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Titre :
Le Journal des Trois-Rivières
Journal trifluvien d'allégeance conservatrice publié de 1865 à 1893. [...]

Le Journal des Trois-Rivières est lancé le 19 mai 1865 par Honoré-R. Dufresne, notaire et marchand-libraire de Trois-Rivières. En 1866, il s'associe à Arthur Dufresne et à Ephrem-R. Dufresne, qui est étudiant en droit. Après la mort d'Arthur, un autre parent, Nestor-R. Dufresne, se joint à l'équipe en 1870. The Trifluvian Trader, journal commercial, est publié par les Dufresne dès 1870 pour la communauté anglophone.

P.-N. Martel, avocat, achète peu après les deux journaux avec Magloire McLeod. Devenu seul propriétaire, il les revend en 1872 à Gédéon Desilets, un proche de Monseigneur Laflèche, qui s'adjoint deux membres de sa famille avec qui il travaille jusqu'en 1880. Cette année-là, il demeure seul à l'administration et à la rédaction du journal. Il quitte Le Journal des Trois-Rivières en 1891 pour occuper un poste de fonctionnaire, mettant ainsi fin à une carrière de journaliste longue de 19 ans.

L'équipe de collaborateurs du Journal des Trois-Rivières accueille plusieurs plumes fidèles à l'Église, dont H.-G. Mailhot et quelques ecclésiastiques. Le journal accorde son appui aux conservateurs et à la Politique nationale de 1879, et combat le mouvement national québécois de Mercier dans les années 1880.

Dès 1866, Le Journal des Trois-Rivières avait pour devise « In necessariis, unitas; in dubiis, libertas; in omnibus charitas », que l'on peut traduire par « dans le nécessaire l'unité, dans le doute la liberté, en toutes choses la charité ».

VALLÉE, Henri, Les journaux trifluviens de 1817 à 1933, Trois-Rivières, Les éditions du « Bien public », 1933, p. 28-35.

Éditeur :
  • Trois-Rivières,1865-1891 ; 1892-1893
Contenu spécifique :
jeudi 12 février 1880
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

Le Journal des Trois-Rivières, 1880-02-12, Collections de BAnQ.

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[" REDIGE PAR UN de Collaborateurs.Comité J) FR pg Feuilleton dn \u201cJOURNAL.\u201d MENDIANT NOIR.PAUL FEVAL.1 APRES VEPRES.Une jenne fille d'ane exquise beauté, mise avec cuits élégance à lu lois fidre of modes.e qui charme et qu'on ne saurait peindre, fran-hissait à ce moment le seuil de l'église.Celles qui savent encore se parer de simpricité deviennent rares.Une demoiselle de compagnie, dans le costume rigoureux de l'emploi, la \u2018suivait de près.; .En passant devant le mendiant noir, la jeune fille déposu dans sa main une pièce de monnaie, et le mendiant sourit avec une gratitude qui était presque de la tendres be.Ensuite la jeune fille leva les yeux et son regard rencontra le balcon.Carral rie cana tout bas.Xavier rougat.À son tour mistress B.owter, la dame de compagnie, leva les yeux en lair mus c'ée tit tout simplement pour regarder le temps.Le ciel, qui avait été pur toute la jonr- née, se couvriit inamtenant de nuarres, et quelques gouttes de p.uie Chammnçaient À tomber, L'angluise prit ane physionomie sérieusement -ffrayée, et parcourut lu piu- ce du regard.Il n'y avait qu\u2019un flacre, et ee fivere, dont le cocher ronflait sur son siôgs était à l'autre bout de la place, \u2014 C'est bien cola ! dit Carral à demi- voix permdunt que Mile de Rambrys est à l'offico comme une bonne chrétienne, sous la guide d'une servante, madams la marquise sa bellremère trô te au bois avec l'équipage, et M Alfred des Vullées promène le cabriolet da marquis, son beau-père.C'est dans l'ordre ! Le marquis et sa Bille doivent aller à pied on en fiacre.Il n'y avoit pes de millien en eff-t.La jeune fille rentra sous le porche, et mistress B.owter, avec an dévoüinent bien méritoire, mit res longs pieds britanniques sur le pavé mouillé, pour aller chercher la voitnre de place \u2014Très-ch-r, dit alors Carral, je ne veux pas être indiscret, je m'en vais, Et il rentra dans la chambre, La fouls s'était écoulée.[1 n'y avait plus anprès de l'église qau le wmundiaut noir, \u2014Hôléne ! prononçs tout bas Xavier.\u2014Rèälene ! répéla le mandiant qui se redressa comme une sentin lie et ajouta eu souriant : - Les vieux chiens sont de bonne garde, ; Sous la voûte, la jeune fille pensait.\u2014 Mon pore qui veut lui parler ! Oomment lv saurast-il ?\u2014 Courts, le pauvre Xavier ne pouvait deviner cetre narole qui était à pesne moutée jusqu'anx lèvres de lu jeaue fitie.Ce mendiant noir à barbe blanche était-il un sorcier ?\u2018 | Pendant qne le fiacre qui ramenait la dame de compagnie, roulait lourdement sur le paré de la place, il dit: = Son pore! Le fiacre arriva devant l'église,
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