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Titre :
Le Journal des Trois-Rivières
Journal trifluvien d'allégeance conservatrice publié de 1865 à 1893. [...]

Le Journal des Trois-Rivières est lancé le 19 mai 1865 par Honoré-R. Dufresne, notaire et marchand-libraire de Trois-Rivières. En 1866, il s'associe à Arthur Dufresne et à Ephrem-R. Dufresne, qui est étudiant en droit. Après la mort d'Arthur, un autre parent, Nestor-R. Dufresne, se joint à l'équipe en 1870. The Trifluvian Trader, journal commercial, est publié par les Dufresne dès 1870 pour la communauté anglophone.

P.-N. Martel, avocat, achète peu après les deux journaux avec Magloire McLeod. Devenu seul propriétaire, il les revend en 1872 à Gédéon Desilets, un proche de Monseigneur Laflèche, qui s'adjoint deux membres de sa famille avec qui il travaille jusqu'en 1880. Cette année-là, il demeure seul à l'administration et à la rédaction du journal. Il quitte Le Journal des Trois-Rivières en 1891 pour occuper un poste de fonctionnaire, mettant ainsi fin à une carrière de journaliste longue de 19 ans.

L'équipe de collaborateurs du Journal des Trois-Rivières accueille plusieurs plumes fidèles à l'Église, dont H.-G. Mailhot et quelques ecclésiastiques. Le journal accorde son appui aux conservateurs et à la Politique nationale de 1879, et combat le mouvement national québécois de Mercier dans les années 1880.

Dès 1866, Le Journal des Trois-Rivières avait pour devise « In necessariis, unitas; in dubiis, libertas; in omnibus charitas », que l'on peut traduire par « dans le nécessaire l'unité, dans le doute la liberté, en toutes choses la charité ».

VALLÉE, Henri, Les journaux trifluviens de 1817 à 1933, Trois-Rivières, Les éditions du « Bien public », 1933, p. 28-35.

Éditeur :
  • Trois-Rivières,1865-1891 ; 1892-1893
Contenu spécifique :
lundi 9 février 1880
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

Le Journal des Trois-Rivières, 1880-02-09, Collections de BAnQ.

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[" TRES CRIE méme nn Quinzième Année.TAY o v ?Ï 7 (8 REDIGE PAR UN Comité de Collaborateurs mr tr IN NECESSARIIS, UNITAS ; IN DUBIIS, LIBERTAS ; IN OMNIBUS, CHARITAS CATHOLIQUE, POLITIQUE, ET LITTERAIRE, EDITEURE-PROPRIÉTAIRES GEDEON DESILETN & Freres = Feuilleton du \u201cJOURNAL.\u201d MENDIANT NOIR, PAUL FEVAL, \u2014 I APRES VEPRES, En 1811, vers le mitliea de l'automue, au premier étage d'une maison situés place Saint-Germain-des-lrès entre le portail el ia rue de l'Abbaye, deux jeunes gens, accoudés sur le bulcon, s'amusai-nt et cau- aient.Lu maxnilique Grise était encore emnbarrassée de sonstractions diverses el bivn dus années devaient passer avant que In restauration en fut seulement projrève.C'était un dimanche.Le cadran du clo- ch-v mmarguait la demie après quatre heu- Tes.Nos deux jeunes gens attendaient sans doute In fin des vêpres, pour passer en revue les fidèles qui allaient sorur de l'église, eur l'éloquent et fameux père Rozan, des Missions de France, préchait.11 y avait foule.Tous deux etaient ærands et beaux, mais leurs physionoinivs formment un plein cou- traste.Lo plus âgé, dont le brun visage avait une expression d'insouciance singu- lidre mêlée d'irréflexion et de vaniteux orgueil, semblait déjà près d'atteindre cette époque incerlniue gui sert d'extrême frontière entre la jeunesse et l'Âga mûr.I) avait dépassé sa lrentième année, Depuis quand ?cela était difficile à dire, car son front restait exempt de rides ; ses cheveux noirs, trop crépas pour.être beaux, avaient pris, copundant le bon pli de la mode la plus nouvelle of jetaient de brillants relivts, grâce à la main d'un artis te-coiffear des quartiers d'Uatre-Seine, Nes yenx étai-nt ardunts, plens du fou, -mais se baisaient parfois involontairement sous an regard scratateur.Su line moustache, enfin, était pure de tout poil grisonnant ; mais, sous les mèches effitees du celte mo-stiche qui affactait an peu ln coupe imo-envite, trop connue en co temps-la des Parisiens, une ride profondément dessinés abaissait les coins de va bouche : il avait fallu sourrire bien des fois ut bien andrement pour creuser ce sillon caractéristique.\u2019 Cu sigue démentait haatemeot Fair de jeunesse du visaga entier, Il ne cadrait qu'avec certsin cescle bleuâtre qui cernait la paupière de notre beau brun, et rejoixnait ses Letnpes, marbrees d'inprre-piible plis, Ca pursonnage se faisait nommer le cn- valier Juan de Carval ; c'était un gentil- homine espagnol, À ce qu'il disait, Ti parlait souvent de za famille, qui était une des première de l\u2019Andalousie, et se montrait en toutes occasions, fort vain de sa noble naissauce.En cela, M, de Curra!, nous voulons le dire tout de suite, ngissait com ne Ces bel- los daines qui se Inissent faire des compliments sur leur chevelure achetés.Encore n'avait-il point pris la peine d'acheter rien du tout.Les noblesses comme la sienne se ramassent Juan de Oarral était fils de nègre, esclave de naissance, et s'appelait Jonguille de son noi véritable, À nos yenx, Ce hasard auraient ajouté à sa valeur, \u2014vil eût valu quelque cost.Son camarade, qui se nommmt Xavier, tout court, était heaucaap pins jeune et tout autrement fait.Son front large et on.vert s'encadrait de chevenx blonds.Son teint uni vt do Claire carnation semblait d'albâtre auprés de la joue basanée du muuâtre, mais cettu délicatesse n'excluait nullement la vigueur.Son rogard était franc, sa bouche pensive, Une tristessa vague et sans amertume semblait être l'uxpression habituelle de sa physionomie, il avait vingt-deux ans.Au-des-sus d'eux, la pluce aussi étroite alors qu'elle est large muinlement, était complétement déserte ; seulement, sur la marche unique qui tenait lieu de perron à l'église, un mendiant, debout et appuyé sur un long bâton, attendait, lui aussi la sortie des vêpres, mais non point par simple curiosité.Ce mandiant étaitun nègre, un beau udgre, en vérité, qui vingt ans auparavant, eût admirablement représenté l'O:hallo de Shakspenve, Li avait servi de modèle à pius d'un printre.Sa large face ressortait, noir comme l'és bie, entre los masses de neige de sa barbe et de ses cheveux.-, Ba haute taille n'avait point fléchi sous - farvoi le du*Age titse tatidit droit, et portait avec ana sorts de lisrté Te vêtement rapiéué, mais propre et largement drapd qui convrait ses époules.En 1817, nous n'aurions point eu besoin de vous faire celto description, car vous eussiez certes connu, comune tout, la mou- de, Le MENDLIANT Noig.qui demsndais l'anmône à la ports de Près aint-Gerufaiu-dos C'était presque un personnage célèbre li parlait peu.On Ini donnait beaucoup.Jamais il ne mendiait à hante voix, Sa main tendue provoguait silenciense- ment l'offrande.Quand il avait rego, il s'inclinait avec gravité en signe d'actions de maces.Le salut du mendiant noir avmit de la répnta- tion dans Paris et les Auclois Ini donnaient rien que pour se faire saluer par lui.Les petits enfants du quativrs avaient grande peur de lui, et le cabaretier du coin prétendait qu'il etait le vor des sauva- ses, lit autrefois prisonnier par Vempereur.Nous Pavons dit, il était quatre heures et demie.Pendant que le mendiant atten.lait, immobile, les deux jeanvs gens poursuivaient lear sntretion, coupé de temps a autre par de longs silences.\u2014 Xavier ! s'écria tout à coup Juan de Carral en jetant sa cigarette, vous ne Cashez quelque ch se, mon ami !\u2026 Xavier s'efloren de sourire, \u2014Ne me cachez-vous rieu, vous ?anur- nura-t-il, .\u2014 Mui ?.\u2026 mon Dieu non\u2026 c'est-à-dire\u2026 au fait, tout le inonde à des secrets, c'est certain, mais jo m'entends, et vous m'en- tendvz.Vous avez ane affaire de cœur, très-cher, et, j'en ai peur, une dangereuse affaire ! \u2014Qui vous fuit supposer cela ?À lu honne heure ! vous ne niez pas! Ce qui me fait sapposer celn ?hé ! hé! une foule d'indices, Nous autres Espagnois, voyez-vous, nous sommes de terribles observateurs, de vrai aigus ! J'ai surpris.\u2014Quoi ?demanda vivement Xaviur.Carral éclata de rire \u2014Allons ! dit-il, vous vous trahissez Il serait cruel à moi d'abuser de mes avantages avec un diplomate aussi novice que vous.Au bruit de l'éclat de rire de Carral, le mendiant noir s'était retourné.11 souleva sun chapeau de paille et tendit sa main ouverte vers lo balcon.Xavier prit sa bourse aussitôt.\u2014OÜv nègre mo déplait ! grommeis Carval en tirant aus-i sa bouse, Xavier jeta son offrande sans rien - dire.Le meuduant, avant de se baisser pour ln ramasser, se découvrit de nouveau et uit la main sur son cœur \u2014Nagre, voila cing francs, crin Carral ; je te lvs doune à condition que ta ten iras au dinble et qu'on ne Le verra plus ! La pièce de cing franc tomba dans le chapeau du mendiant.An lieu de Ia serrer, celui-ci la lança loin de tui.et reprit son immobilité première.\u2014 Vous l'avez offans®, dit Xavier.\u2014Offenser un nègre ! replhiqua le mulä- tre scanlulisé ; voild une idée ! mais les opinions sont libres, et j'en suis pour mes sang franes \u2026 Ah ça ! très-cher, vous voila retombé dans votre réverus mélancolique.Vous avez décidement le spleen.Xavier laissa échapper un soupir.\u2014C'ust le inul des gens heureux, répon- dit-il , je ne puis l'avoir.I.leva sur son compagnon Un regard triste et plein d'indécision ; puis, saisi par ce besoin d'épanchement qui est au cœur de tous les jeunes hommes, il prit la main da maitre, la serra dans les siennes et i: \u2014Carral, vous êtes mon ami, je le crois ; j'ai confiance en vous.Puisque vous avez \u2018uviné ane partis de mon secret, je veux tout vous dire : Ju sontfre ! \u2014 Celu se voit, très-cher, mais pourgnoi sonffrez vous ?Je suis pauvre, \u2014C'e tun inconvénient fort commun! Je vous vn offre autant.\u2018 \u2014Et je rn'appelle Xavier ! \u2014Ah voilà ! c'est un joli prénom! dit Carral avuc fatuité ; mais j'avoue qu'il faudrait au bout quelque chose, Quant à moi.je n'ai point à me plainde du sort à cot égard.que venlez-vous, très-cher, si tout le monde avait de lu naissance, il n'y aurait plus d'avantage à être gentilhomme! \u2014t puis encore\u2026 reprit Xavier, qui avait à peine entendu ce décisif argumant, Mais, avant qu'il eût achevé sa phrase, Jes portes de Saint-Germain-des-Près s'ouvrirent et la foule des auditeurs du père Rozan déborda tout à coup sur la place euvombrée.Les deux amis suspendirent lear conversation, Le mendiant noir avait commencé sa ro.cette.Imuohile et la main étendue.il ressemblait à une statue d'ébone, placée la pour provoquer la chariié des passants.; l\u2019resque tout lo mondu Ini donnait, car il étrit connu, et la célébrite sert anesi aux mendinnts, .Xavier s'était penché sur balcon, ct re gardait du tous ses yeux.~Lta-elle donc à vépres ?demanda Carral, non saus quelque igognerie, \u2014Q ai ?révnriit Xavier, dont ls front so couvrit d'urie pais tovgetirs Cw \u2014lincora des réticences !\u2026.Mais ma question était superfloe, jo sais qu'elle y était : In voici ! Xavier garda le silence el so pencha davantage.(A contipuer.) | Une premizie a M.Jules Ferry, M.JULES FERRY ET L'ARTICLE 7.Lo R.P.Félix, S.J., le célèbre prédica- | teur, se propose de critiquer dans une série de lettres le fomeux article 7 du projet de loi Ferry sur l'enseixnement supérieur en France, Cetarticle 7 est destiné à latciser complètement instruction publique vt d'en enlever le contrôle anx' maisons et aux s0- ciétés religieuses qni se dévouent à l'onsei- gnement de lu jeunesse, Nons nous proposons de pnblier ces lei- tres d'un haut intérêt par le sujet qu\u2019elles traitent et par la grande renommée de celui qui les a écrites.Monsieur le ministre, Le tmomont approche où Votre Excallence se prépare à voir se réaliser ce qu\u2019lle envisage comme le plus beau tripmphe de en ve politique, et comme la gloire immortelle du nom de Ferry : le vote, par la haute Chambre, de votre lui sur l'enseignement supérienr, el notamment de votre article 7 interdisant au congrégatione relirieuses non reconnues par l'Etat/ln faculté d'enseigner.\u2018 Ce triomphe ne vous paraît pas donteux ; vous l'escomptez d'avance et déjà vous parnissez en jouir.Vous l\u2019avez annoncé à la France, à l'Europe, au monde entier, avec une conviction et un accont qu'on dirait d'an prophète.Rien ne semble plus pouvoir ébranler en vous ln cetlitmde que la victoire de l'article 7, en dépit.de toutes les oppositions, est désormais \u2018assurée, Vous vous voyez déjà le front radieux et le soûrire aux lâvres montant avec l'article victorieux le Capitole de tontes les gloires du.présent ; et vous entendez de loin lus générations de l'avenir applaudissant au grand homme d'État qui a pris résoiüment et conduit à bonne lin une initiative devant laquelle avaient reculé ses plus illustres prédécus- seurs, .Malgré los manisfegtations en sens contraires de l'opinion publique, manifesta: tions si imposantes pt {ant de fois rgnanve- léve maliere les protictatiohs unanimes de tout ce qu'il y a sur lat-rre de France de plus honnête, de plus respectable, de plus vraiment français; malgré ls spontanéité et l'ét-ndue d\u2019an pétitionnement \u2018presque inouï daus notre histoire parlementaire ; malgré le coi cert de réprobation de plus du la moitié des journaux du la capitale et de la province ; malgré les vœux uxprimés par nos bons consells généraux enx-mè- mes; malgré l'opposition qui vous est venue des points les plus extrêmes du monde politique ; malgré le désaveu des hommes éminents accoutumés à se rencontrer avec vus sous un nême drapeau ; tnalgré le nouvel entraînement des populations vers l'enseignement congréganiste, déterminé surtout par l'annonce de vos desseins liberticides contre ce même enseign\u201dment ; en va mot, malgré cet immense témoigna- go des Amus quia éclaté autour de vos projets pour les désavouer, les repousser, les condamner; malgré tout cela, vous vous dites déterminé à pousser jusqu'au bout votre campagno contre les congrégations religieuses en général, et contre les jésuites en particalier.C'est an parti pris; c'est Une gageure; il vous fant le vote de votre article 7; vous y avez attaché, avec votre nom.Votre honneur, votré fortune, et d'aucuns disent votre portefenille; vous voulez vaiucre et l'emporter quand même.Vraimant, on n\u2019est pas plus résolu.Et, come tout homme résolu, vous annoncez que vous ne recalerez pas, vous l'avez dit, * d'une semelle\u201d On n\u2019est pas plus intrépi- das et vous avez ajouté : * Au basoin nous saurous exposet nos poitrines aux traits de nos ennemis ; * on n\u2019est pas plus héroïque.Bref, pour vous, l'article 7, c'est le vaincre où mourir ; c'est l'étre ou ne pas élre : et, à vons entendre, vous connaissez l'oracle du destin ; cet oracle vous 8 dit: Vous serez et vous vnineres, Il est vrai que tont ce qui s'est passé naguère, et surtout le brait qui s'est fait au- \u2018tour du votre marche fréomphale à travers nos populations, était bien de notre à surexciter votre ardeur et à exaltur vos espérances.Dans ces courses rapides, qu'un publiciste nommait bien des promenades agilalrices, Wavez-vous pas entendu des wultitudes faire redirs aux échos des cités et des collines méridionales ca cri qui retentira dans la postérité: Vive l'article T, vive l'article T ?Comment nprôs une telle démonstration, ne pas compter sur le triomphe du votre causs?Comment cette voix du peuple ne serait elle pas pour vous la voix de Dieu?Pour battre en brèche toutes les oppositions sénatorisles, de quelque côté qu'elles viennent et de quelque vom qu'elles se nomment, n'avez-vous pas la plus puissant des arguments, l'argument des ovations spontanées ?Si l'on doit vous en croire, et commont récuser le témoigna- i Lge d'an homme tel que vous, cv cortège du l'ovation populaire, d'élait toute ta Frans ce qui marchait derrière Vous et se préci pitait sur vos cns, en criant avec le peuple : Vive l'article T ! Je me demande dès lors, non sans une cer- tainv anxiêté : Conument feront nos hono rables séuuteurs pour ne pas suivre ls Franbe qui vou suit ?Et comment ne pas ré- poudre à le spoutauëité du vus ovations per \u2014_ ae Ja spontani ité de leur vote ?Comment, enfin résister à M, Jules Ferry, devant la France entière acclamant M Jules Ferry ?À la vérité, nos dignes sénateus pourront se demander ce que prouve, en faveur de l'article T.le cri de vire Particle 7 ! Que doivent avoir ds commun, pourront-ils se dire, c«s manifestations avec nos délibérations ?Que penser pourront-ils ajouter, d'un ministre auteur-d'un projet de loi s'en allant Ini-même de cité en cité, mendier en faveur de cette loi les acclamations des foules, et s'essayant à faire pese les démonstrations de In rue sur les votes de 1a Chambre ?Voilà ce que les menbres da l'auguste Assemblée pourront, mème avant la discussion de votre loi, opposer à votre argument des ovalions spontanées, Et vous-mênie, mousieur le ministre.Ue pensez-vous, dans votre for intérieur, a cette manière assez inusité» de démontrer la légitimité d'une loi présentée par vous-même ?Que viennent faire, dans un pareil débat, des manifestations qui, toutes spontanées qu\u2019on les proclame, s'ordonnent, se préparent et s'organisent à volonté de la canse ?: D'ailleurs, si ce fracns des cités, si ces chants de la Marseillaise pronvent quelque chose en faveur de M.Jules Ferry et de son article 7, no vous semble-t-il pas, monsieur le ministre que le même fracas des cités lve mêmes cris de la populace et les mêmes chante do la Marseillaise pronvent encore un peu plus en faveur de M, Louis Blane et de son programme socialiste ?Ont on dit que le soleil de l\u2019ovation Jules Ferry à pali quelque peu devant l\u2019'ovation Louis Blune, voire devant celui de Blanqui.Aussi lorsque ces suberbes personnifications du socialisme qui nous envahit, viendront du haut de la tribune lire leurs program mes du désordre et leurs manifestes de la spolialion, qu'aurrz vous à leur répondre ?N'ont-ils pue Vu, Colame Vous et plus qne vons, les foules ardentes du Midi les acclamer avec un enthonsinsme bien antrement spontané que celui de Votre Excellence a pu voir écluter sar son passager ?Donc que répondra M le winietre à ces triome phateurs nuaveuux, lorsqu'ils viendrout dire A lear tour, en montrant les fonies se.cournes sur leurs pas ; * Vous le voyez, la * France est avec nous ; vtells à donne à \u201c nosidées et a nosprogranmes, car l'ex- * plosion sponteuée, lu consécration d\u2019un * suffrage uational \u201d.Saus doute, à C-s somrmations faites au nom de l'accramation populaire, vous ré pondrez : Qu'est-ce que cela prouve ?Que peuvent démontrer, direz vous, en faveur des programmes Bianc et Blanqu, les ovations faites à tous les Banc et à tous les Blanqui d\u2019un radicalisme à outrance et d'un solialisme extravagant ?Et vous an- rez raison ; jamais même vous n'aurez en plus raison.Nos sénateurs l\u2019auront-ils moins, lorsque dans les débats qui vont recommencer au sujet de votre loi, ils demanderont ce que prouvent en faveur de in loi Ferry les ovations faites à M.Jules Ferry ?Qu'en pense M.le ministre ?Il faut donc que Votre Excellence se préparent devant l'anguste assemblée d'autres arguments que le bruit de la rue, les cris de ia populace, les chants de ln Marseillaise, et surtout des arguments plus probants que le cri =: doux à votre oreille ministèrielle : Vive l\u2019article T! Car il est bien à craindre que cette acclamation taut repétée, bion loin de démontrer, devant la raison de nos sénateurs, ln justice de votre cause, ne démontre avec trop d'évidunce le péril solial de cet article T, devenu partout comme le mot d'ordre do l'inpiété et de la démagogie, comme un cri de guerre déclarée au Christ, À ses doctrines et à ses serviteurs, et laissez-moi ajouter, comme un commencement de guerre déclarée à la societé elle-même par es socis'isme que vous faites profession publique de combat- treet de flétrir.Pourriez-vons ignorer que les mêmes foules qui ont fait entendre autour de vous le cri : Vive l'articls 7, ont été entendues criant en même temps : Vie ve l'amnislie plenière ! et partois même : Vie ve la commune ! Au milieu du bruit qui se faisait amour de vous, à Marseille, à Mout-pellier, a Lyon, lorsque vous avivz l'oreille si bien ouverte pour ontendra le cri qui vous charmait, comment la tenivz-vous assez formé - pour ne rien entendre de cos autres cris «ui vous menagaient ?L'ivresse du triomphe a-t-elle pa vous empêcher de reconnui- tre dans cvs Cris, (à Voix des passions que vous aviez seulavéus ?Et seriez-vous as- svz aveugle, pour ne pas voir que les projets que vous prétendez réaliser sont des arrhes données à ce socialise que Vous redoutez ?Comment peut-il vous échapper que les mamfvstitions brayantes dont ils ant été l'ubjet, bien lam d'en préparer l+ triomplie, n'ont fait qu'éveiller à leur endroit les plus sérieuses apprehensions, md- me pari les moins cléricaux ot los moins josuites de nus hommes d'ta - Nos reprégeritants de la haute Chambre, en lout cus, dans une guieetion si grave ne sont pas hommes À s'inspirer des écho- ré- pôtés de vos avations, si briomphales qu'on les suppose, Au champ clos des 1utles parlementaires qui vont s'ouvrir, hexucoup, et des plus émition 8, vous attendent armés de toutes pièces, près à diriger leurs coups wur votre Scbufaudeye legislutil, op de apd .cialement sur le fameux article qui sembla avoir le don, le privilège et de tenir le plus au cœur ch M.le ministre et de remuer le plas au cœur du peuple le levain des plus mauvaises passions.Ue qu\u2019ils pourront faire de moins, Ce sera assurément de sommer Votre EExceilence de dire des raisons qui meuvent un projet de loi dans lequel vous engagez l'avenir de la France et jouez quelque peu avec les destinées de In patrie ; c'est leur droit, c'est leur duvoir, et ils ne renonceront pas à leur droit, et ils ne transigeront pas avec leur davoir, Et tous ceux qui s'apprêtent à vous com- baitre, vous el votre loi, ne sont pas, croyez-le bisn, des ennemis da M, Jules Ferry nide son gouvernement.Ils ne portent pas tous au front le signe qui est à vos yeux comme lo scan de l\u2019anathème : clérical ! Vous n'anrez pas même le lacile recours, pour repousser leurs attaques, du jes dénoncer, eux aussi, comme des ennemis de la République, et de lear jeter a la téte, comme des raisons triomphantes, les noms * d'autoritaires,\u201d de * monarchistes, \u201d de \u201créactionnaires,\u201d de \u201c conspiratouré\u201d et de * factieux.\u201d Parmi ceux qui su prépa rent à la lutte, il est du france libéraux, de loyaux républicuins, d'honnêtes et généreux citoyens, anssi dévoués, plus dévoués que M Jules Ferry lui-même, à cetle république et à ce gouvernement que come promet fort, à leur yeux, M.Jules Perry.Eh bien ! ceux-là mêmes, qui ne sont ni \u201c monarchist:s, \u201d ni * rénetionnaires, \u201d ni \u201c putoritsires,\u201d vt qui, surtout, wont rien de ce \u201ccléricalisme\u201d qui est votre spectre et votre épouvante; cenx-là aus-i, à \u2019heu- te décisive, tiperont du fourreau le gluive de leur parole libérale, pour frapper sur an projet de loi qui leur paraît plus menaçant encore pour la libertd que pour lu relixion, et plus désnstrenx pour la patrie que pour I lise elle-même.Eu attendant que los not bilités oratoires et politiques du-Sénat viennent du haut do la tribune vous udresser lenrs in- lerpallations et lears summations éloguen- tes, permettez, monsienr le mini-tre, que je vivnue de moins haut et avec moins d'élu- ynence, vous adresser les nôtres; et, ave& toute In considération due à un + haute si tuation, mais aussi avec fonte la hbert » qui est le droit de tout citoy=n, vous demand: z par quels motifs mnustre d\u2019une république solvant libérale, vons prét-ndez m'oter à { oi aussi), Français, et ne vous en déplaise, aussi bon citoy n que vous, lu faculté d'enseigner la jeunesse française ?Comment devant lu raison etle bou sens, justitivz- vous une loi qui me dépouilly, tout bou Français et bon citoysn que j\" suis da croit le plus radical de tout citoyen non reconnu incapable on indigne, le droit de lonner mon euseiguement à qui veut bien le recevoir ?B-t-ce trop exiger d'un ministre libéral, de lui demander ses raisons de me prendre ma liberté ?Le moins que Vous paissiez accorder à ceux dont vous méditez de faire vos victimes, c'est assurément de leur révéler les vrais motits du leur immolation.S'il y avait quelque roison légitime de nous sacrifier pour le salut de la patrie, volontiers nous accepterions le sacrifice, fat-ce même le sacrifice de la vie.Ce n'est pas d'aujourd'hui que nous savons mourir, Mais an nom d'une loi faite tout exprès contro nous, nous demander de sacrifier co qui nous est plus cher que la viv olle-mé- me, la libarié de nous dévouer à cetts jeunesse que Dieu nous fuit la vocation de former, et cela sans nous donner les raisons d'un pareil sacrifice, ce serait, en vérité, nous immoler deux fuis: Oette immolation gratuite, nous ne pouvons l'accepter dans tune résignation muette C'est lo droit des victimes de dire à qui les frappe: Pour quoi me frappez-vous?Jésus-Christ loi- même, c'est-à-dire, l'innocence et la justice porsonnifiées dans l'homme Dieu, ne dédaigne pas de demanvler, en face du grand- srêtre, la raison de l'oulrage qu'il reçoit.Un valet le frappe au visage, et Jésus dit : * Si j'ui mal parlé, prouvez le mal que jai * dit, mais si je wai dit que le bien, pours \u201c quoi me frapp: z-vous ?\" De ce droit élémentaire, nous aussi, nous prétendons user.Si duns le débat qui 6e prépare, le nombre et la force doivent triompher de la justice et du droit; si le coup dont vous nous wenacez doit nous at- teidre en effet, nref, si nous devons être immolés, que co soit notre consolation de savoir pourquoi on nous immole, Et certes, nul ne pourra trouver que nous vxagés fons 108 pretentions et gue nous outrepas- sous nos droits en venant au nou da la raison, du bon sens et de la justice, Sommer M.le ministre de la Républiqué de declarer tout haût les griels dont nons sommes conpables, et da dire ouvertement et sans urridre-pensée les raisons qu'il croit avoir du nous vnlever, À nous, la liberté d'unsei- mer, et par suite, à des milliers de pères de Lanilly, In liberté de faire élever leurs leufants où et par qui ils le jageut à propos ?Ce eee .Et lorsque nous demandons lvs raisons de l'ustracisme dot vous voulez nous fran- per uous n'sttendons pus parler du Ces rui- sous dont on à pu dire: \"le cœur à ses \u201c tajsons que ln raison hu connaît pas\u201d Nous voulons dua raisons qui relèvent nou du cœur, mais de l'int-lligonge ; non de la passion, Wuis du la vérité ; dup dv ls Quid, TC OS ro OMA mar THE ere ES = -\u2014\u2014 LE JOURNAL DES TroIs-Rivignes, 9 février 1880, mais de la justice; en un mot des raisons ue le bon sens approuve, et qui se justi- ent elles-mêmes devant la raison.Ces raisons, le Sénat les attend, tous les pères de famille les attendent, et il y a une voir qui vous crie de partout: M.Jules Ferry nous menace de preveriplion : donc que M.Jules Ferry ose dire ses raisons de nous proscrire.Ces raisons, quelles qu'elles puiesent être vous avez d'autant plus, monsieur le ministre, le devoir de les artieuler, et nous avons, nous, d'autant plus de motifs pour les demander, que naguère, alors que vous annonciez vos desseins et es-ayiez de les justifier, vous avez paru vouloir donner à In Chambre qui vous écontait sa propre omnipulence comme Votre suprême rui-on C'est bien vous, en effet, monsieur le wi- Bistre, vous-même, si la mémuire ne nous trompe, qui disiez à nos députés, en les pressant de sanctionner vos projuts pur an vote aussi prompt que possible, que le temps vous pressuit, que Vons n'aviez pus un senl instant à perdre, qu'avec lu majorité que vous a donnéu le suffrage universel, \u201c vous pouviez toutce que vous vouliez, \u201d Voilà bien en sab-tance, monsieur le ministre, ce gue vous avez osé dire, pour emporter comme d'assaut luesentiment iunné- diat de vos libéraux amis, Le telles paroles dans ls bouche d'un puissant ministre, parlant au nom de son gouvernement, dou- nent beaucoup à penser sur le libérahsme de nos (Tr j-ts, enr olives annonçalent trop clairement lu paiti pris de vous passer du Toute raison.Vous pouvez lout ce que vous voulez : soit.Vous dtes bes plus forts, qui le conteste ?Mais pouvoir, que nous sachious, n\u2019est pas tout.Encore faut-il, méta- quand où peut lont, avoir quelque peu raison.À moins que la formule cé ôhre : Sie volo, sic Jubeo sit pro ralioue voluntas, ne doive être dé- Les finances d'Ontario et de Québec.On lit dans la Minerve : L'Eclairenr publie en regard des estimés de la dépense d'Ontario les vstimés dv Québec qu'il divise comme suit : ONTARIO.Entretien des institations pabli- CD IEER .$498,027 Education 490.980 Administration de la Jnstiv : 287.600 S-rvice civil cs.178.297 Agriculture, arts, vte.\u2026 109,600 Législation \u2026.\u2026.\u2026.oo 108,800 Réparation aux édifices publi- MMEB.oosscsssocovasors sas00c00s00000es 12,000 Edifices publics, à compte du ca- Dita) \u2026.\u2026o-vocsrsessrersenemmeerersens 145,650 Frais d'aclministration dus terres dv la Conronne.\u2026\u2026 78,000 Hopitaux el charités.72 282 Dépenses imprévines.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.50000 Tmmigration.\u2026\u2026 \u2026\u2026.+1.48990 Travaux publics, réparation.87,700 \u201c \u201c à-compie du Capital \u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026\u2026\u2026seersr vororoorse 25,200 Chemins de colonisation.96250 Remhoursements \u2026\u2026.\u2026\u2026.ocer + 44,962 DIVETS covers vocovsss vovsencarenss ve 81,182 Total.veneer.$2,272,610 QUEBEC.1 Delte publique .couv-.$688.181.78 2 lewisiation.\u2026\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026.14150000 8 Gouvernement civil \u2026\u2026.151,965.00 4 Admrnistration de lu justice, Bl.Luaeosesses vas se sosouscoess + 462,287 00 5 Lustruction publique, «to.388,660 00 6 Agricoltare, immigration, Repalriment, colonisation.7 Travaux et 6difices publics.8 Juslitutions le charité +.9 Divers en général.120.600 00 258.886 00 248 280.00 15 000 (0 sormais la devise de la rénublique libérale et de ses ministres libéraux \u201c Je lu veux \u2018 je l\u2019ordonne : que ma volonté tenae lieu \u201cde toute raison : \u201d Ainsi dirait quelque Jupiter tonnant daus le ciel, où nelque despute régnant sur ln terre, Cette Tornte à l'ustge ces tyrans que vous exécroz, comment pourrait-lle être à l\u2019asars de la république que vous servez ?Non, monsieur le ministre, non, pour le serviteur d'une république qui arbore le drapean de la tols- rance et de la hberté, pouvoir n\u2019est pas ns- #ez, Plas vons pouvez, plas vous.devez avoir raison, et plus graves sont les cousé- quences de 1a Joi que vuns proposez, plus vous avez lu devoir de douner les raisons sur lesquelles vous prétendez l'appuyer.(À rontinuer.) LES TROIS-RIVIERES.Tundi 9 Février 1880.Jeudi prochain aura livu l'ouverture de la session des Communes a Ottawa, Natorellewent le programme dn eabi- net w'est pas encore conny, mais l'on indique déjà l'abolition de la oi de faillite, la charte du Pont du Coteau du Lac, l'affsire | Leteilier, In réforme de la loi élvetorale et : l'abolition de in Cour Supréme comme les principales questions qui duivent être dis.cutévs pendant la session.Il y à assez de | Ces sujets pour bien remplir le tymps ordinaire, sang cumpler les questions incidentes qui ne feront point défaut.La réorganisation de ln phalanga libérale et ses mouvements stratégiques sous la die | rection de \"Hon.Blake ne manqueront pis d'intérêt non plus.ln somme la pro- | chaine session promet d'être attrayants à plus d'an point de vue.UN AVEU, Nons lisons dans l'Æclaireur ces paroles significatives : \u201c Nous n\u2019aurions jamais cru qne l\u2019affare * Letellivr se seruit condo aussi vite.On \u201c croirait maint-nant remarquer une indif- \u201c férence généraie à son égard, \u201d Rien n\u2019est plus vrai, M.Leteilier n'a pas de sympnibies dans son isolement.Tin! élé sôparé de la sociélé des grands de la nation, son par un coup de hasard, mais par un juste chatiment et C'est in raison de cette indifférence dont parte l\u2019Aclaéreur, Li en ét dinsi des hommes que la justice fl ++ trit.Dans le triomphe de leurs iniqutés Îls avaient des Compaguous, ils n'avaient pas d'amis.Le jour de la rétribution arrivé, les complices s'éloigneut et lo criminel Teste seul avec son châtiment, c'est l'exemple de tous les j >urs, M.Loteliier ane lois appelé à occuper ln plus hauts dignité civils dans notre province devait Faire preuvr de vertus égales à Ba position.Lech-f d\u2019une nation doit avoir le cœur et lu justice d'un père.C'est ce qui le grandit où lui attire la respect of la vénération, De même qu'on n'oubliv pas un père, de même les Citoyens d'une nation resteut attachés à leurs chels qui ot élé grands par l'intelligence et par le cœur, M, Letellier n'a pus eu ses qualités, il n'u Inissô derrière lui que des ruines et des ac tes de méchanceté, JL a troublé le repos et la tranquihté du peuple uux dvetinées duquel il prôsiduit, et de ln l'oubli daus lequel à vit le jour où 11 à Été juté À bus du trône qu'il occupait a été un jour de délivrance, ot un jour de triomnhe pour ceux qu'il avait p>rséeuté, L'Eclaiseur se montre étouné de cela, mais notre confides n'est par à bout de surprise, car 81 vil quelque temps il ap prendra que c'eat le propre des idolus du 1.950.00 188,401.00 \u2014 \u2014 Total.oc.$2,595,661.24 Puis I'Eclairear ajoute : \u201c Nous sommes à nous demander ponr- quoi ln province de Québec, qui est moins peuplée, et qui est besacoup woins riches, Gépense plus que sa sœur-provice d'Outirio pour son geuvernement ?\u201cTi y a là un sérieux sojet d'étude pour nos hommes pubiics, sans distinction de parti.\u201d ; Avant d'aller plug loin, fnisons remarquer à l\u2019Bclnireur que les estimes d'Ontu- 10 Fonds de pension .\u2026\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026.11 Charges sur le revenu.Tio sont de $2,289,000 «t non de $2,272.000, tout cela sans ler estimés supplémvutaires qui viendront élever la dépense d'Ontario an nivean de celles dv Québec.J'Erluiteuf nous apprend qu'il est à se demander pourquoi Quéhee dépense plus qu'Outario ?Si nons contiaissions moms notre confrère, nous serions à nous deumninl- der, i.notre tour pourquoi il se pose ua pareil point d'interrogation, avec l'ex-trée sorier provincial dans son bureau de rédv- tion 7 St les chiffres qu'il pubiis ne suffisent à l\u2019éciairer, M.l'ex-trésorier pourrait lui foire remarquer que lu justice cuûte : A Québec.one, non $452.287 À Outario eaves woven 257,600 Que les institutions de chmité coûtent : À Québec.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.\u2026esrsnserosssune $243,280 À Ontari0.\u2026.\u2026. \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 elo NOUV£LLES D'EUROPE, Paris, 5\u2014L'accident de chemin do lor arrivé à Argenteuil a été octasionné par un épais brouillard.Les deux trains gm se rencontrés se suivairnt à quelques mi nates d'intorvalle, Cinn wagons du dernier convoi fnrent renversés et entière brisés Le mécanicien conduisant le pre- nier train à eu les deux jumbes broyées et le chauffeur a été tué.Parmi les bivssés se trouve le céièbre comédien M.Joly Les gardiens du pont d'Asnières sout accusés d'avoir refusé de !\u2018nisser passer les blessés sans exiger le paiement habituel, Uno des voilures contennit onze personnes sur lesquelles dix ont été tuées où grièvement bles:ées L'accident a causé une grande excitation dans Paris, parce que la plupart des voya- pears étaient des personnes bien connues Vingt-cing personnes ont été atteintes plus on moins griècem-nt et un grand nombre d'autres ont été contusionnées.Tous les bles-és ont &ty recuvillis duns les maisons voi-ines, \u2019 Mar.Froppel, évéqne d'Ansabrs, a hit un appel en faveur des Irlandais, Dans un mandement qu\u2019il à adressé anx prêtres des paroi-ses de son diocèse, il leur demande d'organiser des souscriptions.Rome, 5\u2014Le collée de ln Propagande à donné une somme «de $7,000 pour le sou- lugeme.t des Irlandais.Londres, 5\u2014Une dépêche de Bombay annonce que les souseriptions pour l'Irlandu ont parfaitement réussi vi qu\u2019ane soru- me énorme à déja été recueillie, La Engine se fait sentir dans la Mésopotomie et dans le Kurdestan.\u2019alcutta, 5 \u2014Abiur Rahman Khan a rejeté l'offre de Lord Lyuon.L'ambassadeur un Barmah à reçu ordre de negocier Un no1veau traîté avec l'Angleterre, l\u2019aris, 5\u2014Uuig ds principaux chefs Ka byles sont arrivés à Malaga, venant du : Maroc, pour demander au roi d'Espagne dl éteudre son proteelorat sur leur pays.Ils vont se rendre à Madrid pour s'entendre avec le ministre des'hffuires étrangères.Ils ont déclaré que dang le cas où le ouver- nement espagnol n\u2019accéderait point à leur demande, ils ferait les mêmes offres à la France où à l'Angleterre, Londres, 5\u2014Sa Majesté la Reine, dans son discours d'ouvertare, anjourd\u2019hui, va demandur au Parlement d'indemuiser le dite, cestia réconciliation de l'homme LOUrernement, qui « dépensé plus que les fonds qui Ini étaient alloués pour secourir les malheureux [rmndais Il ne sera nal- lemuat question des leis agrdires concer\u201d nant l'Irlande, Seules les lois relatives aux asiles d'uliénés seront revisées, Londres, 5 \u2014Cetla après-nidi a eu lien, avec le cérâmonial accoutumé, l'onverture du parlement.Le temps était superbe of le cortège \u2018royal ost arrive ala chambre des Lors à % hanres 10 minutes.Nu Majesté In Reinu Victorian remis au chevalier lord Cairns une copie du discours du Irône vf co dernier on à fait a leclare, Lo cérémonie a duré environ quinze mmutes re mere.NOUVELLES LOCALES.La fête des Noces d'or du Red, Mess.Aubry qui a eu lieu à St Léon n été une des pius brillantes, des plus sympathiques qui ait jutnuis eu Lieu dane Jo Diovèse- \u2014\u2014\u2014e 20e rag te re M SE SEE Sa Grandeur Mer des Trois-Rivières, Une erniaine de MM, du clergé, les dépu- 165 dvs comtés de Maskinongé et St, Miurice, plusieurs autres citoyens distingués ot nne imtnense foule de fidèles Y prenaient part.Des nombreuses adresses et de ric hrs ea.denux ont été présentés an vénérable pus- teur.D'éloquente discours ont été pronons cés par Sa Grandeur, par le Red, Mess, Anbry, M.F.Honde M.P.M.Geo.Caron M Tussé + t plusieurs autres, ' Bret la fete a to uno brillante démonstration de sympathie pour lv digne pasteur qui en était l\u2019objet et pour le clergé.Honneur aux paroi-siens de St.Léon qui l'ont préparée avec toute la délienterse que peut inspirer l'aifretion et toute la générosité qui peut se trouver dans de nobles cœurs.Nous espérons pouvoir donner un compte rendu dépaillé de cette fate duns un prochain No., Nons apprenons avec plnisir que Monsieur André Aubry-Francœur a été élu par acclamation, Maire de la paroisse de St.Maurice, \u2014 L'eau du fleuve a considérablement monté depuis la formation du pont de glace.Ohaque marée élève le nivean du fleuve, ce qui indique quu le chenal est obstrué en haut du Platon.: Les habitants des rives du flenve crai- ghent, en couséquence, une forte inonda- Hon au printemps et s'y préparent d'avance.Le mouvement de hausse des eaux à velte saison est regardé par eux comure na signe inlnillible.Nons ncensons réception de la loctura faite pur M.J.P.Tardivel au cercle catholique de Québec et intitulée : * l\u2019Auglicistne, voilà l'ennemi \u201d Nous avons déji rapporté les éloges faits par les journaux de Québec à M, Tardivel, el nous avons pu nous convaincre par la lveture de cette brochure qu'ils sont on ne pent mieux mérités, Nous n'avons qu'un mot à ajouter c'est d'inviter M.Tardivel à continuer sn croisn- de.En covrigennt la langage on corrige aus-i les idées et nul travail n\u2019est plus patriotique et pius national, Nous attirons l'attention sur la mise en vente des moulins à farines de M.Sincennes, connus dans le District sous les noms de » Moulin du Nord-Lst \u201d et \u201c Moulin du Sud-Ouest.\u201d Ces deux établiesements nu laissent rien à désirer sous le rapport des pouvoirs d'eau des mécanismes, des bâtiments et des fermes qui y sont nitachées.Plcés au centre d'une des richve parties du District, ils offrent des avantages exceptionnels.Voir l'annonce dans une colonne, L\"s parsonnes qui désirent assiter à l'on- vertare de la session à Oitawa peuvent fais ve le Voyage pour muitié prix en prenant des billets de retour à In gare de cette ville ainsi qu'aux autres stations, \u2014\u2014 een.FAILS DIVERS, UNE FEMME UN PEU VIVE \u2014 Mary Boyle, servante ch-2 Mine Levi, à Suranton, Pensÿlvanie, à prié sa m-Âtresse d- lui remot.tre su malle et de tui payer sys gages, ut- tendu qu'elle avait trouvé une autre place.Mme Levi a répondu à cette miss en de- meore par la menace de * mettre une balle dans le corps \u201d de Mary, si elle ne décame pait pos immédintement.La servante à fait observer qu\u2019elle avait absolument he.soin de sa malle et de ses trages, mais Mme Levi, sortant un révolver de sa poche, loi en n braque le Conon sur la tête et lui a dit: * Filez vite, ou jo te tire,\" Mary s'est sautée, en criant : * Aa nom de Dien, madam +, he tirez pas.\u201d Comme elle achevait, une détonation à vetenti, et la balle sifflant à son orville, s\u2019est enfoncé dansin hoiseriv.La servante énonvantée n accéléré sn coursé ét s'est relugiée dans une maisan voiei- ne, où Conformément aux-traditions clnssie ques elle a commencé par s'évanouir, Mais elle n'a pas tardé à recouvrer ses es- prils en méme temps que l\u2019usage de ses Jambes et de sa lungue, et elle en a profité pour aller attester son serment, par devant l'alderman Futler, que Mme Levy avait attenté à ses jours.L'aldermnu a signe.un ordre d'arrestation de cette darae et l'a remis au constable Darivs Finch.Ciny minutes après, le constable frappait aux deux porles de la maison de Mme Levi.Une fvnêtre s\u2019est ouverte au dessous de lui, encadrant une tête de femme, qui lui a demandé.Qui êtes vous ?Que vou- 1ez-vous ?l\u2019uarguoi lrappez-vous ?\u201d 1 a salué et répondu: Ji suis le constable Darius, et je veux Mme Levi, parce que j'ai ordre de l'arrêter\u201d Elle à repris: de suis Mme Levi, et il n'y a pos assez de constables en cetle ville pour 1m'arrêter.\u201d Darius a insisté: * Muis j'ai nn mandat\u201d Et moi j'ui un re volver, a riposté la dame en brandissant un de ces instruments, et si vous ue retirez pas aussitôt, je vais vous brûler la figure\u201d Le constable ext allé d'un pus rapide clans le bureau du mari de Mms Levi, qui est comuis de lu compagnie du canal Lelnwaie und Ilndson, et ii Ini a exposé lu cas, M.Levi à paru perp.exe of fect grate té l'oreille, Cependant il s'est décidé à aller parler a sa femme et il lui a persona.dé de su présenter devaut Palderman et de lui fournir caution, DUEL A LA HACHE.\u2014Samedi passé, denx jeunes bitcherons de Sprout Hill, New Jersey, Willian Schoonover et William Marvin, re sont battus avec des hachvs, En revenant du travail, avec plüsivurs cas marades, Schoonover à enfoncé sa hache ttans le trone d'un arbre, et Murvin, ayant examiné l'entoille, à déclaré qu'on ne de vrmit pas 8e permettre de toucher une hae che quand un nu savait pas la rounier Wivux que cola.[irité par œvtts obvervas A tion, Schoonover a santé dans son champ, au hord de la route, on disant à Marvin : * Venez ici, et je vais vons fondre la tête \u201d Marvin à répondu : * Vous voolez un duel ?Ju suis votre homme.\u201d Et il a franchi ln c.ôture à son tour.Après plusieurs conps portés et parés de part er d'autre, los adversaires se sont louchés simuitanément, mais avec des résule tats bien différents ; la hache de Schoonuver, frappant Marvin à la tête, à glissé sans entamer les chairs «t sans lui causer d'autre mal qu'un étourdissement passager, mais Schoonover, moius heureux, à eu le bras gouvhe tranché net au-dessus du cou- | de, Le spectateurs de ce duel barbare, ont sépare alors les combattants et vinpor.té Schoouover chez lui.II a perdu en routs une énorme quantité de sang, et il est probable qu'il ne survivra pas à sa blessure Marvin st parti précipitamment, et où pense qu'ila quitié l'Etat du New- Jersey.Lo Dicds.En cette cite, le 8 courant, après nne longue et douloureuse maladie, soufferte avec une résignation vraiment chrétienne, Sieur Pierre Dusseault, à l'âge avancé de 78 ans.Ses funérailles auront lieu demain, (mardi) à 8 hrs.À.M.à l'église Paroissiale.Les parents et amis sont priés d'y assister saus autre invitation.mn STAT AULA UAL NE SNA UE CHEMIN DE FER 0.M, 0.& 0 DIVISION EST.Ouverture du Pañement Feiéal OITAWA, 13 FEVRIER 1880.Billets de retour valables, pour se rendre à Ottawa, lus 10 ou 11 courant, et pour rove- nir, jusqu\u2019an 16 inclusivement, eu vente à TOUTES LES STATIONS DE CETTE DIVISION.Pour moitié des prix ordinaires N.B.\u2014Ges billels ne seront pas valables après les dutes mentionnées.\u2018 J.T.PRINCE, Agent Gén.des Passagers.Trois-Rivières, 7 Février 1880.Narcisse Grenier, AVOGAT.No.81, Rue Des Champs, En face du Palais de Justice, TROIS-RIVIERES.CANADA HEURES DE BUREAU : \u2014 De 9 heures À.M.à 8 Provinces bx Quésto, District dv Trois-llivièresor sut} cour de Cir .2¢ junvier 1880.Le trentième jour de Janvier iil huit cent quatre * wingt.THÉODORE RIOARD, forgeron, de là paroisse d'Yamachiche Dsmanbzon.Va, JOSFPH DREW, ci-devant cultivateur de la dite paroisse 4'Yumachiche, et actuellement absent de la Proviuce et résidaut aux Etats-Unis d'Amérique Dévexpeun, Surmotion du Demandour on sentant qu'il appert par le rapport de 2.M, Gélinas un dea Huis-lers jurés dans lo District de Trols-Hir ières de la Quur Supérieure pour le Bas-Uanada, au \u2018los de la sommation en cette caure, ut par les affi lavita produits que le difundeur en cette | Cause L'u pu et ne peut être trouvé dans le dit vistrict de Trois-Rivières.11 est ordur.nô que le dit défendeur sera notifié par un avertissement À être publié deux fois en langue fran- Gnise dans * Le Journal des Trois fivières \u201d et deux tuis en langue anglaise duna le journal \u201c he Duily Tele graph\u201d publiés le premier en la cit6 des Trois-ivières, le dernier en ln cité de Quebec de c mpatuitre en cette catse +t de répondre à lu pourstite où action en cette cnuse dans le di lui de deux mois À dutor de la dernière insertion du dit avortissment, et que sur son refus ou négligence de comparaître en cette dite cause et do répondre à la dite poursuite ou action dans le dit déla', Îl sera vermis au dit demandeur do procéder au procès ot jugement comme duns une cause par défaut, PACAUD & PAQUIN, GQ.0.C.MAGNIFIQUES PROPRIETES A VENDRE, \u201cNOLIN SINCENNES* lo.Le magnifiquo moulin à farine connn sons le nom de \u201c MOULIN DU SUD-OUEST \" aur lu rivière Nicolet dans la pnroisse du môme nom.Cet établissement situé au centre de quatie grandes paroisses, possède un des pl-ia beaux puuvoirs d'eau de lu Province, Les cl ussées, bâlisses et mécanism a sont en excellent orde .Ü tre le moutiu, la vroprié 6 comprend un ter- raïu d'environ 200 arpents dont partie en culture et le reste en bois de bonne qualité.30.Les supe bes moulins à farine 6£ à scie situés sur la brancho Nord-fiat de la rivière Nicolet, dans la paruigso de 3t TY Toote-Bivliros, Clik Phy PANNETON.+ LB JOURNAL DES TROIS-RIVIERES, 9 \u2014As ee page a L.F.T.BUISSON Février 1980.haunt.ppm era _.-_ - Pr mem an \u2014 ee - - oi | ] | A quitté son ancienne place d\u2019affaires pour | (0A Il I) : habiter le NOUVEAU MAGASIN qui s \u2019 trouve en face de la Maison de Dauane, coin \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 ee des rues Notre-Dame et Alexandre, et pris Bécancourt, 8 Jauvier 1880, de l\u2019église paroissiale.La grandeur du loca! E, Soussigné, Secrétaire-Trésorier du Conseil Municipal du Comté de Nicolet, d ; ir ; .! .de A li 4 permis d'uvois J chine publiques, à Bécancourt, au lieu où se tiennent les sessions du dit Consel, LUNDY te PRENIER jour de MARS prose pid de nca vor ee rendu par un assortiment de marchandises de nouveau | id, à défaut du palement des taxes ci-après mentionnées dont ils sont affectés et des frais encourus, h evres Jo l'avant- Lès plus complet et plus varié que par le pitssé.| sms rer Se \u2014 \u2018Trois Rivières, 5 Janvier 1880.Cant bots À Po TT rep \u2014\u2014 Municipalité et ParoisselNoms des propriétaires |CétHen où ' Lots No.au Lots No, au ea-| Etendue en arp.I DE {5 p et Paroisse) Noms des propriétaires Township, + Rang, rang, dastre foie 1.pts ou Chon: BORNES.Aontant ACTÉ DE RIL i * à Ste.Sophie de LévrardlPierre Hudon 3itme 109 4 x 30 - du tvangéliste Roux sièm y x $21 52 Lt ses Amendements, | ° A Boa x se Let \u2014\u2014 St.Léonard David Hébert Aatou VI partie 28 13 34 x 28 IN RE do Chélesphore Vigueas do VIII do © '34 3528 10 3e PIERRE ST.PIRRRE à Frise ; AUN, B, le cheri ï RR \"allie.do Fhélesphorn Vigneau do partie 28 partie N, 0.51] x | Jonas non ché i en où sE 3 53 Ki do Paul Durocher do XI j 23 96 Here ule 8 chair ba > 1] x 23 372 pisaez VaLLIERSS, fo felons SON ha Hse M1 | 32 Fall.do Natal .he partie 27 et 28/102 3 x 20 400 re Lampron Wendover{X1V 49 130 4] x 4% Les livres de compte de ces deux faillites sont entre do Alfred Beaubien do XII 17 158 9 x 28 267 les mulus des soussigués p ur collection, vi ces comptes do Louis Turcotte scigneurle(St.Esprit cad.Ste Mo-|98 en superficie : oo devrout étre pnyés d'ici au dix fovrier proconin.nique 90 Ste, Bri .DENONGOURT à MAR roan Ste.Brigitte des Saults|Btienne Terrien St.Patrice NE.171 vrigiue 60 do |moinaliin arom Re re lu profondeur Trois-Rivières 2¢ Janvier 1880 vocals.do Etienne Terrien do 173 vo do do do du rois-Rivières an ; de Etienne Terrien do 173 60 do moins 110 d'arpent 5, O, sur toute Je profesideur 6 oe _ do Joseph Beanbien St, Darid 143 Lo do 6 40 Electricité ! do john O'Mara, fls Wendover 8 I central 13 |non ne 100 do 9 67 0 v 30 do ; 22m do Rosa | do do 13 do 370 do : A HUILE ELECTRIQUE EXOELSIOR DE THOMAS, do Rosa do do 16 do 270 do 440 _\u2014 do Ross do 8 5 do 170 do 120 VALANT DIX VOIS SONT PRSANT EN OR.\u2014LA DOULEUR do Ross de do 10 do 270 do 2 NE PEUT DURNR QUAND ON KN PAIT USAGE.do *|Ross \u2018 do de \" do 0 do 1 29 \u2014\u2014\u2014 ; do Ross do 9; 9 C\u2019est la médecine la meilleur marché qui unit jamais du Ross do do 10 de ae Jo 420 êté faite.Une dose guérit le mal de gorge vrdinuire, do Rus do do 11 do 470 do 4 20 Uno bouteillo à gu6 1, lubrouchite Une valeur do cin.do Rose do do 12 do 370 do 420 quante centins à gnérit un rhume de longue durée, Bl- do Rosa do do 13 do 270 do 420 le guérit positivement la ogtacrhe, l'asthme, et lo croup.do Roes do 10 9 do 270 do 4 20 + Uue valeur de cinquante ceutius à guéri le torticoli,dée do .038 do do 10 du 270 do 4 20 tumeurs, le rhumatisme, lu névralgie, la contraction des do [Ross de do 11 do 270 da 420 muscles, la rigidite des joiuturrs, les difficultés de epi.do Ross do do 12 do 270 do 4 20 ne doraule, et les douleurs et le mal dans aucune partie do Roas do do 13 du 210 de 4 20 du corps, quel qu'en suit le siége ut quelle qu\u2019en goit la | 4 20 cause, elle fern toujours dis bien, Une valeur de vingt- sing centing un guirs ae manvais cas dedypssenterie chiro.nique el do sang, - A.O.DSSILETS, Uno cuillerce à thé guérit la colique en 15 minutes, 8.1.GC.M, O.N.Elle guérirs tous les cns d'hômorrhoïdes qu\u2019ils al pos- Pour des coutusions, si ou l'applique souvent, n'y n pus ln plus légère décoluration la peau.Elleigrrète la aeuleur d'une brulû:e aussitôt qu'on applique.Elle guérit les pieda gluces, l«u cors, les ulcères et los ver- ! Fêtes de NOËL et du JOUR DE L'AN ! res, et les blessures de tous lus genres, sur l'homme ou | ° à bête, Méfiez-vous des imitations.| Demandez l\u2019hile élactri- TAUDEL & uel | ASIERE que du Dr.Thomas Agsurezrvous s'il porte lu signatu- \u2018 46 de N.8.Thomus sur l'euveloppe, ec si les noms de Nor- NO.: | throp et Lymun sont walls dans le vers de lu boutelllo RUE ID U- Pr LATON l'en n° \"autres.et n'en n\u2019en prenez pas d'autres TROIS-RIVIÈRES, En vente Chez tous leg vendeurs de médécive : Prix | 25 cents.N.8.FHOMAS, Pseces, N.Y.Rt Nonrauor « Iyman, Newcnatle, Ont.Tout en remerciant sa nombrouse clientèle et le pu.Seuls Agents pour la l\u2019uivasuce, | Llic en géuéral, M.Olivier Trudel à le plaisir d'annon- Nore\u2014Eclectrique\u2014Uhoisis et Electrisüe, cer qu'il vient d'onvrir eu société avec M.F.X.O, La- 11 avril 1878, coursière, poite voisine de sn librairie, un magasin d'Epicerlvs de premier choix, Ils aurunt toujours en mains un assortiment des plus «complets consistant en : Parivo, Morue, Riz, Fhé, Melasses, Lard.Rarley, Oafs, Siropi, Saindoux, Saumous, Vermietile, Chocolat, Sucre, Jambons, Homarde, Macaroni, etc., Miel, ete, CHENIN DF FER DU GOUVERNEMENT 2 052 VINS ET LIQUEURS, DIVISION OUEST.Champagne, Bénédictine, Brandy, Bière Dawes, ° Olaret, Chartreuse, Gin, 4 Anglaise Chemin de Fer@Q.M.0.& 0.Sherry, Anisette, Old Tom, Porter Dawes, Port, Kirach, + LA ROUTE LA PLUS COURTE ET LA PLUS Quinine,etc.Ouracos,etc, DIRECTE POUR OTTAWA.Le et après LUNDI, lo 12 JANVIER, les Traîna laisseront lu Gure d'ilochelaga, comme suit : AM P.M Train Express pour Hull, à.« 9,30 et 4,30 Arrive à Hull à 2.00 P.M.et 9.00 \u201c Aylmer À2.35P.M.et 9,35 AM.P.M, Train Express d'Aylmes, &,., .8.15 et 3.35 \" \u201c Hull,.\u20260\u2026.920 et 4.20 Arrive à Hochelaga, à 1.50 P.M.et 8,50 Train pour St, Jérôme à 5.00 P.M.Train pour St, Jérôme, à 7.00 À, Mfl Les lrains guitteront la Station du Mile-End dix mi, | nutes plug ard.Das Churs talnis font partie de chagne convoi, Bureau Général : 13, Varré de In Place d'Arm-s, Whiskey, * Anglais, Rye, etc, Uldre, etc, ste, TABAC, CIGARES.MM.Trudel et Lacoursière prendront en échange les produits agricoles aux meilleurs pr x du marché, Vous êtes respectseusement priés de faire une visite à ce nouveau magasin.\u2019 AVIS, Le soussigné donne avis par les présentes qu'il fera application A 1a prochaine session de la Législature de la rroviuce de Québec pour la passation d'un acte l'autorisant à prélever des taux de péage sur un pont lui appartenant, eur lu rivière Batiscan, situé dans la paroisse de St.Stunis'as de Batiscan dans le comté de Uhamplain dans le district des Trois-Rivières, près des STARNES, LEVE à ALDEN, moulins à ecie appartenant au soussigné.Agn1s de Billets, Que les taux de péage qu'il se propose de demander Bureaux-202 Rue St.Jacqueset 168, ltue Notre-Dame.pour pusser sur le dit pont sont comme suit ; O.A.SCOTT, -Gint Pour Un plétin.sence s20000 0000 co 0000000 $0.01 ets.Surinteudant-Général de la Division Ouest.Pour chaque voiture 2 deux roues ou voiture O.A.STARK, d'hiver tiré pur un seul cheval ou boeuf., 0.06 « Agent pour le Fret et les Passagers.| Pour cha que cheval ou bœuf additionel.0.04 © T Pour tuute voiture à quatre roues tirée par OVIDE BOUCHER un seul cheval où b'euf.«.\u20260000000 0.08 4 Pour chaque cheval bœuf additionnel.0.04 © EE ; Pour tout cheval ou bè.e et conducteur.0.05 © FERBLANTLER Pour chaque chevai, mulet ou vache et fête , de gros bétail.000000 vsu0ess 0030 Trois-ltivi ères.Pour chaque mouton, veau, cochon.0.01 \u201c Que la hauteur de l'arche du dit pont est de quinze pieds au-dessus des hautes eaux et que le dit arche a « ouvert une boutique de ferblantier sur la quatre vingt sept pieds de long et aise une espace suffisunte poux le passage du bois et des billots flottants RUE ST.MARTIN.sur La dite rivière.\u2018Toutes les commandes pour articles de ferblanterie,| Que la dite rivière n'est pas navigable à l'endroit ou réparations, appareils de chauffags, seront remplies | est situé le dit pont et qu\u2019il n\u2019y à pus de pont-leris sur avec lu plus grande attention et à bas prix, le dit pont.Toit ouvrage ou réparation à domicile sera égale-| Québec, 10 Novembre 1879.ment fait à bon marché.2 Trois-Kividres, 4 Décembre 1879.E.J.PRICE.Par BLANCHET & PENTLAND.ALFRED LACROIX, = NOTICE, Sculpteur et tailleur de Pierre tt Notice is hereby given that the undersigued will No.208 M.BOUOHER a l'honneur d'informer le public qu'il make application at the next session of the Logisiature of the Province of Quebec, for the passing of an act to authorise him to levy tolis upon a bridge over tha Batiscan river, belonging to him, in the parish of Salut Siamalas de Batisenn, in the county of Ubamplain, in the district of Three-Rivers, near tho saw mills belonging to the undersigned, in the said patish, That the rate of tolle itis inteuded to ask for passing A l'honneur d'informer le vublie qu'il vient d'ouvrir | over the said bridge, will be as follows : un a elier pour tout genre de sculpture sur pierre, | ' marbre, granit et pierre grise + pour mausolies, pieries For every person on foot.vensoresce ss a0005, $0 01 fun ruires, manteau do cheminées, garnitures pour | For every two wheeled or winter vehicle drawn Rue Notre-Dame, Trois-Rivières.maisons etc, etc.ete.by one horre Orox.,100s0voncoocvos.0 06 Touts cmmaude sera exécutée avec soin et à très ! For overy additional horse or ox.\u2026.\u2026.004 bas prix.For every four wheeled vehicle drawn by oue 0180 OF OX.Le.4 cocounvewanscosasovencues 0 08 ALFRED JLACRUIX.| For every additional Brae of OF «vv veerer sss , 004 Trois-Ririères 18 Décembre 1879.p *1 For every horse or other animal aud rider.0 05 For every horse, mule, or cow or otber besd of ERLIO «eco s000 0, .For every sheep, calf or pig.vee That the length of tbe said arch fs olgbty seven feet loug, uud leaves a suficiont space for the outing of CALENDRIER, |.\u2014 timber or suwelogs d wa the river Batisçan.Le Calundrier du Diucèse des Trois I.Ivie That tbe said river is not navigable at tbat point tuelloment eu vente au Bureau du Journal Ts rein sud that (bore is su draworidge ou the ssid bridge: Bivières, Outre leg renssignewents ordivatres, il cone E.J.PRICE tiout lu Liste complète de tout ie Clergé de le Proviuoe | \u2018 By BLANOHET & PENTLAND, deciding igne du Quebec.Prix : 35 coutine le dou- suiuv, veuve commayde ne sers espédite à woius ig gttorne, Quotes, LI Devon, 1906 ¥ « dore poyéed'yragous sible de guérir.Six ou hult applications guériront cere eee: FEE \u2014\u2014S\u2014 aiuement tous les cas d'inflammation de lu poitrine.SES DOMINION ORGAN CO, BOWMANVILLE, ONT.Philadelrhie Paris, France 187G.1878.Sydney, Australie Toronto 1877.1879.Les Orgnes de la Puissance ont remporté les i Jostrutents pour Saramnee Rue p premiers prix partout où elles ont ét6 exhibées.Les personnes qui ont l'intention d'acheter ai mean en ones qu if on er ainai que les artistes et log amateurs sont spécialement Invités Garanties ponr 5 Ans, Prix réduits PRIX DE $50 A $1200.OFFRES AVANTAGEUSES POUR QUELQUE TEMPS SEULEMENT.Pour introduire ces instrument dons le District des Trois-R partie comptant et Ja balance payable $10 par rois.HATEZ-VOUS D'EN PROFITER.ivières, nous les vendrons moyennant une Ecrivez pour catalogues, L.E.N.PRATTE, Agent Général pour lu Province de Québec.Entrepôt Général pour la Province ; No.280, Rue Notre-Dame, Chez SUCOURSALE © TON 8 RUE DU A.J.Boucher, MONTREAL.TROIS-RIVIERES, NOUVEL ETABLISSEMENT DE RELIURE.VAL mn P.V.AYOTTB, PHOTOGRAPHE, 163 RUE NOIRE - DAME, TROIS-RIVIERES.Mr.AYOTTE informe In public de la ville et des campagues environnantes qu'il vient d'ouvrir un ateller de reliure, ot qu\u2019il est prêt à recevoir toutes commandes peur reliure commune ou du luxe, 23 pour cent meilleur marché qu\u2019à Québec & Montréal Une remise libérale sera accordée à canx qui anrairnt desadries d'ouvrages À faire reller, Un ouvrier habile et expérimenté est attaché à l'étubl'asement.N.B.\u2014Mr, Ayotte continuera comme pur le passé à prendre des photographies de toute grandaur et aux prix les pius réduits.: EE ES Acte de Faillite de 1875 IMPORTATIONS D'AUTOMNE, Liq teurs, Epiceries, &¢.Le soussigné ayant complôté son assortiment d'automne invit« le p iblic à venir viaiter à sn étublissem-ut, It attire spécial ment l'att-ution des MM, du Olergé sur In qualité supérieure de sos vins de messe et autres vina de tonte espèce cn fat et en bouteille ; liqueurs, Benedictine, \u2018 bartreuse, Ourncao, etc, vto, J'ai anssi l'agence de la célèbre Bière de FLETCHER \u201cle Sherbrooke, vendue au c:mmerce au prix de Montréal et Livrée à domicile dans les limites de In cité, Il a également l'agence de l'HUILE ASTRALE DS PRATT; leq elle offre pour l'éclairage d § avantages exceptionnels parce qu'elle n\u2019est pas exploisible, ne donne arigune odeur, produit une lumière blancha et brillante, ne teruit polnt les globes et pour cette raisun est purticulidremont recommunduble pour les églives et Gdifices public.Elle s'emploie comme l'huile de pés trole erdivaire, Q CARIGNA#, Trolg-Rivioeos 13 Novegbro WT.Dans l'affaire de F.X.DESP.NS, Marchand, dela cité de Trois-Rivières, Failli.Je sorssigné, OHARL™S DUPONT HEBERT, syndic officiel de la cité de Tro's-Rividres, n été nommé syudic dans cette affaire.Les créanciers sont priés de produire entre mes mains leprs réclamations sous uu mois.CHARLES DUPONT HEBERT, Syndic.Trois-Rivières, 34 Janvier 1860.\u2014\u2014 Je soupsigné, CAHRL
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