Le Journal des Trois-Rivières, 14 décembre 1874, lundi 14 décembre 1874
[" A A 1 IS SEAT A we : 1 BEDIOE PAR ON.COMITÉ DE COLLABORATEURS.CU EATHELIQUE, 0 wd ela CHE fide Wied fodig nf : ' Fr ddl ah Tope Lg HTERAIRE Sf a - 4 It fy » % \u201c .\u2019 J ET Er \u2014 \u2014 2 Cn CSpRTE- pRpP RIT AIRE * RA © She ; ! \" D > 4 5 PT SRE SE à sop da he MHOUE + Co , pen | Vi La nas 9 da 515 dl Tamera.NL 4 : \u2018a Jo vices ol NRONSAUR, STAR: 1 DUNS, WRNRRAS, WF oimos, oubtieks tO) OBDEOK: DESTERTS Toa - wale thas Lo mes seu, ; PR - ren i ere = mare 4 : Et ate dt peed fi a sauf: Trad a A PUR ut : RS cord ie al DIRTBRE™™ Affe, 4a ital 1c v= Ling Pais Revs, (ana 14\" Decembre igri infin \u2014_\u2014 - ser nn mn FÉUILLETON DU \u201c JOURNAL.Sma, ma ae Suéma.= \u201c PAR MGR.GAUME CHAPITRE V LES CARAVANES « Cutte vente de l'homme est ln cause de tant de me\u2018irtres, qu'elle ris doit pas plus étrecihssée parmi les brauçhes de commerce, que le vol de grand chemin, l'assassinat ou lu piraterie.\u201c Les coupables seuls ne sont pas vendus, L'enlant d'an pauvre est saisi en pa- vment d\u2019une dette ou d'une amende, Viennent onsuite les voleurs (gélabn) qui soit isolément, soit par groupes, enlévent les enfants, quand les pauvres petits vont puiser de l'ean ou chercher du bois.® Nous avons vu des districts, où chaque demeure est entourés d'une estacade, et les habitants n'élaiont pas en sure, Cos rapts, d'abord parliels, amènent des repré- anilles, i * Des bandes se forment, la lutte.grandit, Cu qui avait lieu de villuge à village, se passe de tribu à tribu.- Le parti le plus faible devient errant, 8e procure des armes en vondant ses captils, attaque les tribus paisibles, et n'a d'autre emploi que d'hppro- visionner de chair humaine les inarches de la côte.\"Yi Des tropez armées, conduites par des agents commerciaux, appartenant à des Arabes et à des Portugais de la côte, sont expétlices dans l'intérieur de la grande ter- To avec (es quantités considérables de mousquels, de inunitions, de graius de ver | re, et de cotonnade.\u201c Ces derniers articles servent, au début du voyage, à payer les frais de route et à faite des achats d'ivoire, Mais il n'est pas ung de ces caravanes qui n'ait accompagné les indirènes daus leur razzias et n'ait attaqué une peaplade quelconque, dans l'Inter: tion de faire des captifs.Nous n'avons pus un seul exvinple au contraire.* Ou duruier système des bandes guerri- dres (raliquantes, est-surtout sclui ges Portugais de Tétà, ut le Carnagu dont il nous u donné le spectacle délie toute description.\u201c* Comme tous les médecins, nous avons assisté à des scènes bien douloureuses : le Jableau de ln mort nous est fumilier.Mais tes horreurs produites par le commerce de l'homme, dépnssent toutce que nous aurions pu croire.\" Ç Si au continuel trafic des esclaves, qui s'exerce avec plus an moins d'activité, mais avec uno égale barberie, sur touts l'éfendur de ls Péninsule africaine, on ajoute l'anthropophagie, adoration du serpent et los sacrifices humains, dans lesquels périssent chaque annéo des milliers de victimes, on conviendra sans peine que l'Afrique est incomporablement la partie du monde la plus malheureus, la plus abandonnés et par conséquent la plus digne de notre com- Ass oll, ; S'il plait à Dion, nons publierons bientôt un ouvrage qui fera connaitre, dn moins en partis, le dép orable état de l'Afrique orientale, à nsi que le vrste projet formé depuis eu, pour arracher la terre de Cham à va érradation tant de fois séculaire.J'usque-là les détails parfaitement authentiques, contenus dans les chapitres précédents, sont la confirmation et l'explication anticipées de l'histoire de Suéma, que nous allons recucillir du sa propre boache.CHAPITRE VI LE PAYS DE SUÉMA, Nous voici dans la villo de Zanzibar, capitale de Plo de ce nom et d'un vaste roy- name, qui comprend \u2018toute I'étundue de l'Afrique orientale, depuis le cap Guurdafiu, jusqu'au Mozambique, ;Ç Entrons dans Ia mission catholique, fou- dés depuis pen por les pères de lu Congrégalion du Saint-Esprit et du saint Cœur de Marie, : Autour do nous se remue un patit peu-|{ ple de cont soixante-dix enfants nègres, do \u2018quatre à quinze ans, rachetés de l'esclavage ar les imissionnaires, sur le marché de Zanzibar, ; Canfiés spécialeñient aux Frères do la UVongrôgation, les potits garçons, de tout Ago, ont leur logement et leurs atelivrs dans une aile sépurée de lu maison Leg petites filles occupentun corps de bâtiment, voisin de l'kumble et pauvre chapelle.Llle sont Glevées par Les Sœurs de Murie, venues de l'île Bourbon, C'est ploisir de voir ln dcilité, ln gaieté, la santé, l'intelligénce \u2018de tout co petit monda: pépinière chrétione do l'Afrique orientale, Parmi ces jeanes À fricuines, il en est una à peine Agée du dix ans, qui se distingue par l'élévation de sa taille, par la délicutes- so (lo ses Linits, pur lu wodestic de son muintien et patr In nuivets du son langue T ++ chrétien, MADELEINE.\u2018 Quand elle fat un peu habitnée à la maison, et qu'il devint possible de comprendre ses missionnaires'et les religieuses, la prid.:{ rent, avec instance, de leur raconter son histoire : Snétna y contuntit, ix Avec une candour et unaceant de vérité qui ne peuvent se-rendre,elle fit la relation suivante, recueillié mot à mot et traduite bo frangais, à mosure qu'elie-sortait de sa.uche, \u201c \u201cJe anis née dans le pays (Usman, dont je ne connais ni l'éteudur, ni æs forces, ni les tribus ; car j'étriseucore bien petite quand je l\u2019ui quitte \u201c Tout ce que ju sais, c'est que mon pays est situé entre celui d'A/anmynni, et celui d'Uuminssa, \u201c J'ai entendu dire qu\u2019au levant'du soleil d'AHlumnyndi demeurent los N guindo; qui sont voisins des peuples riverains de l'Océan, sujets du guitan de Zungibar \u2018que les Umiassa s'étoñdent jusqu'aûx grands lacs, qui bornent leur pays au coucher du soleil ; et que tout près de chez nous sont encore les Makua et ler Ueheandu.\u201c Mon pays vet bien benu.On y roit beauconp de ruisseaux qui traversent: de wrandes plaines, couverte de grandes herbus vertes, et des rochers à pic qui sont lo refuge de nos villages on temps de guerre, Is sont si hauts qu'on dirait qu'ilstouchent a Cel.\u201c À côté, il y à de larges forêts, remplies de gibler'et surtout dos hôtes féroces - O'est dans ces grands bpis que rugissent, la nuit et le matin: le lion et le tigre, et que passent des troupes d'éléphantz, dont les dents enrichissent mon pays.* Nos chninps produisent tout ca qu'on veu, Deux fois par an,on y sème des bari- cots, des lentilles, du mtama, du minrelli, des courges des conconbres, des patates.du manioc, des brèlus, du mais et des ignames.Les banuniers y poussent comme les arbres des forêts.a \u201c * Dans les endroits humides on scème | du riz, non pour le manger, puisqu'on ne l'aime pas ; mais pour l'échanger avec les caravanes arnbes contre des verroteries, de la cotonnade et du sal.* Dans nos villages les maisons ne sont pas rapprochées comme ici, Chaque case est réparée de celle des voisins, par une grande étendue de champs dont on cultive une partie, at dont l'autre est réservée an pâturage, HOO.bt Lamu) a vel Üsage qui puis met de garantir les récoltes contre les dégâts que causeraient les singes, les oiseaux et d'antres animaux ;ninsi que lo bétail contre la dent vorace des bêtes sauvages voilà ce qu'on disait chez nous.; * Ou ajoutait que cet usage très-ancien a oncore un autre avantage, oh ce que l'ennemi ne peut pas en temps de guerre surprendre tout le monde à la fois, ni in- cendior lontes les eases.\u201d Suéma en était Hi de son récit, lorsqne la cloche, annonçant la fin de ln récréntion, lui ferma la bouche.CHAPITRE VII USAGE BIZABRE ET SUPRRITITIONS.Le leu Jamin, la régréation commençait à peine que Suèma fut evtourée de ses waitresses et de ges Compagnes, Wvides de l'entendre, On lui adr:ssa uno foule de questions, auxquelles la jeune enfant répondit en cue termes ; + C'est dans les grandes forêts que soul placés nos cimetières, pour lesquels ont choisit l'endroit le plus isolé.Voict de quelle manière où fuit lus enterrements chez nous.,Ç \u201c Ou déposo le corps dans uns petite cabane, faite de brinchrs d'arbres vertes.A côté du corps, si c'est celui d'un homme, on met des sagates, des ares, des [ches et nn bouclier.\u201c Si c'est lu corps d'une femme, on met.i coté des warmites, des upava (grandes cuillères en coco), et toutes sortes de petits objets de ménage, Les parents du défunt Hateau de farine do mtama, pour faire de h bouillie, \u201cLe lendemain ils viennent visiter Ia case funèbre, Si la farine du mtama a disparu pendant la nuit, on en conclut que lu mort était nuturolle, et an invite alors tous es voisine pour laire un grand repas.\u201c Si, uu contraire, la farine reste intacte, le décès est attribué au sortilége.Dans ce punir le coupable._, \u201c Le défunt fait-il partio d'une famille puissante ?la guerre s'allume aussitôt dans e pays.U'est au poiht quo souvent des villages ontiers disparaissont par suite de cette croyance, dont jo no suis pus la rai- so, \u201c Voilà où on est mon pays, qui malheu- reusumont ne connait pas encoru le bon Dieu.Mis ce n'est pus encore tout, com- 1no vous allez voir.\u201c C'est dans nos forêts que demeuro le Aimé.; \u201c Le Zimé est un être méchant qui mango le monde.Il faitépronver de cruelles souffrances et donne dle terribles maladies, aux personnes qui passent auprès de sa demeure, sans ni taire quelque offraude, ge.Son tom africain est SUKMA : son nom [A contlauors] la langue, ses compagnes, de contert aveo |.déposent aux pieds du cadavre, un grand Feinquante dines UML) au UD EU > TH Sa es 8 .apie ml oowre dn tue! emt wc Wl NE ami 1 Nog, CT ERIC 9 Sih.i een mma : lhl, dap oe RT a age nd nie BA i CRT ETES ES ET TT TESTS SSI mre Pt Te AA ane À [vaient défi.° n'était pas encore née en 1645.\u20181: Lihistoifa, des _ Trois-Rivières.rs - =.«3, L-\" du (Année 1646.) .i\" | fBurie] : \u2018 is 1648.D'ou cile venait.Qe qu'elle deript, Gpnbien de m mages, e1c.,.ep 1645.Dates des, mariages.Qin Jibatuives, vous, veuves, garçons, Élles; 04.quils de- viypeat.: eda «Da 1640 ii 1646, on pent -6valner: la pol pulation totale: des TroisRivièrek:à- une centaine d'Arges, dont lu moil1d dtait sgjette aux léplaceinents qûee-mébessitait takervien de la traite, vvlni dés migions,-\u2018et les incidents de lu gnorre .des-Trogaois.Purant ces alli années, la premer gronpe-tle co\u201d lons ne fut point-remorcé par de nouveaut arrivages.Los imtaigrants de Frariee-s'ar!- tétaut à-Québre, probablement; à ca 1se da l'état peu sûr du puys en approchant- du lac Samnt-Piorre.ES Nous Inisserons de: vôté la \u2018popnlation Hottante, y compris la maison desPères Fésuites, pour ne nous ocenper que des habitants dont la demeure aux Trois-Rivières: cst bien constatée dans l\u2019automne:de-1845 : dean Gudefroy, établi en 1685 Marié on- 1686 à Marie LeNeuf, Enfants: Michel,1G37; Louis, 1680 ; Jucques, 1641; Junnne; 1644 ; Josaph, 1845.: pars Thomas Godefroy, son {rdre, »établi en 1685 ou 1636, ne se marin point; Le Nevf du Ilerisson, établi.cen 1688; avec sa mère.Joanne:Le Marchand, devenus veuve récemment.On sDppose.que M.du Bérisson avast-aussi chez lui aux Trois-llivières, en 1646, sn lille Anne, qui bpousa vers 1050, Antoine Dvsrosiers, LeNeuf de Ja Potherie, frèra cadet du précédent, établi en 1636 soit aux Prois-Iti- viéres, soit à l\u2019ortneuf, avec sa fenme-Mar- vuerito Le Gardeur, et la mère de cnlle-ci Uatherme Cordé, veava Lo Gardeur de Tilly.Enfants: Marie, 1032 ; Oatherinc, 1688 ; Michel, 1640 ; ot, croyons-nons, Ma- vie-Anne, dont ia dute de nnissance n\u2019est point.constatée.Cette secondo famille Le seat vivait aux Trois-Rivières l'hiver 1646- 6.Jaegnes Hertel, établi en 1686, Marié en 1641à Mane Marguerie.Enfants : Irangois, 1642; Marie-Madeleine, 1645.Jeun Sauvaret, établi en 1680 avec sn femme Anne Dupuis et sa fille Jeanne, veu ve de Grillmame Bernassis, laquelle avait Pprdille Nadal amtine ottobre ni Guillaume Pepin, établi en 1630.Morié vors 1646 à Jeanne Méchin.Nebastien Dodier, établi en 1636, avec sa {femme Marie Bonhomme, el probablement C'atherine Dodier, leur fille ou leur parent: dors Age de huit ans, qui épousa plus tard (ruillacune [subelle, Enfunt de Dodier né uux Trois-Rivières : Michel, 1646.téüillaume [sabele, établi en 1696, ne se inurin qu'en 1648, ( Prangois Margaerie, élebli en Marié en 1645 à Louise Cloutier, l\u2019ivrre Blondel, établi en 1630, avec sa femme Marie Gourdin-Alyson, Pas d'enfant vivant en 1645.Bertrand.Falard établi en 1687 ; Il parait avair epousé Marie Sédiliot vers 1644.Entants : Jos-ph, 1645.- Christophe Crevier établi en 1639, avec +: forme Junnne Enard et leur fille Jean te Agéu de trois ans.lonlants nés aux Trois- Rivières : lrançois, 1640 ; Nicolas, 1641; Jenn, 1642 ; Marguerite, 1645.Etienne l\u2019upin dit Lafond, établien 16148 inarié en 1645 à Marie, fille de Gaspard Boucher.Antoine Desrosiers, au service des Pères Jésuites dus Trois-Rivières, en 1645.Ii s'établit en ce lieu et épousa vers 1049 mademoiselle Anne LeNeuf du Hérisson (fille de Michel ln Neuf du Hérisson ; elle était ude en France ; voir plus-haut), Dosrosiers fut l'un des colons les plus remarquables des Trois-Rivières et de Champlain.Il était de Reuaison, dans l'ancienne provin- code Forez, non loin de là ville de Lyon: Son arrivée onCanada datait de 1641, Cette énumiération donne un- total de Sur ce nombre à peine eing ou six personnes s'éloignèrent plus tard des l'rois-Rivières, et À peu près dix- huit sav ces vingt et un enfants londèrent dos familles aux Trois-Rivières ou duns les environs immédiats, en épou-ant des filles ot des garçons nés en dehors des Tr»is-Ri- vidres, soit vn Canada, soit en Europe.Un soul, Josoph Godefroy do Vieux-Pout né en 1645, se choisit une femme parmi les 1036.cas, In famille s'armo pour rechercher et! enfants do 84 placo natale, Il serait didivile de trouver un noyau de population qui sesoit moins .6parmilé et qui d'un autre cété a attiré à lui autant de renfort.De 1640 à 1645, il n\u2019y.à trace d'ancan ménage nouveau établi aux Trois-Rivières, fitionne lapin el Antoine Desrosiers lous deux célibataires, sont les souls arrivants -connus dans celte intervalle parmi ceux qui s'y fixèrent définitivement, Jean Nicolet, mort on 1649, ot sa femme partie pour Québec pou après * Claude Poulain ot sa lemme qui ne demeurdrent aux Trois-Rivières que de 1640 à 1642; Pierre Careumnd et sa fonme, do 1643 à 1645 sont trois ménages que nons no comp: tons pas.H'état précaire.du poste n'attirait person- no, et rebulait sans doute coux qui s'y trou Youu pn ~Poniation des Trois-Rivières de 1040.à \u2018promettait la conelnsion récente de la pair nonéé.2 5 deux Pepin étaient, qe la.Snintongu ; : Sau- ahelle.\u201cQuant à Dodier,-Trabe} et Blondel nons n'avons pu réboiinaitru-lo hen du eur \u2018Qrigine.ity Lt i 4 e'nombru.des ménages, en 1645,- étuit lone de:onze (onze hommnesict onze femmes mariés)savoir tJenn - Godefroy, - Jacrjues LeNeufdu la l'atherie, Jacques: Hore tel, Jean-'Sauvaget, Guillenme Pepin; Sr bastien- Docier, François Marguerie, Bertrand Fafard, Christophe Cretger, Pierre Blondel et Hemi: Pepin dit Liafond.Quatre de ces chiefs de famille, Hertel Marguevivet les deux 'Pepin, s'éthient \u2018mariés en Cmnadu:-+ La femme de Marguerié soule était nêv on Cuitada.Sur ces\u2019 onze chefs de famille, éiisq ont laissé'des descendants que retrouvent dans le distriet des Trois Rivières, ci sont: Godefroy, les deux Pepin Falard et:Crévier ; chien d'enx # eu | de nombraux enlants qui se sont répandus sous «äfistants noms- dans toutes les'parois-' beydé l'ancien tonvernement \u2018dés Troisltivièresyles chefs de.familles \u2018qui ponr- raiént remonter en lignes directe à ces cing colons se comptent-par centaines aujour- Nous nous plaisons à consignerles moin- \u2018dre notes qui résultent de nos rèzherches sur les fondatenrs des- Trois Rivières, Voici ln date dut: maridre de chrenir d'eux, avec l'Age des épour à cette époque : st 1680, Jacques LeNouf de la Patherie, 28 ans ; Marcterite Le Gardent 22 hine, 1685, Christophe Crevrer 35 (?) ans: Jeanne Enard.16 ans.\u2018 1636, Jean Godelroy, 29 ahs : Marie Le- Neuf 24 ans.1636, Pierre Blondel et sn femmo,\u2014Ages inconnus.\u2019 1641, Jacques Hertel, 40 (2) ang; Marie Mürguerie 15 ans, 1644, Byrtrand Falard, 24 ans; Marie 86- VO ançois margaernol'atls ; LOUE Oloutier [4 ans.1645, Guillaume Pepin, 88 ans; Jeanne Méchin, 15 aus, .\u20181645, Etienne Pepin-Lafond, 30 ans ; Marie Boucher 15 ans, La date du mariage de Dodier, ainsi qne soit.âre et celui desa femme nouns sont inconnus ' l\u2019arnii les gons nou-mariés ou veuls qui étaient aux Trois-Rivières en 1645, il le dont l'âge n'est pas cité, nages ou demenres, distinctes dus onze déjà nommees Trois veuves étaient veunes de France aver ees fumiiles: Jeaune LeMurchand, | mère des deux LeNent \u2018Catherine Cordé, mère de madame Jaeques LeNenf de la Potherie, et Jeanne Sauraret veuve de Gil laume Benassis Cette dernière fat la saule qui se remarie = Elle était la plus jeune de toutes, Anne Dupuis, sa mèra mourut centenaire en 1680.Le dernier survivant des chefs de familles des Trois-Rivières en 1645, fut Guillaume Pepin qi mourut en 1087, Agée de quatteivihgt-dix ans.Sept petites filles (pas un seul garçon) avaient Été amenées de France avec lours parents.Ellésse mariôrent tontes Voici Uel était leur âge en 1645 : Catherine Doier, 17 ans ; mariée eh 1648, à Guillaume Isabelle.Anne du Hétisson, 18 ans; mariée vers 1650, à Antoine Desrosiers, Marie LeNeuf de la l\u2019othevie, 19 ans; mariée en 1652, à René Robiitèau.M deleine Benassis, 11 aus; mariée vn 1847, à Etienno Seigneuret.Cathérime LeNouf dela Potherie Ÿ ans ; mariée en 1635, à Pierre Denis (ils paraissent avoir vécu À Québee principalement) Marie-Anne LeNeuf de la Pothierie, 10 (?) ans; mariée plus tard à Pivrro \u2018Robineun.Jvanne Crevier, 9 ans ; mariée en 1052, à Pierre Boucher.Quatre de ces fil: les fondèrent des famillos trifluviennes, ot deux autres (mariées aux Robineau) n\u2019ont point cessé d'être avec les Trois-Rivières, quoique demeurant le plus souvent à Québec, croyons-nous.Le nombre des enfants nés aux Trois: Tauvières avant 1646 et que l'on y retrouve à cette date ct plus tard, est de quatorze, dont onze garçons et trou filles, Cette jeune colonie présente trois traits curieux sous lo rapport des marlages contractées par les vingt et un enfants en question : 1o les sept filles venues de France ot los trois néus dans ln place, attirdrent presque tontes leurs maris aux Trois-Rivières, un lien de les.auivre comme c'est la coutume, 20 les naissances donnent un chiffre triplo do qurçons sur les fllles, ce qui contrebalanco le nombre de colles rennes d'outremer, 30 ces onze gargons et ces dix filles na se marièrent.point entre eux- Un soul de ces garçons épousa uno trifluvienne, laquelly Dès Pannée 1646, avec la tran lité que Le groupele plus nombreux et auesi le | mort en 1722 (plus important des- chefé «de cette\u2019 petite | defroy, qui tient lu tête de lu liste comipürranté venait de la Normundie, par] noubre duscidants en 1646, manifostait ; jexeumple : les denx Godefroy, les denx La- , Neuf; Hertel, Marguerie, et ; Fufard.- Les | 1 1613, Jeah Sanvaget, 20-(2) ms; Annit \u201cDapurs 25 ans, : 5 \u2018\\ihols qui ne penvont avait Fhomar Godefroy, 85 (7) ans Guillaure du Hérisson, 44 ans; sa mére Jeanne | LeMarchand 65 (2) ans, Œnilume Isabet- ; tonr d'enx.Cus personnes | | composent, à ce-qu'il paraitrait trois mé- __ Quatre de ces enfants nés aux Trans Ri vières avant 1645 vécurent jusque dans lus \u2018| et les avantages que faisait espérer la com-|premières années®*da siècle snivart: Mi L108 ot res tres.: e shivart: Mich pagnje:des-Hahitanis,.nous verrons unitre God n à ichel un \u2018mouvement de colonisation assez - vro-! morte {religieuss-ursnlines) on 118; Joseph elroy, morten 1709; Jeanne sa sœur leur frète, mbit en 1716, ot François Hertel On voit que lu fminilie Goar le une viguenr.qui ne vest poiut- démentie, «es Crevier qui sont ensuite les plus nom- bronx zur cottolists v'M£t PRE VEE \u201cpussi varet et Urevier, doPAunis pays dala Ro- longtemps, quis har Ces enfants, Mars tleritd se,rdatie G tlons su trace vers 1600, Depuis onze aus que le poste des Trois.Rivières étuit-fond6 il ne s'y établisque onze familles at cing owt six atitres colons non mariés, En étudiant cette époque critique nous-n'avohi paciétésurpris &$ voi ei peu de monde ; co qui nous étonne pintôt, c'est le\"conrage, T6 dévoñement ef Janduce de ces gens (ui s'entonçaient à de pareilles distances dans un pays-barbares pour y vie vre et créer un héritage à leurs descendants.- ow oo (Finde Vanate 1646.) (A confluye.| \u2018 fs Fe nr dit \u201c On Jit dans l'Univers : CO Nous recevons de M.F.Du Temple, dé puté d'Ille-et-Vi'aine, la-lettre suivanté \u2018 n Saint Mato, le 17 néVeñbre.\u2026 Monsieur le,xédaoteur, \u2019 Vois et.woos per IN _ fool à Ci Je \u2018 Je'tiens de voir don Carlos, wile petite pärtie de son arthée et un peu de 8oh peu- le.Jone pourvai ainsi, parler des carlistes avec bonucoup d'assnrance, et avec plus'd\u2019exactitude que cènx qui d'ont \u2018rien\u2019 vit, et c'est le plus grand riombré, Rien de chidrtnant comme ce jeune roide | vingt-sept ans, grand, très grand même, raves Espaencore, par maüñque de munitions, entreprendre de grandes choses, mais dont le cœur suffit à fout.\u2018En compagnie dn jenne lord Beanmont, Yvna avec insjor Havillaud, comme moi, pour le voir, j'ai eu l'honneur d'écouter à Pzenta de la Reyna, do sa propre bouche, le rècit plein de bonue humeur de ce sony endl d'an autre âge.Doué d'age fer- : d'un aci ingulières il fi nan co RE CAT, lagès portant sur lours vieilles maisons les larges écuesons des héros contemporains des Cid et des Cortez./ © On dit que les carlistes n'avaucent , pas, c'est vrai ; los moyens leur mahquent ;mais nous, que faisons-nods ?Et les pères de cèu haménes nous ont fait péridro ou Espagne, sous ie premier empire, 300,000 hommes de nos meillenres troupes.Do plus, la révolution, véritable poison pour ces panples pleins dé loi, est à ia têie de \u2018tous fort élérwant, À In tête de ces os gouvernements de l'eurojv et husle au Don Carlos est entré en Espagne.avec : 18 horomes, comptant trouver 33 fusils | quelque art, lls no trouvèrent qu'auc | Doibauette oubliée Aujonrd'hui 1! a 89,006 volontaires, dont 50,000 bien armés ; vo- iontairce, entendez bien, peu payés.mal vêtus, | « roi possède en'ontre 59 cynons biewr montés.Les uus Wilworth, fes autres Krupp ; le plus grand nombre lojidns en Navarre'et parfoitement exécutés, A Phouneur da gonvérnement francis, il y en à Sans done, mais je n'ai vu ile: part d'armus françaisés.5 La jalousie est sans doute profotid?par mi les généraux carlistes, et le roi court les lug grands dan ,ers au milieu de ses vo ontaires, puisque l'Agence Havas le dit, \u2018mais il n\u2019y parait pas, Pourquoi done les journaux no font-il pas l'économie do l'Agence Huvas ?Ils pourraient inventer aussi bien qu\u2019elle ! ; oo Le roi est plein de gaioté, sans forfantoriv et, chose extraordinaire, tie parait pas erain- dre M.de Bismarck.Dyvant moi, il a reçu avec affection le commandant de ses troupes, un noble vicillard, le maréchal Elio, qui Jui parlait avec la plus profonde défé reuce.1lavait pras de lui deux- jounes ens distingués, deux Bourbons, les comtes e Bari et de Bardi, l'un son beau frère l'autre frère du roi de Naples Les officiers \u2018pleins de zèle pout leur service, paraissent pleins d'améniité entre eux.Los soldats manœurrent sériensement avec ensetnble at entrain.La discipline est parfaite et le vol inconnn dans {a Navarre.requisi- \u2018tions sé font sans violence et sout acceptées avec patience of dévouement.Comme tous les hommes sont partis, dans co pays où lu religion et par conséquent les bonnes mœurs sont en honnour, les jeunes formes ot los jeunes femmes et les jounés filles con- daisout sans erainte et gaiement les mules réquisitionnées dont on rencontre les lon- \u2018gues files sut les chemins.Les vieillards font ce qu'ils ponrent à lu maison et aux champs.La Yécolte a été bonne, les vivres sont nhondauts et à bon compte.Si les carlistes ne vont pas vite, ils vont bien, s'organisent et tronvent même le temps de faire revivre une Acaldmio Jétruite par leslibéraux.\u2014Dieu est avec eux : ils vainoront.,Ç J'aurais encore bsrucoup de choses & dirs grâce à l'état du siôgu et malgré l'immense 4e 008 28 i 4 3 JA = mens iti Bir emma pe teal MELE AE an 1 etal © me ea A LE JourNaL vEs TROIS-Rivières, 14 Décembre 1874.Ÿ du pauvre juge' Wood.Eu ve le|ne.Accuser sur de simples soupçons, de- rp ce liberté dont jouit lé présse, d'aprèt M.I i ; tradictoires | on des partis qu'à Ia condition d'une con- [que nous avons perdu, nous à été ôté par [7 À.C.joule.fhit ue lo parti libéral, général Chabaud a Tour, vous ne pourti-| vant des cr de artd'un chef qui | version.Nous \u2018wavons pas de con |uostrères libéraux, et il nous faut lu recou- | d'après ses propres principes, uh peut refuser de re.ez los reproduire :-ce sera pour plus tard.| me paraît étounan p œil à donner au nouveau ca\u201cinet-| vrer.\u2014\u2014deénnaitre lu légitimité du-dotvernemant Provisoire en religiou nous cousidérous qu'il n\u2019y auni-[ance | Malheureusement aujourd'hui ce se pique habituellement do courtoisie.Supposons d'ailleurs que l\u2019hon.M.Ouimet et plusieurs de ses anciens collègues fassent an pouvoir; auribnsnous uno enquête, bé- plus juste, plus stricte, plus impartial ate ; bi i n'osez soutenir on- | celle qui est promi-e pur le présent gou- rertement rch ete votre roi, en- | vernemeut ?Aurions-nous plus de guaran.vovex au moins votre oboled cus hom-|lie; les accusés eux-méines, pou nul ou mes qui ve sont levés là-bas à la voix - der tréler la formation du comité d'enquête e de Manitoba, M.Dargis dit que les hommes qui gouvernent actuellement le pays ne peuvent tarder d'accorder l'uunnintie, puisqu'sls reprochaient à ceux qui les out précédés au: pousuir.de no.pas: Faire justice au peuple de Manitoba.En fiuissant, jJ'éprouve uno émotion pot- gnante.Je viens de voir ce qu'an peuple qui a la foi pent fnire.et je songe à ce que nous faisons.; Catholiques et monarchistes, non li Si le cabinet actuel comprend Ja silu-tion ma nous eh dvous à xia aun nd travail & dccompPlir \u20act co n'ost pas par des concessions qu'il fera cette mavre, c'est Pendant Ta première phèse de la lutte | par la lutte.ni vient de sptenminer à l'avantage du ST Vo (71 MNME Ji Gaudet parait.de novgcou,à la tribu\u2014 douverneien = abus avo.8 à ae grand | Lie Coumsté de Nicolet et Répiso, | no, il propose, sccondé par À.Blondm Eer, étonnemement entendu les libéraux crierd{ 7e es Eure cettrrassoblée offre-ac pins ainobres félici- Des circonstances incontrôlables nous |tations à l'Hnnorable Chapicau,pour la conduite nu- qui représente le parti conservateur, mais si nous pou ous ui on donner, nque lui divions : \u201c te fusion I\u201d a | lour roi et uve le signe du -acré-Cœur sur la poitrine.Ilu ne demandant quan peu \"de voire argent, et ils offrent leur sang pour la grande cause de la religion et de lucso- ciotd, Ils seront un jour le rempart contre lequel vous pourrez vous adosser pour résister à l'ennemi.; Comptant que voudrez bien reproduire cette lettre.je vous prie monsieur le rédacteur, d'agréer l'assurance de ma considération la plus distinguée, .F.Du TEMPLE.Le Calendrier du Diocèse des Trois-Rivi- ères est en vente chez M.H.R.Dufresne\u2014 LES TROIS-RIVIERES per LUNDI14 DECEMBRE.To si Quévec, 9 décembre 1874, Correspondance particulière du Journal, Au commencement de la séance de lundi, MM.Fortin et Bellingham ayant fait motion pour deg.tomité» spéciaux, l'hon.M.Malhiot leur fit remarquer que c'était contre .a coutume parlementaire de présenter de telles motions, avaut que le débat sur I'Adresse ne fut terminé et l'Oruteur, lni donna raison.| D\\'pârait qu'avis d'une demande pour ratification de titre de la propriété échangée par le gouvernement, a.été publié dans la Guzeite Qcigle.du $L octobre dernier, 1, 82 fae : bE : aprés [à furfialion du nouveau gouverau- \u201cment, .Méis d\u2019après les explications tan- Héus par les honorables MM Church et \u2018Anjrers, ce second avis a été publié par in- _,, AdVertauce, le premier l'ayant êté le 5 sep- \u2018Pteibre denilër, avant l'existence du nou- ; veuu mitistère et l'imprimeur ayant conti- \u201c* né de l'insérer sis aucun ordre.Ordre a été dunué de suite par l\u2019hou.procureur- énéral à M.St.Pierre, associé de l\u2019hon.Ouimet, d'arrêter ces procédés., Ces faits, déftiontrent clairement que le nouvesd gouvernement n'a pus plus de sym; uthies pour les auteurs de la trausac- \u201ction que pour lvurs recusatenrs, \"hon, M.Joly reprit ensuite le débat say l'Adesse.Il préseuts, au débat Je \u201cQue nous regrettous que les conseillers _ de Son Excellence waient pas pris de suite \u201c\u2018\u2019les'ioyens d'annuler cet échange,\u201d Un vote de nou 69.Proposé dar 0.\" Ditloy Hor, Notairé de Bé par S.Purrier Kor, Maire, do Stl Léonard, EC to \" Qu'unv requête soit préseutés à Sun D scallenge lu comte de Duffarin, Quuvernitir-(énérai du Guot, demindant lo pardon et l'élurgiesvinens rnntréédmt Adopté Uuautinem- at, À propos du-gelte derguère résunlution, Ma l'abbé Muiquis se présoute à le tribuve pour donuer quel: ; fendre, c'était contre des hommos qui wétaiont ui de notre race, i ni de notre oroy- faute des dIétis=Mrangau, LY excite dou hitarité péuérale.Ti donue une 1déepac.territoire oet homme.g'AGtOnes comme vo lieu-te- ! nunt Qouverucur envoyé par lv Canadas pour prea- dre porsessién\u2019 du- poys | il'aomme la personne rerê- tu du pouvoir de s\u2019en destaisir ca sa faveur ; il ve prétend l\u2019envoÿé de Sn\u2018 Majesté ; il parle cowu 6 tel, tandis qu'il n'eu cat, reiu, « .: L'ingdiétude se répand duns toutle pays, les ap- prébentions 4e œuliipiient ; l\u2019inxided n'uocentue do plus en plus, on\u2019 h'ignote dons \u2018le'puys oi MolJunga 1 n'eut pas-auavantuticrde latreuips céux qui les unt dé Jà tunt troublés,ob en doute ét À bout de patience et wus par lo plus légititne des inquiétudes on lui in- tardit l'entréo- du pays ; lus avanturiers s'arment do leur colé;luvceut des proclamations sanguinaires,me- tuo ut Je pays du fer et du leu, etpar là comphqueut des 1roublew, ., An wllicu de, ge désordre legautorités constituées Jugrvi à propos de-s'évangatr et déclare le, pays das l'auarchie.Alors à l'umbre du drapeau britanique e loydl'petit peuple coustitue un gouvorgement pro- visuire, pour rétablir l'ordre et le cuire daus le pays et veiller à la suruté dus persounes et ded propriétés bérieuseiment menncdtw par les avanLurion; \u2018La légitimité du ce gourertiemunt à été reconnu par lo gannda.et nun parles officiers en loi de l'em pire.Couaqueuzwent 1) n'edt- respousable de sos votes ;Je-polinique tutérieur À aucun gouvernement dépendant ou-judépendant mi 0e n'ust le Gouvernewent impérial, .Ft.Plyguevirs raholles à cs Gouvernement ont été ar- rites ot Incarçérés, Purui ces robulles ont préteud Qu'un\u201d nommé Scott a été exéoyté, , Quelques jours après cotle prétendue exéoution, un illustre prélut, Sa Grâce Monsegeour Tauhé, ar- chovôque de des contrBus, vonu de en toute ate, & la goliisitation du pouvernement Canadionarrive dans vou dioodse uveo use mission ot des pro- postions de paige Pour sun cavellence le Gouvorapr du Canada, pour lo gouvernement du Canada, de l'infintuné Lépiou ot oh.Su Gikes ouguge lu parole du Su Mujesd, Ba Grills 1 \u201cas crues
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