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Titre :
Le Journal des Trois-Rivières
Journal trifluvien d'allégeance conservatrice publié de 1865 à 1893. [...]

Le Journal des Trois-Rivières est lancé le 19 mai 1865 par Honoré-R. Dufresne, notaire et marchand-libraire de Trois-Rivières. En 1866, il s'associe à Arthur Dufresne et à Ephrem-R. Dufresne, qui est étudiant en droit. Après la mort d'Arthur, un autre parent, Nestor-R. Dufresne, se joint à l'équipe en 1870. The Trifluvian Trader, journal commercial, est publié par les Dufresne dès 1870 pour la communauté anglophone.

P.-N. Martel, avocat, achète peu après les deux journaux avec Magloire McLeod. Devenu seul propriétaire, il les revend en 1872 à Gédéon Desilets, un proche de Monseigneur Laflèche, qui s'adjoint deux membres de sa famille avec qui il travaille jusqu'en 1880. Cette année-là, il demeure seul à l'administration et à la rédaction du journal. Il quitte Le Journal des Trois-Rivières en 1891 pour occuper un poste de fonctionnaire, mettant ainsi fin à une carrière de journaliste longue de 19 ans.

L'équipe de collaborateurs du Journal des Trois-Rivières accueille plusieurs plumes fidèles à l'Église, dont H.-G. Mailhot et quelques ecclésiastiques. Le journal accorde son appui aux conservateurs et à la Politique nationale de 1879, et combat le mouvement national québécois de Mercier dans les années 1880.

Dès 1866, Le Journal des Trois-Rivières avait pour devise « In necessariis, unitas; in dubiis, libertas; in omnibus charitas », que l'on peut traduire par « dans le nécessaire l'unité, dans le doute la liberté, en toutes choses la charité ».

VALLÉE, Henri, Les journaux trifluviens de 1817 à 1933, Trois-Rivières, Les éditions du « Bien public », 1933, p. 28-35.

Éditeur :
  • Trois-Rivières,1865-1891 ; 1892-1893
Contenu spécifique :
lundi 14 juin 1880
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

Le Journal des Trois-Rivières, 1880-06-14, Collections de BAnQ.

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[" 1] meal des Crois-3 CATHOLIQUE, POLITI TROIS-BIVIERES, LENDI.14 JUIN 1880.QUE, ET LITTERAIRE, a REDIGE PAR UN } IN NECESSARITS, UNITAS ; IN DUBIIS, LIBERTAS ; IN OMNIBUS, CHARITAS lditenvs: Propyiétnives Comité de Collaborateurs ré Gédéon Desilets & Frères, \u2014\u2014\u2014 mr Ee ETE a Tm \u2014 con Feuilleton du \u201cJOURNAL\u201d GOUFFRE RAOUL DE NAVERY.\u2014\u2014 * AU BAL Une femme Lrès-jeune et d\u2019une heaulé remarquable étail ce soir-là assisse près de la haute chemiriée de marbre d\u2019un des plus riches hôtels de Vienne.Sa tristesse con.trastrait avec le Inxe dont elle était environnée.Ses grands yeux bleus se levaient fré- muemment vers le cadran de la pendule et des larmes tremblaient au bord de ses cils.Aprés s'être longtemps abondonnée a une angoisse involontaire, elle lenta de réagir contre cette faiblesse, el, se levant, olle marcha dans l\u2019appartomient, comme si elle espé- rnit trouver dans les objels extérignrs une distraction au mystérieux chagrin qui l\u2019envahissait.Mais, loin de calmer son esprit, la-vue des tableaux, des portraits, des œuvres d\u2019art remplissant le ou dans lequel Dep la comlesse Agnés 'Hiaugmentail sa mé- lancolic.Fi iis Aber A Sans ce uid parfumé et soyoux ne semblait indiquer que \u2018on y pût répandre des larmes.La pièce était tendue des lampas bleu tendre lamé d'argent, sur lequelle s'enlevaient avec lé gèrelé des marbres préciobx, des ors moulus des Loiles de maitres.On étaiten hiver et lu pièce embaumait comme un bouquet, Dans des vases venus à grands frais de la fabrique de Sèvres, s'étalaient des gerbes de fleurs rares Et rien qu'à la façon dont la comtesse Alberti en raleva plusieurs, et on plaça une à son corsage, on devinait que ces fleurs avaient ôlé cueillies pour elle par un être cher, Te portraiten pied d'un homme d'environ trente-cing ans, en habit de cour d\u2019une rare élégance, semblait rayonner dans le salon bleu.Su tôte était bolle, martiale et douce en même temps.Le regard droit et clair ne semblait capable de rien déguiser, et, comme pour appuyer la loyauté de ces yeux noirs, rofonds ot (doux, la main serrait la poiguée \"une épét avec un geste énorgique.Cet élégant gentilhomme devait avoir dans la bataille un courage de lion, et se montrer dans la vie privée d\u2019une bonté mêlée de condescendance.La comtesse s'arrêla devant le portrait, le contempla longuement : puis, revenant vers la chominée, elle regarda de nouveau le cadran de la pendule de Boule.\u2014Deux heures ! Jamais Carlo n'est rentré aussi tard.Rien ne saurait m'empécher de croire qu'il fui est arriyé un malheur.\u201cfaa joyne femme cacha son front dans ses mains ; puis olle s'agenouilla devant une copie en argent repoussé de la Vierge miraculeuse de Zell : \u2014Mon Dieu, dit-elle, j'ai peur.Je suis dans vos mains, et vous êtes mon Père\u2026Juswd ce jour vous m'avez fait la vie facile ot once, mosurez l'épreuve à ma faiblesse\u2026Si copendant-mn malhour doit s'abaitre sur quelqu'un de cette maison ne frappoz que moi e lqueliez pas toux que falindl.Eu ce moment, une tôte d'une gentillesse piquante se montra entre deux portières, nn regard à la fois timide ot Affecthéux fhspecta le salon, puis une jeune fille portant um coquet costume de Tyrolienne s'approcha sans bruit de la jeune femme.En roconnaissant la jeune fille, la comtes- go Joya.' © =\u2014Myrtille, dit Agnès, il est arrivé malheur À mon mari.\u2014D'où vous vient celte pensée, Madame ?\u2014Mais regarde l'houra, Myrtille.Songe que jamais fe comte ne reutro après minuit, quand par hasard, ce qui est rare, il lui ar rive de sorlir sans moi.\u2014B4 il saut qjre à Mines de Monsienr le comte, que s'il est allo au bal dela cour, c'est bien sur vos instances, ma chère mal tresse.Vous voyant fatiguée, il souhaitait rester en voire compagnie.Mais ln comtesse de Haag, votre mère, lui a répété sur tous les Lons que Sa Majesté l'Impératrico Marie Thérèse poyprais remarquer qu'il lui fatt ra- ement sw cour, \u2018ob que sx sibuation exigeait wau moins il se montrât aux récoptions dfficielles\u2026 Vous Madume, VOUS RVEZ Appiyé Jug raisons de vatye mère, ep le camip sl parti,» \u2014Tout cela est vrai, Myrtille ; mais, en souhaitant le voir aller au bal, je demandais \u201calmmianl seuil fl urta da whens id, n pôu- BULLIL IG aw yan ae dau veuves AL MIA LD ; vait traverser les salons, puis revenir Alborli doit comprendre que je ne saurais prendre de repos jusqu'à ce qu'il soil rentré.\u2026 Hopuia doux heures, moy inquiftudo gran- 16; son portrait me paralt avoir pris une expression d'indivible mélancolie.Tout mu semble tristo ici, jusqu'aux fleurs qu'il m'envoya co matin., \u2014Ma chère maîtresse, dit Myrtille, dans (quelques minutes sans (doute, monsieur lu comtu rentrorn, ob s'il s'uperçoit quo vous avez plourd, il vegrettora beaucoup d'avoir suivi vos conseils ok toux du la comtesse do Mag.Yaissesmol vous enlover ço grand hahit, quiter vo salon qui vous semblé vide, passez ans volre clumibre, ob consentez à vous ropuser, \u2014Tout à l'houre, Myrtille, tout à l'heure.Donué-moi le coffret de lupis, j'y vais placer ces bijoux, Agnès ôta ses houclos d'oroilles, ses bra- colets eb uno broche de potloe, tandis quo la petite Tyvolicune preguit la cuggette sur ue console, el la placait tont ouverte devant le comtosse.Mais celle-ci, au lieu de joler les dinmants let les porles dans le voifrol doublé de ve- lpurs, en souleva le donble fond, et cn lira un bouquet de roses blanches gardant le faible parfum des leurs séchées.Ces roses flétries lui rappeluient un souvenir bien cher sans doute, Car olle les porta brusquement à ses lèvres.An même instant, un pas rapide relentit dans In pièce voisine, et la comtesse Alberti, situs songer que ses bijoux couvraient ses genoux, se leva toute droite, le front rayou- nant, la bouche riaute ; puis, faisant un signe à Myrtille : \u2014Tu m'accommoderas dans on instant, mou enfant, Enfin ! c'est 'Gkrlo, La porte s'ouvrit, et un bean gentilhomme l'original du portrait qui occupait le gran panneau du salon bleu, s'avanga rapidement vers la jeune fomme, Seulement le portrait continuait à sonrire, tandis que la physionomie du gentilhomme était grave.Myrtille disparut après avoir relevé rapidement les diamants et les avoir jetés dans le coffret, près duquel restait Je bouquet de roses blancs, \u2014Carlo ! s'écria In jeune femme, Carlo, tu as quelque chose.Que s'est-il donc passé à ve bal ?\u2014Rien, chére Agnès, répondit le comte, sinon ce qui arrive À lous les bals.On a dansé un certain nombre de menuets\u2026 Les femmes ont fait assaut de luxe ei Je coquetterie ; quelques gentilshommes ont perdu des somes importantes, voild tout.: \u2014Toi, Garlo, tu ne joues pas, je crois mé- me gue tu ne connais ausuy jey.,, Tu pourrais donc tout au plus parier\u2026 Mais, comme tu ne perds jamais de grosses sommes, cela ne sufivait pas pour m'expliquer ton évidente préoccupation.\u2014Pas plus, dans lous les cas, mon amie, ue mon retard n\u2019est de nature à justifier l'inquiétude dans laquelle je te vois.\u2014Oli ! moi, répondit Agnès, je suis une femme, une femme faible et nerveuse que tu necuses souvent d'être une enfant, et même une enfant gétée,.Cela est vrai\u2026 Ma mère, ma bien-aimée mère dant je suis le depnier enfant, eb dont le suprême regard se veposa sur moi, ma mêre entoura mon enfance de soins tels que jamais, par son vouloir, je n'ai souffert dans cette maison.Depuis notre mariage, tu as continué cette tradition d'indulgence, de bonté.Tu n'es pas seulement un compagnon, un ami ; il semble que lu devines ce que je souhaite et ce qu'il me faut, J'existe, je respire dans une atmosphère de joie.Jusqu'à ce jour, tu ne m'as pas cause l'ombre d'un souci, etsi je souffre ce soir, c'est faute, puisque tn refusais d'aller au bal de la couret que je t'ai obligé A t'y prendre\u2026Ah ; j'ai eu tort puisque je ne puis supporter ton absence, où plutôt, ce serait un enfantillage que ce souci si ln ne le justifltis par ton attitude.Mais enfin, comprends ma folie.qui devient une souf france.Parle-moi de ce qui s'est, fait, de go (qui s'est dit.Raconte-moi tout., Tout , Je devinerai si tu mens d'abord, au plutôt si tu dissimules.Vois-tu, Carlo, j'ai l'angoisse dans l\u2019âme\u2026 \u2019 \u2014[t c'est pour calmer tes ennuis sans cause, chère Aguès que tu as pris dans le double fond de ce coffret un bouquet que je reconnais .\u2014Oui en face d'un malheyr ih nny, j'éproyvaig |g hesain do songer au bonheur post Je me rappelais nos flançailles et \u201cinstant ou tu me donnas avec une solennelle promesse ces fleurs aussi pures que nos âmes:.d\u2019y ni cherché ce soir le parfum d\u2019autrefois el sur ces roses fanées avant que nous ayons rien oublié, rien trahi, lu vas mo jurer que jai tort, que je suis une enfant et que mes crainles Soyjb imaginaires, le comte sa (rouhld légdrement; pour éviter de répondre, il pritlo bougnot flôtri et dit à sa femme : \u2014Je le ferai copier en pierreries ponr la prochaine Sainte-Agnès.\u2014Merei, répondit la comtesse Alberti, qui parut avoir oublié qu'elle venait d'exigey.un ser oft de BA THO): .a hjouta où s'appuyant sur le bras de Carlo Albertins ¢ \u2014Qui était au bol, ce soir ?\u2014En femmes ?\u2014Non,on liommes.-\u2014Mais toule la cour, les ministies, la hauto 4 Llesse, ton frète qui ot! rentré en ôtne Téfips que moi, tes amis, les miens, le comte de Vossel, le baron de Hardingtor, le baron Ryswick.\u2014Ryswick.répéla Ja comtesse gels, Ryswick,., Et hion | qu\u2019est-il entre loi el Ryswick 1 \u2014Mais rien ! rien, Agnès ; que veux-tu qu'il se soit passé ?\u2014Lo sais-jo 1 Quand tu l'as nommé, ta voix a tromblé, et ton regard s'est animé d\u2019une expression menagante\u2026 Fu as ey yuo querelle ayep le baron 'Ryswick.pourquoi ?j'attends que lu'molo cotflos.\u2018Si je mo irompe, comme lu'voudrais me le faire croi- ro, jure-lo moi sur ce bouquet de ançailles, Je ne jureral pas, répondit Albert \u2014Alors, j'ai doviné juste ?\u2014Oui et non.\u2014Parlo, parle ! La réalité, si grave qu'elle soil, Mo fera moins de mal que l'incertitude.\u2014Tu sauras tout, Agnès ; aussi bien co sorait te croire faibleet indigne d'ôtre ma ponvrgne que de syngop que ua ona n'inlfiger un bldme en apprenant la vérils, La jeune fommu resta debout, appuyée con- Lre ln ohominée, ol plougea vos grands yeux bluus dans les veux de son mari, \u2014On dausait duus les salons, veprit le comte Carlo Alberti, et les hommes qui pré- forent la causerio aux carlos cb aux ds, s'e- taiont vofugiés dans uno galerie.De la fête, qui.de l'avis de tous, était magui@que, lu au, c'est survenu 0 consorvalion tomba sûr la politique.Or, dans le moment présent, ces affaires sont graves.\u2014Fn quoi ?demanda Agnès, \u2014II faut aussi te mettre au conrant\u2026 \u2014De tout, -\u2014Eh bien ! je te demande pardon, Agnès, si, dans mes appréciations, il m'échappe une parole capable de froisser tes sentiments personnels.Tu es Autrichienne el je suis Italien ; mais je crois juger sainement la politique de ton pays, au double point de vue de l'honneur et de la foi.Eh bien!en ce moment, Marie-Thérèse est sur le point de commettre une faute grave, une de ces fau- \u2018| tes qui pesent sur la conscience \u2019un souverain, et décident souvent de l'avenir d'un peuple.Poniatowski, protégé par l'Impératrice Catherine, est devenu roi de Pologue\u2026 Mais la souveraine de toutes les Russies n\u2019a point tardé à regretter l\u2019appui qu'elle a prêté à ce prince.Maîlresse d\u2019un empire immense, elle est devenue jalouse de cette nation chevaleresque, letlrée, ardente catholi- (que, qui vst en apposition complète avec les lois brulales et le schimes religieux de la Russie.Poniatowski roi a oublié peut- être un peu vite qu'il devait le trone à Catherine, pour se souvenir seulement des obligations qu\u2019il venait de , contracter avec la noblesse qui l'acclame et le peuple qui l'accepte poür maître.La Pologne catholique ne saurdit fraterniser avec la Russie qui repousse l'autorité du successeur de saint Pierre.\u2014Poniatowski agit en roi et en chrétien, répondit Agnès.\u2014Oui, répliqua Carlo Alberti, et l\u2019approbation, le dévouement de tous les gens de bien lui sont acquis.Mais Catherine a traité d'ingratitiide ce qui n'est que le résulla d\u2019une ligne de conduite droite et loyalo.La protectrice de Poniatowski s'est changée en ennemie\u2026 Catherine, persuadée que son animosité personnelle ne snffisait-pas pour déterminer la perte du roi de Pologne, a soulevé contre lui les dissidents qu\u2019elle proté- ge.\u2014Mais, fit Agnès, il me semble que I'in- ératrice Murie-Fhérèse, appronaut quelles saines se sont soulevées contre Poniatowski, s'est déclarée pour ln Pologne, soutenant ainsi un frère en royauté et surtout un prince catholique.\u2014Oui, Marie-Thérèse, commença par sou tenir la Pologne ; mais depuis.\u2014Eh bien 1 \u2014La partie élait égale entre les deux Impératrices, ou plutôt Marie-Thérèse, digue de tout les respects, l'eût emporté sur cette souveraine de Russie qui remue le pays par le favoritisme et fait de ses passions des raisons d'Etat.Marie-Thérèse avait pour elle la dignité, l'appui moral des autres nations et falancs de la France.Mais la lutte s'agrandit, et le plus ambitieux des rois vint mettre sa politique de ruse et de conquéte entre ces deux femmes.Ce n\u2019est pas d'au jourd hui que Frédéric de Prusse convoite la \u2019ologne occidentale, afln de fairo communiquer'entre elles les parties séparées de son loyaume.L'occasion attendne se présente.11 s'entend avec Catherine de Russie pour l\u2019abaissement de celui dont son caprice fit un monarque, et qui témoigne aujour- d'hui par son énergie qu\u2019il était digne du rang où le fit monter la faveur.Il so trame donc en ce moment un complot abominable.Sans dayte, A duplicité, le guet-apens, la tralyisan sont horribles quand il s'agit d'un homme ; mais place une nation au lieu d\u2019un individu isolé, et songe alors à la gravité des circonstances, aux malheurs qui les vont suivre, au dénouement fatal qu\u2019elles peuvent entraîner.La Pologne démembrée par lo voi de Prusse amènera l'abaissement de la plus fiére noblesse qu Nand, la perséoution es pathaliques parles schismatiques grecs eb les différentes seotes protestantes, Tour à tour, l\u2019autocratie tyranuique et le joug du militarisme écraseront le pays.Frédéric de Prusse, l\u2019ami de Dargent et de La mettrie, Frédéric, le correspondant de Voltaire, le roi esprit fort, ce monarque qui jaint la politique cauteleuse de Louis XI à l\u2019amour de la conquête, peut plonger non pas sëulement la Pologne, mais ton pays même dans des dissensions dont il deviendrait peut-être impossible de sortir.Et encore s\u2019il ne s'agissait que de la Pologne et de la Prusse, pris de pitié pour l\u2019une, saisi de haine contre l\u2019autro, je pourrais peut-être restor Spock: taur do lælutte et attendre les résultats d'une cauteleuse diplomatie ; mais il est à la cour d'Autriche un parti qui grossit chaque jour ol pout nous entralner snr wno ele nofaste.Ce parti est celui da roi Fré- Hane, \u2014Quoi ! demanda Agnès, il est des gentilshommes comprenant assez mal les intérêts et la gloire de Marie-Thérèse pour lui conseiller une alliance avec Frédéric ?\u2014Onui, répondit Carlo Alberti, et à la tête do co parti se trouve le général Ryswiek.\u2014En ost-ty sfr?reprit Agnes en flxant son clair regard sur\u2019 le comte Albert.Mon frèle est l'uni du baron.\u2014Je le gais, répondit Carlo Alherti ; mais l'affection de lon Frèro our le général, loin de me faire changer d'opinion, doublerait plutèt le poids de mes soupçons.La com- tease Gulla, ta more, ost une sainte, et jo la vénère autant que je l'uime; Juand ce ne sorait que pour avoir élevé la fille dont j'ai eu le bonheur de faire ma femme, je lui devrais une reconnaissance profonde, La piété de I dougirière cst vive, tondre, passionnée, alle fervour la sautient dans ses épreuves olle ful ldme de loute uw vis, ob lu grande douleur do sa vicillesse cst mains la cécité «jui la privo de la vuo du ciel ot de coux qu'ello uime, que les tendances religieuses o son fils le comto de Hang.\u2014Pourquoi ne dis-tu pag ton frère ?\u2014Parco qu'il va cesser de lo devenir par lv our.Les lious du sang restent los mé- ules, os poysdes ogt pris des votes diver ses.Sans que tu le devines, Reynold so rapproche des protestants.Peut-être n\u2019ira-Lil point jusqu'à l'apostasie publique, car il re.outerait la donlenr de sa mire mais il esl déjà d'Âme et de volonté séparé de nons tons, \u2014Tais-toi, Carlo ! tais-toi ! s'écria la jeune femme, ce n'est pas possible ; Reynold a le caraclere sombre, absolu, mais il n\u2019est ni mauvais, ni [railre, \u2014Reynold ne m'a jamais aimé, reprit le comte.\u2014Qu'en snis-tu ?\u2014Îl m'a prouvé maintes fois qu'il me tolérait dans la famille, sans m\u2019y accordey ma vraie place, Ta mère, cette chère sainle, n'a bien adaplé; toi, tu m'as confié ton bonheur ; mais Reynold est resté en dehors de colle lendresse.Ma nationalité italienne lui dé- plait ; les élans de ma foi catholique froissent le sceret partisan de Ja confession d\u2019Augshourg.Eteelte nuit, colle nuit mt me, jai acquis ia conviction que Reynold prendrait volontiers parti contre noi pour mes ennemis.\u2014Ge n\u2019est pas possible, Carlo ! \u2014Cela est vrai, Aguès.Si lon affection eut été moins clairvoyante, je l'eusse caché la vérité autant que cela mel été possible.Ton insistance m'a yaincu, D'ailleurs, à qui le mari confieya Li] ges peines si ce ne n\u2019est à pelles qui doit tout partager avec lui ?Nous ne sommes pas mariés depuis longtemps, mon Agnès, el déjà, tu le vois, je vais tim- poser un fardeau d'angoisse.Sois vaillante, chère femme ; espérons que l'orage n\u2019éclale- rit pas avec qulant de violence qu'il semble aujourd\u2019hui proche et menaçant, ' \u2014Oh ! parle ! parle !tu as raison de le croire, je sevai forte.\u2014Celle nuit, tandis qu\u2019une partie des invi- lés so livraient à la danse et que les hommes s\u2019entretenaient des affaires publiques, je causais au milieu d\u2019un groupe d'amis de la politique de la Russie, et de la spoliation possible e la Pologne.«\u2014Elle n'a plus guère que la France pour amie nt sincère alliée, disais-je car malheureusement un courant d'opinions dangereuses s'établit à la cour d'Autriche, Des hommes peu soigneux de l'honneur du ays cherchent à entrainer l'Impératrice farie-Thérèse dans une fausse voie.» | «\u2014Qu\u2019appelez-vons une fausse voie ?m'a demandé séchement le genéral Ryswick.«\u2014Celle qui consiste à faire signer une alliance entre Frédéric de Prusse et l'Impératrice d'Autriche, , «\u2014Bah! a répliqué le général d\u2019une voix incisive, cela ressemble plus à une impression qu\u2019à un raisonnement.« \u2014Cela ressemble surtout à un sentiment bien entendu de l'amour de la patrie, Ceux qui donnent à lh reine de dangereux conseils ne travaillent ni à son bonheur ni à sa gloire.Quand on se permet de conseiller es souverains, il faut toujours porter sur leur actes le jugement de fa postérité.* Ce T0 sont pas les agrandissements de territotre qui font les règnes mémorables ; toute exagération d'étendue altire fatalement des divisions et des révisions.Les cercles des royaumes ont été délimités par Dieu ; il est illu soire aux hommes de les refaire sans cesse, Ni les conquêtes, ni les traités ne suppriment les fleuves, cette havrière menaçante, les montagnes, cette muraille sortie du sein même de la\u2019terre.L'agrandissement de la Prusse ne fera rien pour sa splendeur; celui de l\u2019Antriche deviendrait une faule, s'il s'accomplissait à l\u2019aide des moyeus que je prévois.« \u2014Prenez garde, Monsieur, me réponl Ryswick, vous allez manquer de respect À l\u2019impératrice.«\u2014Dieu sait que cette pensée est loin de mon intention : ce quo je blâme, ce que je flétris, ce sont les dangereux couseils de ceux ui se flattent d\u2019être avant dans sa conflance.e sais bien que ceux-là lui répèteront qu\u2019en soutenant Catherine, en s'alliant avec la Prusse, elle gagnera la Russie Rouge, la Galicie.qu'on lui fera présents des palatinats de Cracovie, de Sandomir, de Lublin, qu\u2019on i outera peut-être la Volhynie et la Podoie; mais plus le marché semble avantageux à certaines gens, plus il me semble infâme.Coux qui conseillent à Marie-Thérèse d\u2019accepter l'alliance de Frédéric, ne comprennent ni la vraie grandeur de l\u2019Antriche, ni ses intérêts religieux.Sous le mas- ue du dévouement, ils cachent une infâme perfidie\u2026 Et, tandis que Marie Thérèse recovrait le prix de sa complicité politique à ce qui serait l'assassinat d'une nation, on serait en droit de demander combien ses conseillers perfides toucheraient de la Prusse pour prix de leur trahison.» J'avais à peine prononcé ce mot que Ryswick, pâle de rage, s'avança vers moi.« \u2014Savez-vous, comte Alberti, me deman- da-t-il que j'approuvre la lutte de Catheline 11 contre Poniatowski, ce sujet dont elle fit un roi ?; » \u2014fe catholique dont elle ne put faire un renégat.; » \u2014 Savez-vous que Fédéric de Prusse est à mes yeux un grand politique, el que.» \u2014Et quo vous en avez reçu un cordon?je lo sais, » .; , De pâle qu\u2019il était, Ryswick devint hlème, et me jeta ces mots : «\u2014Tout n\u2019est pas fini entre nous, Monsieur ! « \u2014Je l'espère, fis-je en saluant.Je con.linuerai à défendre les vrais intérôts le l'Imératrice et ceux de l'Autriche, tandis que fous veslerez ici le champion dévoué de la politique prussienne.n Co Un Instant, j'ai cru recevoir en ploin visa- ¢ le gant du général ; mais un ami de yswick l'a entraîné ; tandis qu'un groupe d'amis Jont je m\u2019hanore d\u2019avoir conquis l\u2019estime, uyentourait en mo félicitant de ma hardiesse, mais où n'interdisant d\u2019aller plus loin.\u2014Reynold étaitiil là ?demanda anxieusement Agnès.=Ou1, répoudit Carlo.\u2014Et il a pris parti.\u2014Pour Ryswick, répondit le comte.\u2014Pardonne-lui, Carlo, pardonne-lui.\u2014de ne sais point haïr, répondit le comte ; l d'ailleurs, mon respect pour lu comlesse Gulta el ma tendresse pour Loi, ne me permetl- tent pis d'être l'ennemi de ton frère.\u2014Tout à l'heure tn m'as dit un mot terrible, Carlo.Ryswick a failli to jeler son ganl an visage, \u2014Econte, chérie, dit le comte, ma raison, commie ma foi, repousse le duel.Se battre vst risquer de commettre un assassinat devant témoin : voilà toute la différence qui existe entre un duol et mu meurtre.Que ceci suffise pour to rassurer.J'ai donué, jo crois, d'assez grande preuves de bravonro sur le champ de balaîlte pour n'être point ubligé de commettre un acte que je crois coupable, afin de prouver que je ne redonte pus une épév nue.Seulement, je ne puis répondre des violences de Ryswick.Je lui jelé devant tous le nom de traitro, je l'ai accusé de comploler avec le roi de Prusse un acte déloyal.défavorable à l'Autriche, et qui peut laisser sur lo règne de Marie-Phérèse une tache indélébile : j'ai rempli mon devoir mais qui sait ce que lui conseillera la hat- ne ?Agnès prit dans les siennes les deux mains de spin mari, \u2014Ta conscience est droite, lui dit-elle, ta valeur à toute épreuve.Je crois en toi comme on un consoillor plein de sagesse, et je le respecte comme mon maitre.Ne souris pas Carlo: le mariage te fait reellement mon seigneur et maître.Ta vie est ma vie.Jap prouve tes scrupules.Si graves que puissent être les conséquences de ton entretien avec Ryswick, nous serons doux à les supporter.\u2014Chère femme ! \u2014Seulement tu as promis d'être prudent, par tendresse pour moi, par respeet pour ta mére.\u2019 \u2014Oui, je le jure encore.\u2014Laisse-moi maintenant l'offrir un talis man contre le malheur.Quand tu es entré ici, tu as vu, au milieu de mes parents, ce bouquet de fiançailles béni à l\u2019autel de Notre-Dame de Zell.Dieu sait quel prix j'y attache.mon Carlo; mais moi je ne redoute aucun péril.Je vis entre ma mère, toi et Reynold.Vos tendresses me protègent, tandis que tu viens de mettre le pied sur un serpent\u2026 Prends donc ces pauvres fleurs, cache-les dans la poitrine, sur ton cour.Je suis sûre qu'elles le préserveront de tout danger.Car tu ne sais pas tout, Carlo.Le baron Ryswick ne so trouae pas seulement avec toi en opposition de sentiments politiques, il existe entre vous une vieille haine inavouéé dont je dois au- jourd'hui te révéler le mystère.Quelques mois avant que lu demandasses ma main à ma mère, Ryswick, s'appuyant sur l'amitié de mon frère, s'était présenté cn prétendant.J'ignorais donc ce que pouvait amener la politique, mais je savais que lo baron avait une foi faible et stérile.je le soupçonnais d'êlro plutôt protestant que catholique, et je ne pus me déterminer à l'accepter pour époux, Toi, tu avais la foi, la jeunesse, l'enthousiasme : je te donnai ma main et ma vie quand tu me les demandas.Mais, si Ryswick semble dans ses relations avec nous avoir pordu le souvenir de l'humiliation re- sue, sois sr qu\u2019il en ressent une haine rio- ente, Cette haine réjaillira sur loi, toi soul ; el qui sait si elle ne se manifestera point d'une fugon terrible ?\u2014Si j'étais né snjot Antrichien, répondit Corlo Alberti, sans nul doute la rancune du baron aurait pu m'altirer une disgrâce ; mais je n'ai d'autre rang que celui que m'assi- nent mon nom et ma fortune.J'ai rélusé es emplois et les grades.\u2014Tu vis ! s'écria Agnès, c'est trop peut-être pour Ryswick.Prends donc ces roses, elles te seront un bouclier.Serrées dans ce cof- fiet, elles me rappellent de temps en temps le jour déjà lointain du nos flançailles ; cachées dans ta poitrine, elles te garderonl par un mirucle de la bonté de Noire-Dame de Zell, + \u2014Enfant ! dit Carlo en posant sa main sur les cheveux blonds de sa femme.\u2014Fautil te le dire ?la querelle d'hier m'inquiète moins, en elle-même, que par co fait qu\u2019elle se rattache à un épisode qui fit sur moi jardis, l'impression la plus grande.\u2014IL existe donc des secrets que j'ignore, dans l'âme de mon Agnès.\u2014Oh ! ce fait te semblera peut-être insi- gniflant, et moi mème je l'aurais oublié si ta querelle avec Ryswick ne mo le remettait en mémoire.Il y a trois ans, je ne te connais sais point, Carlo, ol ma vis so passait entre mon frère et ma mère.Un jour, au moment où je quittais Saint-Etienne, je me trouvai en face d\u2019un rassemblement tumultueux.J'entendis les mots de « sorcière, » de « miséra- hle, n J3 vis que des hommes ivrités, à demi ivres, ontraînaient une gitane pâle de ter reur, au bras de laquelle se cramponnait une enfant, de me précipilr vers ces malheu- veux, je me nomme; ou me permet de les faire munter dans mon carosse, au lieu de les soumetlre à l\u2019hnmiliation de traverser la ville au milieu de groupes ramassant des pierres pour les lapidor.Avant de me quitter, la vieille gilano me prit\u2019 la main, en ocousiddra les lignes avec une attention mar quée, puis ello me dit : « Un jour, vous et l'homme que vous épousorez, vous vous trouverez duns une situation dont rion n'égalora l'horreur.Vous avez été bonne pour la zitano, celle-ci sera prévoyante pour vous.» à voille femme arracha un sequin de son collier, et me le présenta : Gardez-le mo dit- ello, et donnez-lo A la porsoune qifs vous souhaitez protégor.»\u2014Je pris le sequin, lo voici.Prends-le, fixe-le à cette chaîne, et ne l\u2019en sépare jamais.(À coutinuer.) ee a LE JOURNAL PES TROIS-RIVIERES, 14 JUIN i8v0.LES TROIS - RIVIERES.LUNDI 14 JUIN 1880.\u2014 _ \u2014 \u2014 \u2014 LA TAXE.Les libéraux tentent de nouveau les moyens malhonnêtes qu'ils ont employés aux dernières élections provinciales pour soulever les passions populaires et tromper les populations en exploitant un préjugé absurde.MM.Joly, Langelier, Gagnon et autres ont recommencé, pendant les séances de ces jours derniers, leur fameuse campagne contre ce qu'ils appellent la cuve.Ils ont profité d'un projet de loi du gouvernement sur lu réorganisation du système des timbres, pour crier à la taxe, à la tyrannie, à la mine.L'Hon.Lynch a eu beau leur dire que la nouvelle loi n\u2019est qu'une refonte de l'ancienne, que des charlatans politiques qui trompent le peuple pour le mieux rançonner; ce sont des pécheurs en eau trouble qui n'ont jamais exercé leur industrie pour d'autres que pour eux-mêmes, tout en faisant parade de désintéressement et de zèle pour les intérèts des citoyens.Assemblée législative.Séance du 8 Juin.M, Wurtele introduit son bill à propos du crédit foncier français.D'après les explications données, le capital mis sur le marché canadien sera de 25 millions de francs, Le bureau prineipal sera à Québec et les operations commenceront probablement en Septembre prochain, Le crédit loneler sera ouvert anx indivi- vns, au compagnies, aux municipalilés el méme au gouvernement en cas de besoin et les taux d'intérêt seront has, Le but est de calquer l'institution sur celles qui existent les prétendues charges qu'elle doit créer | en France el qui fonctionnent admirable sont imaginaires puisque la revenu total | ment.des timbres sera augmenté tout pu J/Hon, Chapleau propose ensuite une sé- plus d'un millier de piastres par le | vie de résolutions pour demander aux Chamnouvel arrangement, rien n\u2019y à fait.Ts | pros l'autorisation de terminer la construe- ont le fantôme de la taxe sur le cerveau ltion du pont de Hull qui mettra le chemin et il fundrait d'autres remèdes que de tu Nord en communication avec le Canada bonnes raisons pour les guérir de cette Central et les voies ferrées d'Ontario.\u201c toccade.\u201d Tout de méme, il semble qu'il est temps que nos populations soient mises en garde contre les discours de ces charlatans.MM.July, |,angeljer et Mercier voient dans ces résolutions\u2019 une contradiclion avec la conduite tenue par les conservateurs à la Qu'est-ce donc que la prétendue taxe dernière session et reproche au cabinet de dont ils veulent, depuis deux ans, faire un | proposer celle année une mesure qu'il oppo- épouvantail pour nos braves populations, | saient l'année depnibre, sinon les revenus des diverses sources Cette prétention est réfulée de la manière que le gouvernement est obligé de créer | [a plus victorieuse par les amis du gouverne- pour maintenir sa propre existence ?En | ment.Ces derniers défient l'opposition de vonlant priver le gouvernement de ses | citer une seile de leur parole contré l\u2019utilité revenus, ils veulent l\u2019affaiblissement du pouvoir, le discrédit de l'autorité, l\u2019anéantissement même de nos institutions.L'anarchie, la commune, voilà donc où ils tendent en définitive s'ils sont logiques dans leur hostilité à l'impôt.Mais on sait que s'ils méprisent le pouvoir quand il est entre des mains honnêtes, ilsle tiennent en haute valeur quand ils peuvent se l'accaparer et, pour atteindre ce but, ils ont prouvé à la face du pays qu'ils ne reculent ni devant les hontes, ni devant les coups-de-main.On sait encore que tout en criant contre les laxes ou revenus du trésor, ils s\u2019entendent à merveille dans là manipulation des deniers publies à leur profit ; c\u2019est la vaisse publique qu'ils taxent lourdement, tout en flattant le peuple par des discours trompeurs, quand il leur arrive de pénétrer dans le gouvernement parla porte ou les fenétres, Et cette hideuse taxe qui doit porter, an dire des lihéraux, la ruine dans nos villes et nos campagnes, qu'est-ce donc enfin de compte ?Sans doute quelque vampire féroce, caché sous les dehors d\u2019un fonctionnaire public qui va parcourir les Campagnes pour assassiner les gens et prendre leurs biens.C'est ce que les braves gens peuvent être portés à croire par les terrifiants portraits que les libéraux savent en foire dans leurs harran- gues ou leurs écrits.Il ne parait point cependunt que ce soit cela du tout.Ce que les cultivateurs paient chaque jour au notaire, an médé- cin, au marchand, à la municipalité, voilà, certes, de lourdes taxes, des taxes quotidiennes et divectes.Les impôts nombreux que l'on paie dans nos villes et qui atteignent jusqu'à l'eau que l'on boit, voilà bien des taxes directes que conservateurs et libéraux paient ou perçoivent sans que personne n'ait jamais pensé aux vampires ni à la ruine.Et quand le gouvernement lui-même verse de ce pont que tout le monde regarde pomme étant d'une importance majeure, Go qu'ils ont blâmé l'année dernière, c'est que le cabinet Joly ait entrepris, sans l'autorisation des Chambreg ; pette construction qui nécessitera une dépense de prés de 8300000 piastres el celle du foop-lme qui a conté $160,080, I: fait d'avoir refusé de consulter la députation dans nue affaire aussi grave constituait un mépris de In Chambre et faisait soupron- ner des intentions douteuses.Le cabinet actuel suit aujourd'hui la ligne de conduite que M.Joly aurait du suivre alors et il s'adresse aux Chambres avant d\u2019entraprendre les travaux en question ; si l'on trouve sage de l'y autoriser, personne ne pourra trouver À vediva.Après une assez longue discussion, ieg ré, solutions sout adoptées.' L'hon.Lynch présente ensuite les résolutions suivantes concernant les timbres, Résolu, 10.Qu\u2019il sera prélevé sur chaque document enrégistré dans un bureau d\u2019enregistrement, et sur toute recherche qui y sera faite, les droits suivants : Sur chaque testament, contrat de mariage ou donation, 30 centins.Sur chaque titre où inslkrpment effectuant sur la propriété foncière, pour une somme d'une valeur moindre de 8400, 10 centins.Si de 8400 et de moins de 81,000, 30 - cen- tins.Si de 81.000 ou plus, 50 centins.Sur tout antre Litre, 20 centins, Sur toute recherche, avec ou sans certificat, 10 centins.Que les dits droits seront payés par la partie qui demande l\u2019enregistrement on la recherche, et seront payables en timbres, 20.Qu'il sera imposé un droit de dix cen- tins sur chaque bref de sommation émis dans une cour de cireuit de comté, une cour de es fonds pour la colonisation, les insti- | Magistral ou une cour de commissaires dans tutions scolaires, les asiles, les entreprises publiques de toute sorte; quand on le la province.Jo.Qu'un droit de dix centins sera imposé, force à donner des cent mille piastres | sur tout billet promissoire, reçu, compte dé- pour un lvop-line, pour des nuts-locks, pour | taillé et exhibit quelconque, produit devant une ferme Gowen, pour des roues de wa- |la cour supérieure, la cour de circuit, la gons de chemin de fer et que savons-nous encore, n'est-ce pas que ce sont de rudes taxes que tous ces déboursés ! Les libéraux ont-ils jamais songé à se plaindre de tout cela ?à représenter ces taxes évidemment réelles et directes comme un épouvantail, une ruine ?À l'exception de ce qui a rapport i la dime et cour des magistrats où la cour des commissaires,\u2014les dits droits étant payables en timbres.: Ion.M.Lynch explique que c'est plutôt un remaniement de la loi actuelle qu'autre chose.L'augmentation sera légère.L'opposition prétend que c'est là la tage, aux institutions religieuses, ils ne se sont | là vraie arr ! ?On fait des discours écheve- jamais avisés de faire entendre lu moin-[lés; les charlatans de la chambre ot les dre récrimination.Mais s'agit-il par exemple d\u2019un timbre de 15 ou 20 centimes qu'un père de famille sera obligé d'apposer à son testament pour léguer son héritage à ses enfants ; d'un autre timbre aussi insignifiant, quand il signern le contrat de mariage de son fils ou qu'il voudra garantir lu légalité d\u2019un prêt d'argent, consigné dans les livres du bureau d'enrégistre- ment, aussitôt les libéraux de crier à la taxe, au gaspillage, à la ruine.Est-ce véritablement pour sauver à qui que ce soit cette mujheureuse pièce de 20 sous qu\u2019ils répandent leur encre et bouleversent le pays, enx qui savent ruiner le trésor d'une province en 18 mois \u2018 Evidemment non, car en toute occasion on les à vus se moquer du peuple, le rançonner durement, troubler son repos qui est sa prospérité.A raison de leurs doctrines, de leurs antécédents, de leur conduite actuelle, ils n\u2019ont d'autres ressources que les prés jugés pour atteindre le pouvoir et ls les exploitent avec audace dans ce but.\u2018Del est en doux mots le vrai mobile de cetto campagne mulhonnête contre les re- vonus légitimes quo le gouvernement a droit du prélever pour son existence, Tous ces ant-Myeur ye sont douc que éciumeurs de préjugés crient qua cos timbres vont ruiner le pays.Rien que cela.M.Gagnon propose donc en amendement que ces timbres ayant toutes les allures de petites taxes, la Chambre no les accepte pas.Cet amendement est mis aux voiy et perdu sur la division suivante.Pour \u2014MM Blais, Boutillier, Boutin, Duiis, Gagnon, Irvine, Joly, Laberge, Lafonaime (Shetford), Lafontaine (Napierreville), Laugelier (Poptueul), Langelier ( Montimoroucy», Marchand, Meraier, Molleur, Parent, Poirier, Rinfret dit Maloain, Ross, Shehyn et Walts.\u201421.Contre \u2014 MM.Audel, Beaubien, Beandot, Bergevin, Garon, Champagne, Chapleau, Ceschènes, Cuckett, Duhamel, Flynn, Fortin, Gauthier, Houde, Lafoude, Lavallée, Le Cavalier, Lorangey, Lynch, Magnan, Marion, Mathieu, Pdquet, Picard, Rasicot, Robertson, Ropillard, St.Cyr et Wurlels.\u2014~29, Les résolulions sout adoptées ; puis lu Chambre s'hjourne.Séanro du 9 juin.Après une longue série d'interpellations au gouvernement sur des matières particulières, M.Lafontaine demande un éfat com- ;plet des argents dépensés pour la colonisa tion depuis 1867.Il veut savoir comment vel argent a ôté dépeusé et siles comtés ou contatant la vente, échange, hypothèque | couservateurs ont été, favorisés plus que les autres.M, Picard répond que les comtés libéraux ont reçu plus que les auttes même sous le régime cousorvaleur ; pendant l'administra tion libérale, ils ont tout accaparé.IL trouve le système actuel d'octrois défectueux.L'argent public ue devrait être déponsé que dans les comtés on il y à des terres à défricher et non dans les auciennes ,localités ou cet argent est employé À toutes autres fins qu'à la colonisation.TL ajoute que pour tromper le gouvernement on à souvent recours à de petits moyens qui out plus ou moins rétissi.Ainsi pour loucher M.Joly el attirer sa compassion on donnait aux chemins à ouvrir ou reparer, des noms alten- drissants comme, par exemple, le chemin de la misère, (rires) M.Chs, Langolier \u2014Pe gouvernement se trouve maintenant dans ce chemin là.M.Taillon.\u2014C'est l'opposition qui I'y a mis, (rires) La discussion.se continue quelque temps sur ce sujet, .L'Hon.Loranger présente en seconde lecture un bill pour la nomination d'in cin- quite Juge à Montreal, Le blll est adopté et la Chambre s'ajourne, Séance du 10.Un projet de loi est présenté pour oblenir du gayvernement yn\u2018suhside poyr lg pons- truction d'un chemin de fer par la vallée de Ja Batiscan jusqu'au Lac St.Jean.Plusieurs autres hills sont présentés.Tous les documents relatifs à la suspension de M, le Shjrif Quespel d'Artahaska, sant demandé par M.Gagnon.Ce monsieur demande quel compensation le gouvernement À reçn de M.McGreevy pour avoir explqité le chemin du Nord jusqu'an ler Janvier, Joysqu'il devait le livrer le ler Novembre.L'Hon.Chapleau répond qne M.MeGreevy a exploité le chemin en vertu d\u2019une antori- sation qu'il tenait de l'ex-gouvernement, En réponse à une autre interpellation de M, Gagnon, le premier ministre dit que le gouvernement à payé mille piastres à M.Beaudet, M.P.P.pour le rembourser des sommes qu\u2019{l avaient dépensées pour le chemin de fer de Lévis et Kennébec, comformé- ment à la promesse que lui avait été faite par l'ancien gouvernement, On demande la production des papiers suivants : M.IRVINE\u2014Copie des documents qui ont trait dla destitution du Dr Gravel, coroner dy district d'Arthabaska.M.Irvine dit que lez apeusations qui ont été portées contre le.Dr Grävel ne gont - pas fondées, et que son successeur, Je Dr Chèvrefils, nommé par M, Chapleau, était tout à fait indigne de remplir cette charge, Sur motion que le rapport dela Chambre formée en comité général au sujet des résolutions de l\u2019'hon.M.Lynch, concernant les timbres, soit adopté, ce monsieur dit que les changements proposés rapporteraient de $900 à 81,000, M.SHEHYN propose l'amendement suivant : « Que le rapport du comité ne soil pas reçu maintenant, attendu que cette Cham- | bre ne connait pas le montant des taxes demandées et qu'il n\u2019est pas opportun d\u2019impo, ser des nouvelles taxes avant que la Chambre sache s'il est nécessaire d\u2019en imposer, ce qui no peyl être gonnu qu'après que l\u2019hon.\u2018Trésorier auva fait son exposé financier.» L'amendement élant mis aux voix, est perdu sur la division suivante : Pour : 24 ; contre : 30.Le Bill pour autoriser la construction du pont de Hull subij sa deuxième lecture.Et la séance eat-levée.ts LENS CORONERS, Le nouveau projet de loi concernant les coroners, pourvoit À ce que ces derniers puissent procéder à une enquête sur une réquisition signée par l\u2019un des substituts du pro- cureyr général, un magistrat de district, le groffier de la paix, le maire, Je ourf, le pasteur d\u2019une église, ou un juge de la paix de la localité.Le coroner pourra aussi réunir un jury moyennant qu\u2019il soit déclaré par écrit que, d\u2019après les informations reçues,il a lieu de croire qu\u2019un crime à élé commis, où que le défunt à été victime de mort viotenie, ou dans des circoustauces Je nature § nécessiter une enquête.L'examen post mortem ne pour ra être fait que sur la recommandation de la majorité du jury ou sur une déclaration écrite du coroner que, dans son opinion cet cxpme)) est nécessaire.| Etai uno analyse chimique est requise, le coraper devra le notifier au procureur-général, qui fera choix d\u2019un chimiste.Les cadavres devr t être inhumés aux dépens de la municipalité dans les limites de lygnelle ils auront élé trouvés ; dans ce cas les frais d'intucmagion poyrront être réclamés sur la succession du défunt.Les honoraires du coroyer seront de trois piastres par jour, et de six piastres par enquête, et de dix centins par millo pour frais de voyage.Les dépenses supplémantaires devrout être certi- fides par le président du jury, Les honoraires du médecin seront de cinq pinstres pour un examen externe, de dix piastres pour un examen interne, ot de vingt seulement pour une analyse, à moins qu'elle wail été excoptionnellement difficile, dans lequel cas, |es offigiers de lu couronne fixe vont eux-mêmes lu prix, ' Courrier du Canada.Une cause d'un grand intérêt pour les conseils municipaux vient d'être décidée pur Son Hon.le Juge Caron.11 s'agissait dans la paroisse de St.Boniface de remplacer un conseiller absent.Les votes furent partagés également et le maire vota deux fois se fondant sur l'art.184 du code municipal.La nomination du conseiller en question fut contestée par une requête à la Cour, deman- mandant la cassation de la résolution en question.- Il fut argué de la part de lu défense que le maire était à lu fois maire et conseiller et qu\u2019il avait le droit duns tous les cas de donner su voix prépondérante.Il prétendit qu\u2019il y avait des cos où le Muire du conseil n\u2019est pas conseiller, par exemple après de nouvelles élections, lorsque la nomination est faite par le liente- nant-gouverneur d'une personne sachant lire et écrire dans un conseil composé de personnes ne le sachant pas, Mais la Coïr décida que la loi en parlant de celui qui n le droit da donner sa voix prépondérante ne l'appelle pas le maire, mais le président du conseil, et que ce président ne pent dye qubre qu'un cansailiey appelé tetporaivoment A remplacer Je madre, \u2014\u2014 pee INFORMATIONS.On parle de a ngminatiun probable de M.Cyrias Pelletier comme juge de la cour supérienre à Rimouski.Le Clubs de réforme de Quêbec à l\u2019intens tion de publier prochainement une nouvelle feuille qui sera considérée comme l'organe du parti libéral dans le district de Québec.On croit que cette feuille s'institulora ; Le Libéral, Les compagnies du Richelieu, du Grand- Tronc et du chemin de fer du Nord ont con- seuiti à réduire leurs prix do passage de moitié, ainsi que le Kennébec, l'Intercoloniàl et les vapeurs du golfe, Le passage sera gratuit pour les corps de musique qui accompagneront les divoyses soviôtés nationales.\u2014 Le rapport annuel des directeurs de la banque de Quélies constate que los profits de cette institution, déduction faite de tons les frais d'administration, ontété de $194,599- 91.\u2019 A une réunion les nouveaux directeurs, M.J.C.Ross a été éln présidant, et M.Wm Whitall vice-président.Mercredi dernier à Québec le maria mariage de M.le Chevalier Joseph Emmanuel Joachen de Navarro.consul d'Espagne 3 Baltimore, avec Mlle Marie Angélique Em ma Chinig, fille de I'hon, N.Chinic, séna: teur, à été béni par Monseignor Cazeau assisté de M, l'abbé F, H.Bélanger.Son excellence le comte de Premio Real, seuvait de père au marié, et M.Eugène Chinic remplaçait l\u2019hon.M.Chinic auprès de la mariée.M.et Mmd de Navarro sont partis hier soir pour Baltimore\u2014\u2014_\u2014 \"Ta Le Métisevient d'entrer dans sa 10e année d'existence.Nos félicitations et nos mell- leurs souhaits de prospérité à notre excellent confrère du Manitoba.Une nombreuse délégation de citoyens de Montréal, ayarl à sa tête M.Coursol, M.P, s'est rendue à Québee mersredi et n eu dans l'après-midi, à deux heures, une entrevue avec le Conseil exécutif.Celle délégation proteste contre le choix du Lerrain des casernes, comme terminus à Montréal, du chemin de fer du Nord\u2014\u2014 De La grande convention républicaine pour le choix d'un candidat à la présidence des Etats-Unis vient d'avoir lieu à Chicago.Le Général Grant, contre l'attente générale, a été mis de côté et le général Garfield ÿ été chgisi comme candidat du parti vépu- hlicain, James Abraham Garfleld est né le 19 novembre 1831 et est par conséquent, Âgé de 49 ans.Il débuta d'abord comme avorat, et fut êlu à la législature de l'Ohio en 1860.L'année suivante, à l\u2019occasion des troubles qui venaient d'éclater, il prit du service dans l'armée de l'Union ; il s'ôleva biontôt au grade de major-général.En cette qualité, il rendit des services importants à la bataille Checkamungs, à laquelle il prit part sous les ordres du général Rosercrantz.Quant la paix fut rétablie, il abandonna la carrière millitaire ep fut élu au Congrès où {l n'a cessé depuis, de joner un rôle\u201d important.Une dépêche des Missions catholiques signale un fait considérable, qui se serait pas- né dans la spigaign de l'Onganda (Afrique centrale), Miésa, le puissant roi de co pays, aurait obligé les soi-disant missionnaires protestants et les autres arabes (mahométans) À discuter devant Lui, avec les mission: aire, catholiques envoyés par Mer [avigorie, ar chevêque d'Alger, sur l'excellence de la ro- ligion que chaenn d'eux voudrait établir dans ses ftats.Après avuir suivi le débat ot apprécié chaque doctrine, le prince aurait solennellement déclaré que la religion catholique serait seule enseignée à ses peuples, Sion los prédigante anglais auraient ime whdistement quitié l'Ouganda, \u2014 mem Psp a Tribunaux.Une scène regrettable s'est passé, mercredi, à Montréal, devant in Cour de Police.Il s'agissait d'obtenir, sur demande de son avocat, M.Archambault, la mise en liberté sous caution du nommé James Jones, accusé de détournement, M.Mousseau, avocat de la Couronne, s\u2019y opposait en disant qu\u2019il avait an service de sa cause des preuves beaucoup plus fortes qu\u2019en avril dernier, pour démontrer collision eutre M.F.B, Me- Naumee et le prisonnier, M, MeNamee se leva pour repousser l'assertion, mais à peine avail-il conimencé à parler que le juge l\u2019arrêta en lui disant qu'il ne ponvait être écouté, bien qu'en-qualité de sujet britannique il voulut réclamer le droit d'être entendu.Le juge Ini ordonna le silence.M.MeNamee voulant continuer de parler, les huissiers allèrent l'empoigner.I fl une énergique résistance qui finit par céder cependant, et il s'assiod sur un bane, Quand M.Mougsoan ent fini 'éxpost de ses raisannements vonbie la mise sous caution de l'acousé, M.MeNamee réclame de nouveau lu parole, et dit qu'on avait proféré à fon adresse un infame men songe, L'audience fut ajournée suvlo champ, et, à 2 heuves de l'apyèsamidi, le juge ordonna Parvostation de M.MeNamnee pour mépris de cour, À la reprise de la séance, M.McNamee fit appologie au magistrat.San Honneur exprima sa satisfaction quant à ce qui lo regardait personnellement, mais restait la majesté de la loi à revendiquer, on lui infligeait la peine la plus douce permise, l'om- prisonnemeut pendant 10 jours, dans la pri- ROI Commune, .Cette alfaire a eu beaucoup de retentissement à Montréal.On en a appelé an ministre de la justice & Ontaguais, pour 'admission sous caution.> La colonisation.Nous apprenons avec plaisir dit la Minerve, que le Père Raynel et le curé Labelle sont revenus de leur exploration au Nominingue, A l'ouest de-la rivière Rouge, ils ont remarqué une immense étendue de bonnes terres, sans roches, et presque partout, couvertes de bois francs.Tout autour du Inc Nominin gue, c'est un voyage des plus charmants.L'évable domine dans ces excellents terrains.Les colons commencent à y pénétrer par la rivière Rouge qui est bordée de margnifi- ques terres jusqu\u2019à une distance de 60 milles de la chute aux Iroquois.Un bon chemin de chantier, sur la vividre, longe toutes les honnes terres.Pour ge faiye une idée des progrès rapides de In colonisation, à 70 milles de 'OUawh 3 la ferme du Milleu, un rang de 8 milles s'est établi comme par enchantement dans le cours du prinlemps.Lo dimanche de la Trinité ils assistaient à la messe, et la plupart s'approchaient de la sainte table.pays ne fût pas livré plus vite à la colonisation, Quant au curé Labelle, on connait son opinion sur ce point.Quel heay champ pour eyercor Ja fête de la sociôté do colonisation du diachse de Montréal.Le Père Raynel fut la victime d'un accident qui n'edl pas un résultat funeste.Passant au milieu du feu des défrichements, il se trouva tout-à-coup environné de flammes.jt wy perdit que la peau du visage et des mains, et supriorla oe'conjre-lemps \u2018aves ung gaieté de cœur admirable.NOUVELLES LOCALES, La vacance des élèves du séminaire de celte ville s'ouyriront Je 32 goyrant, JI ny aura point cetta année de distribution solennelle des prix.\u2018 \u2014 L'hon.Juge Caron a présidé la Cour pendant la semaine dernière.On attend demain l'Hon, Juge Bourgeois qui présidera à son toux podant quelques jaure pur être ensuite remplacé par l\u2019'Hon.Juge Gill, Le gouvernement tent évideminent A mettre tous les juges de la Province en rapport d'intimité avec le barreau des Trois-Rivières qui du reste mérite bien cotte attention.Comme an à pu le yair Jing noire dernif- re fouille, les juges de la Cour d'Appel ent donné gain de cause aux plaidoyers de Mr.L.N.Denoncourt, Avocat, dans les causes de la Corporation vs.Lessard et Lambert.Co jugement le venge amplement des injures qu'un certain correspondant d'un journal libgyal do cette ville lui avait ndretséès lorsque ces causes ont été plaidéus & Quéhieo il y a quelques mois.\u2014\u2014-\u2014rd\u2014\u2014ee | Les derniers moments du cardi.mal Pie\u2014 On écrit d'Angoulëne : Arrivé le samedi 15 mai, le cardinal Pie à reçu les hommages du chapitre et des curés de ln ville épiscopale ; à officié dimanche, solennité do In Pentecôte, à fait l'homélle, a présidé les vèpres et toutes les côrémonies do \"après-midi.Lo soir, il y & eu dîner officiel ol réception des personnes les plus margnan- tes de l'évêché.Son Eminence a supporté toutes cos faligues, etn'a demandé grâce qu'à nouf beures et demie, pourse retirer uns ses appartoments.Hier, elle à encore été tout lu jour sur la prètbo, vigitant; Je wotin; voye École\u201c Saint Le Père Raynel était élonné qu'un si beau ] \u2014 ~~ } I pra mat Gr me aed - NOUVEL ETABLISSEMENT DE RELIURE.AAA AO A APIS IN Paul, et, le soir, présidant pendant trois heures, par une chalenr étouffante, l'assemblée générale du bureau diocésain des cruvres catholiques.Le diner, en petit comité, et la soirée, se sont passés parfaitement bien.A dix heures, chacun étail dans ses appartements.Vers minuit, Son Eminence à tiré si vivement le cordon de la sonnette placé à la tête de son lit que les ressorts et le piton sont tombés ; mais, le domestique ne répondant pas, le cardinal s'est levé, à frappé vainement à la muraille qui séparait sa chambre de celle de son vicaire général, eb cufin s\u2019est traing à la porte, demandant du secours, Le vicaire général s'est précipité auprès du cardinal qui s'est remis au lit, On à onleu- du quelques paroles:« Cu ne sera rien.C'est comme à Rome.»\u2014Monseigneur, c'est plus grave, fit le domestique qui venait d\u2019arriver.Presque aussitôt on vit apparaître une salive abondante, suivie d\u2019un écoulement de sang.L'absolution est donnée, et Mgr d'Angonlème, accouru en toute hâte, veut donner l'extrème-onction ; mais, dans son Wouble, il ne pent se rappeler la formple.Le vicnire- général fait les onclions-aux yeux, aux narines, aux levees.Le cardinal Pie n'était déjà plus.\u2014\u2014 et + GG emma NOUVELLES D'EUROPE.Le gouvernement français vient de décréter l'abolition de tous les établissements d\u2019é- Ancation des Jésuites._, La date de l'exécution de ce décret inique est fixée au 30 juin courant.Le même décret s'applique aussi aux autres institutions du même genre Lennes par les autres communautés religieuses, mais ut est accordé à ces dernières un sursis jusqu'au 30 août.Il est probable que le gouvernement va accorder une amuistie plénière à tous les exilés de la commune le 14 juillet anniver- sa\u2019re de la démolition de la Bastille.Hier, M.Lepelletier, rédacteur du Mot d'Ordre, s\u2019est battu en duel, sur la frontière belge, avec un des ex-rédacteurs du Gaulois.Celui-ci a été blessé à l'épaule.Il est très probable qu\u2019un traité de commerce entre la France et Angleterre sera conclu sous peu.Lu plus grande misère règne encore dans certains comtés d'Irlande et le lord-maire de Dublin fait un autre appel à la charité pu- hlique en faveur.des pauvres en attendant ue les prochaines moissons viennent les retirer de cette grande détresse.; Une dépéche dé Dublin annonce que le fen a détrnil une partic du pare de lord Oranmore, dans le comté de Mayo.On croit reconnaître là l'œuvre d'un incendiaire.Une dépêche de Constantinople annonce que l'escadre française a fait voile pour la baie de Besika, L'escadre anglaise et l'escadre italienne doivent se rendre au mème endroit sous peu.: Une dépèche d'Athènes maude que la Grèce est disposée à mobiliser son armée.Une dépêche de Culeutta dit que Abdul Raliman a désigné In ville de Mazaris Harif comme la capitale de l'Afghanistan.FAVES DIVERS, © \u2014On lit dans In Gazetle de Sorel: Un jeu: ne homme de cotle ville, du nom de Arsène Dulac, âgé d'environ 22 ans est disparu mys- téviensement depuis dimanche.Employé à la Commission du Havro,il avait pris pas-| sage'ce soir-là à bord du John Young transporte les travailleurs du Havre en du fleuve, Rendu à destination on s'aperçut de sa disparition.Ou suppose généralement qu\u2019il se serait couché en arrière sur le pont du ba- au et serait tombé à ean gn sommeillant.I devnind fais qi'at s'upergui do\u2019 sa\u2018 prû-\" sence, oe fut dans la voillde, à une des stations du lac St, Pierre, à la première distribution des hommes à bord des dragueurs.Signalement ; hardes en tweed gris, montre d'argent avec cordon noir, botline avec boutons ; sur un bras, ses initiales: A.D.; taille cinq pieds neuf pouces.ui us , VAT POSTES PRHLERINAGE LE 16-17 COURANT.Le Vapeur L'Etoile partiradu quai de Champlain vors huit heures ; il se rendra directement & Ste.Anne ; en revenant le lendemain les pèlerins auront trois heuges à Qué- Hoe,\" Prix\u2018 alld el ystour 81,00, Collége des Weis o Chlugen PROVENCE DR QUEBER.ASSEMBLÉE TRIENNALE.L'Assemblée triennale du Oollége des Médecins et Obirurgiens de la Province de Québec aura lieu Mercredi, le 14 JUILLET prochain, à Montréal, dans les falles du Onbinet de Lecture Paroissial, Kue Notre- Dame, coin de la Rue St.François-Xavier, à 10 heures Mfan un ny Joue : 19 Affaires générales ; 29 Hlections des Gouverneurs.A, G.BELLEAU, M.D, À.DAGENAIS, M, D., Secrétaires, \u201cQE MERVEILLEUSE WENT, ive st = L'Arrachoir de souche de Mr.J.E.Trottier ost une lavention destiné à rendre les plus grands services au cultivateur.Ba puissance est incaloulable et bion au- périeure à tous los leviers jusqu'à ce jour en usage.On peut se le procurer obez M.TROTTIER en face du marohé à foin en cette ville, à bonne condition et à plus bns prix que toute espèce d'inalrument du même genre, M.Trottier à fait brovetéo son invention.Trois-Rivières @ Juin 1980.Ree maine we dl =) (DE 0S rm No 37 RUR DU PLATON, TROIS-RIVIRRES.Dentinteet Marchand detoutessortes du machines à Qoudre, dePinnos, Mélodiems Orgues et autres fostru- mentsde musique.Lesprix sont plus bus que l\u2019on puisse trouver en Oanada, M.Puge ee chargera de l'extraction des dents, sans douleur aucune su moyen du Protoxide d'Asote_ou Ges phariaat.1° \u2018TrolétBlvjèras 81 ma 1816; ° OURNAL DES TROIS-RIVIERES, 14 JUIN 1880.prix les plus réduits, na P.V.AYOTTEB, PHOTOGRAPHE, 163 RUE NOTRE - DAME, TROIS-RIVIERES.Mr.AYOTTRinforme le puhlic de la ville et des campngnes environnantes qu\u2019il vient d'ouvrir un atelier de relluro, ot qu\u2019il est prôt à recevoir toutes commandes pour reliure commune ou de luxe, 25 pour cent meilleur marché qu\u2019à Québec & Montréal Une remise libérale sera necordée à cenx qui auraient des sûries d'ouvrages à faire relier, Un ouvrier habile et expérimenté est attaché à l'établissement.Le N.B.\u2014Mr.Ayotie continuera comme purle passé à prendre des photographies de tocte grandeur ef aux 0 Ci v Corbillards de 1ère classe Cercueils en hois et en métal.Gants, Crêpes, Cierges,z Hubillements, etc, etc.Le seul VIGNOBLE Beaconsfield \u2014\u2014\u2014 tae + MENZIES & Cie.Prop, JOHN NELSON Jr.GERANT, Vignoble Beaconsfiell\u2014Etabli en.1877\u2014Vu qu'au moyen, de cortaines annonces tron- peuses, on offre en vente des vignes que l'on dit provenir du vignoble Benconsfleld, mais ui ne sont que des vignes importées des stats Unis, le public est prié de se rappeler qu\u2019il n\u2019y à pas d'autre vignoble que le nôtre à Beaconsfield ou ailleurs dans les environs, elles vignes que nous offrons en venle sont les seules vignes Beaconsfield que l'on puisse se procurer au Canada.Toutes ces vignes ont été plantées et cultivées à Beaconsfield, ot nous garantissons que chaque vigne que nous vendons à été enllivée à cet endroit el qu\u2019elle est acelimatée à la province de Quebec.Nous fesons remarquer en outre que M.Menzies à introduit la culture de cette vigne sur une grande échelle dans la province de Québec il ya troisans, et que ce n\u2019est que l'an dernier, lorsque son entreprise à été couronné de succès, qu'il s'est asocié avec M.Geo.F.Gallaghor, (aujourd'hui de la société Gallagher et Gauthier), qui a été chargé des ventes.Des instructions et des renseignements spéciaux seront donnés aux acheteurs.Correspondance sollicitée.Les commandes doivent être adressées à MENzIES& Cie Vignoble Beaconsfield, Beaconsfeld, ATHLIER.PEINTURE DECORATIVE.233 RUE NOTRE-DAME.> Artistes Décarateurs, 0 PEINTRES A FRESQUE, DOREURS Imitateur, tapissiers, vitriers, blanchiiseuss, peintres de maisons, d'enseigaes, 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Poéles d'Élé à Mle de Charbon, CHEZ LJ A BURVEAYHRR.524 RUE CRAIG-\u2014MonTRÉAL.Ces podles sont co qu'il y a de plus commode, de plas rapide, de plus économique, comme la lampe que l'on allume, ces poèles donnent leur chaleur immédiatement et wand l'apticlo est cuit, on les éteint de la ania fagan sang perdte do calorique.De plus ilg ne répandent aygune chaleur dans une chambre, sont toujours prôte, sauvent le bois o} la peine cansidérable do l'allumer, conviennent A toute vepbon du oulsing ot vont très bon marché, Métiers à étendre les Rideaux Len dentelle, Couvertes et Chdles, ete, ete, etc Au moyen de ces môtiors, les rideaux sout mieux préparés qu'aux buandevies ef paraissent font bin neufs.Ces mot i ors sout simple | durable | ! bon worché.ms MONUMENTS EN MARBRE ET EN PIERRE C.E.L.DESAULNIERS, Agent, No.208, Rue Notre-Dame \u2014TROIS-RIVIERES, Eon ACTES GRISE,.Electricité ! 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cas d'infammation de lu poitrine Pour des coutusions, s1 on l\u2019applique souvent, il n'y à pas la plus légère décoloration la peau, Elle arrête la douleur d'une brulûre nuspitôt qu\u2019on l'applique.Elle Buérit les pieds gluces, lng cors, lea ulcéres et les ver- cet o les blessures de tous les genres, aur l'homme où à bête, ôfiez-vous deg imitations.Demandez l\u2019hile électrique du Dr.Thomas.Aesurezrrous s'il porte la signatu- de N.8.Thomas sur l'enveloppe, ec oi les noms de Northrop et Lyman sontuonfllés dana le vers de Ia boutellle et n'en n'en prenez pas d'autres.En,yeute chez tous les vendeurs de médécine : Prix 25 cents, \u2019 N.8.THOAS, Pustas, N, Y.Rt NontunoP à Lvman, Newcastle, Out, Seuls Agenta pour la Palusance, Nork\u2014Roleçtrique==Uhoisie\"et Eleotriste, .Lawl 1878, \u2014 AVIS AUX ENTREPRENEURS.Des Soumissions cachetées, adressées au sougrigné (Secrétaire des Chemins de Fer çt Cunaux) et portant à l'endoa * Soumissions pour travaux, Canal Grenville \u201d seront reques à ce Bureau, jusqu'à l'arrivée des malles de l'Est et de l'Ouest, JEUDI, le TRO.BIEME jour de JUIN prochain, pour Ia construction de deux portes d'écluses et autres travaux, à Greece's Point, ou à l'entrée inférieure du Canal Grenville, \u2018 Une carte de la localité, ainsi que les plans et devis des travaux À faire, peuvent être vas à es Bureau et au Bureau de l'ingénieur, rsidant à Grenville, Ig 64 après JEUDI, le 30 MAI courent, et lon peüt se broourer des forqnies imprimées de soumission, à chacun de ces enx endroits.Les eutrepreneurs devront se rappeler qu'aucaue soumission sera puise en considération À moins d'être faite strictement d'après les formules imprimées, et dans le cas d'une compagnie\u2014de porter les signatures, lu nature de l'occupation et le lieu de résidence de chacun des ussociéa ; et de plus un chèque de banque pour la somme de $2,000 duit accompagner la oc on, laquelle somo np gpa pai remise si le soumissionnaire vejusé d'éccepter le contrat aux prix et bonditions mea.tionnés dans sa soumission, Les chèques seront rendus aux personnes dont les propositions ne seront pas acceptées.Comme garantie de l'exécution du contrat, l\u2019entrepreneur ou les entrepreneurs qui ont fait des offres au gouvernement et dont la soumission sera acceptée, auront à faire un dépot de cing pour cent sur la samme totale du oc nirat.Ce montant dayra être deposé au crédit du reçeyeur, À Auit jaura de date de oot avis.La dope envoyée avoo la soumission formers partie du t.l'entrepreneur n'aura droit qu'à quatre-vingt dix our cent sur la somme des travaux exécutés tant que ouvrage ue sera pas complètement terminé.Le département ne s\u2019oblige pas à accepter la plus basse ou aucune des soumissions.\u2018 Par ordre, \u2019 F.BRAUN, Becrétaire, Département des Chemins de Fer) et Uanaux, Ottawa, 13 Mai 1880.J NOUNEAUTES | NOUVEAUTES 11 NOUVELLE MAISON ROCHELEAU & MOREAU NO.161 RUE NOTRE-DAME TROIS-RIVIERES.Les souwasignés viennent louvelr yo Nouveau Magagin do 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prendvotre quart y prastre de votre poche, ai c'est le vrai, fait par Prey Davis & Fud, en même temps exammez bien Fain-Kil voir, et Ppovrevoi faire des expérionces avec des mélanges sans réputation, quand co PAIN-KILLER reconnu de tout le monde qui soutient sa réputation depuis plus de 40 aus, qui pent être obteuu de tous les apothicaires dans la Puissance, LISEZ OE QUI BUIT : OTTAWA, ONT., 3 Mars 1880.Le sounsigné a vendu le Pain-Killer de Perry Davis pour les #2 dernières Kunécs, el peut avec toute confiancele recommander conune un remôde sûr pour le Choléra, la Diantée, les Maux de Gorge, les Rhumes Chronics, les Dronches, les Brelûres, ete, etc, qu'il a guéri un Mal de Gorge Syphilit ans de durée, quand tous lex autres remèdes avaient failli, Le malade en pris une cuillerée à thé dans de l'eau trois fois par jour, en gargarisant Ja Gorge trois fois par jour comme suit : vine c de deux dans un verre à vin d'eau, servant comme ge Voire, etc.HF MacCARTH \u2019 MAITLAND, ONT., 16 Fevrier 1880, J'ai beaucoup de plaisir d'ajouter aux nombreuses reconunan- dations que vous avez déjà reçues, tant qu'à la valeur de votre Je l'ai vendu et je m'en suis servi dans ma famille pour plus de 20-ans, ct je n'hésite pas de dire qu\u2019il est le meilleur de tous les remèdes patentés dont je me suis servi pour les choses Qu'il est recommandé : et plus que cela®toutes les personnes auxquelles je l'ai vendu ont été parfaitement satisfaites de son pou- je connais bien des personnes qui ne se coucheraient pas le soir saus Être certaines qu'il ya dans la maison une bouteille du Fain-Killer de Perry Davis.Tous ceux qui s\u2019en servent promptee ment, s'et scrviront encore ; il fait des amis et les retient, Votre sincèrement, JOHN DUMBRILLE, Apothicaire.SPRNCERVILLE, ONT., 26 Fevrier 1880, Nous avons beaucoup de plaisir de pouvoir certifier que nous ardons constamment le Pain-Killer de Perry Davis depuis plus I expression ae son visage.5 soans.Durant lequel teinpsil s'est placé à la tête de toutes les Vos pouvez facilement voir 41 au conscience cal en bon élat, et regardez bien guesi lu bouteille, en parlent avec Suggestion 3.Quand vous demandez pour une bouteille de Paix- Kien ef que le monsieur du magasin vous dit : nous venons justement de finir nolre assortiment, mais nous avons un autre arli- ele qui est fout aussi bon el qui se vendle même prix Pain Cestddire 25 cents.\u201d Tournez ve.talons et di- J à les: + Bonjour, mon-luisanile eee sieur!\" Cet homme pense plus aux deux on trois emia de profit qu'il en ve- fre que de votre sanid ou mous lo pensons temuignages qui montrent son x'il était nécessaire, * Excelsior Pain Killer,\u201d dans ion magasin, Nous avons beaucoup de plaisir de Killer tient sa place comme Îe vieux et Quoiqu'il y a beaucoup d'autres remèdes en vente ; quelques-uns resque le même nom telque Pain Relief, Pain Remover, lestroyer, et des noms semblables, nous trouvons que le monde en connalt la différence, qu\u2019ils sont certains de demandez le Pain-Killer de Perry Davis.Votre en vérité, un soulage-doul beaucoup d'autres maux ter.Je m'ensuis servi moi-même surtout comme onguent, et le trouve sans pareil pour le Rhumatisme, les douleurs et les autres préparations patentées, et est devenu un vieux et fidèle remède de famille.Il ne demande \u2018aucun effort de notre pour le vendre, comme il est un article aussi indispensable notre magasin que la fleur, W.P, IMRIE & CIE.Maboc, ONT, 1G Fevrier 1880, Cela me donne beaucoup de plaisir de dire que durant ma vocation d'apothicaire qui est de plus d'un quart de siècle, je puis certifier que votre justement celèbre Pain-Killer n'a pas seulement tenu le sien comme remède de famille, mais occupé ençors la première place partout où le devoir l'appelle.Mes pratiques louanges je ne pourrais cesser de vous envoyer les ut mérite et sa valeur intrinsèque mais iln'ena pas besoin, Il devrait être a; eme Hate de n'en Eire jamais Pres l'utre très respectueusement, JOHN G.DEANS.SToco, OuT., 17 Fevrier 1880.voir dire que le Painèle remède de famille.ous Je vendons depuis 14 ans, PL&PM REY.PuRTLAND, ONT., 9, Bars 1860, Pain-Killer depuis plusieurs années avec des résul- ui le recommande avec justesse, Comme remède de famille indispensables, n'étant pas bon seulement comme eur mais pour les Rhumes, Maux de Gorge, « ur lesquels il semble specialement re qui appartiennent à/la vieillesse.J'annance le Pain-Killer comme Nous le Suggestion 4.Prenez garde aux mélan ges sans mérite, composés de saletés graiseuses qui vous sont offerts dans presque fous les magasins que vous ehlrez, dans lesquels les marchands malhonné- les essaient de faire passer ur sudalitut du Pain- ILLER.Ces mélanges sont prépurés expressément pour se vendre sur la ve.nommée du Dain-Kures, mais n'ayez rien à faire les cas à avec eux.remède.pren : semi suggestion 6.© Bi vous ne pouvez pas Obtenir le PaN-KiLtmn réel dans votre localité {uns fait Qui n'est pas probable) vous devriez vous adresser , aux propriélaires, el en envoyant la somme de 83,00 une douzaine de bouteilles de largeur ordinaire, ou une demie douzaine de grandes bouteilles vous seront envoyées, les dépon- ses payées en avance, à Padresse la plus près des chars dans la Puissance, rant toutes ces maison ot un vieux certain.\u201d Dati Je me sers du Pain-Killer dep sur moi durant toute la guerre Américaine, rais mort Îl y à longtemps, st cela n'avait Killer.Je pense qu'il est le meilleur remède du monde pous tou) cs qu'il est recommandé.trouvé dans les deux.famille ious cn avons du bien.Yeurs ration font mises en vente, cependant le vieux et certain iller de P Davis tient lace, et esti pulaire comme un rermède domestique.sa places ot csbtrbs po un bon remède et à bon marché, et méritant notre adoption.vous envoie ce certificat afin que vous piss qu'itn'est pas une fraude, lez assurer le publi Votre en vérité, THOS.GRAHAM.Escort, OnT., 4 Afarz 2880, Ÿ Par céci nous cértifio du Pai de Perry Davis, depuis plusieurs années, dans notre focus comune utile et nécessaire, un article qui de vrat être dans toutes les familles comme une ressource dans t \u2018accidents et dans les attaques soudaines de froid, on JEREMIAH CURTIN, , J.J.DOWSLEY.JOSEPH P.REDMOND, ARCH.GREER, | MAITLAND, ONT., 26 Féveler, 1880.uis plus de wan.Je Val porté eid pos le Pal Votre en vérité, N.W.LAFONTAINE, PorTLAND, ONT., 26 Février, 1880.J'ai vendu le Pain-Killer de Perry Davis pour plus de 30 ans et il a toujours donné h mes pratiques une satisfaction entière, et c'est avec plaisir que je le recommande comme un bon et sf 5.5.SCOVI \u2014 Prescott, ONT, 3 Mars, 188.Je vends le Pain-Killer depuis dix-neufans dans cone place, ét Je puis avec sureté le recomuiander au public pour les maux don- Votre circulaire.Je puis vous assurer que ratiqu ea parlent bien comme un remède général dans la famille.I) d'la première pla i toutes J tres Balen pe Jr oe es a ios mes pi es -Comourc, Ont, 3 Mars, 1880.Je vends le Pain-Killer de Perry Davis depuis six ans, et c'est avec beaucoup de plaisir que Je puis dire que sa vente surpasse tous les autres remède patent > que J'ai dans mon magasin, due ja années je n'ai jamais eutendu une de mes pratiques dire un seul not contre lui, mais tous le loue.C'est un arti qui semble avoir er lui out ce qui est nécessaire pour en faire un remède de famille de première classe, et tant que J'aurai une magasin, le Pain-Killer de Perry Davis y sera Votre, etc, J.E.KENNEDY.Manoc, ONT., 36 Février, 18801 Voire Pain-Killer comme remède de famille a été en e constant dans notre maison, depuis bien longtemps, et je ne puis pas en désirer de meilleur.IE ne tajllit jamais, Te \u201cLe l'appelle HORACE SEYMOUR, TAMWORTH.ÔRT., 4 Mars, 1880, Votre en vérité, Depuis vingt-trois ans je me serset je vends le Pain-Killer de Davis, et je l'ai toujou ra trouvé donnant pleine sat Quoique plu- Votre respectueusoment, JAS.AYLGWQRTH.Le PAIN Est recommandé par les Ministres, les -KILLER Médecins, les Missionnaires, lez Dirgedeurs de Manufactures, de Boutiques, de Plantations, par les Nourices d'Iôpitaux, enfin partout et par tout le monde qui l\u2019a essayé.TRIS INTÉRIEUREMENT il guérit la Dyssenteris, le Choléra, la Diarrhée, les Crampes, et douleurs dans l'estomac, Maux de Boyaux, les Coliques du Peintre, ete, Maux de Foie, Dyspepsie et Indigestion, Soudains Rhumvs, Maux do Gorge, Toux, EXTÉRIEUREMENT il guérit Clous, Panaris, Ecrasures, Coupures, Brilures, Humeurs et Entorse, Enflures des Joints, Maux de Dents, Neuralgie et Rhumatisme, Gercures de Mains, Gellures de Pieds, ete.Le PAIN-KILLER est inis dans des bouteilles de 2 et & os.chacune, au prix en détail de 25 ot 50 cents chacune, Les grandes bouteilles sut len meilleurs marché, PERRY DAVIS & FILs & LAWRENCE, PROPRIETAIRES, MONTREAL ET PROVIDENCE.RI I.Soxinission demandée.Les sousuignes, Marguiller de In l'abrique de Ste Anne de la Pérade recevront d'iol au premier Juillet hain des soumissions pour terminer complètement eur église d'uprés les plans que l'on pourra voir et los renseignements que l'on pourra obtenir chez monsieur le Ouré de la dite paroisse, Les soussigués ne s'engagent nullement à accepter la plus banse soumission nl aucune d'elles, PROBPER MAYRAND ler Marguillersot: JOSEPH ROMPR nd © EPHREN LANOUETTE me * DENTISTE &= DENTISTE, J.LOCAT, L.D.S.Licencié de lu favulté des Dentistes de la Province de Québec, No.175 Rue Notre-Dame, TROIS-RIVIERES.\u2014\u2014 Extraction des dents sans douleur, au moyen du Protoxyde d'Asote (Gas bilarisut.) 29 avril 1880. DB POSTE DE Ce TROIS-RIVIERES.- 10 Octobre 1879.MALLES.\u2014 | Anivhs a = < + 6,00 P.M{12,89 P, M.Montréal.\u2026\u2026\u2026.-0ro00cec0es a PU Montréal et Sorel par steambont Etats-Unis.sess soveneors Be AM.Bt, Grogolrs.ceessersosescens Nicolots.ooo sesnercesecaroreiBe dia Bale.10orccsnesoner Arthabaska.\u2026\u2026.\u2026.0.\u2026.0csecvess Len Oantons de l\u2019Est.A.M, j21,00 A.M, Yamachiche .ocoevesevssesre Rividre-duU-LOUP+++0 2000000000 6,00 A.M.Maskinongé, Berthier & Sorelat Rive Nord par terre jusqu'à Montréal & Ottawa 4,00 P, M.Québec.0\u2026r00cren morue do DBatiscan par steamboat Champlain.\u2026 Ste.Anne de la Pérade.\u2026\u2026.12 Midi.BécancOur.\u2026\u2026.+000005 5000 00[9,80 A.MJ11,00 A, M, Gentilly.\u2026\u2026\u2026\u2026.rreccee vers St, Pierre les Becquets.\u2026\u2026.St Jean D, C.et la rive sud.| 13 Midi, {1,00 P.M.Bt, Matrice.0.000 rrrocvec Bte.Gensyiève.\u2026.0.000000 Bt.Narchaseeove sever orsre cone St.Etienne.16 A.Mil1,80 A.M.BUAWENEZAN.coe sore err arres Volnont, se eeessarecrcseases Les malles pour l'Europe ferment le vendredi à 74 h, P, M.Les lettres enrégiatrées doivent être mallé 15 minutes départ de chaque malle, avant ie dépar q de OGDBN, M.P.Trois-Rivières, 5 Dôçembre 1878, ~ FER DE \u2018Canadien.SOUMISSION POUR, MATERIEL ROU.| LANT.CHEMIN D Pacifique On demande des soumissions pour fouraiture d'un Matériel Rou'aut devant être livré sur le Chemin de fer du Pacifique Canadien, pendont leg quatres années à venir, Un devra lirror chaque annéa les ohjets suivauts on À peu près, savoir t= 30 Engins lscomotives 16 Ohars de première classe [dont une partie en traverse].20 Ohara de seconde classe [dont une parcle en tra-, fiscale, savoir : verse], 8 Churs Express et à Bagageà Ohars Poste et à Fumer, 240 Qhara Bolte à Fret.100 Chars & Plateformes, 3 Obarrues à Aîles.2 Chareues à Neige.2 Hangers, 40 Chars à Mains, Le tout devant être manafacinré dans la Pulssance dn Cunada et livré au Chemin de fer dn Pacifique Cnnadian au Fort Williain ou dans la province du Manitoba, On peut, sur demande, se procurer des plans et spécifications, au bureau de l'Ingénieur en chef, & Ottawa, le et apres Je 150 JOUR vÆ MARS prochain.Les soumissions seront reçues par ie soussigné jusqu'i raidi, jeudi, le premier juillet prochain, par ordre, I.BRAUN.Secrétaireet des Canaux, Dép des Chemiua de ;} Ottawa, / février 1880.Chemin de Fer QM.0 & 0.CHANGEMENT D'HEURES.Commençant Lundi, le 3 Mai 1880.Les Trains mareheront comme suit : | Train dela Tran Nalle, Expren, Laissera Hochelaga pour Hull.830am 518pm Arrivera À Hüll.\u2026.\u2026.lA40pm 925pm Laissera Hull pour Hochelaga.8.20 am .505 pm Arriveru à Hochelaga.,.13.30pm 8.15pm Le Possuger de nuit, Laissers Hochelaga pour Québec , 3.00 pm 1000 pm Arrivera à Quibee.0.00pm 6.30am Laissera Québec pour Hochelaga.10.40nm 8.30 pm Arrivera à Huchelaga.,,.4.45pm 630am Train Mite, Train Hizle, Laissera Hochelnga ponr St.Jé- TÜMO.Le.2000 0 reese Arrivera à St, Jérhme.Laissera St.Jécôme pour Hoche- lAgB.cocorasssc ces aresecses Arrévera à Hochelaga.5,30 pm \u2014_\u2014 T15pm \u2014\u2014 \u2014\u2014\u2014 645am \u2014-\u2014\u2014 5300um [Trains locaux eatrs Hull et Aylmer.) Len trains Inisserout In Station du Wie End sopt mis nutes plus tard, M y uura des magnifiques Chars-Palnis À tons les trains de l\u2019Assigers et d'élégunts Chars-Dortoirs aux trains de nuit, Les traius de ef pour Ottawa, font jonction avec les trains pour e/ de Québec, Les départs et arrivés des tralus seront reglée sue l'heure de Montréalfinenu Général : 1, 18, Carré de la Place d'Armen, Bureau des billets, 202, Rue St.Jacques, L.A.SENEOAL, Surintendant Général, i CHALOUPES A LOUER M.LAVALLER tiendra comme par le asso des Ohalonpes esquife, Ohaloupes à voiles, en haut du uai de M.Dean pour l'usage des promeneurs.ll aura u jour et do nuit des hommes pour les servir et les conduire où ils déalreront allor, Mr.LAVALLAE n considienblement augmenté lo nombra de nes eubarcallons dont ls plupart sont neuves ot || sera plus en Etat que jamais d'accommoder le public, JOSEPH LAVALLEE.Trois-Rivières, 10 Asrit 1880, | OLôTurR.5,80 P, M.7,80 P.M.LE JOURNAL DES TROIS-RIVIERES, 1 1 Liqueurs, ees i Reçu par lea derniers vupeurs un assortiment ome plet d'épicerles et provisions pour les familles, PLEURS EXTRA lre qualité À très bds prix, THES de 30 centing 3 $1.001a ib, SUORE BLANC moulp.« \"2 14 RssqrAndé.& \u201cVins FRANÇAIS Er HÉANDY Importés, et de qualités défiant toute compétition, ainsi que touteespèce de liqueurs et antras articles de la spécialité, Une visite est sollicité: avant d'aller ailleurs, Oa donnera nne stricte Atte: tion aux ordros de la ville et do ln campague.Trois-Rivières, 2 Décen tre 1978, HOULIS À PATRE OÙ CARIOK | ETABLIS IL Y À 40 ANS Gypse moulin A grains fins ou Plâtre pour la terre.\u2014 On expédiera À raison de $1.00 des quarts de plâtre de 300 livres.Ciranleires expliquant les avantages extraordinaires qu'on pont en retirer, oxpédiées grutuite- went sur demande, Les cuftivateurs trouvoront que c'est lo moins contoux et le meilleur fertilisatour arti.isl, Remuse libérale pour Je commerce, JOHN CONVERSE MONTREAL Roite de Poste 338 LOUIS FRESSINET.Seultenreu marbre et en pierre informe le public qu'il est prêt à exéauter tonte espèce de commande pour mausolés, pierre tuwulaire, monument funèbre, manteau de phaminée, corniche et généralement tout ce qui entre dans ce gente d'ingyatrie aux prix les plus bas et qu'il garautit de les exécuter ayec la plug grande perfection, Pour les commandes On pourra s'adresser à çe buregu ou à Bécunçonrt où Mr.Fresainet tient ses ateliers, Hécençourt, 37 Féyrier 1679, DES SOUMISSIONS ndressées à l\u2019Adjudant Général de Millce seront reçues jusqu'au 7 de JUILLET 1880, } pour les effets d'hubillement ci-dessous, de grandeur assortie (moyenne de 5 pieds ut 8 pouves) faits pu Canada, de tissitp fabriqués dans les mapufaotures canadien.! nes, et livrés aux Magasins du Gouvernement à Ottawa le ler Janvier 1881, sans charge auoune, Aussi pour toute quantité de paroîls effols qui pour.rat être demandée en plus pendnit Ie cours de l'année 1000 de chaque ; Tuniques dé cavalerie, pantalons, bonets de police, 1500 tuniques, artillerfe, 4400\" infgnterie, 300 u gite, meu 1000 pantalons en drap, artillorie.1500 « surge, # 4500 © \u201c infanterie, 3000 bonuets de police, en tricot, infanterie, 1050 cheverons, 400 capotes grises.Les patrons d'habillements pourront être examinés en s'udressantau Directeur des Magasins à Ottawn.On ue a'oblige pns do prendre le plus bause spumis- | sion et aucune ne sera admise à moins d'être accompna- gnée d'un chèque de Banque accepté pour une gomme Équivulant à 5 pour cent de 14 valeur totale de l'article qui sera l'objet de ln soumission : Inquelle somme sera confiaquée si le soumissionnaire décline ou n'est pas en état de passer contrat, quand sera requis, pour les articles à fouvnir quand 8a soumission aura été acceptée, Si une soumission n'est pas neceptée, le chèque sers remis, Des cautions pour l'accomplissement du contrat devront être données.Les effets seront payés après inspection et approbation fiuale.= Signé, W.POWELL, Colonel, Adjndant-Général.Ottawa, 17 Mai 1860, FONDERIE CANADIENNE REMILLARD & FILS 29 RUE SI.GEORGE \u2018Trois-Hivières, | MM.REMILIARD & Pus désirent informer le public de la ville et des campagnes environnantes, qu'ils viennent d'acheter tous les patrons pour machinerie devant setvir dans les moulins à facine, à scie, etc, ete, provenant de l'ancienne malaon MckKelvie à Fils, et qu'ils sont préta à exécuter toute commande qu'or.voudra blen leur confer, et cela à des prix raisonnables.Aussi, toujours en mains, Poëles doubles de 3 pieds pour $#.00 argent comptant, Trois-Rivières, 8 Avril 1880.~1 an, AVIS PUBLIC.M.0.1.BERGERON, de la paroisse de St.Grégoire comté de Nieolet, ayautoblenu une putente pour des améliorations aux paillagees à ressorts en bois, d'Adama, ou outrement nommées (Bed Buttom) qu'il sera toujours prêt à vendre à fonte personne à prix réduit, sa patente d'amélioration, où des paillasses perfectionnées tel que ci-dessus mentionnées, 18 avril 1880.\u20141 à.CANAL LACHINE.AVIS AUX CONTHACTEURS.La construction de Portes d'Kcluses Annoneée comme dovant étre donnée le 3 JUIN prochain, est forcément remise aux dates suivantes : Des roumisstons auront reçues jusqu'à MARDI, le 22 JUIN prochain.Les plans, spécifications, etc, seront prôte pour examen le et après MARDI, le 8 JUIN prochain.y= Par ordre, F.BRAUN \u2018 Becrôlairefer et canaux.Adresges d\u2019Affniresrt rm Alfred Desilets.SER 1 HmAVOOAT Le a Bureau au \u2018 Journal des Trois-Rivièrgs.} Trois-Rivières, 18 avril 1878- \u2019 P.Desilets, , YOTAIRE, Cees Bureau : au \u2018 Journal des Trois-Rivières, \u201d Trois-Rivières, Février 1878.4H, G.Malhiot AVOOAT, .Burvpifegius Boxaxavaxteas TrolgeRivières 25 Nov 1874 Dumont & Dupont.AVOGATS, Bureau: No 31 et 28 Rue Alexandre.Trois-Rivières, Féyrier 1878.- - : pVO0AT : NOTAIRE, .4 BUREAU: RUE \u2018NT.PIERME, No 33.En arviére: de | Eglise Parmssiale.s1xas)euns GuiLLyz se chargerontde touts collection, agence, étc:;etc,, qu\u2019ou voudra bien Leur con er Trois-Rivières, 17 Févr,1876, \u2026.Barnard.\u201c\u201c ARPENTEUR, Bureau Rue St.Charles à oôt6 dù Palals de Juntioe, \u2018Trois-Rivières, 24 Hai 1877; P.N.Martel, AVUOAT, Tiendra àl-aveni son burenu à sa nouvollerésidence rue Bonaventure presqu\u2019eu face de chez l'Hon.Juge Polette.Tro s-Rivières,Gjuillet,1856, - \u2014œ_ TT \u2014 J.M.DESILETS.AVOOAT, : (Ci-Devant Magistrat de District.) \u201cTROIS-RIVIRES, \u2014\u2014101\u2014\u2014 Bureau : Rue Bt, Jo:epb, No.28.Résidence : Rue Notre-Dame (Est,) No, 95, Consultation : Ay Bureau, de 9h.A.M., 8 k,P.NM, « ; À Domicile, de 7 À 9 b.P, M, Trois-Rivières, 9 Septembre 1878, Georges Balcer, IMPORTATEUR RE COMMISBIONNAIRÉ RN GROSSEULEMBND colnp des rues Notre-Dame et Alexandre: Drais-Rivières b Novembre1873.«Joseph Eduuard Genest AVOOAT.Arthur T.Genest ~ ARPENTEUR.No, 88 RUE BONAVENTURE Heures de Bureau.De 8 h.A.M, i 6 Leures P.M Brunelle & Dugré.AVOOATS, Bureau : No.19 Rue du PJston, Trois-Rivières, 28 Juillet 1879.J, E.Méthot, AVOCAT.Bureau : No.156 Rue Bonaventure, Trois-Rivières, 28 Juillet 1879, Narcisse Grenier, AVOCAT, No.33, Rue Des Champs, En face du Palais de Justice, * TROIS-RIVIERES.HEURES DE BUREAU : \u2014 De 9 heures À.M.à 6 heures PM.26 janvier 1880.Desaulniers & Duplessis Avocats.N.L.DUPLESS.8 Trois-Rivières.F.L.DESAULNIERS, À Yamachiche, 2 Février 1880.AVIS, GODFROL LASSALLE.PEROEPTEUR DU REVENU pourle Gouvernement Loan), Bureau No 18.Ruedescliamps.Bureauousartde 9 heures du matin à Midi et de 1 heure à 4 heuresP M.JOSEPH MARSAL SAMSON, Artiste Peintre.No.42 Ruk Du FLEUVE.\u2014 Block Dominion\u2014 \u201401\u2014- Informe Ie public en général qu\u2019il fera des portraits d'après photographie qux conditions euivantes : PORTRAIT AU ORAYOHW NOIR.,.,.,.,., § 5,00 10.00 do 4 # PABPEL.,,,.Aussi qu'il fera sur commande des Qadres, ot toutes espèces d'enar wi et do lettres.Le tout aux conditions es plisfiobrflpd à ; : 9 JOSBPH MARSAL.\u20ac; Prots-ftvforés 20'Févéler 1879.AL spud} 4 RAPPELEZ-VOUS TOUJOURS \u2014_ nl \u2014- OUVIER NE.TRUDE * LIBRAIRE ET IMFORTATELR \u2014 bE \u2014 VINS DE MESSE ET AUTRES.No, 18\u2014ppk nv PLATON\u2014No, 48, TROIS-RIVIERER Où vous avez toujours été bien servi, ot où vous pon.vez l'être avec plus de satisfaction que Jamais, tant sous le rapport ded prix que de In qualité, en fut d'articles de LIBRAIRIE, papeteries, objets religieux et de fantaisie, Cierges, Huil®d Olive, Vins de Meuse, et nutres liqueurs de toutes sortes, etc, etc.VENTE EN GROS ET EN DÉTAIL Dépurtemeat des chemins \u201cl Ottawa, 13 Mal 1880.L., Guillet, | P.©: Guillet, par MM, Jucyeunor NAG ANN POPULTANRE :! nous à Abuné + JUIN 1880.a Marchandises-Sèches.En Gros et en Détail.\u201cN9.138 RUE NOTRE-DAME.- EROIN-RIVIERES.Nr le plaisir d'annoncer aux an»a de leur maison of au publicen génétal qu\u2019ils out Injssé tour oi-de- vont magasin No.168 de la Bue Notre-Dame pour a'é tablir définitivement au N@, TS de In même rue à quelques pns seulement de leur ancienne place d'affaires, Ils invitent spécialement les famillesà venir visiter leur magasin avant d'acheter aitlours, Trois-Rivières 24 Octobre 1678, Le Cheval \u2018 Le Capitaine \u201d APPARTENANT A A.& D.RICARD.Sera tenu aux Trois-Rivières pour la reproduction pendant le cours de l'été, Ce superbo animal de race améliorée à 5 piede 94 pouces de haut, couleur rouge brun, les pieds noirs, la crinidre et le crin de la queue noirs.Il n'a aucune tache blanche.Sn pesantour est de 1250 Ibs, Il descend d\u2019une:des meilleures de chevaux du pays, Le cheval ei renommé pour la course au trot * Le Jean-Baptiste\" Etnit son pire, ot sa mère est une * Roseberry\"\" une des meilleures races anglaise.| Le cheya] \u2018{ Le Ganitaine \u201d apra 8 ans le po Apt 1960 et est déjà renommé pour sa vitesse au trot, A.& D; RICARD, Propriétaire.Trois-Rivières, 23 Mars 1880.\u20140,m.LA BANQUE DE\u2018 QUÉBEC.DÉPARTEMENT D'ÉPARGNE DES \u2018TROIS-RIVIÈMES.La Banquo recevra des dépôts, sur lesquels sera payé unintérétà raison de BPAPR PAR OBENT pars Nn, Les dépôts pourront'être retiréssana avis préalable, l'intérêt étant toujours payable de ln dute des depôts jusqu'au temps ou les dépôts scront retirés.F, G.WOTHERSEOAN, »Gérant.Trois-Rivières, 26 juin 1876, A VENDRE.Le sonssigné a conglamment en mains ot | vendre toutes sortes de bois carré et seid,\u201d consistant én bois carré de pin rouge, pin bluno et d'épinette, en bois scié de pin, d\u2019épinette et de pruche de toutes dimensions et qualités depuis un pouce et demi d'épaisseur en montant.BARDEAUX, LATTES, MOULURES CADRE PLINTHRS, PORTES ET OHASSIS, BOITES D'ENBALAGE, Ero, ¥ro, Etc.JAMES DEAN, Ye 7 Le tout aux prix les plus bas.Trois Rivières, 6 Apût-182.SIEIT À ceux qui font du Beurre Crème condensée en 12 hrs.\u20140 ON N'A PLUS BESOIN DEPLATS POUR FAIRE CREMER LE LAIT.wit CERTIFICAT.| Nous Jes squssignée, cultivatonrs de lb Banlieue de la cité des\u2019 \u2018Trois Rivières, otc, cto, certifions par los présentes, que nous nous servons depuis quelques mois du Condenseur de crême de Cooley, potenté, manufucturé à Frans, Trojs-Rivières, et qu'il toute la\u201d salibrdeHéh possible, et nons nous faisons un devoir de le recommander à tous les 6 fp enr rofa-Rivières, 2 Août 18%, HONORAT LACERTE, SEVERE PANNETON, OLIVIER DUVAL, F.A.CAROEAU, Rivière-du-Loup M.U.P.BUREAU est agent pour la vonte de ces con denyeurs, N.MARCHAND.\u2014 Organiste et Professeur do Piano, 167 RUE DES CHAMPS, 167 \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 M, MARCHAND prend In liberté d'annoncer À ses amis et au publio en général qu'il donnera des leçons de diano chez lui ot à domicilo à raison do deux pixstrss (3.00) par moia.M.MAROHAND annonce aussi qu'il accordera les pianos, LAJOIE & FRERE, \u2018ENSEIGNE DU MOUTON D'OR Le Journal des Trois - Rivières, Estimpriméet publié par GEDRON DESILETS.Pre- priétaire-RdIteur, à qui toutes lettres, envois, ete.doi vent être adressés frunco, à l'imprimerie, No.40 coin des Rues St.Pierre et Bonaventure, les Trois-Rivières, CONDITIONS.Lee Journal des Trois Rivitres parnit tous les Luxnt Jxupide chaque semaine PRIX DE I'ABONNEMENT Pour douze mois[frais de port compris].$2.76 MORIE M Latest eersnoccosvooc00e.1, 40 Pourles Etats-Unis.«0.3.00en Invarinblement payable d'uvance.On ne peut s'abonner pour moins de six mois: Toute porsonne g: voudra discontinuer son abonne.| ment devra en donder avis un mois avant l'expiration de son semestre et nvoir puyéles nrréragess\u2019il yep.TARIF I'E8 ANNONCES.Les nunoncessont 1213tes sur type Brevi q ditions auivantes ; ype Srevier, aux con remière insertion, par ligne,,.Ohaque insertion suivante partigne.0.Sons Uno remise libérale eat accordé 3 ; dons ones \u20ac pourles annonces Toute correspondance,ste, doit être mu \" | peser , life d'un nom set D AJ x LUKERHOFF & FRERE 14 RUE ST.ANTOINE 14 MANUFACTURIEHS ET MARCHANDS DE NO rou 1 FERBLANTIERS, eto POSEURS D APPAREILS À CAZ ET,DR + COUVERTURE EN METAL, \u2014 () \u2014\u2014 GRAND ASSORTIMENT de toute espèce d articles de erblantertes, gazel iers ventilateurs, obinets, tubeson plomb pour lavoirs et BAINS DE TOUTE GBANDEUR- ETC L'établissement a constamment a 88 die th d'habiles ouvricrs pour exécuter à et ou in paie, cuter à domiclie tous Jes ou.Ordre cxéoutéavecsoin et promptitude., N, B.\u2014Nous palerons por argont comptant Échange d'objets de ferblanterio et autre du genre ou te espèce de vicilles Ferronueries, Fonte, Plomb, \"ont.vre juune et.rouge, et tous autres objet y ors Tuma , jets de ce genre Los Trois-Rivières, 18 Novembre 1878, Corbillard de Première Classe == au SN, SNH SRA OOIN DES RUES ST.ROCH ET ST.PHILIPPE Les Soussignés, eutreprenoura de POMPES FUNE BRES ont l'honneur d'informer le publie qu\u2019ils ont constamment en mains un assortiment complet et varié de OEROURILS, de diffé, i réduits.» de différentes grandeurs et à des prix Comme ils ont l'intention de se dévouer eux-mêmes entièrement dans cette ligne Ha pourrônt exécuter toutes commandes sous le plus court délai et à m marché qu'ailleurs elllenr Grands Cercuoils; imitation noyer noir av b jen argont) $4 00 y avec garniture etits Oerouells; imltation noyer notr a en argent : $0.15 J Tee garniture Petits Oercueils noira: $0.26 On vend anssi à grande rôluction des cercueild de première classe, aux poignées patentées.L'établissement ajans obtenu une patente pour ces nouvelles poignées, il est en mesure de les détailler au public trifluvien nu 10ème prix qu'on les achètent en Bros dans les grands centres, pour la raison qu\u2019elles sont manufacturées à l'ete blissement même.9 On espère que le public tiendra à encourager une dustrie locale, tout en y gagnant sur les prix, Tle ont nuss: des corpillards de première classe qu'il paupepnt fpuer guy prix sufypufs; 0 CC CUS Grand Oorbillurd : $2.00 \u2014 Petit Corbillard : $1.50 F.LARIVIERE & 0.GIRARD, Trois-Rivières, 19 Juillet 1877, \u2014\u2014\u2014\u2014{} {memes 0 OCTAVE GIRARD, 220 222 RUE NOTRE - DAME, DOREUR, ARGENTEUR ET MANDFACTURIER DE GARNITURÉ DE\u201d CERQUEILS, &0., &C On reçoit joute espèce de viel argent et de vieux plomb au plus haut prix du marché, _ 0.GIRARD, Trois-Rividres, 19 Juillet 1877.CHARLES DION, BARBIER, NO.42 RUE DU 'FLEUVE TROIS - RIVIERES \"JOSEPH MASSE RELIEUR.COIN DKS RUES SGTRE-DAME & ST, GEORGE.\u20140\u2014 Depuis longtemps le besoin d\u2019une Reliure go faisait aentiren cette ville, JOSEPH MASSE, répondra à ce La Qréme fot Jue etle Lait os doux.he parle noûyel étab}issément qu'il ylent de montéf, T1 sera çn état de faire d'exçollent ouvrage ci dop- ner pleine satisinction.IV sera prot A fairo toute espdee de reliures depuis lu rellure on papier Jusqu'au Maroquin bosselé et doré sur tranche, | .Les prix sont très réduits et pour du comptant seulement.Il espèrequ\u2019on voudrn bien lui donner un généroux encouragemont, \u2018Trois-Rivières 27 M MUSIQUE ! MUSIQUE ! PIANO & HARMONIUMS &C.A bon marché.\u2014 Le soÿssigéé rot justine à abandonner sun agenca pour (n veñto es Pianos et Härmoniuma etc, désire informor fe publle qu'il vondra nu prix coûtant d\u2019iet À un mois, tout le stock qui lui reatoën mnjne, consistant en pinnos de # Hnles \u201d et lhinrmoniuma de Ia célèbre manufacture * Smith Organ Uo., \u201d rome, pte.Que tous ceux qui ont besoin d'un bou Inatrumont et À bon marché, viennent ot Îla seront autlofaila.\"Tous les inatruments sont de première classe.Venez!! Venez!!! 0, N.FREOHETTE- Trois-Rivières, 15 mary 1980, Trois-Ryvières 8 Août 1878.Batiscan, 34 Juiu 1879.ré "]
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