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Titre :
Le Journal des Trois-Rivières
Journal trifluvien d'allégeance conservatrice publié de 1865 à 1893. [...]

Le Journal des Trois-Rivières est lancé le 19 mai 1865 par Honoré-R. Dufresne, notaire et marchand-libraire de Trois-Rivières. En 1866, il s'associe à Arthur Dufresne et à Ephrem-R. Dufresne, qui est étudiant en droit. Après la mort d'Arthur, un autre parent, Nestor-R. Dufresne, se joint à l'équipe en 1870. The Trifluvian Trader, journal commercial, est publié par les Dufresne dès 1870 pour la communauté anglophone.

P.-N. Martel, avocat, achète peu après les deux journaux avec Magloire McLeod. Devenu seul propriétaire, il les revend en 1872 à Gédéon Desilets, un proche de Monseigneur Laflèche, qui s'adjoint deux membres de sa famille avec qui il travaille jusqu'en 1880. Cette année-là, il demeure seul à l'administration et à la rédaction du journal. Il quitte Le Journal des Trois-Rivières en 1891 pour occuper un poste de fonctionnaire, mettant ainsi fin à une carrière de journaliste longue de 19 ans.

L'équipe de collaborateurs du Journal des Trois-Rivières accueille plusieurs plumes fidèles à l'Église, dont H.-G. Mailhot et quelques ecclésiastiques. Le journal accorde son appui aux conservateurs et à la Politique nationale de 1879, et combat le mouvement national québécois de Mercier dans les années 1880.

Dès 1866, Le Journal des Trois-Rivières avait pour devise « In necessariis, unitas; in dubiis, libertas; in omnibus charitas », que l'on peut traduire par « dans le nécessaire l'unité, dans le doute la liberté, en toutes choses la charité ».

VALLÉE, Henri, Les journaux trifluviens de 1817 à 1933, Trois-Rivières, Les éditions du « Bien public », 1933, p. 28-35.

Éditeur :
  • Trois-Rivières,1865-1891 ; 1892-1893
Contenu spécifique :
lundi 27 juin 1881
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

Le Journal des Trois-Rivières, 1881-06-27, Collections de BAnQ.

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[" DIXSEPTIÈME ANNÉE.TROIS RIVITIRES, JEUDI 27 JUIN 1881 que - REDIGE PAR UN Comité dc Collaborateurs.Feuilleton du JOURNAL\u201d FONTAINE AUX PERLES 1 LES DEUX VOYAGEURS.A chaque pas on était arrêté par quelque fondrière.La coulée Lournait autour des souches, évitait les rocs et desceudait dans Ins trous.Notre jeune homme avait mis pied à terre et tenait son cheval par la bride, Il avait roulé sur la solle son long manteau de voyage, qui embarrussait sa marche, Sous ce manteau, comme nous l'a déjà dit le che valier de Briant, il avait un uniforme de gar.de-française.Le ciel s'ussombrissait de plus en plus, et de brusijues rafales frérissait das le fquil-| Ingo.Des gouttes de pluie commeuçaient à toniber, pergaat bruyamment la voile de verdiire.Le garde-française ne se pressail point ll surmontait lentement et avec fatigue les mille obstacles de sa route.De temps en temps mêine, il s'arrdait pen sif, laissant son cheval alfuné paîlre les basses branches du laillis En ces moments, son regard parcourait l'horison borné qui se rétrécissait autour de lui.On oût- dit que son œil recounaissait à contre-cœur les objets qui l'entouraient.Sa mélancolie redoublait.Co n\u2019était cortes point là un de ces voyägeurs attendus pour qui lo retour est si douce chose.Si lente que fut.sa marche, il arriva cependant bientot à mi-cote, et son œil, pergant à travers les arbres, put apercevoir de nouveau une partie du paysage.Les cheminées rouges ot le donjon pointu du château de Pros mes se montraient au-delà du sommet opposé, qui cachait tout le reste de l'édifice.Martel, c'était le nom du garde-française, voulut détouruer son regard de ce spectacle auquel le ramenail une irrésistible fantaisic- Un sourire jouait autour de sa lèvre, tandis que ses grands yeux bleus demeuraient iris tes.Il se découvrit pour passer sa main sur son front, d'où ruisselait la sueur.Un nom prononcé bien bas glissa entre ses lèvres : Lucienne ! \u2014Si près d'elle ! murmura-til, el plus loin que jemais de l'espoir ! C'était ce moment de calme profond qui précède l'orage.La ciel volenait ses larges gouttes de-pluie \u2018qu\u2019il allait répandre à Lorrents.Le vents faifait träve.Parmi le silon ce absolu qui régnait dans la vallée, Martel entendit Lomber dj haut do la coline une voix fraîche, gaillarde et Loute joyeuse qui chantait des couplets de la complainte de Fontaine-aux-Perles.La chanteuse ne s'el- frayail pas plus de l'orage que Martel lui mè- me, el sa voix jolie donnait un gaîté singulière aux paroles mélancoliques de sa chanson.En mème temps, du colé do l'est, par delà ce grand rocher qui, bornait la vue ay soude du vallon, arrivaient les sons de plusieurs fanfaves.Les sonneurs semblaient s'approcher rapidement, el quelques not:s distinctes de le Fontainebleau parvinrent, d'échos en échos, jusqu'aux oreilles de Martel, Tl roprit la bride de son cheval ut se remit en route.Le vent qui s\u2019éleva porta ailleurs le son du cor, mais la chanson continuait au haut de la colline, Elle disait : Madeline fut madame ; Elle ent une bague au doigt, Un bracelet au bras droit, Un rubis couleur de flamme, Du satin et du velours, EL tout plein d'autres atours ! La figure de Martel s'éclaira.Il ent cette fois un gai sourire, comme si la voix de la chanleuse oùl éveillé au fond de sa Lristesse un doux et bon souvenir.\u2014Bleuelte ! murmura-il.Je parie que c'est Bleuotte ! Il voulut presser le pas de son cheval, mais c'était là chose impossible ; la pauvre bôte n'en pouvait plus.Pendant que Martel Lirail de son mieux sur la bride, la chanson continuait : Son collier de perles fines Valait bien trois conts écus, Pour ne rien dire de plus ; Quand ello allait à matines Live son ronfitror C'était dans un livre d\u2019or ! La chanteuse fit sur de dernier mot une de cos périlleuses roulades qui percent si souvent le silence dus soirs par des routes désertes de la Biotagne.Martel attazha sou cheval à un arbre, et Te Homma CATEHOSEQ/ grim a lestement sur une des pierres qui ehôlifaiot dans le taillis.Il jeta son regrad tout autour de lui, cherchant à découvrir Blouette, la chanteuse.Il ne vit rien.Bleuetse avail sans doute tourné le sominet de la colline, car le vent apporta indécis et conful le troisième couplet de la complainte.Comme il allait redescendre, une retraite brillante, à trois trompes, éclata derrière le grand rocher de Marlet, qui marquait le détour de la Vanvre, Martel n'était pas à plus de deux cents pas de ce rocher.Il porta ses yeux dans cette direction, s'attendant à voir déboucher de l'autre coté de la rivière un équipage de chasse.Mais rien né se montrait encore.Le premier coup de vent de l'orage tomba sur la vallée on ce moment, courbant !4 cime des taillis dont les feuilles brillèrent trempées de pluie.Martel, cependant, ne quitlait point son poste, of il recevait en plein l'avez- se.Il regardait toujours du golé de la roche à l'endroit où devait se montrer la chasse, À force de regarder, il crut apercevoir à travers la brume soulevée par l\u2019averse, un- ( bjel confus qui, se mouvait, collé aux flancs \u2018même de la pierre.Sos yeux sé fixerent assi- diiment sur cot objet dont un coup de vent qui balaya In pluie lui permit enfin de reconnaître la nature.C\u2019étuient denx hommes, tapisen embuscade dans un enfoncement du roc.Leurs vêlements gris se confondaient presque avec la couleur de la pierre.\u2018Tous les deux étaient armés de chrabines a longs canons.D DANS LES TAILLIS Martel resta l'œil fixé sur ces deux hommes.Ils étaient là peut-être pour s'abriter contre l'orage, mais leur tournure et leurs gestes dounaient un démenti a cette supposition.La pluie, qui tombait a torrents, faisait \u2018luire les canons de lenrs carabinef, [\u2019un deux, long et décharné, portait le costume des pauvres gens de la forêt.Il avait de grands cheveux mêlés sous un feutre en éteignoir ; sa veste, un forme de ponrpoint, rejombait sur une culotte de futpine déchirée et nonée par des ficelles au-dessous dp genou sur sa jambe nue.L'autre était grand aussi, mais large et puissant de carrure.Sa casquette de chasse en peau de loup laissait échapper de grosses mèches de cheveux blanc.Une peau de bique (chèvre) Ini servait de froc, el ses jambes élaient recouvertes de guêtres en cuir doutonnées-jusqu\u2019aux genoux, Martel avait perdu l'envie de descendre auprès de son cheval.La temple faisait rage-; la pluie le Lrempait jusqu'aux os, mais il restait a son poâte, regardaril.toujours ces deux hommes.; Au bout de quelques minutes, la cayalzude allendue déhoucha derrière le rocher, de l'autre coté de Vanvre, Il y avait nombreuse compaguie de piquours et de gentilshôm- mos, courbés en deux sur la selle pour éviter averse.Puis venaient des valets de chiens à piedflles couples, et enfin deux dames en carrose découvert, qui élandaient leurs écharpes au dessus de leur têle comme un bonclier contre l'orage.Les deux hommes, tapis contre les flancs du roc, s'étaient penchés comme ils eussent fait sur un balcon.Quand la cavalcade eut tourné le dos, celui dus deux qui était vèlu d'une peau de chèvre malgré la chaleur accablante du cette journée d'automne, abaissa vivement sa carabine et fit le geste de coucher en joue quelqu'un de ceux qui passaient.C'ôlail peut-être une bravade ou une plai- santeric de chasseur.Martel ne lo jugea point ainsi; ses yeux s'ouvrirent tout grands ; il devint pâle, et ses bras s'élendirent en avant comme pour arré- ter ce geste quo l'on faisait a deux cents pas de lui.IL voulut crier, mais sa voix s'arrêta dans sa gorgo ; ses jambes temblèrent ; il chancela el fut près de Lomber à la renverse.Rien qu'a voir cette scène muette, vous eussiez deviné que l'inquiétude poignante, peinte sur le visage du jeune garde fançaise, w'avait point pour objet le groupe des chasseurs qui continuaient lenr route an grand trot le long du cours de la Vanvre, Encore moins s\u2019adressait-elle aux valels de chiens enlourés de la meute fatiguée.Pour trouver son vrai motif, il aùt fallu glisser un regard sous les écharpes étendues, et voir dans le carrossu découvert les visages charmants de deux jeunes femmes qui rinient à l'orage el déflaient los torrents vedo ublés do l\u2019iverse.Quel quo fût son objel d'ailleurs, cette inquiétude était vaine, Lo paysan aux lou- gues jambes nues toucha le bras de son com des @ pagnon qui releva son avrfo sans tirer en haussant les épaules.= L'instant d\u2019après il n'aurait.plus été temps pour lui de su raviser.La cavalcade, en ellut, arrivait à être hors de portée, et s'engagea bientôt dans la grande avenue qui conduisait au château du Presmes.Les couleurs revinrent aux joues de Martel, qui mit la main sur son cœur et leva vers le ciel un regard de passionnée gratitu- do.La culvacnde, éperonnée par averse, gra vit Pavenue, sans ralentir son allure : sile dépassa bientôt le sommet de le colline et disparut sur le versant Spposé.Quand Mar tel ne vit plus les écharpes déployées volti- RO\" au-dessus du carrosse, ses regards se reportèrent vers les doux hommes embusqués sur le rocher.Ils étaient Loujours à la mèmo place.Leurs Gestes indiquaient une conversation animée, À chaque instant le vieillard vêtu d\u2019une peau de chèvre étoudait la main vers l\u2019endroit où venait de disparaitre la cavalcade.Il y avait dans ces mouvements répétés de la colère et de la menace.- L'orage, cependant faiblissait, soudain à s'évanquir comme à naître.Une dernière rafale balaya devant elle quelques gouttes de pluie égarêes, el un rayon de soleil vint se jouer parmi les feuilles humides, .Lorient était encore couvort de grands Nuages noirs sur lesquels tranchaient les profits gris de rocher de Marlet.Lo cou chant, au contraire, où le soleil nageaient dans les vapeurs écarlales, s'illuminait ma.gnifignement.a Ce jour bizarre où la lumière et l\u2019ombre se disputaient avec énorgie chaque objet, donnait au paysage un aspect nouveau.Chaque forme se dessinait plus vive.La Vanvre, rouge du,côté de Presmes et noire au pied duroc de Martel, se leignait entre ces deux points extrèmes du nuances diverses et réflétait fdè- lement les mille leintes par où pussait l'éclat éblonissant du couchant pour arriver à ces nuées sombres qui, vers l'est, abaissaient à l\u2019horizou de véritables ténèbres, De son observatoire, Martel vit les deux hommes descendres les flancs du Foc en s'aidant des pieds et des mains.lls passèrent auprès de la maison assise contre les parois du rocher, et dont Martel wapercevait en ce moment que la cheminée fumouse.Ils entrèrent dans le taillis.L'homme à la pean do chèvre renouvela l\u2019amorce de sa carabine.Son compagnon et lui se dirigèrent, en poursuivant leur entretien, justement dans I'endroit où se Lenait le jeune garde françnise.Celui-ci avait mis sa main, éteudue comme une visière, au-dessus de ses yeux, et consi- Aérait attentivement les deux interlocutéurs, À suivre.+.56 Echos de Partout.L'AsPECT DES PYRANIDES D'EGYPTE\u2014La main du temps, et pius encore celle des hommes, qui out ravagé tous les monüments de l\u2019antiquité, n\u2019ont rien pu jusqu'ici contre les pyramides.La solidite \u201cde leur construction et l'énormité de leur masse, les ont garanties de toute atteinte, et semblent leur assurer une durée éternelle.Les voyagours en parlent tous avec enthousiasme, el cet en- thousinsme n\u2019est point exagéré.On commence à Voir ces inontagnes factices, dix-huit lieu avant d'y arriver.Elles semblent séloi- ger à mesure qe on s\u2019en approche ; on en est encore a une liene, et déjà elles dominent tellement sur la tête, qu'on croit être a leur pied ; enfin, l'on y touche, et vien ne pent exprimer la variété des sensations qu\u2019on y éprouve ; la hauteur de leur sommet, la ra itdite de leur pente, l'ampleur de leur sur- ace, le poids de leur assiel e, la mémoire des temps qu\u2019elles rappollont, le calcul du Wravail qu\u2019olles out coûté, l\u2019idée que ces immen- ces rochers sont l'ouvrage de l'homme, si petit ot si faible, qui rampe à leur pied, lout saisit a la fois et le cœur et l'esprit d'étonnement,de terreur d\u2019'humiliation, d'admiration, de respect.Mais,il faut l'avouer, un autre sentiment succède ace premior transport ; près avoir pris une si grande opinion de la puissance de l'homme, quand on vient a médiler l'objet de son emploi, on ne jette plus qu'un œil de regret sur son ouvrage ; ou s'aflige de penser que, pour construire un vain tombeau, il a fallu lourmenter vingt ans une nation enlière : ou gémit sur la fon- lo d'injustices et de vexations qu'ont dù coû- ler les corvées onéreuses et du transport, et de la coupe, et de Pentassement de tant de matériaux.On sindigno contre l'extravagance dos despotes qui ont commandé ces barbaras Ouvrages ; ce seuliment revint plus d'une fois en parcourantles monuments de l'Egypte ; ces labyrinthes, ces temples, ces pyramides, dans leur massive structure, attestent bien moins le génie d\u2019un peuple opulentet ami des arts, que la servitude d\u2019une nation tourmentée parle caprice du ses maitres.Alors on pardonne à l'avarice qui, violant leurs tombeaux, a frustré les espoir : on ac corde moins de pitié à ces ruines ; el, tandis que l\u2019amateur des arts s'indigne, dans Alexaudrie, de voir serer les colonnes des palais + 4 Unls= 2 OLITIQUS BT LITIERATREÂ ae ESSARIS, UNITAS ; IN DUBIIS, LIBERTAS ; IN OMNIBUS, CHARITAS, pour en faire des moules moulin, le philosophe, après celle première émotion que cause A perte de toute bulle chose, ne peut s'empè- cher de sourire n la justice secrèle du sort qui rend an pouple ce cui coûta tant de peine, ot qui soumelau plus humbles deses bu soins l'orgueil d\u2019un luxe inutile.ENCORE UN INCENDIE.\u2014 Hier verg Lrois heu res, de l'après-midi Loute la population de Québec était mise en moi par une alarme sonnée à la boite 45, coin des rues St-Ansel.me ol Stdosinh, pris de ln rie SLOurs En 12tant les regards de ce côlè on voyait lus tlammes s'élever dans les airs poussées par un fort vent de nord.En peu de temps la brigade du fen de St.Sauveur et une grande partie de la ville étaient rendues sur le théâtre de l'incendie, au coin des rues St-Michel et Prince de Galles sur le terrain Bédard à St-Sauveur.Lu brigade du feu de Québec arriva aussi peu d'instants après, mais dans l'impossibilité d'utiliser ses conduits en l'absence de réservoirs de l\u2019aqnedue, ou dut faire venir les pompes à vapeur.Pendant ce temps les (eux pompes à bras de la brigade de St-Sau veur fonclionnaient avec vigneur.L'une d'elles puisait l'eau à une citerne de 12 pieds carrés en lous sens, dans la rue Fulamteau, et l\u2019autre était alimentée par des nombrenx charroyeurs d'eau qui preuaieut l'eau à la rivière St Charles.Les pompiers de St Sauveur ont travaillé vec un courage cb une ardeur digne d'élu- ges.Les secours individuels pour opérer le sauvetage des meubles et effets dans les maisons que menaçait l'incendio, aussi n'ont pas fait défaut.Plusieurs personnes ont réussi à préserver leurs maisons en les entourant du côté exposé à l'incendie avec des couver tures de laines que l\u2019on imbibait d'eau à Laide de sceaux.Le feu a originé chez un M.Larose fabricant de brosses, par un poèle dans lequel M.Larose venait de mettre du fou pour faire chauffer de la colle.En peu d\u2019instants il s\u2019est communiqué à la maison en face chez M.Pierre Chartré, ingénieur et ensuite chez M.Collins.Ces personnes, qui les premières ont passé au feu, n\u2019ont sauvé qu\u2019une faible partie de leurs effets.C'élait un spuetucle vraiment triste de voir l\u2019épouvante dont élaient saisis les habitants de Ce quartier : en peu de temps les champs voisins élaient remplis de meubles de toule sorle que l'on vouait enlever à l'incendie.On réussit enflu à se rendre maitre de incendie, après qu\u2019il y enl onze maisons de brfilges sans comple les haugars.11 est bion certaïl que sans la présence de l\u2019eau sur les lieux, la promptilude des pompiers et la peli- te dimension des maisons, dont pas une n'a vait plus d\u2019un étage, l\u2019incendis aurait détruit tune partie du Sk-Bauveur et peut-être de SL Roch.La ppmpe à vapeur de Québec à rendu de grands services.On évalue les portes à un pou plus de 85000, Pendant que l\u2019incondie ravagenit ce quartier un hangar dans la rûe SLOurs, a pris leu à l\u2019intérieur on ue sait Lrop comment, le hangar était fermé cou suppose que c'est l'œuvre d\u2019un incendiaire, heureusement que les propriétaires s\u2019en sont aperçus à lemps et l\u2019out éteint avec quelques sceaux d'eau.UNE PANIQUE\u2014II s\u2019est produit dimanche dans l'église de Ste.Cunégonde un incident qui aurait pu avoir les suites les plus fâcheuses sans une intervention immédiate.Un certain nombre de jeunes filles age nouillées près dela balustrade se faisaient recevoir membres dela congrégation des Enfants de Marie, lorsque toni a coup un cierge allumé communiqua le feu au voile de l\u2019une d'elles.Le lemps de le dive el la malheureuse étail menacée d'aue mort af freuse.Heureusement que plusieur messi- enrs qui se trouvaient dans la nef se dévè- tirent de leurs habits, enveloppèrent la jeune fille etles flammes furent étoiifées.La victime de cet accident eu à été quitte pour quelques brulures aux bras el au cou.Pendant quelques stants, une panique régna dans église et plusieurs femmes s'évanouirent.Le calme ne fut rétabli qu'après un cerlain temps.On ne sanraib trop louer ceux qui par leur sang froid et leur présence d'esprit ont sauvé la jeune fille d'une mart terrible Cungve A MOTRÉAL\u2014Les journaliers qui travaillent sur les quais, au chargement ebau déchargement des navires, sont en ce moment en grève.800 d'entreux se sont promenés sur les quais d'un air menaçant, mais jusqu'ici ils ne se sont pas portés aux voies de fait contre ceux qui travaillent.Les propriétaires de navires ont passé hier une résolution par laquelle ils se sont enga gés âne plus donner d'ouvrage aux pur- lurbateurs s'ils ne retournent pas à l'ouvrage d'ici à vendredi midi.Ils feront en outre venir d'ailleurs 500 homme pour rémplacer les mécontents.Cinquante hommes sont venus hier de Berthier pour décharger un steamer, el 500 grévistes onl essayé de les empêcher de débarquer, mais ils ont été disporsés par la police.LA MOUCHE A PATATE.\u2014La mouche à patate à déjà fait son apparition dans les campagnes.Les fanes des palates ne font encore que sortir de Lerre et elles sont déjà couvertes de rosses mouches qui vienuent y déposer eurs mufs.Ges œufs sont déposés sur le veverside la fouille, leurs couleur jaune oran ge ; ils couvrent généralement un espace de 3 ou 4 lignes carrés.La première chose est d\u2019enlever los parties du feuilles où se trouvent les œufs el tontes les monches qu'il sera possible elensitite les faire brûler.Si on ne prend pas ce moyen, en pou de temps ces wufs se chan- EpiTEuus-Propuigraings DESILETS & FRERE, {a ES Beront el des millions de mouches qui de- truiront \u2018toute la vôcolte.Il est aussi très important de détruire de suite ces mouches Mères que l'on voit apparaître et qui ne sont pas encore lèsnombreuses, car une seule Mouche pond plusiours milliers d'œufs.Près de Danville, Virginie, une jeune fille de 18 ans, de race blauche, Minnie Harris, a tranché avec un couteau de poche la veme jugnlaire d\u2019une négresss nommée Rulh Wynne.Minnie dit avoir agi en élat de légitime défense.\u2014_\u2014 George Larkin, sous-marshal des Etnis- Unis dans le comté de Hawkins, Tennessee, à vonlu avant-hier arrêter son cousin, portant les mêmes nom et prénom que lui, pour violation des lois du revenu, Le cousin ayant résisté, le fonctionnaire l'a tué à coups de pistolet.[Le sons-marshal est maintenant emprisonné à Rogersville, et des précautions exbruonlinaires ont été prises pour empêcher la population de le [yncher.te UNE CAUSE IMPORTANTE\u2014L'année dernière, le capitaine Rrewis avant trouve le steamer ** Lake Champlain \u201d désemparé près de l'Île d'Anticosti, s'engagea à le conduire en lien sûr moyennant la sonume de £800, ce à quoi le capitaine du navire en détresse consentil.Plus fard, cepondant, celui-ci refusa de payer sous prétexte que In somme était trop forte et qu'on ne devait exiger qua le prix d'un remorquage ordinaire.La cour supérieure déclara que les Wibunaux ne devaient interve- - nir dans un cas de ce genre que lorsque la somme demandé était exorbitante, ce qui n'avail pas lieu dans ce cas.La cause fut portée en appel el ce jugement à été maintenu hier.On écrit de St Pélersbourg à l'Intransigeant : $ L'impératrice a trouvé, glissé entre les funilles de son livre d\u2019henves, un dessin à la plume étranger an texte de l'ouvrage.Des deux côtés se trouvaient on gibet : sur l\u2019un, élit dessiné la fommo Jessa Helfmann, pendue dernièrement, et sur l'autre l'impératrice, Au pied de chaque gibet, un nouveau né.La Ingubre esquisse porlait cette légende : ŒI pour œil ! Ton enfant aura le sort du mien ! À la vue de ce dessin, l'impératrice est tom- béc évanouie, el se trouve, depuis lors, dans un état de snrexcilation qui inspiro de sorieu- ses craintes à son entourage.\u201d Le chien qui fut jeté du haut du pont de la chute Niagara et qui a échappé à la mort d'une manière si miraculeuse, est encore vivant sûr la pointe Taylor.De la nourriture est jetée à l'animal chaque jour dans nn sac de papier, d\u2019nue hauteur de plus de 200 pieds.Dès que le sac frappe le roc, il se déchire, et le chion dévore le contenu, Une foule de personnes va chaque jour visiler le lieu où est le chien.Un nommé C.Kalbfleiseh, agent pour la vente des billets du chemin de fer a Lrouvé un plan pour le sauver, lequel il espère meltre à exéculion sous pen, le voici ; le chien sera laissé sans manger deux ou trois jours, et lorsqu\u2019il scra bien aifamé, un sac à ressort contenant uu morceau de viande sera descendu.De cetls manière, il croit que le chien entrera dans le sac qui se refermera de lui-même, et on pourra remonter sur la côte le prisonnier de la pointe Taylor.CanTNENANDE.\u2014Samedi l'officier de dou anes américaines à Rouses\u2019 Point a découvert dans-une barge six boîles de cognac et plusieurs barilsde whiskey cachés sous des lanches.Ces liqueurs avaientété achetées À Montréal.Le tout fut confisqué et le capitaine a payé en sus une amende de $50.\u2014Le même jour, M.Paul Girard, inspec- leur du revenu à Plattsburg a saisi deux barils de whiskey qui avaient été expédiés par une personne de Montréal.IL paraît que la contrebande se fait en grand sur les frontières.La JOURNÉE DES COQS\u2014On lélégraphie de Cincinnati \u201c Jeudi il y a en à Avondale, faubonrg de cette ville, un grand combat de cogs qui a duré de 8 heure du matin à 10 heures du soir Au nombre des speclaleurs, qui étaient plus de deux mille, on remarquait tous les sports- meu notoires de celle section du pays, et par ticulièrement du Kentucky.Cinq cents coqs sont descendu dans l'arène, et cent cinquante ont mordu |x poussière, ou suivant le terme du sport, avalé leur crête Des sommes énormes ont changé de poches, et toute la journée à élé un vrai pandemonium.Les vendeurs de poules ont fait de brillantes affaires avant et pendant le massacre des coqs.Les champi- ous respectifs des combattants ailés étaient très monlés les uns contre les aulres, et il est probable que l'évènement aura des suites sur d'autres terrains.\u201d LI8ZT.\u2014Un jour que Liszt jouait devant la conr d'Autriche, il s'aperçut, pendant qu'il exéculait un morceau de sa composition, que l'Empereur penché vers un personnage de son entourage, causait à voix basse, sans prè- for à l'artiste el à son œuvre l'attention vou- ue.Brusquement, Liszt s'arrèle.Grand émoi.L'empereur étonné interrompt sa conversa- Lion, interroge du regard.Un chambellan s'approche de l'artiste, \u2014Qu\u2019y a-bil, M.Liszt ?Qu'avez-vous ?\u2014C'est bien simple, répond l'artiste en haussant la voix de façon à être entendu de tout le moude.L'empereur parle \u2026 tout le monde alors ne doitil pas se taire ?La leçon était raide.On assure que l\u2019empereur l'a regue de fort bonns grâcs et a prié Jui-mème l\u2019avtiste de bien vouloir continuer. wn LES TROIS-RIVIERES, Les Zouaves pontificaux à St.Barthélemy.Hier,les zouaves pontificaux,an nombre de 180 environ, venus de tous les coins du pays sur l'invitation si délicate qui leur avait êté faite, se réunissaient autour de leur cher aumonier, M.l'abbé Moreau curé de St-Barthélemy.Le temps et l'espace nous manquent pour donner un compte rendu convenable de cette démonstration qui a été la plus brillante, lu plus enthousiaste et surtout la plus cordiale qui ait encore été faite en l'honneur des anciens soldats du Pape.Nous reparerons cette lacune en publiant le rapport officiel qui en sera fait sous pen duns le Bulletin de l\u2019Union Allet.Disons cependant que tout ce que l\u2019affection et la générosité peuvent inspirer d'attentions délicates avait été réuni par notre cher Aumonier pour donner à l\u2019hospitalité qu\u2019il offrait tous les agréments possibles.Ce fut une fête militnire et aussi une fête de famille, joyeuse et parfumée de tous les souvenirs de la vie du régiment que son cœur d'aumonier et de père avait préparée aux Zouaves ; elle a eu le plus brillant succès, Voici en quelques mots le programme de la journée, À six heures du matin les Zouaves arrivaient en bateau à vapeur au quai de St-Barthélemy a 4 milles de l'Eglise.La rive était bordée de drapeaux et une compagnie organisée par les braves chasseurs des environs, accueillait les zouaves au bruit joyeux de leurs carabines pendant que du bateau les fanfares et les cris de Joie repondaient à cette bienvenue toute militaire.Le catté tout bonillonnant dans la gamelle régimenteire attendait les hôtes sous un bocage à quelque distance*du débarcadère.Après un rapide déjeuner servi gracieusement par les dames de cette partie de la paroisse, une cinquantaine de Voitures transportaient les excursionistes au village ou les attendaient le digne Aumonier entouré de toute la population de su paroisse et d\u2019une foule de personnes des paroisses voisines, Toute la route depuis le llenve avait été ornée de verdure et embellie de plusieurs ares de triomphe avec la devise regimentaire : aime Dieu et va fon chemin.À quelque distance de l'église,les zouaves mettaient pied à terre et se formaient en colonne derrière leur drapeau pour entrer au village.L'arrivée fut soluée par le son du canun, par une joyeuse fusillade faite par la compagnie voiontaire de St- Barthelemy et par les brillantes fanfares de la bande de l'Union Musicale des Trois-Rivières qui avait généreusement offert son concours gratuit pour la fête.Quelques instants plus tard, toute cette colonne composée des zouaves et des volontaires arrivait musique en tête en face de l'église ouelle était accueillie avec- toute l'effusion que l\u2019on peut imaginer par le Rvd.Messire Moreau, et le maire de le paroisse qui présenta une magnifique adresse à laquelle répondit M.le Chevalier Vallée, président de l\u2019Union Allet.Le village était pavoisé de drapeaux, orné de verdure,et les arches de triomphe se succédaient jusqu\u2019à l'entrée de l\u2019église Ce fut à l'issue de la grande messe qui commenca immédiatement, que le Rvd.Mess.Moreau exprima aux zouäves avec la plus vive éloguence tous les sentiments que leur présence provoquaient dans son cœur et dans celui de ses paroissiens.Le Rvd Mess.Gérin, ancien zouave fit ensuite un brillant sermon de circonstance.Après la messe l\u2019Hon.F.X.A.Trudel, et M, B.de Montigny adressaient d'\u2019éloquents remerciments à toute la popula tion de St-Barthélemy pour la si magnifique démonstration qu\u2019ils avaient nrépa- rée.Les Zouaves furent alors conduits à la salle du Banquet, bâtie a grands frais par les paroissiens et où, sous vn dais de verdure et de fleurs, étaient disposées des tables chargées des mets les plus succulents.Après la cérémonie religieuse, cette partie de ln fete fut sans coniredit la plus importante.Inutile de dire que ce ban: quet de l'amitié a été le plus joyeux qui se puisse imaginer.Une surprise qui créa le plus vif enthousiasme chez les convives, ce fut lorsque les Dames de St-Barthélemy qui avaient apprêté le diner et avaient voulu elles-mèmes le servir, apparurent sous le pitoresque et brillant costume des italiennes, Inutile de dire qu\u2019elles ont été applaudies à outrance et remerciées chaleureusement d'évoquer si gracieusement les souvenirs du passé.Après le banquet ou toutes les santés de circonstances furent présentées au milieux d'éloquenis discours, les zouaves se renduient au presby!ère ou une im.mence tente avait été\" dresse: *t OU les attendait le calfé servi à lu romaine \u201ct dont on disposa à loisir pendant que se lnisait l'élection des officiers de l\u2019Union Allet pour l\u2019année courante.À 4 heure, réunion à l'église, conséera- tion au Sacré-Cœur de Jésus que les zouaves se font le plus précieux devoir d\u2019honorer etenfin bénédiction du S-Sacrement.Une heure plus tard un souper aussi exquis que le diner, réunissait de nouveau tous les convives ; puis après les hourrahs les plus enthousiastes pour le Pape, pour l\u2019Aumonier et ses paroissiens, aprês les plus vifs remerciments adressés au comité d'organisation.à M.le Maire, aux Dames et à tous ceux qui avait contribué à la réception, les zouaves su séparèrent à regret de leurcher Auménier et privent le chemin de la gare d'ou chacun allait retourner chez lui le cœur rempli des plus précieux souvenirs.Comme nous l'avons dit en commençant, nous donnerons prochainement un compte rendu digne de cette fête qui a été lu plus belle que les Zouaves aient encore fêtée, et dont nous ne venons de donner qu'une trop pâle esquisse.En attendant M.l'Abbé Moreau peut- être assuré que les Zouaves n'oublieront jamais la brillante et cordiale réception qu\u2019il vient de leur faire à St-Barthélemy.\u2014_\u2014\u2014\u2014\u2014 Lu St-Jean-Baptiste.L'exoursion aux iles de Sorel en l'hon- IN 1881, LE JOURNAL DES TROIS-RIVIERES, 27 JU en se tendant uno main amicale et c'est ce qui eut lieu.Après quelque temps agréablement passé par les excursionnistes à visiter l'Île, ils se réunirent tous pour entendre de patriotiques discours.Ce fut le Rév.Mes.Cloutier qui porta le premier la parole et il créa le plus vif enthousiasme.Il fut suivi de l'Hon.Loranger qui, à son tour intéressa, égaya et à plusieurs reprises enleva l'assistance.M.Houde, de cette ville, imita les ora- MM.Barthe et Gauthier de Sorel furent des plus houreux dans leurs improvisations et en même temps excessivement Îlatteurs pour les trifluviens organisateurs du cette réunion.Mais pendant quetout se passait ainsi de lu manière la plus agréable le soleil descendait à l'horison et il fallait songer à lu retraite.Le départ dut se faire un peu avant six heures et au grand regret de tous, Le matin, le Canada n'avait fait que toucher le port de Sorel pour y prendre des passagers, le soir il dut y stationner plus longtomps pour permeitre aux tri- lluviens de remercier les sorellois de leur bon accueil et de leurs concours.Une procession eut lieu duns les principales rues de la ville au son de ln musique et neur de la St-Jean-Baptiste a eu lieu jeudi dernier, ainsi que nous l'uvions annoncée.À six heures du matin le magnifique vapeur Cunada était tout pavoisé dans notre port et invitait par de retentissants appels nos concitoyens a prendre part au voyage.À cette heure matinale la plus grande partie de la population était sur pied et so dirigeait à la vieille église paroissiale où se disait In messe du départ.Pour la première fois depuis quinze jours lu fiunée qui obcurcissait l'atmosphère avait disparu et le soleil versait à flots sa limpide lumière.Lu messe terminée les excursionnistes se rendirent au vapeur en procession ou pendant quelque temps de joyeuses fanfares redirent à tous les échos les sentiments de ceux qui prenaient part à la fete.L'hon.Juge Loranger était venu exprès de Québec pour se joindre aux excursionnistes et il prit place sur le bn- teau accompagné du Rév.Mes.Cloutier, Chapelain de l'Union Musicale et d'audela de 250 personnes d'élite de cette ville, parmi lesquelles figuraient M.J.N.Godin président de la Société St-Jean-Bap- tiste et les principaux officiers de cette association.Ceux qui pouvaient autrement prendre part à la fête stationnèrent sur les quais jusqu\u2019au moment du départ où ils échangèrent de joyeuses salutations avec les excursionnistes.Le vapeur lnissa le port au son de la musique et moins d'mne demi heure après il touchait à Nicolet oû le Rev.M.Gouin curé de la Baie à la tête du brillant corps de musique de sa paroisse et de cinquante personnes de Nicoletet des alentours se joignait à l\u2019excursion.Il y eut acclamation réciproque de bienvenue et aussitôt après.le vapeur prit le luc St Pierre et se dirigea vers Sorel.Le lac présente toujours un magnifique coup d'œil par ce qu'il nous donne par son étendue une vague idée de la mer, mais c\u2019est à travers les brumes du matin qu\u2019il faut le voir.D'un côté il s'étend à perte de vue et parait borné par l\u2019horison.tandis que dans la direction du sud c'est à peine s\u2019il nous laisse appercevoir les plai nes de la Baie du Febvreet de St-Fran- çois, pendant que du côté nord il est dominé par les cimes azurées des Laurentides, Mais ces magnifiques horisons ne tardent pas cependant de changer a raison de Ja Vitesse du vaisseau et voilà que bientôt la terre se rapproche de nous.Ici sont maintenant les nombreuses iles de Sorel qui nous offrent un étroit mais gracieux passage.Elles ne sont pas à la vérité toutes cultivées, mais la végétation y est si fraiche et les paysages si charmants qu'on ne peut s'empêcher d'admirer cette richesse et cette variété que la nature étale partout.À notre gauche apparait bientôt le clocher de Ste Anne et en arrière se dessinent les édifices publics de Norel,son église, son séminaire et ses principaux établissements.La population entière attenduit les excursionnistes et en un moment elle est répandue dans le port et les acclame.Près de huit cents personnes montent sur ic bateau et se joignent aux excar- siunnistes, En même temps arrive de Berthier, le Sorel avec audelà de trois cents personnes venues de Joliette et des alentours.Les deux vapeurs se joignent alors et se dirigent par un de ces nombreux chenaux qui font le désespoir des étrangers, vers Mie aux Corbeaux, lieu de ln fete.C est sans contredit l'endroit le plus pittoresque et en même temps le plus champêtre que l\u2019on puisse imaginer.Le chenal étroit qui débouche dans le luc est bordé des deux côtés par des érablières qui donnent un ombrage magnifique et offrent asile a des milliers d'oiseaux qui égaient continuellement l'air de leur chant.Il n\u2019y u qu\u2019une seule habitation sur cette ile, celle d\u2019un nomme l'Heureux et pus d'autre défrichement qu\u2019une lisière de terrain de quelques arpents de lurge sur toute la longueur de l'ile.C'est comme une immense allée qui conduit an lnc.[ci et là se trouvaient les couleurs nationnules.Une estrade altenduit déjà les orateurs,tandis que plus loin dessta- bles se dressaient pour les voyageurs.mais, endroit plus favoru®!* ne pou- se termina an vapeur ou une foule immense se porta pour dire un dernier adieu aux excursionnistes.Le soleil se couchait pendant que les excursionistes était en route pour Trois- Rivières où ils arrivèrent de nuit.Jamais voyage plus agréable n\u2019a été organisé et n\u2019a été luvorisé par un concours de circonstances plus heureuses, Aussi félicitons nous bien cordialement tous les organisateurs, de l'heureuse idée qu'ils ont eu et de la manière encore plus heureuse dont'ils la mirent à exécution.Nos remerciments sincères à tous les amis de Sorel et en particulier a M.Gerain, Avocat, pour la généreuse hospitalité qu'il offrit aux officiers de la St-Jean- Baptiste et aux membres de notre corps de musique.Nos remerciments aussi à M.le Capitaine Collet du Canada pour ln courtoisie et l\u2019habilité qu\u2019il montra pendant tout le voyage.Vendredi toute la population de la ville se pressait à la cathédrale pour assister à la messe solennelle de lu St Jean-Baptiste.Le Rvd.Mess.Cloutier fit un éloquent sermon et l'Union Musicale s'aquitts avec le plus grand succès de M partie musicale.Après la messe, la procession traditionnelle fut organisée et, aprés avoir traversé les rues de la ville, se rendit à l\u2019Hotelde-ville ou M.le Président, J.N.Godin, L'Hon.Juge Bourgeois MM.P.A.Boudrault, L.A.Désaulniers et J.McDou- gall furent invités à prendre la parole et s'en acquittèrent de façon a provoquer les plus chaleureux apnlaudissements de l'auditoire.Dans la soirée il y en un magnifique feu d'artifice.Disons que les airs joyeux de notre magnifique fanfare trilluvienne ont rehaussé énormément l'éclat de toutes ces fêtes.Nous ne craignons pas de le dire à son honneur, c\u2019est le corps de musique le plus populaire et le plus brillant du district.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014il>-+ Pee ee ACTUALITES.Vendredi soir on a observé très distinctement à Québec nue comète dans la direction du nord-ouest.Les astronomes avaient annoncé son apparition depuis quelque temps.Sir H.Langevin est parti.pour les provinces maritines ou 1l sera pendant quelques semaines.Nous apprenons de Québec que M.le Surintendant Ouimet presse en ce moment la passation d'un bill sur l'éducation qui ressemble sous plusieurs rapports à la fameuse loi maçonnique de Ferry qui concentre duns les mains de l\u2019état tous les pouvoirs relatifs à l\u2019éducation.Nous n\u2019avons pour le momemt que le temps de protester contre une telle mesure qu: inquiète les catholiques éclairés de Québec.On a toujours le soin de ne présenter ces mesures que dans les derniers jours de la session afin de ne pus donner l'éveil.En tous cas le public connaîtra bientôt cette nouvelle loi de M.le Surintendant.Le rapport du pélérinage de Ste-Anne de Bezunré est remis au prochain numéro faute d'espace.Nouvelles Parlementaires.Le Bill de l\u2019Université à finalement subi sa troisième lecture au Conseil Législatif.Voici le rapport de la séance.Présidence de l'honorable J.J.Ross.La séance est ouverte à trois heures.L'honorable M.Dionne propose la réception du rapport du comité des bills d'intérêt local sur le bill de l'université Laval et la multiplication de ses chaires d'enseignement duns les arts et autres fu cultés, dans les limites de le province de Québec L'honorable M.Beaudry propose com- {me amendement, secondé par l'honorable ! M.Laviolette : \u2018 Que le rapport du dit comité no soit pus reçu, mais que cutte chambre refuse \u2019 ui ve oy \u2018a 1e .vait être cnc!t Michel Yamaska, vu au Ministère des Travaux Publics, Ottawa, où l'on pourra se procurer des formules de soumission, À commencer du z5 courant Les soumissiontiures sont avertis que on ne prendra leurs soumissions en considération qu'en autant qu'elles scront faites sur les formules Imprim'es, four nies par le Ministère, «b qu'elles seront signées pur les sountissionnaires eux-mèmes Chique vumissios d vu être ac-ompngnée d'un chèque de Banqu , accepté, fait payabl à l'ordr de l'honorable Ministre des Travaux Publics, pour une some de deux mille cing cents putro © Ce chèque demeurent conftsqué si lu soumissionnaire refuse ds gner le coutrat sur demande de cu fai-c.Si lu soutniz.sion n\u2019est pas accrptée, le chèque s-ra remis au soumissionnaire, Si ln soum sion st acept ¢ le sou.missionanir- sera teuu de donter ds garantis en argent jusqu'à concarren & «un - sonue Éga.e à ceng pur cent du montant de lu soumission, Le Ministère ne s'engage à uccupter ni la plus basse ni aucune des soumissions, Par ordre, F.H, ENNIS, Secrôtaire, Ministère des Travaux Publics, OrTawa, 23 Juin 1881 } DEMANDE Pour une grande manuiacture de hardes faites, plu- sleu-s couturières de première classe, sachant bien faire les habits, pantalons, vestes ete, AUSSI : Des personnes sachant bien conduire la machine à coudro * Véritable Singer\u201d De bonnes couturières auront un emploic premanent et de bunnes gages.s'adresser à J.W, MaoKrbik & Cie.343, Rue St-Paul, Montréal, où à lu Manufacture, ancien Hôtel Farmet, Trois-Rivières, i tONPORATION DE LA CITE DES TROIN-RIVIEREN.AVIS PUBLIC.- Ent par le présent donné que le rôlo d\u2019évalution de 1841, étaut Une r vision du rôle de 1880, est maintenant achevé 6b déposé nu bureau du Koussigné, en THôtel-de-Ville des Trois-Rivières, pour l\u2019espace d'un mois de In date du présent avis, Toute plainte contre le dit rôle devra être remise au soussigné, pur écrit, le ou avant le vingtième jour de Juillet prochain, J.G.A, FRIGON, Scc.-Trésorier, HoTeL-DE-VisLe, Trois-Rivières, 20 Juin 1881.Réparations aux Voitures d'enfants C-ux qui ont des voitures d'enfant à faire réparer voudront bien s'adresser uu soussigné, me du fleuve, voi+0.+0oo| 18 Midi, [1,00 P.M.IMMENSE REDUCTION un lot considérable de Surtouts, Pantalons, Pardessus, Vestes, cte, en drap et en tweed, confectionnés d\u2019uprès le goût le plus moderne.BaF Marchandises nouvelles reçues toutes les semaines.BA \u2018Prois-Hivières, 16 février 1881, tS) rr \u2014 = 8 Novembre 1880, MALLES, Anmivis | OrLOTors.MAGASIN PAR OHRMIN DU NORD.Section Ouest.Montréal et Ouest.6,80 P.M|13,89 P.M.Yamuchiche .\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026\u2026.Rivière-du-Loup.\u2026.Maskinougé, Berthier & Sorel.SURES Manus ox Nur.Québec, Montréal à Ottawa.| 8,00 A, M| 8,00 l\u2019, M, PAR GRAND-TRONO, Ftats-Uniä.\u2026 sone vorrnnene| 8.AM.[10,00 A.M.Bt.Grégoird ces cese sens Nicolet.000ronsorencenvess Lin BAÏO.cncccca0enc000 Arthabaska.rervarers Les Cantons de l'Est, PAR\u2014 PAR CHSMIN DU NORD, Section Est.1,20 P.M.| 8,80 P, M.fhamplain.\u2026\u2026.\u2026.\u2026.0.er BOTTINES POUR DAMES, | 8te-Anne de Ia Pérade, etc.eto.BOTTINES POUR ENFANTS, BOTTES POUR HOMMES, Eo.PAR TEIKB, BéCANCOUF.+5 soso 0000 00000 22/9,80 A.M.J11,00 À, M.Jontillye.o none vesercos vars Ste, Gensviève.0.Bt.NArciosoeee core sivess soos St.Etienne.+.16 A, M.[11,80 A,M.Shawenegan cusses res sere, Valmont.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026.pronconire 14 Oct, 80 > Leo malles pour l\u2019Europe ferment le vendredi à 6,30 h.P, M.ASSURANCE FINANCHERE \u201cSociété Mutuelle de reconstitution des Capitaux, 3 Rue Louis-le-Grand, Paris.Capitaux Assurés : 300 Millions de SUCCURSALE A MONTREAL : 17 RUE ST-JACQUES, FORREST, PAT Agent Généraux L'ASSURANCE FINANCIÈRE est une institution crée en 1875, qui a pour but lu reconstruction d'un capital déterminé À une échéance avec chance de rembourse SERVICE DES BONS D\u2019ESCOMPTE.10, Les BONS D'ESCOMPTE de l'ASSURANCE FINANGIERE sontdo 10 CENTINS, 20 CENTINS ©t | pépart de Hochelaga pour D'UN DOLLAR 20.L'ABSURANCE FINANOIÈRE faits des arrangements avecles négociants, marchands, etc, et leur | 4.000 à Québec.|8,00 À Mj 9.25 p x| 6.30 A vends des Bons d,Escompte à raison de 5 pour cent de leur valeur nominale, 30.Les marchands qui ont des BONS D'ESCOMP l'E les livrent grotuitement À ceux qui font d-8 achats ch z eux ; c'est-à-dire qu'une personne uchetaut pour $10 de marchandises pourra recevoir de son fournisseur, | 4rrivée à Hochainga.\u2026 .|8,00 À M| 4.40 px| 6.30 an sans nutie déboursé, le mime montant en BONS, 40.Quand l'acheteur a, en :à po-ses-ivn pour 20 Dollars de ces BONS, il pour réclamer gratuitement au bureau do l\u2019'ASSURANCE FINANCIÈRE, nne POLIOE de cette Assurance pour lo POLICES qu\u2019il a de fois 20 Dullars -n BONS D'ESCOMPTE, 50, Ces POLICES sont numérotées et remb \u2018ureabl tion au moyen de tirage» qui se font -lusieurs fois par an.60.Le marchund qui açlhiète d s BONS, pour donner à ss clientèle, reçoit aussi, quand il & acheté pour 20 Départ du Hochelaga pour dollars, une POLICE de méme montant, 70.Lus PRIMES payées par les POLICES de l\u2019'ASSURANUE FINANCIÈRE sont toujours cecomptées | Arrivée à Jolietteavec intérêt de 4 0,0, contre échauge des dites PULICES, quand le détunteur le désire, 80.Toutes les POLICES du l'ASSURANCE FINANOIÈRE sout garanties par des TITRES DE RENTE FRANCAISE, et seront indubi:ablement remboursées dans un laps de t.mps déterminé, Cumme on le voit, l'ASSURANCE FINANCIÈRE offre des avantage immenses à tous les mardhands négociants, etc., qui donnent des BONS DIESCOMPTE en remboursement des dépenses, pui que ces BONS seront d'un grand attrait pour la clientèle et qu\u2019en définitive ils no coûtent presque rien, D'un autre côté toux les acheteurs en général deivent exiger de leurs fournisseurs des BONS D'ETCOMPTE qui leur sont donnés GRATUITEMENT et qui leur assurent le 1emboursement certain dans uno époque plus ou , guifiques Ohars-Paluig et des Chars-Dortoirs élégants moins éloignée, de toutes leurs dépenses.Pour toutes les informations nécessaires, s'adresser Agent pour le District de Trois-Rivières, No, 6 Rue Craig, Trois-Rivières.Les lettres enrégistrées doivent dtre mailé 15 minutes vautle départ de chaque malle.0 K.OGDEN, M.P.Trois-Rivières, 5 Déçembre 1878.Francs \u2014Réseve 9,165,300 Francs, CHANGEMENT D'HEURES.[ { > |A partir de Lundi, 16 Mai 1881 EMAUD E & CIE Pa hh py comme i: pour le Canada Mixta.| Malle.| Express Départ de Hochelaga pour Ottawa.8,80 P M| 830 am| 5,15Pu Arrivéz A Ottawa.[8,30 À M| 1,007 x| 0.45 pP mu PM AM ents unticipés, tents tntielyes Départ de Ottawa pour 8.10 à M| 4,55 # ochelaga .\u2026\u2026\u2026\u2026.12.40?u| 9,26 # 7,0 Arrivée à Hochelaga.| 6,4 Québec .vee 800 PM] 3.00 Pu|10.00 # Départ de Quêbec pour Bochelaga.(5,39 P M[10.10 à n[10.00 P M Départ da Hochelaga pour ° St.Jérôme.verceve] B,30OPMjscrocscofsonc000e même montaut ; et autant de | 4rrirée à St.Jérôme.| TJB # |.c.000s Départ da St, Jérôme pour Hocaelagu ovo vues.| B40 AMI Lessa Arrivée à Hochelaga.| 8.00 [eccossau|ee vs en entier à une éffrque déterminée et par anticipa- Joliette.\u2026.\u2026.| 5OOPMl.s00 1200 jercocc0e 7.26 \u201c |ieeneran]earonans Départ de Joliette pour Hochelugu .\u2026.| 5.40 A Mjoscon0sJrosuvaus Arrivée i Hochelagn.| 8.15 # Jesus svoofercsonrr (Trains locaux entre Hull et Aylmer.) Les trains quittent la Gare du Mile End dix m cates plus tard.5 Sur tous les Trains pour Passager il y à des ma- sur les trains de nuit, à Les Trains allant et venant de Ottawa Sout ren- y contre avec les truins allant à et venant de Québec, J.O.PLEAU, Les Érains du Dimanche partent de Montréal et de Québec à 4 p.mm.Tous les Truins font leur parcours d'après l'heure de Montréal.Bureaux Général, 18 Places d'Armes A.MIGNAULT, Agent pour lu District d'Arthabaska, Arthabaskaville, KOYEUES | NOVAS | NOUVELLE MAISON ROCHELEAU & MOREAU NO.161 RUE NOTRE DAME TROIS-RIVIERES.Les soussignés viennent d'ouvrir un Nonvenu Magasin de Nouveautés, d'Étoffes de tout genre pour habits de DAMES ET DE MESSIEURS, d'Articles de Fantaisiss et de tous les accessoirs se rattachant à eette branche de commerce.Un tailleur de première classe est attaché à l'établissement pour les habits eur cummiman les, Hardes faites, dernier goût pour la coupe, choix varié dans les Etoffes, etc, etc.Aritcles de dernière mode.Prix Modérés.Une visite est sollicitée avant d'acheter ailleurs.ROCHELEAU & MOREAU UNE MERVEILLEUSE INVENTION L'Arrachoir de souches de Mr, J.E.Trottier est une invention destinée à rendre les plus grands services aux cultivateurs, Sa puissance est incalculuble et bien supérieure à tous les leviers jusqu\u2019à ce jour en usage.On pent se lu procurer chez M, TROTTIER en face du marché À foin en cette ville, à bonne condition et à plus bas prix que tout - espèce d'instrument du mème genre, M.Trottier à fuit breveter son invention, Trois-Rivieres 8 Juin 1880.~1 a, nf CHARLES DION BARBIER, NO.42 RUE DU FLEUVE \u2018TROIS - RIVIBRES BUREAUX DES BILLETS : \u2019 3 \u2019 Bureau d'Enregistrement) us rucsvamss, } monta 8 DU Vis-a-vis L'HoTEL ST.Louis, QUEBEC, vomté de Champlain.mt Gites AVIS 282848.308, MASSE : TT Co à RBELIDUR Aux Cultivateurs et autres intéressés 74190 gag SANAANAANI DU Le Soussigué informe respectueusement sv8 nombreux (NA amie et le public généralement, qu'ayant fait l\u2019acquisi- COM 1 E DE CHAMPLAIN tion du machines nouvelles, qui lui permettent de perfectionner ses ouvrages, il se cliargera de toutes com- y mandes qu'on voudra bien lui confier, tels que : RELIEURES DE LUXE, de Fantaisie et Ordinaires.La granie expérience acquise par le Boussigné dans cette branche, vat uno sûre garantie que les commandes qui lui acnont confiées suront exécutées avec soin et promptitude et à dee conditions très faciles.JOSEPH MASSE.AVIS PUBLIC est par le présent donné que le délai accordé par l'article 2172 du Code Civil du Bue-Cana- du, vour le renouvellement des titres crénnt des psivitée ges, hypothèques, charges, rentes viagères, et autres droits réels, gur des immeubles situés dans le comté de Chhimplain, expire le 25 AOUT PROCHAIN, 1881.À défaut var les LE rer es ongle , ; pit mére Stan do eur doi, *\"* CHALOUPES A LOUER.G.H.DUFRESNE, - Régistrateur 10 Septembre 1877 M.LAVALLÉ tiendra comme par le passé des Chnloupes caquifs, Chaloupes à voiles, en haut du qual do M.Dan pour l\u2019usago des promeneurs, El nura de jour P.Desilets, NOTAIRE, Bureau : au Journal des Trois-Ri \u201d Trois-Rivières, Février 1878.rires.P.N.Martel, AVUCAT, Tiendradl'aveni son bursau À aa nouveiterosidence Be Sonaventure presqu'en face de chez l\u2019Hon.Juge Trois-Rivières, Gjuillet,1876, No.19 RUE DES CHAMPS, Heures de Bureau.De 8 h.A, M.6 5 heures P.M J.E.Méthot, AVOCAT.Bureau : No.16 Rue Bonaventurs, Trois-Rivières, 38 Juillet 1879.Narcisse Grenier, AVOCAT.No.33, Rue Des Champs, En face du Palais de Justice, TROIS-RIVIÈRES.HEURES DE BUREAU : \u2014 De 9 heures A.M.à 6 heures P 4.26 janvier 1880.Desaulniers & Duplessis Avocats.F.L Pa] N.L.DUPLESS.S A Yamachiche, Trois-Itivièros, 2 Février 1880.AVIS, GODFROI LASSALLUE.PEROEPTEUR DU REVENU pourle Gonvornement Local, Bureau: No 31 Rue Bonaventure, Burcauouvertde 9heurce dn matin à Midi ot de 1 heure à 4 heures P M.J.Barnard.ARPENTEUR, Bureau Rue St.Ohinrles a coté du Palais de J ustice, \u201crois Rivières, 24 Mai 1847, J.B.BOURGEOIS, ARCHITECTE NO.38 RUE PLAISANTE, TROIN-RIVIEREN, Plans et devis d'Eglises, d'édifices publigs, de mai- sona privées ; des.ins d\u2019aruementation intérieure et extérieure ; plaus et devis de construction \u2018de-toul genre, exécuté sur commande.M.Bourgeois se charge aussi de lu direction des travaux et de l\u2019exéoution de ses plans, Trols-Rividres 11 Novembre 1880.La Banque de Québec (ETABLIE EN 1818.) CAPITAL.crceorreccs0c0000u00 82,500,000 SURPLUS .\u2026\u2026\u2026 .vies 000 350,000 La suceurssle des Trois-Rivières tient un bureau régulier pour tontes los transa-tions de Banque, Klle fait la perception pour tous les endroils du Onnada et des Etats-Unis ; achète et vend des Traites payables à ue qu'endroit quo ce soit du Canada ot dey Etats-Unis.DÉPARTEMENT D'ÉPARGNE La Banque r-cevra des dépôts, sur leaquels sera payô un intérêt à raison de TROIS PAK CENT par an.Les dépôts pourront être retirés sans avis préalable, F.G.WOTHERSPOON, Gérant, Trois-Rivières, 16 février 1881.wl), |.PGE, LDS.No.2T RUE DU PLATON, TROIS-RIVIEREB.Dentiste at Marchand detoutessortes do machines à Doudre, dePiunos, Môlédiema,Orgues et autres intros; mentgde musique, Les prix sont plus basque l\u2019on) puisse trouveren Canada, M.Page se chargera de l'extraction des dents, sans douleur aucune au moyon du Protoxide d'Azote ou Gas hilariant.Trois-Rividrex.2V ma 1876: J.0.MILETTE, @ Médeun & Chirurgien, Bureau : No.74 Coin des rues Des et de nuit des hommes pour leu servir et les conduire où ils désireront aller, Mr LAVALLÉE à considérablement auginenté le ! nombre de ses ombarcations dont la plupart sont neuven ct il sers plus en état que Jamais d'accommoder Argenteries | Argentevies | le public, \u2014CHEZ\u2014 Le Soussigné a aussi à vendre plusieurs maguifiques Chs.Valentine & fils, JOSEPII LAVALLÉE.\u2014\u2014MANCHANDS DE\u2014 .Trois-Rivières, 28 Mara 1881, Quinciuillerie, etc.! Dernier goût pour l'élégance du style.| LE CAPITAIN E.Tous les mordeles sant den plus viaiéa et des plus nou-\" Le famenx cheval reprotucteur le # Capitaine\" np- veaux, partenunt à M.A.à D.Rleard vient etre ach t6 pur It y en a de tous Tes genres et de tous los prix; pour M.Michel Caron de cette ville.CADEAUX DE NO ES, PRÉ-ENTS, OKNEMENTS de taagalli que cheval sers tenu toute la saison pour DE TABLE ot de BUFFET, Ete, Ete Ete, Ia r production, On peut ae procures toutes lex plèces désirabl den | 11 ost a remarquer que les poulains provenant de cet argentuile du toutes | 8 1 rmes ot de tous lus atyles des étalon ne sorg vendus l'hiver dernier pour un prix vue puis la valeur de $1,00 jusqu'd ln womme de $800.00 riunt de $ID0 à $200, pour ching morceau, | s'adresser chez M.Michel Caron eu face du Marché.Forges et Royale.M.le Dtr.MILETTE a une expérience de 15 années de pratique A In ville vt A 1a campugne.Bureau vuver 4 toute hieurs pour consultation ou soins A domicile e! en dehors.Trois-Rivières 12 Août 1880.À VENDRE, Adresses d°\u2019Affaires.PRESENTS DE NOCES ! 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