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Titre :
Le Journal des Trois-Rivières
Journal trifluvien d'allégeance conservatrice publié de 1865 à 1893. [...]

Le Journal des Trois-Rivières est lancé le 19 mai 1865 par Honoré-R. Dufresne, notaire et marchand-libraire de Trois-Rivières. En 1866, il s'associe à Arthur Dufresne et à Ephrem-R. Dufresne, qui est étudiant en droit. Après la mort d'Arthur, un autre parent, Nestor-R. Dufresne, se joint à l'équipe en 1870. The Trifluvian Trader, journal commercial, est publié par les Dufresne dès 1870 pour la communauté anglophone.

P.-N. Martel, avocat, achète peu après les deux journaux avec Magloire McLeod. Devenu seul propriétaire, il les revend en 1872 à Gédéon Desilets, un proche de Monseigneur Laflèche, qui s'adjoint deux membres de sa famille avec qui il travaille jusqu'en 1880. Cette année-là, il demeure seul à l'administration et à la rédaction du journal. Il quitte Le Journal des Trois-Rivières en 1891 pour occuper un poste de fonctionnaire, mettant ainsi fin à une carrière de journaliste longue de 19 ans.

L'équipe de collaborateurs du Journal des Trois-Rivières accueille plusieurs plumes fidèles à l'Église, dont H.-G. Mailhot et quelques ecclésiastiques. Le journal accorde son appui aux conservateurs et à la Politique nationale de 1879, et combat le mouvement national québécois de Mercier dans les années 1880.

Dès 1866, Le Journal des Trois-Rivières avait pour devise « In necessariis, unitas; in dubiis, libertas; in omnibus charitas », que l'on peut traduire par « dans le nécessaire l'unité, dans le doute la liberté, en toutes choses la charité ».

VALLÉE, Henri, Les journaux trifluviens de 1817 à 1933, Trois-Rivières, Les éditions du « Bien public », 1933, p. 28-35.

Éditeur :
  • Trois-Rivières,1865-1891 ; 1892-1893
Contenu spécifique :
jeudi 3 juin 1880
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

Le Journal des Trois-Rivières, 1880-06-03, Collections de BAnQ.

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[" hd SEIZISME ANNÉE.No.4.\u2018vs \u2014 ds M nn $ EN mv JICURH Cercle hoi St.fos?CATHOLIQUE, POLITIQUE, ET LITTERAIRE.REDIGE - : or \u2018 } IN NECESSARIIS, UNITAS ; IN DUBIIS, LIBERTAS ; IN OMNIBUS, CHARITAS ! Maitours-Propriétaires Comité de Uollaborateurs .Gédéon Desilets & Frères.JOURNAL.\u201d Feuilleton du \u201c LOUP BLANC PAR PAUL FEVAL.\"ode XXXIV JEAN BLANC \u2014Il n\u2019y à point entre nous de bonne pa- ronté, monsieur, reprit Didier en faisant el- fort pour concentrer sa colère au-ledans de Ini-même ; je vous menace on effet de vous chasser, mais non pas de votre maisou, car ce château est ma propriété.\u2014Pour ça, tu en peux faire serment, mon enfant chéri! murmure la dame Golon Rehon ! \u2014Oui-dà ! s'écria Vaunoy en ricanant ; vous croyez cela ?ln bien, mon jeune cousin, permeliez que jo m\u2019absonte nne minute ; le temps d'aller jusqu'à mon cabinet, et je reviendrai vous apprendre une foule de choses que vous paraissez ignorer.Il sortit, Presque au même instant, la fignre noireie du charbonnier Pelo Rouiur 5e moutra sur le seuil.TI tenait sous son bras vu petit suc en toile noirâtre qui semblait renfermer un objet fort esant.\u2018Tout le monde avait le dos tourné.La vieille Goton seule l'aperçut ; elle fit un mouvement, mais Pelo Rouan mit un doigt sur sa bouche, et su glissa dans l'ombre projetée par l\u2019un des hauts battants du la porte ouverle, M.de Vaunoy reparut bientôt, suivi de maitre Alain.Il avait à la main un parche- main déplié.\u2014Mon jeune ami, dit-il, je vous prie de m'exeuser si je vous ai lait attendre.Veuillez prendre connaissance de cot écrit, Lo capitaine prit le parchemin et lut.C'était l\u2019acte de vente trace Lout entier de la main de Nicolas Treinl et confie par ce dernier a Hervé de Vaunoy.\u2014Monsieur, dit le capitaine aprés avoir lu, il y a en tout ceci quelque odicuse machination que je ne comprends pas, Comment vous, pauvre et nourri des bienfaits de mou ajeul, avez-vous pu acheter et payer son domaine?- \u2014L,économie ! mon jeune ami, répondit Vaunoy en raillant ; avec de l'économie et quelques tritures des affaires, on accomplit des choses réellement surprenantes.Mais là n\u2019est pas la question, et j'espère qu\u2019il ne vous prendra plus la fantaisie de me menacer.Voyons ! vous êtes jeune, vous êtes pauvre ; votre aïeul et moi nous nous sommes rendus de bons services mutuellement ; je ne demande pas mieux que d'oublier votre conduite.Voulez-vous que nous fassions la paix ?\u2014C'en est pas trop! dit Vaunoy en se redressant, toute patience a un terme, Mademoisolle ma sœttr et vous, monsieur l'inlen- dant, vous âtes témoins que j'ai poussé -la modération jusqu\u2019à ses plus oxtrèmes limi- es.Je crois done, A mon tour, pouvoir dire À ce jeune homme qui ma outrage devant tous : sortez de chez moi, monsieur.\u2014Béni Jésus ?murmura la dame Goton, il va chasser mon pauvre petit Georges | Le capitaine se couvrit, lança au maitre de la Tremlays un regard de dédain et so dirigea vers la porte.A motié roule, il so trouva face à face avec Pelo Rouan, qu\u2019il prit par la main et le vom.na au milien du salon.\u2014 Jeu.Blane ?dit le capitaine élonné, Jean banc ?répéla mentalement Vau- \u2014Jean b.; nov qui regaru.* Atentivement le nouveau y qui regaru.< c'est lui on effet le bla venu, Saini-Dieu ; est lui en effet le blanc sous le noir ! os Il se pencha ot dit un 1104 À l'oreille du majordome qui vonait d'ent POUT ANNON- ver 1e déjouner servi, Maître Ari sortit aussitôt, = ; \u2014Que venez-vous fairoici ?ajouta v *UNOY en s'adressant au charbonnior.\u2014Je viens fuiro justice, répondit Jeai Blanc d'une voix grave ; je viens, Horvé de Vaunoy, l'enlever le prix de vingt ans de fraude et de crimes.Vaunoy regarda du côté de la porte.Maitre Alain ne revenait point encore.Jean Blanc continua.\u2014Tu l'es prévalu d'un parchemin signé par Nicolas Trem] ; notre jeune sdigneur va te ropondre par un parchemin signé de Loi.Hoi 1 j'ai signé comme quoi ce garçon tsl fils de son père ! s'écria, Vannoy voilà tout?\u2014Voilà tout, répéta Jean Blane, anjour- d\u2019luui ; c'est vrai, mais avoc ce que Lu signas il y a vingt ans, cela suffira.Vaunoy changen de visage.Jean Blane tiva de son sac un petit coffrel de for chargé de rouille.IL te dépost sur lo plancher, s'agenouilla auprès, clintroduisib son couteau dans le fento de ln charnière.La rouille avail rong lu môlal, cl le con- verele saul presque sans efforts, Lo coffret contenait do l'or et un parchemin que Vaunoy reconnut sans doute, car il se précipita pour le saisir.Georges Troml lo repoussa rudement.Go ful lui qui prit l'acto des mains de Jean Blane\u2014du savais bion ! s'écria-l-il après avoir In : je savais bion qu\u2019il y avait [rando et rucusonge ! Voici une devtaration signé de + vous, monsieur, qui porte que tout descendant de Tram] pourra vacheter le domaine, moyennant cent mille livres tournois.Blanc en frappant sur le coffret.Vaunoy était muet de rage.\u2018 L'officier rennais, Mlle Olive et Béchameil s'étonnaient grandement, et ce dernier concevait nu vague espoir de recouvrer ses cinq cent mille livres, Quant à la vieille femme de charge elle s'émerveillait et promettait en son rœur une neuvaine à Notre-Dame de Mi-Forèt, À ce moment, wailre Alain reparu à la porte du Salon.Il était suivi des domesli- ques du château, armés jusqu'aux dents, et os sergents de Rennes.L'œil d'Hervé de Vaimoy étincela.\u2014Gardez toutes les issues ! s'écria-til.Je promets dix louis d\u2019or à qui mettra le pre mier la main sur ce brigand ! [| désignait Jean Blane du doigL \u2014Cot acte est contre moi, repril-il ; je suis dépouillé, pillé.Mais sainl-Dieu ! je serai vengé ! Regardez bien cet homme, monsieur de Béchameil ; cette nuit, cing cent mille pas su les défendre, ou plutôt il les à livrés, el sans donte l'argent que voici (il montrait le coffret) est le prix de sa trahison ! \u2014Infâme ! palbulia Georges, mis hors de garde par cetle incroyable audace.M.de Béchameil était lout oreilles, et l'officier rennais semblait à demi-convain- cu, \u2014As-lu bien le courage de nier, Georges Treml ?poursuivil Vannoy ; cet homme qui vient a ton secours n\u2019esl-il pas le même qui cette nuit, a dirigé l'attaque ?\u2014Si j'avais su cela, grommela Coton, du diable si j'aurais fait le coup de fusil contre lui ! \u2014Cet homme qui l\u2019apporte fa part du vol, reprit encore Vaunoy, n'est-il pas de ceux dont le nom est une condamnation ?En avant hons serviteurs du roi ! emparez-vous du chef des Loups.\u2014Le Loup blanc ?s'écrièrent ensemble Béchameil, mademoiselle Olive, les soldats et les domestiques.Ces derniers, en même temps, firent prudemment un mouvement de retraite.Les soldats s'avancèrent eb entourèrent Jean Blane.\u2014Laisissez-le ! s'écria Béchameil.Ah! brigand détestable ! tn vas me rendre mes cing cent mille livres ! ademoiselle Olive, au seul nom du Loup blane s'était hâtés de tomber en pamoison.Georges Trem! avail tive son épée, résolu À défendre l'homme qui l'avait servi si puissamment ce qui était le pore de Marie.Mais il n'eut pas besoin de faire usage de son arme, Au moment où les sergents, rétrécissant leur cercle, allaient mettre la main sur le roi des Loups, celui-ci ramassa sous lui ses longues jambes et fit un bond extraordinaire qui le porta par-dessus la ligne des assailants, jusqu\u2019à l'une des fenêtre du sa- on.Les soldats hésitèrent, stupéfaits, Jean Blanc se mit debout sur l'appui de la fenêtre.\u2014Quoi que tu fasses, Hervé de Vaunoy, dit-il, lu es vaincu.Tu n'auras pas même la vengeance ?\u2014Feu ! feu ! Mais tirez donc ! hurla V au- noy qui arracha le mousquet de l\u2019un des soldats et mit Jean Blanc en joue.Georges, d'un coup de son épee, détourna lo canon, ¢t la balle alla se loger sur le lambris.\u2014Nous nous rencontrerons encore une fois, Hervé de Vaunoy, reprit l'albinos sans s'emouvoir ; ce sera la dernière, et tous nos comptes seront réglés ! Il sanla dans la cour à ces mots, puis on le vit franchir la muraille extérieure avec la prodigicuse agilité qui lui était propre.\u2014Feu ! feu ! réréla Vaunoy, qui tomba épuisé sur nn siège.Les soldats firent une décharge.Ce fut du bruit et de la fumèe, L'accusation dirigée contre le jeune héritier de \u2018Treml ne pouvait se soutenir, Vaunoy lui-méme n\u2019essaya plus de combattre.TI avait joué sa suprême partie il avait perdu.Il se résigna au moins en apparence.M.de Béchameil marquis de Nointel, supporta la perte des cinq cent mille livres co dont le lecteur ne doit point s'affiger outre mesure, attendu que cet intendant royal en retrouvait deux fois antantchaque aunée | dans la poche du roi.Georges Treml, en devenant: Breton ne pui per ve les sentiments d'affection et de respect qu\u2019il croyait devoir à son souverain.11 ne fit point d'opposition a la cour de Paris; mais il aida les pauvres gens'à payer l'impôt ot protégea leur travail.&o soit des cours mauvais, intoressés à mal faire, conx qui déclarent impossible la réconciliation entre le pauvre ete riche.Deux on trois ans s'étaient à peine écou- 16s depuis les événements qui précèdent, qu'il n'y avait plus de traces de Loups sous lo couvert- En revanche, on voyait souvent des Lroupes de bonnes gens agenonillées au pied de faevoix de Mi-lordt.Ces bonnes gens romorcialent Notre-Dame qui leur avait rendu un Îls de Treml, c'est-à-dire un pro- teclour puissant ot un bienfaiteur infatigable.ÿ - EE WL .Goorgos Trem de la Tremlays n'oublia pas qu'il avait été durant vingt aus, Didier tout court.Grand seignour par lo sang, mais soldat de fortune, il crut avoir le droit de consulter uniquement soù cœur dans lo choix d'une compagne.Cortes, il Ini élait pormis de pousor que son union nu soulfrivait point d'obstacles, Néanmoins il s'en rencontra un, ot dus plus sérieux : Jean Blane rofinsa péromptoirement lu main de sa Alle à sou jeu soijovus, \u2014El voici les cent mille livres, ajouta Jeanlivres vous ont ête enlevées ; le capitaine n'a : \u201cgdrement, \u2014 Et ce n\u2019était point un jeu.Jamais millionnaire repoussant nn gendre indigent, jamais duc et pair déclindnt alliance d'un pote na furent plus difficiles A flechir que le pauvre albinos.Il avait, lui aussi, ses idées d'honneur, inflexibles, rigides et plus flères à conp sûr que les préjugés réunis de toute la noblesse de Bretagne, Didier ordonna et pria tour à lour, et longtemps en vain ; mais un jour il cul la bonne inspiration de jurer devant Dieu et sur sa foi de gentilhomme breton qu\u2019il n'aurait point d'antre fomme que Marie, Jean Blanc fut vaincu el céda : T1 fallait que Treml et des héritiers.Ce fut un bean jour que celui ou Marie ssa le seuil du bon château de la Tremlays.Le calme el la joie y entrèrent avecelle pour Wen plns sortir.Elle n'apportait point d\u2019écusson pour écarteler celui de Treml ; mais, à tout prendre, il y avail assez d\u2019armoiries diverses sous les austères portrails des vieux maîtres de La Tremlays ; aucune pièce héraldique n\u2019y faisait défaut.: En revanche, d\u2019ailleurs, parmi toutes les châtelaines qui réspiraient sur la toile depuis des siècles le parfum de leurs bouquets toujours frais, pas une n'aurait pu disputer à la pauvre fille de la forêt le prix de la beauté, ni colui de la bonté.; À raison où à tort, le capitaine comptait celn pour quelque chose.Bien longtémps après, lorsque les enfants de Georges el de Marie couraient déjà dans les taillis, guidés par la vieille Goton Rehou il yavail au couvent de Saint-Aubin-du- Cormier une religieuse dn nom de sœur Alix qui les guettait parfoisau passage el les embrassait en souriant.Car voici encore une erreur qui court les livres : On dit que les bien-aimées de l'époux Jésus perdent le sourire, c'est mentir, Elles aiment ardemment, donc elles son heuren- ses \u2014 d'un bonheur qui va au-délà de la mort ! Quant à Hervé de Vaunoy, voici ce qui advint six mois après la rentrée de Georges en l'héritage de ses pères.Vaunoy avait quitté La Tremlays pour se vetirer à Rennes.Il fit demander à Georges la permission de prendre, dans le cabinet qu\u2019il avait occupé au château quelques objets à son usage.Georges s'empressa de faire droit à cette demande.Vaunoy vint escorté de plusieurs hommes.Son cabinel était celui qui avail servi de retraite à Nicolas Tremt ot renfermait cette armoire ou le vioux Breton, portant pour son dornier voyage, avait puisé les cent mille li.vves dont il n élé souvent question dans ce récit, Cette armoire contenait encore de fortes sommes, laissées par Nicolas Treml et d'autre fruit des épargnes de Vrunoy, qui chargé de ces richesses, reprit le chemin de Rennes.Mais ses valets arrivèrent dla ville sans lui et racontèrent, effrayés, que sur la lisière de la forêt, un coup de fusil était parti au.dessus de leurs têtes, et que Hervé de Vaunoy, frappé d'une balle en pleine poitrine, avait vidé les arçons pour rester sur la mousse du chemin.\u2014Nous avons dirigé Nos régards vers l\u2019endroit d\u2019où était parti le conp, ajoutèrent les valets ; la nuitse faisait ; pourtant nous avons vu une forme blanche sauter de branche en branche, comme il n'est point raisonnable dz penser qu\u2019un ètre humain puisse le faire, puis digparaltre au-dessus des plus hautes cimes des châtaigniers.Le londemain, on trouva sur la mousse le cadavre d'Hervé de Vaunoy.Auprès de lui était à terre le vieux mousquet que Jean Blanc tenait de son père.FIN Discours de l\u2019Hon, Langevin.Jusqu'alors, l'honorable monsieur ne voulait pas répudier enfièremeut l'entreprise.Mais son cabinet offrait çe montant à la province pour l'empêcher do spanifester son mécontentement au sujet du délai apporté à l'exécution des (ravaux, ainsi que Ponora: ble député de Durham-Quest explique la those, Mais la Colombie britannique n\u2019ètait pas assez pauvre, assez réduite pour se laisser acheter ainsi, at allé se dit :« Nous avons un trailé avec le Cauada, qui\u2014nous le sa- vons\u2014a suifisanument d'esprit de justice et d'amour-propre pour reconnaitre les droits d'une province petite el faible comme la Colombie britannique.» Elle avait raison ; elle u sagement agi en prenant la parole du_gouvernement actuel lorsqu'il lui à promis de continuer le chemin de fer ; ot, bien qu'on nail pas commences les travaux avant le mois de janvier dernier, la province savait que co n'élait pas notre faute et avait conflauce que les contrats seraient bientôt adjugés.ve tellement, si la population de lu Colombie britannique s'aperçoit que la ligne n'avance pas aveu loute la rapidité possible, elle ne se plaindra pas, parce qu\u2019elle sait que nous agissons de bonne foi et que, si nous ne dépeu- sons pau d'aulres millions, c'est que nous n'en avons pas les moyens, Elle sait que nous exéculons les travaux graduvollement ot Nous ne voulons point plonger le pays dans les dettes et l'ontrnfner à la ruine, comte l'afirme l'honorable député do Duvham-Quest.Nous voulons simplement agir de bonne foi avec la Colombie britanui- que, et cela ne nous coûtera poiut la somuo éuorme que l'honorable monsieur penses Nous voulons construire une bonne ligne, un chemin du colonisation, comme ça ôté l'iuteytion dès le commencement Nous pourrons utiliser un grand nombre de pentes bu de couts naturels, ok coustruire alusi lo \u2014 _ T chemin de fer du Pacifique jusqu'aux provinces plus ancionnes, sans que les frais de coustruction grèvont trop le pays.L'honorable doputé de Durham-Ouest cherche à gaguer les sympathies et les voles irlatillais en exprimant son grand respect pour les droils et réclamations.de cette nationalité ; il va même jusqu'à approuver les « Home Rulers,» et prédit quele récent changement d'administration, en Angleterre, doute point que justice soit rendue à l\u2019Irlaude, quelle que soit l'administration aux affaires, de même que justice à été rendue à nos ancôtres dans leur lulte pour le gouvernement responsable.Nous sommes aussi favorables aux Érlandais que honorable monsieur, et nous leur avons témoigné notre sympathie en demandant au parlement un crédit de $100,000 pour les populations pan- vres d'Irlande.Notre seul regret est de n\u2019avoir pu leur offrir davantage.Mais, dans la circonstance actuelle, pas plus que dans tou- Le autre, nous ne voulons faire parade de nos sympathies.Il convenait de les manifester en temps opportun ; hais je me demande pourquoi l'honorable monsieur fait appel aux sympathies ivlandaises i propos du chemin de fer du Pacifique ?L'honorahle monsieur à essayé encore de surpreudre les sympathies de tous les honorables représentants de la province de Québec et de les enrôler sous sa bannière, « Quel manvais gouvernement, at-il dit, est celui qui refuse à la province de Québec un chemin de fer la reliant au chemin de fer du Pacifique, après avoir dépensé 811,000,000 pour le beau chemin de fer de Québec à Ottawa ! » Puis, s'adressant aux honorables représentants de la province de Québec : « Le gouvernement ne pkglongera pas le chemin de fer du Pacifique assez loin pour le relier avec votre ligne; ainsi, faites hien attention ; ne manquez pas cette occasion de voter conlre vos amis ; ma motion propose de sus- ondre la construction du chemin fer à la olombie britannique.» La motion parle-t- elle de l'extrémité Est du chemin de fer du Pacifique ?Elle n'en dit pas un mot.L'honorable monsieur aurait donc bien pu se dispenser de faire cet appel.Le gouvernement n'a pas changé son programme, qui comporte la construction d'une ligne non-interrom- te de chemins de fer de l\u2019Atlantique au acifique.Les étendues navigables ne formeront point partie de la ligne, comme le voulait l\u2019ancienne administration.Mais nous devons prendre le temps nécessaire pour construire la ligne.Nous pouvons dire, en toute sincérité, à nos partisans que nous achevons la section de 185 milles entre Forta aura d'heureux elfets pour Plelande, Je ne; William et Selkirk, que nous avons adjugé le contrat d'une section de 200 milles dans les prairies de l'Ouest, et que nous faisons travailler sur les quatre sections de la Colombie britannique que l'ancienne adminis- tration avait données à contrat et décidé de construire.La ligne ne coûtera pas la somme considérable que l'honorable député de Durham- Ouest suppose.Il parle d'une dépense de 8120,000,000, Si nous construisions un chemin de fer de 24 à 26 pieds d'inclinaison au mille, la ligne pourrait coùter cette somme, Mais, comme le gouvernement l'a déclaré, ce n'est pas son intention de construire ua chemin de fer avec des inclinaisons aussi faibles.Elles conviennent et sont méme essentielles pour la partie de la ligne qui servira au trafic des prairies, de la Rivière-Rouge à la bare An Tonnerre.Il est nécessaire que la construction de la ligne soit aussi parfaite que possible, à inclinaisons faibleset coudes convenables ; ous devons rechercher les inclinaisons les plus faibles que nous pourrons obtenir dans les circonstances, Mais nous ne prétendons point, pour cela, entre- rendre à la fois taules les sections de la igne.Nous procéderons graduellement Le reliement des chemins de fer de Québec el d'Ontario s'opérera aussi lorsque la section entre le lac Nipissing ot le tronc principal sera construit.Pondant que j'en suis sur ce sujet, je cilerai un paragraphe du Globe, organe des honorables messieurs de la gauche ; ce paragraphe a trait À l'extrémité Est de la ligne : « Nous arrivons maintenant À la section du lac Supérieur, section qui est certainement de nécessité politique, mais ne sera pas \u2018requise avant que la ligne dos prairies soit achevée et reliée à la baie du Tonnerre.On cut raisonnablement supposer, comme nous \u2019avons démontré, qu'une population d'au moins un demi-million d'âmes sera établie sur les plaines, lorsque le chemin de fer du Pacifique atteindra les Montagnes Rocheuses, Chaque famille qui ira s'y établir ensuite augmentera la quantité des produits offerts à l\u2019exportation.La population des Etats-Unis u doublé on vingt-cing ans ; dans blusieurs districts de l'Ouest, la population a doublé en dix ans.Le Nord-Ouest canadien gagnera continuellement par l'immigration, et, comme il arrive toujours dans les régions où l'on peut aisémont se procurer dus terres fevtiles, les naissances seront très nombreuses.Vers l'époque où l'ou achèvera la ligue jusqu'aux Montagnes Rochouses, il sera bon de pousser la construction antour du lac Supérieur, parce qu'avant qu'on ait pu l'achever en travaillant & une vilesse raisounable, un trafic considérable en attendra l'ouverture.La section du lac Supérieur, depuis le torminus Est du troné principal du Pacifique jusqu\u2019au Fort William, aura 620 milles de {onguenr, et, quand ello sera achovéo, ello offrira tue vois au trafic du Nord-Ouest canadian et à colur d\u2019utie partie du Nord-Ouest américain, tout en constituant la ligne ln plus courto, par voie ferrée, pour arriver à amer, Cetle section n'est pas nécessaire tant que les prairies n'auront pas été ouver tes par la ligne des Montagnes Rocheuscs.Quand celto dernière sera construite, on pourra, où toute sÿrolé, achever l'autre qu J sera lu liguo du couumerde, rupporierd vantage d'année en année, et deviendra finalement d'une grande importance.» Telle est l'opinion du journal le Globe, et nul doute que la grande majorité, au moins, des honorables messieurs de la gauche ne répudiera pas cet article.honorable député de Durham-Ouest à contesté les chiffres cités par mon honorable ami le ministre des chemins de fer pour éla- blir le cont de construction de la ligue, de la baie du Tonnerre & Burrard Inlet.\u201d L'honorable monsieur à fait ses calculs ; c'est un nouveau rôle qu'il joue, lui avocat : rarement nous l'avons vu aussi plongé dans les chiffres qu\u2019il l'était ce soir.N'ayant pas manié de chiffres depuis quelque temps, il a voulu s'en donner à son aise.En caleulant le coût de construetion de la ligne, ila cru qu\u2019it pouvait fort bien se permettre de doubler l'évaluation faite par M.Fleming.Hier, le ministre des chemins de fer à déclaré que la premiére portion de la ligne, entre Fort William et Selkirk, coñterait $17,000,000 ; de Selkirk à la vallée de Jasper, 813,000,000 ; de la vallée de Jasper au Fort Moody, y compris le matériel et les travaux d'inge- nieurs, $30,000,000, soit un total de 860,000,- 000.En ajoutant À ce chiffre les frais d\u2019études, explorations, etc, préliminaires, soit $4,869,000, on arrive & un total de 864,869, 000.Il faut ajouter encore le coût d\u2019une section du chemin de fer du Pacifique, entre Nipissing et le Fort William, $24,000,000, a raison de $40,000 par mille; mais il est plus probable que le colt de construction du mille ne sera que de $30,000, et alors, cette section coiterait $18,000,000, qui ajoutés aux $64,000,000, donnent un grand total de $82,869,000.L'honorable monsieur a voulu convaincre la Chambre que ces chiffres ont été arrangés pour les besoins du moment ; qu\u2019ils ne sont basés sur aucune donnée précise; que nous ne saurions produire les résultats d'un examen et de calculs soignés, qu'un ingénieur pourrait soumettre au chef de son département.Puisqu'il en est ainsi, qu'on veuille bien me permettre.d'indiquer à la Cambre les données sur lesquelles l'ingénieur en chef a basé ces chiffres.Il est bon que la Chambre sache que ces chiffres n'ont pas été simplement arrangés pour démontrer que le chemin de fer coûtera 864,000,000.plus le coût de la portion qui reliera Nipissing au fort Wiljam, soit $88.000,000 pour le cont total.L'in- géniour en chef a fourni les données sur lesquelles ila basé ses calculs; je vais lire sa ettre : Orrawa, le 15 avril 1880.ministre des chemins de fer el des canaux, \u201c ÉVALUATION DU COU?DE CONSTRUCTION DU CHEMIN DE FER CANADIEN DU PACIFIQUE.\u201c Monsieur, \u2014J'ai l'honneur de soumettre l'évaluation suivante des dépenses probablement nécessaires pour mettre le chemin de fer canadien du Pacifique en opération, du lac Supérieur au fort Moody.Relativement au chemin de fer, le gouvernement a adopté, je crois, le programme suivant : \u201c {, Construire la section entre le lac Supérieur et la rivière Rouge, en adoptant les aibles pentes et les courbes restreintes indiquées dans mon rapport qui à élé soumis au parlement, de manière à assurer le transport bon marché et à se procurer, vers l\u2019époque de l\u2019ouverture de la ligne, un matériel roulant et des dépendances générales qui puissent suffira au trafic sur lequel ou compte.\u201c2, Procéder aux travaux à l'ouest de la rivière Rouges en construisant 200 milles suivant lu tracé récemment déterminé.La chaussée devra être telle que celle qui est décrite dans le 49ème contrat eb dans les soumissions dernièrement reçues pour le 66ème contrat.\u201c Procéder à la constructions de 125 milles à la Colombie britannique, aux termes des contrals Nos.60, 61, 62 et 63.Sur le parcours de cos 125 milles, les dépenses seront limitées conformément au termes du contrat ©) aux vues oxprimées dans ma lettre du 22 novembre dernier.Procéder graduellement sur les sections intermédiaires.\u201c Ne pointadjuger de nouvelles sections à la Colombie britannique jusqu'à ce que les 125 milles soient achevés ou bien avancés, pourempèêcher ainsi l'augmentation subite du prix de [a main-d'œuvre.\u201c À l\u2019ouest do Manitoba, ne construire la ligne, dans les prairies, qu\u2019à mesure que la colonisation avancera.« Dans mon rapport de l'an dernier, j'ai flxé à $18,000,000 le coût de la section entre le lac Supérieur et la Rivière Rouge.Depuis lors, les mesures prises pour réduire les dépenses sur les 185 milles qui séparent la rivière des Anglais de Keewatin, ont assez bien réussi que l'on à pu réduire le parcours do 32 milles ot l'évaluation d'environ $500,- 000, On s'est procuré les lisses, pour l\u2019ex cution de ces deux contrats, à ui prix boau- coup plus faible que celui qui était porté dans l'évaluation.Quelles que soieut les dépenses qu'exigeront les dépendances et le matériel roulant, à mesure que le trafic augmentera, je suis persuadé qu\u2019on dépeu- sant $17,004,000, on pourra ouvrir, entre le Fort William et Selkirk, uue ligne bien équipée pour le trafic sur lequel on pout compter.« À l'ouest de la rivière Rouge, 100 milles ont été adjugés et on à reçu des soumissions pour uno secondo section do 100 milles.On a rosolu do constrnire et dquiper cos deux sections de la manière la plus économique, évitant toute déponso qui ne sera pas absolument nécessaire pour rendro la ligue immé diatoment utile à la colonisation de la ré ion.La lignone sera que partiellement allastéo, atin qu'on puisse l'utiliser comme chemin de colonisation ; on ne copiplôters le ballastago que quand il deviendra nécossaire d'y fav passer des vouvois à grande vltussé.\u201c À l'honorahle sir Charles Tupper, K.C.M.CG.\u2014 LE JOURNAL DES TROIS-RIVIERES, 3 JUIN 1850.\u2014 \u2014 \u2014 On ne se procurera que le matérial suffisant pour les Pesoins immédials, et\u2019la ligne ne sera complétement équipée que quind la région sera pouplée et que le roulement exigera nne auÿmelit@;ion dn matériel, « Me basant shr ces données 6t snr Pcellos que mo fournissent les contrals.déjà agjugés et les soumissions dernièrement ruçttrs, je pense que l'évaluation suivante couvre les dépenses nêcessaires pour ouvrir la ligne du lac Supérieur à la côte du Pacifique : 46 milles, du l'ort William à Selkirk, pentes dou- \u2018ces, y compris un matériel roulant suffisant et les travaux d'ingénieurs _ pendant Ia cons\u201d LMICLION onu 00000000 100 milles, de Selkirk à la vallée de Jasper, équipement partiel, ete.550 milles, de la vallée de Jasper à Port Moody, équipement _ parliel, ete, ; de Jasper au lac Kamloops, 355 milles à $43, 660 .\u2026.\u2026.\u2026.$15,500,000 Du lac Kamloops à Yale, 125 milles à $80,000.10,000,000 De Yale à Port Moody, 90 milles à 338,888.$17,000,000 13,000,000 3,300,000 $29,000,000 1,000,000 A ajouter.\u2019 30,000,000 Nombre total de milles, 1,956.860,000,000 « L'évaluation précédente ne comprend pas les frais d'exploration et les études prélimi naires dans toute la région au nord du lae Nipissing jusqu'à la baïe de James, à l'Est, atix funérailles des hommes éminents, tandis que le correspondant dit qu\u2019il à l'habitude te suidre le convoi funèbre : to take part in the funeral cortege ce (ui est tout différent.Lesifimérailles ofi cot désignent la céré- moni roligieuse, tandis que lo convoi du coïps h'est que lua-préparation dla cérénibnie qu'un acte tont à fait naturel et imposé par In nécossité.La convenance seule poul défendre de preñdre part À lPun de ces acles, tandis \u201cgue dans l'autre cas c\u2019est la religion.Ne pas distinguer des choses aussi différentes c'est assurément faire acte de mauvaise foi.Le reproche qu'on nous à fait d\u2019avoir voulu attaquer Mgr Lynch est égalemont \u2018injuste, puisqu'au moment ou nos écrivions les paroles citées, les funérailles n'avaient pas encore eu lieu.Nawvelles Parlementaires.La session s'ust ouverte sous des hospices assez favorables.Les députés ont repris leur siège plutôt comme des gens qui viennent se reposer d\u2019une promenade que des soldats qui prennent le fusil pour courir au feu ; I n\u2019y a que M.Irvine qui se soit montré un peu plus féroce que de coutume.Il parait que cela dépend exclusivement d\u2019un mal de tête qu\u2019il a pris pour avoireu maille : partir avec M.Sénécal, et qui s'est empiré le jour des morts l\u2019année dernière, Du hou air pour ses poumons et des idées snines souvent proposés à sa raison lo raméneront bientôt.L'événement le plus caractéristique de la première séquce à élé tintroduction en chambre de M.Parent, le nouveau député de Chicoutimi, par MM, Langelier et Gagnon.Les conservateurs se flattaient qu'ils prendraient place dans leurs rangs, tandis que et d'Esquimalt jusqu'à Port Simpson, à l'Ouest, entre les lattitudes 490 ot dbo ; ces frais ne sont pas, à proprement parler, im- | putables à la construction et représpnte- VOULnescosrerssonrires caseserscssrss0 con B, 119,618.On ne peut les impater non plus à l'embranchement de Pembina, qui coutera.8),750,000 non plus qu'aux autres montants imputables au compte du chemin de fer du Pacifique.« J'ai l'honneur d'être, « Monsieur, « Votre obéissant serviteur, « SANDFORD FLEMING.» (A continuer.) 2 LES TROIS - RIVIERES.; JEUDI 3 JUIN 1880.SS Un dernier mot.Un correspondant, se disant bien renseigné, assure qu\u2019il est complètement faux que Sa Grâce Mgr l'Archevèque de Toronto ait assisté, vêlu de deuil, aux funérailles de feu l\u2019'hon.Geo.Brown et nous le croyons.Le journal libéral qui donne ces renseigne- Thents nous fonrnit-par là la preuve qu\u2019il ne pouvait pas s'autoriser de l'exemple d'un archevêque pour porter le denil de M, Brown, etd ce compte nos reflexions étaient parfaitement justes.Le mème correspondant ajoute que Mgrl\u2019Archevèque À l'usage de suivre les convois funèbres des hommes les plus éminents comme simple citoyen, ce qu\u2019il aurait fait le jour des funérailles de M.Brown, mais qu'il ne portait pas le deuil et qu\u2019il ne porte jamais le deuil des non catholignes, quil n'entre jamais dans les demeures des défunts ni dans leurs églises et leurs cimetières ou des cérémonies religieuses sont faites.Comme la Patrie et les autres petites fenil les rouges n'ont pas pu suivre dans les rues le convoi funèbre de I'Hon.Geo.Brown, il est clair qu\u2019en se couvrant de deuil, elles ont fait tout le contrairede ce qu\u2019à fait Mgr Lynch et que nos reproches à l'adresse de ces feuilles étaient on ne peut mieux foudés.En effet on peut faire plusieurs volumes des injures ebdes grossiéretés que l'hon.Georges Brown à lancées contre les canna- diens français et contre ce qu\u2019il ont de plus cher, leurs traditions et leur foi ; mais dans ses écrits, ses harangues, ses actes publics depuis trente ans, impossible de trouver une parole amicale, ou simplement courtoise à notre adresse, de signaler une occasion ou il nous ait mis sur un pied dégalité avec les anglais, les écossais ou n'importe quel peuple civilisé de l'univers.Que nous importe après cela que Mgr Lynch ail témoigne quelques marques considération pour le défunt, si ses relations aveu lui étaient différentes des nôtres.Avons nous jamais reproché aux irlandais ou aux écussais devoir pris le deuil en cette occasion ?Mais on nous objects que Mgr Lynch au- vait participé aux funérailles d\u2019un hérilique et que l\u2019allocution du St.Père que nous avons cités attoindrait au moins ce vénérable métropolitain.En supposant pour un instant que la conduite de Mgr Lynch qui vit dans une province presque Loule protestante ne serait pas d'accord aveu les enseignements du St.Père, ce que nous ne disons pas, serait-ce une raison qui dovait nous empêcher de reproduire ici dans une province toute catholique ces mêmes onseignements ?Mais cu fail il est faux de dire que Mgr Lynch ait participé aux funérailles do l'Hou, Geo.Brown.En effet on a falsifié le texto du correspondant pour lui faire dire que les libéraux triomphaient de le voir s'asseoir de leur côté.Les uns et les autres n\u2019ont peut être pas eu complétement tort dans leur attitude à l'égard de M.Gagnon, car sa position n'est pas encore tranchôe définitivement.L'adresse en répoise au discours du trône a été proposée par M.Champagne et secondee par M.Wurtele.L'un et l'autre ont prononcé d\u2019éloquent discours, mais il était tout naturel que M.Wurtele oft l'avantage sur son collègue, aurtout quant aux dispositions de ses auditeurs.M.Wurtele arrivait directement de Paris tandis que M.Champagne venait de son comté, L'un pouvait bien démontrer'que la politique du nouveau cabinot donnait degrandes espérances, mais l\u2019autre venait faire connai- tre où l'on pouvait trouver des millions.M.Wurtele à élé en conséquence plus intéressant que son ami quoiqu'il ait été peut-être moins éloquent.Jusqu'à récemmont, on avait été mis sous l'impression que le marché anglais nous était fermé pour toujours parce que nous wavions pas assez de garanties à offrir pour couvrir 105 emprunts.Mais quel n\u2019a pas été l'ébahissement lorsque M.Wurtele nous a appris que les capitalistes de notre ancienne mère patrie voulaient noys prêter comme cela se faisait dans le Lon vieux temps : sur notre simple parole d'honneur, À ces paroles, les applaudissements ont eclaté de toute part et se sonl prolongés pen- daut longtemps, surlout sur les bancs cana- dions français.Cela s'explique par le fait que les anglais n'avaient pas la satisfaction celle fois de pouvoir se dire que c'était encore leur or qui satisferait à nos besoins, M.Joly qu'on disait vouloir se mettre à la retraite a pris le commandément de ln gau- | che.Comme toujours il est eniré en lice en faisant ses salutations les plus gracieuses et en cachant le snieux possible son habit écour- tiné dans la dernière mêlée.Mais sous une apparence de bonne humeur il n'a pu s'empêcher de décocher quelques traits à l'adresse de ses adversaires et de menacer le Conseil Légiglatif de ses batteries.L'Hou.Chapleau lui a répondu aussi lestement.En chef habile\u2019 il a caché son plan d'attaque et s'est contenté de tenir sa position.U n'a pu cependant s'empêcher de reprocher aux amis de M.Joly la conduite déloyale qu\u2019ils ont tenu en cherchant à déprécier le crédit de la Province sur le marché français.Gela à paru singulièrement piquer M.Irvine caril a pris la parole sur le ton d'un homme fortement irrilé et il à laissé tomber de gros mots.ll à trouvé que c\u2019est une honte pour le gouvernement d'emprunter en dehors du pays, pendant que l'année dernière il se pâmait d'admiration à l'occasion d\u2019un emprunt que M.Joly avait fait à New-York.M.Irvine à mal choisi son temps pour faire de la colère, car l'auditoire n\u2019était aucunement disposé à sortir du calme.M.Irvine s'est donc fâché seul et c'est Loujours plus ou moins ridicule.M.Langelier devait aussi dire son mot, puisqu'il était temps de parler et que M.Langelier n\u2019est pas un de ces hommes auquel on arrache les paroles de force ; mais il a été plus sobre que de co.'ume et nous lui en donnons bien volontiers le mérite.Après quelques paroles de M.Ross l'adres- 80 a êlé votée sur division.re A eres.La question des Chambres Hautes, Nous empruntous à la Revue catholique des Institutions et du Droit, Particle suivant de l'éminent publiciste, M, Claudio Jannet, sur la question res Chambres Uautes, traitée par l'Hou sénateur Trudel : Mgv Lyuth avuit l\u2019habitudo de prendre part La rôle cousidérable du Séuut, daus cc cinq dernières aumées, commence à soulever toutes les attaques du radicalisme contre le principe de son institution.Aussi est-ce avec un vif intérêt que nous venons de lire un travail très remarquable sur les Chambres hautes, dü à nn homme politique émient du Nouveau-Monde, l'honorable Mrudel, membre du Sénat du'Canada.Là aussi des critiques ont été élevées contre le Sénat, qui fait contre-poids à la Chambre des communes dans le Parloment fédéral d'Ottawa, et contre les Conseils législatifs nommés également par la couronne, (ui remplissent la mème fonction dans la fue url des provinces, notamment dans celle de Bushee, notre ancienne colonie, toujonrs res- toe français par la religion et les institutions.C'est contre ce fcheux entralnement de l'opinion que lutte M.Trudel.11 le fait d\u2019a- ominion du Canada.Nous ne pouvons analyser celle partie de son œuvre, mais nous la signalons À ceux de nos lecteurs qu'inléressent les études de droit constitutionnel comparé ; ils y trouveront des indications fort importantes sur le fonctionnement, dans le sein de la Confédération, du pouvoir fédéral et des pouvoirs provinciaux ; ils admiveront comment les hommes d\u2019Etat qui ont foudé la Confédération ont su modifier habilement la constitution des Etats-Unis pour l'approprier à lenr pays, Mais pour défendre l'institution des Charnbres hautes, M.Trudel s'appuie sur des considerations d'une portée plus génôrale et qui ont un intérél tout d'actualité pour nous.Ces raisous sont la nécessité de réagir au besoin contre les entraînements d'une assemblée dans laquelle un courant ivrésisti- ble de passions peut s'établir, la nécessité de défendre lès droits des minorités, de douner à ln législation le cavactère de maturité, qui fait trop souvent défaut à l'improvisation parlementaire.Voilà ce qu'ont compris les peuples de l'antiquité et presque toutes los nations mordernes, y compris les Etats-Unis, en établissant } pùlé des chambres populaires des conseils modérateurs, des chambres hautes.Vraiment, en présence de ce concert de la raison universelle et de l'expérience des siècles, les seuls Etats qui n\u2019ont qu'une chambre, la Serbie, le Honduras, la Bolivie, les provinces d\u2019Ontario et \u2018de Manitoba, ne font pas grande figure ! L'institution de ces conseils, essentiellement modérateurs, répond à la nature intime des sociétés.Elle est un des moyens pratiques d'empêcher les peuples, selon l'expression énergique de M.\u2018Frudel, de glisser vers les bas fonds d'une démocratie populn- cière, Ce que condamne dans le démocratie l\u2019éminent écrivain canadien, ce n'est pas la prédominance des forces nouvelles sorties du travail sur un ancien élément de richesse aritocratique,\u2014il n'en existe point de semblable dans le Nouveau-Monde,\u2014mais c\u2019est le principe de la souveraineté illimitée du peuple.Le nonphre peut se tremper et se trom- e souvent ; il peut faire le mal : sa seule vo- onté n\u2019est pas une raison d'être suffisante pour la loi.11 faut donc que ses represen.tants immédiats trouvent dans le mecanisme politique des contre-poids capables de Iarrdter.fei M.Trudel s'éléve aux plus hautes considérations politique : «Vous voulez donc, diva-t-on, rétablir, comme en Angleterre, Jles vieux privileges de l'aristocratie, diviser la nation en ceux vastes ; les riches'et les prolétaires ?\u2014IL ne s'agit nullement de cela '\u2014Ce que nous voulons, c'est prendre la société telle qu'elle est avec ses différences inéritables de rangs, de classes, de richesses, C\u2019est donner aux classes élevées leur juste part dans le gouvernement de la nation.Rien de plus que cela, mais aussi, rien de moins.« En vain crierez-vouscontre Iaviatocratio}; il y enait uncet il en existe une actuelle meut.Seulement en donnant à l'aristocratie chesse sn pait days le gouvernement, vous contribuez à formerdans l'Etat un élément n'éciéux d'ordre et de bon gouvernement.ons créez un contre-poids salutaire à la puissance de la démocratie.Si vous Ini refusez sa part dans le gouvernement comine, classe supérieure, cetle aristocratie existera quand même, mais alors l'aristocratie de l'intelligence et du savoir se jetant tonte dans la Chambre populaire, développe outré mesure la puissance de l\u2019élément démocratique, comme cela arrive au- jourd'hui en Angleterre et au Canada, Elle porte bien dans unecertaine mesure et temporairement seulement son contre-poicls, mais n'en fait pas moins triompher définitivement la puissance démocratique et rompt l'équilibre des trois pouvoirs ! » rte composition de la Ghambre des paires \u2018lrudel fait brès-finement remarquer que les encouragemehts donnés à l\u2019idée révolu tionnaire sur le continent européen par l'aristocratie britannique,sont la cause premiè- des progrès actuel des idées démocratique sur le sol même de la Grande-Bretagne.Déjà l'on peut entrevoir le jour où la constitution anglaise sera menacée.Plus le mal est étendu plus il faut réagir énergiquement.Pour cela il faut en revenir aux principes fondamentaux de la raison et de l'ordre naturel, qui sont en même temps les principes chrétiens, Ces principes incompatibles avec l'omnipotence dn nombre comme avec la toute-puissance de la for ce, doivent inspirer les institutions de tous que se lait sentiren Angleterre, malgré la 0 M être, suivant les circonstances historiques qui ont présidé à leur développement natio nal.En lisant le volume de M.Trudel, nous avons été frappé de la somme considérable de forces morales et sociales que dévore au Canada le régime parlementaire, c'est-à-dire \u2018es luttes incessantes pour le pouvoir entre les hommes de valeur que cette forte raco produit en si grand nombre.Ce sont là les vices inhérents ce régime, des qu'il est lransporté hors de l'Angleterre sa vraie patrie.Copendant hâtons-nous de le dire, malgré ses inconvénients, ce mode de gou- Vernement est le seul possible an Canada ; il est sptcialemt, autant que nous on pou- vous juger, lo soul capable de protéger offi- cacement, au milieu des flots croissants des bord par des raisons tirées de la situation | putieulière de l'élément français dans le, de la science, de l'intelligence et de Ia ri.| Le mème courant d'innovotion démocrati- les peuples, quelque diverses qu\u2019elles doivent ! venir réservé à la race française dans l'Amérique du Nord n\u2019est pas complètement dessi- nô à heure présenté ; mais si l'on considère lu sommie d'efforts et de progrès réalisé depuis 1760 par les Canadiens on ne saurait trop augurer de cet aveuir, pourvu que la nouvelle génération se montre fidèles À ses traditions et qu'elle sache écouter les consoils de sagesse que Ini donne M.Trudel avec un patriotisme si élevé et dans un si beau langage.Cuaunto JANNET, -\u2014_ Un sermou remarquable La presse anti-enthotique dénoncée.soir, jour de la Fête-Dieu, aux exercices du mois de Marie, à Notre-Dame, ont dû être articulièrement frappés de la vigoureuse énergie avec laquelle Monsieur l'Abbé Martineau à Magellé la presse impie et les mauvais journaux, - Plus d'un a dû se dire avec grande consolation que lorsque la vérité a d'aussi hardis défenseurs ; lorsque du haut de la Chaire où il veille comme la seutinelle de l'arméo du Ghrist, le prêtre a le courage de dénoncer aussi vaillumment l\u2019impiélé, nous pouvous euvisager l'avenir avec confiance: De fait toute l'instruction de l'éloquent prédicateur a étédes plus remarquables ; il parlait des [ruits admirables produits dans fon mes par la communion fréquente.Avec quelle onctueuse éloquence, quelle effusion d\u2019une piété ardente n'a-l-il pas représenté à son auditoire les trésors de grâce dont Notre Seigueur inonde les cœurs de ceux qui ont le bonheur de le recevoir sous vent! Comlieu de trails remarquables racontés aves ce charme dont M.Martineau a le secret n'ont ils pas fait couler d'abondantes larmes de yeux de ses auditeurs ! Faisant allusion à ces nobles défenseurs de l\u2019Eglise de Jésus:Ghrist qui aujourd\u2019hui soutiennent en l\u2018rance, contre l\u2019impiété un si noble combat, il a montré que ces illustres chrétiens puisaient leur force dans la réception fréquente de la Divine Eucharistie et dans leur grande dévotion au Très Saint Bacrement, Nône n'entreprendrons pas de reproduire les paroles de l'éminent prédicateur le charme de sa diction, le riche coloris de son style, sa grande eloquence: tout manque sous notre plume.C\u2019est à puine si nous allons pouvoir reproduire quelques-ynos de ses pensées ; « Ges nohles défenseurs de la la vérité, à-kil dit, en substance, vont chaque jour retremper leurs forces au Saint-Sacrifice de la Messe.Quel bonheur, quelle gloire ne met- tent-ils pas même À servir ln messe quand ils en ont l\u2019eccasion.J'ai vu moimème le gêné- ral Marquis dela Rochejaquelain, (au ge- Noux portant (es cioatrices) le front décoré d'une large et profonde balafre, venir sou- « vent demander à l'eufaut de chœur sa place d'honneur au pied de l'autel.{ Et comme leurs nombreuses occupations «Ne permettent pas à ces hommes de faire leur j visite au St.Qecrement durant jour, ils ont i fondé, pour suppléer, l\u2019adoration nocturne.Plusieurs fois par semaine, la plupart d'entre eux passent une partie de la nuit en adoration devant notre Divin Sauveur.Là, conversant cœur à cœur avec lui, combien de grandes, de nobles closes ils apprenuent | ; Voilà le sevret de leur force! Voilà la source de cette puissante Eloquence qui fait l'admiration de l'univers catholique.\u201c L'un deux, dans une entrevue avec l'im- \u201cmortel Pie IX, disait: \u2018 Nous passons, avec bonheur, nos nuits devant le taberna- sle, $ C\u2019est bien, disait Pie 1X.\u2014Et après les adorations de la nuit, nous nous faisons une douce obligation de recc- voir la Sainte Communion., Elle Saint Père de s'éeyler: ** 0 res Mirabilis !\u201d \u201c Ces hommes ne peuvent être l'objet de l\u2019indifférence : il faut les admirer ou les hair.Tout cœur noble les admire, tout Ame basse les déteste ; ils sont en France le point de mire de la haine, et l\u2019objet des attaques de l'impiété.Comme l'ont dit, avec tant de « vérité le Comte de Maistre el après lui M.Louis Veuillot, « l\u2019impiété est canaîlle.» Eh ! bien ! c\u2019est colle impiété canaille qui ne cesse de vociférer contre les vaillants défenseurs de la vèrité ! contre ces hommes que nous admirons avec tout la chrétienté ! ces hommes que nous serions si heureux de voir el d'entendre, Quel ne serait pas notre bonheur, en effet de les posséder au milieu de : nous et d'entendre les accents de leur mile éloquence ! Si par exemple, à notre prochai ne (dle nationale, lo Canada était hororé de la visite de quelques-uns de ces illustres soldats de l'armée catholique; s'il nous était donné de pouvoir applaudir aux chaleureuses paroles d\u2019un comte de Mun, d\u2019un Lucien Brun, d\u2019un de Chènelong et de plusieurs autres, quel ne serait pas notre bonheur ! \u2018Fout l'univers catholique les honore et nous les | honorons parcequ'ils sont les défenseurs de la vérité, « Et malheureusement ! il n\u2019y a pas qu'on {France que de tels hommes sont l'objet des attaques ne l\u2019imbiété, Nous avons aussi, nous, en Canada, cede implété canaillo dé- noncéo par MM, de Maistre ot Veuillot | Nous avons des journaux qui ont insulté ces noms illustres- Ici comme on France, une : presse impie a cédé au besoin de vociférer contre eux, parce qu'ils représentent la cause du la vérité ! Oui, nous avons ici de tels { journaux, et l'on nous dit que d'autres feuilles, plus méprisables encore vont bientôt voir lo jour et pousser plus loin la guorreà la véri- \u2018té.Ne commettons pas le crime de contribuer au succés do ces jonrnaux misérables, ou leur envoyant nos annonces on en leur payant notre abonnement.Allons * plutôt chercher dans le culte de l'Encharistie le se- crel des grandes penséus el des nobles dévouements, L'exomple de Marie nous y _invite, ut c'est sur ses pas qu\u2019il fuit hon de marcher jusqu'au ciel, (Minerve) ERA Nécrologie.Juudi, le 27 du mois dernier, s'éteignit éléments anglais et protestants, In nationalité françaiseet catholique dont la province de patriotes doivent s'élever au-dessus des mesquines questions du parti, des questions de ersonuce surtout, pour relover le niveau de ours lustitutions pour leur doyner toute la veleus prodque dont ollos sout capablus.L'a- vs Québec est le centre, Aussi tous les vrais\u2019 dans la 69ème année do son Age, Sieur Gilbert TPourigny, noble cultivaleur de la paroisse de Bécancourt.Doné du toutes les vertus qui font le bon père de famille, et pardessys tout, fidèle à la pratique du ses devoirs pelisieux, ce digne père sut ivspiror Ju plôté à ses onfouts, ©.\u2014 \u2014 re en, Ceux qui out eu l'avantage d'assister, jeudi |] mn \u2014 leur donner par là un guide sèr dans le chemin dela vie.Universellement estimé de sa paroisse, il emporte avec lui les regrets d'un cercle nombreux de parents et d'amis, et surlont d\u2019une famille qui ne l'oubliera ju- mais, Malade depuis deux mois, d\u2019une maladie qui lui faisait éprouver de cruetles douleurs, il souifrit tout avec patience, endurant lont comme il le disait, pour l\u2019amour de Jésus- Christ.Quelques jours mème avant sa mort, on ospbrait le voir recouvrer la santé, lorsque soudain une rechule ayant pour cortôge la mort, vint l'enlever à l'affection de sa famille.Mais son sacrifice était fait depnis longtemps.Jésus-Christ pour le récompenser en quelque sorte de lant d\u2019héroïsme et de générosité vou- Uk le soustraire aux maux de ce misérable exil, le jour mème de la fête de son Corps adorable, afin de le faire participer son banquet céleste, Les funérailles ont en lieu lundi, 31 mai au milieu d\u2019an nombreux concours de pits rents et d'amis, Le sevvice a été chanté par le Révd.L S.Malo, accompagué comme Diacre el sous-Diacre de MM.Moïse Denoucourt ot F, X, Lizé, Ecels, du Séminaire des \u2018Trois-Rivières.Le défunt était cousin de Mgr Morcault, Evèque de St Hyacinthe, et père de Mr, L l'ourigny, professeur au Séminaire des \u2018Trois.Rivières.ALP UN AMI DE LA FAMILLE.A \u2014\u2014 NOUVELLES LOCALES, La cour de Révision siégeant À Québec à rendu jugement lundi, 31 mai, dans les causes snivantes de notro district : Watson vs.McDougall, jugement confirms eu faveur du demandeur.Lacroix vs.Gagnon, jugement renversé on faveur du défendeur, La première alose de la Saison, à été prise hier par Olivier Richard, de Ste, Angèle, et comme l'année dernière, elle a été gracieuse- mont offerte comme prémice au curé de la paroisse.Nous appelons avec plaisir l'attention de nas lucteurs sur l'annonce de MM, Lavoie et Beaulieu, artistes-peintres et décorateurs.Boucherville, celui de l'église de St.Aimé, dont les décorations sont de MM.Lavoie et Beaulieu, peuvent juger de lour mérite et leura valu l'automne dernier, les félicitations de Mgr Laflèche, Les révérendes Sœurs Carmélites d'Hochelaga, en conflant à ces messieurs le soin de décorer leur chapelle, Out aussi reconnu leur mérite.Il est à espérer que MM.Lavoie et Beaulieu continueront 4 recevoir l'ancouragement auquel ils ont droit.Angleterre, M.H.Owen Levis, ancien membre li.bôral de la Chambre des communes, adrosse la lettre suivante an Tablet, de Londres, C'est Un réquistoire contre le libéralisme anglais, au point de vue catholigne : « Monsieur, avant que la discussion sur les devoirs des électeurs catholiques dans ce pays ne se ferme, je souhaiterais dire quelques mots sur ce sujet.J'ai siégé à la Chambre des communes ot sur les banes de l\u2019opposition, pendant les six aunées qui vieunent de s'écouler, ot j'ai été un observateur alten- tif de la pensée et du sentiment du parti li- bôral.Mon opiniou réfléchie en me ritirant de la vie parlementaire est que le libéralisme en Angleterre ne diffère que d\u2019un dégré du libéralisme continental, que l'esprit et les aspirations de l\u2019un ou de l'autre sont pratiquement les mêmes et qu\u2019il no faut au premier que le pouvoir et l'accasion dont jouit le second pour traiter la religion, la propriété et la famille d\u2019une manière absolument indentique.Le libéralisme estet doit être d'après sa nature el ses principes, universul- lement le même, quoique des circoustances de différentes espèces puissent, en certains autres, accroître son action.* En Angleterre comme sur le continent, il se distingue par un amour sans cosse en haleine du changement, par un désir de troubler les intérêts traditionnels eu ce qui concerne soit les corporations, soit les individus, parun désir de s'immiscer dans les institutions existantes, par un désir de soulever classe contre classe et de persuader au pauvre qu'il est opprimé par le riche, par une aversion de toute reconnaissance ou de toute assistance par I'Etat en faveur de la religion, par le désir defaire l'éducation obli- gatoireet séeularisée, par un humanitarisme morbide, pr une rigueur et un manque do énérosisé envers les oppositions politiques, a Constitution britannique et le puissant hon sens des Anglais l'ont jusqu'ici empêché de se montrer aussi funeste dans ce pays qu'on Franceet en Italie, mais il ne manque pas d'indices révélant chez les libéraux au- Inis le désir d'imitor les exploits de leurs lères à l'étranger.Je ne puis voir une grande différence dans le ton et l'esprit de 1.Gladstone, de M, Bright et de M.Chamberlain, les hommes dont les agissemonts vieunent de procurer au libéralisme anglais un si remanquable triompho, et roux de M.Gambatin ot dos autres leaders du libôralis- mo en France.C'est le même langage qu'on emploie, ce sont lus mômes principes qu'on invoque, les mômes fus pratiquement avouécs, En faisant la part des circonstances rola- tives des deux pays, le ton, le tempérament et l'esprit du Deily News et de l'Echo los or.organes roconuus du libéralisme anglais, no sont-ils pas les mèmes, en fait, que ceux de In République française obdu XIXe Sirele # En parcourant les uns, Il mo semblo libre les autres.Que lo parti libéral ait voté quelques mesures dont les catholiques ont profité, ju ne le nior ; mais c'est en vain qu'on prétendrait wil était animé de bienveillance à notre gard et inspiré par wn esprit autre que celui do la destruction, Ainsi en tel-il aus pour lu « disestabtishment» de l'Eglise en Jrlande op pour le Land Act du 1880.« Gos denx mesures onl 616 utilos aux oa.haliquos wais seulem.ut d'une manidrs ac- «deu vile, ot lus bomumes qui les votèrout Ceux qui ont pu voir l\u2019interieur de l'église-de 94 oussent détruit l'Eglise catholique établie et attaqué les priviléges de ln gentry foncière en Ilalie et en Autriche avec le mème em-, pressement, Le même esprit si jamais \u2018il possède le pouvoir renversera l\u2019Église en Angleterre, s'écularisera l'éducation, abolira la Chambre des lords, décrétera l'égalité obli- } gatoire dn partage de la propriété paternelle | entre les enfants et pour tout dire d'un mot se montrera aussi lyrannique qu'en France.« À mon sens, rien ne peut être imaginé de plus grotesque, de pluscontraire à la nature, qu'une alliance entre le catholicime et le libéralisme.; « Les conservateurs, d'autre part, sont animés, en réalité, de l'esprit catholiques dans lour désir de l'union de l'Eglise et de l'Etat, de l'éducation confessionnelle, du mainlion : des institution et les intérêts traditionnels du pays dans leur affirmation des choses telles qu\u2019elles existent.« Es nous ont donné l'émanicipation, l'Ace drich Intermediate Education une université royale, M.Glndstone à détruit deux universités Irlandaises et nous à donné les comilés scolnires, système dans lequel nous n'avons d'autre part de béneflce que d\u2019être imposés pour des choses dont nous ne pouvons profiler et\u2014unpunphlet sur le Vaticamsme.Mes ins- tintes de catholique me portent à préférer les conservaleurs, » MÉDAILLE COMMEMORATIVE pu 24 Juin 1880, Nous avons vu cette médaille que la Société Suint-Jean-Baptiste de Québec à adoptée et qu\u2019elle reconnaîtra comme la seule médaille commémorative de la grande conven- tion nationale du 24 juin 1880.| Celle médaille est splendide ; le métal est : riche et tout ce qu\u2019elle contient est rendu ; avec une netteté admirable.Nous félicitons | biep sincèrement la Société Saint-Jean-Bap- tiste d\u2019avoir adopté cette médaille comme l'insigne unique à l\u2019occasion de lu démonstration | du 24 juin.i Nous devons ajouter aussi que la vente de cetle médaille rapportera un jolie bénéfice : en faveur de lu Sociéte Snint-Jean-Baptiste, | d'après un contrat signé entre M.le président de cette société et M.Gyrille Duquet, bijoutier de celte ville.; Celte médaille porte les figures el les inscriptions suivantes : er côté : au centre «St-Jean-Baptiste »entouré d\u2019une « guirlande de feuilles d'evables » ; «Sociélé SI-Jean Bapliste de Québec » ; puis, « Nos institutions, notre langue et nos lois.» 2e côté : au centre un « Colon,» À ses pieds un «trophée d'instruments aratoires, » puis un « Castor, n surmonté d'un ruban sur lequel on lit : Labor improbus omnia vineit.Le colon tient un « Drapeau » sur lequel on lit: « Emparons-nous du sol.» Autour du médaillon : « Souvenir de la Convention nationale du 24 juin 1880.» \u2018 Ne pas oublier que c'est là la seule et véritable médaille de la Convention, adoptée et reconnue par la Société St-Jean-Baptiste de Québec.Nos remerciements à M.G.Duquet pour l\u2019envoi d\u2019un échantillon de cette médaille.Lo prix de celte jolie médaille n'est que de 25 cts.En vente partout, re + Gee Le seul VIGNOBLE Beaconsfiald MENZIES & Cig, Prop, JOHN NELSON Jr.GERANT, Vignoble Beaconsfield\u2014Etabli en 1877\u2014Vu qu'au moyon de certaines annonces trompeuses, on offre en vente des vignes que l'on dit provenir du vignoble Beaconsfield, mais ui ue sont que des vignes importées des tate Unis, le public est prié de se rappeler qu\u2019il n\u2019y a pas d'autre vignoble que le nôtre à Beaconsfield ou ailleurs dauis les environs, | etles vignes que nous offrons en vente sont les seules vignes Beaconsfield que l'on puisse se procurer au Canada.Toutes ces vignes ont été plantes el cultivées à Beaconsfield, et nous garantissons que chaque vigne que nous vendons à été cultivée à çet endroit et qu'elle est acclimatée à la province de Quebec.Nous fesons remarquer en outre que M.Menzies a introduit la culture de cette vigne sur une grande échelle dans la province de Québec il ya troisans, et que ce n'est gue l'an dernier, lorsque son entreprise à été.couronné de succès, qu\u2019il s'est asocié avec M.Geo.F.Gallagher, (aujourd'hui de la société Gallagher et Gauthier), qui a étè chargé des ventes.Des instructions et des renseignements spéciaux seront dontiés aux acheteurs.Correspondance sollicitée.Les commandes doivent être adressées à MENzigs& Cie Viguoble Beaconsfield, Boaconsfleld, ATELIER PEINTURE DECORATIVE.233 RUE NOTRE-DAME.s Artistes Décorateurs, PEINTRES A FRESQUE, DOREURS Imitateur, tapissiors, vitriers, blanchissouss, peintres de maisons, d'ensoignes, etc.Décernttons d'Eglinen, d\u2019'Antele, de Mnisons, de Nilles etc.MURS COLORIRS, SPEOLALITE : Imitation de bois et de marbres de toutes eipèces, AUSSI : Tableaux, Bannières, Drapeaux, Cottes d'Armes, ete, exécutés de maniure à donner la plus entière satisfaction Plans fournis sur dergande, Les modèleede décoration européons les plus célèbres | peuvent être examinée à leur atolior.1,08 ouvriers employdsaunt des plus habiles et des plus 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toute grandeur ef aux prix les plus réduits.SE Punovivor pe QuEksro, District des Trols-Kividres.No, 47 Cour de Circuit.EN VACANOE.OANADA, Le vingt-deuxième jour de Mai mil huit cont quatre vingt, NAZAIRE GAGNON, Eenier, Marchand de la paroisse de Champlain, Demandeur, Va, JOHNNY BUNDOOK, cultivateur de la paroisse de St.Lue Défendeur, Sur motion de la part du demandeur, en autant qu'il Ropart par le rapport de Joseph Beaudoin un des Huissera jurés dans le District du Trois-Kivières de In Cour Sepérieure pour le Bua-Canada, au dos de ln sommation en cette cause.et pur affidavit produit que le Défendeur en cetle enuse n'a pu et ne peut être trouvé dans le dit District da Trois Rivières.Il est ordonné que le dit Défendenr s it uotifié, pur un avertissement À être publié deux fuis on langue française dana le \u2018 Journal des Trois-Rivières, \" publié en la cité de Truis-ltivières et deux fois en lungue augluise duns le # Daily Telegraph, \" Fpubiié en la Cité de Québec, de comparaître en cette cause et de répondre à la poursuite ou action en cette ca 18e dans lo délui de deux mois À dater de In dernière insertion du dit avertissement, et que sur son refus ou négligence de comparuitro en cette dita cause et de répondre à la dite poursuite ou auction duns le dit délni, Îl sera permis au dit Demandéer de procéder au procès et jugement comme dans une cause par défaut.Certifié, F.-X.QUILLET, Député G.0.0.Diatrict des Trois-Rivières.Province de Québec, CANADA : District dvs a Que, } COUR D8 CIRCUIT.EN VAOANCE.Le Vingt deuxième jour de Mai Mil huit cent quatre vingt Dame ANASTASIE CARPENTIER, de la paroisse de Uhamplain, Veuve de fou Edouard Alphé Zhibodenu Demandeur Vs.JOHN BUNDOOK et HENRY BUNDOOK tous deux cultivatears de la paroisse de St.Lue, - Défendeurs Sur motion de la part du Demandeur en autant qu'il appert par le rapport de Jos Beaudoin uu des Huissiers jurés dans le District de Trois-Rivières de la Cour Supérieure pour le Bas-anada, au dos de In Sommation en cette cause, et par affidavit produit que Joho Bundock un des détendeurs en cette Cause n'a pu et ne peut être trouvé dans lo dit District de Trois-Rivières.Il est ordonné que le ditdéfedeur sera notifié par un avertissement à être publié deux fois en langue ffrauçaise dans le papier nouvelles le * Journal des J'rois-Bivières \u201d publié en ln cité des Trois kivières, et deux fols ea langus anglaise dans lo pupter nouvelle * The Daily l'elegraph \" publié en la cité de Québec de comparaître en cette cause et de répondre à la ponrautte ou action en cette cause dans le délai de deux mois à da\u2018er de la dernière insertion du dit avertissement, et que sur sou refus ou négligence de comparaître en cette dito cause et de répondre à la dite poursuite ou action dans le dit délai, i sera permis 3 la dite demanderesse de procéder au procès et jugemunt comme duus uno cause par défaut, Oertifié, F.X.GUILLET, Député Greffier de la Cour de Circuit District de Trois-Rivières CARDEUR DEMANDE.On demande un cardenr pour lo 4 Juin prochain.Un jeune homme bien initié az métier de curdeur et pouvant en mêma temps conduire le monlin serait ac.Cepté pourvu qu'il soit muni de bonnes recommandations.S'adresser à GEDEON Stanfold 19 Mai 1880, GRANDE ECONOMIE ! ! Miles d'Eté à l'Hale de Charbon, CHEZ L.J.A SURVEYBER, 524 RUE CRAIG\u2014MoNTRÉAL.Cus podles sont ce quil y à de plus commode, de plus rapide, de plus économique, comme la lampe que l'on allume, ces poëles donnent leur chalour immédiatement ot quand l'article est cuit, on les éteint de la même façon sans perdre de calorique.De plus ils ne répandent aucune chaleur dans une chambre, sont toujours prêts, sauvent le bois et la poine considérable de l'allumer, conviennent à toule espèce de cuisine el sont très bon marché, i Métiers a étendre les Rideaux Ben dentelle, Couvertes el Chiles, ele.ete.ele.Au moyen de ces métiers, les rideaux sont mieux pr parts qu'aux buauderies et parais- sont tout à fait neufs, Ces métiers sont simple ! durable !'! bon marché.a»).PICE 10S em No.27 RUE DU PLATON, TROIS-RIVIERES.Dentlate et Alarchand detoutessortes de machines à Ooudre, de Pinnos, Mélodieme Orgueset autres fustru- mentode musique, Leaprix sont plus basque l'on vuissetroureren Canada, .M.Page se chargora de l'extraction des dents, suns douleur aucune au moyen du-l\u2019rotoxido d'Azoto ou Gas bileriant, 0-0 tt 10 A 8 TET Trois-Rivièren, 21 mail870; LEBLANC.ro Electricité ! 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aussi bon el qui se vendle même prix c'est-à-dire 25 cents\u201d Tournez ve.talons et di- les: Bonjour, monsieur!\" Cet homme pense Plus aux deux ou trols cents de profit qu'il en retire que de voire sante ou bonheur.Quoiqu\u2019il y a Suggestion 4.Prenez garde aux mélan ges sans mérite, composés de suletés graiseuses qui vous sontoflerts dans presque fous les magasins que AVIS AUX ENTREPRENEURS.Des Soumissions cachetées, adressées an soussigné Secrétaire des Chemins de For et Chnaux) et portant À l'endos \u201c Noumissions pour travaux, Canal Greuville \u201d seront reçues à ce Burenu, jusqu\u2019à l'arrivéo des malles de l'Æst et de l'Ouest, JEUDI, le TRO.SIEME jour de vous entrez, dans lesquels les marchands malhonné- les essuien! de faire passer pour substitut du Pais- Kren.Ces mélanges sont préparés expressément iller, JUIN prochain, pour la constiuction de deux portes d'écluses ot autres travaix, à Greecu's Point, ou 4 l'entrée inférieure du Canal Grenville, \u201d Une carte de la localité, ainsi que les plans et devis des travaux à faire, peuvent être vus à ce Bureau et au Bureau de l'ingénieur, r sidant à Grenville, le et après JEUDI, le 20 HAI conrant, et l\u2019ou peut se procurer dra formnies imprimées de soumission, À chacun de ces deux endrolis, : Les entiepreneurs devront se rappeler qw\u2019aucune soumission sera p.ise en considération à moius d'ôtre faite strictement d'après les formulss imprimées, et dans le cas d'une compagnle\u2014de porter lca signatures, la na ture de l'iccupation et le lien de résidence de chacun des ussociés ; et de plus up clique de banque pour la somme de $2,000 duit nccompngn r.la soumission, laquelle somme ne sera pas remise ei le soursissionanire refusa d'accepter lr contrat aux prix et conditions mentionnés dans sa soumis lon Les chèques seront rendus aux personnes dont les propositions ne seront pas acceptées, Comme garantie de l'exécution du contrat, l'entrepreneur où les entrepreneurs qui ont fait des offres au gouvernement et dont lu soumission sera acceptée, auront à faire un dépot de cing pour cent sur la somme totale du c ntrat, Ce montant devra être deposé au crédit du receveur, à Auit jours de date de cet avis.La somme envoyés avec la soumission formers partie du pot.L'entreproneur n\u2019avra droit qu\u2019à quatre-vingt dix pour cent sur la somme des rravaux exécutés tant que l'ouvrage ne sera pas complètement terminé.o Le département ne s'oblige pas à accepter ln plus basse ou aucune des soumissions, Par ordre, F.BRAUN, Secrétaireet Uanaux, Département des Chemins de Fer Ottawa, 13 Mai 1880.} NOUVEAUTES | NOUVEAUTES ! | NOUVELLE MAISON ROCHELEAU & MOREAU NO.161 RUE NOTRE- DAME TROIS-RIVIERES, Les soussignés viennent d'ouvrir un Nouveau Magasin de Nouveautés, d'Etoffes do tout genre pour habits de DAMES ET DE MESSIEURS, d'Articles de Fantaïsies ot de tous les accessoire so rattachant à eetto brancho de commerce, Un tailleur de première classe est attaché À l'établissement pour les habits sur commandes, Hardes faites, dernier goût pour la coupe, choix varié dans les Etofjes, ete.ete.Ariteles de dernière mode.Prix Modérés.Uno visite eat, golliguLég 2vant d'achetemnailients: » ROCHELEAU & MOREAU pour se vendre sur la re- - nommée du PaiN-KiLLER, mais n'ayez rien à faire avec eux, remède.suggestion 8.&i vous ne pouvez pas obtenir le PAN-KiLLER réel dang votre localité (un fait qui n'est pas probable) vous devriez vous adresser aux propriétaires, et en envoyant la somme de $3.00 ane douzaine de bouteilles de largeur ordinaire, on une denne douzaine de grandes bouteilles vous seront envoyées, les dépenses payées en avance, à dl\u2019adresse la plus près des chars dans la Puissance, etc Soumission demandée, Les soussignes, Marguiller de In l'abrique de Ste.Anne de la Pérade recevront d'ici au premier Juillet prochain des soumissions pour terminer complètement eur église d\u2019après les plans que l'ou pourrn voir et les renseignements que l'on pourra obtenir chez monsieur le Ouré de la dite paroisse.Les sousaign(s no s'ongagent nullement à accopter In * plus basse soumission ni aucune d'oltes._ QSPEB MA YRAND -Ior-Marguiller; Fo sgh: {1 SEPH ROMPRE and EPHREMLANOUKTTE ape © RSS ESS Ca RY > TEMOIGNAGES DE SOI-MÊME EN FAVEUR PAIN-KILLER.Jour, en gar; he Nous avons beaucoup de plaisir de a Killer tient sa place comme le vieux et fidèle remède de famille.i beaucoup d'autres remèdes en vente ; quelques-uns ayant ue le même nom telque Pain Relief, Pain Remover, Tain Destroger, et des noms semblables, nous trouvons que le monde en connaît la différence, qu'ils sont certains de demander de Pain-Killer de Perry Davis, EEE Jpeuravor faire des expériences avec des mélanges sans réputation, quand ce PAIN-KiLLEn reconnu de tout le moude qui soutient su réputation depuis plus monde de souffrance, qu'-| de 40 aus, qui peut être obtenu de tous les apothicaires duns 1a l'hissance, LISEZ OE QUI BUIT : OTTAWA, ONT, 2 Mare 1830.Le soussigné a vendu le Pain-Killer de Perry Davis pour les 4 etes 2a dernières années, et peut avec toute confiance le recommander al apothicaire leplus près comme un remède sûr pour le Choléra, la Iiarrhée, les Maus de Gorge, les Rhumes Chronies, les Bronchee, les Bralbres, ete, ete, etc.Je sais qu\u2019il à guéri un Mal de Gorge Syphilitic de deux ans de durée, quand tous les autres remèdes avaient failli Le malade en pris une cuillerée à thé daus de l'eau trois fois par risant la Gorge trois fois par jour conuue suit : une dans un verre À vin d'eau, servant comme garga- Votre, etc.HF MacCARTH 6 MAITLAND, ONT., 26 Fevrier 1880, J'ai beaucoup de plaisir d'ajouter aux nombreuses recommant- dlations que vous avez déjà reçues, tant qu'à la valeur de votre Pain-Killer Je l'ai vendu et je m'en suis servi daus ma famille pour plus de 2oans, et je n'hésite pas de dire qu'il est le meilleur de Demandez à votre @po-| tous les remèdes patentés dont je me suis servi pour les choses thicaire dpicier, pour une | Wil est recommandé : et plus que celaStoutes les personnes aux ! \u2019 quelles je l\u2019ai vendu ont été parfaitement satisfaites de son pou- ve i fe connais bien des personnes qui ne se coucheraient pas le S'il cous la donne sans | soir sans être certaines qu'il ya dans la maisan une bouteille du Pain-Killer de Perry Davis, Tous ceux qui s'eh servent prompte= ment, s\u2019ca serviront encore ; il fait des amis et les retient, Votre sincèrement, JOHN DUMBRILLE, Apothicaire, SrENcarvILLE, ONT., 26 Fevrier 1880, Nous avons beaucoup de plaisir de pouvoir certifier que nous ardons constamment le Pain-Killer de Perry Davis depuis plus e 20 ans.Durant lequel temps il s\u2019est placé à la tête de toutes les Vous pouvez fuctlemen! Autres préparations patentées, et est devenu Un vieux et fidèle i remède de famille.Fort pour le vendre, comme il est un article aussi indispensable dans notre magasin que la fleur, 11 ne demande aucun effort de notre part Ww.P.IMRIE & CIE.Mapoc, ONT, 16 Ferrier 1880, Cela me donne beaucoup de plaisir de dire gue durant ma vocation d'apothicaire qui est de plus d'un quast ste siècle, je puis certifier que voire justement celèbre Pain-Killer n'a pas seulement tenu le sien comme remède de famille, Mais occupé encore la première place partout où le devoir l'appelle.Mes pratiques en parlent avec louanges je ne pourrais cesser cle vous envoyer les temuignages qui montrent son 8 S'il élait nécessaire, mais iln'ena pas besoin, 13 devrait êtreappelé \u201c Excelsior Pain: Killer,\u201d Ë daus mon magasit, laut rhérite et sa valeur intrinsèque Je me flatte de n'en être Jamals priver l'utre très respectueusement, JOHN u, DEANS.Stoco, ONT., 17 Fevrier 1880.uvoir slire que le Painvus Jo vendons depuis 14 ans, l'otre en vérité.Ë &P MURP Y.PORTLAND, ONT., y, Mars 1880, Je me sers du Pain-Killer depuis plusieurs anuées avec des résufr tats qui le recommande avec justesse.Comme remède de famille mous le pensons indispensables, n'étant pas bou seulement comme un soulage-douleur mais, pour les Rhusnes, beaucoup d'autres maux pour lesquels il semble specialement adop> ter.Je m'en suis servi moi-même surtout comme Onguent, et Je trour ve sans pareil pour le Rhumatisme, les douleurs et les raideurs qui appartiennent À la vieillesse, 0 r un bun remède et à bon marché, et méritant notre adoption.Je vous envoie ce cestificat-afin que vous puissiez assurer Ie public qu\u2019il n'est pas une fraude, Maux de Gorge, et J'annonce le l\u2019ain Killer comme Votre en vérité, THOS.GRAHAM, _ SCOTT, ONT.¢ Mars 1880.3 Par ceci nous cértifions que nous nous servons du Pain-Killes de Perry Davis, depuis plusieurs aunées, Nous le considérons comme utile ct nécessaire, tu article qui de vrait être dans toutes les familles comme une Tessource dans tout les cas d'accidents ct dans les attaques soudaines de froid.dans notre famille JEREMIAH CURTIN, J.J.DOWSLEY.JOSEPH P.REDMOND, ARCH, GREER, MAITLAND, ONT.) 26 Féneier, 1880, Je me sers du Pain-Killer depuis plus de 20 ans, Je l'ai porté sur moi durant toute la guerre Américaine.Ji i rais mort il y à longtemps, s1 cela n'avait © crois que je ser « été pour le Pain ,, Je pense qu\u2019il est Ic meilleur remède du monde pour tout ce qu'il est recommandé, Votre en vérité, N.W.LAFONTAINE.PoRTLAND, ONT., 26 Février, 1880, J'ai vendu le Pain-Killer de Perry Davis pour plus de 30 ans, et il a toujours donné À mes pratiques une satisfaction entière, et c'est avec plaisir que je lc recommande come, vn bon et sûre OVIL.Prescott, OKT.3 Mars, 1880, , Je vends le Pain-Killer depuis dix-neufans dans cette place, et Je puis ave sureté le recommander au public pour les maux donnés dans Votre circulaire.Je puis vous assurer que mes pratiques en parlent bien comme un remède général dans la famille, 1 prend la première place parmi toutes les Autres rations semblables.Votre elc., GEO.ii KS, Conoung, ONT., 3 Mars, 1880.Je vends le Pain-Killer de Perry Davis depuis six ans, et c'est avec beaucoup de plaisir que je puis di tous les autres remède patentés que J'ai dans mon magasin, durant toutes ces années je n'ai jamais entendu tinc de mes pratiques dire un seul mot contre lui, Mais tous le loue» C'est un article qui sernble avoir en lui tout ce qui est nécessaire pour en faire un remède de famille de première classe, et tant que j'aurai une maison et un magasin, le Pam-Killer de Perry Davis y scra wouvé dans les deux.ire que sa vente surpasse Votre, etc., J.E.KENNEDY, Manoc, OnT,, 16 Février, 1880, Votre Pain-Killer comme remède de famille à été en usage constant dans notre maison, depuis bien longtemps, et je ue puis pas en désirer de meilleur, 11 ne taillit pL vieux certain.: Fi e l'appelle * Le Votre en vérité, , © HORACE SEYMOUR, TAMWORTIL, ONT., ¢ Mars, 1880, Depuis vingt-trois ans je me serset je vends le Pain-Killer de Perry Davis, et je l'ai toujours trouvé donnant pleine satisfaction.Dans la famille hous en avons reçu que du bien.Quoique plusieurs imitations sont mises en vente, Cependant le Vieux et certain Paiu-Killer de Perry Davis lient sa place, et \u20acst très populaire comme un remède domestique.Vou ct t, otre respectucusemen JAS.AYLSWORTH.Le PAIN-KILLER Est recommandé par les Ministres, les Médecins, les Missionnaires, les Direcdeurs de Manufactures, de Boutiques, de Plantations, par les Nourices d'Hôpitaux, enfin partout ct par tout le monde qui l'a essayé, TRIS INTERIEUREMENT il gnérit la Dyssenterio, Je Choléra, la Diarrhée, les Crampes, et douleurs dans l\u2019estomuc, Maux de Boyaux, les Coliques du Peintre, Maux do Foie, Dyspepsie et Indigestion, Soudains Rhumes, Maux de Gorge, Toux, EXTÉRIEUREMENT il guérit Clous, Panaris, Ecrasures, Coupures, Brûlures; Humeurs et Entorse, Enflures des Joints, Maux de Dents, Neuralgie et Rhumatisme, Uercures de Mains, Gellures do Pieds, ete, Le PAIN-KILLER est mis dans des bouteilles de 2 et 5 oz.chacune, au prix en détail de 25 et 60 cents chacune, Les grandes bouteilles sont les meilleurs marché, PERRY DAVIS & FILS & LAWRENCE, PROPRIETAIRES, MONTREAL ET PROVIDENCE.RI 1.DENTISTE 5%, DENTIST J.LOCAT.L.D.S, Licencié de la faculté des Dentistes de la Province de Québec.No.175 Rue Notre-Dame, TROIS-RIVIERES.\u201cExtraction des dents sans douleur, au moyen du Protoxyda d'Azoto (Quz bilarinnt.) d9 Avril 1880, LE JOURNAL DES: TROIS-RIVIERES, 3 JUIN 1880.AN ATOS Adresses d\u2019Aflnires.A Le Journal des Trois - Rivièrese Gl CHARLES RO USSEA U rer em ren - LA) IE & FRERE, at lmprimé et publié par GEDRON DESILETS, Pres 7 R \u2014 pri¢taive-Editeur, à qui toutes lettres, envois, «te, doi 5 Hon.RUE DES F ORGES, Alfred Desilets au En GS vent être adressés Jranco, à l'imprimerie, No, 40 coin ; EUR » : cha INÉS- Sèches, des Rues St, Pierre ct Bonaventure, les Trois-Rivières, &s TROIS-RIVIERES.AVOGAT} M .; \u2018 nd eu ; CONDITIONS, u Bureau an # Journal des Trois-Rivières.\" > Lin Gros ol en Détail, Le Journal des Trois Rivieres paruit tons les Lurmi BUREAU DE POSTE Liqueurs Epiceries ot Provisions, Trois-Rivières, 16 avril 1875 * ENSEIGNE DU MOUTON l OR | Juvni de chiquesemaine : on ° DE Ï P Desilets N°.138 RUE NOTRE-DAME.PRIX DE L'ABONNEMENT TROIS-RIVIERES.Reçu par les derniers vapeurs un assortimont Im.* ; ! TROIN-RIVIERES.Pour douzewols{frals de port compris].§2.70 Plot d\u2019épicerles et provisions pour les familles, NOTAIRE, fix sécsve eve 00ur0s 000000.À, 40 10 Octobre 1879, MALELEZ.Annivée | OLôTORE, Montréal.\u2026\u2026.\u2026\u2026.0.Montréal et Sorel pur stcambont Etats-Unis.sore sovareers]|8.AM.730 P.M, Bt.Grigoird eee rsrsocserrnes Nicolet.00100 core rocovere Be A.MH, Lin BRI0.400 cu resrorsrs cc000 ArthADASKU 00000000 c00use0ss Les Cantons de l\u2019Eat.11,00 À, M, Yamuchiche .\u2026.Rivière-du-JOUp.8,00 A.JL 4001.M, Mnskinongé, Berthier & Sorelet Rivo Nord par terre jusqu\u2019à} Montréal & Ottawa Québec.\u2026.\u2026.|13 Midi.| 5,9 do | Batiscun par stenmboat 7,39 Champlain.\u2026\u2026\u2026000ensccces Ste.Anne de la Pérade.BÉCANCOUF.+0 +000 0000 000u 0 00[9,80 A.M.J11,00 a] Gentilly.0ercsrsnroce cons | St.Pierre les Becqueta.i St Jean D, C.ot lu rive sud.| St.Maurice.+.12 Midi, (1,00 P.M, Ste, Gensviève rec St.Narcizse con veenviiren sense s+cossvo0en] 18 A.whigo an! Shawenegan.+\u2026.6,00 P.M/13,8) P.M.|\u2018 FLEURS EXTRA 1re qualité à très bis prix, THES de 30 centins 3 $1.00 la lb, SUOBE BLANC moulu CASSONADES, VINS FRANCAIS ET BRANDY Tmportés, et de qualités défiant toute compétition, ainsi que toute espèce de lig nears et autres arficles de la spécialité, Une visite ost sollicités avant d'aller ailleurs.On douners nne stricte atte: tion auxordres do In ville et dela campague.| Trois-Rivières, à Décemtæe 1878, \u2014\u2014\u2014\u2014 NOULINS À PATRE DU CIN:DA ETABLIS IL V A 40 ANS Gypse moulu À grains fins ou Platre pour Ia terre.On expédiera à raison de $1.00 des quarts de plâtre de 310 livres.Cirouleires expliquant les avantages extraordinaires qu'on pent en retirer, expédiées gratnite- ment sur demande, Les cuitivateurs trouveront quo C'est le moins cuuteux et le meilleur fertilisatenr arti.del, Re:nise libérale pour le commerce.JOHN CONVERSE MONTREAL Boîte de Poste 336 Valmont.ooearavrsenes Les malles pour l'Europe ferment la vendredi à 73 b, P, M, 1 Les lettres enrûgistrées doivent ôtre mailé 15 minutes | épart de chaque malle, avautle départ de chats me OGDEN, A.P.Trois-Rivières, 6 Dévembre 1878, CHEMIN DE FER | Pacifique Canadien, SOUMISSION POUR, MATERIEL ROU.On demande des soumissions pour fourniture d'un Matériel Ron'ant devant être livré sur le Chemin de fer du Pacifique Canadien, pendant les quatres aunées à venir, Ou devra livrer chaque annéa les objets suivauts ou A peu pris, savoir ;\u2014 20 Engins locomotives 16 Chars de première classe [dont une partie en traverse).20 Ohars de seconde classe [dont une parele en traverse], ) 3 Chars Etpress et à Bagageà Chars Poste et à Fumer, 240 Ohars Boîte à Fret.100 Chats à Plateformes, à Charrues à Aîles.2 Chartues à Neige.3 Hungers, 40 Chars & Mains, Le tout devant être manufacturé dans la Puissance dn Cunada et livré au Chomin de fer du Paciâñque Cae padion au Fort William ou dans ln proviuce du Manitoa, On peut, sur demande, se procurer des plans et spé cifientions, au bureau de l'Ingétieur ea chef, à Ottawa, le et après le 15a JOUR vÆ MARS prochain.Les scumissions seront reçues par le soussiguë jusqu'à midi, jeudi, le premier juillet prochain.par ordre.F.BRAUN, Secrétaireet des Canaux, Ottawa, 7 février 1880, Lépi.des Chemins de oy I nes, ot liveés aux Magasing du Gouvernement à Ottawa LOUIS FRESSINET.Seulteur en marbre et en pierre informe le public QU'il est prêt à exécuter toute espèce de commande pour mausolés, plerre tumulaire, monument funèbre, manteau de cheminée, corniche et généralement tout ce qui entre dans ce genre d'industrie aux prix leg plus Las et qu\u2019il garantit de les exécuter avec la plus grande perfection.Pour les commandes on pourra s\u2019udreeser à ce bureau ou à Bécuncourt où Mr.Fressinet tient ses ateliers, Bécancourt, 27 Février 1879, DES SOUNMIESIONS adressées à l'Adjudant-Généra! de Mjtjce seront reçues jusqu'au 7 de JUILLET 1880, pour les effets d'habillement ci-dessous, do grandeur assortis (moyenne de 5 pieds ct 8 pouces) faits en Onngda, de tissug fubriqués dans les manufactures cnnadien- le ler Janvier 1881, sans charge aucune.Aussi pour toute quantité de pareils effets qui pourrait ètre demandée en plus pendant le cours de l'année fiscale, savoir : i000 de chaque ; Tuniques de cavalerie, pantalons, bonets de police.1500 tuniques, artillerie, 4100 # infunterie, 200 \u201c Génie, 1000 pantalons en drap, artillorie.1500 # gorge, \u20ac 4500\" * jnfanterie.3000 bonnets de police, en tricot, infantorie.1050 cheverons.400 cayotes grises, Les patrons d'habillements pourront être examinés en s'adressant au Directeur des Magasins à Ottawa, On ne s'oblige pns de prendre la plus basse soumission et aucnne ne sera AÎmise À moins d\u2019être Accompagnée d'un chèque de Bunque accepté pour une somme équivalant à 5 pour cent de 1x valeur totale de l'article ni sera \"objet de la soumission : laquelle somme sera confisquée si le soumissionnaire décline où n'est pas en état de passer contrat, quand sera requis, pour les arti.olea ) fournir quand es soumission nura été acceptée, Si une soumission n'est pus acceptée, le Chèque sera remis, Deg cautions pour l\u2019accompliasement du contrat devront être données, Les effets seront payés après inspection et approbation fiuale, Signé, Chemin doe Fer Q.M.0& 0.CHANGEMENT D'HEURES.Commençant Lundi, le 3 Mai 1880.Les Trains marcheront comme suit : Train de la Train Malle.Express, Laissera Hochelaga pour Hull.830am 515 pm drrivera à Hüll.,.000+\u2026.1240pm 925 pm Laissera Hull pour Hochelaga.8.20am 605 pm Arrivera & Hochelega.1230pm 9.16pm Le Prusager de nuit, Laissera Hochelaga pour Québec .3.00 pm 10 00 pm Arrivera à Quibec.vo 900pm 630am Laissera Québec pour Hochelaga.10.40 am 9.50 pm Arrivera à Hochelaga.,.4.45pm 630am Train Train Mixle, Mixte, Laissera Hochelaga pour St.Jérome.530 pm \u2014 Arrivera à St, Jérôme.Laissera St, Jécôme pour Hoche- [7 PE cree Arrivera Hochelaga.,.45pm \u2014\u2014 \u2014\u2014 cam \u2014 90 4m [Trains locaux entre Mull ct Aylmer.] Les trains lnigseront la Station du Mile End sept mi- utes plus tard.Il y aura des magnifiques OChars-Palais à tous les trains de Passagers-et d\u2019élégants Chars-Dortoirs aux trains de nuit, Les trains de et pour Ottara, font jonction avec les trains pour ef de Québes, Les départs et arrivés dea trains seront reslés sur l'heure de Montréal.Bureau Général : 1, 18, Carré de la Place d'Armes.Bureau des billets, 202, Itue St, Jacques.| L.A.SRNROAL, j Sarintendant Général, \u2018 Québec, 30 avril 1880, I CHALOUPES À LOUER M.LAVALLEE tieudra commu par le passé des Chaloupes esquifs, Uhaloupes à voiles, en laut du quai de M.Deun pour l'usage dou promeneurs.Il aura du jour et du nuit des hommes pour les servir et les conduire où Îiu désiroront aller, Mr.LAVALLEE u considérablement augmenté le nombre de ses embarcations dont fu plupart sont neuves el il ern plus en état que jamais d'accommoder le public, JOSEPIL LAVALLEE.W.POWELL, Colonel, Adjndant-Général, Ottawa, 17 Mai 1880.| Burcau : au # Journal dey Trois-Rivières.\u201d Trois-Rivières, Février 1878.© H.@.Malhiot AVOOAT, Bureaiti-luE BONANAYEN CURE Trois-Rivières 25 Noy 1874 Dumont & Dupont.AVOCATS, Bureau: No 21 et 23 Rue Alexandre, Trois-ltivières, Février 1878.L.P, Guillet, | P.©.Guillet, AVOUAT NOTAIRE, BUREAU : RUE ST, PIERRE, No 22.En artère de L'Eglise Paroissiale, Messikunt GUILLAT se chargerontde toute collection, agence, 616.6l0., qu\u2019or.voudra bien leurcontier, Trois-Rivières, 17 Févr.1876.J.Barnard.ARPENTEUR, Bureau Rue St, Charles à côté du Palais de Justice, \u201cTrois-Rivières, 24 Maj 1877, P.N.Martel, AVUOAT, Tjeadradl'nveni.son bureau d sn nouvellerésidence rue Bonaventure presqu'en face do chez l'Hon.Juge Polette.Trois-Rivières, 6juillet,1876, J.M.DESILETS, « AVO004T, (Oi-Devant Magistrat de District.) TROIS-RIVIRES.tj Bureau : Rue St, Josoph, No.28.Résidence : Rue Notre-Dame ( Est,) No, 95.\u201c : À Damicile, de 7 à 9 h, P.M, Trois-Rivières, 9 Septembre 1878, Georges Balçer, IMPORTATEUR BP COMMISSION:(AIRE AN GROSSAULANENS coins des rues Notre-Dame et Alexandre?Trois-Rivières 5 Vovembre1873, \u201cJoseph Edauard Genest AVOCAT.Arthur T.Genest ARPENTEUR.No.88 RUE BONAVENTURE Heures de Bureau, De 8 h.A.M À 5 heures P, M Brunelle & Dugré.| AVOCATS, Bureau : No.19 Rue du Platon.Trois-Rivières, 28 Juillet 1879.J.E.Méthot, AVOCAT.Bureau : No, 16 Rue Bonaventure, Trois-Rivières, 28 Juillet 179, Narcisse Grenier, AVOGAT.No.33, Rue Des Champs, En face du Palais de Justice, .TROIS-RIVIERES, \u2014 HEURES DE BURBAU : \u2014 De 9 heures A.M.à 5 heures P M.20 janvier 1880.Desaulniers & Duplessis Avocats.F.L.LE | N.L DUPLESS.S à Yamachiche.Trois-Rivières, REMILLARD & FILS 29 RUE ST.GEORGE \u2018Trois-ltivières, \u2014 MM.REMILLARD & Fis désirent informer le public de la ville et des campagnes environnantes, qu'ils viennent d'acheter tous les patrons pour machinerie devant ser r dans les moulins à farine, à acie, etc.ete, prove- TAN de l'ancienne maison McKelvie a Fils et qu'ils sont prèts à exéonter toute commande qu'or voudra bien leur confier, et cela à des prix raisonnables.Aussi, toujours en mains, Poèles doubles de 3 pieds pour 94,00 argent comptant, Trois-Rivières, 8 Avril 1880.\u20141 nn, AVIS PUBLIC.M.0, I.BRRGBRON, de lu paroisse de St, G régoire comté de Nicolet, avantoblenu une patente pour des améliorations aux paillesses à ressorts en bois, d'Adnts, ou Outrement nominées (Bed Buttom) qu\u2019il sera toujours prêt à vendre à fonte personne à prix réduit, sa patente d'amClioratior, ou des\u2019 paillasses porfectionnces tel que ci-dessus mentionnées, 16 avril 1880.\u20141 a, AVIS AUX CONTRACTEURS.LA cunstruction de Portes d'Ecluses annoncée comme devant être donnée lo 3 JUIN prochain, est forcément remise aux dntes suivantes : Des aputnisaions seront reçues jusqu'à MARDI, le 23 JUIN prochain.Les plans, spécifiontiona, ete., feront prêts pour exumneu lo et après MARDI, le 8 JUIN Proclin, Par ordre, l.BRAUN, Secrétaire, Département des chemins de ) for et canuux, : ONDERIE CAMADIENNE 3 Février 1880, AVIS, GODFROI LANSALLE.PEROEPTEUR DU REVENU pourle Gouvernement Local, Bureau No 16.Ruedeschamps.Bureauouvert de 9 heures du matin à Midi et de 1 heure à 4 heures P M.JOSEPH MARSAL SAMSON, Artiste Peintre.No.42 Rue Du FLEUVR.\u2014 Block Dominion- =\u20140-\u2014- Informe Ie public en général qu'il fera des portraits d'après photographie aux conditions euivantes : PORTRAIT AU CRAYON NOIR., $ 5.00 do + \u201c PASTEL., 10.00 Aussi qu\u2019il fera sur commande des Cadres, et toutes espèces d\u2019ens- ignes et de lettres.Lo tout aux conditions es plus libérales.e JOSEPH MARSAL SAMSON, Trois-Riviirep 30 Péfrier 1679 Seen ERAPPELEZ-VOUS TOUJOURS MAGASIN POPULAIRE TRUDE FT LIBRAIRE ET IMPORTATEUR ouiie À VINN DE MENSE ET A UTREN, Noo Wenyg ou PLATON-\u2014No, 18, TROIS-RIVIERES Où vous avez toujours Cté bien servi, et où vous pouvez l'être Aves plus de satisfaction que jumais, tant sous le rapport des prix quo de In qualité, en fut d\u2019are ticles do LIBRAIRIE, j'upeteries, Okjets religieux el de fantaisie, Cierges, Unile d'Olive, Vins de Messe, et autres liqueurs do toutes sores, eto, ele, VENTE EN GROS ET EN DÉTAIL Trois-Rivières, 10 Avril 1880 Otuwa, 13 Mai 180.) Consultation : Au Bureau, de 8 h, A.M., à 5 h,P.M.Ne le plaiair d\u2019aunoucer aux ans de leur maison et | au publicen général qu'ils ont laissé lour ei-de- vant magasin No.158 de ln Rue Notve-Dume pour s\u2019établir définitivement au No.13% de la même rue à quelques pre seulement de leur uncienne place d'affaires Ils invitent spéolalement les famillend venir visiter leur magasin avant d'acheter ailleurs.Trois-Rivières 84 Octobre 1878, Pourles Etats-Unis.3, 60en Invariablement payable d'avance.Ou ne peut s'abonner pour moins de six mois: Toute personne q: voudra discontinuer sou abonnement devra en donner avis un mois avant l'expiration de son semestro et uvoir payé les urrérngess'il yeva TARIF DES ANNONCES, Les WNNONCCBBON torsées sur 1y pe Brevier, nux con ditions suivantes ; Première insertion, par ligue.»+s.00.850,10 Chaque insertion suivante parligne,.,.,.0/03 Une remise libérale est Accordée pour les Annonces \u201clong terme, | Toute correspondance ote, doit bre munje d'unnom : responanhle so.\u2014sessessss esse ee Php M2 LUKERHOFF & FRERE 14 Rve Sr.ANTOINE 14 | MANUFACTURIERS ET MARCHANDS DE TOLE, ZING, FERBLAN TIERS, ety POSEURS D APPAREILS A OAZ ET DK COUVERTURE EN METAL \u20140 GRAND ASSORTIMENT de toute espèce d'articles de erblante ventilateurs, obinets, tubosen plomb pour lavoirs oly BAINS DE TOUTE GBANDEUR ETC L'établissemert a COuslumment à sa dispontios d'hnbiles ouvyiers pour exécuter à domi owicile tous | vrages de ln spécialité, on on Ordre exécuténvecsoin et promptitude, N.B.\u2014Noua pnievons pur argent compta ; I nt ou pou.change d'obyjets de ferblanterie et nutre du genre, ou te espèce de vieilles Ferronneries, Fonte, Plomb, \"Oui rien, gazeliery Le Cheval \u201c Le Capitaine * APPARTENANT A A, & D.RICARD.fera tenu aux Trois-Rivières pour lu reproduction pendant le cours de l'été, Ce superbe animal de race améliorée n 6 pieds 3| pouces de haut, couleur ronge brnn, les pila noirs, la erinière et le crin de In queue noirs.M n'a aucune tache blanche.Sn pesnnteur est de 1250 lbs, Il dgscond d'une des meilleures do chevaux du pays.Le cheval si renommé pour In course au trot © Le Jean-Baptiste\u201d était son père, et sa mère ost une\u2018 Ko- 2eberry \" une des meitleures races anglaise, , Le cheval \u2018 Le Capitame \u201d ancu 8 ans le 25 Août 1880 et est déjà renomusé pour on vitesse an trot, À, & D, RICARD, Propriétaire, Trois-Rivières, 22 Mars 1880.\u20146 m.LA BANQUE DE QUÉBEC.\u2014 DÉPARTEMENT B'ÉPARGNE DES TROIS-NIVIÈRES, La Banque recevra des dépôts, surtesquelssera payé unintérét à raison de QUATRE PAR OENT paran, Les dépôts pourront être retirés sans avis préalable, l'intérêt étant toujours payable do lu date des depôts jusqu'au Lemps où les dépôts seront retirés, F.G.WOTHERSPOON, Gérant.Trois-Rivières, 26 juin 1876, toutes sortes de bois carré «ti scié, consistant\u2019 en bois carré de pin rouge, pin blanc et d'épinette, en bois scié de pin, d'épinette et de pruche de toutes dimensions et qualités depuis un pouce et demi d'épaisseur en montant.BARDEAUX, LATTÉS, MOULURES OADKES, PLANTHES, PORTES ET ONASSIS, BOITES D'ENVALAGE, Ero, rp, Prs, JAMES DEAN, Le tout Aux prix les plus bas.Trois-Rivières, 6 Août 1872, Le soussigné à cousltmment en mains et à vondre | vre jaune et rouge, et tous autres objets de \u20ac hors d'usage, voi de ce genre Les Trois-Rivières, 13 Novembre 1876.Corbillard de Première Classe Les Soussignés.entrepreneurs de PONP BRES ont homneur d'informer lo publie Ju NE, constamment en mains un assortiment complot et varié de OERCUEILS, de différente i de ER , utes grandeurs et à des prix Oomme ils ont l'intention de ee dévouer eux-mêmes entièrement dans cette ligne ils pourront ex(euter tous tes commandes sous le plus court délai eth meilleur marché qu'ailleurs Grands Cercuells; imitation noyer noir .6 poor si bo y avec garniture elit Oercueils; imitation noyer go i om rat yer noir avec garniture Petits Oercucils noîrs : $0.26 On vend unssi i grande ré luetion des vercneils de première classe, Aux poigrbes Patentécs.L'établissement nyani obtexin une patente pour ces uonvelles poignées, il est en mesure de les détailler au public trifluvien au même prix qu'on les achètent en Eros dans les guands Centres, pour la raison qu\u2019elles sont manufacturtes à l'eteblissement même, .On espère que le publie tiendra à encourager une dustrle locale, tout en ¥ gagnant sur les prix, Ils ont uusas des corbillards de première classe qu'il pourront louer aux prix suivants : Grand Oorbillard : $2.00 \u2014 Petit Corbillard: $1.56 F.LARIVIERE & 0.GIRARD.Trois-Rivières, 18 Juillet 1877.OCTAVE GIRARD, 20 222 RUE NOTRE - DAME, DOREUR, ARGENTEUR ET MANUFACTURIER DE GARNITURE DE CERCUEILS, &o0., &¢ On reçoit tout« espèce de.viel argent et do vienx plomb au plus haut prix du marché, 0.ul iD.Trois-Rivières, 19 Juillet 187%, RAD CHARLES DION, BARBIER, NO.42 RUE DU FLEUVE TROIS - RIVIERES À ceux qui font du Beurre Crême condensée en 12 hrs, \u2014i0i\u2014 ON N\u2019A l'LUS BESOIN DEPLATS POUR FAIRE CREMER LE LAIT.La Crême est pure et lo Lait cst doux, CERTIFICAT.Nous les soussignés, cultiveteurs de In Banlieue de la cité des Trois Rivières, ete, ele, certifi-ne par les présentes, QUE nous nous serrons depuis quelques mois du Condenseur de erême de Cooley, patenté, manufucturé pur MM, Lcexetntorr à Fran, Trois-[tivières, et qu'il nous faisons un devoir de lo recomunnder cultivateurs, Trols-_ivlères, 2 Août 1879, JONORAT LACERTE, BEVERE l'ANNETON, OLIVIER DUVAL, F.A.UARCEAVY, Kivlère-du-Lonp M, U.P, RUREAU estagent pourln vente de ces con densenra, tous les N.MARCHAND, Organisto et Professeur do Piano 1 167 RUE DES CHAMPS, 167 M.MAROHAND prend In liberté d'annoncer à sos uwis et au publig eu Wénéeat qu'il donnera des leçous de dinno ohex Int et à domlello à ralson do deux piustreo (2.00) pur mots.M, MARUHANDnnnonce aussi qu'il accouders les pianos, JOSEPH MASSE RELIEUR.COIN DES RUES NCTRE-DAME & ST.GEORGE, \u20140)\u2014 Depulalongtemps le besoln d'une Reliure se faisait sentir on cette ville, JOSEPIT MASSE, répondra à co besoin par le nouvel établissement qu'il vient do monter.11 sorn on ditat de faire d'excellent ouvrage et donner pleine gatistaotion.sera pat & Faire tonte espèces do rellures depuis In rolluro en papier jusqu'au Maroguin bosseld et doré sur tranche.Les prix sont teds rédulle et ponr du comptant seule- mont.Il ospère qu'on voudra bieu lui donner un généreux nous ndouné toute lu satiefuction possible ot youy | encouragement, \u2018Trois-Rivières 237 M MUSIQUE ! MUSIQUE ! PLANO & HARMONIUNS &C, A bon marché.\u2014\u2014 Le soussigné s'étant déterminé à nbnndouner son agonco pour ln vente des Planos et Harmoniuma ete, déalro informer fo publie qu'il vendra nu peix coûtant, d'iet à un mois, tout le atook qui lui reste en maina, consistant eu planes de Males ™ ct harmaniuma do In vélbbre manufacture \u2018* Snsith Organ Co,\" Brome, ole, Que lous ceux qui ont besoin d'un bon fustrumont of à bon marché, vienaent ot ila goront satlsful in.Tous les lustrumonts sont de première classe.Venez!! Venez!!! O, N.FRÉCIHETTE Trois-Rivières, 15 murs 1880, Trolg-Rivitres 4 Aolit 1874, Hatlucan, 34 Juin 1879, "]
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