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Titre :
Le Journal des Trois-Rivières
Journal trifluvien d'allégeance conservatrice publié de 1865 à 1893. [...]

Le Journal des Trois-Rivières est lancé le 19 mai 1865 par Honoré-R. Dufresne, notaire et marchand-libraire de Trois-Rivières. En 1866, il s'associe à Arthur Dufresne et à Ephrem-R. Dufresne, qui est étudiant en droit. Après la mort d'Arthur, un autre parent, Nestor-R. Dufresne, se joint à l'équipe en 1870. The Trifluvian Trader, journal commercial, est publié par les Dufresne dès 1870 pour la communauté anglophone.

P.-N. Martel, avocat, achète peu après les deux journaux avec Magloire McLeod. Devenu seul propriétaire, il les revend en 1872 à Gédéon Desilets, un proche de Monseigneur Laflèche, qui s'adjoint deux membres de sa famille avec qui il travaille jusqu'en 1880. Cette année-là, il demeure seul à l'administration et à la rédaction du journal. Il quitte Le Journal des Trois-Rivières en 1891 pour occuper un poste de fonctionnaire, mettant ainsi fin à une carrière de journaliste longue de 19 ans.

L'équipe de collaborateurs du Journal des Trois-Rivières accueille plusieurs plumes fidèles à l'Église, dont H.-G. Mailhot et quelques ecclésiastiques. Le journal accorde son appui aux conservateurs et à la Politique nationale de 1879, et combat le mouvement national québécois de Mercier dans les années 1880.

Dès 1866, Le Journal des Trois-Rivières avait pour devise « In necessariis, unitas; in dubiis, libertas; in omnibus charitas », que l'on peut traduire par « dans le nécessaire l'unité, dans le doute la liberté, en toutes choses la charité ».

VALLÉE, Henri, Les journaux trifluviens de 1817 à 1933, Trois-Rivières, Les éditions du « Bien public », 1933, p. 28-35.

Éditeur :
  • Trois-Rivières,1865-1891 ; 1892-1893
Contenu spécifique :
lundi 20 juin 1881
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

Le Journal des Trois-Rivières, 1881-06-20, Collections de BAnQ.

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[" JIXSEPTIÈME ANNÉE.TROIS RIVIERES, LUNDI 20 JUIN 1881 REDIGE PAR UN Comité de Collaborateurs.Feuilleton du \u201cJOURNAL.\u201d LES NAUFRAGEURS.\u2014 XVII.LE MOT DE L'ENIGME.Elle était bien coquette, bien parfumée, cette église, où Loute enfant le Mouette avail tant prié el tant pleuré.Que de fois elle supplia Dieu de la retirer de ce monde, plu.1t que de permette qu'elle devint la femme de Carnak ! Le misérable naufrageur était morL, mais la jeune fille se sentait presque aussi malheureuse.Elle se trauvait réduite à contrarier, à irriter un père qui semblait l'aimer profondèment, et qui, au sujet seulement de ce mariage, ne paraissait ni la comprendre ni garder souci de son bonheur.Oui, encore une fois, elle regretta de n\u2019être pas morte.Si elle avait succombé au fond des grolles de Penmarch à côté du jeune époux que l\u2019abbé \u2018Thuriac venait de bénir, son sort edt 8té digne d'envie, Elle se serait endormie en paix avec Dieu, aveu sa conscience, le cœur rempli par une chère image.Houri Lantec l'eùt pleurée ; elle en étail certain, il ne se serait jamais consolé.Et maintenant,.maintenant sa vie était à jamais brisée ! Elle roulait dans son esprit ces pensées amè res, tandis qu\u2019elle franchissait le seuil de l\u2019église.Une foule compacte remplissait le saint lieu, chacun regardait avec admiration cotls ravissante f lle, dot une magnifique parure reléviiit encore la beauts.On s'applaudissait de la voir deljvré des Cormorans, on la croyait heureuse ei on l'onviaik; à l'heure où, Inigsant Lomber son front dans ces mains, elle s'agenquilla sur le coussin de volours rouge préparé pour elle.À partir de ce moment elle: russembla ses forces pour une lutte suprême etdemoura étrangère à ce quise passail autour d'ellle.L'évéque de Quimper officiait et le recteïi de Penmarh lui servait'de clerc.° La Mouette se trouvait.placée entre son père et Mgr le comte de Toulouse.Les officiers du prince et le personnel inlime de sa raison se groupaient à quelque distance.Au.momont où l\u2019évêque se prosterna au bas de l'autel, la porte de la sacritie s'ouvrir, ei yn bean jeune homme portant un riche habit de cour parut accompagné de Mlle Thuriac.Celle-ci riait et pleurait à là fois, Elle semblait applaudir et blämer celui qui l\u2019accompagnait.Tous deux gagnèrent le chœur : lo jeune homme prit place sur le coussin resté vide, près de la Mouette, si près, que son habit en volours bleu [rola la robe de satin de la jeune fille.Le moment était venu de procèder à la célsbration du mariage.Le prélal descendii les deux marches de l\u2019autel ; puis s'vançant vers le jeune couple : \u2014Henri, comte d'Audierne, demanda-t-il, acceptoz-vous pour femme Michelle-Mertédès Mériadec ?\u2014Oui répondit le jeanne homme d\u2019une voix émue.Au son de cette voix la Mouette reçnt an cœur une commotion violente : c'étail comme un écho du passé qui vibrait on alle.\u2014Et vous, Michellé-Mercédès Mériadec, prenez-vous pour mari Henri d\u2019Audiorne ?\u2014 Monseigneur ! Monseigneur ! dit la Mouatte en joignant les mains, Elle n'cheva pas ; son regard venait de se fixer sur le beau jeune homme agenouills près d'elle, et dans le comte\"d\u2019Auditiné élle venait de reconnaitre Henri Lantec, le comte naufragé de la Gorgone, celui à qui, sous les rocs de Pemmarch, elle avait confié sa vie.Un soupir profond s'échappa de sa pottine, elle mit sa main tremblante dans la main de Henri, et, le regardant avec une intensité de tendresse et de joie que rien no saurait rendre, elle répondil : \u2014Dans la vie ol dans la mor! I.Oui, monseigneur.La cérémgyie se lermina rapidement; ce fut Honri qui offrit la main à sa femme au moment où colle-ci quitla l'église.Mériade venait de rejoindre Mlle Thuriac.\u2014Eh bieu ! lui dit il, que pensez-vous de mon petit complot ! N'ai-je pas conduit lonle chose pour la grand surprise ef le bonheur complot de ma fille ?Je n'ai jamais songé A à reprendre la parole donnée par cettte chère créature ; mais je fus heureus d'ontendre Henri Lautec prononcer les généreuses paroles qu\u2019il m'a ditus À Audierne.Lui-môme alla au-devant d'un sacrifice quo je ne son- Jeai point à accopter.Cupondaut, il me som - Ze Journal de CATHOLIQUE, FOLI bla qu\u2019une épreuve serait snine pour ces jeunes cœurs.Je voulais montrer à la Mouette un monde dont elle n'avait pas mème l\u2019idée, el m'assurer de la fidélité de sa jeune âme aux premières tendresses écloses dans son cœur.En mème temps il ne me suffisait point de marier l'enfant de ma Juana 4 Henri ; je croyais avoir contracté une dette envers ce jeune homme el je tenais à la puyer.Henri n'était parti pour vendre ses propiétés aux colonies qu\u2019afin de rapporter une fortune à ma chère fille.Le crime deJacques ot de ses complices enleva ses biens et faillit lui coûter la vie.C'était à moi qu'il appartenait de rétablir sa situation, el jamais plus belle occasion ne fut offerte à un homme que celle dont je fus redevable à la conflance du comte de Toulonse, En détruisant les Cormorans, je venais d'acquérir des droits à la protection du prince.Ce succès remporté le combla de joie, et le premier mot qu'il m'adressa fut celui-ci : * Demandez-moi tout ce que vous voudrez, je snis je suis en train d'être prodigue.\u2014 Monseigneur, lui répondis je, je possède des millions, et je ne suis pas ambitieux mais ma fille est promise à un jeune homme pour qui je rêve une brillante destinée ; fai- tes-moi la grâce d'accorder votre protection el d'atlacher à votre personne Honri Lantec.\u2014Que le roi fera comte d'Adierne, \u201d me ré poudit le prince avec son sourire des meilleurs jours.Deux semaines plus tard, je recevais un brevet pour Henri, et celui-ci devenait sécretaire du prince.De ce côté, tout allait à merville ; Hunri, devinant de quelle main lui venait cette faveur imprévue, l\u2019ac ceptail comme nue espérance.Je partis pour Quimper, el j'offris à ma fille de la présenter au comte de Toulonse : elle refusa et me répondit qu\u2019elle avait résolu de vivre dans la retraile- Ce projet serondail le plan conçu pär moi \u2018Tout marchait au gré de mes vœux, le gouverneur de Brelagne semblait enchanté de Henri ; nous avions discuté tous trois le projet de fonder un hospice sur la côte de Penmareh, en sanctifiant par la charité les trésors amassés par l\u2019ancien chef des Cormorans.Il ne restait plus qu'à exeu- tor les travaux.Alors seulement, j'appris la vérité au comte de Toulouse, et je le suppliai ge permettre que ma fille Tht marie, pat I's\u2019 IA êque de Quimper, dans cote église où \u2018elle avait tant pleuré et tant souffert, I! semblait à Monseigneur que je lui racontais un roman, tandis que je lui peignais les scènes terribles pendant lesquelles ma fille s'était flancée à Henri Lantec.Il promit de me seconder, de siguer au contral, que nous rédigeâmes à Quimper.Alors, je partis avec ma fille, aprés lui avoir annoncé que l'homme dont j'avais fait choix pour elle, allait devenir son mari.Bien des fois déjà j'avais tenté de l\u2019amener à me dire qu'elle pourrait un jour oublier Henri ; sa réponse à élé invariablement la mème : soumise, respectu euse, mais formelle.Si elle avait su, la chère enfant, que je l'aimais d'autant plus pour ce côté fldèle de son caractère ! Hélas ! jusqu\u2019à ce jour, ell m\u2019a accusé de la tourmenter, quand je ne songeais qu\u2019à me prouver à moi- mème la sincérité db sa tendresse.Avant de quitter Quimper pour venir ici, j'envoyai à Hénri Lantec une lettre par laquelle je lui révélais la vérité, en lui enjoigurant de n\u2019en rien\u2019 trahir avant l'heure.Tout s'est passé comme je le souhaitais, mademoiselle\u2019 et ma fille, après avor cru son flancé perdu pour elle, le retrouve dans un mari qui n\u2019avait plus à lui dopuer des preuves de tendresse.\u2014Mais la lettre que j'ai reçue ?demanda Mlle Teuriac.\u2014C'est moi qui vous l'ai écrite.\u2014Comment un marin a-til pu machiner ce petit roman ?M.Honoré d\u2019Urfé n'aurait pas fait mieux.Les jounes gens, lë prince, l\u2019évêque de Quimper et les officiers de la maison du comte de Toulouso venaient de franchir le seuil du presbytère.Le capilaine Mériadec courut à sa fille : \u2014Méchant père ! lui-elle, pourquoi m'a voir tant fait pleuré ?\u2014As-lu done pleuré ! demanda en sourian t Mériadec ; je ne le croirais guère, à l\u2019éclal de les yeux.Mais ju veux croire que lu as souffert, afin d\u2019avoir plus confiance dans le sérieux de ton cavaclère et la vaillance de tes affections, Aime bien Henri d\u2019Audierne, ma fille ; je le charge de payer la detle de la triste jeunesse.Moi aussi je le chéris comme mon propre enfant.Vous ne saurez jamais ce qu\u2019il m'en a coté pour vous éprouver Lous deux.\u2014Comte, dille gouvernour de Brotagne en présentant un écrin à Henri, veuillez offrir pour moi ce cadeau de noce à votre femme.Les yeux de la Mouette brillèrent de joic ; ello pensi que les diamants la rendraient plus jolie, Un diner véunil pour la seconde fois la OUI Un AT, ITIQUE EP LITT IN NECESSARIIS, UNITAS ; IN DUBIIS, LIBERTAS ; IN OMNIBUS, CHARITAS.suite du prince dans le modeste presbytère de Ponmarch.- Le comte de Toulouse, et\" capitaine Mé riadec remplirent le tronc des pauvres ; puis on aitela les chevaux aux carrosses et l'on se disposa à partir pour Quimper.\u2014Je vous en supplie, dit la Monette à Mile Thuriac, vivez près de moi ; guidez-moi dans ma vie de jeune femme, comme vous avez fait dans mon existence de jeune fille.Le père de Henri était votre ami : nous somnies tous deux les enfants de votre cœur.\u2014Soit ! répondit Mélanie en embrassant la Mouelte, je demenrerail chez vous jusqu\u2019à ce que \u2018 soit bâti l'hospice des vieux mavins ; quand il sera achevé, je me ferai la servante des viellards, Le soir même, les hôtes d\u2019un jour de l\u2019abbé Thuriac avaient regagné Quimper.Deux ans plus tard, hospice était bâti ; mais la Mouette était devenue mère d'un bel enfant et Mélanie Thuriac n\u2019eut pas le courage de partir.Cing ans plus tard, le recteur de Penmarch devenu Lrop vieux pour vaquer aux devoirs, de son ministère, quittait Penmareh et entrait chez le comte d'Audierne, en qualité de précepleur deson fils, que le capitaine Mériadec affirmait déjà devoir être un rude marin.La régence s'acheva ; le régne de Louis XV lui succéda, etau milieu des tempêtes révolutionnaires croula le trône de Louis XVI.La Bretagne reçut le contre-coup de la révolution qui sonfflait sur la France, et, si éloignée quo fût la côte de Bielagne, elle ne se tronva point à l'abri des septembriseurs.L'hospice élevé sur la côte fut détruit por des mains forcenées : il n\u2019en resta pas pierre sur pierre, et le voyageur se demande aujour- d'hui où se suspendirepl jadis les cabanes aériennes des manufrageurs et où s\u2019éleva la maison de refuge des loups de mer.Sans doute les récifs sont toujours pour les matelots une cause d'épouvante-; mais, depuis la campagne du capilaine Mériadec, on n\u2019a plus compté de naufrageurs, el les phares que le marin aperçoit le guident vers le port, au lieu de l\u2019attirer dans un piège.FIN, Echos de Partout.Jeudi, un jeune homme de nom de Pierre Etienne, employée dans les ateliers de la * Montreal Printing Company, \u201d s\u2019est fait broyer une main dans les engrenages d\u2019une presse.Les blessures ont élé pansées à \u2019hôpital-générale, \u2019 SErPEnTs.\u2014Plusienrs résidents du Griffinlown prétendent que des serpents d'eau sont arrivés chez eux par les tuyaux de l'aqueduc.Disranye\u2014Samedi dernier, une dame Mulligan est partie de chez elle el nest pas reparue depuis, : COMPLOT INFERNAL\u2014La manufacture dite Chicago Slove Works, située avenue Blue Island, & Chicago, a failli être le théâtre d\u2019une calas'ophe avant hier, Au moment où les mouleurs Lafleur et Sessions allaient verser un metal en fusion dans un moule qu'ils avaient préparé la veille, ils se sont aperçus que le moule avait été touché, et ils ont décidé de l'examiner avant d\u2019y répandre le liquide brûlant Vérification faite, le sable du fond avait été enlevé et \"emplacé par deux livres de poudre.Il y avait une cinquantaine d'ouvriers au travail dans l'usine, el lous auraient probablement été Lués on mutilés sans la circonspection des deux mouleurs.Il paraît qne cette tentative diabolique était un moyen inventé par l\u2019Union des mou leurs pour supprimer des ouvriers ne fai- saut pas partie de la Société.Accinent\u2014 Vendredi dans la soirée, un eune homme de 13 ans nommé Henri Laelle, en voulant arrêter un morceau de bois est tombé dans uno des glissoires qui servent au transport des billots.Un ouvrier du nom de Blondin, qui était témoin de l'accident courut bien vite au pied de la glissoire dans le dessein de saisir l\u2019enfant au passage mais il warriva que pour le voir disparaître dans Fable.Vorguns.\u2014Entre 4 et 5 heures hier après midi, des voleurs se sont introduits dans les bureaux de La Patrie sur la rue Notre-Dame, en brisant une vitro, à une fenêtre qui donne sur l'arrière.Beaucoup de livres el plusieurs objels de valeur qui étaient là n'ont pas tenlé les voleurs qui se sont conleulés d'enlever deux boîtes de cigares et quelques paquets de cigareltes.Après cel exploit, ils sont ensuite allés Lonter la fortune à la maison voisine, au magasin de M.R Beullac, mais après avoir brisé deux vitres et ouvert la fenêtre, ilsse sont Lrouvés on face d'un solide volet qu\u2019ils ne purent franchir.Comme celle tentatiive en lieu en plein jour les voleurs out saus douto été forcés d'agir avec une prudence qui est profitable aux propriélaires des endroils visités, Dans la nuit les dégats auraient été beaucoup plus considérables, DEs PARENTE DÉNATURÉS\u2014Vers six heures samedi matin, M.Ledoux.charpentier, domicilié près de la voie du Grand-Tronce, a trouvé duns sa cour un pedit.enfunt dgé.le quelques heures, et que des personnes iucon- nues avaient lancé par dessus la clôture, sur sa propriété.Le pauvre petit être était dans un état de nudité complète, el son corps était couvert de blessures.Il vivait encore cepeu- dant.La police a été chargée de trouver les auteurs de ce coupable atlental.En attendant, madame Ledoux a bien voulu se charger du petit abandonné.\u2014 BLESSURES GRAVES.\u2014Joseph Mailloux, marchand, de Saint-Timothée, ayant voulu traverser la voie du Grand Tronc en face de ln gare de Saint-Henri, à été frappé par un train en mouvement et lancé à une grande distan ce.Il fut transporté à la résidence du Dr.Hurtubise, rue Saint-Joseph, et là.on constata qu\u2019il avait deux blessures profondes à la tête, une autre au bras et un doigt de main droite fracture.Il expliqua que, voyant ve Wir un Lrain, il cent que c'était celui de Lachine et se hâta de traverser la voie afin d'a voir le temps d'acheter son billet.UNE THISTE HISTOINE\u2014I y à quelque wemps une jeune fille descendait à un de nos principaux hotels et s'inscrivail sous le nom de * Mademoiselle Fishur, de New York.\u201d Belon toutes les apparencés l'ébrangère appartient à une famille très riche.Ces jours derniers le gérant de l'élablissement entendil nue détonation de pistolet venant de la chambre de la jeune Île.Il accourul et trouva la malheureuse étendue au milieu de la cham bre et la poitrine percée d'une balle.On fit venir un médecin et la blessée fut transporté à 'hôpilal des femmes, où l\u2019on pervinb à extraire le projectile.La jeune fills est maintenant convalescente.On à trouvé dans sa robe un lettre adressée a * Charles Fiher Esy., New-York.\u201d Des depêches ont élé eu- voyées à New-York mais on n'a reçut ancune réponce sntisfaisante.La police refuse de donner des détails avant que toute cette af faire mystérieuse soit éclaireie.Les méde cins disent que la jeune Alle sonifre d\u2019aliénation mentale.CHUTE FATAL\u2014Sämedi après-midi, une famille canadienne franghise patil de cette ville par un train du chemin de fer Vermont Central.Les enfants.an nombre de trois ou quatre, furent mis au lit de bonne heure, mais arrivé à une station assez éloignée, l\u2019un deuxgse levaet sortit du wagon, comme pour passer dans l\u2019autre.Constataut son absence prolongée, les pareuls flrent des recherches, maïs ne le trouvèrent pas.Quelques minules après on découvrit le cadavre près de la voie.Le pelit infortuné était lombé de la plate-forme et avait été tué ins.tanlansment, LE JEUNEUR DE CHICAGO \u2014Johm Griscow a accompli samedi la deuxième semaine de son jefine.Dans l\u2019espace de temps, son poids est tombé de 1974 175 livres, el sa taille a diminué d'un pouce.Lo résultat le plus remarquable est la contraction de ses mollets, qui ne mesurent plus que 134 pouces de circonférence, ac lieu de 16.Son pouls est régulier, eL la Lempérature de son corps est normale.Au moral, il est gai comme un pinson, même gouailleur, Les médecins surveillants son émerveillés.On ne dit pas si les curieux sont nombreux el si la recette marche bien.Feu\u2014Le feu a détruit complètement dimanche matin, la mission de Thetford le tong du chemin de fer de Québec central, formant un petit village de 253 30 maisons.Ce village était habilé par des ouvriers qui Lavaillent aux mines d\u2019amiante.Le fea continue à se propoger, cela déjà détruit des moulinsä scieël du bois en quantile, 8 Weeden et aux environs, ACCIDENT \u2014Vendredi dernier, M.J.C, Hamel et sa dame, de Lévis, visitaient en voiture le du desastre à Québec, quand soudain un clou s'enfonça daus la patte du cheval qui prit l\u2019épouvaute ; l'animal dirigea sa course À travers les dècombres et la voitures fut aussitôt renversée.Dans cette chute, M.Hamel a reçu une blessure au pied et sa dame s'est égratigué la flgure.RÉVOLTE D'ÉTUDIANTs\u2014Les habitants de Millersville, localité ou se trouve l'école normale de l'Etat de Pennsylvanie, sou en rand émoi depuis quelques jours ; les élu diants de cetle iustitufion ont levé l'étendard de la révolte.Tout le trouble est venu de ce qu\u2019on leur refusait de communiquer avec les étudiantes.fly a quelques mois une représentation à été donnée à Lancaster, à quatre mille de l'école, par une troupe de passage et un grand nombre d'élèves des deux sexes y assistaient.Ap.ès le spectacle les étudiantes ont été conduites par un des professeurs daus les cars allant à l'école.Un étudiant s'étant faufilé dans un de ces Cars, le professeur luia ordonné de déguerpir, mais l\u2019élève qui avait déjà payé son fare a refusé de destendre ot le conducteur auquel le professeur a ensuite fait appel s'est renfermé daus une neutralité absolue, de sorts que l'étudiant est rentré à l'école avec les étudiantes, L'affaire a Élé portée duvant les hautes autorités de la Faculté, qui ont décidé que le coupable devait faire amende hon norable ou serait expulsé.Le jetihe homme s'ust sonmis.- Il y a quelques jours une autre difficulté s'est élevée eutrs M, Brooks, le principal, et un certain nombre d'étudiants.eux-ci préteudaient avoir été maltraités où dans une reunion ils ont sévèrement critiqué les rè- lements de l'Ecole et des autorités.Mrooks a rapporté le cas à la Fuculté qui a prononcé l'uxpulsiou de deux etudiants.BRAIRE, EDITEURS-PROPRIÉTAIRES DESILETS & FRERE.Te Nombre d'autres élèves out alors menacé de s'en aller aussi si leurs deux camarades étaient expulsés.Le principal les a engagés à se conduire en hommes raisonnables, mais.ces AVIS 'ONL pas élé écoutés el avant-hier ünë conliihe d'étudiants ont snivi dans leur retraite les doux expulsés qui sont J.H.Cotes, de Wyoming, et O.B.Hipple, ae Lancaster.Les étndiauts et leurs amis, comptant en viron deux cents personnes, se sont rendus processionnellement de Millersville à Lancasler an son la musique et avec une banniére portant celte\u201d inscription : * Free Speech.\u201d Après avoir paradé dans les rues de Lancaster la Woupe a donné une sérènade devant les bureaux qui avaient pris fait el cause pour les étudiants ; elle s\u2019est ensuite rendue à la gare d'où les manifestants ont chacun l'egagné la maison paternelle.LE VER-ARMÉE.\u2014D'après le Times de Troy, les entomolo gistus les plus competents doutent que l'insecte destructeur dont la pr sen ce est signalé depuis quelque temps dans le nord de l'Elat de New-York soil le ver-ar- mée\u2014ainsi nommé parce qu'il marche tou jours par nombreuses légions, comme une avmée, La dévastalion est causee par des myriades de chenilles qui ne semblent avoir que pen des caractères distinetifs du verar mee, Ces insvetes, quel qu\u2019ils suient, ne se soul pas encore wis en marche ; ils restent la plupart du temps sous terve, ne se mon- traut à la surface que pour venir se repaître, mais il est probable qu'ils ne tarderont guère à se mobiliser ct à commencer leur marche par bandes innombrables.Si ce sont vérita- lement des vers-avmèe, ils déposeront leurs œufs vers le milieu de ce mois, cb ces œufs deviendront larvor de juillet à soplembre, juste au moment propice pour dévorer les récoltes sur pied.SÉCHENESSE \u2014Les cultivateurs du district de Québec sont sérieusement inquiétés.Le lemps chaud que nous avous depuis quelque temps, sans interruption, fad un tort consi.dévable au foin et au gran, DE LA PLUIE\u2014Du la pluie ! de la pluie ! voilà le cri général qui s'élève depuis Trois Rivières jusqu'au fond du lac SL Joan.On arle même de processions qui auraient eu ieu en cerlaines paroisses à cub effut.lispérons que la miséricorde divine so laissera toucher.NENINISCENCE\u2014Le feu qui éclala à Québec en 1845 détruisit 5,000 bâtiments dont 1630 maisons habitées.L'incendie qui ent lieu le mois suivant, détruisit 1300 maisons.Les pertes totales furent évaluées à 88,000, 000.\u2019 FEU DANS LEs nnis,\u2014Depuis plusieurs jours, la ville est enveloppée par la fumée.On suppose qu'elle provienl d'immenses brasiers dans [a forêt, à St Basile, comté de Porineufl et le long de la rivière Saguenay.On répétait hier que trois paroisses, dans la région du lac St-Jean avaient été dévastée par le feu, mais celte nouvelle n\u2019est pas confirmée.ee GW \u2014\u2014 Nouvelles du port.ARRIVAGES.Juin 6\u2014Barge Ste Marie Delina 76, capt.Gignac de Québec charbon pour Mr.Zôphirin Marchand.Juin 7\u2014Barge Philippe 98 capt.Courtand de Whitehall charbon pour le Séminaire des \u2018Trois-Riviêres, Barge Lina 108 capt À Lavallée de Whitehall charbon consigné à Mr.A.J.W.Paterson.Barque IHeralil of the Morning 1085 capt Eckstein de Dublin sous lest consignée à Mess.Geo Baptist et fils & Cie, Barge No.34 80 capt.Blais d'Ottawa bois de sciage mis à bord du navire Sudéa.Barge No.36 80 capt.Paiguette Idem.Juin 8\u2014Barge Ruby 97 capt Houle bois de sciage mis à bord du navire Golden Horn.Barge Merlin 90 capt Lalond Idem.Barge Rena 50 capt Lafleur de Montréal sous lest consignée & Mes.Geo.Baptist fils & ie.Barge Lami du Peuple 77 capt Caron de Montréal sous lest idem, Juin 9 -Goëlette Marie-Louise 89 capt Z.Marchand de Québec charbon et sel.Juin 10\u2014Godlelte Victoria 35 capt Legen dre de Québec sous lest consignée à Mess, Geo.Buptist fils & Cie.Goëlelte Caroline 52 capt Lafleur de Québec Idem, Barge Charles Albéric 104 capt Langlois de Montréal sous lest Idem.Barge « vapeur Marquis of Lorne 180 capt Geo.Joy de Whitehall sous lest consigné à M.AlexgBaptist.Barge Gilchrist 96 capt Mack de New Hamburg sous lest Idem.Juin 10\u2014Barque Ornen, 503 capt C.E.Hansen, de Portgrund, Norvège sous lest Idem.DEPART, Juin 8\u2014Goéletle Ennina, pour Québec sous lest.Barque Alice madriers pour Londres ; expé- diteuvs Ross Ritchie el Cie.Juin 9\u2014Barge l\u2019Ami du Peuple, bois de chauffage, pour Verchères, Burge Hena idem idem.Barge Philippe pour Nicolet.Barges nos.34 cl 36 pour Ottawa, Juin l!\u2014Barque O?folina, madrier pour Loudres expo par Baptist & fils, Barges Ruby et merlin, pour Ollawa sous lest.Barge Damon traverses de chemin de fer pour Ghs.McCaffrey. LE JOURNAL DES TROIS-RIVIERES, 2 mi 1 0 JUIN 1881.LES TROIS-RIVIERES, LUNDI 20 JUIN 1881.NOTRE FETE NATIONALE Grande Excursion aur Iles de Sorel, L'idée patriotique de réunir les districts de Richelieu, Joliette et Trois-Rivières pour chômer notre fête nationale à trouvé de l\u2019écho partout.Nos confrères de la presse de ces districts ont chaleureusement approuvé le projet et le comité de la St-Jean-Baptiste de Sorel, s\u2019est empressé de répondre qu'il acceptait avec bonheur la proposition de la société St-Jean- Baptiste des Trois-Rivières et qu'il croyait être le fidèle interprète de la population de Sorel et du district de Richelieu, en déclarant à l'avance que tous seraient heureux de chômer en commun notre fête nationale.Pour ajouter à l'éclat de la fête, tous les corps de musique des environs ont accordé avec empressement leurs concours.Bref les derniers arrangements pour cette grande solennité viennent d'être conduits à bonne fin et feud prochain le 28, est le jour fixé pour la fête.Le splendide vapeur Canada a été mo- lisé par le comité de cet.e ville pour transporter jeudi matin, les excursionistes du la ville et du district, a I'ile au Corbeau, point de rendez-vous où l'on rencontrera les amis de Sorel et de Joliette.Nous publions dans une autre colonne le programme complet de la journée avec les détails relatifs au voyage.Le projet de chômer de la sorte notre fête nationale est donc en voie de realisation sous les plus heureux auspices.- Outre les charmes d\u2019une excursion a l\u2019an des sites les plus pitoresques de la province, l'agrément d\u2019être regalé, tour à tour, par les plus brillants morceaux de musique de sept à huit fanfares, on aura encore le plaisir du rencontrer au terme du voyage, des centaines de braves patriotes venus de tous les points des districts de Richelieu etiJoliette, pour chanter avec nous l'hymne national, d'entendre de brillants discours où les gloires de la patrie, la fraternité proverbiale du peuple canadien, les espérances que l'avenir promet à notre race sur cette terre précieuse de nos pères, seront célébrées avec l'élan du plus pur patriotisme.Nous sommes convaincu que cette fête qui s aunonce si joyeuse, aura encore pour résultat de resserrer les liens déjà si puis- sauts qui unissent les trois grands districts formant, pour ainsi dire,le centre de la province.Nous invitons, donc pour notre part, tous nos compatriotes des environs à se joindre aux trifluviens pour prendre part à l\u2019excursion et à la fête.Inutile de dire que les directeurs de l'Union Musicale qui ont organisé l'excursion sous le patronnage de la St-Jean- Baptiste de cette ville, ont pris toutes les mesures es plus sages pour assurer le bon ordre, le confort et la sécurité pour les excursionistes.Voici les noms de la plupart des corps de musique qui seront à bord du Carads : les fanfares de Bécancourt, Ste Geneviève Nicolet, Yamachiche, Louiseville, La Baie et celle de l'Union Musicale de cette ville sans compter celles de Sorel, Berthier, Jolistte et autres que nous rencontrerons à l'île aux Corbeaux.Ce sera évidemment le plus brillant et le plus nombreux concours musicale dont on ait encore été témoin dans cette partie de la province.Qu'on se le dise donc et qu'on se prépare à aller en foule rencontrer les amis de Sorel, de Berthier, de Richelieu et de Joliette.Prouvons à toutes ces populations sœurs que lorsqu'il s'agit de l\u2019affirmation de la nationalité canadienne française, de l'expression du patriotisme qui est la gloire de notre peuple, le district des Trois-Rivières, sait compter autant par le nombre que par la vivacité du sentiment national.Repondons en même temps comme il convient à la gracieuse invitation de la Société St Jean-Baptiste des Trois-Rivières qui nous convie à ce concert tout patriotique par les senti ments dont il sera l'expression, et qui s'est généreusement chargé de la tâche d'en conduire l'organisation à bonne fin.Notre religion, nos institutions notre langue et nos droits ! Que tel soit le mot d'ordre qui nous réunisse tous, jeudi matin, a bord du Canada en route pour les iles de Sorel ! \u2014\u2014\u2014\u2014 es L\u2019Université au Consél! Législatif.Nous voyons par quelques lettres de Québec que les cabaleurs et les agents de Laval sont aux trousses des conseillers lé- gislutifs maintenant, et les pressent comme ils out pressé les députés de passer le bill fameux.Que ces agents fassent leur triste besogne, cela cst Gtrange et néanmoins se comprend ; mais que les conseillers se laissent prendre au ramage, cela ne se comprend pas.Voter pour Laval, pour eux c'est travailler à se détruire, c'est prononcer leur propre déchéance, ot ruiner iictre cousli- tution locale.Les conseillers doivent en- | trevoir au moins cette naturelle solution.Si le Bill Laval passe à l'assemblée législative, s'il passe au Conseil, le parti conservateur désorganisé n\u2019a plus guère à faire qu\u2019à laisser les rênes du pouvoir aux libéraux.Car il ne faut pas s'imaginer, comme quelques-uns le font, qu'il y a une grande différence entre soutenir le bill Laval, et soutenir les libéraux.Politiquement, c\u2019est presque la même chose.Non que nous voulions dire absolument que l\u2019on ne peut soutenir Laval, sans être libéral ni l'opposer sans être conservateur, mais quo l'ellet politique qui s'en suivra est le même.La raison, c'est que les hommes politiques de Laval sont libéraux.Est-ce que toute la province de Québec ne sait pas pascela ?Les chefs politiques libéraux regardent le triomphe du bill, comme leur propre triomphe.Peut-être ont-ils tort ?mais toujours est-il qu'ils disont n'avoir plus qu'à se croiser les bras, et à laisser aller la boule, tant leur confiance est entière.Une autre illusion berce les conservateurs dévoués à Laval ; ils réputent con.- me assuré le pardon et l'oubli de leur faute par Les comtés dont ils auront abandonné les droits.C'est se préparer un grand mécompte.Nous n'avons qu\u2019un exemple a leur donner: celui de leur ancien chef.Malgré son immense popularité, feu Sir George Cartier a eté renversé pour n'avoir pas suivi le droit chemin dans l'affaire des paroisses de Montréal.Cette défaillance a été le principe de sa ruine.Lu question de la plus haute éducation dans toute la province est une afluire aussi importante pour le moins.Eh bien! gue les libéraux arrivent au pouvoir par suite des complications présentes, et nous allons voir les attaques se renouveler contre l'utilité et l\u2019existence du couseil Législatif.Les conseillers se sont bien défendus, et nous ont défendu avec eux, il est vrai, une première fois, nous devons les en remercier ; mais seront-ils toujours aussi heureux ?ce n\u2019est pas ce qu\u2019on doit présumer s'ils commencent déjà à donner des armes à leurs ennemis- N'est-ce pas suffisant d'avoir lutté contre le coup d'état Letellier-Joly ?Pourbas, sans gloire, mais non plus sans péril ?Peut-être les conseillers reconnaîtront- ils un jour la vérité des présages que nous fesons maintenant, el qui peuvent paraitre inopportuns à plusieurs, Ils songeront à se défendre quand il sera taff, et qu'ils sentiront le terrain leur glisser sous les pieds.C'est le temps pour eux de ne pas poser les prémisses.Et que nos conseillers législatif n\u2019oublient pas que leur chambre est le rempart de notre nationnalité.Nous ajouterons, avec le Monde qu\u2019étant audessus des intrigues qui agitent la chambre d'assemblée, ils ne doivent avoir à cœur que de rendre justice.AU PARLEMENT.La plus importante séance de la session a été celle pendant laquelle vient d'être discuté et voté le bill de l'Université Laval.M.Taillon député de Montréal-Est, fort de la justice de sa cause, nourri par une profonde étude de la question et justement indigné des intrigues et de la cabale qu'il voyait se dérouler sous ses yeux depuis que la question est agitée, à prononcé contre le bill, un discours d\u2019une force et d'une éloquence qui ont terrassé ses adversaires.Au point de vue du fond comme de lu forme, de l\u2019argumentation comme du mouvement, ce discours est un chef-d\u2019æuvre oratoire, que les faibles ré- pliagnes des amis de Laval ont laissé tout à fait intact.L'Hon.Loranger et M.Mathieu ont aussi vigoureusement soutenu la position le premier, en prenant très logiquement la même attitude que les officiers en loi du gouvernement anglais et le second en pressant la Chambre de n'affècter en rien les dispositions de la charte que le bill veut étendre d\u2019une manière tout-à-fait inconstitutionnelle, Ces députés et ceux de leurs collègues qui les ont appuyés, peuvent se rendre le témoignage d\u2019avoir fait honneur et à leur devoir et aux sympathies qui les entouraient et l'immense population dont ils ont défendu la cause saura ne pas oublier cette noble conduite.Malgré l\u2019appui de tous les libéraux et du premier ministre avec trois de ses col- légues, le bill n\u2019a été emporté que par Une majorité de 11 voix tandis que l'on comptait sur 18 à 20 voix dans le camp universitaire.Voici le vote : Pour :\u2014MM.Audet, Beaudet, Blais, Boutilier, Boutin, Champagne, Chapleau, Dupuis, Flynn, Fortin, Gagnon, Gauthier, Irvine, Joly.Laberge, Lafontaine (Napierville), Langelier (Portneuf), Marchand, Meikie, Mercier, Molleur, M urphy, Paquet Parent, Poirier, Préfontain, Rinfret dit Malouin, Robertson, Shehyn, Tarte, Watts\u201431.CONTRE :\u2014MM.Beaubien, Ber evin, Cameron, Caron Charlebois, Desau niers, Ducketi, Houde, Lalonde, Lavallée, Lecavalier, Lpranger, Lowell, Marion, Mathieu Picard, Robillard, Saint-Cyr, Taillon, Wurtele \u201420.Les députés suivants n'ont pas voté : L\u2019hon Linch, McSheane, Nelson, Sawyer, Racicot, Langelier Chs,, Church, Ma- guun, Ross, Dechéne, \u2014\u2014 quoi renouveler ces combats qui ne sont | 9 Le bill universitaire est maintenant devant le Conseil Législatif ou toute l'attention est concentrée.La discussion commencée vendredi, se terminera probablement demain Le résultat du vote est très douteux.\u2014\u2014\u2014\u2014_ ACTUALITES.C'est dimanche prochain comme nous l'avons déjà annoncée, qu'à lieu la réunion annuelle des Zouaves pontificaux à St.Barthélemy chez notre cher aumohier le Rvd.Mss.Moreau.Que les zouaves du district ne manquent pas à l\u2019appel, L'hon.Chapleau doit traverser en Eurape au commencement de Juillet.La Minerve vient de publier contre les monopoles un excellent article au cour duquel elle fuit un devoir aux deux parlements de préparer une loi claire et imperative pour protéger le public contre ce danger.Très parfait, seulement notre confrère n omis d'inclure dans sa liste l'un des monopoles les plus dangereux surtout pour Montréal, le monopole æni- versilaire ; c'est une grave lacune.Un fait de nature à recommander hautement la solvabilité et l\u2019excellente direction d'une compagnie d'assurance, c\u2019est que La Souveraine du Canada contre le feu, à autorisé ses agents, immédiatement après le grand incendie de Québec, à payer de suite ses redevances, sans tenir compte des delais de 60 jours accordés \u2018aux compagnies en pareils cas.Voilà us- surement de l'administration intelligente généreuse.On croit que le Parlement provincial sera prorogé vers la fin de la semaine.Les libéraux sont en train de se démasquer eux-même par les enquêtes qu\u2019ils ont demandées en Chambre, Ces jours derniers, devant le comité des comptes publics, M.McPherson, auditeur des comptes du chemin de fer sous 1'administration Joly, a déclaré que pendant u'il était en charge, tous les grands achâts de charbon et de matériels était lait sans sa connaissance, et qu'il était obligé de certifier ces comptes sans rien en connaître, sous peine d'être destitué ! Quels tripotages ces serupuleux libéraux n'ont ils pas dû se permettre avec une pareille administration et de pareils employés ! C'est alors sans doute que tout en criant contre la taxe, ils la prélevaient ronde et,plantureuse sur le trésor de 1a province ! Le Canudien déclare tenir de source certaine que la nouvelle annonçant que (rois paroisses avaiont été, détruites dans le Saguenay par un-incéndie est complé- tement fausse.D'un autre côté, on télegraphie de la Malbaie qu'une épaisse fumée venant du côté du luc Saint-Jean, y fait supposer un incendie.On ne donne pas d'autres informations.Les journaux français arrivés par la malle d'hier confirment la nouvelle de la conversion de Littré.Le célêbre athée, qui avait senti venir la mort longtemps à l'avance, s'entoura des secours de la religion et, contrairement à ce qu'avait fait Voltaire à son lit de mort, fit éloigner ses anciens amis libres penseurs.Il se convertit et se fit baptiser (il n\u2019était pas encore baptisé, paraît-il).L'état officiel de l'incendie de Québec porte le nombre des maisous brûlées à 642 celui des familles victimes du désastre à 1211 et celui des personnes à 6028.Le Séminaire de Quebec fait de très lourdes pertes dans cet incendie vu qu'il était l'un des des principaux actionnaires de la Cie d'Assurance de Québec qui perd audela de $800,000.NOs anciennes familles.Un correspondant nous écrit d'Yamachiche : Un de vos amis a publié, il y a quelque temps, un article au sujet des rédacteurs.anciens et actuels, de la Minerve, qui sont sortis, pour la plupart du district des Trois- Rivières et du Séminaire de Nicolet.Votre confrère mentionnait huit noms, ceux de M.M.Antoine Gérin-Lajuie, Raphaël Bellemare, F.X.A.Trudel, Evariste Gélinas, Norbert Provancher, Elzéar Gérin, Benjamin Sulte, et Aimé Grélinas, (ce dernier l\u2019un des propriétaires Rédacteurs actuels de la Minerve.) Je n'ai pas à m'occuper de M.M.Trudel, Provancher et Suite qui sont, l'un de Champlain, l'autre de icolet, et le troisième des Trois-Rivières.Mais je vous demande la permission de faire quelques rectifications à l article en question quand aux cinq autres, qui sont tous les cing d'Yumachiche et tous ies cinq parents\u2014non pas alliés, comme on le dit\u2014par la famille Gélinas.D'abord, M.Antoine Gérin-Lajoie et M.Elzéar Gérin sont frères et non cousins M.R.Bellemare est leur cousin germain et celui, aussi, de feu M.Evariste Gélinas (Carle Tom) et de fou M.Raphaël Gélinas père de M.Aimé Gélinas, La mère de M.M.Crérin-Lajois et Gérin, la mère de M.Bellurnare, le père de fou Évarists Gélinas, et le grand-père d'Aimé Gélinas, étaient sœurs et frères, enfauts tous quatre de l\u2019un des chefs de cette famille pucrlarchale\u2014lu plus ancienne et la plus considérable du comté après la famille Lesieur (Desaulniers)\u2014feu Joseph J ean-Baptiste Gélinas.Le fondateur de la famille Gélinas fut le premier colon d'Yamacniche et par conséquent du comté de St-Maursce.Il s\u2019établit le premier comme censitaire de la Seigneurie de Grosbois (Yamachiche) dont le premier seigneur fut CharlesLesieur, époux de Françoise de Lafon, nièce du gouverneur Boucher, des Trois-Rivières.Cette famille est devenue extrêmement nombreuse et est répandue dans toutes les paroisses du comté de Saint Maurice.La famille Bellemare n'en est elle même qu'une branche, avec un nom différent, Joseph Gélinas, le père d'Evariste Gélinas et de M.Isaac Gélinas préfet du Sémiunaire de Nicolet, Pierre Gélinas ancien député de Richelieu, lo R.P.Raphuël Gélinas, Jésuite, fut le fondateur, su commencement de ce siècle, de Saint Barnabé, la deuxième paroisse du comté,qui s\u2019appela même d'abord, de son nom, Std oseph.La fumille Géli- nas-Bellemare a fourni des hommes distingués dans l'Eglise, et dans l\u2019Etat, duns la politique et dans la littérature.Elle a fait le plus grand honneur à notre paroisse et au comté.Lncore une fois, c'est par elle que les cinq écrivains dont a parlé le Messager, et qui ont tous cing passé par Le Minerve sont parents.M.Antoine Gérin-Lajoie fut le premier de 1845 à 1847.M.Bellemare le rempluça de 1847 à 1855, Evariste Gélings vint en 1862 ët Elzéur Gérin,en 1864 enfin Aimé Gélinas qui occupe encore actuellement l'un des fauteuils héréditaires a la Minerve, n fait de 1874 à 1876 un passage d\u2019une couple d'années à ce grand journal ou il est rentré définitivement l'année dernière.Quand au Séminaire de Nicoletc\u2019est là que ces Messieurs ont fait lours études à part M.Aimé Gélinas qui est d'une génération pus récentes et qui à étudié u Montréal oii son père s'était établi comme marchatid.Mais en revanche celui-ci uvait lui-même fait son cours à Nicolet en même temps que ses cousins Gérin Lajoie Bellemare et Gélinas.On a aussi oublié de mentionner dans cette liste le nom de M.N.H.Beaulieu, ancien Zouave et ancien rédacteur de la Minerve, né à Yamachiche et cousin ger- min d'Evoriste Gélinas, par sa mère, À une assemblée des Commiseaires de la Cour de la paroisse de Ste-Geneviève de Batiscan, tonne le neuf du mois de Juin 1881 au bureau de R.Trudel, l'un d'eux ; et à laquelle assemblée sont présents R.Trudel, Président, F.D.Fugère, F.X.8t-Arnanld, D.Lacoursière, F.X.Massicotte et F.X.Nobert.Les Commissaires susdits ont appris avec regret la mort de Mr.J.B.Prévost, Greffier de la dite Cour depuis plus de Yingt-cinq ans et qui a rempli cette char ge avec beaucoup de zèle et de ponctua- ité ; mort qui laisse un grand vide au- milieu de ses amis.Sur quoi il est proposé par Mr, F.D.Fugère secondé par Mr.D.Lacoursière que les commissaires offrent à la famille éplorée du défunt toutes leurs sympathies et leurs témoi- @nages de condoléance, au sujetde la\u2018perte qu\u2019elle vient de faire.Adopté Proposé ensuite par Mr.F.X.St-Ar- nauld, secondé par Mr.F.X.Massicotte, ue la présente résolution soit publiée dans le Journal des Trois-Riaières et le Messuger de Nicole! et qu'une copie d'icelle soit adressée à Mme Prévost.Adopté.Ros.TRUDEL.Président, \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014>be rm NOUV ELLES LOCALES.La procession du Très Saint Sacrement à travers les rues de la ville à été frite hier avec un grand déploiement de pompe religiense.Les citoyens avaient révali sé de zèle pour orner les rues et enrichir les reposoirs sur tout le parcours de la procession qui se composait d\u2019un nombreux clergé, des communautés religieuses, des diverses associations catholiques de la ville, de la fanfare de l'Union cale et du Séminaire et d'une immense foule de fidèles.L'ordre le plus parfait n\u2019a cessé de rè- gner pendant toute la procession ot ce brillant cortége de toute une population en prière offrait le spectacle le plus grand et le plus imposant.Nous devons dire à l'honneur des citoyens de la rue St-Paul particulièrement et de la partie Es de la rue N.-Dame u'ils avaient orné le chemin avec une élégance et une richesse extraordinaires : ce n\u2019était partout qu\u2019ures-de-triomphe, drapeaux, banderolles, tableaux, et festons de Îleurs et de verdure, le tout disposé avec beaucoup de goût et de variété.Après avoir parcouru les rues Bonaventure, Notre-Dame, St-Paul, St-Charles, St- Joseph, le cortège est retourné à la Cathédrale ou la cérémonie s\u2019est terminé par le chant du Te Deum et la bénédiction du Saint Sacrement.Ces jours derniers il est arrivé à la ma- nulucture de M.Rémillard de cotte ville un accident qui à failli faire plusieurs victimes.Une roue d'émorie à polir le metal, faisant 2,500 révolutions À la minute s'est tout à coup brisée en éclats au milieu des ouvriers,faisant l\u2019effet de l'explosion d'un abus.Des morceaux du poids de 20 lbs ont déchiré la couverture du l\u2019usine ot sont allé tomber à une grande distance.Ileurensement aucun ouvrier n\u2019a été blus- s6 grièvement.Un des MM.Réwillard propriétaires de l'établissement, a seul usi-|] reçu une blessure relativement légère à la main.Le contrat pour la construction de l\u2019intérieur de l'Eglise St-Stanislas a été donné dimanche dernier aux MM.Heronlx, entrepreneurs d'Yamachiche\u2014_\u2014 - Nous apprenons avec plaisir que deux nouvelles fromageries viennent d'être établies à Gentilly.La première appartenant à MM.Hall et Fournier est en opération depuis trois- semaines.Elle reçoit un encouragement qui dépusse toute attente; les cultivateurs quiy sont intéressés sont des plus satis- laits.Un autre établissement du même genre appurtenant 8 MM.Morin et Hoald est à ln veille d'être mis en opération.Honneur aux braves habitants de Gentilly pour leur esprit d'entreprise ! Toutes les forêts du Nord entre le Saguenay et la Gatineau étaient en feu ; la pluie d'hier et de ce matin va faire un bien immense et arrêter les ravages, Le couvent de Mascouche, District de Montréal, est devenu la proie des flum- mes ces jours derniers avec plusieurs maisons, À Kingsey le feu à détruit 600 cordes de bois et une quinzaine de maisons.La rumeur courait en cette ville hier que l'église de St.Alexis de Caxton, comté de Muskinongé était aussi brûlée, mais vette nouvelle n\u2019est pas confirmée.La fanfare de l\u2019Union Musicale jouera de 8 à 10 hrs.au carré Champlain mercredi soir, veille de l\u2019excursion à Sorel.SAUMONS FRAIS \u2014MM.Guillet & Plean, Epiciers auront vendredi prochain du saumon frais reçu directement des pêcheries, Nous apprenons avec plaisir que la maison J.W.MacKedie et Cie, de Montréal, marchands drapiers, vient d\u2019établir une succursale en cette ville, pour la confection des hardes faites.Il y aac- tuellement dans ce grand établissement, d'un nouveau genre, un nombre considérable de jeunes filles, qui y trouvent un emploi constant, touten réalisant de bonnes gages, MM.MacKedie se proposent d'employer de 150 à 200 ouvrières duns cette succursale.Tous les jours leur nombre s\u2019accroît.Ce grand établissement est ouvert dans l'ancien Hôtel Farmer.Nous avons constaté que toutes la machines à coude dont on se sert à cet atelier sont des \u201c Véritables Singer.\u201d dont M.P.J.V.Bourdon est agent au No.49 rue du Platon.Nous apprenons avec plaisir que dans le but de favoriser l'établissement de cette nouvelle industrie, l'Union musicale à généreusement cédé ses sales d'exercise a M.MacKedie pour y installer ses ouvriers.Trois-Rivières, 17 Juin 1881.À dater de lundi le 20 du courant, nous soussignés, marchands de la cité de Trois Rivières, dans le but de favoriser NOB employés, convenons et promettons de fermer nos établissements de commerce a 8 heures du soir, de la date ci-haut mentionnée jusqu\u2019au ler Novembre prochain et à sept heures du soir depuis cette dernière date jusqu\u2019au ler Mai prochain, les samedis et veilles de fêtes exceptés, (Signé) Buaudry et Godin, Lajoie et Frère, L.F.T.Buisson, Isidore Trépanier Ls.Badeaux et Cie, Lucien Lajoie, Dufresne et Gélinas, L.Z.Beaudry, Fre, Gelinas, T.E.Laverte, Walsh & Co, Rocheleau et Moreau, Gauthier et Frêre, À.E.Desilets, À.J.Fortin et Frère, I, L.Michaelshon.Nous apprenons que M.T.Trenaman a été appointé agent pour la vente des bil- ets pour les lignes de chemins de fer Montréal, Québec, Ottawa & Occidental, Central, Vermont, South, Eastern, Grand Tronek (ouest do Montréal) Canada Central, St-Lawrence & Ottawa, et Intercolonial aussi pour les Vapeurs de la ligne du Saguenay.DEMANDE Pour une grande manufacture de hardes faites, plu- sieu @ conturières de première classe, sachant bien faire les hubite, pantalons, vestus vto.AUSSI : Des personnes sachant bien conduire la machine à coudre \u201c Véritable Singer,\" Du bonnes couturières auront un emploie promanent et de bonnes gages, B'adresser à J, W.MacKroie & Cie, 343, Ruo St-Paul, Montréal, où à lu Manufacture, ancien Hotel Farmer, Trois-Rivières, UNE BONNE CHOSE.Le sirop all mand cst une presoiption particulière du Dr, A.toschec, côlôbre alédevin Allemand, ot ost reconiu comme une des plue préciouses découvertes tné.dicules.Il guérit mpid ment les lhumes, lex dérangements et les congestions du ponmonx les plus graves, parce qu'il enlève la cause dv In maladio et Inisso l\u2019organe duns un- condition de forvo et de santé, Ou n'est pas un remède expérimental ; il a subi l'expérience du temps, reusst-sant dunn chaque vas, ce qui est confirmé par Pangmontation rapide de Ja vente à chaque sal on.1] wen vend deux millions du bontoilles cheque année, Déflez-vous des médécines du même nom, introduites dernidr ment.L syrop allemand de Bo:char n ôté répondu aux Etats-Unis en 1508, vb es muintenant en vente dans huquo ville ot village du mouds civilieé Trois doses gubrissont tout rhumo ordinairy queltoaque l'eix 75 ccuts.Ubut@lle échuntillon, 10 doute.es, \"ns toute l\u2019histoire de la médecine, aucun médicament n'a déjà produit de cures aussi merveilleuses et n\u2019a jour d'une sigrande et si constame réputa- nou que l\u2019Agerts Cherry Pectoral.qui est reconnu conumé le remède employé dans le motidu qatier contre toutes les afec- tions de 1a gorge et des poumons ja opérées par ce médicament, sous tous les clunuts, l\u2019a fait connaîire universelle- employer.Contre leu rhumes ordinaires, qui sort les avani-coureur de plus sérieuses muladies, t1 agi prompleiment el surement sunlngean toujours les souffrances et sauvant souvent lu vie Son set protecirics quand 11 est employé À temps pour les af- freliuns de ln geargy 1 des pounwms, sn fot un precieux remade que l'on doit tonjonrs avoir sous In main, Personne ue peut sen Passer, et quiconque cn a fait usage use seule foiv, continue À le faire.Les médecins connuvssant vucir.teninis lu composition et les tellers du Cherry Pectoral.vu fom amplemont usnge duis leor pratique, er les prétres ainsi que les mnisires le r=commandent pour In méme raisen, L'achou de ce remôde eat absolumant certaine, et 1\" guérit toujours A nù la cure est possible.Préparé pur It, PP, Lal, & Cie & Nasitoa, NH, FE -U En veie chez tous les Pharmaciens.HOERNER & WILLIAMS.Rleotricité ! HUILE ELECTRIQUE EXCELSIOR DE THOMAS.Valant dix fois sont pesant en or.\u2014La douleur ne peut durer quand on en fuit usage, C\u2019est la médecine lv mei.leur marché qui ait jamais été faite Une dusu guéri le mul de gorge ordinmire, Un boutville a guéri ln bronchite, Une val-u- de cinquante centins à guéri un rhume de lon sue durée, Elle guérit positivement In cotarrhe, l\u2019asthme, cb l- croup, Une valeur de cinquante contins n guéri le torticoli, des tum urs, le chumatisme, lu névralgie, la contraction dus muscles, la igislite des jointures, les difficultés de l'épi- no dorsale, et les douleurs et le mal dons aucune partie du corps, quoi qu\u2019en soit lu siége et quelle qu'en soit lu cause, elle fera toujours du bien, Une val ur de vingt- cinq centivs n guéri de mauvais cas de dyssenterie chro- niquu et le sang, .Une cuillerée à th6 guéri In co'ique en 15 minutes, Elle guérira tous les cus d\u2019hémorrhoides qu'ils vst pos iby «le guérir Six ou huit applications guériront cer- tuinement touy les cas d'inflammation du la poitrine, Pour d 5 coutu espèce d'instrument du_ mème genre, M, Trottier a fait breveter son invention.Trois-Rividres 8 Juin 1880 \u2014I a, nf CHARLES DION BARBIER, NO.42 RUE DU FLEUVE TROIS - RIVIERES ASSURANCE FINANCER Société Mutuelle de reconstitution des Capitaux, 3 Rue Louis-le-Grand, Paris.Capitaux Assurés + 300 Millions de Francs\u2014Hésere 9,165,300 Francs SUCCURSALE A MONTREAL : 17 RUE ST-JACQUES, PORREST, PATENAUDE & CIE BOTTINES POUR DAMES, BOTTINES POUR ENFANTS, BOTTES POUIt HOMMES, Ero.C'est l'endroit où l'on trouvera des articles 14 Oct.80 pour le Canada.FINANCIERE sontde 10 CENTINS, 20 CENTINS et J.O.PLEAU, A.MIGNAULT, Agent pour le District d'Arthabaska, Arthabaskaville, Bureau d\u2019Enregistrement Comté de C Champlain.AVIS PUDRIS, ho Coes of autres intéressés COMTE DE CHAMPLAIN AVIS PUBLIO est par le présent donné que le délai recordé par l'article 2173 du Code Civil du Bas-Oana- da, vour le renouvellement des titres crénat des paivité- ges, hypothèques, charges, rentes viagères, et autres droits réels, sur des immeubles situés dans le eomté de Chhmpluin, expire le 25 AOUT PROCHAIN, 1881.À défaut par les intéressés de renouveler ces enrégis irements duns le délai susdit, ils seront exposés à la perte mûme totale de lours droits.G.H.DUFRESNE, Régiatrateur Argenteries ! Argenteries !! \u2014CHEZ\u2014 Chs.Valentine & fils, Quincnillerie, etc.! Dernier yoût pour l'élégance du style.BUREAU DE POSTE DE TROIS-RIVIERES.8 Novembre-1880, MALLEZ, Anpivée | OLôTuss.PAR CHEMIN DU NORD, Section Ouest, Montréal et Ouest.6,30 P.M|12,89 P, M.Yamachiche .\u2026.Rivière-du-Loup.Maskinongé, Berthier & Sorel.Macts pe NuiT.Québec, Montréal à Ottawa.| 8,00 À.M| 8,00 P.A.PAR GRAND-TRONO.Wiats-Uni8.\u2026.sons coscsoreo 18, A,M.St.Grôgoiré.\u2026.\u2026\u2026.11000 Nicolet.vosasseasercasee La Baie.cee.ArthAbASkA .\u20260.0.0000s00c00e Les Oantous de l\u2019Est.10,00 À.M.se\u2026vsaon 2000 PAR CHEMIN DU NORD.Section Est.Québeo et Est, ve o|l,20 P.M.| 6,30 P, M, Champlain.\u2026._\u2026srecs Ste-Anne de la Pôcade, etc.eto.PAR TERRB.BÉCANCOUT.00 +500 v00s 00000 00[9,80 A.M.1H1,00 À, M, ONLY o000 s0c0 coco vans v0v0 St, Pierre les Becquets.\u2026\u2026.\u2026.St Jean D, O.etla rive sud.Bl.Maurice coe +.» 13 Midi, |1,00 P.M.Ste, Gansviève.1.St, NarCiBE0.\u2026\u2026000sccce secs St.Etienne.16 A.M.[11,80 A.M, Shawenegau.avouer Valmontee is sevavesnsesconcne Les malles pour l'Europe ferment te vendredi à 5.30 b, P, M.Les lettres enrégistréos doivent tre malls 15 minutes vautle départ de chaque malle.0 K.OGDEN, M.P, Trois-Rivières, 5 Dôçembre 1878.Chemin de Fer Q.M.0 & 0.CHANGEMENT D'HEURES.À partir de Lundi, 16 Mai 1881, Les Trains partiront comme suit : Mixte, | Mulle.| Express Départ de Hochelaga pour| Ouaws.\u2026\u2026.\u2026\u2026.Arrivés dOttawa./8,80 À M] 1.007 u| 9.45P = Départ de Ottawa pour, Hochelaga .[7,00 P M] 8.10 à m| 4.65 « Arrivée à Hochelaga.\u2026.}6,45 À M112.40 P «| 9.25 © Départ de Hochelaga pour Québec .\u2026.+./0,00 Arrivée à Québec., .J8,00 Mépart de Québec pour Hochelaga.,|5,30 10.10 à m110.00 P M Arrivée à Huchalaga.\u2026.|8,00 À M| 4.40 pm] 8.30 AN Départ de Hochelags pour St.Jérome.\u2026.\u2026.\u2026.Arrirée à St, Jécème.\u2026.Départ de St.Jérôme pour Hocaelaga Arrivée à Hochelaga.Départ de Hochelnga pour Joliette .\u2026.\u2026 0.Arrivée à Joliette.Départ de Joliette pour Hochelugs .\u2026.Arrivée i Hocheluge.P M] 3.00 P m[10 00 © AM| 9.35pm 6.30AM PM 5.30 PMlo.
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