Le Journal des Trois-Rivières, 18 juin 1877, lundi 18 juin 1877
[" Treizième Année.LEs Trors-RIVIERES, CATHOLIQUE, POLI REDIGÉ PAR UN Commits do collaborators.IN OMN LuND1 18 Juin EC] { 7 Qercle Garioliaué faub.IBUS, CHARITAS, LES CHATELAINES DE ROUSSILLON.CHAPITREX] Vers les dix henres, un bruit de pas se fit entendre dans l'escalier qui conduisait à la tour ; la porte de bois vermoulu cria sur ses onds, et un gedlier entra dans la chambre 'Bsparie.C'était un homme de hideus: appareuce aux yeux fauvus, aux choveux roux, à la physionomie basse ct ignoble ; on l'avait choisi entre tous ses camarade: comms lo plas propre a épouvanter.Ii était armé d'un pistolet, d'une hache et d\u2019un grand sabre ; il portait un panier contenant une crucha d'eau etan morcean de gallette.Mlle de Roussiilon frémit d'abord à son aspect ; mais, surmontant la répugnance ne cet homme lui inspirait, elle osa lui emander ce qu'était devenu le prêtre catholique.Au lien de répondre à cette question, l'agent du vicomte fit un geste de menace et se retira sans mot dire.La pauvre enfant sentit son cœur se serrer, et demeura comme anéantie devant cette ports que le geôlier venait de former brutalement, Mais ello était trop pieuse pour se livrer au désespoir ; des larmes abondantes la soulagèrent aussitôt, et les consolations célestes ne Jui manquarent point, à défaut dela pitié des hommes.Faisant effort sur elle-même, lspérie ap- Proch ses lèvres du pain des pauvres, but quelques rorgées d'eau dans le vass gros- sior qui la contenait, et se mit à visiter sa prison, Elle se composait de In chambre ronde de la tour et de deux grands cabinets, dans l'an desquels on trouvait peinte sur le mur une image du diable entrainant avec ses riffes au fond de l'enfer un patit vieillard © mauvaise mine, Peut-être cette peinture grossière était-elle la cause du mauvais renom da In tour.Dans l'autre cabinet, Espérie remarqua un immense fonr, des fourneaux d\u2019alchimiste, un creuset et des fioles brisées ; le tout couvert d'une épaisse conche do poussière que les siècles y avaient entassée, \u201cQuy a-lil donc là de si effrayant ?\" se dit-elle, comme pour se rassurer contre ses propres ferveurs.Puis elle se mit à regarder du nouveau par la fenêtre, mais sans apercevoir aucun être humain ; on eût dit que toute cotts campagne était déserte depuis la prise du château.Quand le soir fat venu, Espérie fit sa prière et se coucha, non sans quelque inquiétude de passer la nuit seule dans un pareil lieu.Mais à peine fut-elle au lit, qu\u2019un doux sommeil ferma ses paupières et les tint closes jusqu'au lendemain matin.Alors la jeune fille se leva ; plas forte et plus conliante encore en la bonté de Celui qu'on n'implore pas en vain, elle l'adora avec plus de ferveur que jamais, mangea un morceau de son pain, fit sa toilette avec l\u2019eau qu'on lui avait laissée, arrangea son lit, regarda par la lucarne, puis, pour se créer des occupations, se mit à composer un cantique à la sainte Vivrge, qu'elle chanta ensuite de sa voix mélodieuse.Lorsque le geôlier vint à dix heures avec sus provisions accoutumées, Espérie renouvela dans des termes toachants sa demande de la veille, sans obtenir plus de succès ; la porte fut encore fermée avec les memes demonstrations menaçantes ; maisleur ef.fot ne fut plus si poignant sur le cœur de la pauvre lille.Plusieurs jours s'éconlèrent de la sorte, et Mlle de Roussillon, que son incertitude sur la position du curé de la Roque préoccupait de plus en plus, se félicitait cepon- dant de ne pas voir le vicomte, dont elle redoutait la présence plus que les privations do tout genre dont elle avait à souf frir; elle parvint même à trouver du calme, sinon du bonheur daussa solitude.Une après-midi, tandis que la jeune fille debout contre la lucarne, s'amusait à suivre de l'œil Lo vol hardi d\u2019un vautour planant au-dessus du château, un léger coup frappé à la porte ln fit soudain tressuillir : car le feotior était déjà venu, et il n'avait pas habitude de s'annioncer aussi poliment.* Entrez, \u201d dit Lisperie en appuyant sa main sur son cœur, comme pour contunir la violence de ses palpitations.La clet tourna dans la serrure, et une grosse lemme, à l'air doux et joviol, entra duns la chambre d'un air mystérieux, Mille du Roussillon aurait volontiers couru à sa rencontre, tant elle se sentait aise de revoir une figure de femme ; elle se contint cependant ; ot l'inconnue, prenant la parole : \u201c J'ai eu bien de la puine à arriver ici, noble demoiselly, dit-ello en s'inciinant ; en méchant Grobinrd ost un homme difficile a tromper ! mais enfin mo voici tout disposée a vous rondro eervice.Commo mon pauvre muitre sora content lorsqu'il approndra que je suis parvenue jusqu'à vous ! \u2014Qui élos-vous donc, vous qui me pa EE raissez si bienveillante, et quel est votre Irie [nt un sentiment de frayeur ; mris, maitre qui s'intéresse à mon sort ?demanda la jeune lille, \u2014Laz baron Raoul de Vaillac, que j'ai nourri de mon lait ; un bon et brave chevalier, s'il en est au monde, Il est malade de chagrin de vous savoir inalheureusa, et il m'envoie vers vous à l'insu de son père, pour vous fournir en secret tout ce qui pourra adoucir votre captivité.\u201d La sensible Espérie fat émue a ces roles ; car elle avait trop de candeur pour soupgouner le piége que lui tendait Raonl, de concert avec le vicomte, afin d\u2019essayer sur son esprit, que la crainte de lu mort w'avait pu ébranler, la séduction la plus | dangereuse de toutes pour les belles Ames, celles de la reconnaissance.\u201c Co que je désire le plus au monde, dit Espérie, c'est de connaître le sort de won compagnon d'infortune, de ce digne prêtre qui a tant souffert à cause de moi.II vit, répondit la nourrice ; mais il est prisonnier dans les cachots.-Dien soit béni de lui avoir conseyvé l'existence ! s'écria la jeune fille ; je puis donc espérer de le revoir un jour.\u2014On dit que sa vie est entre vos mains, répondit l'adroite créature ; et vous en déciderez vous-même lorsque le vicomte et soi fils seront de retour au château.\u2014Le vicomte est donc absent aussi ?demauda timidement Mlle de Roussillon.\u2014Pour huit jours encore, \u201d répondit la nourrice.Cette nouvelle produisit eur fspérie un effet singulier ; et il lui sembla qu'elle respirait plus à l'aise en le sachnat loin d'elle ; c'était comme un poids énorme qu\u2019oir enie- vait de dessus sa poitrino ; ces huit jours de repos assuré lui paruissait un siècle de bonheur, tant la jeunesse est conliante dans l'avenir.\u201c Laissez-moi remplir les intentions de mon maitre, dit l\u2019étrangère en donnant a la jeune Lille plusieurs objets qui devaient lui être agréable : c'était des livres trouvés dans la bibliothèque du château, du papier, des plumes, de Pencre, un panier plein de provisions et des gâteaux de toute es- pèceus.\u201c Cachez tout celx dans votre cabinet, dit In nourrice qui se nommait Adélaïde, de peur que Gobiard ne l\u2019aperçoive ; ce qui gâterait nos affaires, \u201d Puiselle sortt en promettant de revenir le lendeman, Dès que Mlle de Roussillon se trouva seule, son premier mouvement fat de remercier Dieu des grâces qu\u2019il venait de lui accorder.À la satisfaction qui brillait sur son visage, on eût pu croire qu\u2019elle avait la promesse d'une prochaine délivrance ; mais n\u2019était-ce pas déjit beaucoup pour la pauvre prisonnière que les visites d'une femme.ui lui témoiguait de l'intérêt, puis la joie @ savoir encsre vivant celui dont elle erai- gnait avoir causé ln mort ?Ces livres mêmes qu'on venait du lui apporter n'étaient- Ils pasencore une grande consolation ?Ce our fut donc véritablement pour elle un Jour de bonheur.La bonté de Raoul la touchait aussi vivement : elleétait heureuse |- du croire qu'il no partageait point la cruauté du vicomte, et elle pria Dien aves ferveur do la récompenser desa charité en le faisant rentrer duns la foi catholique.Le jour suivant, Milo de Roussillon attendit avec impatience la visite d'Adélaïde ; celle-ci arriva un peu après la tournée du geôlier, le sourirre sur les lèvres et un gros paquet sous le bras * Voici du linge propro et des vêtements dignes de vous, \u201d «lit-vlle à la jennu lille en déployant avec satisfaction plusieurs tissus précieux et de riches bijoux.Espério accepta lv linge avec reconnais- cance, mais elle relusa tout le reste, priant Adélaïde de lui procurer seulement une robe noire, afin de porter le deuil de sa mère, \u201cVous l'aurez \u2018lès demain, répondit la nourrice, car mo:1 naître m'a donné l\u2019ordre de vous fournir toutce que vous demauderiez ; ilestsi bon et si généreux ! une fomme sera bien houreuse avec lui: pourquoi ne consentez-vous pas lout de suite à devenir la sienne ?\u201d Esperie ne sut quu répéter ce qu'ello avait déjà dit au vicomte ; mais Adélaïde répondit par de gros rires à ce qu'\u2019ells appelait un onfantillage ; puis ellese mit à faire un éloge si exagéré des bonnes qualités du baron, qu'Is-périe ne l'écouta plus qu'avec contrainte, La visite d\u2019Adélaide lui parut ce jour-là d'une longueur démesurée ; ot lorsque celle-ci sa leva enlin pour partir, la joune fille se réjouit de se retrouver seule.Le lendemain, la nourrice apporta la robe promise ; mais ses sollicitationsen faveur de Ruoul devinrent plus directes et plus pressantes que a vuille, et so renouvelèrent chaque jour avec si peu de ménagement, que la pauvre enlunt commença à deviner le pidge.Un soir que, seule enfin dans ettto chambre dont elle vegretiait l'entière solitude, la jeune lille rélléchissait tristement au retour prochain du vicomie et du baron, qu\u2019Adé Inïde lui avait annoncé, et qu\u2019elle prisit le ciel avec larmes de venir à son aide, une flèche lancée du dehors pénétra à travers les barreaux de la fendtro vint tomber à sus pieds.Le premier mouvement d'Iüspépa- | poussée par nne curiosité instinetive, elle ramassa la flèche, et lut sur un papier qui y était collé, ces paroles consolantes : « J'ai trouvé un moyen d'arriver jusqu\u2019à | \u201c vous ; ténez-vons prete à suivre cette nuit \u201c votre fidèle serviteur, \u201c MATHURIN, \u201d (A continuer.) -\u2014 La Cinquantaine épiscopale de Pie IX, liome.25 mai, L'uvdlence des pèlerins de Cambrai, d'Arras et\u201cde Montpellier ; discours du \"ape, \u2014 Uni incident.\u2014La question des pèlerinage à lu Ohambre italienne \u2014M, Depretis et l'évangile de 89.\u2014L'assuciation de Sainte- Geneviève, (Suite et fin.) Le pape parlait avec une énergie extraordinaire et d'un accent qui yemuait tonto l'assistance, Il ajouta : Pour qu'il en soit ainsi, pour que les actes viennent confirmer mes pauvres parole, je lève les mains au ciel et je lo priede vous bénir et de vous donner courage, afin que duns tousces diocèses vous vous prépariez, par des œu- vres de plus en plus efficaces, à mériter ia récompense qui s'ubtient au ciel, Rentré dans ses appartements, ln Pape s'entretint familièrement avec les chels et directeurs des pèlerinages, rappelant lui- même les souvenirs de son premier épisco- patetsa consécration à Saint-Pierre-às- Liens, prenant plisir à entendre la description que lui faisait Mar l'archevèque de Bourges des préparatifs de ln fête, et donnant une fois de plus ses éloges à la catho- tique université de Lille.Au sortir, jaccompagnais un pèlerin qui portait sur la poitrine une croix des pèlerinages.A peine avions-mous dépassé le seuil du palais qu'un des gardes italiens, s'aprochant, lit mine de vouloir arracher ce signe.11 était fort inutile d'engager une querelle quelconque à ce sujet, et mon ani retira de lui-rnème l'insigne qui oflusquait le policier.Mais l'autre jour, pareille chose étant arrivée à un Belge, celui-ci n\u2019entendit pas qu'on violat ainsi sa liberté et prétendit maintenir son droit ; mais à la fin, il dut céder à la violence, non sans avoir déclaré qu'il protesterait aupiès de qui de droit : ce qu'il fiten effet pur une note qu'il s'empressa de remettre au minis- tte beige, lequel promit de soutenir sa réclamation.Cet ineident est sans doute de peu d'im- portauce, et je ne l'aurais pas relevé, si précisément il ne venait d\u2019être question des pèlerinages à la Chambre italienne.Il funt dire que récemment, à Bologne.les étudiants de l'université, justifiant par avance les paroles dont Pie IX se servait aujourd'hui même pour flétrir ces gouffres d'impiété, avaient accucilli les pèlerins par des manifestations insultantes, des crachat, et même quelques coups.Les choses en vinrent an point que la police dut s\u2019en mè- ler et faire trois arrestations, Rendas plus furieux encore par cet acte de justice, nus jeunes libéraux s'avisèrent de vouloir délivrer par la force leurs camarades emprisonnés, Bref, il y eut une petite émeute, dont on ne put avoir raison qu\u2019en faisant de nouvelles arrestations parmi les êtu- diants.Mais cenx-ci ont des amis à la Chambre, et l\u2019un d'eux.qui répond au nom parlsitement inconnu de Muratori, demandait compte avant-hier an ministre de la lic borté grande qu'avaient prise les agents de Bologne en protégeant, contre les sauvages agressions des révolutionnaires im- herbes de l'Italie nouvelle, la sécurité des pèlerins, ; \u201cia répouse d» M.Nicotera peut se résumer d'un mot.Selon lui, les agents de Bologne ont très bien fait, et lu raison c'est quen ce moment I'ltalie a le plus grand intérêt à faire la preuve que le Semt-Pére est parfaitement libre.La Chambre a got té celte raison, si bien qu'on se serait cru au Séuat, et non pasau milieu des députés qui votuient naguère lu loi Mancini Mais ! gères, ont du luire observer à l'interpellant == \\ \u2018voir en l'race les révolutionnaires au pou- l voir, le président de la Chambre italienne tet M.Melegari, ministre des affaires étran- qu'après tout lu France était maîtresse de se gonverner commu elle voulait, et que l\u2019Talie comme les natres nations n'avait vieu à voir dans un changement ministé- viel.La leçon est verte pour nos radicaux français, si ardents à réclamer en leur fu.veur l'intervention et même la pression étrangère.Aussi l'incident que je viens de résumer n'aurait rien de fachenx pour les catholiques, si M.Melegari n'avait jugé bon de dire, sans l'avoir demandé, il avait reçu du gouvernement français l\u2019ns- surance répétée qu'il ne serait rien changé aux rapports de la l'rance avec l'Italie, \u201c spécialement, u-t-il ajouté, peur ce que nous avions sujet de craindre, à savoir ln reaction cléricale, \" Sur quoi le président du conseil, M.Deprelise, insistant à son lour,est venuprocla- mer qu\u2019à la vérité le changement de minis- tèrere en France pouvait être considéré comme un réveil de * la passion religieuse associée à la passion politique, \u201d mais q''il avoit conliunce dans la nation * quia donné à l'Europe l'évangile de la liberté, les principes de 89 ! \u201d Ce sont les commontaires italiens du dernier mouvement ministériel, et il n'y a qu'à les exposer sans en tirer pour le moment d'autres conclusions, car nous supposons que M, Melegori a dû singulièrement forcer, pour ne pas dire altérer tout à fnil le sens des déclarations spontanées qu'il dit avoir reçues du cabinet lrançais.Apparemment celui-ci n\u2019en est plus à savoir où il nous conduirait de nouveau s'il se souciait de gouverner selon l'évangile de In liberberté, à savoir, d'après M, Depretis, selon les principes de 89.Fort heureusement les pèlerins, qui ne sont pas les derniers à se préoceuper des destinées de ln France, reconrent à d'autres moyens pour loi rendre su force et son influence.C'est à Diou d'abord qu\u2019ils la demandent, mais ils cavent aussi qu\u2019il faut Si fâchés qu\u2019ils puissent être de ne plus | TIQUE, ET LITTKERAIRE, IN NDOESSARLIS, UNITAS; IN DUBIIS, LIBERTAS ÉDITEURS-PROPRIÉTAIRES GEDEON DESILETS «& Frères vonlession dans laquelle seraient enformées les vraies chaînes de saint l'ierre, conserves aujourd'hui dans la sacristie de celte église, L'an dernier.le cardinal Ledochowski, par délégation du Saint-Père, on posait lu première piere et ce matin le cardinal Simeoni en faisait ludédience.lExceutée avec une grande simplicité et tout ensom- ble avec une grande richesse, sous l'habilo direction do l'architecte pontifical, M.le comte Virginio Vespignani, la nouvelle confession se compose, comme dans les autres basiliques, de l'autel papal surmonté lu baldaquin, de l\u2019autei inférieur de la con fession proprement dite, el enfin de la eryp- te dite des Machabées, parce que leurs reliques y furent découvertes l'année dernière dans les fouilles opérées pour les fouda- tions du nouveau monument.Ces trois auteis ayant été consacrés ce matin avant la messe pontilicale, les chaines de S, Pierre ont été extraites de ln sacristie et portées sur l'autel aucien de ln basilique, où elles sont restées jusqu'aux vêpres, exposées à la vénération des fidèles, La foule était immense, et c'est à grand'peine qu\u2019on pouvait approcher des saintes reliques.Mais cette aprês-midi, après un discours du l\u2019.Schiaffino, vicaire général des moines Olivétains.qui a célébré le double fait du transport des chaines et de la découverte des corps de Machabées, les sain- ies reliques ont été portées proressionnel- lement au nouvel autel de la confession, de sorte que lu foule à pu les mieux contempler.C'est-au-dessus de l'autel principal que s'élève la custodo vn bronze où seront désormais les snintes chaines, Cette custode est à huit pans, que décorent huit petites statues des corps de l'Eglise.Elle est flun- quée de deux statues plus grandes, qui représentent, l'une St.l\u2019ierre délivré de sa prison, et l'autre l'ange libérateur Est-il nécessaire d'ajouter, puisque nous sommes a Rome, que le monument tout entier, construit avecles plus veaux marbres et décoré des métaux les plus précieux, est digne en tout de l'inappréciahle trésor qu'il renfermera.Disons encore que la cry- mettre en œuvre les inoyens les plus propres à ramener le peuple aux pratiques du véritable évangile.Sous ce rapport, c'est une merveille d'entendre ici les récits que se font les uns aux autres les pélerins des divers diocèses où s'exerce l'action socmle de la charité convoite surtout, est aussi, peut-on dire, le centre des efforts contraires.Qu'on en juge par ce séul trant : j'ai dit que Mme la duchesse de Chevreuse était ici, [uisant son pèlerinare.Elle apporte, pour que le Saint-lPère In bénisse, une très belle bannière de l'Association de Sainte-Geneviève établie daus la banlieue de Paris.Or, sait-on combien de maisons de sœurs de Saint-Vincent de Paul, pour l'éducation des jeunes lilles pauvres, cette œuvre a dé jà fondées ?Quarante.Qu'est-ce à dire, sinon que la charité ne connait point d'obstacles et finira par les surmonter tous ?Il pte peinte à fresque représente le martyr des sepl frères Machnbées \u2019 Mais il était iinpossible à tous les Pèlevins d'assister à celte grande cérémonie.Pendant que les privilégiés en suivaient les mugnificeuces, rehaussée encore par les admirables chants de la chapelle Sixtine, Un Paris, que la révolution ; ascez grand nombre des pélerins de Pans et dunord de In France s'étaient réunis à l'église Saint-Augustin, où sont vénérées les reliques de Ste, Monique ; c\u2019est un lieu de grande dévotion pour les Romains, qui y viennent prier une vierge miraculenso.Mgr.l'Archevêque d'Aix célébrait la messe et donnait la sainte communion.Après la tnesse, empruntant aux offices du jour le texte où il est dil; Remitle nobis crimina, Mgr.Forcade s'est demandé quels étaient les crimes que nous devions oxpirer.Ils sont nombreux et grands ; mais la France en a deux surtout dont elie doit se repeu- tir : c'est d'abord l'apostasie sociale, qui a fait chasser Dieu de nos institutions ; c'est s'y joint la prière et l'exemple, car c'est encore aux dames de l'association dont je de partie l'idée de la grande manifestation catholique proposée pour le 8 juin à Notre- Lame, où sont convoqués tous les catholiques qui voudront communier le matin et le soir chanter le Ye Deum en actions de grâces du cinquantenaire poutifical, afin ue le même jour les catholiques du monde entier, faisant écho à l'acclamation de Rome, fassent retentir le même Alleluia ! AudusTE ROUSSEL.La nouvelle confession de Saint-lierre-ès-liens, \u2014Ailocution de l'archevêque d'Aix Sainl-Augastin \u2014 caricatures ; co que dirunt les pèlerins \u2014Lettre et préseuts du marechul Mug-Mnhon.\u2014Les audiences et les dons, \u2014Une fete à l'honneur de Pio IX, cu son pays natal de Sinigaglin.C'est à Saint-Pierre-ès-liens qu\u2019avaient lieu, ce matin, les grandes cérémonies de la Pentecôte, car c'est là que l\u2019autre jour le cardinal-vicaire donnait rendez-vous aux fidèles par l'Envelo sacro dont je vous ai en- que dire de l'hypocrisie d'un cabinet qui déclare qu'il est de l\u2019intérôt de l'Italie quo le Pape soit libre et qui, naguère, risquait sa propre existence sur le sort d'une loi qui avait précisément pour but d'ôter au Pape toute liberté ?Dans la mème séance, et toujours à propos de la question roligieuse,on a pu avoir le spectacle d\u2019uneautre comédie, et c'est le député Savini qui en à été le héros.Ce révolutiouvaire incandescent n\u2019a plus de sommoil depuis qua été renvoyé le ministère Simon, Il commence par déclarer qu\u2019on France les ennemis de l'Italie sont en majorité; il ajoute que le maréchal Mac-Mahon a bien pu coiffer le bonnet phrygien (sic), mais qu'il n\u2019est pas républicain.D'où il suit qu'il est l'âme damnée du parti clorical, aujourd'hui le maître, gi bien que l'honorable Savini ne donnerait pus grand'chose de l'avenir de l'Italie si l'on n'avise à rétablir en France le cabinet vogé le résumé.La raison en est double.C\u2019est à Saint-l\u2019ierre-ès-liens, en ellet qu\u2019il y a cinquante ans,à pareil jour, d'après le calendrier veclésiastique, fut finte la consécration du Saint-Père, puisque la date du 3 juin coïnciduit, en 1827, avec la lête do lu Pentecôte.De plus, c'était aujourd\u2019hui la dédidace de la nouvelle confession de Saint Pierre, édifiée dans cette église par les soins de l\u2019archiconfrérie des Chaines de Saint-Pier re.0.1 suit qu'elle est l'origine de cutte confrérie.Après 1800, les révolutionnaires avaisnt imaginé do porter des chaihes de montre en acier, agrémentées d\u2019une petite bombe Orsim.Parmi les catholiques, quelqu'un ont l'i- déc de répondre à cote manifestation par une autre non moins significative.Il lit faire des chaines a limitation de celles de suint-lierre, proposant aux catholiques de les adopteren signe de dévouement an Suint-Siége Le Saint-l\u2019ère ayant béni cette grand emi lui-même du bonnet phrygien.D'après le compte rendu des débuts, il ne parait pus que la motion ait eu un bien grand succès.L'orateur gost va renté, à eauso des inconvenances de son langage, par quelques-uns mêmes de coux qui avaient signé son intorpellation\u2019 libéral, qui à pour ami le député Savini, | idée, la pieuse coutume sé répandit bientôt, au point de devemr universelle, et c'est nlors que fut établie une société vouée t au culte des chaines de saint-Pierre, Dans ces dernier- temps, et afin d'affirmer mieux encore le carractère de sa fondation, l'ar- cinconfréris eut la pensée de construire avec les aumones de ses membres, dans la basilique Liudoxidune, un monument ou viens de citer le nom que revient en gran- | ensuite la violation du dimanche: Dans un langage énergique, Mgr l\u2019archevêque d'Aix a développé cette double pen- sév, en montrant quelles avaient été pour la France, au point de vue économique et social, les conséquences de ce double crime \u201c Ceux qui se vantent, a-t-il dit, de se passer de Dieu en ce siècle des lumières, rom- me ils le nomment, qu'\u2019ont-ils fait de la France, de cette France dout ce qu'ils nomment encore lessiècles des ténèbres avaient fait lu reine du monde ?La répon- sè n'est que \u2018trop facile et triste a faire.Faut-il perdre conrage cependant ?Non, car la miséricorde de Dieu est sur nous, et le mouvement catholique, en dépit de toutes les entraves so manileste et se déôve- lonpe avec une force et une vigueur m- comparables Puissont donc les pélerins obtenir que la France revienne à Dieu et, tout entière, reprenne elle aussi le chemin de Rome, elle à quelque chose à expicr.Car alors ce sera le temps dela réparation qui sera le temps du triomphe, et unis au l'ape, nous pourrons, répétant le cri des traditions françaises, qui ne sont autres que les traditions chréliennes, acclamêr le Christ, auni des Francs: Vévat qui diligu Francos Christus !\" En sorlant de l'église, d'où ils emportaient ces grands enseignements, les pèlerins ont pu voir quels sentiments ils inspi- vaient aux ilalianissimes, qui avaient fait étaler un peu partout des caricatures avec lesquelles :1s pensaient se moquer des pèlerins français, belges, hollandais ete, Je wai pas de besoin dire que cela est absolu- iment inepte, et de toutes faço 18; aussi je n'en parle pas pour dénoncer des attaques dont les pélerins s'émeuvent on rien, mais pour montrer par ce nouvel exemple ce que valent les déclmations hypocrites de certains journaux, qui parlent des impressions favorables au gouvernement italien l que devront, d'après eux, emporter les pè- {lering, Il est bien vrai que, dans un but facile à comprendre, la police u pris soin de faire rentrer dans le fond des magasins les ignominies qui se publaient naguère encore coutre le Pape.Il est vrai encore que les portraits de Victor-Emmanuel ne se voiont nulle part, tandis que ceux de l'ia IX su vendent partout : bonne preuve, entre parenthèse, que lo vrai peuple ro- LE JOURNAL pps Trois-RivieREs, 18 Juin 1877.1 EID TTA, Rt BAT 2S RIS J Dee * - main ne se trompe pas sur ses vrais inte rêts ; il est même vrai que, pour lu cireons- tance, comune l'ucrivait naguere notre correspondant, les juils se sont Lats, en grand nombre, marchands d'objets de dévotion ; mais il y a autre chose, et pour emprünter ut vaillant petit juurnal l'Aucore ee qu'il disait naguère eu réponse aux suggeslions de l'Halie, où de quelque autre, je ne puis mieux faire que de dire avec lui : Co que les pèlerins diront ?Us diront : 19 Que, venus on Îtolio à l'ombre «des lois internationales, si en beaucoup de villes ils ont, comme à Rome, trouve un ae- eueil hospitalier près des populations ca- tholiqnes, il ne leur à pus manqué l'accueil de silllets, témuin co qu'ils out souffert à Padoue.2o Que, venant apportor en Malie de l'or sonnant, et en abondance, puisqu'on n'osti- me pas à moins de 40 millions le chultre des sommes qu\u2019ils Inisseront dans la péninsule, îls n\u2019en sont pas moins insultés par une presse abominable, qui les traite de gueux et de gens venus avec des habits qui ne sont pas à eux.30.Que, tout en tolérant leur venne par pudeur internationale, par intérèt financier on insulte à leur toi de catholiques, en œua- lifiant leurs actes de momeries et de supers tilions, Ce qui est uae insulte au Pape, laquelle on ajoute celle de nier que saint Tierre nit jamais mis les pieds et soit mort Nous n'hésitous pas à mentionner le nom de M.Jos, Samson, père, du qui nous tenons c'est renseignements, par ce que C\u2019est ents contredit un homme d'une éxpé- rience consommee dans ces sortes de tras [du vaux et d'une capacité reconnue.C'est lui qui a construit les premiers ponts du St, Maurice qui ont durée trente ans et depuis il a été continuellement employd a ces sortes de constructions.Son expérience ut ses connuissances peuvent benélicier beaucoup a la ville,et encette circonstance,uous avons cru devoir on faire part à tous ceux que lu chose concerne.Quant aux moyens de diminuer le coût cain se mes conditions nation, D'aprésun avis publié dans la Gazelle 5 Canada, les bâtiments canadiens ont été admis au commerce do cabotage sur la côte de l'empire austro-hongrois aux mè- que ies bâtiments de cette L'ex-impératrice Eugénie, comtesse de Téba, veuve de l'ex-empereur Napoléon IF à 51 ans accomplis depuis le 5 mai dernier.| signalés.Ce meme jour était lo 560 anniversaire de ln mort de Napoléon |, sur l'Ile Ste.Hélède l'en treprise l'y en à un qui nous parait | Neincontestable, ce serait quo In corporation | achetAt elle-même tous ies matériaux qui | doivent rentrer dans ln construction des | lastique, ont incendié l\u2019Eglise, le Presbytère et toutes 10s dépendauces du la mission cu- Hhoiique déervie par les P, P.Sulpiciens.La police u êté envoyée sur les lieux et des arrestations ont ét In.tes.ponts.La plupart des fabriques cngagévs dans des constructions importantes ont adopté ce mode, et il est généralement admis qu\u2019elles ont épargné de fortes sommes d'argent.L'entrepreneur d'ordinaire ne calenlo pas les matériaux qu'il emploie au prix coutant, il les estime toujours de ma- niere i faire du bénélice sur le prix qu'il les paie lui-même, Sur des achats de vingt nulle piastres où au delà,il vst évident que la corporation épargnerait une somme as sez ronde, ration non moins importante, c'est que l\u2019entreprise en bloc est estinée à quarante \u2014\u2014 ¢ proposerait d'offrir seulement $500, 000 d'indemnité an Canada.\u2018 lonne, lu publication d\u2019une lettre fort intéressante sur les villes de Bretagne et de Vendée, cetto partie de la France à laquel- lu nous sommes rattachés par lant de pré- cienx souvenirs.Lauteur de cette lettre, M BE.Duguay, est bien connu de nos lec teurs qui ont déjà, en plusieurs circonstances, eu le plaisir de lire ses charmmntes correspondances, Le corps de police organisé recemment par la Corporation o rendu hier des services La rue du fleuve n été lo théa- tre de vociferations et de bagarres occasionnés par des personnes prises de boisson.On nous informe que sept arrestations ont été faites et que parmi les delin- Les indiehs protestants d'Oka, Ste, Scho-|quants, l\u2019un a monncs de faire fon sur GUERRE D'ORIENT, la police avec un verolzer.Celle-ci n'a pas reculé eta par son attitude ferme, prévenu de grands troubles, Le nouveau corps de police west pas nombroux, mais il fait honnour à la ville par sa bonne tenne, Tl est composé d'hom- | mes robustes et d\u2019une apparence superbe, { Lis portent uniforme de ln police anglaise \"qui lear v veille.Londros, 14\u2014 Dans lesarsenaux de Wool- | A leur van merveille wich, il y a, - prèts pour le service petif\u2014 ul équipement complet de campagne, com prenant tentes, chariots d'ambulances, ete, pour 23 régiments, plus une immense ré- Il y a à part de cela une nutre considé-\u2018 serve de munitions de toutes sortus que l'on peut expédier à un moment d'avis.Nous allivons spécialement l'attention sur l'annonce de M.O.Carignan, publiée dans une autre colonne.La maison Carignan est bien connue dans tout le District | comme une des plus recommandables de cette ville.Augustin Gauthier, Luc Précourt, C A Labarro, Pierre Ruiche, Edouard Dupont Facques Larivière, fils, Eugène Desaulniers, l\u2018uchariste Lucroiz, l'iançois Daraus, Louis Lampron, pire, Moise Livernoche, Louis Vadoboncœur, Maxime l\u2019anneton, tiene Paquin, J.Ji Camirand, Joseph Daller, Joseph Thivierge, l'ra.çois Lurivière, I.B.Comeau, Octave Dubé, Maxime Landry, L, P.Levasseur, La, D, Arcand, Map.Levasseur, Eizour Théreaukt, François ('ocage, Johnny Charrette, William Tlart George Larivière, Joseph Guilbert, Louis Grenier Phot.Zéphirin Vidal, Bticune Robert, l\u2018rs, X.Robert, Olivier Douchard Norbert Landry, O.lilon Contois, Antoine Desaulniers, Jos.Grenier, Chs.Marceau Maxime Cloutier, A, 1.Crosse Pierre Dorion fils, 8.B, Homlin, M, Caron, W.A agnon, l'élesphore Lemay, Diya Drouin père, Jean-Bpie, Thivierge, Phil, W Duval Ephrem Teasdelle, Jos, (3.Lajoie, J.Barnerd, Moise Labranche, L.T.Cormier, Isidore Boulard, 1°.O, Guillet, Octave Merie nenu, l\u2019aul Boisvert, Joseph Lambert, PF.Xavier Nobert, Jean Cloutier, Adolphe Malot, Henri MeLcod, Busèb» Benamier L.P.Guillet, Augustin Cloutier, Charles Lubrèche, Conzague Chèné, Lows Bergeron, hilippe Jourdain, Arsène Robichon Gonzaque Neveu, Edmond Neveu, L.D.Ricard, Désiré Ricard, Pierre Bussiére Enchariste Lamy, Louis Sarasin, Joseph Imbleau, l'hilippe Polig uin, 0, Lambert, \u201cUne dépêche de Berlin annonce que les Russes ont aussi organisé leurs ambulunces et vont distribuer «u Roumanie et dans les distriets voisins, 20,000 lil pour les blessés et les malades, ' Camp de Lewin, 10\u2014Onu reçoit de ze camp la nouvelle que les Cirenssiens, au service de la*tussie, formant six régiments de cavalerie, ayant refngé d'opérer contre Nupyléon Massicolto, lusèbe Morissette J os ) | a, joseph Giroux, Ant.Moris.sette, William Limb, Joseph Licroix Char.Election Municipale.les Ritcher, Zéphirin Chain, André pir _ pére, L.0.Legendre, Moïse Gélinas, Une requête couverte de signatures a Alexis l\u2019récourt, Moise Chevalier, Domintété présenté à J.N.Bureau éer, pour le | Ye Dufresne, MH.Dassault J, A Rochelean, prier de se laisser porter candidat a la mai.| S8vier Perreault, Lue Lacombe, W.H, à Rome.LL où cinquante mille piastres.Or le contrac: do.Îls dirontencore qu\u2019au mépris des | teur ne pourra l'obtenir sans cautions ot promesses solennelles faites avant la brè-|}on saut ce qu'il en coute pour se procurer che de la Porta Pis, on a fait muin basse | des cautions jusqu'a concurrence d\u2019an sem- sur toutes les propriétés ecclésiastiques dv |biable montant.Les quelques milliers de Rome, dispersé les corporations religieuses, | pinstres que le contracteur paiera a des uttenté à la mérarchie, et, pourlinir, qu'on | cantions pour les intéresser à son entrepri- à tenté de fermer la bouche au sonvorain |se, angmenteront done d'autant les prix de l\u2019ontie, en frappant duns la personne des | construction.leurs frères mahométans ont été renvoyés |rie.M, Bureau a accepté et sera élu par | Buley, Pierre Fortier, W.A.LR.Gilmour, irêtres les mauilestations de la doctrine et| Il faut aussi tonir compto du fuit que nos \u2018à Rayazid.acclamation.Louis Laperrière, Antoine Mérinean Olivier Mi de l'autorité pontificale, , | harpentiers, aussi habiles que ceux des! pt.l\u2019étersbourg, 14 \u2014Le nouvel emprunt | Voici la re tête des électeurs ct la ré- Allarie, Godiroy Lubrèche, Thomas Fortin, n: do.Ils diront enfin qu\u2019il y a une Italie grands centres, ne pourront probablement | rnsse sara racheté par le gouvernement, ponse de M.Bureau, Hyacinth 1 ellerin, Guorge Marun, L, ! légale et nue Italie réelle, et que la révolu- pas soutenir sous ce dernier rapport lu com | L'intérêt sera payé tous lvs six mois, par la Malot, Régis Boucher, l\u2019tançois Ayotte, } tion incarnée dans la première, bien qu'elle pétitonavec eux et que l\u2019entreprise sera | maison Mendelsohn ot Cie, de Berlin, par | À JosgPH NaronéoN Burgau, Ber, Avocat, ; Alfred Wheller, Zéphirin Pratte, Joseph .: : - |.\"(ye a : fan + J ae Honre (8 .; ne puisse ni par le nombre, ni par la pro-|exposée à tomber entre des mains étran- Lippmaun.Rosenthal et Cie, d'Amsterdam Monsionr yirenle Henry, Godlroy Hebert, Pierre a s ; \u2018ais dt pe A : - n .: x : J ', retto 3 .a1 = bité, ni parle vrai savoir, être aurune-|gères, contre notre propre interët.En effet | et par le comptoir d\u2019escompte à*Paris et sa | * 2 opette, Unésume Grarcenn, Isa] Dubé, IX Landry, Régis Boucher, F.Girard père, Ir, X.Durand, Georwe Alarie, Frs, Gitard fils, Joseph Hébert, Tean Lacioix, Alfred O.Belle-Iste, Antoine Linetot, Ovila Voisard, Jean Hebert, IY, X, Lundry.Alex, Houliston, 0.0, Désilets, Névère Lariviè e Narcisse Cossette, Guorge Niverville.Alexis ment comparé à l'autre, a pour ce moment la domination de la force, au moyen de Inqueile sont conquis et détruits tous les droits des catholiques.; Voici ce que diront les pèlerins.si cette construetion doit enrichir des citoyens de Montréal, de Québec ou de Toronto, c'est à nolre détriment et au, détriment de nos classes ouvrières, La corporation en fournissant elle-même les mutériaux diminuerat donc considé- 5 | rablement la responsabilité des contracteurs succursale à Londres, Nous soussignés, électenrs de la cité des Constantinople, 14\u2014Les Russes ont éri- \u2018Trois-ltivières, vous prions de nous per- gé uno batterie sur Pile en face de Rust | mettre de vous présenter comme candidat chuck, à la mairie aux prochaines élections muni- Belgrade, 14\u2014La diète (Skoptschina), [cipales de cette cité ; et nous engageons à est convoquée, en sesion extraordinaire, | vous donner nos suffrages et à faire tout pour le ler juillet.notre possible pour assurer le succès de ns [ or Lo et \" À 1 1 : : Ayotte Alfred Arcand J ut par ce moyen leur offrirait plus de faci-| Londres, 14\u2014A In Chambre des Com- | votre élection.Franccis » Jumes Young, YQ ÿ TORE ita 's saranties exigées ne dope { | wunes, Sir Stafford Northcote a dit que la rançois Bolle-Islo, Dennis E Vail LES TROIS-RIVIERES.(lité, Les goranties exigées ue dépendan réponse de la Russie impliguait que dette] J.B.Pothier, Dr, G.Budean, D.G, La- [Louis Bigné, J.G.D, Charbonneau plus en quelque sorte que de l\u2019honnété et | rép 1 de l'habileté des ouvriers, cesseraient pour | puissance ne cherchorait pas à bloquer l\u2019Isces derniers d'être un fardeau.\"hme de Suez.Les réponses de la Porte et l'our ces raisons il nous paraît qu\u2019il serait ; du Chédive ne sont pas Encore reçues.des plusavantageux pour la corporation | 1 est interdit sux officiers anglais de d'adopter le mode que nous dig uous et prendre du servicu dans les armées bell- ! s personnes out indiqué avant | gerantes, The unires personne | Loudres, 14\u2014Une dépêche d'Erzeroum Aucune détermination n'ayant encore-été | ANNonce que la typhus lait des ravages ef- prise d'une manière delinitive par le Uon- | lroyables dans l'armés turque.10,000 sont = | séu-de-Ville à ce sujet nous avons cru que morts daus les hôpitaux depuis\u2019 six c'était le lieu de faire les remarques ci-des- | Mois.LL sus Une lettre de Plo sti annonce que Gortschakoft dit que T'empercur ayant éte barre, i.M.Hart, Henry M, Baicer, G.À.Gouin.U.Martel, jur., Sérère Dumoulm, Geo.Houliston, M.Blackburn, P.Nouri, Thomas Chevalier, Thonord Suvard, A, Lo.Lovis Mot À rue, George Balcer, I.Ii, Pothier, Olivier
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