Le Journal des Trois-Rivières, 10 février 1881, jeudi 10 février 1881
[" SEIZIÈME ANNÉE.an emma ec mae Ze Sournal des Trnis-Hivi CATHOLIQUE, POLI tu REDIGE PAR UN 1 Comité de Collaborateurs.Feuilleton du \u201cJOURNAL\u201d LES NAUFRAGEURS.II La MovETTR.Jacques Fréhel avait tépn le serment yo noucé durant la nuit de la tempéte.Jamais la Mouette ne suspecta la vie do ceux qui entouraient.Chaque jours elle les voyaient s'éloigner pour la pêche.Durant les nuits d'orage, le vent et les éclats de la foudre ren- \u2018daient sans doute plus lourd son sommeil, car elle n\u2019entendait point sortir Jacques Fréhel, et, s'il rentraient tard dans la nuit, l'enfant ne s\u2019en doutait pas.Sans doute elle répétait chaque soir les fragments de prière qu'elle gardait an fond de sa mémoire, mais elle n'apprenait rien de plus.Fréhel n\u2019aurait jamais ou la pensée qu\u2019il devait à cette enfant autre chose que du pain et des baisers.Un jour, tandis que l'enfant debout sur une roche, coiffée d\u2019alguos, une branche feuillue à la main semblait commander Aux vagues qui venaient avec lenteur baiser ses petits pieds, le recteur de Penmarch passa non loin de là.La physionomie de l'enfant, la façon bizarre dorit elle était vêtue, le chänt étrange qu\u2019elle répétait en frappant la fyange du flot écumeux, tout le surprit de celle, jeune créature.Il s\u2019en approcha lenie- ment,'avec la craint de Peffrayer ; car, il ne l'ignorait pas, les enfant des Cormorans haïssaient les prêtres, comme il délestaient la loi.Les prêtres leur.parloraient de Dieu, comme les magistrats lour pärleraient'dù roi et de In jisgtjce.Mais la Mouette, qui le voyais venir, loin \u201c de éloigner avec des signes de frayeur, prit va maintien plus grave ; elle laissa tomber sa baguette dans l\u2019eau, s'assit paisiblement sur la roche of attendit que le recteur la rejoignit.C'était un vieillard de petite taille, au visage doux et bon, an regard pur.Entré enfant au séminaire en qualité d'é- léve, il y vécut adolescent et en sorfit prêtre.Jamais il n'avait quitté.Penmarch, et, au milieu de cette population croyante, sincère el pieuse, il s'imaginait que leg hommes s\u2019aimaient entre eux, que la fortune de chacun était l\u2019apanage du pauvre, Il dotait toutes les-familles des vertus de ses paroissiens.Cetle candeur exquise dans ce vieillard répandait sur toute sa personne nne attraction spéciale.On lo sentait bon, dévoué, pieux, ; KLembaumait la charifé et la foi.Ru La Mouelte lo regardait venir ot lui sol \"ait, i * \u201cQuelle différence entre ce vieillard et les hommes de ln côte ! Il pe semblait point ap partenir à la même race; elle devinait en lui une puissance & part, une bonté plus tendre, venant de plus loin el ayant un but plus haut.Le recteur s'assit sut la roche, à côté de l'enfant.Davant eux la mer, sur laquelle tombait la clarté du soleil, étincelait comme de l'argent en fusion.Une ligne d'un bleu pur dominait lo ciel et la vague écumait avec des murmures pleins de caresses.\u2014Contment vous nommez-vous ?demanda l'abbé Thuriac.\u2014Ln Mouette.\u2014C'est un nom d'oiseau.» \u2014Un joli nom, n'est-ce pas.monsieur ?\u2014Non, mon enfant, les noms beaux et bénis sont ceux qui rappellent colui d'un ange, d'un saint ou d'une martyr.\u2014Peut-être, reprit l'enfant pensive, ai-je porté jadis un antre nom.Il me semble que ma mère m'appelait autrement, mais il ya bien longtemps et j'ai oublié\u2026 \u2014Vous n'avez donc plus votre mère ?L'enfant secoua le tête, \u2014Où l\u2019avoz vous perdue ?\u2014Nous élions montées toute deux sur un grand navire, l'orage est venu.On nous a fait descendro dans des chaloupes.et au moment où nous allions abordor.Jo n'ai jamais revu ma mère depuis colté nuit-là, ~\u2014Qui vous a sauvée ?demanda le prêtre, qui ne pyt g'empôchjer de frômir, =\u2014Janquos l'rôhel, Vous l'aimez bion ?\u2014Ït m'a adoptée, après m'avoir arrachée à la mort.=VOu8 Ne vous souvenez pas si vous aviez un but en venant en France, si vous y doviez trouver votre famille ?~Mon pére commandait un grand vaisseau.Mon père élait riche, riche comme un memes EN a 5 IN NECESSARIIS, roi.Mais la fortune de ma more s'est engloutie avec le navire.\u2014Que faites-vous chez Jacques Fréhel ?\u2014Je racommode des fllets ; j'uide Oreillede-mer à ranger le ménage.\u2014Pauvre enfant ! murmura le prêtre.I\u2018ajouta, en prenant la main do la Mouette : \u2014On ne vous parle jamais de Dieu ?\u2014Je m'en souviens, je le prie et je baise chaque soir ma croix d\u2019or, , \u2014Allons, pensa le prêtre, voilà une jeune Âme que peut-être il me sera possible de sauver.Rentré chez lni, le vieillard ne put distrai- le sa ponsée du:sonvenir de cette enfant bizarre et charmante.Il soupçonnait qu\u2019un drame épouvantable avait ravi à la Mouette la mère qu\u2019elle pleurait.Il se demandait si celte petite fille allait grandir sur la côte, comme un de ces tamarins que berce la brise marine.\u2014Jacques n\u2019esl point tout à fait mauvais, puisque Jacques l'a sauvéo, pensa le prêtre.La Providence me viendra en aide ; j'arracherai la Monette à ce nid des Cormorans.Il faudra bien que Fréhel se souvienne qu\u2019il a une âme el qu\u2019il me permette d'éclairer celle-ci, Mais, en même temps que cette sainte espérance se présentait à son esprit, l'abbé Thuriac ne pouvait s'empêcher d'envisager quelles difficultés il devait combattre.Que de- vail-il attendre d'un misérable dont la vie s'était passée À préméditer des crimes et dont les mains étaient rougies de lant de sang ?Quelles paroles adresser à cel impie ?À quel sentiment faire appel pour, le décider à sacrifier, pour un temps du moins, le bonheur qu\u2019il goùtait dans la présence de l'orpheline ?Il fallait songer longuement à une démarche pénible, implorer l'aido de Dieu et tout d\u2019abord se faire aimer de* l'enfant, ,Ç Ce ne fut pas difficile ; la Mouette avait, une adorable nature, pleine de bonté, de conflance naive ot d'effusion.N'ayant rien à cacher, elle se livrait vite.L'abbé Thuriac comprit que jamais elle n'avait soupçonné de quels crimes on aceu- sait tout bas les Cormorans.Ce prêtre pos sédait une conscience si droite, qu'il aurait cru commettre une méchante action en prévenant la Mouelte contre ceux au milieu desquels elle vivait.II no pouvait se faire accusaleur d'hommes que l'on calomniait peut-être.Si la Mouette devait recevoir de lui l'instruction et la lumière, il ne voulait pourtant pas qu\u2019elle perdit de son attachement pour celui qu\u2019elle appelait son sauveur- Avec une borité sans égale, il s\u2019efforça d'at- lirer vers Dieu cette Ae pure, mais il nef.floyrä aucun des sapin! s'affectueux qu\u2019elle gardait au fond de l'âme.II la savait pure, ignoraute du mal, et i] lui suffisait, pour le moment, d'élever vers le ciel la pensée de l'orpheline.Plus tard, i} aviserait et, trouve.vait le moyen d'arracher la Mouette à ce milieu dangereux.De temps en temps l'enfant et le vieillard se rencontrèrent sur la grève ; il lui parlait doucement et posaif sur son front une main paternelle.a, -\u2014 faudra cependant quo célte enfant s'instruise, pensa lo prêtre.y Il se demanda.pendant.plps d'yp mois comment il pourrait s'y prendre ; puis {in matin, résolument et paisiblement, il-prit \u2018Té chemin du village des Cormorans.Dopuis une semaine, le vieillard n'avait pas rencontré la Mouette et il se sentdit inquiet.11 ne se demanda point comment on le re- cevrail, Les sainis possèdent deux vertus qui leur permetlent la conquête des âmes : la douceur et l'humilité.Le lemps était horrihle ce jour-là.On élait on hiver, la neige couvrait les maigres landes, et les roches noires dénudées, pergaient le tapis blanc, qui parrissait déchiré par places.Des bandes d'oiseaux criards passaient dans le ciel bas et semblaient prédire la tempête.Pas une barque n\u2019était à la mer et les sinis- nistres habitants de la côle restaient enfer més chez eux, B\u2019enivrant de vhum, fumant du tabac dans des pipes vourtes et noircies par l'usage, ou comptant les tonnes d\u2019or et d'argent enfermées dans des trous de roche dont seuls ils connaissaient le secret.Dans la cabane de Fréhel régnait une poignante angoisse, Depuis plusieurs jours, la Mouelte, saisie d'un malaise subit et sans cause, restait #t3adue sur son petit lit.Debout à son cheval, le vieux Jucques la couvait d\u2019un regard farouche et sentait son cœur rempli d\u2019un profond désespoir, Près de l'âtre, Orville-de-mer préparait des breuvages \u2014Fille du diable ! lui cria Fréhel, à quoi te servent ta science et ta magie, si Lu ne peux guérir une enfant?Je te donnerai tout.ce quo je possède si la dèvre quitte la Mou- \u201cTROIS RIVIERES, JEUDI 10 FEVRIER 1881.UNITAS ; IN DUBIIS, LIBERTAS ; IN OMNIBUS, CHARITAS.etle.Je ne veux pas qu\u2019elle meure ! Je ne le veux pus vois-tu I Si elle succombait, c'est sur Loi que je me vengerais, vieil os de sei che ! Cueille des simples.compose ou achète des remèdes, mais coupe cetle flèvre maudite, \u2014Souviens-toi de mes paroles, Fréhel ; de mes paroles, contre lesquelles ne peuvent rien tes imprécations et tes menaces.Je suis assoz âgée pour n\u2019avoir point peur do la mort el, quand tu devrais briser ma misérable carcasse sur ces roches, je n\u2019en ferai pas plus que je ne puis.Cette enfant est entrée ici pour lon désespoir el la ruine.\u2014Tais-toi ! dit Jacques, tais-toi ! \u2014Je ne me tairai point, fit la vieille femme en se levant droite, menaçante, terrible.Pas un étranger, homme ou enfant, ne devait franchir le seuil de ce village.Tu as rapproché de ton sein le serpent qui piquera\u2026Ô Laisse la flëvre et la maladie faire leur office, et peut dire conjureras tu le sort qui te menace.\u2014Eh ! que m'importe à moi qnand et comment je devrai finir ! J'ai vécu assez en maudit, en paria, en damné n\u2019entendant que des jurements et des blasphémes.La voix de cette enfant m'apaise comme une musique.J'oublie, quand je la tiens sur mes genoux, cc que je suis et ce que sont ceux qui m'en lourent.On ne peut pas toujours voir le crime el l'odeur du sang fluit par étouffer.L'innocence de la Mouetfé est comme une brise qui me rafraichit.1] me semble que, si je ne l'avais plus, il me deviendrait impossible de vivre.Est-ce que je puis aimer les compagnons de ma vie ?Eux-mémes, tiennentfils à moi ?Je ne m'illusionne pas, voistu ; le jour où ils trouveront que Mmes forces baissent, ils met tront un autre chef A ma place.Je sais déjà sur qui leur choix ge portera.Poulpiquette vante partout le courage et la volonté de \u2018Garñack ; Carnack, \u2018jui deviendra le roi de Ja tribu, le chèf des Cofmorans.Je ne m'en plaindrai pas, je m\u2019en réjodirai même.Le jour.oû .je descanderai de mon rang, je me crojrai libre.Libre !.\u2026 \u2014Et tu partivas ?fit Oreille-de-mer.\u2014Pourquoi non ?demanda le naufrageur.N'ai-je point vendu assez de services ?\u2018l'ous ces hommes me doivent leur fortune.Suisje lié à ces roches comme les condamnés sur les galères du roi ?\u2014Oui répondit Oreille-de-mer, \u2014Ainsi tu seras la première à l'opposer à mon départ ?\u2014Cerles, si on me consultaif ; mais on ne me consultera pas, \u2014Personne ne m'aime dit Fréhel avec amertume ; personne hors cette enfant, que la fièvre plonge dans le délire.Chère Mouette | est ce que je pourrais jamais ! entends- tu, Oreille-de mer jamais | Et puis, vois-tu ce West pas seulement elle'que j'aime.A travers le visage de la Mouette, je crois recon.maître.un autre enfant.Lorsque ses yeux \u2018sont clos et Que\u2019 ses cheveux \u2018blonds s'épar- Dilent'sdr l'oréiller, ilme semble\u2019 voir mon frére, 1a'petit Nicolasik.Sa peau était moin blanche car le vent dë la mer l'avait hâlée ; mais son regard restait ouvert et franc comme celui de la Mouette et il souriait comme elle.Gest ma famille et mon cœur que cette enfant, entends-tu Oreille-de-mer Ÿ et il faut queilu me la guérisses.(A suivre.) ECHOS DE PARTOUT.ENANT.-\u2014 rate LE REVENANT-\u2014Un drame affre:x, un dra- Tue donl on tirerait cng hor 4 actes émotion- nants an possible, vient.d\u2019avoir son dénoû- ment entre le Havre et Paris.Les journaux de Paris le racontent sommairement ainsi : « Le 14 janvier, à neuf heures du matin, au mament où l\u2019express du Havre à Paris, \u2018sorlant du tunnel, entrait dans la gare de Rouen, on entendit une-détonation dans le coupé de la seconde voiture.On se précipita.Dans le coupé, snr la banquette, gisait un homme bien mis, la tête [racassée, C'était un sieur W.négociant bien connu au Havre et à Paris, \u201d M.W.dit le Hayre, n'avait rien A désirer du côté de la fortune.Dès 1865, il était deux fois millionnaire.À cette époque, il élait marié.Sa femme avait un caractère acarid- tre et difficile qui rendait presque impossi ble los relations conjugales, Etle mourut M W.porta son deuil.Pendant la guerre, il s'engagea et se batti si hravement qu\u2019il obtin la médaille militaire, passa au Havre le temps:de la Commune, et, en juillet 1871, vint à Pari, ll demeurait dans le quartier latin.A lusieurs reprises, il rencontra au Luxem Ourg une jeune femme toute trisle, en grand deuil.Un jour, un ami commun les présenta l\u2019un à l'autre, M.W.apprit que Mme C.S.était veuve.Son mari, chef de bataillon de la Commune, avait élô condamné à mort el fusillé à la caserne Lobau.Un an plus tard, M.W.épousait Mme C.8., qui avail obtenu un acte de décès de son mari.- Jamais union ne fut plus heureuse que celle-là, a» .\u2026- \u2014 TIQUE ZT LETTERAIAS, 0e 11 y à Lrois ans, une petite fille était née à M.et Mme W.el cotte dernière ne se souvenait guère de son mariage avec le commandant de la Commune que comme d\u2019un mauvais rève, Voilà quinze jours, on vint lui dire qu'un homme mal vétu la demandait.Elle donna ordre qu'on le fit entrer.C'était son mari, qui n'avait pus été fusillé, mais dé orté, el ui éluit revenu avec les amnistiés du Navarin, Comment l'avaiton cru mort?Comment avaiton déliveé A sa femme un acle de décès ?Elle no chercha môme pas à se l'ox- pliquer en présence de l\u2019implacable vérité.Le revenant était bien son mari, son seul mari légitime, et le pauvre diable ne se présentait nullement dans l'intontion de faire du chantage.ll voulait sa femme, sa femme sans sou ni maille, telle qu'il l'avait laissée, voilà toul.il Waurail pas accepté un marché déshonorant, et l\u2019idée ne vint pas à la malheureuse de le lui proposer._ Lille no chercha pas & lutter contre la fata lité qui posait si jnopinement sa griffe sur elle, et elle retourna avec son mari, lnissant à M.W.su petite fille, avec une lottre où elle lui expliquait que, pour accomplir son devoir aussi Dien que pour éviter un procès en bigamie, elle ne le reverrait jamais.Et c'est alors que M.W., devant une si- luntion sans issue, de sa vie brisée, et prit l'express de Paris en compagnie d'un revolver.On sait le reste.Le Moniteur dit quele suicidé était - M.Camille Warenhorst, négociant du Have, |.domicilié à Paris, rue Basfroid, Agé de cinquante cinq ans et deux fois millionnaire, Par ordre du parquet de la Seine, M, le commissaire de police du quartier Popincourt a ouvert une enquêle afin d\u2019établir les véritables causes db\u2019 décèsde M.Warenhorst.Mme Warenhorst, interrogée plusieurs fois, à reconnu avoir en effet ôlé mariée déjà avant la guerre.Son mari, la paix signée, se môla à la Commune, et lorsque les troupes de Versailles rentrèrent dans Paris, il disparut Le croyant mort, Mme X.épousa alors M.Camille Warenhorst.Ils habitaient rue Rasfroid, un immeuble leur appartenant.En 1874, un enfant naquit de cefte union.L'individu qu'on avait'eru défunt avait été condamné et transporté À Nouméa.La Navarin l\u2019a ramené en France.Ce retour iu- vraisemblable et terrible aurait plongé M.Warenhorst dans une.anxiété d'autant plus poignante que son second mariage était des plus heureux, et qu\u2019un enfant a loré en était né.Telle sont les déclarations des témoins.SITTING RULL\u2014On télégraphie de Font Buford, Dakota, au« Courrier des Etals.Unis, » «Un homme arrivant de Woody Mountain dil que Siting Bull s'est rendu au gouvernement canadien, vn le requérant de le faire escorter par un officier dela police du Nord-Ouest à Fort Buford, pour être livré aux autorités militaires de ce poste.Le chef sioux ajoute qu'en partant du Canada son inlension était d\u2019aller se soumettre au trou pes à l'agence Poplar Greek luin fait sup oser qu'on méditait quelque trahison contre ui, d'autant plus que ces troupes étaient ceiles de Fort Keogh, qu\u2019il a combattues si souvent.ll a donc craint que ses gens ne fussent pas en sûreté entre leurs mains, et c'est pour cela qu'ilest reveni au Canada.Mais il partira pour Buford dès que les autorités canadiennes voudront l'y faire accompagner, et il fera sa soumission de bonne foi an major Brotheton.« L'homme par, qui ces nouvelles ont été opportées passe pour être digne de foi.UN JUGE MIS EN ACCUSATION\u2014On mande d'Ottawa qu'une requête a élé adressée ces jours deruiers \u2018au Gouverneur-Général par .TJ.Wallace, avocal, de Halifax, de mandant la mise en accusation de son Hon, le juge-en-chef de la Nouvelle-Ecosse.Au cours de cette reqnéte il ann : À araîtrait que le juge en chof aurait ev
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