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Titre :
Le Journal des Trois-Rivières
Journal trifluvien d'allégeance conservatrice publié de 1865 à 1893. [...]

Le Journal des Trois-Rivières est lancé le 19 mai 1865 par Honoré-R. Dufresne, notaire et marchand-libraire de Trois-Rivières. En 1866, il s'associe à Arthur Dufresne et à Ephrem-R. Dufresne, qui est étudiant en droit. Après la mort d'Arthur, un autre parent, Nestor-R. Dufresne, se joint à l'équipe en 1870. The Trifluvian Trader, journal commercial, est publié par les Dufresne dès 1870 pour la communauté anglophone.

P.-N. Martel, avocat, achète peu après les deux journaux avec Magloire McLeod. Devenu seul propriétaire, il les revend en 1872 à Gédéon Desilets, un proche de Monseigneur Laflèche, qui s'adjoint deux membres de sa famille avec qui il travaille jusqu'en 1880. Cette année-là, il demeure seul à l'administration et à la rédaction du journal. Il quitte Le Journal des Trois-Rivières en 1891 pour occuper un poste de fonctionnaire, mettant ainsi fin à une carrière de journaliste longue de 19 ans.

L'équipe de collaborateurs du Journal des Trois-Rivières accueille plusieurs plumes fidèles à l'Église, dont H.-G. Mailhot et quelques ecclésiastiques. Le journal accorde son appui aux conservateurs et à la Politique nationale de 1879, et combat le mouvement national québécois de Mercier dans les années 1880.

Dès 1866, Le Journal des Trois-Rivières avait pour devise « In necessariis, unitas; in dubiis, libertas; in omnibus charitas », que l'on peut traduire par « dans le nécessaire l'unité, dans le doute la liberté, en toutes choses la charité ».

VALLÉE, Henri, Les journaux trifluviens de 1817 à 1933, Trois-Rivières, Les éditions du « Bien public », 1933, p. 28-35.

Éditeur :
  • Trois-Rivières,1865-1891 ; 1892-1893
Contenu spécifique :
lundi 14 février 1881
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

Le Journal des Trois-Rivières, 1881-02-14, Collections de BAnQ.

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[" SE TITRE ew LC \u2018 TL SEIZIÈME ANNÉE._.- _ TROIS RIVIERES, LUNDI 14 FEVRIER 1881.- \" No.75 Sih + HY ¢ e Honenal des Crais-Zuver j ) Vercle a i ; + Lag, St.fon REDIGE PAR UN } Comité de Collaborateurs.Feuilleton du *J OU 14N Aure jp re I LES NAUFRAGEURS.nr La MoUETTE, Li vieille femme croisa les bras sur sa poitrine et répondit : \u2014Je ne peux pas.En ce monjent la portre de la cabane s'ou- vrft lentement et l'ubbé Thuriac pardtsar le seliil, \u201d D'un regard il vit la Mobeite enfiévrée el i}.gomprit' en même temps le désespoir de Fréhel.; \u2014Qui vous a mandé 1.que venez-vous faire ?demanda la vicille femme.Avez-vous oublié que les gens du village des Cormorans wentrent pas dans I'églige de Penmarch ?\u2014Jo viens essayer dé\u2018 sauver celld\u2019 enfant, répondit-le prêtre.\u2014Venez, venez ! s'écria l'épaveur.Regardezla.Voyez comme la fièvre la brûle.\u201c _Je cueillerni dus, simples, je composerai des breuvages, fit Oreille-de-mer.Vous ne la sauverez pas, vous mentez Vous entrez Chez nous comme un espion et les gens du roi vous suivent peut-être.LL.L'abbé Thuriac regarda tistement la vieil le femme.\u2014Silence, lui ditil, vos fils sont morts.Si vons aviez eu la puissance de les protéger, les aurez vous pardus l'un après l'autre ?Là \u2018femme recuia contre la muraille ; le squygnir de ses fils réveillait la donleur mal endormie au, fond de son âme.Lentement elle se rapprocha fn soul ; mais.avant d'en ouvrir la porte, elle étendit Je bras d'une façon menaçante : \u2014Gatle enfaut nous perdra tous ! dit-elle.puis.elle s'enfuit et descendit les roches en poussant des clameurs sauvages.Pendant ce temps, le curé de Penmarch s'asseyait/près du'lit\u2018de la Mouette.T1 parläa à Jacques Fréhel avec'une dou- our pénétrante, iñvognant la tendresse qu'il \u2018portait; à l'enfant et le süpphalt dé sactifier uno affection égoïste à l'intérêt de l\u2019orpheline.\u2014Vous l'aimez, Jui, dit, et vous avez raison.Cela repose et cela console de voir ces chers petits êtres \u2026 Moi-même lentement je me.suis attaché à elle.Nous causions parfois sur la grève.Je lui parlais de Dieu et db\u2018vous.Elle priait l\u2019un, elle'aimait l\u2019autre Tine faut pas la laisser mourir, Jacques Fié hél\u2026 Ne prêtez point l\u2019oreille aux folles pro- phôties de la sorcière des sables.\u2018Nul n\u2019a le pouvoir.de lire dans l'avenir.Ne m'ipter- \u2018fompez pas, ie vous 'igvoltez pait., Ce que .je vais vous dire va vous pardfbré élrange et vous commenrerez par refuger, mais en y réfléchissant vous comprendrez que je ne veux que votre bien ct colui de cette enfant.Sur tout, dans ceque je vais Vous dire, Fréhel, ne cherchez jamais une intention blessante - 11 cél des choses qui ne regardent que vous et Died.Je ne me reconnais l'autorité d'un | juge qu'au tribunal de la pénitence, où vous dedaignez de vous agononiller.La Mouelle \u201c\u201cArést pas de voire sang.Elle vous appartient à titre d\u2019éphV&\u2018làlssée par la\u2018mer dans tine qui; de tem dle.Vous l'avez sauvée, proté- 69, 08la Yous sera, cäfiphé\u2026 Loin de croire, \u201c gpramme ,Opellle-de mor, que celle enfant causera voire rpine, je la, regarde, comme un sigua:,de ; miséricorde sur votre maison.Maintenant, prenez garde de la mal chérir.\u2026 Son corps pätit, son âme soulfre encore davantage.Elle \u2018a besoin de choses que vous vestez impuissant à lui donner.\u2026 Il lui faut une lumière, un amour que vous ne possédez pas.Eloignezla d'ici pour quelque terifis.\u2026 Elle y reviendra, je vats le jie.Aen bone ce dans la parole d'ün prôlte qui vous fait un serment sacré et d'un vieillard qui ne voudrait pas tromper un autre vieil- lapd.~Mo séparer; do la Moualte, jamais | j'ai.merajs mieux.: \u2018\u2014La voir mourir.I} lui faut les soins d\u2019un médecin habile ; elle doib être soumise à un traitement qui sera long peut-être.Ecoutez ma proposition jusqu'au boul.A Nantes habile ma sœur Mélanie Thuriac, une viottle M de \u2018etant aus, héhio pour tous et réellement maternelle.Qonsentoz à Ini conflet la Movette pendant deux ans, Durant cet espace de temps, la Mouette ap- prondra à lire, à écrire, à prier; vous wayez pas le droit, entendez-vous ?de l'élavor conune wno sauvage, comme une fille des Cormorans.En mellant la clarté de Dion dons son Ame, vous no lui ôtercz point la tendresse qu'elle vous porte\u2026 Faites cela, Fréhel, et le Seigneur vous pardopuars Vién bu fautve; faites Col, bt, Quant le ROLIQUE, POLITIQUE RD LETTERAIRE, IN NECESSARIIS, UNITAS ; IN DUBLIS, LIBERTAS ; IN OMNIBUS, CHARITAS.ER] Mouette rev.endul vers vous, suyez cerluin qu'elle vous aimera deux fois plus.\u2014Non | non ! dit Jacques d'une voix sourde, ce n\u2019est pas vrai, Si l'enfant quittail jamais le village, elle se déshabituerait de nous et de notre vie.Elle cesserait d'aimer la mer.Ge qu\u2019on lui apprendrait dans la ville lui fe- vait prendre en dégoût notre ignorance.Et \u201cpuis, vous ne me la rendriez pas ! Vous dites cela pour me décider, mais quand la Mouette serait dans vos mains, vous Lrouve riez cent raisons pour lagarder.Vous lui duriez que nbus vivons séparés du monde et que nous ne suivons par la loi.Vous nqus accuseriez près delle de crimes abominables et ce serail elle gni ne voudrait plus ventrer au village.Je ne suis pas son père, soit | Mais qui vous dira les sacrifices g'ie j'ai déjà faits pour elle ! Son père no lui a donné ln vie qu'une fois, j'ai risqué la mienne chaque jour.Elle me coûte la confiance des uns, l'amitié des antres.Pour me punir de l'avoir préférée à tous, on me repousse à mon tour.Et vous me l'arracheriez ?Non, non ! On me l'avait bien conseillé de me défier de vos paroles ! lsi-co que vous vous feriez un remords de tromper un misérable comme moi ?\u2026 \u2014Un serment est un serment, quel que soit celui à quitune parole est donnée ! Si vous me conflez la Mouette, je jure de vous la ramener dans deux années, à moins que Dieu ne l'ait rappelée de ce monde.Je m\u2019y engage sur mon salut, Le visage de l\u2019abbé Thuriac rayonnait d\u2019une telle franchise, quo Jacques Fréhel se sentit convaincu.\u201c \u2014Que ferai-je quand elle sera plus là! se demagda-t il.\u2014Vous viendrez en parler avec moi, Fréhel.\u2014Je ne vous ai que trop écoulé, répondil le pêcheur.Retirez-vous ; si les camarades vous voyaient dans ma maison, c'est alors qu'ils affirmeraient que je les trahis et qué je les livre.: \u2014A bientôt, Jacques, répondit l'abbé Thoriac.~~ on + Le vieux prêtre sortit de la cabane: Quand l'épaveur se trouva seul en face de la petite malade, il se mit à lui parler tout bas, avec des inflexions tendres.IL la cou- jurait de ne point le quitter, de l'aimer toujours.Mais l'enfant, dévorée par la fièvre, répondait à ses prières et à ses larmes par par des cris de souffrance.Son joli visage s'empourprait, elle se dressait échevelée dans son lit et le nom de sa mère revint par L'ois fois sui ses lèvres.Alors l'épaveur fut pris d\u2019un frisson d'épouvante, _, Il s'imagina que la Monélte voya}t là june nanfragée et que celle-ci l\u2019appelait gt lui, tendait les bras.reille-de-mer et erra An côté de l\u2019excavation où il avait enseveli la jeune femme naufra- gle dela Reine.' cae L'ovage redoublait'da violence, le veni bat- fait\u2019 les rochers et s'engouifrait en sifflant dans les grottes ; la vague en ta préve aveb fhrie, mais Jacques sully insensible à la, furie, dos éléments.Prés düllil'où dormait la, naulragée, il, entendait vibrer un seul cri: Co Lo \u2014Ma mère lmamére! 4 Len Durant plus de trois heuresil marcha sans but, livrant sa tête grise aux vents orageux ; quand il rentra, le sacrifice était accompli.Tl-prit la Mouette, l\u2019enveloppa dans son caban de pécheur, et avant que les Cormorans.so fussent éveillés dans leurs nids de pierre, la petite - malade dormait au presby- tore de Penrharch, Pr = IV VIE NOUVELLE, Mile Mélanie Thuriac était assise dans l'embrasure d'upe haute fendire et tricolait.activoinent Ëne pâlre \u201cde grôs bas de laine grise, De l'autre côté de la table à ouvrage, une servante âgée cousait un petit jupon de flanelle bleue.Evidemment aucune de ses femmes ne travaillaient pour elle et leur labeur gardait une méme destination.Mlle Mélanie était mince plulôt que\u2018 maigre, grande, sans rai- dour.Son teint gardail la pAleur partiou- litie aux femmes sédentaires.Elle n'avait jamais été jolie, mais la bonté ot la douceur rayoniialent sur sa physionomie.Tout en elle rospirait la sérénité : l\u2019expressian voiléo de ses grands yeux gris, le son de sa voix pure et grave, son sourire empreint de sensibilité, son geste lent.La solitude lui avalt communiqué le repos des cloitras «+ leur indélébile -0urentt,e de noblesse.La servante conservait le teint hâlé d'une pays \u2018te A son tour, saisi- djun accks de ive, il | - laïssa duvänt la nuit l\u2019enfant à la garde d'O- |\" 1 bles Maynooth - « femmes.à sa maîtresse ; ! lour fit lever les yeux.cule s'arrêter à la porte de sa maison.selle, c\u2019est monsieur le recteur ! \u2014Mon frère ?Lu réves, Janotte.J'y vais, monsieur le recteur, J'y vais.vieux prêtre, celui-ci lui dit : veyas un lit.\u2018daient sans se.parler.44 Un (4 act (A'continuer.) \u2014rt arr ande.Mgr McCabe.euse, Dublin continue ainsi: nous ne pouvons -oublier l\u2019aflietion vés 16.pression de sa vénération pour la - romain.- Nan- gaour Gey membres Viniont gos et touts.directes avoc l'Angloivrre, see Sosidement cunpée sur deux pieds énormes.la taille épaisse, la figure lourdre, un peu ruminante, elle cachait sous ces rustes du hors une âme pleine de délicatesse et de dé vouement, Mile Mélanie ne la traitait plus en servante depuis de longues années.Jnnotte servail sans gages, et la maigre pension dont jouissait Mile Mélanie ne lui permeltail pas du faire grande chère, Janoite suffisail A tout.Elle lavait le linge, le repassait, pre- parait les repas, trottait toute la matinée el cousoil durant plnsionrs heures par jour aflu d'aider sa maîtresse à habillerles pauvres.Mélanie \u2018Thuriac ne rougissait point d'aller chez les riches demander les vieux linge.Elle trouvait daus sa charité ihdustrieuse le moyen d'un faire du nou! pour les pauvres mères.Jamais ouvrières ne se donnèren! anitlint de peine/pour confeclionner des vêle- meuts élégants, que ne le faisait ces deux On connaissait bien dans les quartier indigents la modeste maison de MlIlo Mélanie.On y allait saus craiute, on y frappait sans pour, on en franchissait le gouil en pleurant on en sortait avec un sourire.La maîtresse et la servante s\u2019entendaient à .merveille pour le bien à faire.Quand une découvrait la misdre, elle cherchait avec sa compagne le moyen de lu soulager.Ces deux femmes s'aimaient.La bonté avait surprimé lentement entre elles lu différence des rangs.Néanmoins Janolte parlait, respectueusement lle Mélanie tutoyait Janot- Elles travaillaient.toptes deux paisibles, sereines, réjouies, quand le bruit que fit une charrette en roulant sur les méchants pavés À travers les rideaux de mouseline Mile Mélanie put voir le véhi- \u2014Mademoiselle, s\u2019écrin Janotte, mademoi- \u2014Reconnaissez-vous son coup de heurtoir ?Janoite se pxécipita vers laporte d'entrée |.at l'ouvrit toute grande.Mais.gvant qu'elle el le temps de s'informer de la santé du \u2014Ma fille, sous la bâche de toile est couchée uno enfant malade, prends-la dans tes bras, étends la ensuite sur la bergère du petil salon ; pendant que je raconterai à ma sœur l\u2019histdiré de\u201d celle pauvre créature, Lu prépa- Mlle Thuriac prit les deux mains de son frére et tous deux se regardèrent en silence.Ce qu'il y avait de tendresse dans ces regards nul.n'aurait pu ledire, Ces Âmes s'enten Enfin Mile Mélanie et son : rère s'assirent.Lrégttetié aire et les évedires Une dépêche de Rome, transmise le 9 février, annonce que l'Aurora publie la réponse de l'archevêque de Dublin a la lettre du Souverain Poutife concernant l'agitation irlandaise.1 : au nom des évêques assem- \u2018 Iaynootli, exprime sa recolnaissapçe pour là lettre paternelle dis Papo et ses sen iméñt À sa \u2018porsoñné.Les évêques disent que les lois pernicieuse qui existent depuis jes siècles ont réduit leurs onailles à la plus grande misère.Bien que l'Irlande soit un pays fertile, elle a été souvent visitée par la amine, qui a misà la merci de la charité étrangère une population active et industri- Réveillé enfin de sa léthargie, le peuple irlandais à demandé avec iustätice l\u2019abrôga- tion de ces lois criminelles, et les évèques prient Dieu ardemment que cette grâce lui soit accordée, La lettre de l'archevêque de «On ne peut nier que des acteset des discours que nons déplorons tous, ont nui à une cause des plus juste.Tout en condamnant de tels excès,et en considérant leurs auteurs comme les pifes ennemis de leur pa 8, et les malheurs qui, pendant des siècles, ont porté notre peuple À désespèrer de la justice.Approuvant la fin que la ligue agraire a en vue nous sommes profondément convaincus que les moyens adoplés ne peuvent être approu- « En.juin-dernier, nous avons averli nos ouailles de maintenir, l'agitation dans les limites de l'équité et de la modération ; nous ne manduerons'pas à holre devair aujour- d'hui et nous no négligerons pas le conseil (qiié comportent les pâroles de voire Sainte hn L'avchevôque assure que les nouvelles d'Irlande publiées par la presse anglaise sont exagérées et Il conclut en renouvelant l'ex- pontife ,, cro SOS commentaires snr cette lettre Aurore, frit ressortir influence que lg pape aurail pu exercer, dans cefte circonstiiice si le Valican eut été en relations diplomatiques Ex.ecution de Thébault, le meurtrier de Charlotte Mill.Annapolis, Nouvelle Ecosse 9\u2014Thebanlt, les meurtrier de Charlotte Hifl, a été exéeu té hier au matin.Le vévérend Père Holden s'est rendn auprès du condamné vers sepl heures du natin el ne l'a quitté qu'à ses derniers mo- menls.A hit heures Thebault fut conduit au seu de l'exécution.Le bonnet noir fut rabat ti sur ses yeux el la corde ajustée antour de son con.Ces préparalifs durèrent qualre minutes environ.Le shérif lui demanda s'il avait quelque chose à dire avant de mourir.l'hebault fit de la tèle signe négatif.Puis, le shérif et son assistant descendiront, laissant le malheureux sur la polence avec son confesseur et un constable.Quelques secondes plus lard, on taisail jouer la trappe et le menrtirer de Charlotte Hill avail expié son crime, Lien que la mort n'ait pas été instantanée, après la chute, le corps est resté presque immobile, Le pouls a cessé de battre à l'expiration de quatorze minules.Après l'enquêle ouverte par Je coroner, le cadavre fut remis mi Tite rm\" di le firent transporter immédiatement À Ste Groix où il a été inhumé hier après-midi.La nuit guia précédé l\u2019exéculion, on voyait des groupes de personnes se réunir en face de lu prisou.À deux ou trois reprises, on essaya de démolir le mur de la prison, mais ces ablaques ful'ent repolissées par les constables._ Vers six heures la foule commença a grossir.On remarquait parmi cette foule un grand nombre de personnes ivres et il était évident que l'on ge proposait d\u2019abattre le mur de la prison.Des monibres du clergé et les citoyens les plus influents essayèrent en vain apaiser l'agitation.Tous ces gens, excités par l'ivies- se, so rugient sur de grosses pièces de bois (jui se trouvaient à leur portée en poussant des cris de rage et en quelques minutes une partie du mur s'écroula.Jamais on n\u2019a été témoin d\u2019une scène semblable à aucune exécution, et il cst à espérer (que ceux qui en ont été les auteurs recevront le châtiment qu\u2019ils méritent.a \u2014\u2014\u2014\u2014 \u2014\u2014 i} Le erime de Lyon - LA FEMME COUPÉE EN MORCEAUX.La découvertes du cadavre d\u2019une femme conpée en morceaux a mis en émoi la popit- lation lyonnaise eta pris les proportions d\u2019un véritable événement, La foule se porte en masse sur le quai de l'Hôpital et stationne, depuis le matin jus qu\u2019au soir, dans les environ de la Morgue.Une brigade de gardiens de la paix est im puissante à maintenir le ot de visiteurs.On à organisé une véritable queue, comme aux grandes représentations, eb les curieux sont ihiroduits par groupes de dix, L'état de putréfaction dans lequel on a trouvé le cada vre ne permet plns de laisser exposé plus longtemps ce tronçon humain.Bientôt, on ne verra plus à la Morgne, que les moulages de plâtre exécutés par M.Gustini., armi les personnes qui ont défilé devant la vitrine de la Morgue, beaucoup d'entre ellés avaient constaté l'ébsence d'ine sœur, 'd\u2019iné \u2018amie ou d\u2019une connaissance, dont le \u2018départ remontait à plusieurs jours.\u2018Toutes ces constatations n\u2019ont pas abouti et n\u2019ont jeté aucune lumière sur celle mysté affaire.La victime n\u2019a douc pas encore été recon.ue, | Un cocher de flagre, qui conduisait souvent à l\u2019Île-Barbe, Une femme qui se plai gnail d\u2019avoir été & plusieurs reprises, menacée de mort par son amant; a déclaré, en présence des reste déposé à la Morgue, ue pas reconnaitre cette femme.Les recherches faites dans les environs de Saint-Lambert-I'lle Barbe, n'ont pas encore abouti.L'examen des lieux a permis, toute fois, de constater que le sac renfermant les vestes de celte femme n'a pas été lancé de haut du pont de l'Ile Barbe, car le sac au- rail été immédiatement précipité au fond de la Sadne, très profonde en cet endroit.Il est donc à peu près certain que le sac a été glissé dans l'eau à l'endroit où il aété retrouvé, ce qui indiquerail de la part de l'auteur du crime une ignorance absolue des lieux.Il serait donc étranger à la commune de Saint Lambert.On nous apporte, dit le Selut publie, un renseignement qui, s\u2019il est exact, peut avoir son importance.Le 3 janvier, arrivait par le train de Bourg à la gare du chemin de fer des Dombes, me femme qui étaitattendue par un homme, avec lequel elle s'en alla sans réclamer ses bagages.Cette femme fut aperçue par le commis suive de surveillance qui la reconnnt pour l\u2019avoir vue à Bourg et Ini-demanda si la per- sonn* qui l'accompagnait était son mari, Elle répondit afirmativement.La 6 janvier, celle femme revint réolamer sa malle ot prétondit qu'on lui avait volé 25 francs, On prit son adresse, \u2018qu'elle dit être vue de Gréqui, 60.Ur, il n\u2019y a pasde numé- vo 60 dans la dite rue.Cétait dono-une faus s0 adresse qu'elle donnait.Depuis ce mr, ment on ne l'a plus revue, ot In ma 4 | hee .wile est res.lee au dépôt dun be ages.\"8 commissaire de surveillance a été frappé de la ressemblance de celle femme avec celle qui vient d'être retirée de la Saône Les seuls doutes qui lui restent se fondent sur l\u2019âge de la victime.La propriétaire de là niail$ Hüvait éhvitOn Virigl.cmq-ans, au lieu de trente-cing, que les médecins ont donné { EorTeuns-PhoPRIÉTAIRES G.DESILETS & FRERE.ECHOS DE PARTOUT.LES VOLCANS,\u2014On croira difficilement que le nombre des volcans soit de 200.C'est un chiffre parfaitement exact, résultat des rapports fails par les exeursionnistes ot voyageurs qui ont fait une reconnaissance du Globe, voyageurs et savants de toutes les na tions suvlont anglais, français et russes, Il n'est question que des volcans enflanimés si l'on ajoutail les cratères, on irait à un chiffre très élevé.En effet, la surface de la terre présznte dans une foule d\u2019endroits, les vestiges et les preuves des volcans épuisés, En France, par exemple, on pont citer los anciens de l'Auvergne, du Velay, du Vivarais de la province de Languedoc.in Italie, une très grande partie du sol est formé de débris de matières volcaniques.Il en est de même dans plusieurs contrées.Les volcans principaux d'Europe, lo Vosnve, l\u2019Etna, le mont Heklda lui-même qui est une torreur en Islande, sont des volcans d\u2019une grande puissance, mais c'est dans l\u2019Amérique méridionale qu\u2019il faut aller trouver les plus considérables ol les plns terribles, Ainsi, au Pérou, nous citerons.L'Antisana, dont la hauteur est de 5,840 mètres ; l'Aréquipa, le Cotopaxi, le plus el- frayant de tous qui a une élévation de 6,900 metres au dessus du nivean de la mer.Le brasier qui domine ce volcan perpétuellement allumé ressemble le soir a un immence fanal, dont l'éclat est d'autant plus vif que la ceinture blanche et glacé de la montagne réfléchit constamment la flamme.Ce cra tère atteint presque la hauteur qu\u2019auvait le mont Vésuvé, si on le supposait en fou sur le mont Blanc.En 1738, la flamme de ce soupirail gigantesque qui s'élève à 1,000 mètres au dessus de la cime la plus haute, et en 1742, époque à ladliblle les académiciens français mesuraient un degré du méridien, ils furent témoins d'une éruption qui s'élèva À 500 mètres au moins au dessus du Colopaxi.Cetle fois, la neige qui couvrait la montagne fut fondue généralement suivant les escarpements de celle montagne ol inondant la plaine à plusieurs lieuesà la ronde.Le feu et l'eau ravagérenl alors celte contrée.Les éruplions du Gotopaxi sont fréquentes et assez ordinairement accompagnées des plus épouvantables accidents.Le savant Alexandre de Hamboldt aifirme qu'en 1808, se trou- \u2018vail souvent Guaquil, ville de la républi- qua de l\u2019Equaleur éloignée de 55 lieue de la tiontagne de Cotopäxi; il\" entendit les mugissements réunis de l'éruption et de l'inonda- fon, Au Chili, il y à treize volcans.Les nombreux fournaux depuis celui de Goquibo jusqu'à celui de St Clément, paraissent ne for- wer qu'une seule galerie volcanique sur une elenduo de 16 degrés.Se figure-l-on ce que pourrait être une éruption à laquelle pren- dlraient part ces treize formidables cralères vomissant tous à la fois.Le Mexique a un grand nombre de vol cans.On en remarque dix très considérables.Citons encore aux iles Sandwich, dans l'Île d\u2019Hoanan, un volcan remarquable appelé Kéranir, devenu- célèbre parlu description qu'en a donué Lord Byron, le neveu du ¢ lebre podte, qui dans le mois de juin hot: commandait la corvette auglaise La Blonde portant à Haonan les restes du roi Rida el de sa femme morts Lunçet L'autre à Londres, LES HOSTILITHS du \u2018CAP DE BONNE ESPERAN- cr.\u2014Le général Colley fait savoir.qu'il à réinportd whe vicloire contre les Boors.Tou tes informations reçues, on constate que cette victoire ne vaut pas mieux qu\u2019une défaile, Voici les faits : Le général Colley est parti avec cinq compagnie, un détachement de cavalerie, et de l'artillerie pour escorter les malles et.alle» au devant d\u2019un convoi de Newcastle.Les Boers se sont montrés tout à coup et le combit commença avec acharnée ment ç Le gén, Collgy flt venir des renforis de son camp, et le combat se continua dukant six heufes.PE 1 / Les Boers se retirbrerit au coucher du soleil, enlevant les mules d'un convoi d\u2019ambulance et qnelques marchandises.Les pertes des Anglais sont de 150 hommes ot de plusieurs officiors On dit que les Boers ont fait de grandes perles ; c'est lou- jours.ce que disent les dépêches de sources après de semblables combats.Les dernières nouvelles disent que les Boers, agissent non en vaincus, mais en vainqueurs.Ils entourent lus forces du, gén.Colley, que l\u2019on croit dans une position fort critique.Toutes les voies de communication entre Newcastle, Durban et la ville du Cap sont aux mains de l'ennemi.paviTT :\u2014M.Michael Davitt, dont l'arrestation à Dublin à provoqué des scènes si extraordinaires au parlement britannique, est âgé de 34ans.Son père, qui était un tenancier irlandais, fut expulsé de sa ferme et émigra en Angleterre avue sa faimnille en 1851.Dès l'âge de dix ans, Michael fut mis au travail, ayant pordu un bras il devint élève de l'Académie de Wesleyan, près de Manchesler.' Arrêté à Londres pour participation au mouvement fenien, eu 1870, il fut déclavé coupable de Lrahison et conspiration eb côn- dumité à quinze ais de servitude pénale.Après 7 ans et 8 mois d'incarcération, le gouvernement le fit remettre en liberté, mais oi se réservant de le réarrôter quand bon lui semblerait pour lui faire achever sa peine.Ce sont ces grâces soumises à uno réserve arbitraire qu'on appelle en Angleterre des ickets of leave.mcr $4 WD VY: mame à la vittime alike LFS TROIS-RIVIERES.LUNDI, 14 FEVRIER 1881.re AU PARLEMENT.La Cour Stipréfae vient encore de recevoir un assaut.Cela devient contume, chaque session ramène un projet de loi soit pour l'abolir soit pour diminuer sa jurisdiction.La mort prématurée de M.Keeler ayant laissé son projet de loi pour l'abolition de cette cour sans avocat en Chambre, : le député de Montmagny, M.Landrys'est chargé de conduire la mesure à terme.La seconde lecture du projet a provoqué une intéressante discussion qui s\u2019est terminée par un renvoi de lu mesure à six mois par un vote de 88 contre 80.La discussion a laissé voir clairement que si la majorité de la Chambre n\u2019est pas en faveur de I'ubolition de la Cour Suprême, elle admet qu'il y a des plaintes légitimes contre le tribunal, et parait assez disposée à restreindre sa juridiction.M.M.Landry et Ouimet ont carrément déclaré que la Province de Québec qui a un droit civil particulier, le le droit français, est souvent exposé à souffrir des injustices devant ce tribunal par suite de l'ignorance de la presque totalité des juges relativement à notre droit privé.Ils ont demontré en résumé que les causes venant de la cour d'Appel de Québec et décidées par cinq juges, se trouvaient en réalité réformées ou renversées à la Cour Suprême par deux juges seulement, puisque sur les onze juges, il n\u2019y en a que deux venant de la province de Québec et connaissant son droit particulier ; tous les autres étant anglais.L'Hon.Langevin lui-même ne s'est pas gêné de constater que l'opinion ci-dessus est généralement répandue dans la province de Québec et il a laissé entrevoir qu'il n'est pas opposé à co qu'il soit présenté des réformes efficaces.L'Hon.Blake qui s\u2019est fait le défenseur de la Cour Suprême, n'a pas même osé relever l'affirmation faite par M.Ouimet, pendant la discussion, que méme dons Ontario, on n'est pas du tout satisfait de l'organisation du tribunal.Ces opinions aussi franchement exprimées laissent croire qu'un autre projet de loi préparé par M.Girouard, député de Jacques Cartier, à l'effet de restreindre la jurisdiction de cette Cour, a grande chance d\u2019être adopté.Ce projet sera discuté dans quelques jours.Au Senat l'Hon.F.X.Trudel a prononcé un remarquable discours sur la question du Paciflque.Mr.Methot, député de Nicoleta demandé au gouvernement communication de la correspondance relative au creusement de la Rivière Nicolet, 2 pee re Cour Supreme.La Cour Suprême a rendu le 11 du co1- rant quatre jugements dans des affaires provenant de la Province de Québec.Les deux premiers sont en matière d\u2019élection, et rendent deux siéges de la Chambre des Communes vacants : ceux de Bellechasse et de Charlevoix.Il y a cette différence dans les deux cas, c\u2019est que M.Larue de Bellechasse est déqualifié pour sept anset que l'élection de M.Perrault de Charlevoix est simplement annulée.Le troisième jugement est dans une cause de Gingras vs Desilets provenant de ce district.La Cour aurait décidé que dans les actions en dommages, le jugement de la Cour inférieure prononcé par un juge est final quant à l'estimation des dommages ot que ce jugement équivaut au verdict d'un jury.Cette décision parait en opposition avec le droit en force dans la province de Québec en autant que dans toutes les actions de cette nature le droit d'appel est déterminé par le montant reclamé, à l'exception seulement des cas où l'estimation des dommages a été soumise à un jury.Cette cause sera probablemont portée an Conseil Privé en Angleterre.Le dernier jugement est en faveur de M.À.Paillé vs T.McGreevy, une autre cause provenant aussi de ce district et plaidée devant la Cour Suprême par J.B.L.Hould, Ecr., avocat du eetto ville.M.Edouard Glackmeyer, le doyen des notaires de la province, est mort, à Qué bec joudi dernier.Il étuit notaire dopuis 1816.était lo plus ancien juge-do-paix du distrivt dv Québee - m0 Sur la tombe de M.Letellier.Nous lisons dans Le Monde ; gar la tombe qui se ferme, on aime à jeter des fleurs.On verse une larme de regret sur cette existence qui finit, sur cette intelligence qui s'éteint pour ce monde.Partont ou passe la mort, lo silence succède an bruit.On se découvre devant cette redoutable et implacable majesté, Notre nature humaine s'attriste ; une sombre pensée la couvre d'un voile mélancolique.Il en a été ainsi depuis Adam, Toutes les générations ont déposé, devant le mort, leurs haines et leurs rancunes ; amis et ennemis se laissaient momenta- nêment dominer par un seul sentiment.Pourgnoi faut-il maintenant que l'on se batte autour des cadavres non encore refroidis ?Pourquoi faut-il que nos animosités forment un triste et lugubre cortège à l\u2019homme qui s\u2019en va, et que les cris de combat se mêlent au bruit des dernières pelletées de terre tombant sur celui qui bientôt ne sera plus que pous- siêre ?Ne poutrons-nous donc plus, dans ce siècle d'agitation, nous acheminer tran- uillement vers notre dernière demeure ?Ne trouverons-nous plus la paix dans rofondeurs mêmes de lu tombe ?otre siècle a chassé le sentinent et ce que l\u2019on appelle le progrès moderne aura à rendre compte de ce fait- Les passions politiques sont aujourd'hui les plus fortes elles règnent en maîtresses, en despotes.Un homme n\u2019est plus qu'un obstacle ou un moyen ; il n'a de valeur qu\u2019à ce point de vue.On constate ce fait tous les jours et l\u2019on en voit parfois de triste exemples.Les meilleurs amis d'un défunt, tout en les LE JOURNAL DES tem ape = es vous vous faités un bouclier de son cadavre pour mieux nous insulter.C'est donc vous qui vous portez agresseurs.C'est vous qui troublez le silence qui doit régner autour de ces restes funèbres ; c\u2019est vous qui empêchez qu\u2019amis et adversaires aillant unis dans leu 8 prières.Je la\u2018s3e & d'autres le soin de qualifier ce misérable esprit de parti, Nous voulons {aire trève ; nous savons ce que c'est qu\u2019un combat loyal.D'un commun accord, deux armées ennemies s'arrêtent, déposent leurs armes, et rendent les derniers devoirs aux morts qui jonchent le champ du combat.Nous rommes prôts, mais ne provoquez pas.Soyez chrétiens.pendant quelques jours et non soldats.Si vous protoqnez ne soyey pas surpris que l'on vons Féponde.Ne nous forcez pus au combat lorsque nous venons priez.Surtout ne vous voilez pas lu face avec hypocrisie en disant que nous ne remplissons pas nos devoirs e chrétions lorsque c'est vous-mmêmes qui travaillez à nous en empêcher.D'ailleurs, nos prières n\u2019ont pas été les dernières à monter vers le Juge Suprême, et celles de quelques-uns d'eutre vous se font peut-être attendre encore.Luis\u2014l>-0 pe t=_ ' INFORMATIONS, Le Steamer Bohemimn en destination pour Liverpool vient de périr sur les côtes d'Irlande.Il à été jeté À la côte pendant une nuit sombre.La mer était mauvaise et les chalonpes ont été brisées.Los sauveteurs ont eu beaucoup de peine a san- ver quelques hommes sur un équipage de versant des pleurs, ne semblent regretter que la perte du moyen.Pauvre politique, où conduits-tu le genre humain ?Un homme vient de mourir ; il avait été activement mêlé aux événements de son pays ; il avait marché pendant plusieurs années dans ce bourbier moderne que l'on nomme la politique où \"se rencontrent et s'étreignent tant d\u2019ambitions.Ardent, violent même, il a porté dans l'ardeur de la lutte des coups dont ses adversaires ont pu contester la loyaauté, et ilen a peut-être reon qui lui ont paru peu cotirtois.Ajoutons, pour le cas particulier dont je parle, que l\u2019un des actes de cet homme\u2014coup d'autorité dont l'habileté et l\u2019orthodoxie constitutionnelle ont été fort contestées\u2014a soulevé les plus violentes discussions dont notre province ait été le théâtre depuis longtemps.Cet acte est récent ; l\u2019excitation qu'il a produite est à peine calmé.La délicatesse, je dirai plus, la décence oxigenit que le calme se fit autour de cette couche funèbre, et qne les amis an moins du défunt montrassent des sympathies véritables en évitant de provoquer dans un pareil moment une discussion sur le mérite de sa carrière, La discussion a eulieu.À qni la faute ?\u2014ÀA vous, journalistes libéraux, et à vous seuls.La mort n'avait pas encore fait sou œu- vre que déjà vous insultiez les adversaires politinues de celui qui allait monrir.À cette heure solennelle où leressentie- ment s'efface, où le pardon monte aux lèvres, on eût dit que vous sentiez, vous vos mauvais instincts se réveiller et vos rancunes se décupler.Vous faisant un rampart de ce lit d'agonisant, vous fra piez vos adversaires, sachant bien qu'ils ne pouvairnt riposter sans atteindre le mourant.Que vous êtes braves ! et surtout que vous êtes décents ! Un homme ne devient pas digne de toutes les administrations parce qu'il est mort.Et lui faire des éloges outrés dans une telle circonstance, c'est les faire passer en contrebande.Vos commentaires sous le titre de biographies n'étaient au fond que des réquisitorres contre vos adversaires.Saturés de lonanges d'une Justesse contestable, on y sentait de plus votre rancune et vos passions politiques déborder bon chaque ligne.Le défunt était le plus grand patriote, le juste par excellence, le désintéressement en personne, la crême des hommes politiques enfin.Ses adversaires ne sont que des hommes aux vues basses et rampantes, des intrigants, des rapaces, des spéculateurs éhontés s'écrasant sous le poids de leurs turpitudes, des hommes de coterie, de dilapidations, menteurs, voleurs, extravagants, fanatiques, tyrans, homicides, etc.Cela donne uno triste idée d'un héros lorsqu'il faut autant rabaisserses ennemis pour le faire paraitre grand.La vraie grandeur n'a pus besoin de pareille mise en scène.Muis savez-vous que c'est agaçant de s'entendre traiter comme cola Nous avons de la patience ! nous le pouvons.Mais notre patience n'est pas infinie.Devant une aussi vilaine tactique, il était difficile de retenir l'expression du notre mévontentement.11 s'est fait jour ; et Je crois que c'est ce que vous désirez.Cela vous donne l'occasion de faire les prudos et d3 manifester un lardif sentiment de déconce.Et Vous venez maintenant nous traiter d'agresseurs et nous accuser de frapper un mort.C'est vous qui êtes coupublos.Vous pris?du courant de sympathies qui s'établit autour d'in tombe qui se ferme pour faire circuler vos maximos jo: litiques ; vous voulez exploiter ces sympathies à votro profit, ot los nottre au soutiout dus idées ot des principes que vons purtigiez uvus lu défaut Diva plus 57 officiers et matelots, Les dames anglaises de Montréal, d'Ottawa, de Toronto et d'ailleurs se proposent d\u2019emvoyer à la Reine Victoria le jour de sa fête une adresse portant leurs autographes.Plusieurs fauilles ont été distribuées et les dames y apposent leurs signatures.Le sous chef du département de I'Aiculture, M.J.C.Taché, est de retour de Washington, où il était allé assister au congrès d'hygiène internationale.À ce congrès trente nations étaient représentées, Tous les discours, tous les rapports qui y furent faits, l'ont été en langue française ; on avait fait venir par exprès un sténographe de la ville de Montréal.Ta langue française comme chacun le sait, est 1a langue officielle ; celle qui se parle dans toutes les cours.Il serait donc honteux pour nons Canadiens, si nous né- gligious notre langue, quand elle est en honneur dans les autres pays.\u2014_\u2014 ek On antfoince;: de\u2019 Montréal la mort de Madame Jéhin Prame et celle de sa mère Madame Delvecchio arrivée presqu\u2019en même temps.Madame Prumae était très-bien connue en cette ville où elle a maintes fois con- tribuée par son précieux concours a rehausser nos concerts et nos soirées drama- matiques.Madame Prume était la belle sænr de notre estimé concitoyen M.Lanthier, Percepteur des Douanes de cette ville.M: @.J: Dougherty se propose d\u2019établir une fabrique de glucose et de sucre à Ottawa.Il acheté pour $10,000 de machines dans ce but aux Etats-Unis.Si cette entreprise tourne bien en cette ville, M.Donherty établira une fabrique semblable à Montréal.On demande de Winnipeg qu'on a commencé les travaux 1piniers dans les dépôts d'or de l\u2019Tle Boulder.Les échantillons de minerai expédiés ici accusent un rendement de $25 par tonne.Les dommages causés sur les rives du Mississipi par la tempête de dimanche, entre Pascagoula et la Baie St-Luis, sont estimés à 100,000 dollars.La Nouvelle- Orléans est inondée sur une étendue de 5 milles carrés, ot 50,000 habitants sont atteints.Une explosion de mine s'est produite à quelques milles de Salem, à Robbins, 6 hommes ont été tués.La mère de l'infortuné Lachance est morte de chagrin aux Etats-Unis quelques jours avant l'exécution de son fils, Grand Concert.Le concert de Mademoiselle Louisa Morrison-Fiset aura lieu le 17 courant tel qu\u2019annoncé dans une autre colonne.Inutile de le recommander aux amateurs de musique, Mademoiselle Morrison- Fiset est assuz connue on cette ville.Nous nous contentons de reproduire l'apprécation suivante oxtraite du Journal de Québec : \u201c Mlle Fiset passe à bon droit pour la meilleure cantatrire que nous ayons ici.Les journaux étrangers, le Herald, do New-York, entre autres, ont fait l'éloge de sa voix si riche ot si cultivé et de son gout parfait dans l'interprétation.Rien He luisso à désirer dans son chant dont la correction indique de suite une méthode puiséo aux moifloures sources de l'urt.\u201c Pour le volume de sa voix et la chulour do son cian, dit lo Evening Express, de Now-York, Mllo Morrisson l\u2019iset n\u2019a pas d'égale cn ce pays.\u201d Le [Tome Journal, PROTS-RIVIERES,-14 FEVRIER sg].voix est claire, flexible et forte et se joue avec facilité dans trois octaves complets.\u201d \u201c Du reste, il n\u2019est nullement besoin de répéter tous les éloges que l'on u faits d'elle à l'étranger.Tous ceux qui s'occupent de musique à Québec savent que Mlle Morrisson-Fiset est une grande artiste et aucun d\u2019entre eux ne voudra se priver du plaisir d'aller entendre notre première cantatrice et d'applaudir à son beau talent.\u201d => {emo-\u2014\u2014 Fête an Couvent de Ste-«Anne.C'était grande fête à In Congrégation de Ste-Anne de le pérade, le mercredi, neuvième jour de février, au soir.La Salle des séances était \u2018toute resplandis- sante de lumière, et une joie inacoutumée rayonnuit sur le front des petites élèves.On étuit à la veille de la St-Adolphe ; il s'agissait donc de célébrer dignement la fête du vénérable curé de Ste-Anne, Ml'abbé Adolphe Dupuis.Ceux qui connaissaient l'intérêt que M.Dupuis a toujours montré aux institutrices et aux élèves de ce Couvent comprendront que c'était proprement la fête du cœur et de lu reconnaissance : ces fêtes-là ont toujours un parfum et une suavité particulière, Vers huit heures, Mgr Laflôche, accompagné d'une trentaine de messieurs du Clergé, faisait son entrée dans la grande Salle, où se pressaient déjà un grand nombre de parents des élèves et d'amis de l'éducation.La séance s'ouvrit par une adresse de bienvenue à Mgr.Laflèche.Une joyeuse cantate, en l'honneur de Mr.le curé Dupuis, fut chantée par un chœur nombreux et bien exercé.Un dialogue rempli de traits d'une naïveté douce et enfantine fut débité par les plus petites élèves.Une chanson comique fat chantée avec un naturel et une aisance parfaite.Puis vint la pièce de résistance, un charmant drame intitulé : \u201c La bergère de Pibrac.\u201d Comme le titre l'indique, cette pièce est formée des principaux traits de la vie de Ste Germaine.C\u2019est un des drames les plus suaves et les plus édifiants que l'on puisse entendre.La petite bergère nous apparut avec sa grâce naïve, son humilité sarhumaine, sa patience inaltérable et sa brûlante charité.L'émotion était grande dans la salle, lorsqu'on vit cette petite fille si douce, aux prises avec une marâtre injuste et cruelle ; ne répondant rien aux injures, mais endurant les injustices les plus révoltantes avec un calme et une sérénité céleste.Les yeux étaient mouillés de larmes, et tous suivaient les détails de la scène avec une attention fiévreuse, Mais quand vint la scène des fleurs, quand la marâtre parut avec un bâton, pour arracher à la petite bergère quelques restes de pain qu\u2019elle destinait aux pauvres, et ne trouva plus dans son tablier râpé que des fleurs d'une beauté et d'un parfum céleste, alors l'auditoire éclata en applan- dissements unanimes et prolongés.La pièce se termina par l'Apothéose de Germaine, tableau vivant au feu de Bengale, qui réussit parfuitement.Les élèves présentèrent alors à leurs bon curé, à leur père, comme elle le disaient si bien, une adresse remplie des sentiments les plus beaux et les plus délicats, Deux bouquets splendides, de fleurs na- l'un était destiné au héros de ln fête, et l\u2019autre à Mgr des Trois-Rivières.Ces deux bouquets étaient également beaux, mais celui de Monseigneur offrait \u2018juelque chose de particulier.Dela tige de l'une de ces merveilleuses fleurs d\u2019hiver, s'élançait un fruit plus merveilleux encore, un fruit d\u2019or pur, une vraie pomme du jardins des Hespérides.C'était un cadeau (vingt piastres en or) que la Communauté offrait à notre bien-aimé Pasteur.j Monseigneur offrit les remerciments les plus sincères à ces enfants si géné- Teuses, puis il les félicita de la belle séance qu\u2019elles venaient de donner.ous apprenez quelquefois, leur dit-il, que nous nous élèvons contre les thoa.tres.Nous avons mille fois raison de lo faire.Mais si les théâtres ne donnaient que des représentations comme cells que vous nous avez donnée ce soir, non-seule- ment nous ne les condamnerions pas, mais nous les encouragerions de toute manière.On ne peut trouver, en\u201c effet, un moyen p-us puissant de faire aimer et pratiquer la vertu.Les élèves inirent fin à la séance, en jouant, comme de vrais patriotes qu'elles sont, \u201c Vive la Canadienne.M.le curé de St Anne et les bonnes Sœurs de la Congrégation ont droit d\u2019être fiers de cotte démonstration si bion organisée et si intéressante.CORRESPONDANCE.St Grégoire 12 Fév.1881.Monsieur le Rédacteur, Je lisais aveo plaisir les remarques que vous fesiez dans votre Journal, il y a quel- ues semaines, A la Compagnie du Grand Tronc sur la nécessité d'un agent, à la Station de St Grégoire, Depuis co temps il a été pris des infor- mutious de lu part des Directeurs de la Compagnie.Mais il paraît probable quo ces M .soraient décidés à ne faire au- can changement.Quel honte ! ! Dupuis quatorze ans que le public souf- fro.Los dumandes, les supplications ont (16 faitus à différentes reprises : on u tou- du méme vadroit wo pluit à dire: \u201cBe|juurs répondu t Nom dun wiluires prov ciblé et ame turelles, accompagnaient cette adresse ; |) \u2018Bressent beaucoup,\u2014il parait que c\u2019est encore Non.Consultez les hommes d'affaires et un public de hujf mille âmes, il vous répondrons : Nous expédions plus de quatre mille tonneaux de-foin par aunée,et d\u2019autres produits.Et pour nos envois, nous sommes obligées d\u2019ällenà Doucet's Lanng.Si an Cultivateur à besôth de faire un envoi, ce qui arrive très souvent, on lui dit : Monsieur il n'y à pas d'agent ici : 11 vous faut aller à Doucet's Landing.Si vous recevez des elfets\u2014allez payer à Doucet's Landing.Si vous avez besoin d\u2019un billet pour Montréal au Portland, \u2014 alles & Doucet\u2019s Landing, a six mailles do stance.\u201d Cr Si les chars retardent, ce qui arrive assez souvent, vous attendez sans savoir le temps que vons y serez:\u2014ou si vous voulez-vous renseigner, il faut aller au Bureau de Poste\u2014une distance assez éloignée au risque de perdre le train il n'est qu\u2019à une demie heure de marche.Et cela existe depuis quatorze ans\u201d! Néanmoins, M.le Rédacteur, je dois être assez de bonne fois, pour féléciter la Compagnie, de.se quelle Nous à envoyé du bois pour chauffer la Station, \u2014qnelques jours après Noël ! C\u2019est au moin quinze jours de progrès sur l'année dernière.Je suis bien persuadé que toutes ces raisons, ne suffiront pas\u2014Mais si nous étions de ln Race Superieure, Que tout irait bien ! Par malheur nous n\u2019en comptons que doux on trois, qui sont escarpés cietlà.Et voilà pourquoi on ne s'occupe pas de nous rendre justice, Votre etc.etc.\u201c UN'CANADIEN.NOUVELLES LOCALES.Son Honneur M.le Juge Bourgeois sera absent de la ville pendant le cours de cette semaine.Il s\u2019est rendu samedi dernier dans le district d'Aylmer, où il administrait auparavant la justice, pour rendre jugement dans \u2018les causes qui avaient été plaidées devant lui.Il devra en même temps se rendre à Ste.Scolestique et en sera de retour qu'à la fin de la semaine.Nous apprenons avec plaisir qu\u2019ordre a été donné aux employés de la gare de cette ville de recevoir les marchandises expédiées sur le chemin des Piles, de 6 à 7 heures du matin, avant le départ du train, en sorte que les gens du nord qui arrivent en cette ville fo soir pour faire leurs achats, pourront les emporter le lendemain matin ce qui leur évitera les retards an sujet desquels nous avons atti- té l'attention de l'administration du chemin, ; Nos marchés continuent à être de moins en moins fréquentés.Samedi dernier la salle intérieure du marché aux denrées était presque vide et il n\u2019y avait sur la place qu'un petit nombre de voiture.Les prix sont très élevés, Le vapeur Champion parti de Québec pour esseyer de retirer le navire Boyne au Cap Charles, avait, aux dernières nouvelles réussi à se frayer un chemin à travers a glace jusqu'au dessus de l'église de Portueuf.Il lui restait encore cing milles à faire pour se rendre au Boyne.Sur tout le parcours la glace a 10 à 12 pouces d'épaisseur.Le dégel de le semaine dernière a été considérable.La neige a fondu à vue d'œil et les chemins sont devenus impraticables, surtout la traverse entre la rive sud et cette ville.Nous apprenons avec plaisir que P.Thibodean, Ecr, de St régoire, vient d'être réélu pour la deuxième fois Maire de la Municipalité de la Rochelle qui comprend le village et les environs, Nous avons eu samedi une tempête de neige des mieux conditionnées.La meilleure Organette neuve, garantie par les meillèurs facteurs du Canada, valant $800, et qui puisse se trouver aux Trois-Rivières, est a vendre pour $1560 par J.Q.Page, Dentiste 29 Rue du Platon, Trois-Rivières, Dans la Saspareïlle de\u2018 Bristol, nous avons le plus puissant, le plus sur de tous les purilicateurs et regulateurs et dans les Pillutes sucrées de Bristol le meilleur regulateur des intestins et du foi qui ai êté découvert par les facultés médica.es.Verdict de la moitié de l'Univers \u2014Tont l'hémisphère occidental proclame l'eau de Floride de Murrey ot Lanman lo plus délicisux parfum pour les boudoirs, les soirées, les bains quo les chimistes aient pu jusqu'à co jour extraire des pleurs vivantes.\u2014ves cum 60 ES { \\ LE JOURNAL DES TROIS-RIVIERES, 14 FEVRIER 1881 Co & = an i 8 -\u2014 +.+ - MONTREAL BRANCH STORE BUREAU DE POSTE) ASSURANCE FINANGIERE DE \u2014 TROIS-RIVIERES.|Société Mutuelle de reconstitution des Capitaux, NOUVRAU MAGASIN \u201cPRE 1 Pac re 2 mautas, [annees oucou Capitaux Assurés + 300 Milions de Francs\u2014Résene 8/66,000 Frans Se DE \u2014 DU Québec à 4 p.M.d'après l'heure à a L prêt À vondre à foute personne à pris réduit, oa patente IR Tous les Trains font lenr parcours d'aprés ?'heure e A th G st .d'amélioration, ou des pailiasses perfoctionndes tel que Ra LE | A tal.rinur 1.enes ci-dessus montionndes, NOUVELLE MAISON Comté de Champlain.Montréa | : 45.avril 1880.\u2014I a.laces d'Armes ARPENTEUR.ri 1880.La.| Bureaux Général, 13 Fla No.19 RUE DES CHAMPS, \u2019 Ç : _ a.\u2018 1 - : Lo EAUX DES BILLETS : mm et de qu i + AWS PUBRES.\u2019 13 po Anus, MONTREAL Heures de Bureau.De 8 h, A.M.A 6 heures P.M LAJOIE & FRERE.202 Rye Sr; Jacques \"eo \u2018ROCHELEAU & MOREAU f © NO:161 RUB NOTRE-DAME Ce - ! Lu + | Vieatis viiores Sr.Lous, QUEBEC.J.E.Méthot : Te.A 3 TROIS-RIVIERES Aux Cultivateurs et autres inéressés| Là BEEN, vou 14 Marchandises-Sèches.; 5 urintendant (énéra À n No/16 Rue Bonavedturel 4 UT\" \u2018En Gros éten Détail.» Les soussignés viennent d'ouvrir un Nouveau Maga- DU Buteap No , 26 Juillet 1870, : : ] LN he sin de Nouveautés, d'Etoffes de tout genre pour Labits de COMTE DE CH AMP L AIN|P ARFUM IMPERISS ABLE, rols-Rivières, ENSEIGNE DU lfouro \u201cD'OR DAMES ET DE MESSLEURS, 9 [A CELEBRE Narcisée Grenier,\u201d Nô, 138 RUE NOTRE-DAME./ d\u2019Artioles de Fantaision et de tous les accessolrs se| AVIS PUBLIO est par le présent donné que lo délai | sur \\ y = : ratiachant à eette branche de commerce, accordé par l'article 2172 du Code Qivil du Bag-Cava- b; Un tailleur de première classe est attaché à l'établis- | du, pour le renouvellement des titres créant des paivité- | sement puur les habits sur commanes.ges, hypothiques, charges, rentes viagires ct autres ., ; , droits réels, sur des immeubles situés dans le eomté de Hurdes faites, dernier goût pour la coupe, choix ; Chhmpluin, expire le AVOCAT.TROIN-RIVIERES.tl Dt HORDE No.33, Rae Des Champs, E En face du Palais de Justice, varié dans les Etoffes.etc, ete.Aviicles beh TROIS-RIVIERES.: Ly de dernière mode.25 AOÛT PROCHAIN, 1881.ak a } Ih me?Lo \u2018 A défaut par les intéressés de renouveler ces enrbgis TW MURRAY & LAMAN, HEURES DE BUREAU :\u2014 De 0 hows A.M.Ab Prix Modérés.trements dans le aclai susdit, ils seront exposés à la Ÿ : heures PM peite même totais do lours droita., Le plus riche, le plus durable et le plus délicat de| 26 janvier 1880.Une visite est sollicitée avant d'acheter aillouts.G.H.DUFRESNE toug ja parfums soit pour les Mout Hoirs, soit pour ROCHELEAU & MOREAU » » la Toilette où les Brabus ç il est agronble et salu- Régistrateur bre dars la chambre d\u2019un malade, et soulage Jes fai- Dessulniers &' Duplessis i blesses, Ia fatigue, la prostration, les maux do tôtes et \u2014 j les accès nerveuse, Avocats.Prenez garde nux contrefaçons : demandsz toujours LUKERHOFY & FRERE A ceux qui font du Beurre.de Floride préparés les souls DIOPIARICH py, DESAVLNIGS, | K.Que DUPLESS.S À vendre chez les parfumeurs, ler pharmaciens et les à Yawnchiche, Trole-Rivières.14 Rue ST.ANTOINE 14 2 Février 1880.marchands de nouveautés.PEROEPTEUR DU REVENU ponrle Grnvernement SASPAREILLE | boost: Buren So os dna à Midi où de 1 DE BRISTOL heure à 4 heures PM.de toute espèce d articles do erblanteries, gazeliera \u201cln cité des Trols Rivitres, etc, ete, certifiung par les GE 3 ra TT Su PILULES/ROND A PATINER ventilateurs, obinets, tubesen plomb pour lavoira etc présentes, que nuus nous servons depuis quelques SE Etablis en 1582.du Condenteur de crème de Cooley, pateuté, manufacturé Garanti pour lu cure infaillible du sorofula sons seg 8 \u201d BAINS DK TOUTE GBANDEUR ETC pur MW.Luexentorr à Pun, Trols-Riviéres, et qu'il pius mauvaises formes, les Ulcçères obstinées et ln- RUE NOT RE-DAME nous à douné toute lu satisfaction possible, et nous vétérées ct le Syphilis primaire secondaire et ter- L'établissement & censtamment à sa dispontion nous faisons un devoir de le recommander À tous lea tiaire ; 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