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Titre :
Le Journal des Trois-Rivières
Journal trifluvien d'allégeance conservatrice publié de 1865 à 1893. [...]

Le Journal des Trois-Rivières est lancé le 19 mai 1865 par Honoré-R. Dufresne, notaire et marchand-libraire de Trois-Rivières. En 1866, il s'associe à Arthur Dufresne et à Ephrem-R. Dufresne, qui est étudiant en droit. Après la mort d'Arthur, un autre parent, Nestor-R. Dufresne, se joint à l'équipe en 1870. The Trifluvian Trader, journal commercial, est publié par les Dufresne dès 1870 pour la communauté anglophone.

P.-N. Martel, avocat, achète peu après les deux journaux avec Magloire McLeod. Devenu seul propriétaire, il les revend en 1872 à Gédéon Desilets, un proche de Monseigneur Laflèche, qui s'adjoint deux membres de sa famille avec qui il travaille jusqu'en 1880. Cette année-là, il demeure seul à l'administration et à la rédaction du journal. Il quitte Le Journal des Trois-Rivières en 1891 pour occuper un poste de fonctionnaire, mettant ainsi fin à une carrière de journaliste longue de 19 ans.

L'équipe de collaborateurs du Journal des Trois-Rivières accueille plusieurs plumes fidèles à l'Église, dont H.-G. Mailhot et quelques ecclésiastiques. Le journal accorde son appui aux conservateurs et à la Politique nationale de 1879, et combat le mouvement national québécois de Mercier dans les années 1880.

Dès 1866, Le Journal des Trois-Rivières avait pour devise « In necessariis, unitas; in dubiis, libertas; in omnibus charitas », que l'on peut traduire par « dans le nécessaire l'unité, dans le doute la liberté, en toutes choses la charité ».

VALLÉE, Henri, Les journaux trifluviens de 1817 à 1933, Trois-Rivières, Les éditions du « Bien public », 1933, p. 28-35.

Éditeur :
  • Trois-Rivières,1865-1891 ; 1892-1893
Contenu spécifique :
jeudi 16 octobre 1884
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
deux fois par semaine
Notice détaillée :
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Références

Le Journal des Trois-Rivières, 1884-10-16, Collections de BAnQ.

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[" __ TROIS-RIVIERES JEUDI 16 OOTOBRE 1884.VING@IIEME ANNÉE Nu 48 \u201ceme = _ manne i _ \u2014 \u2014 MT \u2014 \u2014 ~ - es _ aa \u2014 ra \u2014\u2014 ¥ + 9 A f , UiilS= CATHOLIQUE, POLITIQUE RT LITTERAIRS, Comité do.Corborntonrs } iN NECESSARIIS, UNITAS ; IN DURS, LIBERTAS ; IN OMNIBUS, CHARITAS Feuilleton du JOURNAL.L'ETOILE DE TUNIS \u2014 Ferdinand comprenait que la terreur qui maîtrisait Aglo n\u2019était pas déunéo de fondements, mais la parole qu'il avait donnée la veille aux deux prisonniers était pour lui inviolable.Il promit à sa mère le dévouement le plus filial, et ajouta : \u2014Les anges du Ciel vous couvriront de leurs ailes, mère chérie! Mais avant de songer à votre fuite, il faut, de toute nécessité, que cette nuit même, je im\u2019acquitte, avec Théodule mon maître, d'un devoir de la plus haute importance.Ma mère, ajouta-t-il en s'exprimant avec plus de clarté, si je reste ici, In tête da comte et celle de su fille seront fombées avant le lover du soleil ; tandis que pour vous, il n\u2019y a rien à craindre, du moins jusqu'a demain.Restez paisiblement dans votre appartement, lermez-en la porte, et, aussitôt que les chrétiens seront embarqués, je reviendrai vers vous comme un ange protecteur, Si mon maîlre venait vous voir, ajoutn-t-il en embrassant Agla, dites-lui que je suis allé sur le rivage de la mer, afin d'assurer la fuite des chrétiens.L'intortanée, en le voyant sortir, se mit à plurer amèrement.Elle le rappela, et le pressa convulsivement sur son cœur comme si quelque chose lui eût dit que c'était pour la dernière fois.\u2014Du moins, reste près de moi cette après-midi, Ini dit-elle en pleurant, pa-se- la à mes côtés.À Dieu ! tu me quittes, je suis seule, et je sens déjà qu\u2019une indicible frayeur me tue.\u2014Mn mère, les anges de Dien so tiendront près de vons, car vous êtes la fidèle servante du Suigneur.Neus nous reverrons.Aglu leva les yeux, mais son lils avait disparu.Midi sonna, sans que Théoduleet Agla fassent parvenus à savoir où il se trouvait.Lu fête coramença au château.Les festins les plus splendides que Validu eût jamais fait préparer ponr sou royal époux n'étrient qu'une ombre de celui qu'elle avait commandé pour célébrer cetts imé- morable circonstance.On ne voynit drns Tunis que des chars suporbes,ou des coursiers richement cuparaçonnés, conduisant, au palais du vienx corsaire, la fouls des courtisans et la noblesse tunisienne.Les tables étaient chargées des mets les plus délicats et des vins les plus exquis.Partout éclatait l'opalente splendeur orientale.La plus pure joie semblait briller dans les regards du Bey.De temps à autre cependant, lorsque sa mémoire lui rappe- Init Agla et Ferdinand, on voyait un léger nuage passer rapidement\u2019 sur son front, et lo rembrunir.L'allégresse la plus vive, le vin qu'il prenait cn grande gnantité, au risquo de s'enivror, coloraient d'un rouge &carlale la rude figure de Muley, assis à côté de sofi père.Rustan portait de fréquents toasts ii son jenne élève, dont les convives nuclamaient à l\u2019envi les brillants faits d'armes et l\u2019invincible courage.Une bru- ante musique retentissait sous les riches ambris de l'immense salle, qu'embaumaient les plus suaves parfums.Tous, depuis le prince des corsaires jusqu\u2019au dernier de ses esclaves, se livraient sans réserve à l'allégresse\u2026 Valida elle-même sut cacher, sous le masque de la plus parfaite sérénité, les remords que lui causait le crime exécrablo que son imgination lui représentait déjà comme accompli.Le fatal moment approchait\u2026 Pendant que le tamulte régnait dans l'iutérieur du palois, Théodale, attendant toujours son élève, ss promenait seul dans le jardin.Agla tromblait dans l'attente de son sort prochain.L'inexplicable retard do Ferdinand inquiétait tellement le vieux médecin, qu\u2019il résolut c\u2019était vors le soir d'aller duns l'apparte- mont d'Aglu, espérant vaguement le trouver après d'elle, Quelle ne fut pas sa stnpéfuction ! In chambre était vide, et il ne put découvrir aucune trace de celle qui l\u2019habitait peu d'heures auparavant.\u2014Oh ! malheur! s'écria-t-il , qu'est-elle dovente ?Agla ! Agla!.Elle à disparu ! Où trouver de lu Jumidre ?.,.Agla! Depuis longtemps déjà elle voulait s'enfuir ; elle est partie, mais où ?Agla !\u2026.6 mon Dieu !\u2026 Sans prôtor ln moindre attention aux clameurs qui retontissaiont dans lu salle du festin, il se rendit au plus vite chez le geôlier.Mais l\u2019erdinaud n'y était pas.1 ne pouvait mon plus être près du com- tu dans la prison, dont il operout les olefv suspendues à la muraille.\u2014Je ne sais plus que faire, dit-il alors au comble de l'inquiétude.Si, par hasard le jeune Abdul revenait ici nvant moi, Sadick, tu lui diras \u2018qué son maître est allé à sa rencontre sur lerivago.Les pauvres prisonniers ont probablement faim porte-leur à manger.Théodule se retira.Derrière lui disparurent bientôt les tourelles de la vieille forteresse, que rougissaient encore les derniers feux du soleil couchant.X.\u2014 LA PRECIEUSE CASSETTE.Le moment fatal choisi par Valida pour remplir la cassette destinée à son époux était arrivé.On n'avait point vu sortir Agla, ni son esclave la plus dévouée\u2026 On alluma les lampes de vermeil dans les immenses salles du palais de Tunis.Leurs brilantes flammes se reflétaieni eur les riches et somptueux lambris.Déjà une sorte d'engourdissement s'était emparé de tous les convives.Se levant alors seule entre tous, et roulant duns son esprit quelque chose d'\u2019effroyable, la mère de Muley se rapprocha de son royal époux et rrurmura tout bas à son oreille : \u2014 N'oubliez pas, seigneur, la promesse que vous m'avez faite.\u2014Faut-il dond ue tu vieynes ainsi troubler ma\u2019joia 7 répondit le Bey.Et il devint triste, car le remonds rongeait sourdement son âme au milieu des bruyantes symphonies.\u2014Ma mère, dit Muley à son tour, pour- quoidoncne vous livrez-vous pas au plaisir ?Le Boy reprit : \u2014T'u es triste, femme, et presque insupportable ; laisse-nous donc en paix.Valida sortit.Le boureau qui l'attendait dans le conridor, s'approcha d'elle et lui dit : \u2014C'est fait !.\u2026 Lorsqu'elle vint se remettre à table, Muley sperçut une tache de sang sur sa role ; il lui demanda ce que cela signifiait.\u2014C'est du sang de pigeon ! répondit- elle avec tristesse, et pouvaut à peine soulenir le regard de son lils.Elle détourna ln tête, ot apercevant subitement ses trats dans une glace, elle \u2018palit.\u2014Vous auriez au moins dû nous en faire goûter, ma mère, reprit le jeune pirate - \u2014Certes, répondit-elle, si sou fils s'était tronvé à cette table, je lui en aurais donné.Bllo avait perdu la voix ; son visage et ses mnins étaient glacés, Inquiet de l'absence d'Agla, le Bey demanda ce qu'était de venue ln mèra de Ferdinand ; mais Valida n'etait plus 1a.Agité alors par un terrible pressentiment le père regarda son fils.L'effroi se per- gnit sur ses traits ; son cœur se serra.Il venait soudain de perd:e et le plaisir qu\u2019il avait à boire et le goût de la plai- sauterie, qui, il n'y à que peu d\u2019instonts, amusait an plus haut point ln société.Une muette et glnciale gravité se dessina sur sa physionomie, et sur celle de tous les convives.On eût dit une réunion de spectres Valida revint, suive de deux esclaves noirs, qui portaient une longue caisse soigneusement fermée.Elle était faite de l'ébène le plus riche, et incrustée, dans toutes ses parties, de l'or et de l'argent le plus pur.Le Bey, devant lequel, sur un signe de leur maîtresse, les deux porteurs avaient reçu ordre de déposer leur mystérieux fardeau, recula son siége par un mouvement involontaire.-Femme, que contient donc cette caisse ?dit-il.Valida fit signe aux esclaves de se retirer, et imposa silence à ln musique qui jouait sur la galerie.Cymbales, trompettes et instruments à cordes devinrent muets tout à coup.La mère de Muley déposa eur le convercle de lu caisse cette même petite croix qu\u2019Agla avait toujours portée en secret, et dit : \u2014Il ne faut pas que la croix manque au cercueil du chrétien ! À ces mots, le sang se glaça dans les veines de tous les assistants.\u2014Valida elle-même ressemblait plus à cadavre qu'à un être animé.\u2014Que signifie tout cet appareil ?.demanda de nouveau le Bey.\u2014Lorsque le souverain d'Alger, mon père, répondit Valida les yeux toujours fixés sur la caisse d'ébène, et éloignant de son front mouillé d'une suour de gla- co quelques cheveux qui y étaient épars, m'envoya à la cour du Tunis pour devenir votre femme, vous rappelez-vous encore, seigneur, que vous me [ites présent do ceite même caisse, alors remplie des joyaux les plus rares ?On y voyait exposés, dans un ordre admirable, des pierres préciouses de tous genres, diamants, su- phir, émeraudes, dont les nuances charmaient lo regard.Il m'était alors permis de me livrer À une joie d'enfant ; j'étais innocente, jétais heureuse.Lo firmament parsemé de ses myriades d'étoiles, pondant une belle nuit d'été, phlissait an- près de l'éclat enchanteur qu'avait pour moi cette casette, lorsque pod* la première fois j'en ôlai le couverclo.J'étais Ia femme la plus heureuse de la terre, et je l'ai été.jusqu'à ce qu'une esclave mauresque parut dans votro palais.Mon bonheur alors s'évanouit comme une ombre, Que de fois, seigneur, lorsqu'elle était assise à vos pieds, avec son air profondément hypocrite, no m'avez-vous pas traitée de femme insensible et orgueilleuse ?J'ai de l'orgueil, il est vrai; et je me glorifie d\u2019eu avoir montré devant Agla, cette fille d'un marchand de chameaux! Cependant, je ne veux pas être ingrate en- | vers vons, seigneur.Depuis longtemps, { je mets mon esprit à la torture pour savoir le présent que je pourrais faire à mon illustre époux; j'ai enfin trouvé quelque chose digne de vons, et je me suis empressée de vous le préseuter dans cette même casette.Le reste viendre plus tard.Quoi! vous n'dtes pas satisfait ?Ouvrez.seigneur, ouvrez, et voyez !\u2026 Elle.plaça une clef dans les mains du Boy, et sortit précipitamment de la sale.Il fallut un courage extraordinaire à ce vieillard consterné pour qu'il se décidût à soulever ce mystérieux couvercle Ilfit enfin un mouvement; sa main tremblait, Il recula soudain, qe retomber le couvercle, et couvrik: soh visage de sa robe pour ne pas voir l'œuvre monstruen- se d'une femme cruelle.Muley ouvrit à la place de son père.Cédant à curiosité, le Bey jeta un regard rapide dans ln caisse entr\u2019ouverte, et retomba aussitôt en arrière, en faisant entendre un sourd gémissement, expression d'une indicible douleur.Son visage devint pâle comme le marbre.La terreur éprouvée par Je Bey avait violemment saisi tous les autres convives, Le cœur de Muley lui- même se soulevs, car dans cette caisse mystérieuse était étendue, suns mouvement, le cadavre de l\u2019ennemie jnrée de su mère, Elle gisait étranglée dans cette | riche bière.C'en fut de ln joie et de la fête: les coupes restèrent pleines, les mets les plus lfriands avaient perëu leur saveur.Les convives ntierrés entouraient le lugubre lit de mort de I'infortunée.\"Tous la plaignaient el maudissaient le forfait pros- ua incroyable du l'infâme algérienne, Le vieux corsaire cachg son visage contre le dossier de son siége, et répandit \u2018un torrent de larmes.(A continuer.) > se La contagion revolusionnaire (Du Journal de Rome) La France a été livrée en proie à la Révolution par ses vainqueurs de 1870.Les pièces du procès d'Arnim ne laissent aucun doute à cet égard.Il a semblé,\u201d non sans raison, au chancelier allemand, que le fléan révolutionnaire devait achever la ruine commencée par la terrible rançon et par l'onverture des frontières, Mais il est de la Révolution comme du choléra : les cordons sanitaires et les quarantaines peuvent regarder, mais non arrêter, la contagion ; le vibrion morbide s'inliltre à travers les obstacles : les obstacles mêmes l'accumulent au foyer et rendent sa propagation plus malfaisante.Tonjours quelque canal souterrain introduit l'ennemi subtil dans la place voisi- ue.M.de Bismarck, rassuré désormais contre touto velléité de revanche française, a trouvé à Berlih même des ennemis fort redoutables.Les socialistes et les anarchistes ont engagé contre le formidable empire une lutte contre laquelle la stratégie de M.Moltke serait impuissante, et cette lutte ne touche pas à sa fin.Or, cer socialistes et ces anarchistes n'ont- ils ancune parenté, aucune affinité avec lenrs frères de France ?La France est bornée au nord et au midi par deux monarchies, forts amies de l'Allemagne, la monarchie belge et ln monarchie espagnole.Le inouvement républicain s\u2019y développe d\u2019une manière effrayante.Ou sait que des renforts nombreux sont venus de Paris pour aider les gueux.de Belrique à assommer les catholiques.Ces re rues révolutionnaires ont semé à Bruxelles la doctrine républicaine.La semence lève à vue d'œil.L'insulte au roi est quotidienne dans cette ville et le cri de : \u201c Vive la république!\u201d est le mot d'ordro de toute émeute.C'est en France que M.Zorilla a organisé librement, à l'aide de fonds d\u2019nne origine fort suspecte, les tentalives, heureusement avortées.do prononciumentos.C'est en France que M.Castelar compte ses plus intimes amis.L\u2019orateur républicain ne dédaigne pas de collaborer aux jonrnaux officienx de la France.Al est chez lui parmi les hommes actuellement au pourvoir.Eh bion ! M.Castelar parcourt aujour- d'hui les provinces de la Biscaye, el s\u2019y fuit fnire dus ovations.Ces proyinces son! limitrophes de la France.Si le gouvernement d'Espagno samait donné maintes preuves d'énergié éF d'habileté, si le jeune roi Alphonse ne b'était montré, en de nombreuses circonstances, résolu à défendre son pouvoir, à garantir, par tous les moyens, à son noble pays, le bienfait de la paix publique, on nu saurait dire où s'arrêteraient des menées sans cesse Étouffées, sans cesso renaissantes, et un incendie toujours alimenté au même foyer.Il n\u2019est pas ici question de la forme du gouvernement La Révolution n\u2019est pas nécessairement inhérente à toute constitution républicaine, nous le savons, non plus que la loi chrétienne ne règle nécessairement toute monarchie.Mais les ré- volntionnaires de notre siècles trouvent dans la forme républicaine celle qui fa- vorice le mieux lours desseins.Ils veulent abriter leurs entreprises derrière l'anonymat, derrière l'ivresponsabilité universelle qui est le privilège de cette forme de gouvernement, telle qu\u2019elle est comprise cle nos jours.Que la répnblique soit établie dépuis Anvers äGibraltar, lu monarchie italienne, non plus que la portugaise, ne tardera pas à rejoindre les monarchies espagnole et belge, et la face politique de l'Europe est changée.La démagogie dispose d'une part de l'Europe bien autrement importante et presque aussi vaste que les larges espaces occupés par l'autocratie mos- covite, Quelle serait la conséquence d\u2019un tel changement, dont l'hypothèse n'a rien de chimérique ?La franc-maçonnerieserait plus puissante que M.Bismark, que l'allisuce des trois empereurs, car au sein même des trois empires, elle compterait d'innombrables alliés.Ce n\u2019est pas en vain que Léon XIII o dénoncé à tous les Etats le péril qui les menace, en même temps que la société civile.Car l'Iünrope ne pourra être sauvée que par les doctrines développées dans l'Encyclique Huranum genus, BELGIQUE Bruxelles, 22 septembre.À moment où le sort de nos inetitu- tions est si gravement compromis, il semble que le roi mu par un sentiment très vif de conservation, s'attache à suivre plus strictement que jamais les principes de ln monarche constitutionnelle.Le discours adressé par Sa Majesté à la députation des bourgmestre libéraux\u2014 vous l'avez publié\u2014peut passer pour un chel-d'œuvre du genre.L'intention de respecter les vœux de la najorité parle montaire, qu'elle qu'elle soit, y est exprimée avec une particulière insistance.Ce langage si correct n'est pas pour plaire aux libéraux, pour qui l'introduction de la carte forcée dans la partie politique est de tradition.Je vous dirai tantôt par quels cris on l'a accueilli.Il x satisfait les catholiques, qui y ont retrouvé l\u2019accent de Léopold ler, le monarque respectueux ot rigide observateur des formes parlementaires.#4 + La sanction de la loi scolaire, implicitement annoncée dans le discours royal, ne pouvait faire l\u2019objet d'un doute pour aucun homme sérieux.Pourtant, lorsqu'elle a paru officiellement au Moniteur, elle a donné lieu dans la presse libérale à toute uno comédie de lamentations hypocrites, faces voilées, mains levées vers le ciel, prosopopées pathétiques, comme si la nation était plongée dans le deuil le plus noir.Pour accompagner ces pleurs et ces grincement de dents, il fallait un peu do mise on scène, la politique de grande voirie s'imposait.Cela n'as pas manqué.Depuis quelques jours, matin et soir, grands déploiements de police, de gendarmerie, de garde eivique pour maintenir l\u2019ordre.Les ministères, le palais du roi, l'Hôtel-de-Ville sont gardés par des postes ; le soir, la circulation est interdite dans certaines rues; on ne rencontre que des patrouilles faisant un grand bruit de bottes; ln milice citoyenne, composée pour la plus grande part de pelits boutiquiers, se donne un air grotésquement farouche ; les chefs de cette milice avocats prud\u2019hommesques ou épiciers obèses, prennent des mines de conspirateurs ; ils brandissent leur sabres en hurlant d'une voix qui semble altérée de sang, tant ils veulent la rendre féroce : Porrrez arrrmes! en avant marrrche ; une, deux, une, deux! Comme toujours, ces exhibitions de fantoches dignes d'Offenhach, obtiennent auprès des gamins, des collégiens et des voyous, qu'ils mettent en joie, un beau succès de curiosité.Il suilit quo la garde civique se porte quelque part pour que dans la rue, jusque là déserte, se forme un rassemblement pe lousties ct de polis: sons.Les badgpds sont là pour voir les soldat, et réciproquement.Un plaisant disait hier, en voyant des soldats citoyens en faction passé minuit, dans un quartier nbsolnment tranqüiile: * C'est la gasde civique qui empêche les perturbatenrs de dormir.\u201d L'inutilité, l'impuissance, le caractère vexatoire, lu danger même de la garde civique ont reçu depuis un mois une dé- montration péremptoire.Cette fois-ci, pas plus qu'en 1870, qu\u2019en 1857, elle n'a su empêcher les désordres; loin ce là, lorsqu'elle ne Jos n fuit naître, elle les a tout au moins encouragés par son inertie et sa faiblesse.Servantu des loges, auxquelles tous ces chefs sont inféodés, ello est plutôt faite pour inspirer la défiance.Sous prétexte de venir en aide à la police et uniquement pour satisfoirs la vanité de capitaines et de commandanls très galonnés, aimant à jouer au soldat, on a ina- tilemont dérangé presque tons les jours des citoyens actifs et occupés, au grand détriment du commerce et des affaires.Puisse cette expérience concluante décider nos représentants à voter ln suppression de cette institution ridicule À dire vrai, les troubles que l'on essaie de fomenter à Bruxelles n\u2019ont pas eu jusqu'ici beaucoup d'importance, et l'on peut espérer que dans quelques jours out sers rentré dans le calme.Les gens rungés sont impatients de pouvoir vaquer paisi- blemenr à leurs affaires.*4* Co qu'il y a de plus important à noter dans les manifestations de ces derniers jours, ce sont les attaques dont la royauté a êté l'objet.Le refrain libéral de 1875 et de 1870 : Au balcon Roi de carton Grand con s'est fait entendre de nouveau On a erie: \u201c vive la république !\" on n sifllé devant le palais du roi.Les libéraux, quand ils boudent, prennent toujours ce tou-là.Leurs journaux ont fait chorus.Depuis ln grave Indépendance jusqu'an servile, Echo du Parlament depuis la bourgeoise Etorle Belge jusqu'à la doctrinaire Flandre libérale, tous se sont permis contre le sou- vorain les attaques les plus irrévérencien- ses.Ils ont été jusqu'à auper le principe même de lu monarchie, déclaré par eux un \u201crouage inutile\u2019 du moment qu'il ne sort pas docilement tous les caprices, Chez les petites feuilles, ce sont des outrages quotidiens La personne de la reine n'est pas respectée, Le National, journal libéral qui affiche des tendances républicaines, adopie le style du Père Duchêne, Il affecte d'appeler le roi.M.Cobourg, la reine, l'autrichienne ou Mme Cobourg, comme on disait en 98 \u201cle citoyen Capet \u201d.On espère, par cetle attitude, par ces menaces de révolution, intimider le roi et l'amener à rappeler la gauche au pouvoir, La paix ne serait qu'à ce prix.C'est dy pur chantage.Ce procéde donne la mesure du respect que les libéraux ont pour Sa Majesté.Mais cette vieillu tactique est usée.Le roi est à merveille au courant de la situation\u2019 Il sait de quel côté sont les soutiens assurés, les attachements désintéressés.Ce n'est pas maintenant que le libéralisme belge, suivant sa pente na- turellle, emboîte le pas des radicaux et des républicains des autres nations de l'Europe, que notre roi commettrait cette fautre de décourager les sympathies qui lui demeurent acquises.Le parti catholique, après avoir été longtemps son appui le plus ferme, est aujourd'hui son unique sempart contre l'invasion \u2018démagogique.\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014\u2014 POUR RIRE Sar le boulevard : \u2014Ah! mon pauvre ami.mais tu devient chauve, \u2014Moi\u2026tu est fou; regarde @i'ai encore beaucoup de cheveux, \u2014C'est vrai, c\u2019est vrai\u2026 on peut même les compter.yk Bidou, soldat de deuxième classe, rentrs du Tonquin avec une jambe de bois.\u2014Noble héros, fait M.Prudhomme, grâce à vous, la France aun pied en Chine.Bidou, simploment :\u2014Je crois Bien, c'est moi qui le lui ai laissé.+4* Ce pauvre Cabassous a eu l'idée baro que de se anarier.Après présentation, ou l'a repoussé.\u2014Je me suis donc mal conduit ?de- mande-t-il à son ami.\u2014Pas précisément.\u2014Ai-je commis quelque faute contre les usages ?\u2014Non \u2026 Une faute d\u2019impression, seule ment. LES TROIS-RIVIERES.JEUDI, 16 OCTOBRE 1884 Les Chefs liberaux aux Trois-Rivieres- Mardi soir à en lien à Thotel-de-ville, la grande assomblée convoquée par M.Barthe et ses amis de cette cité pour donner une plus forte organisation nu parti libéral dans le district.On avait promis mer et monde pour cette démonstration, envoyé des milliers d'invitations ot mis hors d'haleinoe notre criaur publie qui avait passé la journé à inviter aux quatre coins de la villo, les citoyens à allerentendro les chefs libéraux, MM.Mercier, Laurier.Langelier ele, ete.A l'houro indiqué pour l'assemblée, la grande sallo de l\u2019hôtel-de-ville ornée de drapeaux ronges, étail assez bien remplie; il y avait environ 600 auditeurs.Mr G.B.Houliston, le président du comité d'organisation ouvrit la séance par une adresse de bienvenue en anglais à M.Mercier, Il f'ut suivi par M.S.Lottinville autre membre du comité qui présenta, à son tour, une autro adresse au Chef; elle était en français cette dernière et témoignait à M Mercier de admiration et des sympathies de la phalange libérale.M.Mercier remercia courtoisement, fit l'éloge de l'hospitaliléet de ln politesse des trifluviens, affirma son admiration pour les deux hommes qui président aux destinées religieuses et judiciaires de lu cité, Sa Grandeur Mer des Trois-Rivières, et 'hon Juge Bourgeois, puis annonça qu'il allait parler politique.Après avoir traité assez longuement de l'autonomie des provinces, de la nécessité et des avantages de leur maintien, il abor da la question des finances provinciales.Il établit le montant du passif de la Province, fit la distinction des dettes consolidées et des dettes flottantes, nttaqua les administrations conservatrices au sujet de la vente du chemin de fer du Nord, des contracts de construction des édifices parlementaires, et s'efforga de démontrer que l'administration Ross n\u2019était que la continution de celle de MM.Moussean et Chapleau.Pendant le développement de tous ces sujets qui dura deux longues heures, M.Mercier parla avec lucidité, correction et une politesse exquise envers ses adversaires politiques.Il fut écouté avec attention, mais l\u2019auditoire est resté froid.Ce déluge de chiffres pendant deux heures durant avait complètement noyé l\u2019enthousiasme des plus ardents libéraux.Pour être exact, il faut admettre que ce discours qui n'aurait pas manqué d'être regardé comme une excellente pièce dans l'enceinte législative, ne convenait nullement à la circonstance ; de là l'effet négatif qu\u2019il a produit, ha Lavrier lui succéda.Il fut accueilli très froidement, tout aussi froidement que la peroraison de M.Mercier.Beaucoup d'auditeurs manifestaient déjà de fortes velleités de se soustraire à l'ennuie qui envahissait la salle.L'orateur commença par déclarer que la politique fédérale est d\u2019une importance absolument nulle comparée à la politique provinciale; puis il dit qu\u2019on ne pouvait regarder comme un vrai gouvernement, toute association d'hommes qui dirigent les affaires publiques, non pas dans l'intérêt général, mais dans leur intérêt personnel.La vente du chemin du nord, et surtout I'affaire Moussean\u2014de Beaufort et le contrat Charlebois furent les thèmes sur lesquels il s'appliqua à broder pour établir que la Province de Québec n'avait pas de gouvernement digne de ce nom depuis cing années, mais qu'elle est à la merci de spéculateurs qui s'enrichissent au dépends du public, Les amis de M.Laurier qui comptaient sur une pièce d'éloquence, restèrent complètement désappointés.l\u2019eu de clarté, pas d\u2019entrain, pas de meuvements oratoires, rien que du réchauilé et des banalités.D'un autre côté, M.Laurier avait eu le malheur d'emprunter pour la circonstance, un ton d'une prétention exagérée joint à un fort accent étranger qui a fait dire à nombre d\u2019auditeurs qu'il s\u2019exprimait comme un anglais qui commence à parler le français.C'était plus qu\u2019il en fallait pour achever de décourager les gens.Aussi, il parlait à peine depuis vingt minutes que la salle commença à se vider À la fin de son discours les portes n'étaient pas assez grandes pour le nombre des fuyards.MM.Barthe, Pacaud et J.Bureau qui dirent quelques mots après lui, s'adresse- rent à des banquettes vides : il ne restait pas cent personnes dans la salle, et 11 heures n'avaient pas encore sonné, Voila à quoi s'est reduit cette démonstration organisée à grand frais : à un véritable fiasco.Nous n\u2019avons pas à faire de longs commentaires sur cette déconfiture phénoménale au point de vue de l'elfet politique.Nous ferons seulement une simple observation, M.M.Mercier ct Laurier ont été cor- rectget véridiques en démontrant que nos finances sout duns un état menaçant, LE JOURNAL DES TROIS-RIVIÈRES 16 (JOTOBRE 1824 que la vento du chemin dua Nord a été une perte énorme pour la province, que les transactions du genre de celle de Charlebois et de Beaufort sont honteuses, qu'enfin ce n'est pas un gouvernement digne d\u2019une nation qui se respecte, colni qui gère les affaires publics pour le bénéfice de ses membres.Ce sont là des choses vraies que nous sommes les premiers à admettre.Mais leur erreur, c'est de n'avoir pas songé qu\u2019ils parlait ici à un auditoire qui n'avait pas encore oublié que l'administration Joly - Mercier avait fait une lionée énorme dans le budget ; qui se rappelait comme d'hier l'affaire des knots-locks, de la fermo Gowan, des terrains de Thetford, de l'ameublement do l\u2019école Normale de Montréal, aussi bien que de l'absence de M.Mercier de ln Chambre lorsque les honnêtes députés combattaient contre la vente du chemin du Nord, que lui-même n'avait pas alors le courage de dénoncer.lin flagellant comme ils l'ont fait le chantage politique, MM.Laurier et Mercier ignoraient encore sans doute quo l\u2019af- taire des 55,000 donnés par M.Sénécal, que cello des $1,500 payé par le même speculaleur à propos du Tunel sont parfaitement connues ici comme ailleurs.Ils ignoraient surtout, ces Messieurs, que Trois-Rivières aété le principal théatre des gaspillages et des tyrannies do leur gouvernement modèle.Le choix de l'Orateur M.Turcotte et les circonstances qui l\u2019ont entouré ; la construction dn loop-line les destitutions en masse des employés conservateurs do la ville et du district; la conduite des alfairesdo ln Couronne ou avocats et médécins libéraux trouvaient leur petite affaire, enfin les poursuites tyranniques de trois ou quatre cents con- sitaires (dont un bon nombre se trouvaient dans l'auditoire), ordonnées dans le simple but de créer des rentes à un avocat do leurs atais, celui même qui venait de leur presenter uno adresse francaise si chaleureuse ; tous ces fait de date assez récente, étaient encore presents à la memoire de ceux devant les quels ils faisaient étalage de vertu, d'abnégation, da géuorosité et de patriotisme.Est-il étonnant après cela qu\u2019un froid glacial ait accueilli leurs périodes ronflantes et que la salle se soit vidée à sec au beau milieu de leurs efforts oratoires ?ACTUALITES, La cause de l'attentat de Québec reste toujours inconnue.Les conjectures vont leur train.En attendant, on \u201d rappelle le cas du parlement de Toronto, où l\u2019on découvrit de la dynamite récemment, et la garde a été doublée autour des édifices publics d'Ottawa.Au nombre des causes inscrites devant la Cour Suprême pourle 28 octobre sont : L'élection contestée du Soulanges,Smith vs l'Assurance Royale Canadienne, Briard vs Moflet, McGreevy et al vs Leduc, Dawsar vs Banque Union du Cannda, Mullen et al vs Hall et al.Le Comrier du Canada publie le bon mot suivant.\u201cUn de nos rapporteurs rencontrant M.Charles Thibault, ce matin, lui demande comment il trouve les dynamitards ?\u2014* Très conséquents, répond celui-ci.Vous avez voulu faire des explosions populaires en chantant * Pas o Thibault,\u201d vous avez maintenant des explosions de dynamite.C'est par l\u2019innocent jeu de paume que commença la révolution française.\u201d Quatre pilotes canadiens sont partis samedi pour rejoindre l'expédition du Nil.Ils ont passé un examen satisfaisant devant le département de la marine à Ottawa au commencement de la semaine.Ils recevront $150 de salaire par mois.Voici leurs noms: James Augustus Mclver, de Prescot, John Archibald Williamson, de Grenville Ths Anson Commings, de Grenville et Wilhan Morgan Jones, d'Ottawa.Le contingent canadien est arrivé à Wady-Halfa, en Egypte.Les voyageurs ont été fort admirés pour leur adresse et leur sang-froid.Ils sautent les rapides comme si c'était pour eux jeu d'enfants, Le général Wolseley en est enchanté.On écrit de Batiscan : M.Chs Thihault, à la sollicitation des citoyens, a fait, à l'issue de la messe un discours très éloquent sur l'Onest.Il à foretment insisté pour que les jeunes gens aillent s'établir au Manitoba au lieu des Etats-Unis.L'orateur a été vivement applaudi ; il a démontré les avantages de Ja culture du sol et les désavantages de la vie des villes.Sur proposition du maire, des remerciements lui furent unanimement votés.Le projet d'établir une ligne téléphonique à travers l'Atlantique parait prendre de la consistance et les expériences pour déterminer su practicabilité se font en ce moment, La première expérience de téléphonie sous-marine aura lieu entre Ifalifax, la Nouvelle-lcosse et CHouscester, Massachusetts, une distance de 850 miles, \u201c La dynamite dit le Nouvelliste, est un | mélange obtenu en imbibant avec de la nitroglycerine des matiéres poreuses, notamment de la silice.La dynamite produit la détonation au moyen d'une amorce falminante.our faire sauter les bâtisses parlementaires, on a dû sc servir toute fois d\u2019une petite batterie électrique.A cette batterie devait être relié an appareil d'horlogerie, un marteau qui, a un moment donné a dû venir frapper sur la capsule de la cartouche de dinamite et provoquer l\u2019explosion que l'on sait.\u201d Les brefs pour l'élection de Mégantic sont émanés.La nomination aura lieu le 22 octobre et la votation le 29.On dit que M.Poirier a retiré sa candi- daturo en opposition à M.Linière Tascherean, au comté de Beauce.La compagne électorale est commencée.Le Nouvelliste donne un monu fantaisiste du diner offert anx chefs libéraux a Chateauguay ; c\u2019est plein de malice : Potage\u2014Soupe chaude à la Benjamin.Poisson\u2014Morue barbue à la Charles Langelier, sans maigre.Entrées\u2014Poulet sauté à queue de castor à la Tarte.Rôtis\u2014Filots du taureau de Valcartier, dinde dangereusement embêté, Froid\u2014Cochon de Sénécal, langue de Pacaud.Mayonnaises\u2014Mayonnaises de vean, de cochon, de taureau à la coalition.Légumes\u2014Choux à la Mercier, Blé dinde à la Fréchette.Entremets-Légion d\u2019yeux noirs voltigeant, lanternes chinoises ravissantes, Tartes feuilletée.Dessorts-Biscuits assortis, pommes cuites.raisins trop verts, arrête-noix ou serre-Écrou, fromage raffiné, et coco de Pacaud, Boissons\u2014Esm du canal Lachine et des tuyaux Beemer, petite bière de St Gabriell'Electeur, ACTES OFFICIELS LE NOUVEAU LT GOUVERNEUR La Gazette du Canaua de samedi dernier contient les nominations suivantes : \u201cIl a plu à Son Excellence le gouverneur général de faire la nomination suivante, savoir : ** Quiaouais, 4 oct.\u201c L'honorable Louis-François-Rodrigue Masson, de Terbonne, duns la province de Québec, lientenant gouverneur de la proviuce de Québec, le et après le septième jour de novembre prochain, vice l'honorable Théodore Robitaille, dont le terme d'office est expiré.\u201d \u201cIl a pluà Son Excellence le gouverneur général d'appeler au Sénat, par lettres patentes sous le grand sceau, Joseph Bolduc, de Saint-Victor de Tring, dans le comté de Beauce, écuyer, et de le nommer pourla division électorale de Lauzon, dans la province de Québec on remplacement de honorable Christian.Henry Pozer, glécédé, \u201d \u2014\u2014\u2014\u2014 Le Grand-Trone et le Pacifique.Au sujet des difficultés qui existent entre le Grand-Tronc et le Pacifique à propos du chemin du Nord et des projets qui surgissent de tous côtés, le Quotidien de Lévis fait les remarques suivan'es : Tout le monde sait que le chemin de fer du Nord perdrait beaucoup de sa valeur s\u2019il cessait d\u2019être en prespective la continuation du Pacifique jusqu'au port Québec.On assure maintenant que la compagnie du grand-Tronc, ne pouvant venir à une entente avec les magnats du syndicat pour l'échange de certaines lignes dans Ontario, serait disposée à remettre cette propriété au gouvernement.Cette nouvelle lancée dans le public par l'Etendard est formellement niée par M.Sénécal dans une correspondance à la Minerve.\u201c L'achat du chemin de fer du Nord par le gouvernement local, écrit-il, ne forme partie d'aucun de mes projets, et je n\u2019ai nullement l'intention de me mettre au service du gouvernement fédéral ou local à quelque titre que ce soit\u201d, Une chose certaine, cependant, c'est que le mois d'octobre ne se terminera pas avant que l\u2019on ait de nouveau au sujet de ces deux chemins de fer du l\u2019acili- et du Nord.Le chapitre 8 des statuts de la dernière session fédérale contient une clause\u2014la troisième-\u2014qui se lit comme suit; \u201c La compagnie du chemin de fer du Pacifique Canadien, pourra dans les six mois qui suivront la passasion de cet acte, acheter, le chemin de fer du Nord de la Jonction St Martin à Québec, ou pourra en obtenir le contrôle, ou pourra faire avec les propriétaires du dit chemin tous arrangements qui pourront permottre à lu compagnie du chemin de fer du l\u2019aci- fique de prolonger son chemin de fer jusqu\u2019à Québec, \u2014à défaut, les dispositions contenues dans les trois sections suivantes prendront effet.\u201d Les trois sections avxquelles il cat référé permeltent à le compagnie du l'ucifi- que de foire les arrangemen:s nécessaires pour la construction d'un ligne indépen- dante du chemin du Nord à partir de son terminus ou de tout autre endroit quelconque en haut de St-Martin jusquau port de Québec ;\u2014et un'octroi de $6,009 par mille lui est assuré pour la construction de cette ligne.Cet acte a été sanctionné le 19 avril dernier.Les six mois devront donc expirer le 19 octobre courant.Si donc, d'ici à dix jours, la compagnie dn pacifique n'en vient pas à une entente pour l\u2019achat ou l\u2019affermage du chemin de for du Nord, la clause 8ème du chapitre 8 aura cessé d'avoir son effet, et tout arrangement avec le Grand-Tronc pour le prolongement du Pacifique jusqu\u2019à Québec par le chemin du Nord sora\u201d impossible, sans au moins une nouvelle législation.Ce qui restera en force, sera les trois sections suivantes qui pourvoient au prolongement du Pacifique à Québec au moyen d\u2019une ligue indépendante et d\u2019un octroi de $6,000 par mille auquel cette compagnie aura droit si elle commence cette ligne dans les six mois suivants.On snit qu'il y a eu, depuis la dernière session, des tentatives sérieuses auprès du Pacifique pour achever le chemin de fer du Nord.Arrivera-t-on à quelque résultat définitif avant le 19 octobre, c'est ze que l'avenir nous dira ?Le Nouvelliste à commencé hier à traiter Pimportante question de savoir ce qu'il faudra faire si l'on n\u2019en arrive à aucune entente.Notre confrère croit qu\u2019il faudra forcer le Pacifique à construire une nouvelle ligne de Saint-Martin à Québec.Voici les raisons qu\u2019il en donne, Nous croyons devoir les reproduire, car cette question intéresse au plus haut degré l\u2019avenir de Québec.\u2018 \u201c Un chemin, dit-il, qui partirait de Lachute, de Sté-Thérèse ou de St-Lin, pour venir rencontrer le chemin du lac- St-Jean, en arrière de St-Raymond, tra- versurait un pays riche et ouvrirait dans le Nord tout un champ nôuveav à la colonisation.Québec se trouverait en communication avec les districts agricoles du Nord entre Montréal et Québec, par une voie rapide et courte, sur une profondeur d'à peu près 15 ou 20 lienes.Avant peu d'années, toute cette région serait établie et prospère, et l'élan pour la colonisatian au Nord de cette ligne serait donné.Ce serait un grand pas de fait pour l\u2019établissement de cette vaste contrée qui s'étend au Nord du St-Laurent, entre le Saguenay et l'Ottawa.\u201c Cet avantage seul serait d'un prix immense pour Québec et pour la province, \u201c De plus, si le Pacifique construit on fait construire une ligne indépendante, il aura un grand intérêt au moyen des capitaux qu'il y aura investis ou pour le montant desquels sa responsabilité sera engagée.Tandis que si l\u2019Intorcolonial se rend à Montréal, l'intérêt du Pacifique s'arrêtera là, il y fixera son port\u2019 d'expédition, Iit aussi longtemps au moins qu\u2019il pourra y trouver l\u2019accommodation nécessaire pour son trafic, rien ne l'enga- era à venir jusqu\u2019à nous.\u201d Grand Concert.C'est ce soir qu'a lieu à l'Hôtel-de-Ville le grand concert organisé par notre orga: niste M.Marchand.On fait les plus grands éloges du programme, el tout promet une soirée des plus agréables.Retenez vos sièges\u2018 de bonne heure, il y aura foule.NOUVELLES LOALES Il y a aujourd'hui grande fête à Ste Anne de la Pérado à l'occasion d'une bénédiction de cloches.Mgr des Trois- Rivières y assiste ainsi qu'un nombreux clergé.Une grande retraite est préchée en ce moment à St Grégoire par deux Ryds Pères Redemptoristes.La température très douce jusqu\u2019à ces jours derniers s'est légèrement refroidie.Ti a fait hier une forte gelée.Les (ravaux, au quai de la Commission du Ilavre, sont poussés avec la plus grande vigueur.La partie qui avait été abandonnée l'automne dernier, a été reprise, et est maintenant quatre pieds, au-dessus du niveau de l\u2019eau.La deuxième et dernière section, touche maintenant le fond de la rivière.Siles temps d'automne ne sont pas trop durs, on peut s'attendre que le quai ser terminé au premier Janvier 1885.Les familles des voyageurs canadiens engagés pour l'expédition d'Egypte, ont reçu samedi dernier, Je premier paiement sur lenrs gages.C'est M.Joseph Thompson, comptable bien connu de cette ville, qui est chargé de faire ce paiement tous les mois.Le vapeur Marie-Louise, qui laisait le trajet entre Nicolet ct cette ville, n cessé ses voyages ; il s\u2019en va tenir une ligne de Ste Croix à Quebec, Le défaut d\u2019enconragement ecrait pa- rait-il la cause de ce départ.\u201c Nous avons nssisté à une très intéressante partie de Balle (Base-Ball) qui a cu lieu sur le lorrain du collège, et jouée entre le club \u201c St Joseph et lo club \u201c Cnstor\u201d; ce dernier club est sorti vainqueur do la lutte avec 10 points (scores) sur son adversaire.Nous félicitons beau- coup ces deux clubs de leur habileté dans l\u2019art de jouer à lu balle.Le club vainqueur a pour président Mr.Ar Gélinas.Vice prés: Mr P.Gravel ; Sec Trés : MM.L, Lupien et C.Degagné ; Membres : MM.I Vanasse, L.Toutan, N.Bellemare, E Chandonnet Jos.Guinard.UN SPECTATEUR.Nous constatons avec plaisir que l\u2019établissement de noire actif et entrepren- nant concitoyen M.Chs Dion, marchand tailleur, à pris depuis quelques mois surtout un grand développement.Ce snccès est du à l'excellence et au bon goût des articles que M.Dion a toujours on mains et à l'élégance de la coupe des habits qui sortent de sa maison.Sil'on veut avoir un habit bien fait d\u2019une qualité ou d\u2019un prix quelconque c'est là qu'il faut s'adresser.L'Explosion à Quebec NOUVEAUX DETAILS Toutes les fonêtres de In section en voie de construction ont été mises en pièces, L'excitation était grande et toutes les personnes du voisinage étaient saisies de panique, croyant d'abord à un temblement de terre, La seule personne qui uit été blessée légèrement par une pierre est un nommé Martel, et M.Charlebois, le contracteur qui a été blesé à lu main Le dommage occasionné par la première explosion est considérable.Plusieurs poutres ont été fendues en morceaux.Lu première impression n été que c'était l'œuvre d'Irlandais ou de partisans d'Odonovau Rossa, mais cette impression n élé ensuite dissipée.Plusieurs membres dun parlement se rendirent sur la scène et l'hon.M.Taillon resta enfermé durant une heure avec le juge des Sessions.Ils avaient terminé leur entrevue au moment où la seconde explosion eut lieu sur le côté nord-est de In même bâtisse, Certaines parties de l'édifice sont tellement endommagées qu'il est douteux qu'on puisse les réparer sans jeter à terre des murs entiers.La seule preuve qu\u2019il y ait jusqu'à présent est uno petite valise de quatre pieds de longeur sur deux pieds et demi de largeur qui avait été placée au lieu de l\u2019ex- ploston et à laquelle les ouvriers n\u2019attachèrent aucune importance croyant qu\u2019elle avait été placé là par le contracteur.Toute l'affaire est jusqu\u2019à présent enveloppée de mystère.L'explosion se fit entendre à une distance considérable.Le marché Montcalm situé à un quart de mille trembla sur sa base et ceux qui étaient à l'intérieur s'infuirent épouvantés croyant qu'ils allaient être ensevelis sous ses ruines.Plusieurs personnes perdirent connaissance.Les gardes militaires sont en faction en face des divers magasins à poudre et la manufacture de cartouches com- ine mesure de précaution.Grand nombre de personnes ont visité cette après-midi la scène de l'accident.La conversation ronlait sur l'explosion et sur les motifs pour lesquels de la dynamite a été mise là.Un fort détachement de police entoure les bâtisses, oii personne n'a la permission d\u2019entrer, si ce n'est que pour affaires officielles.A quatre heures de l'après-midi, le colonel Vohl, chef de police, accompagné des détectives locaux et d'une bande d'ouvriers munis de pioches et de pelles sont descendus dans les bâtisses au mo- en d'une échelle afin de déblayer les dé- ris, et de chercher quelque nouvelle trace.Une esconade de nos volontaires permanenis de la Batterie À, sous la commandement du lieutenant-colonel Cotton ct du capitaine Dewey ont été appelés et font actuellement la garde sur les terrains en face de l'édifice où l'accident est arrivé.À 4 80 heures, la rumeur, qui a circulé qu\u2019une troisième explosion allait avoir lieu à 5 heures, a eu povr elfet de faire quitter la place, vers cette heure, à benu- coup de personnes auxquelles elles ont été communiquée.Mais c'était là, sans aucun donte, une histoire lancée par quel- qu'un qui voulait s'amuser.Des canadiens-français, employés dans les bâtisses, prétendent, dit-on, que c\u2019est là l\u2019œuvre des dynamitards, tandis que l'opinion qui prévaut actuellement est que l'explosion est le fait d'une ou plusieurs personnes animées par des mo- tils plus directement intéressés que les motifs des dynamitasds.M.Charlebois, le contracteur est rapporté avoir dit que tous les dégâts pourraient être aisément réparés en trois ou quatre jours, mais cette opinion est risquée, vu l'apparence délabrée du mur près duquel la deuxième explosion à eu lieu.Les autorités ont tenu une enquête minutieuse, ¢t nul doute que chaque pierre sera examinée en tous sons.Le peuple s'indigne à lu penséo que l'argent public est ainsi gnepillé, et l'indignation s'accroit à chaque instant.Le gouvernement n'attendait plus que l'a- chévement de cette buâtisse pour convoquer les chambres.Il no restait déjà plus qu\u2019uue partie du plancher à faire pour terminer les gros travaux.L'on no suit pas maintenant si cette explosion aura pour cilel de retarder la convocation des chambres.A ch Martel était ie soul menuisier sur place lorsque la première explosion a eu lieu, Il a été plus sérieusement blessé qu\u2019on ne l'avait dit d'abord.Un fragment de pierre de } do pouce d'épaisseur l\u2019a frappé sur le cou, et est entré dans la chair.1) a été oxtrait dopuis, mais d'autres fragments sont encore restés.L'explosion a cu lieu i l'heure du diner ; ce qui a heurensemen évité de nombreuses pertes de vie.; , Quelques-une parnisscat dire qu'une machine infernale, avait été converte de pierres, mais ancun vestige n\u2019est resté pour corroborer ces dires.Les perles sont estimées à 516,000.Les ministres se sont réunis cette après-midi, et après enquête surles circonstances de l'affaire ils ont décidé d'émaner une proclamation offrant $1,000 de récomponse à quiconque révélera des renseignements sérienx sur l\u2019explocion, ou les noms des auteurs, J.de Québec.L'entreprencur Charlebois disait, samedi soir ajoute le Journal de Québec, que le mal causé au palais législatif serait ze petite affaire qu\u2019il pouvait réparer dans un huitaino de jours.Mais il basnit son opinion sur un premier examen.Il est probable qu\u2019il ne pouvait alors apprécier toute l'étendue des dommages.Les una les estiment à 5,000,\u201d d\u2019autres à $165,000 vi même à $30,000.Ce dernier chiffre, croyons-nous, est très exagéré.Il parait qu'une femme de la Pointe- Lévis a fuit nne déclaration importante à la police de Québec Elle aurait pensionne, la semaine dernière, quatre individus parlant la langue anglaise, qui se sont conduits chez elle de imanière à faire soupçonner qu'ils sont les auteurs de l\u2019attentat de samedi.Ces quatre individus avaient, dans li ne de leurs chambres, une petite valise et un sac répondant à la description des deux objets que ont été trouvés, samedi matin, par un ou vrier du nom de Petit, dans un coin du palais législatif.Do plus, In disparition de ces hommes, vendredi soir, el la vue de quatre individus, sautant d'un châssis de la façade du palais 1égislatif; à 9 heures, le même soir, corroborent le soupçon qu\u2019ils sont les coupables.Les membres du cabinet se soni assem- hlés, cette après-midi, pour augmenter de plusieurs millers do pinstres la récompense déjà offerte par ls gouvernement, samedi, pour In découverte des coupables.M.Charlebois, entrepreneur, offre aussi.nous dit-on, une récompense de $500 pour le même objet.Le gouvernement doit aussi prier le Conseil-de-villo de contribuer sa quote- Part à cette œuvre.Ce qui est arrivé, samedi, paraît être le commencement d'exécution de projets féniens, contre lesquels les autorités d'Ontaouais sont en garde depuis l\u2019arrivée du nouveau gonverneur-général.\u2014 me _ CANADA : Pnovisce 54 Quenzo District des Trois-Rivières No, 224, Dame MARTE ALMEZINE PANNETON, de In cité (les Trois-Iivières, épouse du Jean-Brptiste Normand, écuior, gardien des Estacndes de la rivière St-Maurice, du même lieu, dûmont autorisée À ester en jus.jee.} COUR SUPERIEURE Demunderesse, Va Lo dit JRAN-BAPTINEE NORMAND, Défendeur.Une action en séparation de Liens à été instituée en cetto cause, le treize octobre courant, Trois-ltivières, 13 octobre 1884.HOULD & GRENIER Avoculs de In Demandercsse, Lee jp Ventes par le Shérif.O, 8, No, G4 Martel vs Miletto et John Ryan, adjudi- enters fol enchérisseur, Trois-Rividres, No.703 du Cnduatre, avec les mnisons dessus construites, vircons- tances et dopeudances, Vento an hurcan da Shérif, nus \u2018Trois-Rivières, le 20 Octobre courant, à 10 A, M, Buneau DU Siknr CITARLES DUMOULIN Trois.ltivières 9 Oct.1884.} Shérit, CALE SECHE Colombie Anglaise Des SOUMISSIONS CACHETÉES adressôes nu soussigné et portant In suscription «Soumission pour cale sèche, C.A.\u201d seront reçugs à es bureau jusqu'à SAME- 81, 1e 20 SEPTEMBRE 1884 inclusivement pour la construction et lo parnchèvement de ln cale sèche en partie finie dans lo port d'Exquimalt, Colombio Anglaise, suivant les plan et devis que l'on pourra consulter 1e et après lundi, ler Septembre prochain nu départe- mont des travaux publics & Ottawa, ct sur demande à l'honorable J.W.Teuteh, Victurin, 1, A.Les soumissionnuires sont notifiés que les soumissions He seront pis consilérées à moins qu'elles no soient faites sur lus formules imprimées fournies, quo les prix |- ne soient mentionnés pour chacun des items qui y sont compris, et qu'elles ne portent In véritable signature du soumissionnaire.Olinque soumission devra être neeompngnée d'un chd que do banquo accepté pour la somme de $7.500.00 fait payable à l'ordre de Fhonoratle ministre des travauz pubilica, lequel chèque sers confisque si lo soumissionnaire refuse do passer lo contrat lorsqu'il sera requis de lo faire où munque de complétor les travaux pour l\u2019exé- eutlon desquels il aura obtenu le contrat, Si In soumin- sion n'est pus acceptée lo chèque sera remis, Le département nu s'enguge pus À necépter lu plus Lnssu soumission où anctmo autre, Par ordre, PT, ENNIs, Recrétaire.Départoment des \u2018l'ravaux lublios, fie Ottawn, 8 Août 1854, } AOHVELLE MACHINE © DETTRE Supérieure à tous les systêmes actuellement en usage.La nouvelle machine à battre offerte en vente par M, Noo Rémillnrd de cetto ville, et nouvellement brevetéo par MM, Durocher & Cio de St Jean est d'un mécanisme très simple que deux hommes peuvent facilement tin nœuvrer, Son efficacité supérieure conciste surtout dans su rapidité extraordinaire.Cette nouvelle machine peut facilement Lattre 500 minots de grainy pay jour, Un enfant d'une dizaine d'uumées pent seul Je miter à demande, ; C'est une machine indispensable pour les cultivateurs.S'adresser an soussigné NOE REMILLARD Manacturier de clirenes pros du Marché à foin \u2018Frois-Itiviès AVIS IMPORTANT \u2014 AUX \u2014 Citoyens des Trois-Rivières ET DES ENVIRONS P.M.CONNER L'important fabricant de montras et de Lijoux &e., &e., &e., vient do s'assurer des survices d\u2019un ouvrier d'une grando hubileté duns l'orféverte, la bijouterie, le travail des diaments, Cute ouvrier distingué à travaillé dans les meilleurs nteliers de Londres, Angletorre, Paris, New-York et Montreal, 11 cst ainsi en étit de répondre parfaitement aux désirs du toute personne ordonnant un article quel- conquo dans sn spécialité.Il est on état de montrer avec goût lo plus exquis lo diament de In plus belle cau jusqu'à la pierres comme ue, Tout travaux do doreur et d\u2019urgenteur ainsi que toutes espèce de gravures nu sciscau peuvent être oxécil- tés immédintémenl sur commande à l'atétier de M, Conuer, On répare aussi les montres-et les horloges lus plus délicrtes et les plus compliquées, commu toutes les autres du resto.Toutes sont régularisées ctajustées uu temps vrai sur un chronomètre qui ne subit qu'une variation de 3 secondes çn une année, Respeotucusement ; P.M.CONNER Importateur de montres, bijouterics, argenteries Ltc.20 Run nu l\u2019rATON Trot
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