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Titre :
Le Journal des Trois-Rivières
Journal trifluvien d'allégeance conservatrice publié de 1865 à 1893. [...]

Le Journal des Trois-Rivières est lancé le 19 mai 1865 par Honoré-R. Dufresne, notaire et marchand-libraire de Trois-Rivières. En 1866, il s'associe à Arthur Dufresne et à Ephrem-R. Dufresne, qui est étudiant en droit. Après la mort d'Arthur, un autre parent, Nestor-R. Dufresne, se joint à l'équipe en 1870. The Trifluvian Trader, journal commercial, est publié par les Dufresne dès 1870 pour la communauté anglophone.

P.-N. Martel, avocat, achète peu après les deux journaux avec Magloire McLeod. Devenu seul propriétaire, il les revend en 1872 à Gédéon Desilets, un proche de Monseigneur Laflèche, qui s'adjoint deux membres de sa famille avec qui il travaille jusqu'en 1880. Cette année-là, il demeure seul à l'administration et à la rédaction du journal. Il quitte Le Journal des Trois-Rivières en 1891 pour occuper un poste de fonctionnaire, mettant ainsi fin à une carrière de journaliste longue de 19 ans.

L'équipe de collaborateurs du Journal des Trois-Rivières accueille plusieurs plumes fidèles à l'Église, dont H.-G. Mailhot et quelques ecclésiastiques. Le journal accorde son appui aux conservateurs et à la Politique nationale de 1879, et combat le mouvement national québécois de Mercier dans les années 1880.

Dès 1866, Le Journal des Trois-Rivières avait pour devise « In necessariis, unitas; in dubiis, libertas; in omnibus charitas », que l'on peut traduire par « dans le nécessaire l'unité, dans le doute la liberté, en toutes choses la charité ».

VALLÉE, Henri, Les journaux trifluviens de 1817 à 1933, Trois-Rivières, Les éditions du « Bien public », 1933, p. 28-35.

Éditeur :
  • Trois-Rivières,1865-1891 ; 1892-1893
Contenu spécifique :
lundi 27 novembre 1882
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

Le Journal des Trois-Rivières, 1882-11-27, Collections de BAnQ.

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[" = pe.DIXHUITIEME ANNEE.+ + TROIS RIVIERES, LUNDI 27 NOVEMBRE 1882 No.62 -\u2014 \u2014 \u2014\u2014 \u2014 \u2014\u2014zy cote DA / ST vu 74 a ui a Ï .REDIGE, PAR UN.Comité de ollaboratours.Feuilleton du \u2018J OURNAL.\" oI == ! A.FILLE SAUVAGE, bE ox patin) xv = CHEE LE LIEUTENANT DE POLICE.oy ton dy ee.bs dt.Regal di Hidn, \u201cili difelle à\u2019 travers les ravages de l'Âgo et de In doulen r,t re- couuaitras lg passagère du Terrible, ln com- logs du Plessiguy, femme, du gomte Humbert.}Oh-! misérable ! misérable ! Lu pou vais me prendre -man.ar el mes bril)ants, mes pevles et Islas, del Rey \u2018tout entière.mulis ina \u2018fille, ma bien-aimée Dolords.cot le tufant; vebange:laissé par toi dans la nuit ar milieit-des Lerteurs et \u2018des périls de la foiét 1.pra fille séparée du réste des- homme, afrtahéd à 1n tempête pour être jjetée: dans, y vie sativagé ! Jauitits, ion, jamais lu, pe, squpais.assez \u2018expier ce crime \u2018contre l'innocence et la maternité ! J'ai pleuré jus, qui perqro à demi la vue, j'ai souffert jus- qui devenir folle.El bien | var Dieu est bon, Dieu me l'avait vendue, ma Dolorts ! d'allais l\u2019étroindre sne mon cœur, mais Loi ansei lu vonais de recounaitre ta victime ! Tui tremblais qu'elle se rappeldt ton visage cotifie elle so.souvenait d'une invocation upive, et tu ma I'as volée de nouveau, tu me l'as\u2018tnéé puiltôlre.Parle;1 parle ! où lis tu ooudüite ?SÉ tu me la vends, si eile n'ési pos mare, je pardonnerai, je demanderai la grâce Ma fille ?Laurent Cabaron rends-moj ma fille ! .Madame, répondit l'aventurier, je sois le comto Gauélos et votre fille m'est incon- vue, et : a ; En co moment, les yeux de Flavieune tom 1 béront sur la cassétlo'de santal.\u2014Oh'! likelle, oscras-tu nier l'évidénce ?ior (uid les preuves do lon crime sont i.sous mes yeux il sous las liens 7.Cette hoite de sanjal, jo to Ia couflai ; je te oviui ; « Sauve Dolorgs et sauve la dot de l'orpheli- y me = TT OT ree ev EE \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014S, 1.La,(lot est gaspilléo suns doute ; qu'im nore je te demande que l'enfant.Avoue! avoue ! je l'oifre le salut ; avoue ! tout à l'heure ju deviendrai nmplacable.\u2014Paul Avène, demanda M.d'Argenson an mathénrenx-qui valait, jamais Laurent Ca haron n'onvrit avoc tune clef la cassette sau vee tod lu Hotilrage du Terrible ?\u2014Uotle clef Ne fut jamais en sa possession.Mais je l'ai, moi, je l'ai ! s\u2019écria Mme de Flessigety en portant les mains à son cou ; lars de mon, départ de l'Islas del Rey,.mon mari la suspeudit À une chaîne d\u2019or qui ne n'a peint quittée\u2026 La voici, monsieur ; ou- vive Li cassette, CL Canelos devint Lrès-pâle, mais il garda son souvire, \u2019 Le lieutenant de police fit toarnev la clef d'ur dans la serrure et le couvercle en se sonlevant laissa voir sav leur lit de satin les brülants-et les perles que l'aventurier conservait encore : \u2014Lu cassette était remplie jusqu'aux horils, dit Flavienne.\u2014Jusqu'aux bords, répéta Paul Avène carne my éeho, ,\u2014Dontoz-vous encore, monsieur d'Argen son ?demanda l'amie de Mme d'Epinoy.; \u2014Madume, répondit le lieutenant de police, mon opinion cal faite : mais cela ne suffira pas.\u2014d'ajoutorai de nouvelles >reuves, alors répliqua-Flhvienne dont le regard s'anima d'un éclat fôbrile.Cet imposteur affirme que-le coffret Ini appartient, qu'il l\u2019acheta d'itn marchand chinois ?défles-le d\u2019en ou- \u201cvii le double fond.\u2014d\u2019ignore l'existence de ca secret, répon- dil Gandlos, \u2014Je ln connnis, moi 1 répliqua viclorieu- sement Flavienne, Elle saisit la cassette, presaa de l'ongle nne inperceptible cisolare, et nn tiroir jaillit du petit meulde, laissant échapper à la fois des papiers jaunis el une grande miniature cerclée de diamants.\u2014 Monsieur, dit Fluvienne, voici mon ac- l* du mariage avec le comte Humbert de Flussiguy, le certificat de baptème de ma bici-ai nto Dolores.voici mon portrait quand j'étais jeune et belle, alors que cet lone ne avail volé ni ma fortune ni mon enfant, \u2014Lauveo noble femme 1 g'éeria lo lieule- wast de palice, M, d'Argensou se lonrna vers Cabarou.-Avouez, lui ditil, avouez 1.peut-être le clémence royale descendra telle jusqu'à votts -=du suis à la fois victime d'un vol et d'u- onemal SoH Fete ne effroyable machination, répondit l'aventurer\u201d avec dffronterif.Domain\u2019 lo duc d'Orléans lui méine \u2018Viéndrd\u201d me\u2019 yéclamer ay.nom de son père dont je sauvai Ip vid.Depuis que cetty cassette est sortie de mes maing,ceux qui ont résolu de, me perdre.ont pu en faire tel usage qu'il leur a convenu.-C'est votre dernier mot ?demanda le lieutenant de police.\u2026.Le - \u2014Le dernier, répondit l'aventurier d'une voix sifflanfe oat ~Vous restezd la disposition de a\u2019 justice.: a Tl oa \u2014Volve Excellence me fait élle grâce de la prison ponr celte pit?oo La chambre voisine suiflra, répondit Md\u2019Argenson., J'essaierai d'uuir mon.devoir de juge à uni reste de pitié.,,, .po.Canélos g'inclina et sprtil; le front haut; En pagsant devont Mme de: Flessigny, il lui dit d'uno:voix .hypocrite : \u2018\u2014sJe vous'plains bien sincèrerment,'mada:: me.\u2018 04 ! \u2018 M.d'Argenson resta seûl dlitis son cabjfit avec Paul AVène, Fläviehne et Mme d'Épinoy.\u201c ! \u2014Pepsislez-vous dans vos aveux ?demaii- da le lieutenant de police à Paul Avène.| \u2014Je vais mourir, et je demande à les ré péter devant un prêtre.Ca \u2014Vous, madame, vous n'ävez vign À chan- ger-à votre déposition 7-10, = \u2014Voici mes preuves ! fit-lle\u2018on.désignant là miniature et les papiers, \u2014 \u2014Rentrez à votre hôtel; mddame, et, soyez-en sure, votre légitime plainte aura shlisfaclion.a Panl Avèno poussa un sanglot étoiffé que Mme de Flessigny entendjt ; s'approchant du blessé, elle lui dit .d'une voix amie : Ln na \u2014Dieu sera miséricordieux ; je pour vous.-\u2014\u2014Un prêtre ! heureux.\u2018Son dernier mot fat : vo \u2014Demain\u2026 le lémoin irréeusable.Sa tête tomba sur sa poitrine, il venait'de s'évanoulr, et dex hommes de service I'ein- portirent.LE À peine le comte Canélos se trquya til enfermé duns la pelite salle qui lui était don née pour prison provisoire qu\u2019il sa fit , om- porter du papier, de Foucre, et conimença une longue lettre & l'adresse du duc d'Or léans.Dans vette lettre, à travers les pro- lestutions de son innocence, se faisait jour une crainte inavouée.\u2018Le tremblement -du cœur, l'angoisse de la conscience y vibraient.Quand il rélut cetle missive ressemblant à une supplique désespérée, Canélos demeyra stupéfait ; l'avou de ses crimes se trahissait à chaque ligne ; st Apadilité éclatait jns- que slans ses rétice; \u2018=.Il déchiza ce qu'il venait d'écrire, et, cachant son :front dans ses mains, il demeura immobile jusqu'à ce que le jour en se lovant le surprit'dans son attitude pétrifiée.Po, Ta \u20ac D'un bond il fut debout, et traga seulement: oes deux lignes sur la dertiière \u2018fénille, de papier qui lui vostäit : i ao of le prierai \u2018un prêtre ! répéla le mal- PR tal 0 Monseigneur, co « J'ai sauvé la vie de votre père ; \u2018je vons adjure de protéger mon honneu>.« Gomto'CanéLos, » Un timbre se trouvait à portée dg sn main ; il sonna.LE \u2014Catto lettre à son adresse, flui).,.M.d'Argenson n'avait guère passé une meilleur nuit que l\u2019aventumer, Les événements qui se mullypliaient de puis la veille, eL qu\u2019il croyait de nature à relever son administration, le préoceupaient trop vivement pour lui permettre le sommeil.Il ne doutait pas que le prisonnier ne s'a drossait au duc d'Orléans, comme le condamné signe tn pourvoi en grâce.La conduite du price dans cette difficile circonstance restait une énigme pour lo lit u- tenant de police.Il déjeuna rapidement, afin de consacrer son temps à une affaire qui ne pouvait manquer de prendre les proportions d'une de ces causes qui font époyue dans les fastes de la justice.11 achevail une lasse de chocolat, quand son secrétaire, qi semblait depuis la veille anssi affaré que lui mème, entra discrète ment.\u2014Voture Excellence peut-elle entendre un nouveau témoin ?.\u2014S'agit-il du comte Canélos ?\u2014Oui, mionseigneur.Quel est ce lémoiu Ÿ ' \u2014Une femme aveugle arvivant do Mozib res.Elly déclare que, prévenue il ya environ un mois par un ani de son fils que l'enfant qu\u2019elle ploure depuis dik ans n'est pas mort, ell - a fait Ia route À pied malgré sit CÉCILÉ tL son grand Age, \u2014Ge Paul Avène 1 ft M.d'Argonson ; s\u2019il en réchappe, je l'altache à ma police.les JOLIQUE, POLITI (N'NÉCESSARIIS, UNITAS.; IN DUBIIS, LIBERTAS ; IN:OMNIBUS, CHARITAS.| CT 0 JU 40 ieee \u201cdns M.d'Argenson donhia quelques ordres à,gon secrélaire, puis il fit signe d'introduire, Ja vieille femme, - \u2018 La pauvre créature'avait encore vicilli, sa taille se courbait vers la terre, mais son visage, bien que ravagé par le chagrin, gardait de belles lignes et ,une expression pleine: de noblesse, ! ; \u2014Excusez-moi, monsiour, djl-elle en\u2019 pénétrant dans lo cabinet du lieutenant do.police, Dieu m'a.grandement épronvée, j'ai perdu,mes yeux à force de pleurer.Ou m'a dit là-bas, à Mézières, que .mou fils vivail, mon Laurent ! 11 faut jue jo le bénisse avant de mourir., ! \u2014Ce fils vous a quitté depuis longtemps, ma bonne femme?\u2014Depuis plus dé dix-dis, quand il partit avec la mignoune pèfite fllle\u2026 Le britit'con- rut qu'une \u2018bande \u2018de'volours les, avaient tués tous deux pour s'emparer d'une cassette de diamants.Je Ldi pleuré, et j'ai demandé & Dien d'abréger ma vie do spylFran.ces\u2026 Mais Paul Ayène m'a rendù lg goura- ge avec l'espoir\u2026 Il m'a répété que vous me douneriez des nouvellos \u2018de, mon Laurent, et je suis venue \u2026 \u2026 \u2026 / \u2014Vous êtes aveugle, reput M.d'Argenson ; comment reconnaitrez vous votre flls ?\u2014A la voix, monsieur, à la voix ! cent\u2018personnes paileraient devant moi que, l\u2019accont de Läurent fat-il' faible\u201d comme uit\u2018 soufle, que la vieille mère Marihitou l\u2019enténärait.\u2014Je scrais curieux de faire calle èxpérien- ce, r'épliqua M.d\u2019Argenson.\u2014D'aiflopraiauel inst.puppis.ig, À sous tromper ¥ demanda la vigille femme ; dites- moi où se trouvo mon fis.j'irai versluj; je suis bien arrjyéo de.Mézières à Paris.\u2026j quelques rues ug sauraipnt m'effrayer.\u2014Vous l'attendrez ici,/Marianou, et vous serez près de-lni \u2018anplus bard dansiune heure, al ee oc .PO Lr secrôtrive comprit l'ordte muet'de son maître ; l'avongle fut placée \u2018däns l\u2019eimibriisu- re profonde d'une féhôtre' stÿr laquélle un long rideau retomba, puis deux hommes al.lôront chércher Cañêlos däis la, pelite salle, qui loi servait de prisog.1, Un sourire so jouait sûr les.lbvres de, Mtu Lon rey d'Argenson : ce sourire inquiêta plus Cang-| los que ne l'eub fait une sévérité, expussi ve.\u2014-La nuit porte parfois ¢ouseil,.[ni dit le li- .\u2014-rant-de police d'une voik dont l'expression s'accordait avoe la douceur du sourire ; avez-vous réfléchi ?'entrez vons dans la voie des avenx 2.Co \u2014d'ai dit ln vérité, répout* Pl.mtoriér, \u2014Vd\u201d \u2018persistez dans tdules ves \u201callégations ?TM \u2014Oui, monsieur, répondit Canélos.| \u2014Sa voix ! c'est sa voix | cria Marianou éperdpe.1 mi .(A econtireer.) UNE QUESTION tôCHALE*- Pärlant de ces gens qui courent'les rues ot mendient leur pain, le\u201c* Sorellois\u201d\u201d écrit : \u201c Mais cs qui devient intolérable, ce sont ces nombreux mendiants et vagabons, hom mes, femmes et même enfants, individus, souvent dangereux-at presque Ldujours en êtat de gagner leur vie, mais qui profitant de la liberté illimitée qua l\u2019on à accordéo à la mondicité eu ce pays s'en font un moyen d'existance, parcourent nos villes et nos cam pagnes, s'Introduisant dans toutes les de uibtres, 1nportinant les gens de lon rv sonite, malpropre el malsAine, sans die in quiétés jamais par quoi que ce sojt.Celui-là, qui par une loi sage organiserail les secours & donner aux haus patvres dans chaque localité on prohibant sévèrement ln mendicité, nous délivreraip de cet état de choses, rendrait nn service réel à sn patrie, \u201d .0 PS Celte loi sage, confrère, est toute trouvée c'est l'évangile ; cetlé organisation pour secourir les pauvres est toile faite, c'est ln So ciété St.Vincent de Paul, Mais notre coulrire va trop loin, lorsqu'il veut \u201cprolibor sévèrement la mendicité.\u201d Nous ne voulons, nous, que réprimer les abus, ompècher le vagabondage, ouvrir la voie À une charité sage et éclairée.IL y à toujours eu des mendiants et il y en aura toujours, N'y auraitil qu\u2019au bienhien- roux Benoit Labre, pour nous faire respecter, sinon aimer la mendicité honnête, chvétien- ne, cela nous souffrait pour nous la faire dé- feudre et nan la prohiber, * ve Ce qu'il faut prohiber, c'est la paressse qui se promène du paroisse on paroisse vec son cortègo de vices : l'ivrogenerie, le blasphô mo, l'inconduite et la malpropreté, Lu mondicitô est respectable, lo vagahon- dnge est détestable, Mis comment dislinguer le pauvre lon.nèle d'avec l'imposteur qui tend la main an nom do Dieu ?Voilà le nœud gordien de question.Et pourtant la chose nous parait bien sim- lo et bien facile ?ltablissez partout des con- rences do St.Vincent de Paul, et la solution est trouvée.- Co que les deonomistes, les socialistes, les Trois-Hi Via\u2019 S5 QUE ET BITTERAIRE, _._ philanthiopes ont en vain cherché celle so- ciêté l'a réalisé dans touze la plénitude évau- -| gélique.: *s ol .\u201cLa sags et sévire panviet§~dit\u2019 Louis V-willot,\u2014garde les pauvres dans leur maison, dans.leur village, loin des séductions qui les enivreraient ; elle les fatigue au tra vail, elle les endort d'un bonsomme \u2018aux heures que Dieu fit pour dormir, et les réveille, contents eb braves, aux heures que Dieu fit pour travailler.Is sont naturelle ment humbles, sobres, laborieux.Leur viv s'écoule sans orgueil et sans délices, dans une mâle simplicité.Ils ne regretiont pas, À lu mort, de quilter leurs meubles ; ils ne laissent pas d\u2019affaires en suspeus, ils ont loujours su qu'il fallait mourir, el, ce qui vaut )nieirx, ils ont'tonjoùrs eù que.la mort nous appelle au jugement de Dieu.\u201d Voilà comment devienneut les pauvres quo soutieunent et que consolent les membres de ln société Sl-Vincent de Paul.4 ., \u201c Veut on savoir maintenant ée que l'illustre écrivain pense de cette société ?Lisez : \u201c Les conférences de SL Vincent de 'Padl, dit-il, sont des réunions laïques où; sans distinction d'opinion, de position sociâle ni d'âge, des chétiens s'occupent du seul soin de consoler pt d'assister les pauvres.Fondée à Paris, aprés la révolution de Juillet, par quel ques étudiquts, celle sociélé de bonnes mu- vres'est aujourd\u2019hui l\u2019ine de nos plus éffica- tés institutions de charité, Enumérer les sômmes qu'elle a dépensées, les pauvrés qu\u2019elle a sauvés de la mort ou du désespoir, les orphelins qu'elle a, recueillis, élevés, préservés du vice, ce ne serait révéler qu'une aitie dôtes biénfaîts.\u201d Elle a secouru da- vaiihge\u201cpeiit être ses propres mëmbres, ces jeunes gens à qui elle a donné la sainte at sérieuse occupation d'être tout de suite des hommes do bien.La Conférance les met en contract avec des esprit déjà mûrs, avec des cœurs généreux.Par lo grand sp ctacle de lu misère, elle les instruit des devoirs qu'ils sout tenus de remplir envers leurs semblables.Ainsi occupés, ils ne tardent pas à considérer sagement la vie.lin memo temps que les devoirs, ils en connaissent les plus nobles joies.Cétle connaissance, ils l'acquierrent sans remords ; lu [vuit qu\u2019ils en relirent, ce n'est pas l'égoisme, c'est la charité.La famille«ge rassure, lorsqu'elle apprend que le fils exilé s'est enrôlé sous la bannière de St Vincent de Paul ; elle augure bien de sa con duite, de ses études, fle son avenir, etelle à raison.\u201d ©, Aussi le goüvetiement français, si craintif envers Lout ce'qui est association, ov'âp, a- vence: d'association.à t-il eu le hon sens de ne point inquiéter les conférences deSt.Vin cent de Panl.C'est un grand point.À nous canadiens sl\u2019introluire partout celle organisati m de la charité chrétienne, pour saulager les pauvres, les 1poraliser, et déraciner les abus multiples qui \u2018se conimotient dans nos cama, nes par des gueux déguenillés, véritables ainéants et vagabonds, indignes de tout se-: cours, ot qui font la hont et le danger.de la sociélé.} .Nous ferons connaltre dans une prochaine feuille, la constitution de cou pgciôLé, son fonctionnement.ses résultats partout u i elle existe.U Éli\u2018attondant, il soffit de dire qu'elle a'sa' raison d'être dans le plus pauvre village, dans les campagnes les plus reculées toul aussi en que dans les villes, car elle rst élablie sur la éharite, et la charité est de tous les temps et de tous les lieux.\u2014\u2014+-- Grasset: | DEUX MARTYRS DE LA FOI AU'XVIo 208 SIEGE.Lac : grégation des Rites vient de rece voir les pièves du procès de beatification de deux martyrs, le cardinal Fisher eb Thomas Moore, le; \u201cemier, chancelier de I'Université de Gav grudge, le second, grand chancelier de la c nronne d'Angleterre.11 est opportuu de remettre en lumière la vie ot les veëtus de ces grands hommes qui, an temps de Henri VITE, résistèrent aux em- piètements du + :v- ir royal sur les droits du Vicaive do le -us Christ, et s'opposèrent usque ad sannui i effusionen, au schisme dé.lovable par | -qu \u20181 la catholiquo Angleterre ut violemment séparée de l\u2019Eglise.Daus bzaucoup de nations, là tyraunie.des ouvoirs publics usurpe encore les droits de \u2018Eglise ; Plat rovendi .ue do nos jour comme cn Angleterre sous Henri VITE, le domaine du « trist, ou plutôt, eh @ certains peuples, l'Etat où la faction qui prétend le ersonnifier, plus hardi que le roi Ienri (TI, se divinise soi-même.A la place du culte de Dieu, on enseigne dans les écoles le culte de l'Itat; ot les citoyens sont obli- zûs d'accorder an parti dominant l'infailli- ilité et l'obéissance absolue donton dépouille l'Eglise.Eu tout temps, l'exemple des martyrs a élé salutaire, et les procès solennels qu'instruit l''gliso contiennent toujours les enseignements les mieux ap, vopriés aux besoins de chaque siècle.Jean Fisher naquit dans le comté d'York, eu 1455, Chancelier de l\u2019Université de Cambridge, il fut lo préceptuwr do Henri VIII, qui plus tard le mit à mort.Comme Henri VIIT préludait À ses dessoins contre l'Eglise catholique par la suppression de quelques petits monastères, Fisher lui dit cot épilo- que : * Vous demandez à la fordt une petite branche d'arbre pour faire ua mauche de cognée; el, quand vous l'aurez obtenue, vois vous en servirez pour détruire la ford tout entière.\u201d Une tello indépendance nu \u201crv.ESET PP A { Eoireuxs-Prorniéramnes G.DESILETS & FRERB, .TT Te Sd th 0 1e : pouvait plaive i Pennemi de I'liglise.Henrivill fit emprisonner;.Fisher, son ancien maltre, : Le Page Paul IIT voulut donner au coitgu- geux défensenr des préroghtives dé l'Eglise un lémoignage d'honneur, \u2018èt lui envoya lo chapeau de cardinal.no À celte nouvelle, Henri VIE s'écria : \u201cQuil Ini envoie sou.chapeau - quand il voudra ; je ferai en sorte qu'au jour où il avvivera, la tête à qui il est ding soit sépa- roe du corps.\u201d 0 , Co Ein effet, le procès fat instruit à ln hâte, e 16 21\u2018juin 1535 la tête du nouveau cardinal tombuil! Fisher avait quatre vingt aus.Toule sa vie avait été consacrév'aux études \u2018 théologiques, et ses œuvres-flrent encore des conversions, méme apres sa wort, entre autres celle du célèbre Chillingwarth.4; ET \u2018 La vie du grand chatloelior Th nits Mobrd ou Morus appartiout-à l\u2019histôiro.On snitiavée quel éclat ses lulents politiques \u2018brillèrent : pans les conférences pour la paix-de Cam- Paie ; ve p .Sa douceur et; son équité, sa; promplisnde : à décider les affaires, son intégrile ubsglue le rendirent pupülaire en Angleterre.\u201d :À ses fils, qui lui demandaient des charges, il répondit : + Mes fils, laisséz-moi administigr u justice'pour tous.\u2018De là dépendent votre Gloire et mon salut, Ne craignez rien : vous aurez Loujours la meilleure part, la bénédiction de Dieu ct celle des homes.\u201d ' Il sortit plus pauvre qu\u2019il n'y était entré - de cette charge de grand chauçelier, qui enrichit lant de litulaires.su Un tel homme ne pouvait longtemps, ar.der la favenr d'un Métri VIII, Toni, ce prince résolut de rompre les Tiens qui dni.saient l'Angleterre à l'Eglise romaine, \u201cPhomas Moore abaudounæ sæ charge.Ou ne put; sous aueln prétexte, ni-par aveung menace, lui arracher le serment de suprématie absolue, même religieuse, qu\u2019Ileuri V.,EL voulait imposer à tous lus fonctionnaires.Lu n le jetié en prison \u2018ans la tour dé Londres.\u2018Ses anis lo jnessaiont e'cedor Ini disant: + Comucat pour.z-vons être d'in avis contraire à celui dui-Grand Conseil d'Angleterre ?\u2014J'ai pour moi toute liglise, répouditil, qui «sl le grand conseil des chré- Liens.\u201d sat , A sa femme qui fui représentait quesa vie était nécessaire aux siens: * Combien ai je encore d'années à vivre ?\u2014Pans de vi gL\u2014 Et vous voulez que je chahge vingt trs\u2019 contre 'éternité!™ ne \u2018Trois ans s'éconulèrent entre son inchreôra- on ei son supplice.Ge furanl Leais années dag, pict CE : : + \"su Mark, il Certyait à sa fille 5\" do brûle du dosie de, voir > suis heureux de mourir demais, \u201coétave du Prince PK, ôtres \u201cet là ête de -Ja Translation -de \u2014+Tlremas de Uantorbery ; c'est pour moi un jour de gran- ue consolation 1° 46117 FH Henri VII, ne pouvant l'amener à remer su foi, hi.fii typocher latètg.de 6 juillat 1585, moins d'un mois après le yarlyée (lo Fisher.On l'avait exharté à imploger là clémence du roi: Je priv Dieu, dit-il, qu'il préserve tous mes a= d'ane sur able clémence.\u201d Hire # + © intrépidité, en véritable martyr.« Sa \"+ demeura pendant quings 1° voeu oublie, attachée: à ln 4 4 ho balustroi \u2026 nb dochondies.Sa win, de Junsainh \u2026- Ses ot rema.quables.I) Utopie est oa «igination pure, comme l'indique le Mais sa \u201creponse à Luthor\" est le\u2019 vee d \"dn-éminenl controver siste, ct son dialogue: * Quod mors pro fide pugienda non sit,\u201d l'œuvre d'un l:+ros'de la ot.Lo .Puissent les exemples de ces grands catho- lignes inspirer aux \u2018fldèles celle foi active, héroifque; \u2018si héctsstire à l'heure présente, Les martyrs vo ruanquent à-l'Hglise en an- cun temps.Aujourd'hui, l'Eglise à encore ses Apôtres qui: t moignent-parileur mort aux confins du 1.de civilisé de la foi catholique._ Mais ici, en \u2014;*\"\"1t, un nouveau genre de barbarie nr > \u201cRglise, La tradition de Honri VIIEn'4-2} 3 perdue.TI fant die les catholiques s'app «ent, s'il la fant, à servir la foi, comme ont fut Fisher et Thomas Move, tsquo ad sauguinis eff'usionem, cATAsTnoPHE,\u2014On mande de Seau de \u2018Terreneuvo : Un accident ost arrivé sa- +\" soir à un traie de fret.Une vacho-qni se trouvait sur la voie (lt dûrsitler le tra et un char contenant tn noah de journaliers fut vanversé.4».ividus nommés John Roche, Fra ie ir x et Matthew Meresr ont ôté Lués.Jon Rayn, Willinm Medley et Jhon Graut o Leté gravement blessés ; plusieurs autres l'ont - à légèrems ot, UNE CURIEUSR °° rel : Un priso ne sow eve we la prison, dans de curivu «ci \u201csastances.Comme le geûlier M.Moaguou, accompagné de sa fe: 1- to, faisait l'appel nominal des prisonniers vers neuf heures du soir, l'an des prisonni- vrs DutIqUa du répondro à son nom, ce qui força le guûlier et sa femme de visiter sa cellule, Laquelle est située à l'extrémité du corri- lor, à coté de l'escalier, Pendaut co temps LA, lo prisonnier qui s'était renformé dans su cellule, saisit l'occasion au houd, sortit au us de loup, tourna a clet + la serrure et issu À su place dans Lee dial, te gedider ut su fomme, qui étaient oo à en l'urater tous les coins, Leurs cris (de Le.0ss2 éveillè- vent le matin l'attention dir.lu po- lico M.Mountain, qui court à eur sécours, Le prisonnier court encor.\" mande de So- LES TROIS-RIVIERES.LUNDI, 27 NOVEMBRE 1882.Nous en sommes toujours aux rumeurs politiques.La plus en vogue dans le moment c'est la ccalition ou plutôt l'entrée de MM.Mercier et Langelier dañs le cabinet avec l'appui d'une fraction du parti libéral.La Gazette et l'Evènement plaïdent pour cette fusion des libéranz modérés avec les conservateurs-libéraux ; c'est aussi du goût de l'Electeur.Quand on professe les mêmes idées, ça devient ennuyeux de se combattre indéfinitivement pour de simples intérêts que l'on peut facilement concilier.On parle aussi de la résignation de M.Mousseau et de sa nomination comme juge, ou même de son retour possible a Ottawa, M.Chapleau laissant la vie politique pour des raisons de santé, \u2018 ans ce cas comme dans l\u2019autre ce sont toujours MM.Mercier et Langelier qui sont désignés pour recueillir ln succession.Onne parle des hons.Ross et de Boucherville que pour tenir leurs amis dans une naïve espérance.étant bien déterminé que l'on est à ne s'adresser à eux que dans le cas où tonles les autres combinaisons auraient raté.Ces Messieurs ont'trop prouvé, dans la vente du che-' min de fer, qu'ils\u2019 tiennent à ce que la province passe avant les spéculateurs.Voilà ce qui se dit ; voilà comment chemine cette pauvre politique par le temps qui court.Cela parait être assez l'effet d'un système établi pour fatiguer l'opinion publique et lui faire accepter en fin de compte des choses inacceptables.Le jeu n'est pas nouveau.Nous avons eu déjà de ces périodes chargées de rumeurs, ct invariablement elles se sont terminées par des faits désastreux an point de vue de l'honneur et du bien du pays.Quand une politique suit la vois droi- teet n\u2019a pour but que le bien général, elle va son chemin le front haut, fière de la justice de sa cause, et ne se cache pas dans le dédale inextricable des rumeurs.Il n'y & pas deux manières d'apprécier cette situation parfaitement anormale et qui provoque tant de nouvelles diverses et contradictoires.Ou la barque politique est conduite à l'aventure par des gens qui ne savent ni ce qu'ils veulent ni où ils vont; ou bien l'on cherche à couvrir quelque projet ruineux que l\u2019on aurait honto d'exposer à l'opinion publique sans avoir pris tous les moyens de le familiariser d'avance avec un état de chose \u2018que son devoir serait de condamner et de repousser.ACTUALITES.L'hon.juge Drummond est mort vendredi dernier à Montréal à l'âge de 70 ans, Il était à sa retraite depuis 1878.Un incendi qui a éclaté, jeudi, à Québec, a détruit la fabrique de chaussures de M.Grant, dans le quartier Montcalm.Les pertes sont évaluées à $100,000 dont la moitié seulemeut est couverte par des assurances.La ville de Cincinnati est menacée d\u2019une épidémie de petite vérole.On y demande instamment la réorganisation du service sanitaire.Les journaux disent que la ville est très sale et très insalubre.À la suite d'une dépêche de l'ambassadeur espagnol à Paris, disant que la France craint beaucoup que le mouvement socialiste ne s'étende à l'lispagne, deux Espagnols ayant été arrêtes à Lyon, le gouvernement madrilène a résolu de rendre des mesures, conjointement avec a France, afin de supprimer l'agitation.Les brefs pour l'élection fédérale du comté de Joliette sont émanés.La présentation aura lieu le 30 courant et la votation le 7 décembre, M.\u2018tuilbeau se présente de nouveau.Nous attirons l'attention de nos lecteurs, sur une série d'excellents articles relatifs à la société St-Vincent do Paul, dont nous commençons la publication sur notre première page.Nous les reproduisons de notre excellent confrère de l\u2019Union des Cantons de l'Est.On dit que l'hon.M.Chinic va laisser son fauteuil au Sénat, pour des raisons de santé probablement, et qu'il sera remplacé par M.8.J.Lamontagne, riche marchand de Sainte-Aune des Monts, comté de Gaspé.M.Capmael, du burean météorologique de Toronto, fait des préparatifs à l'observatoire de Québec, pour observer le passage de Vénus sur le disque du soleil, le six décembre.La première phase du phénomène sera visible pour nous à 9.40 heures du matin, et lu dernière à 8.02 heures de l'après-midi.\u2014\u2014\u2014\u2014 fe L'Unit?Cuttolica publie une lettre adressée par S.S.le Pape Léon XIII, en , LE JOURNAL DES TROIS - RIVIERES, 27 NOVEMBRE 1882 \u2018 date du 17 septembre, à Mgr l'évêque d'Ancône, pour remercier Sa Grandeur du soin qu'elle prend do défendre les intérêts catholiques de la province d\u2019Ancône.Le Saint-Père \u201c touché des maux qui \u201c dérivent de la mauvaise presse, engage \u201c les catholiques de cette région à s'unir \u201cà leur évêque pour fonder un journal \u2018 catholique, afin de défendre, au moyen * de la vérité et de la doctrine catholique, \u201c la foi, la religion et les bonnes mœurs \u201ccontre les attaques quotidiennes de \u201c l'erreur.\u201d (L'Univers, 2'1 oct.1882.) Mme Caillavan, la prétendue sorcière agréée par le gouvernement français pour découvrir des trésors à la cathédrale de Saint-Denis, prétend continuer ses fouilles malgré la défense du primicier du chapitre.Elle dit posséder un traité qui lui donne le droit de démolir les murs et de déplacer les tombes des rois de France.Tous les journaux sans exception avouent qu'un ministère qui chasse les religieux et protége les \u201c sorcières \u2018\u201d est grotesque.a > \u2014\u2014 Le Journal de l\u2019Instruction Publique.On lit dans la Vérité : À notre lour, et pour appuyer les observations du Journal des Trois-Rivières, nous avons un très grave reproche à formuler contre le Journal de l'Instructton publique, Il se vend, dans une certaine librairie de Montréal, un ouvrage infâme, iñtitu- lé : * Histoire de l\u2019Education et de l'Instruction, par le Dr Frédéric Dittes, lère édition, Genève et Paris 1879.\u201d L'auteur de cet onvrage est un protestant allemand Pour donner une idée du caractère détestable de ce livre nous croyons devoir en publier quelques extraits.À la page 110 on lit : * En tout, le clergé chrétien procédait ainsi qu'ont procédé de tout temps les prêtres et les confessions : ils ont d'abord hhâté, puis paralysé le développement des peuples.Aussitôt que les hommes étaient préparés pour l'Eglise au moyen de certaines institutions, ils devaient simplé- ment persister dans leur croyance et se soumettre aveuglement à l'antorité de leurs pasteurs.Et à la page 126 : \u201c 824 DE L'IMPORTANGE PÉDAGOGIQUE DE LA RÉFORME DE L'EGLISE.\u201c La réforme de l'Eglise, au 16ème siècle, entreprise presque en même temps dans I'Aljemagne centrale (par Luther) et dans la suisse ( par Zwingli ) füt aussi une réforme entière de Pool ve \u201c La domination de l'Eglise au moyen âge, fit l'homme impubère, passif et mort -spirituellement\u2026 La hiérarchie romaine supprimait l'esprit du chrislianisme et le caractère fondamental de la nation germanique.Il est du mérite de la Réforme de les avoir fait valoir de nouveau tous deux.* Le nouvel esprit (de ln Réforme) pénétra tous les domaines de la vie, et ses propagateurs reconnurent dans une éducation réglée de la jeunesse, la base in- dispensab e de la régénéretion du peu- p e.\u201d Et plus loin, à la page 180 : \u201c Luther, de beaucoup le plus grand réformateur de l'Eglise, et, en même temps, pédagogue de premier rang, était issu d'une modeste famille.\u201d À la page 128 : \u2018On comprend pourquoi dans des pays protestants la culture générale du peuple fût plus développée que dans des pays catholiques et pourquoi les protestants ont exercé une plus heureuse influence, que les catholiques, sur tous las domaines de la vie intellectuelle, surtout dans la science et dans la poésie, \u201c Notons aussi l'importance particuli- ote de la décision qui abrogea l'état dénaturé du celibat des ecclésiastiques.Luther, en se inariant, rétablit la vie de famille et, par suite, développa la vocation générale pédagogique.\u201d Nous demandons pardon au lecteur de ces citations immondes ; mais le temps ost venu de parler a bouche ouverte.Si le scandale arrive, malheur A coux par qui il arrive, et non à ceux qui le dénoncent pour l'empêcher de grandir.Eh bien ! ce livre infâme est en vente dans une librairie catholique de Montréal et EST ANNONCE DANS LE DERNIER NUME- RO DU JOURNAL DE L'INSTRUCTION PUBLIQUE (numéro de novembre 1882, page 251.) Voila la propagande malsaine que fait l'organe des instituteurs catholiques de la province.Et nous savons que plusieurs de ces instituteurs catholiques achètent ce livre abominable et d'autres semblables ! N'avions-nous pas raison de considérer comme hasardée l'assertion du Courrier de Montréal, que \u201c nosinstituteurs, Dieu merci, sont tous catholiques !\u201d L'organe des 1nstituteurs catholiques de lu province se faisant ouvertement le ropagateur d'un livre scandaleux, d'un ivre hérétique, d'un livre infâme, voilà certain spectacle peu édifiant.Mais on on verra bien d'autres avant bien longtemps.l£t le Moude nous dit de no pus \u201c alarmer inconsidérémont les consciences catholiques ! ! \" N'avons-nous pas raison de crier au loup ?a pierre Les dépenses de la République fran- caise.Nous trouvons dans les journaux fran- gais la statistique suivante qui est de nature à édifier les partisans des institutions démocratiques.Elle atteste surtout de la voracité des républicains et de leurs succès à piller le trésor de la nation.La monarchie de Louis XVI dépensait 500 millions par an.L'empire dé Napoléon .ler coutait 800 millions.; La Restauration, Poprvoyait à tout avec 1 millierd.Les Louis-Philippe exigeait 1 millard et demi pour le budget ordinaire.Sous Napoléon III, les dépenses ordi- nairen se réglaient avec 1 milliard 800 millions.Le budget de la République touche à 4 milliards de crédits ordinaires.Toutes les autres dépenses publiques ont suivi la même progression en dix ans de paix.Avec les dépences départementales et communales, les dépenses atteignent le chiffre fabuleux de & milliards.Depuis 1870, 57 millions sont dépensés de plus chaque année, rien que pour le traitement et appointoments des fonctionnaires.La dette publiyue de la France est présentement de 82 milliards.Si cela continue, une banqueroute est inévitahle.Il résulte de ce qui précède que la république actuelle coûte à la France : Six fois plüs que le roi Louis XVI.Quatre fois plus que Napoléon Ier.Trois fois plus que la restauration.Deux fois plus que Louis-Philippe.Une fois plus, enfin, que Napoléon III.* Si ce régime devait durer, disait au mois de mars dernier, Je Temps journal républicain, il n'y aurait plus de finances possibles en France.Ce laisser aller en matière budjétaire est déplorable.Il doit absolument disparaître, on ce sera la fin de nos finances.\u201d , Poursuite contre une Banque.MM.Champagne et Cornellier, avocats de Montréal, ont reçu instruction d\u2019intenter des procédés judiciaires contre la * Banque de Saint-Jean, \u201d pour la discréditer et faire annuler sa charte.La poursuite sera faite sous forme de pétition au Ministre de la Justice, demandant l'examen des rapports soumis au gouvernement par la banque, en mème temps qu\u2019une pétition au Procu- reur-Général de la Province, demandant d'instituer des procédés jadiciaires contre les directeurs de la banque, pour maladministration et soumission de faux rapports.La pétition au Ministre de la justice allègue que le capital souscrit devait être de $500,000, dont on paierait quarante pour cent, avant de commencer les opérations, et qu\u2019on n\u2019a pas rempli cette clause.\u2019 Les directeurs de la banque disent que la poursuite est intentée sur I'instance de personnes qui veulent une vengeance, parce que la bauque les a poursuivies dernièrement.lly nient les accusations portées contre eux et espèrent que le public n'ajoutera pas foi à ces accusations iz Courrier de Montréal\u2014\u2014\u2014\u2014eeee NOUVELLES LOCALES.La fête religiouse d\u2019hier a 6té une des plus brillantes qui aient jamais été célébrées en cette ville.Nos amateurs de \u201cl\u2019Union musicale, \u201d Dames et Messieurs.avaient fait sous la direction du R.P.Garceau et de M.l'organiste Marchand, d'immenses préparatifs pour chômer dignement la Ste Cécile ; leurs efforts out été couronnés d'un splendide succès.À l'office du matin à la cathédrale, comme à l'office du soir à la Paroisse, le chant et la musique ont été ravissants, Nous n'entrerons pas daus le détail des morceaux de fanfare,de chant et d'orchestre avec accompagnement d'orgue, qui formaient le programme que nous avons déjà publié ; chacun mérilerait à justes titres des éloges particuliers, mais le magnili- que succès de l'ensemble, résultat d'une pensée commune etdu généreux dévouement de tous, nous dispense de le faire.Cette magnifique démonstration musicale et religieuse que nous devons à \u201c l'Union Musicale \u201d est une nouvelle preuve que la société est digne au plus haut degré des chaleureuses sy&pathies et des encouragements du public trifluvien.Un éloquent-sermon de circonstance a été donné par Je Révd Mess.Cloutier, à l'office du matih.Le petit vapeur à hélice qui doit faire la traverse du fleuve entre cette ville et Ste Angèle à partir du ler décembre prochain est passé ici vendredi un route pour Norel où il doit subir quelques réparations.Le steamer * Wearmouth \u201d qui vient de périr sur les iles de la Magdeleine est le méme qui a pris un chargement en cette ville dans le cours de l'été.Tout l'équipage n péri excepté quatre matolots.Vondredi il est tombé une épaisse couche de neige qui parait fixée au sol d'une manière permanente.dead Le magnifique cadran solaire du Séminaire de cette ville est maintonant terminé, Son couronnement surmonté.d'une croix dorée, porte l'inscription suivante : \u201c A solis ortu usque ad vccasum laudabile no- men Domini.\u201d Sur celui du Couvent des Ursulines on lit : \u201c Dies sieut wmbra.\u201d Ces deux inscriptions sont parfaitement appropriées et contiennent chacune un profond et salutaire enseignement.FAITS DIVERS.AUX ETars Unis \u2014Le Nord rapporte l'histoire d'un jeune homme de Saint- Jérôme qui s'était laissé prendre aux belles paroles d'un embaucheur américain.À force d'instances, il obtint de son père la permission et l'argent nécossaire pour se rendre au Nevada.Il lui fallut $100 pour le prix du passage el $50 pour l'habillement.Le voilà donc acrivé au pays de ses vé- ves aux mines du Nevada, où ln forcune devait l'attendre et combler tous ses désirs.Là, il s\u2019enguzen au prix de ÿ50 pov mois, outre sa pension.Le salaire lui pu: raissait extraordineire et il ea at/endait merveille.Mais voici bien une autre histoire.Au bout d'un mois il s'sperent que les dépenses d'entretien absorbaieat pre» que tout son salaire, Il fallait payer $ pour une mauvaise paire de bottes qui ne du- Trait que quinze jours.Les autres articles étaient en proportion.Comme on le pense bien la déception fut cruelle.C'est alors que ce jeune homme comprit toute la valeur de ce qu'il avait laissé au pays et ln sagesse des colons qui s'enfonçaient daus la forêt.Oomme l'enfant prodigue, il tourha son regard vers la maison de son père et les cantons du Nord.Après avoir travaillé pendant cing mois et demi an milien des pleurs et de l'ennui, il réussit de faire une épargne de $100 et se remit en route pout le Canada, Il y arriva avec \u201c quinze sous \u201d daus sa poche, n'eyant pas même pu conserver sa valise qui passa comme son argent pour les frais du voyage.Il dit à qui veut l\u2019entendre qu\u2019o 1 ne l'y reprendra plus.L'EVADE DE SOREL REPRIS.\u2014Montréal, dit le Monde, est la grande souricidre od viennent se faire pincer les neuf-dixièmes des voleurs filons, escrocs de tous genes de la puissance du Canada.Le deru'o- qui est ven terminer au milieu de nous son odyssée est Chs.Bricaud.Ce garçon esi voleur par profession pe+ goût, par tempérament et quelque fois par nécessité.Il possède une fertilité d\u2019imagination, une wlresse et un song-f oid qui fait le désespoir des policiers.Au commencement d'octobre dernier, il acheta une charge de pommes\u2019 de {\u201d ve sur le marché Bonsecours et fit conde la charge aun coin des rues Mignonne ve St-Dominique, chez M.Beancaive, épicicr.Il avait mis le cultivoteur sons limp es sion qu\u2019il était chez lui, et après lui nvo:- dit de l'attendre à la porte, il e 1ira, vend\u2019: les pommes de terre à M.Beauceira el les fit décharger daus la cave.Pendant cette opération il se fit remettre le prix de lavente, par l'épicier e\u2018 il disparut.Le cultivateur floué, vint se plaind-e a la police.Quelques jours après il jourit ce qu\u2019l appelle /e méme tour à propos d'une cha ge d'avoine qu\u2019il vendit ains\u2019 à M.Dac'e- voir an coin de la rune Laganchei'ère ei de la rue Montcalm.D'après les description du voleur.les officiers de police supçonnè.ens le ame: x Chs.Bricaud, mais il n'était plus à Montréal.Ce matin.le détective Lapoite rencontra Dricauld sur la rue Aurnerst : il tenta de se sauver mais il fut em'rorgné et co 1- duit an poste, Il déclara d'abo d qu'il venait d'Oltawa, inais pressé de question il avoux arriver de Sorel.A la fin, où reconnut qu'il était le piri.sonnier dont nous avons r°conié hier la curiense évasion.Il s'informa immédia\u2018sment si Monsieur et Madame Mongeon ave ent été remis en liberté.Bricault a déjà passé cinq ans dans le pénilencier.A Sore, il subissait une cordamu~tfon de trois mois pour avoir volé ÿ40 à un de ses cousins, UNE BARBE PHENOMENALE\u2014Adam Kirpen, de Chicago, qui posséde ln plos longue barbe de l'univers, est Agé de 66 ans, n 5 pieds onze pouces de hau/evr, et malgré son Âge, il olive le type pa fait d\u2019un robuste allemand.Il à amossé en s'exhibant en public, nae forin.ae cou- sidérable, ce qui ne l'empêche pes de vendre sa photographie sous prétexe de gagner sou pain.Na burbe & actuellewent près de 12 pieds do lougueur, et pour sortir dans In rue, il l'euroule autour d'une vspèce de ceinture de cuir qu\u2019ilse posse dans le con.Il ln laisse croitre depuis 22 ans.Dès son enfance, il fut manifesté que Kirpen allait devenir un second Esaü.À 11 ans, il était obligé de se raser, ot à 14 ans 11 élait déjà gratifié d'épuis favoris.Lorsqu'il entra dans l'armée allemande comme artilleux ses moustaches avaient une longueur de trois pieds, et il était aussi embarrassé pour prendre ses repas que Victor l'mimanuel lui-mêmo qui, dit- on, nouuit les siennes dorrières la tte pour manger.Il était alors choyé du beau sexe, À titre de curiosité sans doute, et les officiers de son régiment lni accordaient de nombreuses fuveurs dont il éluit redevable à ses moustaches.tte Ce ne fat qu'à son arrivée entAmériqué u'il laissa sa barbe croître en liberté.Lorsqu'elle eut atteint une longueur de 5 pieds, il la coupa et lu vendit pour #75 à un musée de Chicago.Depuis lors, il ne la coupa plus.Les poils de cette barbe phénoménale sont comme les branches d'un arbre ; à une cortaine distance de lu racine, ils se divisent et se subdivisent jusqu'en douze.Le steamer Relief de la compagnie de sauvelage va commencer les travaux et on espèce renflouer facilement le vaisseau de gueurre Phænie, échoué à l'île du Prince- Edouard.L'opération est bien simple.Doux pontons d'une capacité de deux mille tonnes chacun, serontplacés de chaque côtà du bâtiment, eb seront ensuità submergés jusqu\u2019an niveau de la mer.Alors on pas- sora sous le bâtiment des chaînes de deax pouces et demi de civconfereuce dont les extrémités sevont ailachées aux pontons que l\u2019on videra avec des pompes.et à me- sitve qu'ils monteront, la frégate montera avec eux.Un employé de chemin de fer nous raconte un petit drame qui rurait comman- cé d'une manière assez tragique, dans wie paroisse le loag du chemin de la ligue du Grand-Tron, pour se terminer par une scène comique à le station de Richmond.C'est un sauvage qui aurait enle- +6 uno jeune flle, et wie fois rendu à Richmond, se servait fait revir l\u2019objet de ses 2mours.Deux jeuves gens qui avaient des doutes sur le préleadue union de l'homme des bois avec la jeune fille pile s'avisèrent de lui jouer un tour a leur façon.À Richmond, il faut attendre le train souvent pendant quelques heures.De sorte que les fagitifs se promenaient de long en lerge sur la plate-forme.À un moment venn, les deux jeunes gens s'approchèrent du sauvage et sans plus de formaliiés, lvi mivent chacun la main sur l'épaule en disaut :\u201c Nous sommeos dé- teciives et vous éjes no\u201cre p-isounier.\u201d En eutendavt proinovcer ces mots, notre sau- vege fit un bond en avont et prit su course daas la direction du bois.Depuis on ne l'h pps revu et peut-être court-il encore! Le svocès avait dépossé les espérances des-limpiers improvisés et il fallait voir #'ils rioient de lear aventure qui a servi de ihame à la convarsation des voyageurs du- vant le veste du voyage.On installa la jece fille dans nu hôiel et le lendemain elle reprit le chomin du toit paternel, qu\u2019elle n'aurait jemeis dû abandonuer.Les fovears dovées de la fo-tune qui se mayi\u2018este parla loievie de l\u2019État de la Louis'aue sont tombées sur Washington, ei an denier tivage meusuel, deux cytoy- ens de Sonth Washingiou se sont trouvés possessed + d'un cinquième chacun du gras lot,\u2014$75,000.ÜUiie bonne nouvolle a rémond parfois aussi vite qu\u2019une mauvaise, ei avout que lev pozseseurs du uu- mé-o sorti so doniassent de leur bonne for vue ils é\u201caieat félicités par leurs vol sinus ot omis.L'un d'eux était M.Gwynn Herris, inspec/eur de la salubrité publi- ave, et l\u2019auire M.W.L.Lewis, attaché à la Cooperaiive Ice Company.Ils avrienicheenn un cinquième d'un billet envier qui a payé $80,000 pour les deux.Ua roporter du \u201c Star \" s'est rendu auprès de L Lewis pour voir l\u2019air et le ton d'un homme qui venait de gagner $15, 000 avec #1.M.Lewis se trouvait chez loi ; 11 venait de rentrer du wharf, on il vaquaii 4 son occupation habituelle.Cesc wa hommme 34% d'environ trente- cing ris, sobie et laborienx.Une scène émouvante s'est passée au cours d'une des dernières reprétentations do Ja ménagerie Silva, à Liège.Une femme atiaché d l'établissement civeuleit le long des cages en dedans de la barre de proteciion, Au moment où elle ovr:vuit devant Ja loge du tigre royal, celai-ci, passant une patle à travers les bar-eaux, la saisit à l\u2019épaule, et lu tirant à lui, essaya do ln mordre.Heureusemen\u2019, elle portait un lourd vêtoment d'hive- recauvert d'un gros chile, et ni la g \u2018ffe, ni la dent du {5 re ne lui firent de mal.Pourtant elle ne pouvait se dégage\u201d, et le 50.0 re'enntt conve les haeux avec une jovce iv Axis le, Jl avençait l'av © pue pour la sisr à la gorge lo \u2018que deux ox Joyés accurrore 1.L'an d'enx sais! 'a palie Au l'@.e eù esscyn de la mziu-en'r ; l'autre om\u2019 à le franper sur Je muscar.L'ani-nrl \u2018etait bon.Tovt à con» quelqu 1 cuin que Je ti- : e 'é n°i échanné, Une p.-1igve saisit er sec ver & qui se nrireai à fair en escalrdaui bi rque \u2018ot ei \u20ac.\u2018ades.BE), vost que Jo tizie we lâchait pas p se -icis homes sa\u2019s\u2019rent 4 Loas- Je-co \u2018ns la imrlueurevse lemine qui avait peda coranisg ice, toudiy qu'un quoiriè- mo ntrinions tk oujou \u2018s Ja patie menagon- te ; ils fiveni si b'eu qu'ils délivrèrent la viciime, ne 'nissant dous la @ iffe de l'a- nimel qu'en lamhean de véiement.La be- ie ava't résis'é avec \u201cant de force, quo I'n- ne do ses gilles était brisée.MEREs, KT NoURRICES.\u2014 Lmployez lo sirop dus enfants du Dr Coderre, préparé avec l'approbation des lrofessours de l'Ecole de Médecine et de Chirurgie do Montréal.\u201c Faculté do Médecine de l'Université du Collèga Victorin.\u201d Ce Sirop peut ètre adininistré aveo la plus grande confiance aux enfants dans les cas de Coliques, Diarrhée, Dyssenterio, dentition donloureuso, insomnig, toux, etc.h VW af dut ly 3/1 en lhe \u2019 ' Page(s) manquante(s) ou non-numérisée(s) Veuillez vous informer auprès du personnel de BAnQ en utilisant le formulaire de référence à distance, qui se trouve en ligne : https://www.banq.qc.ca/formulaires/formulaire_reference/index.html ou par téléphone 1-800-363-9028 "]
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