ton trère, sera de retour.Ù dites-Iui que je le supplie de se hiâter! Allez maintenant, 4 ta garde de Dia, mon cher père, je ne pleareral pas i vote adieu ! Robert quitta enlin sa fille et monta à cheval ; les autres chevaliers en fiveut de meme, Aussitôt que Mathilde entendit le pas dus coursiers, des larmes roulèrent sur ses jones, malgré su promesse ; cep-n- dant, cela ne l'atiligea point, car vu senu- ment doux et consolaut vestut on ol lo.Du Coninek et Brevdel remplirent Jos ordres du Lion, leur maitre: ils cherehid tent une femme et Mathilde eat des vete.ments proves.Vers le soir, ils étaient tous à Damme, au camp des Drugvois, (A contiauer:] Cr me gels magi SE LS x è x { A Li Journal DES Trois-RivIERES, 30 Juin 1874.> = quels dangers précipite nn st grand nom d hommes education moderne qui se en dehors du Chnistianisme I n'y à dans le monde, Messieurs, ainsi Peele de Dieu et l'école de Satan | ! nécessairement que la jeunesse se forme à l'une où à l'autre de ces Écoles, car l'enfai a besoin d'être élevé, et il ne peut l'être que | daus la cité du Bien où dans la cité du mal.Et une fois arrivé à sa maturitéil emportera ; avec son éducation, le signe gut le i fora} ranger parut les enfants de Dieu ou les es-, claves de Satan.oe Nous le savons, Messieurs, les parents tiennent de la nature le droit impreseripti-{ ble d'élever leurs onlants, de développer en eux la triple vie physique, intellectuelle et morale.bs s'acquitterunt de cu dev oir si grand devant Dieu, soit par Cun pe, : soit par délégués dignes ode eS remplacer aupres des êtres les plu à leurs cœurs.Mais nous savous que partout et toujours, les parents ne peu vent donner à leurs eulonts qu'une éducation pius où moins conforme aux Vœux de Satan, _.qurêtiens et Soyc# dune bénis parents « Lréticns ë institutions rhrétiennes, quiluiexcz Dieu di- river l'éducation de le jeunesse par Ja moyen de son Eglise.Je éducation qui viout de Divu, est de sa nature une et Vraie cont- me Dieu l'éducation satanique est multi pis comme l'erreur et prend tous les noms comme elle prend tous les mensonges.Lu première élève l'homme vers Dieu, ln seconde le conduit loin de Dieu dans les sentiers arides du désordre ct du péché, Do même Meavieurs, que le bon arbre produit de bons frauts, et le mauvais arbre de mauvais fruits, de méme l'éducation chrétionue donnera des entants chrétiens ot une éducation impie des enfants impies.| Ur l'enfant chrétien lut-il petit aux yeux bre | doivent avant tout n fust | Dien lour confie, si je | humaine n'est pus duseZ ler ax vrandes écoles, franc parler ll faut enseirnements de EE Es 2 Comment, dit Satan, est-ce que hir du tutelle ?Qu'a-t-elle besoin dus Dieu ?Île it'orgueil satanique pros e e de la jeunesse et vous los intelligences à , = tous leu déchirements de l'erreur.Mais depuis que la fui disparaît, Une épouvantd ble obscurité envahit tous les horizons comme un Voyageu we erreur ! à mensonge ! Et voilà que la fièvre de la libre pensée se communique par l'enfance dans toutes les V société, s'il ess différentes ug le et illitritée son hi 1d, Done pas de loi.pas d'autorité, à : alle ue piepne de ui et qu elle ne soit Lglée par lui, Je jouple est souverain.|P L'éditice sociul chrétien repose sur wi fondement divin, Dien y est partout à la base comme an svn e Lo crotraîteurs Me sieurs! L'homme s'ret senu comm * avili et dépossédé par la royauté du Christ.se.\u201cTI ne pouvait plus comprendre la raison de le nuit, l'homine n'a plus pour retrouver son a chemin que la vacillante Imuière de sa val- eines de In\u2018 maintien\u2019, on ne wriuis d'appeler societés cvs | nationale Jil nie | domérations d'hommes qu- 4 s chers: une fausse éducation adivista esprit, de | roy ssi | cœur volonté aussi \u2018 cœur et de volonté.J ; | L'homme Messieurs, en proclamant la li- ventions.id - 3 \", bre pensée, proclunte d'une manière sadica- nu HO £0 Mesur ; bylone ; moi, ju ne = | so lai ; | velle et do ses projets Nouvé aux, votre sa- | urrir la jeunesse que La sesp MOUV UE, ou J gesse a pali et Vos projets \u2018chimériques ont | la raison \u2018 paru des jeux d'enfant.i rande pour s'al- : Me d'autres mystères et d'autres douleurs verraient-ils 15 aujourd'hui leur œuvre L'avenir renfer- Le socialisme se donn v coume lu lumib- ; agrandie et plus prospère qre jamuis ! Avec re du monde et le sel dela terre.C'est à ! quelle joie ne remercieraient-ils pas ceux +.due anoles cot fee titre qu'il vent doë',iner les intelligeuces qui ont pris part au succds de leur œuvre I sions depuis des sideles cet'ce : LS Thiel 1 ! ; .seuminai | las ! Mossiours ly ide à l'écducution | et les cœurs par sa doctrine diabolique.et en particulier le fondateur du Séminal =; Voyez avec quello vigueur de logique il re, le très digne évèque dus Trois-Rivières : + ; + .- ré attaque l'ousetÿgnemnent libéral.vernement que de la Famille ; de la socjeté | dogme ; je no veux pus plus de ha solidaris 16 uotionnle quo de Lu solidarité religreu- 5 nations fondront coume de la cire ; il i i indé- n\u2019y : s | 6 libre et sou- la loi puisqu'il proclaniait sa raison indé-: n'y aura plus que l'humanité libro © 1 | pendante.Et il s'est dut : \u201cLe vivil édilice versie, } IT se 1 social n\u2019est plus assez vaste pour me conte: paroles de Haine a de niort qui boulever- \u2018nir : j'ysuis enchaîné, Je le secouerai par ta ! seront le monde : Dieu, c'est le mal; la pro- base ; Je placerai nou irône sur des hau- \u2018teurs inaccessibles.té, je svrai Dieu.Un ordre une société nouvelle aurgiront.lremplacera Dieu : ce sera le règne du monde cependant in suinteté \u2018d'un ; l'homme.Telle vet Messieurs l'épouvan- tabernacle.En lui demeure la vérité.«t- teble révolte de | MLL bol Te de ol avee la vérité la grâce et la vie Mais DHAcIp-lion radicale ctabsviue du su i= l'impie, Messieurs, quelque grand qu'il; berté\u201d puisse paraître, n'adta junais en réalité que Le libéralisme a Lau comme un la grandeur d'un abime, parcequ'en son ; qUéte sacrilège ; lu récra\"® tune habite l'erreur,et avec l'erreur la mort.droit l'émanespation des duos.4 Et remarquons le bien Messieurs, de l'Eglise catholique seule dévoule l'éducation ; de mort.est divine.Messagère de Notre-Svigneur Jé- ; té en disant que l'enfunt et la =us-Uhrist, l'Éclise parle au nom de Dieu.Et an nom de Dieu, elle w'ensei ne pas le | l\u2019état, ; A A ; , Satan n° roduir es hé- mensonre, mais la Vérité que tout homme ; lie, l'Ezlise méprisee et le bien tari dans sa cole de Satan n'a pu produi © quo d \u2018anis ire ; Los obstacles qui i ves, l'école du Christ a procuit, dus SH.Jules d'Haberville porait los \u2018 s'oppossient au débordement du libéralis-; Le heros, homme habile en uffaires, à vou-jlues 6 ave doit croire, le bien que tout homme doit source, duus l'éducation.pratiquer et les moyens de rompre chaines du p\u2019ché et de gravir les célestes ; Me se sont brisée, il est venu fondre comme lu accumuler des richesses of se Jaire Un l'ouragan dans lo monde, et lu terre a étéi nou ulorieux\" j ums fondements, .comme lo vautour de sa prote, ot il arépan- hauteurs.l'arcequ'en dehors du vatholi- |! an d cise infallible il wy a que des cnseigne- | ébraniée jasque ments faillibles, tout le nionde les regurde vomme dénués d'autorité, et personne nu se croit tenu d'en faire la rèzle de sa vie.dans ses C'est done par la suinte Lulise Catholi- | ces, des signes du mort apparaissent parque seule que les fannilles et lesinstitutions tout, les tiônes sont broyés, des cris de chrétiennes communiquerunt à l'enfance et par l'enfance à la société.le tiple trésur de lu foi, de la morale et de la grâce ?| dans le temple.Le monde Messieurs, en- Je déitierai mu volon- | nouveau et de ; transformation du monde matériel, Dieu, l'é- pues héroiques vst proclamée.Le y Voulu aflermir sa con-, \u2018\u2019âducn- | juort serait un gain tion était pour lui une question de vie ou, Le i Et il s'est fait l'écho de l'untiqui-.l'éducation PAYE nue.propriété , sentée à grai de l'état, qu'il faut le frapper à l'elfigie de | sions mteux Alors l'autorité paternelle à été avi; 11w.L'homme à vu et entenda des choses qu'il _ ne croyait plus ni voir ni entendre.L'ikx-\" de ses scènes de carnage que mous appa- ç » ' ; .ane , mensus ténôbres envahissent les intolligen-; ruissent Alexandre, Césur, Tamerlanblnophènie s'élévent de toutes parts contre I'Egiise, abomination du la désolation ost Er daus la cité de Dieu, Messieurs l'hom- | tre daus une dissolution umverselle et me n'a pas devant lui qu'un type de perfee- | n'est retenu sur le bord dela tombe pur tion inachevée, comute le sont eu dehors du ; OH Ne sait quelle puissance surhumaine.Christiauisine,miètue les plus hautes person- - L'inue aitée pur la douleur s'arrête à nifications de la grandeur humaine, mais {la l'Eglise lui cifre daus le Christ un modèle : universel d'univesselle ctinfine pericetion.parle aux peuples de la terre : Par le Christ principe, regle ci lin de toutes | \u201cUénérations placées à l'ombre dela moit,je ses flots jusqu'aux nues; choses, individu, lamile, socinté, jurispru- {vous apporte la lumière et la vie.La terre ; votre mort vst monde dans son orbits et y répand des! dun Mais j'aiferinirai ! torrents de lumière, de chaleur et de vie.dence, literature, philosophie, polinque, ; tremble sous Vos pieds ; droit des gens, tout su relève ut se spiritua.inévitable el prochaine.; Ese pour dumier aux eafunts de Dieu, lu le terrain où vous murchez ct je comman- givite, la prospérité et la vraie liberté.: .\" monde plus éclatante que le sotetlan firma |] went, de la croix des siècles de haute ture intellectuelle et de haute civilisation | hi moralement, {+} * Ah\" s'écrit Dunoso Cortès que cet; vosenfants à des hau 1ccessih éclat ne vois séduise pas.Regardez avec aux regards humains, je vous 2tèverai jus- \"anarchie.\u201d Et on annonce l'ère d'une lélicité spécial desquels on doit la fondation du! Coiléue des Trois-Rividres.| Ues deux portraits d'un travail de maitre, s Le libéralisme nie le fondement divin sont l'œuvre de M.J'urtiste et ! de l'édifice social ot Ini doune pony point ase y éauré au milieu de la | d'appui des bayonnettes et des canons Il nnce au milieu d'un coucours extraordinai- A ju ln fin céleste de l'homme et rvaintis Te des membres du clergé et des anis de nt la propriété.Il nie lu solidarité religi-, l'éducation.,euse en rejetant le tianisuxission de lu chu: to originelle, In solidarité politique en les élèves, M.Gustave Lomotho, élève en | niant le principe de non intervention, et il * Rhétorique, lit lu discours d'onvertare.M.| sait comment la solidarité - Launothe s'acquitta du sa tacho avec un ra- u solidarité domestique re bonheur.| il maintient copondant dans la famille de naturel et de facilié au I ale et met à lu pluce lu propriété.Vrais moins brillant par le fond que par lu forment la sagease libbrale est fécondu en in- 1e.Désormais, lu valeur de rhom.| 0 Plus d'après la noblesso {des vacances\u201d ful Jort gowte.1 ' indépendance absolue.\"du sing mais d'après l'étendue du sul.Moi | du dire que Ju music 4 la pocsiv expr A moinsmu\u2019- le socialisme je ne veux pas plus de la sta! muient pw faitement jun les sentiments si 10+ bilite de Egypte que de la richesse de Ba- vils et si variés qui s'emparent du cœur da veux pas plus du gou- » l'écolier lorsqu'il.vjvilo que du l'Ustive, de In morale que du | | Devant mot, es Frontières s'effaceront, | Dans mon cœur se trouvent trois ! les duos nous out puriquy do vomarquer \u2018 ae i ; ; 1 re è pict, c'est le vol ; le gouvernement c'est musique au Séminaire même.Avce quel bonheur ces hommes ne re- Rho.Sa Grandeur Mgr.Lailèche présidait la sé-! Après une juyeuse fantore exécutée par | exprima nvec beaucoup discours non Le chant de la cantate \u201c L'ouverture 11 est vrai Hess aeuo Voit avco bonheur Venir le temps de la vacance, Où joyeux Hi s'élauce Vers ce: champs si connus et si chers à sun cœur\u201d Les chœurs vils et animés ont été rendus avec beaucoup de sureté.Les soli of bien des voix riches et sympathigues, Cet te belle cantate n été composéy et mise en La distribution des prix se fil avec célérité.Un bon noumbre d'élèves furent cun- ronnés au milieu des applaudisse ments de leurs parents et des auns de l'éducation.Les prix étaient en général des ouvrages de choix.Les élèves chargés de leurs récompenses chantèrent lu troisième partie du la canlate Un solo qui à ému jusqu'aux larmes est l\u2019udi eu du finissant chanté par M.l\u2019rosper Cloutior.L'invocation à St, Joseph patron du Séminaire, [nite par des voix sympathiques produisit aussi dans les âmes une touchante et dulicieuse émution.C'était touts une conmmunanté qui au ruoment de s'envoler hors du toit collégial se plaçuit sous la garde et la protection du grand St.Joseph, Cette cantate est sus contredit un moy- cenu d'art dont la répétition plaira toujours.Le corps de musique a exéeulé pendant laséane: plusie Urs morceaux de grande is sique.Nousduvons une mention toute spécinle de la grande et belle marche com.pusue par M.Louis Lurivée organiste de cette ville.Cette marche à pour nom : Hommage à Mgr, Lalèche.Après lu distribution des prix, M.le Suprieur, le Très-Rév.Chs, OL Curon adrus- su des remerciements aux anciens membres de la corporation du college, dont lv zôle et la générosité ont tant contribué au pros grès du nouvel éliblissement ; puis aux amis de l'éducation, aux parents des élèves et à tout l'auditoire, Na Grandeur Mgr, des \u2018Trois-Rivières daigna aussi adresser queiques mots aux élèves pourles inviter à bien profiter du repos iles ViCAICES, 1 lit remarquer en termes éloquents, Les élèves ont réprésenté un drame inti- gang | tale # Archibald Cameron of Locheill\u201d \\ Ps , s nrédis ame la! Colte pièce est un épisode de lu guerre de : | mélange ; quelques-uns prédisent méme In d Longs mation du La sept ans en Canada Jille n bye\u201d compose 1 theorie des insurrections saîntes et des cris Jeeeua des prêtres du Séminaire.Le fond que le progrès extruordinaire du nouvel | établissement était une preuve que la lro- l'vidunoe voyail cet œuvre d'un œil luvoru- ble ; «til tormina eu invitant les citoyens à s'unuw à lui pour ollrir à Diou des actions monde! de l'action a été tiré des actes cas degrees.val retirée tout à fait sat » gai a el lo vivd : il entrevoit ! dieus \u201d ouvrage si avantagensement conuu | Liussembloc 8 vsl retirée tout à fait satis- de ca orn is oY Dro pro- | duns le pays, Ce drame tout national et ute ut eraportant les plus beaux so nvm chain, of nous avons le pressuntiment de palpitant d'intérêt a obtenu un suecos | lo cot e sean, Nous \\ Péjonissous quelque eltose d'inout auprès duquel la i complet.oo i | ara sme de voi | eS in re pro- L'ucteur principal, \u201cArchibald Cameron !gresser d'une manière si rapide et sous of Locheill\u201d avait duns son enfance, trou- |tous les rapports.Que ceux qui le divi *vé ay manoir d'Habervills uno bienveil- | gent d'une manière si habile et surtout si lante protection.Le Seigneur d'Habers \u2018utile pour la Religion et la Patrie reçoivent ville l'ajmeait à l'égal de son fils Jules.Ur {dans lours propres succès la récompense au moment où la\u2019 pièce commence, une de leurs lovables efforts.Ç troupe de imilicions canadiens sont à s'anie | Après ln séance une foule d'étrangers mer gaiement contre les anglais lorsque | sont restés à visiter le Séminaire.| au miheu d'eux ct leur apprend qu'il tout marcher au Co- Distribution des prix au Sémibut.\\\\olle n rangé son armée sur les plai- naire des Trois-Rivières.nes d'Abraham et Je brave Monteahn veut vainere ou porir, Mats une nouvelle est venu plonger le jeune d'Haverville dans une amère et sombre douleur.Arché son ami d'enfance combattra parmi les anglais.| i Voilà où nous a jutés l'école de Satan, Nous l'avons repré» wls Lois afin que nous connus i la grandeur de l'évole c'arétien- ; \u2018 te À toutes les époques de l'histoire l'é- Il s'est saisi de l'humanité PHILOSOPHIE, Philosophie Intellectuelle.\u2014ler prix: Désiré | Foude, Ze prix: Prosper Clontier, mention hono- {rable : Augu-te Beaudry, Joseph Haroois et Ludu le sang par torrents C'est au milieu | Le saint s'ust dépouillé de toute passion, de toute forcu et de tout appareil Je pyis- .ui sance pour se revétir de Jésus-Christ, l\u2019uis Archubald parait au deuxième acte, c'est | du l\u2019abîme où le héros l'avait précipité, il jun noble cavactore, up cur sungible ctdé- 0 prix Joseph Marnois, ment.hon.Auguste a élevé l'homine jusqu'aux splendeurs de! voué, A1 revoit les lieux de son ouluns.Beaudry, Prosper Qloutier, Alegandre Bugs e, Ja vérité ot à lu gloire de l'amour divin.À | Non loin de là est lv manoir d'Haberville.thomas Boucher, cette œuvre colossale et surhuiaine les! Oh ! qu'il voudrait briser son épée vf ne| Plulorophie de { histoire \u2014Prix : Aug.Beaudry peupl:s ont reconnu les vrais héros ct la! pas verser le sang français Mais su pa~' ment.bon : Prosper Cloutier et Jos, Iarnvis, vraie œrandeur.Ils n'en avaient VU au itrie lui à demandé le secours de son bras.Physique ot Mécanique \u2014ler prix: Désiré .1 cin fntssane.Instruction religieuse \u2014Jet prix : Dosiré Houde vue de eva désolations et de ces ruines,\u2018 parayant que la contrefaçon prétentieuse et: J'urmi les épreuves auxquelles est sou- Houdu, Ze prix : Lvaien Lasalle, ménit, hon.: Aug.: 2e 50k ; § 38, > ; $ Gil Mais voici venir l'Eglise, voici qu'elle saviitiège, vo ! de l'océan quu creuse des abines en lançant la grandeur du .«tt.Cet saint est celle du soleil qui imainueus le La œrandeur du héros est celle, mise l\u2019ainitié d'Arché pour ses bien fmi*eurs, i Bouudiy.Frosper Cloutier at Jos.Harnois- nous mentonuergns ordre barbare qu'il .Ehiwie\u2014Pris ; Aug.Beaudiy, went.hoo: reçoit du général Montgomery d'incentiier ésiré louer Jos.Marois as ] usher le wmanoir d'Huberyitle, puis la rencontre | A ne T : or er ou ier, meng len, ony et de Tales d'Haberville qui, Pie Houde ct lucien lseale, Avché qu'un misérable RUKTORIQUE, 5 \u20ac ne voulut voir dans a.- emis ogo lence ~\u20141rix ; Qustave Lamothe, Acecsstt : Messieurs, quelle question que celle de et un rraitre.Li piècese poursuit vu.eon ment, boo, Bdosard Méthot, Cigarderai À la mot.Je souflerai sur vos osse- l'éducation et quelle puissance que celle, lieu d'mcidents vraiment pathétiques.Av lronée tou, © Cette vérite apparait dans l'aistoire du : ments desséchés par la fièvre de lu liberté, ; de l'enfance ! v répandrai un esprit nouveau, l\u2019esprit de ctamière, l'esprit sanctilicatur, et lu face de mystériense dont Dieu t'a doué.Mais iy aii pus eu Messieurs, ou déla ln terre sera nouvelée, Jlurs de rnoi de la soupronne : on ne parle que élever v eul- l'honnne n'est élevé, ni intellectuellement l'humanité ; Phamanité sent qu'elle à be- i Au contraire il est abais- soin d'être élevée, Hiatérielle ?Et ces suciélés n'ont elles pas | sé et dégradé ; il perd jusqu'au sentiment\u2018 £ Wun 8 taissé daus l'histoire une trace éblouisssan- | de s+ dignité Mais je vous éléverai vous et; connait et qui doit diriger ta vie.Ne | lustruction Religieuse.\u2014Jer prix : Gustave Lumothe, 2e prix ; lidouard bufièel e et Julien Richard, went.hon.l£hmond Beandoiu, Charles Corché torturé par lu douleur de se voir rejeté | Petit enfant, tu ignores la puissance | par ses anciens bienfaiteursne cesse de leur Le mon- | vouloir du bien.Et dans la mêlée, étant! nier ot Charles Bellemareparventt « sauver Madame d'Ilaberville et Amplification Guugaise.\u2014ler prix: 0.lamo- sit famille, cel uel de courage et de dévou- the, Ze prix : F.Méthot, meat.loo, Ephrem Pav: et , , Lment lui reconquiert l'estime et la confian- .peton et Charles Cordier.Mais il est quelqu'un sur la terre qui te [ce des Seigneurs d'Haberville.| Préeoptes de Rhétorique.\u2014ler prix : G.Lumoi Dans cette pice auteur a su hubileinent the ot /.Pratte ox-æquo, Ze 15.Methot, ment.hauteurs inaccessibles | crains pas, son wom est amour, c'est I'Egli-' noner a I'action principale des scènes où hon.: Nérée Duplessisi se.Vois comne est divine sa sollicitude sont parfaitement dépeintes les mœurs ai.! Histoire de l'Bloquence.\u2014ler prix : G.Lamo- 1.l\u2019ratto, attention : leurs splendeurs sont les splen-, qua la hauteur de Ia croix par la splen-.Ah!c'est que demain tu seras la famille, la { deurs de l'incendie ; leurs lenx, les feux de! l'éclair et de «à foudre.\u201d L'incrédulité, connue Une flunme sinistre à dévasté ces inlelligences, ravagé ces CŒUrS, COrFFompu cvs hommes dans foutes leurs voies Et eee homines et ces sociétés, voués dès leur culance au sceplicisune, à l'ésuisme et au sensu-ilisine sont tourbés sous les coups de leur justice barbare.Notre justice, avaient-ils dit, c'est autre force, et la force les a balayés de la suriace de In terre cow- we Li poussière au soullle de la tempete C'est ainsi Messieurs, que, en définitive, tont proclums que le Christ seul est Je sa- Int du monde.\u2014Non est aliud nomeu sub cielo in quo oporteul aos salvos fiuri.L'éducation qui vient de Dieu par le Chirist et son 15zlise est done seule en con- vormité avec le progrès et lu civilisationdu monde; et come Va dit guelqu\u2019 an] Lylise a le droit d'appeler barbare tout ce qui n'est uas chrétien.Muis Messieurs, depuis quatre siècles il se donne au sein méme du Ciristianisme une éducation antichrétienne.Fondée sur la libre pensée, cetto éducation a en-! gendré une hutoanité de libres-penseurs, celle-là méme qui fait entendre aujour- d'hui contre le Christ e+ tri blasphématoire \u2018 * Mompons nos fiens ; rejetons loin de nous le joug qu'il veut nous iinposer\u201d\u201d Île 1évent Une liberté plus grande et plus sain-! tis que Ia Hiberté dans la vérité.Et laquelle ?In liberté dans l'erreur, colle que l'E «list à toujonrs dite abominable comme l'erreur etle-même, Ah ! Messieurs, il est une chose qu'on ne: saurait arracher du found de l'âme humaine, c'est que tout homme doit travailler contre l'erreur au triomphe de la vérité.La paix véritable no s'acquierl qu\u2019à ce prix.| ruerre éternelle contre l'affirmation absolue.Muis si l\u2019on reiette le magistère infaillible de l'Hxlise, où trouVera-t-on une puissance capable de discerner d\u2019une manière cer taine le vrai du faux, le juste, de l\u2019injuste 7 Où lvs parents et les institutions scolaires trouverant-ils en dehors de l'Évlise ce pain sur de mon enseignement et la puissance ineffable ae ma charité.\u201d | Que va faire le inonde i ee solennel avertis- \u2018sement?Quevu faire lu sagesse des politiques (et des gims enteudus en affaires ?fis se sont * dépauillés de la théologie et du mysticis- ;tne comme d\u2019un fardeau trop pusant dans | le gouvernement des choses de la terre.{ Et l'expérience d'a-t-ello pas prouvé que leur voie mène à la tuort ! Regardez ; als détournent la téte, 1703.agittent le mondene leur ouvrent pas les yeux.Et les présages de l'aveuir glieent l'ame d'ellroi.Mais nous nous eflrayons de peu.Le libéralisme engagé daus la voie des négations à marché d'abimes en abines.; Frappé de terreur, il aurail voulus'arréler, \\ mais en vain.Cus candides docteurs du ! libéraligme ignorent les terribles nécessilés {de la raison.\u201d Par léurs paroles de meuson\u201d ge et d'ustuce ils ont trompé les peuples, et on leur a fait le sacrifice deg générations Naissantes.* Nous sommes, disaient-fls, les fam.* beaux de l'humauité ; nous avons seuls la vraie lumière, lu vraie liberté et le vrai bonheur\u201d | Et quaud les ruines lèrent de toutes parts, ils ont voulu de Jours 1nains débiles conjurer la tempête.; Mais écoutez, Un monstre nagnit.Dans sa main il porte la foudre, sur son front sont écrites des paroles de blasphème.Il s'appelle le sucia- lisine.Dar toute la terre le monstre a crié : \u201c* Je suis fils légitime du libéralisme el je viens en mon héritage.Je viens sonstrai- re l'eufance et par elle l'iumanité au joug du Christ.Je suis ln négation absolue en Ju suis la plus haute expression de Phumanité nouvelle, de la raison libre et de lu volonté souveraine \u201d Et le imondo pris «le vertige suit le monstre duns des voies pleines d'épouvantes.Arrière docteurs du \u2018ibéralisme : votre s'anonce- mables el joviales les anciens canadiens.ithe et 15, Methot ex-æquo, Ze prix société, l\u2019Isalise , le Ciel ; c\u2019est que demain | ll nous à donné aussi une idée parfaite dos ment.lon.: N.Duplessts, 1.Panuoton et Ed.; tu inseriras peut-être ton nom : ceux qui ont désoléle monde où a côté des héros dont la vertu fait la gloire.Déjà l'Eglise ta élevé et la C'evé bien hant, au delà de toute nature visible et invisible : elle ta surnaturalisé.L'eau sainte à coulé sur ton front, l'Esprit aux sept dons cest descendu comme un feu ardent pour transformer ton appaiser ta fuim,tx recovras un pain céleste ei pour étancher ta soil on te donnera le sung d'un Dieu, Puis les paroles du mai- tre le seront expusées, et nos l'ôrez dans la foi l'en feront comprendre la mugnificence Tu verras cette doctrine vivante dans les actes des Martyrs et dnus lu gloire des Saints.Alors Lu serus élevé et dans ton intelligence et dans ton cœur ; tu seras l'élève à jamais béni de l'Helise, et ta narche au nilien des larmes de l'exil, se consom mera dans les cicux.Séance de la distribution des prix aux élèves du Séminaire des Trois-Rivières.Tue foule nombreuse \u20ac pressait ce ma- minaire pour assister à Ja séance de la distribution des prix.Tout le monde paraissait heureux de se Lrouver réuni pour la première lois, en nhe circonslance aussi sulennelle, dans l'enceinte du nouvel établissement.Tous pouvaient se convain- tre par eux-mêmes que cet édifice spacieux et splendide sera bientôt uno œuvre.tor- minée.La salle était élégamment décorée, Le théâtre était d\u2019un goût à la lois simple el riche.Mais ce qui attira particulièrement Jes regarde, ce l'ut les portraits de feu Mgr.Thomas Cooke et de feu l'Honvrable JR.Turcotte, C'était en vérité un acte de pro- fonue délicatesse que d'plfrir aux yeux du spirituel de la morale et la vérité dont ils ligure asonné.À côté de la sagesse nou- publio reconnaiseant,, les figures de ces deux iflüstres personhages au concours [ ¢ âme dans su gloire et sa divinité.l\u2019our, { glise les importune ; 1s convulsions qui tin dans une grande sulle du nouveau Sè- | côté de! des coutumes sinzulières des sauvages, Ce drame a été représenté à merveille.| Plusieurs acteurs ont fait preuve d\u2019une | grande souplesse et d\u2019une grande habileté tant dans le comique que dans le tragique, Ceux qui ont pris part à la représentation sont MM.A.Beaudry, P.Cloutier, IL.Gouin, N.Grenier, L.Lassalle, N.Duplessis, Chis.Cormier, 1.Mayrand.I.Pager, E.Methot, D.Moude, D.St.Quentin, À.Boucher, G.Lamothe, LL, Bergeron, Un u remarqué l\u2019éclatel la variété des costumes parlaitement bien adaptés à chu- cun des rôles.On nous informe que les costumes sauvages qui ont fant intéressé onl été prêtés par le Rév.M.Mâlo, \u2018curé de Bécancour, qui possède une très jolie collection d\u2019antiquités canadienues, Un discours sur l'éducation fut prononcé par M.Aug.Beaudry, éleve en philosophie Cette importaute question de l'éducation n été traitée à un point de vue aus- Lafléche, ; ILsloire Universelle.\u2014ler prix : J.Lawothe, | 96 grix : 13.Méthot, ment, hon.8, Paunetou, Ju ten Richard et Ed, Lafièche.Histoire du Cunada.\u2014Prix: G.Lamothe, I.!Pratte, ex- jue.ment.hon, Kd, Methot, J.Ri: i chard t U.Cormier.Themes Latine,\u2014ler prix: G.Lamothe, 3e ; prix : G.Pratte, i.Panncton, I.Lafliche ex-æ quo | Traductions des auteurs giees et latios.\u2014 ler pri: 1G.Lumothe, 2: prix: E.Méthot, Gi.Pratte, N.* Dupless.s vt 15, Punueton.ment.hon, : Julien Ki l'ehaad.\u2018Traduction des autours angl sis.\u2014Prix : G.La- \"mothe, 1.Méthot, et N.Duplessis, ex-arjue, went.hoo, : Charles Cormier, Déclamatton.\u2014ler prix: Charles Cormier, Je prix : Nerée Duplussis, went, hoo.: G Lamothe et 121, Methot.BELLES-LETTRES, Excellenco.\u2014Prix : [enti Gouin ct Georges Moreun ex-æquo.Aucossit : Narcisso Q renier.Instruction 1eligieuse \u2014ler prix : Georges Mo- si nouveau qu'émminemment chrétien, (rem.2 prix; H.Gouin.Meut, bon.: 0.Do- Nous sommes heureux de pouvoir offrir | Vaux et Ube.Muithiot.ix : Coorges aujourd'hui même à nos lecteurs ce mae | | Awplieition frangaise.lor prix Tore gnilique morceun de littérature et de phi- osophie, Cette lecture aura d'autant plus de charmes que le discours touche à des questions pleines d'actualité.M.Beaudry parle avec naturel, intelligence et conviction.Tlaété éconté avec le plus profond intérêt.Les élèves Canadien du Cours commercial nous ont donné tne preuve de lonrs succèsédans la lungue anglaise on jouant une comédie intitulée : À sea ol troubles.\u201d Cette pièce à tiroir n été tout-à-fait bien représentéo par MM, C, Beaudet, J.Jourduin, 12.Daguise, À Désautniers 11.Gravel, J.Dubord, N.Belcourt el U.Maigrel.Le cours commercial au Séminaire SH, Joseph n pris beaucoup d'importaneu depuis quelques années.11 y a actuollement kept ccelésiasliques occupés duns ce dé partement On voit par A que rien n\u2019est Unron et M.Gouin ex-æquo.Ju prix ti.Moreau et N, Grenier ox-æquo, Meut.hon.: Bug.May: rand.Compositions Intines.\u2014ter prix : Il, Gouin.de prix : N.Greuier et U, Moicau ex-wquo, ment.hon, : G.Caron, Cha, Muilhot et O.Devaux.Trluetivn des nuteurs latins et grees.\u2014Ler prix: II.Gouin, 2+ G, Moreau, ment.hon.: Q, Caion, 0.Devaux ot Chsy Mmlhot, .Puétique et Histoire de la Podsie, \u2014ler prix: @.Moreau.20 prix I.Gouin, N.Grenier et Chs.Mailhot ex-æquo.Ment, hon, : G.Curon, et Àtugmon.; Arithmélique et Gdographio.\u2014 Lor pis: 1 Gauin, 4, Morena el No Grenier ex-iquo.|», Histoire moderne, \u2014ler pris : Ll.Gouin.=¢ prix : (1.Morean.Ment.hun.: Cha, Marlhiot (i.Caron, N.Üronier, O.Devaux ot A.LGaguet.Iistoire du Canadu.\u2014ter prix: Gi.Moreau, I.Gouin e& Cha, Mnilhot ex-æequo, Ze prix: N.Grenier, Ment.hon.: A.Gagnon, Q, Deveau * (i.Caron, \u2018 Conversation Anglaise.\u2014 Prix : 11, Gouin, N.Grenier eG, Moreau ex-wquo.Ment.hon 3 3 négligé pour donner au public la plus grande satisfaction, Gagnon, Che, Madbot et U.Caron.SRE mere 2S Sh A on Cx LE JOUEKNAI, Des Trois-Rivières, 30 Juin 1874 » \u2014\u2014 \u2014-\u2014\u2014 \u2014 morte ue \u2014 \u2014 \u2014 Ea .TROISIEME, Dictiées frangaises.ler prix; Aug.vu > | J B.RENAUD, & Cie, LA BANQUE DE QUEBEC.Excellence.\u2014Frix : Daniel St.Quentin, Accessit Th, Labranche 2me prie; Ÿ.Gazuvo t V.cas] Nos.24, 25 et 30, (Rue St.Pau.\u2014 Qi FREC) : io Pager.Elly Bk on religieuse.\u2014ler prix : Fes, X, Ctoutier, Ze prix : Gvorges Baril.Meut, bun.: Dapiel St.Quentin et Lilie Pagor, Amplication fraugaise.\u2014ler poix = D.St, Quentin.Ze prix : #, Pager ot Ambroise Blais oxeaxqno.Ment, hon.Ludgor Tourigny et Irs, Nortoeptes de httérature.\u2014ler Prix Eaginn Basibasu, Lou-lger Carignan ex-vquo.Ment.hon.: Tourigny.LD n vers lating, \u2014 Jor D.St.Quentin.Ze prix : G.Bliis, B.Voisard, L.Touriguy- | Thèses lutins.\u2014Lee prix 2 , Pageret D.St! Quentin ex-nquo.Ze prix L.Tourizny .M.h.A.Blais, Hercule Brousseau, G.Bil.Versions latines.\u2014ler prix a BL.Pager et D.| St, Queatiu ex-teque, 2 prix : li.Touriguy.M, h.G.Jturil, À, Blais, 11 Brousseau, 22 Versions Greeques.\u2014Prix : Æ.Payer, Fre, X.Cloutier ex-aequo M.h, D.St, Quentin, i Géographie.\u2014 Prix : KE.Buribeau, M.1, Lkger, A.Blais, \u201cHimoire du Moyen Age.\u2014 Prix : 3.Baribeuu | BE.Voisurd cx-æquo.M.h, 11.Brouseeuu, BE.Pager, D.St.Quentin, ; \"raduotion des auteurs latins cb grecs.\u2014 Prix : prix : IS, Puger, Baril.M.h.A.{ D.St.Quentin ct li Tourigny ex-nequo, M, OL.I.Pager 1.Brousseau A.Blais, Cosmographie\u2014Prix: A, Blais, M.h, 6 Pu \u2018 er D, St.Quentin, LE Tourigny et 11, Brouss vu 8 Couver-ation latine.\u2014 Prix : 11, Prousseau, Mh.15 }Baribeau, BE Poger, Le Tourigny, Là Variguan.QUATRIEMEME, Excoilenc:.\u2014Prix : Victor Pager.Aeccasit : Joseph Désautuiers, | 3 fu-tructiou religieuse.\u2014Jer prix : Victor Paser.2e prix: Arthue Mallette, M h, A, Ucoest, A, Trude! et A Ledu>, ; | Amplification française.-\u2014ler prix : Arthur Ge-| met 20 prix: Juun Désilets Mo be Jos, Déseulniers, Xo Milette, Vo Duger.The ues iting.\u2014ler prix: Victor Pager et Jos, Désaulniers, 2e prix: Asthur Genet, Mo be A Milette et.Lottioville Versions latiovs.\u2014Ler puis : Ÿ.l\u2019ugé et A.Genest, De p ix : Jus, Désauloters M.L.J, Désilets, A.Mitette ct Uustave Lottiuvitle.Versions grecques, \u2014ler prix : V.Paré et A.Milette.2e prix : A, Genestet J.Désaulaiera.| M.hon, A.Milette ot Jean Désilet- Grammaire Greeque \u2014Prix : Aimé Frudel, Mh.Théodure Bewudet V.Pazer et Jos, Désuulnicrs.| Grammaire latine \u2014Prix : Théodore Beaudet, | | M.he Vo Pager, dot, Désaulniers et Aimé Tiudel Couversation latioe\u2014 Prix : Jus, Désauluiers, M.h.Arthur Geneat, Théodore Beaudet ct Aimé | Tradel, i Gévguaphie.\u2014 Prix : Victor Pager.M.h, Achiile Ledue, l'hévdure Benudet, A.Milette et U.Lottinviile, | Ilistoire ancienne.\u2014ler prix ; Vigtor Pager et | Arthur Milette.2e prix : Arthur Guncet ot Jeau | Désilets, Mh Achille Ledue, Aimé Tradelet, Théodore Beaudet, | CINQUIBME, Exeollence.\u2014 Prix : Kluide Deguise.Cours Maigret, Instruction religieuse.Ier grin: Lhe, ppo bord se prix, tauorge l\u2019axeg.M.hE.Dessuige, Thévdo | te Beaudet et Mormisdas Beland, ; .Dictérs françaises.\u2014Lor pri.- Kloido 14g\" 4 24 prix : Clovis Magret, Yok dos Wf Mhéndans Manodas To.uo no s3 organes vitaux ravages d'une maniere irréparable, Les Finvsks MitEUSES oF INTERMITTENTES 3Efréquens -s duts les vallces da nos grandes rivières dans tong les Etats-Unis Ohin, Missouri, Minvis, Tennessee, Cumberlind, Ar- 1 Lansas.Red, Colorado, Brazos, Rio Grande, Par, Ala.Lama, Mobile, Savanah, Roanoke, Jainez, ct bonucoup ! d'autres, avec leurs vastes trilataires dans tout notre, Jays, wn Ciéet en automne, et surtout pendant une cha- le-tr extraur finaire et la scherezse, evs fievres, disong- notts, suntinvarisblement accuimpagnéez de forts déran- rements del'estumac ot du fvie, et des autres conduits sbtestisaux, Pour traiter ces maladies, il faut essenti- : «Moment ua puscatifexerçant une puissante influence ! sur ces dui rents organes, Ponratteiadre ce résultat, il nuct puede cithartique couaiparable an Veaegar Ditters a Ur Wir çleissant aussi promptement les ma.| tres visquenees qui surchairgent les intestins, tout es i riimuleat les sccrotions du foie, eteu rendant lu sante à | Vous lge argapes digostifs: ' Metro Lf BORE SN L'ABOLIDES MALADIES en purident tons =+4 flaites au moyeu duFinegur fiers.Aucune Coidémie no poucaltaquer vu système ainsi prémuni.Dyirsrsirou Ixpitessiox, Migraine, Douleur dans les épaules, Toux, Oppression de la poltrine, Vertiges, E ructatiuns nigres de l'estomac, Mauvais goût de lu bou che, Atiagues bilipases, Palpitations do deur, Inflam mation des poumons, Doulenr dans les reins, et toût autres symptowes douleureny, produits par la Dyspepsie | weral d'une buiiteille prouvors plus qu'une longue rée clare Le SCHOFILE, OU MAL DU not, Tumeurs blunçhes, Utv;es, Eeysipéles, Torticoha, Goîtres, Inflammations in.sHaloutas, Affectious mercurielles, Ulcères invétérts, Erapions de ha pean, Maux d'yeux, cic.ete, Pour tou.105 ces matadies ainsi que pour tuntea les autres mala- diag constitutionnelles, le Frægar Mittera de Wulker ont prouvé aa puissance carative dans les cas les plus obati- nésa 6t plus rebellad an tra temont.i DASE LES [LIMA TIMES INFLAMMATOIRES KT CHROKI- args.(routte, Filvees bilicuses et istermitténtes, Mala dies du Sang, du Foie, dea Reins etdo ln vessie, ces austere Wont pas de rival.Ces muladics proviennent d'un sang vicié.Mauavies pas TivainLEUss.\u2014 Les personnes s'occeu- pant de peiutures ot minéraux, tels que plombiers, com- pasiteurs, haiteurs d'or et mineurs, à usesure- qu\u2019elles | uvanceut en âge, sont sujettes à lu jaralyaie des integs tin.Pour sen- prémunir, prendre de temp cn temps | une dose de Vynagar Dittgra de Walker, - | Porn pet MAvaniEsce Prav, Eruptions, Dartres, Her- | pos, Pustules, Ta-hvs, Boutons, Clou:, luroncles, im- pétge, Trigne, Mal d'Yeux, Erysiplles, Gale, Déculoradoux pipe Humeurs et waladies de \u2018w Pégu, quel que ÉJéup fear \u201chaterg et leur vom sont littéralement ar rachfes cl dcragintés En pou de taps pak Pusnge ceantieré, \"| Cy BoniTajuE Er AUTUEE Be.loguant sans le AE px ik.dé sûilliers de pertpnnes, sont.efficace-d ment détruits etchazsés.Aucun remède, nucon ver- wifuge, aucun anthelinintique, ne dégagele corps de ces Vers, Commis cud uppers.Puinrizz 1e Saxo Vicik dès que vous vous Apercerves queles impuretés se funt jour duns Ia pean sous forme de Loutons Graptions'ou ulcères: parifiez-le dés que vous vous Bppereuvez qu'elles vbstevent lis veines et py téatnent i putificz lu sauge, dés qu'il t-nd ) se corroms pre; voz sensations vous sdipictont le moment.Gare} don votre sway par, et do bizn-iue du systdmo s'en sul.§ vim, RR.K.MeDONALD & CO, Pharm.cienset Ag.Glu, San Francisco, \u20acal,, et coin dy, Washlugtop ot lucien 5ta, NY.Se vend chee tous les Plharmiaciéns et Marchands de Diray'c rien, Lsept.\"\" Ce \\ pue ried 5.; LANDAURS DA NDESDE SELEY en cadbutchoue, reutny Ulouciesement comfort et gaitison POUR MYSYEHE pour Îlenie ou rupture Ressort en ucler\u201d poli, N'est pagyujet à s'osider ni à blesser propre, lès \u201cser et durable; ne affecte pas au bain.Vendu par toug les marghandy, Einblissement 1347 rue Chestput piladel phic dt TUT Broadway, N.Y.Pree garde à la ventre fi ons, Commerce du Canada fourud par Kerry Watspn & Co.Druggists Méulrcal, \u201c 4 MAR EPUHREN Looin dus rues Moyale ot des Forges, Les lrois-Wivières, 30 mai 12338, 7 , IL KR.DUFLISNE, Notaire Public et Syndic * Oljeipl=\u2014 Bureau : Rue Notre-Dame, | ca Trois-Rivières, 24 avril 1871, Dents Extraites sans Douleur A LA RIVIERE-DU-LOUT, Au Moyen du Gaz Hilarant.4 Aleniizer \u201d par le moyeu duquel, les potites apérati- ons, telles que : ouvertares d'abe 3, de panaris, ete, | pou ront être faites gang doulenr et sand endormir Jn ! personne.! F.A.DAME, M, Di Rirlire du Loup (en haut) 15 janvier 1874, Le soussigné met aval au service du pablic un | | | se Di.PAGE, Rue da Platen, Trois- Ef y Hivières, Dentiste et Marchand do loutes sortes de Machines à Cuudre, < de Pianos, Métodiums, Urgues ct su- Fires instruments de wusique.Les prix sont plus bas que l'an puise trouver ea Cavada, dues \u2018d'rois-Mivièces, 21 mai 1570, ; * RYAN & RLOKABY, Auctioncers und Coui- | mission Merchants, Notre-Dame Street, \u2014 OONSIGNMENTS rezpectfully solicited, charges moderate, and returns prompt.Theec-ltivers, May 3ud 1873, 40.HAR:Ÿ DE CHATILLON.MARCITANL ET 1MPORTATEUR D'ANTICLES § NURIQUE EF LE LIBRAIRIZ.MMUOLET.| Bureau de collection et d'Assurance sur in vie et coutrele feu pour le divtrlet ! des Prois-Riviéres, et principalement celles des Missiasipi, | - Afrrir « gérées avec soinet diligence.Eranem DUFRESNE.P.O.Tnuper.1 - Avocat, -Augnt collecteur.Rue Notre-Dame, porte voisine de H, R.Dufresne) libraire.- ; : ; \u2018Trois-Riyjres, oct.1873.nd \u2014\u2014\u2014 i v CE RAT ASE GEORGES BALCER IMPORTATEFR.ET COMMISSIONN AIRE EN GO» SEULEMENT.COIN DES RUES ROERE-DAME & ALEXANDRE Trois-Rivières, 5 Norembre T873.| | | Tontes espices de\u2019 machines b Coudre à'vendre à tria bou marohèet garauties par Wala Trofs\u2014Riviorer, 10 février - 1874.a LAJOIE & Frère.| ayy MARCH ANDS = IT Rae NPA 20 dQ.PAGE, ! \u201cDentiste, MARCHANDISES SÈCHES] Rue Notre-Dame, Trois-Rivières, 24 février 1873, * .; 5 i : .AE Vv Grande Vente de Lots à Bâtir- Le Béminaire des Trois-ltiviérez offre en vente Quatre vingts lots tnagnitiques, sitnès dans le vo isinn- | ge du nonveau Himinaire.Pour les conditions, on pourms s'adeezdur soit à Mes nivo Cal?Huillargeon \"tre, Cars des row.Rivières, | puit it M La.Richard Pree 8, TIL Trole-Rivi ver, le 6 Avril 1874, DUFRESNE, Avoeut.\u2014Buvras, | | 3 Berthier, | itiveNord, quotidienne lea! M | PHT.GRAVEL MARCHAND-TALLLEUR, Roe Norae-Daur,=\u2014l'urte voisine de V.Quillet, der.NI Lu soussigné remercie le publie en générat du lité.ral encouragement qu'il « reçu et espere pur le plus d'attention qu'il portera à servir ses pratiques mériter encore le mème patrouage qu'on à bicn voulu Fhouorer depuis pres de 25 aus.11 vient de transporter sun magasin et sa boutique de tanleur sur In rue Notre Dame, dans le vaste magasin ci-devant occapé par M.1.3.ROHITAILLE, pocte voisine de M.Vaière Guil- | let, N, P.Il & renouvelé, depuis quelques Jours, complètement son nssortiment «le draps, tweed, cont: ira, etc, de aovle qu\u2019en allant à son me gasiu le seul l'embarras du ter au même prix de Montréal, ! Pi.GRAVEL, Les Trois~Rivitres, 7 Avil 1874, GAUCHER & TELMONSE IMPORT ATET US ! d'Epiceries Vins, Liqueurs, Provisions, ge.GLUS.Thés : \u2014 Impérial, Gun; owder, Japon, ete, ete 1874.MAGASIN CANADIEN uk FERRONNERIES.(Arr Ls | i y 16 prams ) = Pp : | ree OT cn A 1 r | H.BELIVEAU.| LAUONTATEUR DE FEUFONMKUIES EP FABUICANT DE FELRLANTERIES, | ENSEIGNE ne L'ÉGUUINE 2r nt UADENAS, Noa, 153 61 195, lue St aed j= Montréal, a\u2014 1 A-sartumneut consi Lit Hite, Térébeutine, Prontures & toulon: sortes.Vito # de tonte» grardeuss.Voite, £ee-Auvot 2 Puelce dorbles À nu où deux foucaeusx, Vodirs de Cuisine Achartonet | ! Munat dal, 8 piste, ! ee ee rete ee me ENTRELOT ¢EBENISTERIE.| EF GUANDE MANUFACTURE Da \u2018' À baie, dde tantnsie caution, \u2014 SIROP COMME D'PINETE Boys GIRAY Pour ls Abüume, la Youx, l'Enronemeut etles Ageues Drunches et de lu Gorge, #4les Alec tous Loreque Jacques-Cartierremanta Four \u2018a emilee f le St.Laurent, ie remede employe coustamnien Jarl Indicue et ur lequel Îls comptaient pour la puirisey a diff ventes wintadice, était les goutles de going soi, ua de l'Epinette Rouge (Abrce Kubra) qui était donné oo forme d'uve confection, nprés avoir été nitlangée rout du sucre d'Cruble.Los proniers colons français, rem ce quaut ses cete bieulsisants dung les affections ro.usher, l'adoptérent promptement comme un vm dy a famille, et il a toujours Été grandement estimé pur ç * jusqu'à ce jour.Les colons, cependant, prennent ceux Gonime dissoute dunx J'alcout, eb par cette yy) ° Leuuconp de ses propriétés particulières sout perles Dans ce Mirop, se (rouve contente unv grande quentité de gomme bien dissoute, et qui, prépaste 3 und tem i ture (evie, conserve À cu reméde toutes seg propdiètés Hutsamayues, Adoucrsuniee, Fapectorantes 64 Toni \u201c PIN: 28 CTH, MAR BOUTEILLE, Berl manufactures, ques, HENRY R, GRAY l'harmacien, Montréal K3° En vente par tous les l'hermaciens ot Jog Yarchauds de lu campagne.N, 1\u2014Les mots \u201c Sirop do Gomme d'Epinette Ron ge sontentégieirés comme marque de Frbrique et soutes iniractions seront poursuivies setou lu loi, 11 Noveudire, 1832._ em rss ae A VENDRE \u2019 LE soussignd a constatumeut en maîns età vendre toutes cplecs de bois carré et scid, consistant en ep SE TEE | MEUBLES DE PREMIÈRE CHASSE, bois corde pis rouge, pin lane.et aiisene sh i | EN | Vins: \u2014 Port, Sheory, Chumpagne, ete, Tabnes de toutes sortes; tigars.Syrop, Mélasse, ete, Ifujles :-\u2014de charbon, morue, de Loupemaria.Meesicurs les marchas.ds et hotelliers en nous payant une visite y trouverait leur avantage.| | GAUCHER et TELMOSSE, ! 290 Rup 3s.Maul, \u2014161 des Commissairesi dus di Marché Bonsecours, Muntréal, 23 Avril 1874.ENTAEPOT DE FARING PROVISIONS, MONTREAL.\u2014 | GAUCHER & TELMOSSE, | MARCHANDS DE FARINE, LARD ET PROVISIONS DE : TOUTES SULTES, \u201cOnt toujours en mains les mvilleures fleurs fortes à boulanger\u2014Fleur XXX pour famille, do Fine v1 Middliug, Mezsieura Jeg mnrchanda gt boulangers sont spécialement invités de veuir voir nos prix.; GAUUHER \u2018t TELMOSSE, } Nos.161, Rue des Comuilssuires ct 200 Rue St.Paul, | prèvdu mareié Bonsecours, 23 avril 187 1\u20143m ] IN.| LF sonssigné vient d'ouvrir un magasin de Provie NOUVEAU MAGA sions de pretnière clusar, À l'enseigne de l'Ind'en {rae du Platon: \u2018Le publie vit respectiéusement fuvité à venir fair* une visite à con établissement asaut | d'aller acheter ailleurs.: On trotvern à co magasin, Flent, Lard, Thé, Syrop, Liqueurs assorties, et gencralement tous les effets que ll'ou trouve dans les magasins d'Epicéries les mieux approvisionnés.Lez marchands de la campagne trouveront le meilleur assortiment de tubing én pondre en gruset en détail, Une visite eät sollicitca.JAMES BAILEY Trois-Rivières, 7 Juin 1374, ! Un Mowmme entre Mille.; Quant Ia consomption nous ménace de la mort à tout heure que tous remedes sont ineficaces, le Dr H.James en fesant des exp'rieucez fit accidentellement une paé- paration de chunyre sauvage, qui sauva son Unique cn- | fant: it donne cette roceite gratis sur réception de deux estumpilles pour payer leg dépendcs.Le Ubamvre guilt aussi in transpiration nocturne.CRADDOCK & Co 1032Race St.Philadelphia.Adiessey 23 ui 1874, * BUREAU DE PUSTE des TROIS-BIVIÈRES i Arrivée et dépurt desmalles pour l'Eté.À commencer du ler Mai, 1874, jusqu'd nouvel tovls, les malles arriveront et se fermerout à ce bureau comme suit : Arrivée, | Melle pour Montréal, | Départ Quibue, Sorel par vapeur] | 800 A.M.| quotidieune vu 00020 8 00 PM.de l'Est, Jinut-Canuda,) Ewts-Unis, St.Grégoire, Nicolet, ete, par chemin defer, i soon, | 2PM | Ï » i 2 Malle pourtes vownshles! | | | NALLES LOCALES.{par leire,) \u201c10 A,W dimanchesexcepté.\u2026.\u2026.{L 00 AM ! 4 Ohataplain, par terre, | ! Rive Nord, quotidienne, 10 A, M.les lundis excopié.11 00 A, M \u20186 Bécancourt, par terre,! ; Rivesud, quotidienne, les, 10 00 A, M.dimanchesuxceptô 10 30 A, M, I 6 St, Mnarice, Ste.Gener 1P.H vibve, St, Narcisse, quot.2 P.Mi \u201c7 St Maurice, Shawinigan, 8t.- Etienne, Forges St.Maurice, les mardi, jeudi et sumedi.\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026.! GRANDE BLETAGNE.Par ls-ligne Fanatieune.\u2026.Vendredi.,.8.00 Par la ligne W.& (J, New-York.Samedi.8.00 5 Les lettres onrégistrées doivent être déposées 1\u20ac minutes avant la fermeture dea males.; G.K.OGDEN; M, P, Les Treis-ltivières, 4 mal 1873, nu AE Bred pe [renner pES DOvANES.10 30 A.M.midi, Orrawa, 18 nul\u2019 1678, Racompte autorisé iur les envois Américuinsjusqu'à.aouvel ordre : 16 pu cent.\u2019 It.8.M, BOUOUETTE, Commigenire des Dounnes 19 mai 1878.\u2014j,n.o.= KP f'avtacisdeasua rat le seul qui doit para dans papiers autorisés à Je publivr, - + 8cié de pin, d'epinette et de privehie de toutes dimensions et les nausées, et fera pueçes un rhume en 24 loures: * | modérés, oa | ; i ! \u2018 A an Of No.444.OK \u2014 Aungg-asy =: Na =, = a C.K, PARISE AY, Dont Li elieitél- tanjou.t Crousante «st le mmeriteur témoignage | i en faveur de l'exéctionce de seyricubles, Livite 1espectueuvement | Jos gitayens des Troma Rivi0.ca ef ded vavirany & veo Vrater soit | Btablisseinent au No, 449 RUK NOTRE-UAME (PANTIE vUssT.] | Qu ilpeat répondre avaniagetsement aubranit du public.Le | grore ade ses meubles of le syle annd cat cn voyae & Montreal, 11 e craant pas dludizater qui cit en posscsson de plus beaux Desscins de menties, Pariros doe ohaube § epacher de Salon ou de Salle & Diner, de Atoutréuly ea! cit prét à les rendre à dre pox extrémement modérés | Soi Entrepôt contient une gratile collection de meubles en Pu- * lissaudre.Noyer Noir el autres Hola de tous les prix et de toutes les deveriptons, Bien d'utcompletou d'ipishot me sort de ol Houteque ou tout cetrxérutéasce soin et diligence, M PATTSIAU, enterd conter Pundustrie de Ja réparation diac les tate ue à ressort ne, Bie, Ma ardal.tun Ing, FELLX CRAMER.| GRAVEUR ET DESSINATEUR ! BUR Bols ET MÉTAL, 63s, Rue Oraig, (près de la Rue Bt, George).Toutes apsicy de gravases sir borg ou que fied wues 0 om couleurs fistes duns un style supdiicur et fides pricpr = mage nables.! Montréal, 9 jun 1574, UCI.GIRARD.& BMannfseturier de Garnitures de Cercuelb Doreuret Argenteur Tom | | Une attention toute speciale sera donnée âla dorpre | et la rem:se cn couleur de toute capeces de bijouteries | ! Rue Notre-Dame, ! Octave Girard et François Larivière | Fabricants de Ceveuell cf entre: | preneurs de l\u2019a mpe Funèbre Coins des rues St, Philippe et St, Roch Trois-Rivières, JA déc, Compagnie d'Assurance Impériale CONTRE LE FEU, marne ÉTABLIE EN 1803.Bureas ea Chel: | 1 Rue 014 Broad es 16 [all Yall, LONDRES, Agence pour Io Canada; 64} et (5 Rue 8t.-Frsuçon-Xarie, } sontaral, pr Capital souscrit et plucé : {UN MILLION SIX QENT MILLE LIVBESSTERLING me Les nssurances contre les pertes J.ar le feu s'eifectuent aux conditions les plus faverables, et les pertes son réglées sans en référer au Bureau À Londres.Hlu'y a neue fraia À payor pour les l\u2019olices vu les endogso ments.; WILLIAM HEBER RINTOUL, Agent-Général pour le Canada, CHARLES DUMOULIN, Agout pour les Trois-Rivières, Rue des Champs.Les \u2018Trois-Rivières, 21 mai 1873, ' \u201cMagasin de hapeaux.Ur grand assortimont de Chapoaux tels quo: Panag, ; ; ' Leghorn, vo Paille, | : Toile, cle.des mellleûres fabriques de Perls ot de Londres.On reçoit toutes les seumtinesilrs- dernières formes ! de chameaux les plus on: voguo À Montréal.Prix très | U.P.BUREAU, AUBRI, MANUFABTURE DB OIINOLINE.| Trois-livières, 19 ma | 873,~1- et qualité \"pulsus puce el deitl d'épaisseur en Tuon tant, Bardeaux, Lattes Moulures, Cedres, Piinthes, Portes et chaadls, Boites d'embaluge Etc, Ete, Ei; JANES DEAN, Loe tout aux prix ies plus bas, Trois-Rivières, B Août 1879.WILLIAM CHAGNON.Marchand de Vins, Liguenrs, M.Chagnon pour dunner toute satisfaction passible ses notubrenses pratiques vient d'ouvrir un magnoin de murchuadises sèches des plus varices, porte voisine de son magu-in d'Cpicerics.Il espére par là mériter le biouceillant patrounge du quartier Notre-Unne et des parvisses du comté de Champlain, Une visite À ces deux imagneins est sollicitée, Coin des Rues NIVERVILLE § Ste, QENEVIEVL Trois-Rivicres, 3 Octubre 1872, Avis aux Consommateurs de Gaz.Les Cuntommuteurs de Gex sout price d'ubrerver que M.JG LUCKEROKF u reçu du Président de la Compagnie du liax des Trois-Riviftea, Ja charge de poser et réparer les appareils dans les malsons éclairia par le gua.Un ouvrier expirimentéd s'veeupe spécialement de ce service.Il funruira tous Tes objets requis, dont il cn ticudrn tu assortiment complet de tous les gouts, à L'ANSEIUSE DE LA BOUILLOIRE ROUGE RUS BT.ARTOIS , (irande Variété de Pocles a charbon et au- Mit lauterics, c1o.digues y reront servis comme pur ie pusssé, Ajeu-vé, 1 Noveubie 1873.mess agé em em 157:2-Comme de coutumie.-Is?72 .SUCCES COMPLET! Dix premiers prix à deux Exhibitions.= W.BELL «& Ule, GUELPH, ONTARIO, Unit reçu tous les proies prix pour mg grees.ORQUES ET MELODEONS, À l\u2019Echibitton Provincial, Hamilton, et à l'Fxe hibition Centrale, Guelph.Ce prand succès, en outre, an doener de l'année deratère d'une Médaille d'Argent, Typis Diplource #4 12 Premiere Prix, l'rouve que nos iustrmacni, dons l'opition es jugee compétents soit iucompuatulleinent supéricurs À tous tes autres, Seule l'ropuiOnirer et aanviseturiers de \u201cL'ORGANETTE \u201d Camtenant les tubes jateutés de Beribhier.recontus par lou eons Re étant le quus grande sn Gtoration pre mrelnite.Let sepéol ré ust cencédés: per lem autres fac par fe fau qu'à Guciph, ile ae sont retirés de In eotupétition reconnsissant ginal leur incaçachié de copeuare n5ce pug, , chaque melrument pleinenient garantit pour emqans, Denende e catnogite, contenant cinquante dilérentes sortes d'uislrun-e 16.J.Q.Page, W BELL Cie, Agent, Trois-Rivières, Guelph, Un Guelph, Oct, 1872 200,000'Bardeaux de pins et cèdre 1 E soussigné offre cn vente sgr sou quai, 200,000 bar J denus de pins ct cèdre, en lois À eutisfare les acheteurs, JAMES DEAN, Trols-Rivicres, b dic 1874.a \u2014\u2014\u2014 .+21 Le Journal desTrois-Riviéres Est imprim et publié par GEDEON DKSILETS, Propridtuire-Viditeur, à qui toutes letisce, envol, ete, doivent être udrerrés frenco, àlimptimeries Ruo St.Antuine, en face du\u2019 magasin de fi.Luckerolf, les Trois.Rivières.CONDITIONS, Lo Journal des Trois-Rivières pornit voue ba Luvbi et Jui de chaque semuine, PRIX DE LIABONNEMENT : Pour douze mois.\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026\u2026\u2026.82.50 \u201cOBR eens 12D Pourles Jütals-Unis\u2026\u2026\u202600vce 8.00 eu Or, Invuriablement payable d'avance.On no peut s'uboner pour moins de six mois.Toule personne qui voudra disrontinuer ton abonnewent devra en donner ovis un mois avant l'expiration de son semcatro et avoir payé les arrérn- pes s'il y cn a, TAIMF DES ANNONOFS.Les nnnonces sonl (oisées sur type Brevte, #9 conditions suivantes » ; Première ivsertion, par ligno.\u2026.\u2026.\u2026\u2026 800 Chaque insertion suivante pat ligpe.0.02 Une reise litiéralo cat accordée pour les sonos: ces à Jong terme, Toute correapondance, ete., doil dire munic dup nom respoñadblè, comen ad {4 J .«8 \u2014 Au asp hi \u201cfief en ant sal wip 8 of 108 \"il Yuille compl) SM sl PY ridiqt louong cellgn poral pmls dis nadie les dé lis: "]
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