Le Journal des Trois-Rivières, 1 décembre 1884, lundi 1 décembre 1884
[" Feuilleton du JOURNAL.VINGTIEME ANNÉE REDIGE\u2019 PAR UN } Comité de Collaborateurs.\u2014 om mm me es EE ati La au / TROIS-RIVIÈRES LUNDI 1 DÉCEMBRE 1884.Nu 66 x2 ene eT EE roses \u2014 conn a nd es Ornis- CATHOLIQUE, POLITIQUE NT LITTERAIRE, iN NECESSARIIS, UNITAS ; IN DUBIIS, LIBERTAS ; IN OMNIBUS, CHARITAS Enireuns-PnOPRIÉTAIRE DESIT.TS & FRERE {a L'ETOILE DE TUNIS Souvent, elle regardait derrière elle, tantôt inquiète, tantôt impatiente, comme si quelque funeste apparition l'eât suivie.La présence de Nadick contribua à augmenter son trouble et sa frayeur.u même instant, on introduisit un échour, celui-là même qui avait donné l'hospitalité à Ferdinand.Il demada la permission de parler.À qui le Bey allait- il donner la préférence, au geôlier ou au pêcheur ?Une révélation précieuse semblait reposer sur les lèvres de chacun d'eux.\u2014Qui es-tu ?demanda le prince des corsaires au dernier arrivé, 3t que veux- tu?Le pêcheur dit qu'une jeune femme | l'avait chargé d\u2019une commission importante pour le père du jeune Abdul.\u2014Quelle est cette femme ?interrompit Valida.Mais elle ne put achever.Un grand bruit, provenant de l'extérieur, fit cesser la conversation.Un esclave se précipita, tout hors d'haleine, dans l'appartement du Bey, apportant la nouvelle que Muley, de retour de son expédition, entrait en ce moment dnns la forteresse, avec un immense butin.La voix du pirate qui retentissait dans la cour, justifie la vérité de ce message.Mais autant cette voix releva le courage abattu de Valida, autant elle consterna le vieux monarque, qui ne soupirait qu\u2019à revoir son bien-aimé Ferdinand.Le prince du congédier Sadick ei le pêcheur, et Vali: da leur défendit, sous peine de mort, de reparaître au château.Klle courut À la ren- | contre de son file, | Ln nuit étendait alors sur la forteresse et eur la ville ses ombres mystérieuses, à travers lesquelles scintillaient des myrin-! der d'étoiles.! XXII.\u2014 L'ÉTOILE DE TUNIS Biantôt la grande salle du palais étincela d\u2019une vive clarté.Accompagné de ses corsaires, Muley quitta le port, où il était redescendu, et commença sa marche triompale à Iravers la ville.Un immense chariot, gémissant sous le poids de richesses enlevées à la Sicile et aux navires capturés sur les flots, était pénibleiment trai- né par quatre mules vers ln silencieuse demeure du Bey Il était précédé par le comte Meria el sa fille, qu'on avait forcée, cette fois encore, à figurer duns le corté ge Mais quel triomphe ! On ne voyait pas un musulman dans les rues.Quant à ceux qui, par hasard, rencontraient le cor- tége, ils prenaient aussitôt la fuite, tant ils éprouvaient d'horreur pour Muley.Pas une voix ne répondait aux joyeuses clameurs.Quand ils furent arrivés dans la cour de la forteresse, Rustan déchargea le butin, tandis que Muley, ayant a sa droite le comte, et à sa ganche Eugénie, se mit à gravir le grand escalier de marbre, au haut duquel ge tenait Valida, impatiente de revoir son fils.L'exécuteur de la suprême justice semblait planer invisiblement au-dessus des deux coupables.La mère et le fils se jetèrent daus les bras l'un de l\u2019autre, et se tinrent longtemps embrassés ; puis ils se rendirent dans une des grandes salles du palais.Les deux prisonniers chrétiens suivirent en silence leurs persécuteurs.En ce moment la flotte chrétienne, à la faveur de la nuit, resserrait de plus en plus ses rangs épais autour des murailles de la vieille forterasse.Muley, si_tendrement reçu par sa mère, ne pouvait s\u2019expliquer la sombre mélancolie dont était empreinte sa physionomie.Il lui demanda la cause de sa tristesse, mais Valida ne répondit que par de profonds sonpirs, Les étranges révélations du bourreau troublaient encore son âme bourrelée de remords.Muley ordonna au comte de le suivre chez le Bey.Le vieux prince n'eut pas plus tôt aperçu son fils, qu'il se souleva sur son divan, et lui cria de loin : \u2014Retire-toi ! retire-toi, à le plus dénaturé des enfants ! le jugement terrible de Dieu va éclater sur ta tête ! Et quittant la salle, le prince alla s\u2019enfermer dans le plus retiré de ses appartements.\u2014Mon vieux père déraisonne tout à fait, dit Muley en se mordant ies lèvers ; belle réception, ma foi ! Cependant, il ne put s\u2019empêcher de faire la remarque que tons, jusqu\u2019à sa mére elle-même, avaient fai sa présence.Muley la rappela.\u2014Eh bien ! ma mère, dit-il, pendant que les deux captifs regardaient sans cesse par la fenêtre, come si le ciel eût dû, à chaque instant, leur onvoyer un san.veur ; mn mère; à nous deux la puissance, puisque le Bëy go démet -de l'antorité.Venez, mettpng-nous à table; laissons Ferdinand dormir au fond de l'Océan, et sa mère dans la tombe ; laissons mon père, qui nous fait, se complaire dans les larmes.Que les cris de joie retentissent, que la musique fasse entendre ses bruyants accords dans ces immonses salles, désormais ouvertes à l\u2019allégresse et au bonheur.Assis au plus somptueux des banquets, jouissons d'un avant goût de notre future puissance.Tout est ga- gnél.\u2014Gagné ! répéta Valida en l'interrompant.Puis elle retomba dans sa taciturnité ordinairo.Muley redoubla ses instances, et la conjura de lui faire connaître la cause de sa tristesse.Voici la réponse qu\u2019il en reçui : \u2014C'en est lait de nous, mon fils! Notre arrêt a été prononcé là haut! l'enfer nous abandonne, notre heure est venue ; encore une nuit, et.\u2014Je crois, ma mère, dit le corsaire en souriant, que vous avez perdu votre bon sens\u2026 Vous tenez là\"un langage, dont l'originalité ne peut certainement venir que d'un esprit travaillé par la fièvre.On se mit à table.Muley etsa mère avaient invité plusieurs convives.Le comte et sa fille prirent place à côté de leurs ennemis, car ou leur avait refusé toute nourriture depuis leur départ de Sicile.Le palois était en mouvement, on n\u2019y entendait que des chants de victoire.Abandonné dans sa retraite, le vieux monarque réclamait sans cesse son bien- aimé fils.T] aurait donné volontiers les quelques jours qui lui restaient à vivre, pour le revoir encore une fois.Ses remords avaient été longs et cuisants\u2026Sa prière parvint jusqu'au pied du trône de l'Eternel.Soudain, un bruit coufus se fait entendre dans les rues de la ville.Des armes s'entrechoquent et se briseut, des cris tumultueux retentissent.Le fracas semble s'approcher de plus en plus des vieilles murailles de la forteresse.les flois soulevés par la tempête ne viennent pas se briser avec plus de {races et de mugisse- imeht contre les écueils de la rive.; \u2014Entendez-vous, ma mère?demauda Muley dont le vieage s'était subitement couvert d\u2019une pâleur mortelle, Il commença à trembler de tous ses membres, et la coupe d'or qu'il venait de remplir lui tomba des mains.Au même instant, le chel des corsaires, Rustan, se précipite dans la salle.\u2014Aux armes! aux armes! e'écrie-t-il d'une voix foudroyante ; la ville est en pleine revolte ! Les airs retentissent partout des plaintes des vaincus et des cris des vainqueurs.\u2026Si je ne me trompe, Muley, c\u2019est ta tête que l'on demande Entendez-vous ?déjà les portes du chateau cèdent à la violence des mutinées.Aux armes ! aux armes ! Muley se précipite vers la fenêtre pour voir ce qui se passe au dehors ; il recule épouvanté.Valida s'enfuit dans son appartement.Son lâche fils, ne sachant que faire, resto immobilo, comme un homme frappé de paralysie.Rustan et ses compagnons tirent du fourreau leur terrible cimeterre, \u2014Ce sont des chrétiens, des frères ! s\u2019écrie Eugénie en tombant à genoux à côté du comte, et élevant ses muaius vers le ciel en signe de reconnaissance, \u2014Des chrétiens ! répliqua Muley avec un sourire de mépris, d\u2019où viendraient-ils donc, ces chrétiens ?\u2014Ce sont des chrétiens, et ton frère est à leur tête ! hurla Rustan, en rentrant précipitamment dans la salle du festin avec une profonde blessure au bras droit, et la tête tout ensanglantée.Le marquis d'Orla le suivait de près.Les coups du brave chevalier avaient été terribles.Son glaive, semblable à celui de l'ange exterminateur, avait jonché de cadavres et de saug le chemin qu'il avait suivi.Mais le voilà devant Muloy; il aperçoit le comte Méria.Rustan, désespéré de ne pouvoir plus se servir de sa main droite, dont le sang jeillissait à gros bouillons, saisit son cimeterre de la main gauche, et en porte un coup furieux au chevalier.Le marquis l'évite henreuse- ment, et déchrrge sa lourde hache sur la tête de son adversaire, qui tombe raide mort.Muley, qui se voit menacé de la fin la plus honteuse, vent se précipiter par la fenêtre.daus les fossés du château.Mais le marquis le saisit vigoureusement par la ceinture, et le repousse dans la salle.Impuissant de ce côté, Muley s'élance comme un tigre en {urie vers la porte d'entrée.Là encore, il rencontre un hom.à la taille haute et majestueuse, bardé de fer des pieds à la tête, qui lui présente la pointe de son glaive sanglant.\u2014Jugement terrible du Dieu vivant ! s'écrie le bandit au comble du désespoir c'est mon frère ! Aussitô des bras vigoureux l'eptent renversé par forre et garotté.\u2014Vois par toi-même, dit Ferdinandcombien les chaînes sont pesentes.Comprends-tu maintenant ce que.j'ai dit souffrir, lorsque, privé du mouvement, jo me voyais, à chaque seconde, sur le point d'être englouti au fond des abîmes, ou de devenir A proie des-monstres marins ?Valida fut gardée à vue dans ses appartements, Malgré le désir impérieux qu'avait le jaune prince de revoir son vieux père, il voulut auparavant sauver, s\u2019il en élait temps encore, son ancien maître Théonule Il interrogea Muley.Celui-ci répondit sèchement qu'il saurait mourir, mais non pas devenir l'esclave des volontés de son frère.\u2014Ïriterroge Sadick, ajonia-t-il, et puis- se-t-il t\u2019amener un squelette au lieu de ton vieux maître ! Et, disant ces mots, il inondait ses chai- nes de larmes de rage et de désespoir.Ferdinand se rendit aussitôt à la prison, \u2014Ô mon cher maître! s'écriat-il en versant un torrent de laimes a la yhe du spectacle qu'il avait soussles yeux; mon bien-aimé Théodnle ! c'est mui, moi, votre Ferdidand ! Ne me reconnoissez-vous donc plus ?Alors, le vienx médecin, dont les traits étaient horriblement défigurés par la faim, se réveilla comme d'un profond sommeil, Il reconnut le fils d\u2019Agla, et serra le jeune homme sur son cœur.Trop faible pour se soutenir, l'infortuhé chrétien dut s'appuyer sut Sadick et sûr Ferdinand pour sortir de la prison.On Je conduisit en présence de Muley qui, en le voyant, grinça les dents de fureur.Théodule ayant demandé à boire,on lui fit prendre quelques gouttes d\u2019un vin géné- renx qui ramena la chaleur etla force dans sés membres engourdis, Le geôlier raconta nlors, que, le jour même'où Agla était tombée entre les mains de Valida, Muley, sur les ordres de sa mère, avait conduit le médecin dans ce ténébreux cachot.Après avoir doñné à Théodule un peu de pain et d'eau, le barbarë avait refermé la porte pour ne\u2018plus l'oüvrir car le prisonnier était condaintié à mouris de faim.\u2014Ma situation, continua Théodule, ne différait eu rien de celle d'un malheureux qu'on aurait cloué vivant au fond d'un sépulcre.Je me voyais mourir chaque jour, et, a chaque instant, mon âme, soupirant après la délivrance, entrevoyait le lumineux horioon de l'éternité bienheureuse.Mais voilà que je suis rendu à la vie !\u2026je t'ai retrouvé, mon Ferdinand ! et bientôt j'aurai la force de jouir entièrement de mon bonheur.(A continuer).EGYPTE.(Suite.) On comprenait dans l'Hepisnomide la grande et la petite Oasis.Ce nom signifiait, dans l'ancienne langue égyptienue, habitation.On appelait ainsi des portions de terrain fertile situées au milieu des sables du désert et arrosées par une source.Les deux Oasis sont situées au Libye, sur la rive gauche du Nil, à l'occident de Libyque.La Grande Oasis (Oasis Magna) porte anjourd\u2019hui le nom d\u2019Ouak-el-Khar- geh.On y voit les ruines d'un temple consacré à Ammon.On remarque dans la nécropole plusieurs symboles de l'époque chrétienne ; on voit.dans les champs, des plantations de palmiers et quelques autres arbres fruitiers.La population ne dépasse guère 8,200 habitants\u2014La Tetite Oasis (Oasis Parva) est appelée aujour- d'hui Ouak-el-Behnesa.Est plus fertile et plus peuplée que là Gaande ; on y compte environ 7,200 habitants.La plus célèbre de tontes les oasis était celle d'Ammon, aujourd'hui de Syouag, daus la Libye, vers la Basse Egypte.Aujourd\u2019hui, là ville la plus considérable de l'Egypte Moyenne, et même de tout le pays, est le Caire.Cette capitale, fondée dans la seconde moitié du Xe siècle, s'appela d'abord Fos/a/*(tente).Le sultan Saladin la fit entourer de murailles et coustruisit une citadelle pour la mettre à l'abri des entreprises des croisés.Le Caire, d\u2019abord très florissant, vit son commerce décliner tout à conp dans les dernières annés du XVe siècles, peu de temps après la découverte de la route des Indes par le cap de Bonne-Espérance.Cette ville est bâtie d\u2019après les principes de l\u2019architecture arabe, et les rnes y sont excessivement étroites.On y trouve encore près de quatre cents mosquées; mais la plupart tombent en ruines.La plus ancienne est celle d'Amrou, puis celle de Hakem-el-Obeidi, construite en l'en 1007 de notro ère et celle du sultan Hassan, élevée le milieu du XIV siècle:\u2014La mosquée d'Amrou est considérée avec raison comme lu premier monument do ce genre ni existe dans lou} l'Orient.Elle o » modèle sans l'architecture oy fort modifiée depuis celte époque, surtout dans les édifices religieux musulmans de l'Espagne, du Portugal et de la Sicile, Cette mosquée présente l'aspect d'un grand cloître sans toit et orné de plusieurs rangs de colonnes.Au milieu se trouve une fontaiue destinée aux ablutions.\u2014La mosquée du sultan Kelsoun- Seiffeddin remonte à la fin du XIIIe siècle de notre ère.Kelaoud passait pour être fort habile en médecine.La Mosquée El Azhar {ln mosquée brillante et non lu mosquée des fleurs, comme on l'a cru longtemps) fut bâtie en 968.On l'a comparée à une grande hôtellerie.Outre l'édifice destiné au cuite, on y voit plusieurs salles dans lesquelles des douteurs enseignont les préceptes ce la jurisprudence et commentent le Coran Il existe, dans l'enceinte du temple, plusieurs quartiers destinés an logement des étrangers qui veulent suivre les leçons des savants attachés à lu mosquée.On remarque, entre autres, celui des Syriens, des Persans, des Turcs et des Indiens.On y voit d'usai'des chambres où sont recueillis quelques pauvres aveugles.Les étudiants sont entretenus aux {raits de l'établissement.L'entretien .de la mosquée et des établissements qui en dépendent monte à 1,200 bourses (environ 157,500 fr.de notre monnaie) parun, Une partie de celte somme est allouée par le gouvernement ; l\u2019autre provient du revenu des maisons et des boutiques appartenant à la mosquée, Presque tous ces immeubles proviennent de legs faits à l'établissement \u2014 On compte au Caire environ cent quarante écoles élémentaires dans lesquelles les petits garçons apprennent a lire, et à écrire et à réciter quelques prières.L'Egypte Iniérieure s'étend, du sud au nord depuis l'endroit où le Nil se partage en plusieurs bras jusqu'à la mer, et de l'est à l\u2019ouest, depuis la Palestine jusqu'à la Libye.La première ville que l'on rencontrait sur le bord de lu mer, en venant du côté de la palestine, était Rhinocorura, aujourd'hui El-Arisch.Plus loin se trouvait le Sirbonis lucus ou lac Sirbonide, appelé maintenant Sebakek Bardoil, c'est-à- dire de Beaudoin, Plus a l\u2019ouest était Peluse, Une des clefs de l'Egypte, située à celle des embouchures du Nil appelée Pelusiaque.Ta ville la plus importante de la Basse Egypte est Alexandrie, fondée par Alexandre le Grand, l'an 882 avant J.C.Il existait déjà auparavant, dans le même lieu, un port le quelque importance appelé Rhavotis.Du temps de Diodore de Sicile, la population de l'Egypte s'élevait à 7 millions d'habitants, ; osèphe, un siècle plus tard, la portait & 7,500,000.Il résulte de ces deux chiffres que, jusqu'au règne de Titos, l'Egypte ne compta jamais 8 millions d'habitants ; les historiens arabes prétendent que, lors de la conquête de l'Egypte par Amrou, l'an 18 de l\u2019hégire (687 de J C.),la population était de 20 millions d'âmes.Il est impossible de rien conclure d\u2019un chiffre aussi évidemment exagéré.Aujourd'hui la population ne dépasse pas 4 millions ; elle se décompose de la manière suivante : Egyptiens musulmans \u20262,600,p00 Egyptiens coptes (chrétiens) 160,000 Ottamants.\u2026\u2026.\u2026.\u2026\u2026.12,000 Arabes bédouins.70,000 Barabras et Abyssiniens.10,000 Negres.coer viene nvvesrenenean 20,000 Esclaves géorgiens et circas- BÏEIS.\u2026.ece | 5,000 JTuits.\u2026.\u2026.\u2026.\u2026ewrerrresaccrreees 17,000 Syriens Américains et Grecs 12,000 \u2014 Total.12.886,000 La populations européenne domiciliée s'élève à environ 9,000 âmes.Sur ce nombre, les Français figurent pour plus de 5,- 000, et les italiens pour 2,000 \u2014Les anciens Egyptiens avaient le teiut cuivré et la peau brunie par le soleiletla chaleur mais ils appartenaient à la variété de l'espèce humaine dit communément blanche et l'on a reconnu leur type dans les Barabas, habitants actuels de la Nubie.Celte compétents, paraît à l'abri de toute contes- | tation.Cependant quelques auteurs ont , considéré les Coptes comme les descen- ; dants de l'anciennes population indigène, ; Champollion le jeune démontre qu'ils sont en réalité, un mélange issu de toute les races qui ont successivement habité l'Egypte.Suivant Dénon, les Coptes ont le front applati, les yeux obliques, les pommettes saillantes, le nez épaté, la bouche large, suillante, et placée à une grande distance du nez, les lèvres épaisses et la barbe peu fournie, les jambes arquées et gréles, les doigts des pieds longs et appla- tis.D'autres voyagaurs font des Coptes un portrait fort différent de celui-ci.Ces contradictions s'expliquent.Les Coptes de la Haute Egypte n\u2019offrent pas les mé- mes caractères que ceux du Delta.Les premiers ont Je front fuyant les yeux noirs et obliques, les pomméttes saillan- opinion, fondée sur les études d'hommes | Ÿ las lys oreilles xrumdes.épaisses et fort éloignées de ln tête, le nez épaté, les lè- Vres grosses, In machoire inférioure- làrgo et plate, les cheveux noirs et bouclés, les membres grêles et le tient blafard.On y reconnait le mélange du sang nègre.Les Bgyptiens musulmans descendent des anciens habitants du pays et des Arabas; on les appelle fellahs où cultiwateurs, Il sont, en géréral, d'une taille moyenne forts et bien membrés.Il ont, ln poitrine large, les mains et les pieds petits, les yeux enfoncés dans l'orbite et relevés aux angles, les lêvres fortes, les dents belles, Ja face rétrévie à partir des pomumettus, le menton étroit et persemé de \u2018poils de barbe assez rares.Le crâno est \u2018déve loppé, et chez, quelqnes-vne, l'angle facial ent presque.droit Les fellohs du Deltn ont le crâne plus dévié en arrière, et lu boîte osseuse décèle une origifie commune avec la branche arabe.Lo fellah du Saïd a le teint cuivré celui du nord de l'Egypte est moins bran, \u2014La few.me fellah est, en général, bien faite, mais se8 (raits n'ont rien de remarquable ; élle vieillit fort vite et paraît à 25 ans, avoir le A6uble de son age.Los enfants nuis- sent presque tous faibles ; le ruchitisme et ln petite vérole en enlèvent nn grand nombre ; mais an moment de ln puberté il s'opère, en général, une.révolution complète dans leur tempérament.Les fellahs supportent assez bien le travail et la fatigue; on les accuse cependant d'être pas resseux, Ils sont très sobres: leur nourris ture se compose principalement de pain de doura mal fait, do [èves cuites dans l\u2019eau, de fromage ealé, de duites ot de pastèques.Ils recherchent aveo passion le calé et la pipe.Les Burabras sont suivant Burckhardt, d'un brun rougeâtre assez peu féncé-bi la mère est Abystinienue et très bruri siolle est négresse.Ils ont le visage ovale, lea pommettes peu saillantes, le nez à lu grecque et souvent d'une forme très-pure.La lèvre supérieure est un peu épaisse \u201cais pas assez pour rappeler le type nègre, lus cheveux sont abondants of assez dra, Ruppel ajoute qu'ils on le menton fdyant labarbe rare, les yeux vifs, et sont detail.le moyenne.- Les Bédouins se compéseïtf de tribus monades \u2018qui - vivent-datis -là Haute Egypte et dans les déserts sil dés, à l'est ou à onest de la vallée: du Nil.\u2014 Nous n'avons point à nous occuper: des autres peuples, que l'on doit regarder comme étrangers nu pays.: Les ancions ont toujours considéré I'Sgypte comme la véritable école du politique et du philosophe.Les plus grands hommes de la Grése, Pythagore, Lycurque, Solon, Hérodote ot Platon, allèrent y instruire En effet, les Egyptiens furent les premiere de tons les peuples qui.êtas blirent un gouvernement \u2018fondé sur.des institutions régulières.Chez eux le souverain obéissait à la loi comte le dernier de ses sujets: les esclaves et les étrangers ne pouvaient le servir, Oes fonctions; importantes étaient dévolues aux persoñnés les plus illustres par leur naissance \u2018ét et leur savoir.On supposait que lé rot, entouré d'hommes sages, n'apptendrait rien d'indigne de son rang et s'affhch rait à Ia pratique de toutes les vertus.\u2018 La qualité et la quantité des mets qu\u2019on Jui servait etaient déterminées par la loi.Presque toutes scs actions étaient égaleméfht soumises à une règle.Dès le mating; ili sait les dépêches relatives aux affairès pus bliques ; il se rendait ensuite au temple avec les personnes de sa cour et assietait au sacrifice et à la prière.Le premier devoir du souverain était de rendre-la justice ; mais, ne pouvant entendre toutes les plaintes do ses nombreux sujets, lé prince déléguait son autorité à trente juges tirés des villes de Thèbes, de: Meme phis et d'Héliopolis ; ceux-ci rendaient gratuitement la juetice sous la direction d'un président.Ces magistrats jouissäient de certains revenus et pouvaient .afiui consacrer tout leur temps à faire ébsgr: ver les lois.Les affaires étaient.traitée par écrit.Le chef de la magistrature portait un collier d\u2019or et de pierres précieusés wuquel était attachée une statuette saus eux représentant la vérité; il prenait cette statuette pour indiquer que ld séance \u2018tait ouverte, et en touchait la person: ne qui avait gagné sa cause.Malgré.tohs tes ces formes solennelles, l'administin: tion de la justice n,était point irréprdcha.ble, du moins si nous en jugeons pat\u2019 lds monuments de l'époque des I\u2019toléméas.On peut voir, dans les mémoires do \"Ms Peyron, do très-curieux détails sur l'ôrga: nisation intérieure des tribunaux et\u2018 sûr la conduite des procès entre pattiouliers vers la fin du second siècle, avant l'ère chrétienne.i L'attachement des Egyptiens à leurg anciens usages nous autorise à supposer qu'on n'avait rien changé dans le fond hi dans lu forme des institutions judiciaires, et, suivant toute apparence, les vices qae nous y remarquons du temps des Btolé- Inées existaient déjà à des époques 4ité- rieures.ro LES TROIS-RIVIERES.LUNDI, 1 DECEMBRE 1884.Son Excellence le Commissaire Apostolique.Son excellence Mgr Smeulders est-arri- v6 en cette ville aujourd\u2019huia midi.par le train de Québec accompagné de\u2019 son secrétaire M.l'abbé de Bie.La population, avertie à temps, s'est portée en tmmasse à son arrivée.ll y avait plusieurs mille personnes à la gare et dans le voisinage.Son Excellence n été reçue à la gare par M.le Vicaire Général le Très Rvd C.O.Caron, M.le Chunoine F.X.Cloutier, Son honneur le maire Dumoulin, les MM.de l'Evéché, du Séminaire et les Rvds.PP.Jésuites.La foule lui a immédiatement formé un immense cortège el l'a accompagné, bannière et musique .en tête, jusqu'à l\u2019Hotel de ville où son Honneur lo Maire lui a présenté une adresse au nom des citoyens.Pendant le trajet depuis la gare à l'Hotel do ville, la fanfare de l'Union Musicale et le corps de musique des élèves du collège ont tour a tour joué leurs plus \u201c brillants morceaux.Après avoir répondu à l\u2019adresse Son Ex- _ cellence s\u2019est rendu an palais épiscopal où \u201c l\u2019attendait Mgr des Trois-Rivières.Son Excellence se propose de passer quelgnes jours en cette ville.Comme nous mettons sons presse, nôus ne pourrous publier l'adresse des citoy- ons que dans notre prochain numéro.+222 eee - Banquet L'HON: J.J.ROSS PREMIER-MINISTRE Grande démonstration politique.La démonstration dont l\u2019hon.Premier Ministre de la province de Québec a été l'objet-jeudi dernier, sera enrégistrée dans les annales politiques de notre ville comme une des plus brillantes manifestations des sympathies qui ait jamais été ollerte à un homme public.Le héros de la fête a droit d\u2019être fier de l'enthousiasme qu'il a provoqué, du nombre.et'de la valeur des témoignages de respect et d'attechement qu\u2019on est venu lujjoffrir de tous les points de la province .avec un-si grand empressement ; mais l\u2019humble et vieille cité des Trois-Rivières peut -aussi s'énorguenillir d'avoir élé le théâtre de cette mémorable démonstration.84] est vrai'que la fidélité du district \u201c des Trois-Rivières au parti conservateur a toujours été traditionnelle, comme plu- -sieurs des orateurs de la circonstance en ont\u201d fait délicatement la remarque élogieuse, ce n'est pas une médiocre récom- sense pour lui de voir le premier des siens, élevé-à la noble charge de chef du gouvernement, être l'objet d'une manifestation aussi grandiose.En 1878 les conservateurs de toute la Confédération se donnaient rendez-vous aux Trois-Rivières pour célébrer l\u2019éclatante victoire, remportée sur le parti libéral, aux élections générales La plus part des sommités politiques qui ont honoré de leur présence le Banquet de jeudi dernier, s\u2019y trouvaient réunis.Ils ont constaté, qu'après une période de six années pendant laquelle les agitations n'ont pas manqué, la ville et lo district des Trois- Rivières sont encore ce qu\u2019ils étaient alors, le chateau fort des principes conservateurs.Et si notre population a été grandement lionorée à cette époque de recevoir au milieu d'elle l'élite des glorieux soldats de l'armée conservatrice, elle est encore plus fière aujourd\u2019hui de receyoir de ler port, après un Jong passé, le noble témoignage qu'ils sont venus rendre à sa fidélité.: #Fx Dé bonne heure le jour du Banquet les nombreuses députations de tous les comtés du district, ayant à leur tête les repré- sentatits fédéraux et provinciaux, était venues se joindre aux triduvieus pour accueillir l\u2019hon Premier, Un peu plus tard doux trains spéciaux, l'un de Montréal, l\u2019autre de Québec, nous arrivaient encombrés de visiteurs do tontes les autres parties de la Province.À sept heures et demie du soir, 350 convives réunis dañs la grande salle de I'Hotel dé ville acclamaient par des vivats enthousiastes la présence au milieu d'eux du héros de la fête l'hon l\u2019remier, celle du chel fédéral de la province, Sir Hector Langevin, de son cullègue l\u2019hon A, P.Caron et des ministres provinciaux.La salle avait été décorée avecun goût exquis.Dés courants de verdure artistement disposés le long dela frise retombaient en courbes gracieuses entre les colonnes et rehaussaient la fraicheur des peintures à fresque qui ornent la vaste salle.Des trophées de drapeaux symétri- guement disposés de chaque côté ct au haut de la colonnade, ombrageaient de leurs brillantes draperies la table d'honneur et le centre de la salle.Délégants (Oussôns aux couleurs conservatrices el LE JOURNAL DES TROIS-RIVIÈRES 1 DECEMBRE 1884 \u2014 portant les noms des cing divisions électorales du district et des sept provinces de la confédération ornaient les douze colonnes qui supportent les galleries où se trouvait réuni l'élite du beau sexe paré de toilettes élégantes.Sur une estrade ombragée de drapaux et dominée par le portrait de l'hon J.J.Ross, était la table d'honneur où les invités de haut rang avaient pris place autour du Président Son Hon.le Maire Damoulin et de l'hôte de la soirée.En face do cette table on voyait une élégante statuette de Sir Geo Et Cartier, le vieux chef tant regretté.M.le président avait à sa droite l\u2019hon.JJ.Ross, 'hon A.P.Caron, les hons Tail len, Flynn, de Ja Bruére L.Beaubien.E.Gérin, Laviolette, de Blois, MM.Bossé et Alph.Desjardins ; a sa gauche, Sir Hector Langevin, les hons I.X.A, Trude, Lynch, Blanchet, Wiirtel, G.Malhiot, Starnes, F, X.O.Méthot, T.JI.Loranger, et M.L, G.Desjardins.Le reste de la salle était rempli par les autres convives, À l'autre extrémité de la sglle était la fanfare do l'union Musicale trifluvicnne qui, pendant toute la soirée, entreméla les discours et les santés des plus agréables morceaux de son repertoi- Te.Les tables étaient ornées avec beaucoup de goût et chargés de fleurs et de mets.Le diner fut pris au milieu de la plus franche gaieté et des fanfares harmonieuses du corps de musique.#F4 Après le diner, M.le Présideut Dumoulin présente successivement la santé de la Reine, du Prince et de la Princesse de Galles, du Gouverneur Général et du Lt Gouverneur de la province, Ensuite vient In santé de notre hôte, l'hon.J.J.Ross.M.le Président fuit, en la proposant, un éloguent et gracieux éloge de l\u2019hon.Premier.11 loue sa fidélité aux traditions du parti conservateur, apprécie les avantages que le pays retire de sa longue expérience et de sa fermeté, relate les circonstances difficilles au milieu des quelles il a pris les rènes du gouvernement et le félicite de l'habilité qu'il a déployé et de l'énergie avec laquelle il a su défendre l'autonomie de notre province.Enfin il lui exprime en termes heureux la con- flance que le parti repose dans son admi- uistration et lui offre les chaleureuses félicitations de tous les membres du parti conservateur dont il cst l'interprête.Toute l\u2019assistance acclame cette santé avec enthousiasme et Thon.Premier se lève an milien d\u2019un tonnerre d'applaudissements pour y répondre.Nous résumons aussi fidèlement que possible son éloquent discours.Mr le Président, Messieurs, Je vous remercie, Mr le Président, des paroles élogieuses que vous venez de m'adresser.Si elle ne sont pas méritées, je sens au moins par les applaudissements dont elles ont été couvertes que vous tenez compte de la bonne volenté et des travaux d'un homme qui aime son pays.En présence de cette magnifique assemblée qui me témoigne de ga bienveillance et de sa confiance, en face de la statuette dn regretté Sir G.E.Cartier qui fut si longtemps notre chefà tous, de celui dont les premières inspirations farent des chants d'amours pour son pays et ses payses, si délicatement et si harmonieusement répétés à nos oreilles par les artistes de cette cité, je puis le dire, une seule pensée nons réunit, un seul et mê me sentiment nous anime, c\u2019est avant tout le grand parti conservateur que nous honorons.J'apprécie bien hautement tous les sentiments qui vous ont porté à faire de moi l\u2019occasion d'une si splendide démonstration ; je ne puis m'empêcher de vous en témoigner ma plus profonde gratitude et vous en faire mes plus sincère remerciements.Mais nu dessus de nous il y a les principes que couvrent notre drapeau ; il y ales lois qui sont le fondement de toute société, et les traditions qui font revivre le passé glorieux de nos ancêtres.Et, ne craignons pas de le dire, c'est par l'attachement seul que nous leur porterons, par la manière dont nous en continuerons l'application, que nous pourrons être dignes de ceux qui nous ont devancés ct faire quelque chose pour le bien de nos compatriotes.Aussi est-ce par des démonstrations comme celles de ce soir que nous pouvons constater quo l'esprit public n\u2019a pas changé, que les forces vives de la nation sont réunies duns un même but, en un mot que nous marchons vers l'avenir avec de solides garanties de succès.Animés des mêmes sentiments de dé- vonemeut et de patriotisme, nous comprenons de la même manière les intérêts de notre chère Province de Quéhec, et nous serons au jour de la bataille une phalange serrée, compacte, prête à tout pour les défendre, C'est la tache du parti conservateur et c'est aussi la mienne comme son représentant dans la circonstance.Merci donc à Lous ceux qui ont pris part à cette réunion, merci au club qui a organisé ce banquet ef surtout aux jeun- nes citoyens qui en ont pris l'initiative, Merci aux citoyens qui ont donné un si puissant concours, merci aux chefs du parti conservateur qui sont venus rehausser l'éclat de cette fête, merci au nom de mes collègues du gonvernement, merci au nom de la Province de Québec qui a raison d'être fière d'une pareille démonstration.Mais, Mr le Président, antant il m'est agréable d\u2019avoir de telles félicitations a faire, autant il m'importe de gaisir cette belle occasion pour vous dire le peu que notre gouvernement a fait et le beaucoup qu'il sous reste à accomplir.Et d'abord le premier arlicle de notre programme est do gouverner d\u2019après les véritables principes et les saines traditions du parti conservateur, et le second est de travailler à la prospérité de la province par le rétablissement de l\u2019équilibre dans nos finances.Les administrations précédentes, vous lo savez \u2018M.le Président et Messieurs, dans le but d'assurer des marchés à nos produits agricoles et industriels, ont entrepris de doter la Province du système de voies ferrées dont elle manquait complè tement.Nous avons construit cette grande ligne de chemin de fer d'Ottawa à Québec afin de nous relier au Pacifique, soit: trois cent quatre-vingt milles de chemin en y comprenant les embranchements qui en font partie.Nous avons accordé une subvention à différentes compegnies pour la construction de 929 milles d\u2019autres voies ferrées.Tout cela n\u2019a pas manqué de profiter à la population agricole et commerçante, mais à sérieusement obéré nos finances.Aussi devons nous maintenant pour faire face à la situation, pratiquer la plus sévère économie.Nous javons donc dû couper et retrancher toutes dépenses qui ne sont pas strictement nécessaires et prendre l'énergique résolution de les arrêter pour l'avenir.Léjà nous avons fait beaucoup dans ce sens, non à ja vérité sans rencontrer des obtacles et froisser certains intérêts prives, mais nous nous sommes dit que l'iu- térêt particulier devait céder à celui de tout le pays.Au reste, comme les travaux dont je viens de parler, ne bénéficient pas seulement à la Province mais contribuent pour une large part à la prospérité de tout le Dominion, nous avons droit de compter sur une indemnité du gouvernement fédéral pour lu part de nos travaux dont il profite, et c'est notre détermination de fairo tout ce qui dépend de nous pour l'obtenir aussi complète que possible.Ce dernier, du reste à si bien compris la chose, que non seulement il a accueilli favorablement .nos reclamations, mais il a aussi décidé comme partie de sa politique de venir en aide à la construction des voies ferrées dans les différentes provinces de la Confédération.Le gouvernement fédéral est composé de ministres appartenant à toutes les provinces.Or, il est naturel que tous ceux étrangers à Notre Province de Québec ne voient pas toutes nos prétentions sous un jour avissi favorable que nos amis les ministros fédéranx de la Province de Quéec, Mais, grâce au patriotisme cof au dévouement de ces derniers pour leur province, grâce aux efforts patriotiques de la députation québecquoise à Otttawa qui n\u2019a pas marchandé son concours, encore moins ménagé ses eflorts, grâce aussi à notre persistance à demander, nous avons obtenu une grande partie de ce qui fai- suit l'objet de nos réclamations.Ce succès a, dans une très grande mesure, concouru à l'un des principaux résultats que nous voulions atteindre: l\u2019équilibre de notre budjet.Il nous:reste à demander à Ottawa le reste de ce qui revient à notre province.Nous le demanderons et nous 1nettrons dans cette demande la même fermets, la même persistance que nous y avons mises la première fois, et de nouveau nous en avons la certitude, la députation nous accordera dans cette tâche un aide aussi efficace.Nous n'avons pas plus raison de douter do sa bonne volonté qu\u2019elle n'a droit de douter, elle, de notre reconnaissance, Mais si les voies ferrées facilitent le commerce, il ne faut pas oublier que c'est Ia griculture qui I\u2019alimente.Quelque soit l'importance des industries de toutes espèces et du commerce, l\u2019agriculture est la base de notre prospérité.Il faut s'appuyer sur cette base pour faire prospérer le pays.Mais pour faire prospéier l'agriculture il ne faut pas seulement le vouloir, il faut le vouloir avec persévérance.Il faut briser avec la mauvaise routine, Il y a de vieux usages qui sont bons; il fout les conserver en bons conservateurs.Réaliser des améliorations, vaincre la mauvaise routine, ou y réussira à force de raison, de persistance et de bons exemples.Comme commissaire de l'Agriculture je ferai tous nes efforts puur assurer la prospérité de l\u2019agriculture Dans ce but, je demande le concours de tous ceux qui veulent la prospérité du pays.J'ai besoin de leur concours et j'ai la confiance qu'ils ne me le refuseront pas.Je le demande à la presse, aux Lmmes publics, surtout aux agriculteurs qui sont en état de prêcher d'exemple.Cet appel, je l'espère sera entendu et j'espère aussi qu'à quelque parti que l'on appartienne, on voudra bien me donner son concours.Il y a trois moyens principaux d\u2019assurer notre succès : le bon exemple, l'instruction agricole ct l'emulation.L'agriculture est la base des industries, mais la base principale de l'agriculture c\u2019est lu colonisation, c'est le défrichement J'ui lu quelque part qu'un vénts- ble bienfuiteur du l\u2019humamté c'était ce-| lui gai rGussissait à laire pousser un épi de blé, là où il n\u2019en poussait pas.I! faut donc réunir tous nos efforts pour faire croître d'abondantes moissons de blé là où le sol ne produisait que des plantes inutiles, des ronces et des épincs.Nous y parviendrons on retenant notre jeunesse au pays, en l'encourageant à s'enfoncer dans la forêt comme ses pères, au lieu de prendre le chemin des Etais-\"Inis.Les efforts que nous avons faits déjà et ceux plus grauds encore que nous nous proposons de faire, pour encourager la colonisation et pour retenir nos compatriotes au pays, favoriser leur retour de l'étranger, auront certainement de bons résultats pour notre Province ; mais encore là, le Gouvernement fédéral retirera lo plus large part des revenus que devra nécessairement apporter cette augmentation dans notre population.Pour cette raison il me parait évident, que la distribution du subside par capitation, devrait être modifiée périodiquement et que le Gouvernement fédéral devra dans un avenir très rapproché augmenter ce subside dans une proportion telle que les différentes provinces soient mises en position de travailler efficacement à la prospérité du pays.C'est l'intention de notre gouvernement d'améliorer notre agriculture et de favoriser la colonisation et nous voulons le faire de manière à réaliser un grand succes.A la prochaine session, nous soumettrons à la Législature de Québec un projet de colonisation qui, nous en avons la confiance, mériter l'approbation du pays La province de Québec a beaucoup d'autres ressources, parmi lesquelles je signalerai nos mines et nos forêts, nos forêts surtout.Nous voulons mettre en opération de sages moyens d'exploiter toutes ces ressources sans en épuiser le fonds.M le président, vous avez félicité le gouvernement sur la position qu'il avait prise au sujet de 'antonomie provinciale, L'autonomie nous est chére, nous lui accorderons toute ln protection possible.J'ai grande confiance dans la justice et le bon vouloir du gouvernement fédéral à ce sujet, j'ai confiance dans nos ministres fédéraux de la province; j'ai confiance dans notre vieux chef conservateur qui a prouvé tant de fois qu'il aimait la province de Québec.At la province de Québéc le lui a bien rendu.J'ai toute confiance, je le répète, dans les honorobles ministres qui nous représentent dans le gouvernement fédéral; j'ai toute confiance qu'ils ne permettront par que l'on touche à un seul de nos droits, à un seul de nos privilèges.Mais il ne faut pas négliger de veiller nous- mêmes à nos propres intérêts.Tout en ayant parfaite confiance, nous ferons sen» tinelle, nous veillerons à la conservation de nos droits et do tout ce qui est précieux pour nous.Et ce n\u2019est qu'en faisant tous bonne garde que nous conserverons des droits et des privilèges qui nous sont si chers.Mr le Président j'ai commencé en rappelant à votre mémoire le nom de Sir G.BE.Cartier, mais ça dû être pour vous comme pour moi une grande consolation el un puissant motif d\u2019espérances dans l'avenir, de trouver au milieu de nous, son ancien lieutenant et son successeur, dans la confiance de nos concitoyens, l\u2019Hon.Langevin.Nous avons aussi avec nous l\u2019Honorable ministre de la milice qui, bien que jeune, a déjà sn faire ses preuves de patriotisme et de dévouément, Nous avons aussi dans le ministère et le parlement d'autres hommes qui nous donnent toutes les garanties possibles.Je marche en toute sympathie avec oux, et je suis certain qu'ils préserveront nos droits et nos prévilèges.Je me suis contenté de signaler à votre attention, messieurs, les grandes lignes de notre politique, et de vous exprimer la ferme intention de bien servir les intérêts de notre Province, et cela par la politique conservatrice.Nous voulons marcher avec nos amis politiques et conformément aux principes de notre parti.Nos chefs, nous partageons leurs gloires, mais aussi leurs responsabilités.Le parti conservateur a commis des fautes.Où sont les hommes qui n'en ont pas commises ?Mais je suis certain qui si nos fautes étaient mises dans l'un des plateaux d\u2019une balance, avec les fautes du parti libéral dans l'autre, ce ne serait pas une question de savoir quel serait le plateau qui l'emporterait sur l'autre.Il en est de même de ses actes méritoires, Combien ne l'emporteraient-ils pas sûr ceux des libéraux! Ainsi en a jugé le peuple, car il y a longtemps que nous jouissons de la confiance du peuple.De fait, qu'avons-nous toujours vu ?Sous les administrations conservatrices, des progrès grands et constants ; sous les administrations libérales, ln décadence et la ruine.Le peuple a donc bien jugé.Or, j'espère que nous ne démériterons pas, mais qu'au contraire, nous continuerons à mériter sn confiance.Je viens de parler de la solidarité dans les mérites et les fautes.Comme gouvernement, le peuple a droit de nous juger d'après nos actes.IZh bien! c'est ce que nous demandons.Forts de nos bonnes intentions et de notre ferme volonté de bien servir les intérêts du pays, nous domandons au peuple canadien de nous juger d'aprés nos actes.: J'ai conliance dans mes honorables collègues ; Je les sais déterminés à mettre au service du pays lems talents et leur travail.C'est à eux comme à moi, notre intention et notre désir.L'avenir pronve- ra que nous aurons remplinos promesses.M.le Président, je termine maintenant, je l'avouc bien candidement par où j'au- reis dû commencer.Je dois aux dames des remerciments pour avoir bien voulu honorer notre réunion de leur présence.Mon excuse auprès d'elles seru d\u2019avoir voulu garder le meilleur pour la fin.Leur sympathique présence dans les galleries, les fleurs délicates dont elles ont composés les bouquets qu'elles nous ont présentés, sont, elles peuvent en être sûres, le meilleur enconragement que nous puissions espérer, en même temps un témoignage que nous sommes dans la bonne voie.Je regrette de n'avoir pas, pour les remercier, l'éloqueuce de quelqu'un gue je connais.J'espère qu\u2019elles voudront bien, comme disent les anglais, accepter \u201c the will for the deed.\u201d Les Dames ont un rôle important à jouer dans la société.Celui qu'elles ont à jouer dans la pulitique n\u2019est pas moiudre.J'espère que l'avenir prouvera que les engagements que j'ai pris ce soir, nous les remplirons à la lettre, que grâce à notre bonne administration, notre province grandira en importance, en richesses, et qu'elle continuera d'être ce qu\u2019un grand personnage a dit d'elle: La plus belle province de la Confédération.Le printemps dernier, nous avons profité d'une exploration géographique envoyée par la société géographique.Nous avons Joint à cette exploration un employé spécial qui doit nous faire connaître toute la valeur de certaines portions encore inexplorées de notre torritoire.Nous voudrions savoir s'il n\u2019y à pas moyen de changer en une line réelle et connue cette ligne imaginaire qui borne au nord l'étendue de nos terres fertiles.L'Honorable ministre réitère ses remer- ciments pour cette belle démonstration, pour la confiance que l'on placé en lui et il exprime l'espoir que lniet ses collègues continueront à la mériter.Ce discours patriotique fut à maintes reprises interrompu par des applaudissements enthousiastes.#¥ x M.le Président propose alors la santé du gouvernement ct des législatures fédérales.Il exprime à Sir Hector Langevin combien ln ville des Trois-Rivières et le district sont sensibles à l'honneur qu'il a bien voulu leur faire en s\u2019empressant de venir, avec son hon.collègue le Ministre de la Milice et ses ami du Sénat et des Communes, prendre part à la démonstration du jour et applaudir aux témoignages de confiance offerts au Premier Ministre de la Province.Il fait l'éloge de eon dévouement aux intérêts du pays, do l'intérêt u'il porte à la province de Québec et au district des Trois-Rivières en particulier, et le félicite d'avoir conservé intacte l'héritage de confiance et d'estime qu'il a reçu de Sir George Et.Cartier, et qu'il enrichira encore en défendant toujours énergiquement les droits et priviléges de la province de Québec dont il est le gare dien à Ottowa avec ses collègues et ses amis.Quand Sir Hector se leva pour répondre, les applaudissements éclatèrent do toute part et lui prouvèrent que M.le Président avait été le fidèle interprète des sentiments de l'auditoire.Le vaillant chef fédéral prend ls parole au milieu des acclamations et, dans un discours aussi élrquent qu'énergique, il exprime le bonheur qu\u2019il éprouve de se trouver en pareille circonstance au milieu de ses fidèles amis des Trois-Rivières, le plaisir qu\u2019il ressent de pouvoir offrir à son ami l'hon.Premier de la Province de Québec le tribut d'éloges et de félicitations qu\u2019il a si noblemont mérité par les services rendus à son pays.Il affirme en même temps son attachement aux traditions de ses devanciers dans la politique conservatrice, son dévouement aux intérêts et aux priviléges de sa province natale et sa détermination à continuer d'en ètre toujonrs le jalovx défenseur dans l'enceinte fédérale.Je suis heureux dit-il d'être ici ce soir.Cette belle fête lait honneur au district et à la ville des Trois-Rivières, ainsi qu\u2019à tout le parti conservateur.Mon ami.le docteur Ross, a parlé de l'autonomie des provinces.Je puis dire que sur cette question je n\u2019en cède à qui que ce soit, et mes collègues non plus.Nous voulons respecter les droits de toutes les provinces, et travailler dans la mesure de nos forces, à la prospérité générale, Notre politique jusqu'ici, je ne crains pas de le proclamer, & été approuvée partout le pays, et malgré quelques petites voix discordantes qui se font entendre ici et 13, nous pouvons nous rendre le témoignage que le partiet le pays sont avec nous dans notre politique fiscale, et dans la pu- litique des chemins de fer.otre Canada commence à compter parmi los grandes puissances du monde.Nous avons la protection du drapeau britannique.Notre loyauté à In couronne anglaise est indiscutable, et je crois que le lien qui nous unit à ln mère-patrie est pour nous une source d'avantages précieux.Comme membres du cabinet fédéral, nous avons à nous occuper de toutes les provinces.Mais il en est une à laquelle nous sommes attachés par dessus toutes, et c'est notre province natale, notre belle province de Québec.Soyons liers d'elle, Messieurs, et consacrons lui toute notre énergie.I] adresse ensuite un éloquent tribut d'éloges au district des Trois-Rivières, si franchement conservateur, si fermement i ce attaché \u2018aux saines traditions, félicite de noûvéau le héros du Banquet et les organisateurs et termine au milieu d'applaudissements prolongés par une délicate allusion aux dames qui ornent l'auditoire.*¥x Les acclamations de l'auditoirs désignent ensuite l'hon.À.P.Caron, minijs- tre de la Milice et l'invite à prendre la parole.Dans un discours non moins hen- reux-qne ceux qui l'ont précédé, l'hon.collègue de Sir Hector fait à grands traits une esquisse des travaux de l'administra- Lion conservatrice et en démontre les résultats avantageux en comparant l\u2019état actuel du pays à ce qu'il était en 1874, Il est applaudi à autrance.L'hon.senateur Trudel lui succède et est de lu part de l'auditoire l'objet de l'accueil le plus chaleureux et le plus enthousinste.Il revendique pour le district des Trois- Rivières l'honneur d\u2019avoir foujours été le chateau fort des principes conservateurs, des saines doctrines sociales.Sous le rapport matériel le district, bien que n'étant ni le plus riche, ni le plas populeux de la province, a pourtant largement contribué à la prospérité du pays puis- qu\u2019il a été le berceau de l\u2019industrie canadienne par l'établissement des célèbres et antiques Forges St Maurice érigées non loin des Trois-Rivières au temps de In domination française.L'orateur paye enruite un éloquent tribut d'éloge à l'hon Premier qui est un enfant du \u2018district; il le félicite d'être l'interprête fidèle du conservatisme de la population et termine par une heureuse allusion au rôle des Chambres hantes dont l'hon.Ross est l'un des membres et * l\u2019un des plus solides défendeurs.Après l'hon sénateur, M Bossé, député de Québec, parle an nom des membres de la Chambre des Communes.Il fait un heureux rapprochement enire la démonstration de 1878 et celle d'aujourd'hui, reconnnit à Trois-Rivières lu talent et \u201d lhabilité d'organiser des fêtes conservatrices, et co qui vaut encore mieux, le mérite de posséder les traditions et les principes qui sont les éléments les plus subtantiels de ces démonstrations.Il fait .l'éloge des chefs, parle de l'affection qui les entoure et termine et disant un mot .de la discipline de parti, qui pour lui se résume dans ce mot : \u201cl'intérêt du peu- e \u201dn \u2018 ?M.Alph.Desjardins député fédéral d'Hochelaga, les hons, Taillon.Lynch, Flynn, Blanchet, de la Bruère, W'urtole, Ls.Beaubien et M.L.G.Desjardins prononcent aussi d'éloquents discours et re- cueilient tour à tour les plus chaleureux -.applaudissements, ref, il est déja une heure du matin .et le départ des convois qui doivent ramener les visiteurs dans leurs familles » force de clore l'enthousiaste démonstra- - tion, bien que l'auditoire fut encore disposé à entendre de nouveaux oratenrs.Le corps de musique entonne l'hymne royal \"Dieu sauve la Reine\u201d, et M.le President et l'hon.Premier laissent la salle du Banquet suivis par tous les convives.Après ce pâle résumé de la démonstration,-il nous resterait à donner un digne tribut do remerciments à tous ceux qui out bien voulu le rehausser de leur généreux concours, et les éloges si bien mérités a ceux qui en ont été les organisateurs.Nous avouons franchement que la chose ne nous parait gnère possible Dans la crainte d'omettre quelques noms bien méritants nous adresserons à tous, aux généreux souscripteurs du Banquet, a M.Mles membres du comité d'organisation et à ceux qui les ont aidés, les chaleureuses petioitations que chacun mérite en particu- ier.L'immensse succès de la fête est du reste, lo plus bel éloge que l\u2019on puisse leur faire Nous publions ci-dessous une liste des souscripteurs et des convives.LISTE DES CONVIVES ET DES SOUSCRIPTEURS TABLE D'HONNEUR.Son Honneur S.Dumoalin, Maire Président du Banquet.«L'hon J.J.Ross Premier Ministre de la Province de Québec.Sir Hector Langevin, K.C.B.Ministre des Travaux Publics, L'hon À.C.Caron, ministre de la Milice.L\u2019hon.F.X.A.Trudel, sénateurs : les hons.Taillon,Lynch, Flynn, Blanchet, Wirtele de la Bruère, Beaubien, Mailhot T.J.J.Loranger, E Gerin, F.X, Mothot, de Blois, Starnes, Laviolette, G.Ouimet, MM, Alph Déjardins, Bossé, L.G Desjardins.DEPUTES, C.P.R.Landry, H Montplaisir, II.Hurteau, lid.Guilbeau, G.Amyot, À.Gaudet, Ed.Caron, J.Robillard, Robert Trudel, LT Dorais, Frs Désulniers, W.Owens, Bergevin, V, P.Lavallée, F.Carbray, L.R.Teschereau, Faucher de St.Maurice, L.B.Charlebois, Chs.Marcotte, J.B.Richard, P.Asselin, G.Nantel, F.Vanasse, AI.Ouimet, Brousseau, Audet, Deschesnes, John Ilearn.Los Messieurs suivants ont envoyé leurs bons souhaits par lettres ou télégrammes: les llons.J.Œ.Chapleau.P.Garneau, Alex Lacoste, J.L.Beaudry, maire de Montreal ; MM.BE.L.do Belle fouille, L.O.Tétu, Riopel, Bronsseau, A.Ghuthier, Jos.Tassé, L A, Sénécal, J.B.St Louis Al, Ouimet JJ.Curran Dtr L.LE JOURNAL DES TROIS-RIVIERES DECEMBRE 1884 Jos, Laranger CR Alderic Ouirnet, Audet Derchesnes, hon.L.R Church, hon.G.Ouimet.QUEBEC Hon.J.Hearn, Hon.6G: Ouimet, MM.J Defoy, Geo Beancage, J A Langlais, I\u2019 Lamontagne, N Y Montrenil, I Vaillancourt JW Maguire, S Lesage, P Vallière, G Amyot, Chambers, E Beandet, E Chinic, Aug Côté, Jos Bouchard, Ls Lamontagne, I\u2019 Peachy, Cyr Duquette, U Sullivan, Z Vandry, RF Vallée, Désiré Guay, Gaspard Germain, Ulric Germain, Thos Chapais, J Picard, Ed Giroux, P Angers, Cyr Pelletier, T Chase-Cusgrain, J À Charlebois, Narcisse Laforce, Jos Hamel, Adolp Hamel, Arthur Turcotte, Praxéde Larue, Vinceslas Larne, Nazaire Turcotte, Alph Charlebois, EE Langlois.Jos Bell Forsyth, F X Drouin, Arthur Hamel, J P Rhéaume, Jules Larne, T Cary, B Léonard, À Mulholland.M.Foley, A.Demers, Langlois, i Larue, Jos Martin, W Light.MONTREAL.A Rastoul, Ludger Cousineau, N A Hurteau, Geo Laurent, L O Hétu, C Filiatreault, F Filiatreault, D Ii Lionnais, J Boivin, Colonel Geo Hughes, À Branchaud, L Con:ud Pelletier, M Allard, Arthur Dubuc, Alphonse Raza, Alp Lapierre, Michel Laurent, Az Lavigne, Moise Martin, J R Poitras, Victor Roy, E M St Louis, J B 8t Louis, S Rivard, J B Jeannotte, Isidore Durocher, S St Onge, Lvariste Rivard, Chas Armstrong, J B.Roiland.LA VILLE ET LE DISTRICT DES TROIS-RIVIERES.Dtr L.G.Badeaux, J.À.Gagnon, T'rs.Désaulniers, Alexis Désaulniers; Ferd, Filteau, O.Lacoursière O.F.U.Baril, U Massicotte, Geo St Arnaud, ID.T.Trudel, Rob.Trudel M.P.P.Nicolas Murphy, T.Laquerre, Frs.Trudel.Max Crépeau F.X.Pannetor Arthur Verrette, O.Z.Iamel, F.Lottinville, Chs Pagé, Jas Barnard, N.L.Denoncourt, I.B.Vanasse, J.I&.Normand J.2 Panneton, Sévère Dumoulin, T, Valentine, R 8.Cooke E Gérin, J.M.Désilets O.Carignan A I.Pothier Ii.A.Rocheleau, Ls.Brunelle, F.B.Dufresne J.A.Grenier L.F.T.Buisson, J.P.Godin, Alf Désilets Art Olivier, P.Désilets.J.B.L.Hould, I'.8.Tourigny, J.C.Rousseau.Cep.Normand, Albert Turcotte, Geo Balcer, Chs.Dumoulin, Al fred Gouin, Alex Baptist F.X, O.Méthot, J.G.A.Frigon, J B.Normand, G.A, Bourgeois, Godfroi Caron, F, N.Ritchie, Chs, Dion, Juge J.Amrstrong, J.H, C.Godin, J.A.Camirand, A.Tessier, Jos Reynar, A.E.Gervais, D.G.Labarre, James Dean, Pierre Cressé L.P.Guillet, A St-Mars, T Labissonniére, Ferd Marchand, Arthur Rousseau, J N Godin, Achille Blondin, M A E Gervais, Jos Dufresne, Dr Comtois, A Méthot, Prosper Dusablon, W C Pentland, Geo McDon- gall, Adolphe Balcer, P N Martel, T.C.Coffin, L II Galipeault, Nazaire Gagnon, Geo Caron, J Hardy, Dr Larue, Dr A Méthot, Théophile Larue, Chs Ed Houde, Ernest Houde, Eugène Orépeau, Auguste Quesnel.N Trahaa, E Belcourt, O Rochette, Frs Manseau, Ferd Rochelean, F X Bellefeuille, Achille Belleteuille, Jas McDougall, James Malone, G Berlinguet, Jos Lachance, Geo Ball, Benj Dumoulin, Chas Dumoulin, Arthur Dufresne, L Light, N L Duplessis, Isaie Marchand, E Marchand, N Buist, Thos Desaulniers, E Gariépy, J E Méthot, James Gouin, J Allan, H Chabot.J T Méthot, G Desilets, REPRÉSENTANTS DE LA PRESSE Hon F.X.Trudel de l'Etendard, MM.Chapais, du Courrier du Canada, C.Rouillard du Nouvelliste A.Gelinas de la Minerve, J.Tarte et E.Demers du Canadien L.P.Tousignant de l'Union des Cantons, J.Carrol du Telegraph, J.Chambers du Chronicle, P.Bouchard du Journal de Québec, J.Charland de l'Observateur.Il y avait aussi des :eprésentants de la Gazette, du Monde, do la Presse du Courrier de St Hyacinthe du Journal des Trois- Rivièresam \u2014\u2014\u2014\u2014\u2014es Courrier.Toute la presse fait los plus grands éloges du Banquet de jendi.L'hon Premier n\u2019est reparti pour Québec que vendredi soir.Dans ln journée il a reçu les félicitations de ses nombrenx amis à l'occasion da snccès de la grande démonstration.L'hon M.de la Bruère, Président du Conseil et l'hon.Laviolette, ont aussi passé la journée de vendredi pour visiter notre ville et faire visite À quelques anciens amis.À l'occasion du Banquet, plusieurs de nos confrères do lu presse et de sommités politiques nous ont fait l'honneur de leur visite au bureau du Journal.Nous leur offrons nos meilleurs remerciments pour cette courtoise attention.Mgr l'Archevêque est arrivé à Québec hier.Le village de St-Tite possède maintenant un bel uqueduc qui fonctionne à morvoille et fournit une cau salubre à tous les habitants, Le réservoir est à une distance do 70 arpents du village et l'eau est conduite par des tuyaux.S.Desaulniers, F.B.Vanasse Th.White Le constructeur est M.Louis Bacon de ! St Prosper qui a fait les travaux avec la! plus grande habilité.Tous les intéressés ; recommandent hautement ce Monsieur.| \u2014 | une profusion de papier-monnnie déchiré ou maculé.La chambre de commerce de Québec vient d'appeler l'attention du gouvernement fédéral là-dessus.Cette monnaie avariée devrait être retirée de la circulation et remplacée par de nouvelles émissions.Une dépêche de Londres nous apprend | que le Conseil Privé a ratifié le jugement de la Cour Suprême déclarant inconstitutionnelle la loi des timbres pas- ste par la législature de Québec.L'éminent avocat Davey avait fait une suvante plaidoirie pendant cing heures en fuveur de la constitutionnalité de la lor.Mais ses ellorts ont échoué.Il cireule aux Etats-Unis une somme énorrze d'urgent contrefait.L'année dernière, le montant saisi par la police s\u2019est élevé à $684,630.La police a, de plus, mis la main sur un grand nombre d'outils pour la fabrication du faux argent.On croit qu'il y a encore en circulation d des faux billets de banque de $10 et | de $20, au montant de $300,000.Un comité spécial de la Presse Associée de Québec vient d'être formé pour l'organisation d\u2019un voyage à la Nouvello-Orlé- aus, durant l'hiver.Cette excursion aura lieu daus le courant de janvier prochain, si toute fois les facilités du trajet sont assurées par les compagnies de chemins de : for.! Ce comité se compose de MM.Carrel, | Tarte, LeVasseur, Chapais, Pacand et Dr Dionne.Il sera en mesure de faire rapport dons quelques jours.| Il 9 tombé vendredi un couche de neige assez épaise pour l'asage des trainanx qui ont fait leur apparition sur notre marché samedi matin.Le comité d'organisation du Banquet, et M.Méthot le secrétaire qui a eu la plus lourde tâche de l'organisation, ont reçu les félicitations de tous les amis à l'occasion du succès de la démonstration.SOUMISSIONS DEWANDEES Des soumissions cachetées et adressées au Rév Edm.Greni r curé du In paroisse de Notre-Dame de la Nativité de Bécancourt comté de Nicolet seront reçues jusqu'au 24 Décembre courant inclusivement, pour la ré- puration de l'Eglise de la dite paroisse ct la construction d'une nouvelles sacristic, Les plans et devis seront visibles au presbytère do la dite paroisse aux lieures ordinaires de bureau, Les syndics do In paroisse de Notre-Dame do la Nativité de Bécancourt ne s'engagent à accepter aucune soumission, JOB, U, BEAUCHESNE, Prôsident des dits Syndics.BAZAR A ST TITE Un grand Bazar aura lieu à St Tite cn Janvier prochain au bénéfice du chœur, de l'orgue ct de la Fanfare, Ce bazar est organisé sous le patronage de M.le Curd de St Tite par les dames du village et des environs.L'ouverturo du Lazar aura licu le premier de l'An et so continuera jusqu\u2019au jour des Rois inclusivoment.Rien n\u2019a été épargné pour rendre ce bazar le plus | intéressant possible aux visiteurs qui voudront bicn | l'honorer de leur génereux concours.Pendant le Bazar il y aura chant, musique, fanfare cto, ete, à toutes lus séances, Succession de feu F.Houde.Toutes les personnes qui sont endettées envers la succession de fen Fred.Houde ou qui ont des réclamations contre la dite succession sont requise de payer leurs dettes on de filer leurs réclamations d'ici au 15 Décembre prochain.DAME Kare D.Houpe, Exécutrice testamentaire Louiseville 29 Novembre 1884.CANADA Provivce p£ Quenco District des \u2018Trois-Rivières No.260 Dame MARIE LOUISE ALPHONSINE GIROUX, de In Cité des \u2018Trois-Rivières, épouse de Félesphore Eusèbe Normand, Ecuier, Notaire ct contracteur, du même liou, la d' to Dame Mario Louise Alphonsine Giroux, duement autorisée À cster en jusiice.Demanslercsse } COUR SUPERIEURE.vs Ledit TELESPHORE EUSEBE NORMAND Défendeur Uno action en s\u201cparation do biens à été instituée, ce jour, contre lo Défendeur cn cette cause.Trois Riviéres, 24 Novembre 1884.E.GÉRIN, Proc.do la Domandercsse.Provixce ok Quésec, District do \u2018l'rois Rivières, No.183 Dame OLIVE BAREILLE dit LAJOIE, de à paroie- sv de St Ju eph do Maskinongé, District do Trois-Ri- vidres, épousu de François-Xavier Popin dit Lachanco, cultivateur du dit lien ds Maskinongô et dûment auto- riséo à ester en justice aux fins des progentes .Demandercsse, v8 Le dit FRANCOIS-XAVIER PEPIN dit LACHAN- OB, Défendeur.En Demanderesse à ce jour instituée uno action on séparation de biens contre lo Défondeur, A.L.DESAULNIERS, Proc, du in Demandercsse, Trois-Rivières, 8 Soptembro 1884.SOUMISSION.Des sontmissions seront reçues jusqu'au 16 janvier prochain inclusivement par los Syndics do la paroisse de St Léonard, comté do Nicolet, pour ln construction d'uno église et d'une sucristie en pierre, Les plans et dovia sont déposés au prosbyt paroisse de St Léonard.Les Byndics ne s'engagent d accepler aucune des soumissions.} COUR SUPERIEURE.Les SyNbics do la paroisse de Bt Léonard.25 Nov.1884.\u2019 comparaître on cetto Cause ct du répoudro à In pour- mois à dater doln dernière insertion du dit avertisse- mont, ot que eur son refus où négligence de comparaître on cutto dite causo ot do répondre à la dite pourauito où uction dans le dit délai, il sera permis au dit doman- dre do la deur de procéder an procès et jugement comme dang | Bi uno cause par défaut.Vraie copie DESAULNIENS & DUPLESSIS ant : _ EMPLA CAS ; NT aml ns ee es el nous sommes certain qu'els sont fruiches.Emplitres Fortifiantes, Emplâtres Réchauffantes, Emplitres aw Fer, Empldtres à la gomme de Pruche, Emplätres au Poix de Bourgogne, Emplâtres à la Belledonne, Assortiment complet de porlefenilles, de ] Le Remède Saint-Cyr est le remède par etc \u201425 ets la bouteille, Poudres lépizooligues (de condition) pou Faites en usage el soyez convaineu.HŒRNER & 24 Janvier 1884, Il y a actuellement dans la circulation | Nous avons revu une grande quantité d\u2019emplâtres (wivoines) direct de la inanufacture, \u20ac Emplitres i la Mowtarde, Ete.Ere.Notre ussortiment do BANDAGES HERMIAIKE est complet, ainsi que celui ce Rretelles pour épaules cousbus ete, ete, portemonnaies de bourses, ele, ele SPARFUNiS= Harfuins de lout genre et de tont prix importés de l'étranger, .Pour une purgation douce et certaine faites usage des Pilules do Bowman, qui sony ætisst nu spécillqie pour lndigestion et Constipation.Prix : 25 ets la hoîte, c excellence pour le Rhsme, la toux, tte ir donner aux chevaux el bêtes à cornes Assorliment 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TERRE A VENDRE Le soussigné offre en vente un moulin à scie en ox- cellent état cn même temps que la propriété sur laquelle est situé le moulin, Cette propriété contient G arpents de large sur 28 de profondeur dont 12 arponts en supercio en culture, le teste cn bois debout, Il y à une bonne maison.Lo tout situd dans le 2me rng de Bulstrode.Conditions faciles.S'adresser au propririaire JOHNNY MORRISSETTE.St Grégoire, PROVINCE DE QUEBEC, D sirict de Trois-Rivières } COUR DE OIRCUIT Lo quatrième jour de Novembro Mil huit cent quatre- vingt quatre, No 676 ULDORIO BRUNELLE, Ecuier, Notaire, de In paroisse de St Etienue, va Flore of actuollement absent de la Province de Qué- Lec ot résidant aux Etats-Unis d\u2019Amérique, Défendeurs Bur motion de la part du Demandeur en autant qu\u2019il appert par le rapport de Edouard Duchaine un des Huissiers jurés dans lo District des Trois-Rivières de la Cour Supérieure pour In Province de Québec,au dos de In Sommation en cette causo, et par l'affidavit produit que lo defendeur en cette cause n'a pu et ne peut être trouvé dans lo dit District do Trois-Rivières, a lnissé sou domicile qu'il avait en icelui & lnissé aussi la Province dv Québec ot résido actuollement aux Etats-Unis d'Amérique, la Cour ordonne que le dit défendeur soit notifié par un avertissement à êtro publié deux fois en languo française dans le papier nouvelles appelé Ze tous deux publiés en In cité des Trois-Rivières, de Certifié, F.X, GUILLET, Dep.1 C8, Procs du Demandour, CHAS, DION, Puke I FHL 4 SET: Nouvelle invention dispensant de mettre aux portes des sonnetles d'alarme, ete.(F.ARTHUR VERRET, Entrepreneur, AGENT.No 11 rue Ste Anne.\u2014Trois- Rivières, 4 La poignée de porte Alarme \u201d possède uno sonnerie qui est adaptéo à son pommeau intérieur et pout être ajusté: à foutos les serrures.Elle offre le grand aveu.tage de remplncer les cloches d'alarme de telle sorte que personne no pout, de l'extérieur, ouvrir ln porte , ., ; d'une maison; d\u2019un bureau, ete, etc, sans quo la son- À l'enseigne des Gros Ciseaux, norie nvertisse, tandis qne do l'intérieur on peut ouvrir 1 porte sans le moindre bruit, lu main appliquée à Ja, urrêter à loisir In sonnerie et aussi de barrer la porte 175 Rue N ot Ï eb ali ¢ 17 5 ) poignéc étouffant le son.Le même mécanisme permot comme pur un tour de clef.Cette nouvelle poignée dovient d'une utilité lucon testable pour les demeures privées, les bureaux, les DION & LORD hôtels, pour tout appartement en un mot oû l\u2019on à îns ® térêt à ce quo personne ne puisse entrer sans être vi- nal.M.Verret à en malus des échantillons qu\u2019on peut Grande Importatlon d'Automne | | examiner et dont on peut fuire l'épreuve pour sc rendre compte do leur utilité, .L'agence de M.Verret comprend lus comtés de Mün kinongé, St Maurice, Trois-Rivières, Champlain, Fortneuf ct Québec, avec lo droit de nommer des sous gents, L'article est gmant! pour deux ans.A.VERRET, Agent, \u2018Trois-Rivières, 14 août 1884,\u20143m, i NALS SASL ete CT = AVIS PUBLIC.nre CLEOPHAS VIGER et SAMUEL SAWYER, tous deux moulours ct commerçants, de la Cité des Trois.Rivières, y faisant affnires comme tels.ensemble cn société, sous les noms ct raisons do \u201c\u201c VIGER & SAWYER\" Insolvables.Avis est par le présent donné que Mardi le seizièmne Jour do Septembre courant, en lu cité dos Trois-Rivid- res, À In place d'affutres et aux domiciles des dits Viger & awyer scront vendus par enran public d'abord tous les modèles en bois ct en fonte servant à leur fonderie Des ouvriers do première classo sont attachés à l\u2019éta | et ensuito tous los blens meubles et effets mobiliers que chacun d'eux possèdent.Trois-Rivières, 3 Septembre 1884, ONESIME ISAIE BERGERON, Fidéi-Commissaire., PUBLIC NOTICE.Inre CLEOPHAS VIGER and SAMUEL SAWYER loth Moulders and Traders, of the City of Three-Rlvers doing business as such at the said place together, in Copartnership, under the namo and style of + VIGER & SAWER\u201d Insolvante, Notice is hereby given that Tuesday the sixteonth day of September instant, in the city of Threc-Rivers, at the business place and domicile of the said Viger & Sawyer, will La sold by public auction all the wooden and iron models in use in their foundry, and all their moveables.Threo-Rivers, 3th Sept.1884.ONESIME ISAIE BERGERON.Trustee.PURIPICATELR RODRIGUE Cet appareil, nouvellement breveté, dont le mécanisme est dans uno feuille de tuyau ordinaire, donne lo moyen le plus efflence ct lo plus économique do purifier l\u2019air davs les maisons ou édifices quelconques.La fumée des lampes, du gaz à éclairage, du taljne, des poeles, les pouszlèren, les odours produites pur la cuisson des aliments, l'air altèré par In respiration de l'homme, les miasmes cb toutes les substances délétères contenues dans Pair des sppartements sont continuellement et promptement enlevées par le: & cet appareil, Demandeur L'air ricié qui exerce uno 1 | a roth ' la vio ot la sunté est chasséf par SU.ONESIME GIGUERE, cl-devant do la paroisse do Sto | RODRIGUE, co qui tit évites ie maladies débilitet ibe SEN et épidémiques.PRIX: $2.00 1 S'adresser à E.LORANGER, scul propriétaire Rte Anne de la Pérade Comté do Champlain\u2014P, Q.CERTIFICATS, Je mo sers du PURIFICATEUR NODRIGUE depula \"verge BU ho WE trols mois et il m'a donné une entière satisfaction, Je recommande hautement l'appareil Dr Barny M.D, ars, Rte Anno do la Pérade 21 juillet 1884.Nous vous essayé le Ventilateur de Mcesleurs Roc Joural des rois-Kivières ot deux fois en langue anglaiso | drigue et Loranger, de cette paroisse.Nous sommes {dans lo papier nouvelles appolô The Triflucian Trader | leureux do pouvoir assurer au public que nous cn som mes très contents.Par le moyen de vot excellent ap voil, l'air cst continuelloment renouvelé sans qu'il soit ault: où action en cetlo cause dans le délui do deux | Hécessairo d'ouvrir ln porte où les chassis.En un mot nous lu croyons d'une très grande utilité pour l'hygiène, R£v.Frknes pu Sacnk-Cœur, Ste Anne de In Pérudo 21 juillet 1884, Dépôt ches M, J, N, GODIN, marchand «to for, Troisvidres.UNE INSTITUTRICE DISPONIBLE bien qualifiée.S'adresssr à Meuu1 E.B.LARIVIèRE Trois-Rivières on JUURNAL UNS YROIS-RIVIBRES, 1884 .- - 810,000,000 | BUREAU DE POSTE| 4 venoms IN RIMERIE CAPITAL - - - - $10,000 Lo soussignd a constamment en mains et à vendre ( DE DEPOT AVEC LE GOUVERNEMENT CANADIEN = .« = TROIS-RIVIERES.toutes sortes de bois carré et scié, conalstant en bois carré de pin rouge, pin blanc et d'éplnette, en bois soié de pin, d'épinette et de pruche de toutes dimen- Zi a D 100,000.8 Novembre 1860.sions et qualités depuis un pouce et demi d'épaisseur 7 en montant.RECLAMATIONS PROMPTEMENT MALLES.Anaivin | Oubross.BARDEAUS, MOULURES, ET EQUITABLEMENT Pan gas 90 non, CADRES 40 COIN DES RUES | PLINTHES, » M recs sree seen .M.PORTES ET OHASSIS, - x Poe pr30 Po MHLLIO AN BOITES D'ENBALAGE, Nt Pierre & Bonaventure 1 JAMES DEAN.| 1 REGLEES.a\" Trou Rivières, 6 Août 1872.i 2 7 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nas M.,M, | hada ct des Etats-Unis ; achéto et vond dos Tra a AGENT-GENERAL écnnçaure esses 0,80 A, M1100 AM [hon a \u2018molqu'endroit que ce soit du Canada et des Billets promissoires, St.Pierre les Becquets.\u2026.\u2026.0.Etats-Unis.WM) ¢ St.Maurice.sv.0oss0oool 18 Midi, [1,00 P, M,[ La Banque recevra des dépôts, sur lusquels sera paye = Ste.Ge vee intérôt à raison do QUATRE PAR CENT par an.Catalogue: NO.14 RUE DES FORGES Bt Naoer ore: Mes dépôts pourront être retirés sans avis préalable gues, TROIS-RIVIERES.\u2018 Bt, Eienno.10 4.MJ12,00 A.M, F.@.WOTHERSEOO Listes des prix, ?\u2014(0:0}\u2014 Valmont.ee ecre cenareca nes Trois-Rivières, 16 février 1881, Programmes, QUEEN'S 1INS.CO.\u2026.Capital : Dix Muilions de Dollars, ($10,000,000 | ROYAL OF ENGLAND.\u2026.\u2026.+ -++++.00.Capital : Dix Millions de Dollars (810,000,000 Lesmallespour l'Europe forment \u2014 Circulaires, } AMERICA ASS.CO.(Incorporée en 1833 .Capital : Doux Millions de Dollar endre 80 P,M, et 7.\u20184 gw BRITISH (moon pou par steamboat Avis Public.Affiches, Assure contre le feu toutes soie.de propriétés, particulièrement les églises, maiso Lo loves ome \u2014 ; AVIS est par le present donné que le ob après le PRE- - - + ; he gistrées doivest être mallé 15 minutes ER JOUR D'AOUT PROCHAIN, ot à ol Placardset dépendances des cultivateurs, bux prix les plus modéré ventle départ de chaque malle, DEN, M.P Ma JOUR D'ASV Te d'intérêts qui Jusqu'à none ; | Trois-Rivières, 10 août 1882, \u2014la.Trois-Rivières, 6 Déçembre 1878.9 M.P.tes dépots dans le Département d'Epargne ser de \u2018TROIS Lettres funéraires, etc, etc.bo \u2014 _ - s-Rividres, 8 Dégombre 1375.POUR CENT; et col en vertu dun arrangement conclu ; entre les Banques cidessoue mentionnées faisant a res a : oom LAJOIE & FRERE hemin de Fer du Nord, | tros cet ci Blans de sommation i I BANQUE DE QUEBEC.Demandes de plaidoyer, i! NALLY SRT « oem Pi ne ; ; \u2014 Ir 14 Gerant.Fiat, i Ho Po] BANQUE D'UNION DU BAS-CANADA.E RT Tg Marchandises-Sèches.4] EV Comparutions, i a erant.i: FAHIL- En Gros et en Détail.A PARTIR DE BANQUE DHOCHELAGS.; Déclarations sur billets, i KNITTING ?.E, PANNETON.: MACHINE | 3 ENSEIGNE DU MOUTON L'OR| LUNDI17 SEPTEMBRE 1888 Gerant.Déclarations sur compte, } - A » NG 15 NOTRE-D AME Les Ti ; | .Trois-Rividres 25 Juillet 1884.| at Usk.Ly ay eon N°,138 RUE à .es Trams circuleront comme suit: Déclarations d'acle d'hypothécaire, , our Family Machine are Undershirts, Drawers pr : + :.= a De a any sli Cute sil _\u2014_ TRIS.IVIFRER STATIONS.wise.| Malte, |Expresiey |QUIS M ALHIOT FS ' OUR RIBBER IS PERFECTION.* | ENCANTEUR PUBLIC ) | Départ de Montréal pour Québec.++u0vessferrcunes 3.00p 10.008 | \u2014RT\u2014 Pour les avocats.hi Arrivée à Québec.\u2026.j«+\u2026.000.) 9.50 P MI 6,30 AM Makes the Pearl Rib-Stitch one-and-one, one-and- bo, one.and thiroe, etc, perfect in elasticity, eautiful in appearance, mors durable and per fect than Hod Knitting, ° » Our Machines make the only perfect seamless ! Départ de Québec pour ARCHAND À COMMISSION.full fashioned Montréal.oven] + ene] 915 AM10.00 Pu) M Lu Subpoena, HOSIERY IN THE WORLD.i Irrivée à Montréal.|.406 P| 630 AU : i With mors stitches in tho top than in the ankle, i Départ de Montréal pour M.Mnilhiot est lu seul agent pour le comté de Nico- Affidavit, ' Beene coursest Farmer's Sam, Cotton, Silk, > St-Félix de Vaioir, .GIBPMo.00 vecu jronrce0 let de la machine à coudre \u201c Raymond ¥ on con , Blind git 3 «Arrivée à St-Frtix de Valois 92074.[+++ +0, | RUE et si rechorchée, ot qu cat sans contre a meil- .of Boel in oun dare and fbn soccer 0 ; 4 Dépurt de St-Felix de Va- leure en usnge nujourd\u2019hui.Inscriptions, i can made in one day.8 = loix pour Montréal.5.00 AM.\u20260ofvercurs \"Toute currospondance par écrit recevra la plus , i pend for Descriptive\u201d Catalogue and Test: irotoee d BLOBECRL ooo BIO AM ovr.sues.vveer or | prompte attoution possible.[nventaires de production, \u2019 Bureau d'affaire à GENTILLY | = : Gentilly, Mars 1883.isi qe dg ; CREELMAN BROS,, Zz BG\" Tous les trains de pa-sagers du Jour sont pour- enti Saisies arrôts après jugement, ' ER vus de magnifiques chars palais ct ceux de le nuit de| CUT \u201400T \u2026.; Ï GEORGETOWN, ONT.Ë chars dortoirs.AVIS.Brefs de saisie-gagerie, É Les trains du Dimanche partent de Montréal et do + 0 ASSALLE .Zl Québec à 4 pm.' ac A The Dominion 0 a d Pi Ç Z| Les Trains cireulent d'après l'heure de Montréal.KODE Kol 4 ° Procès-Verbaux de saisie, Ig n and Piano LO.É En connection avec le chemin de fer du Grand-Trone et si ER 2 et le chemin de fer Canada Atlantic, INSPECTEUR DES LICENCES pour le Gouverne- Oppositions, i SRE Bonsacx Gésénaux\u2014 QUÉBES.ont boat BAU Mémoires de frais, & ; BUREAU © FIL i BURBAUX DES BILLETS: ! No.28, RUE ST JOSEPH.148, Rue Sr Jacques.| MONTREAL .\u20140\u2014 A L'Horee Winoson.j \" ses Lee \u2014 | Vis-a-vs L'Horez St.Louis, QUEBEC, 7 4 ; .yi ; ee em EE DAT, P.0.GUILLET Pour les Notaires.| ! - Surintendant.NOTAIRE.: CommissainE DE LA Cour SUPÉRIEURE.Blancs de billets, ; LUKERHOËF & FRERE \\Semétaie des Commissaires Ciils) See 14 Rue ST.ANTOINk 14 Procurations, ù L18 Iv.unt opel iibivi Ie remilles 6 venir visiter | leur magasin avant d'acheter ailleurs, MANUFAOTURIERS ET MAROHANDS Secrétaire du Bureau des Examinateurs \u2018Transpoits, i i ler août 1882, Des modistes 5 nt attachées à l'établissement.tare 1675 Tiendra dégormais son bureau à ca résidence privée, 24 Octobre 1878.DE GC ontrat de vente 0 ST ZING, TOLE : No.4 RUE DES CHAMPS No.4 ! i FERBLANTIERS, eto (Près de l'Eglise Paroissiale) Contrats de Mariage, 1 Ro \u2014 - POSEURS D APPAREILS A OAZ ET DE Où on pourra le voir A toute heure du jour et du soir, Ba L ! COUVERTURE EN METAL, M.GUILLET porters uno attention toute spéciale & ux a Loyer Has the th ETES factory In he rexorcice de sa profession, et tiendra particulièrement ; Hlghost Bszcrs over Avaréed to 207 Waker 1a 429 World, \u20140 à donner teen à coux qui voudront bien l'hono-| Toute commande par écrit sera exécutée Medal and Diploms at Centennial, 1678, GRAND ASSOR TIMENT cin Riviores, inl 1083.sans délai Medal and Diploma at frgner Australis, 1977.Gold Medal at Provincial Exhibition, Toronto, 1678.Highest Awards at Industrial Exhibition, Toronto, detoute espèce d'articles de erblanteries, gaselier ventilateurs, obinets, tubesen plomb pour lavoirs ete BAINS DE TOUTE GBANDEUR ETC A VENDRE L'établissement 8 constamment & 88 dispomtion à bablet ouvriers poyçententert domiciietous les eu-| Lan propriétés suivantes : Ee E = No 1\u2014Le lot do terre No.466, faisant front à la rue ° o_o aaa .Ordre exéeutéavacsoinet promptitude.Notre-Dame, de 150 pieds + ayant aussi front sur Ja rue J ournal des Trois- Riviéres WE ARE NOW MAXUPACTURING SQUARE AND UPRICHT PIANOS.BOT IN THE MARKET.1 orrespondence Sollcited.Send for Illustrat: t Correspondence Bolles, ert Agron iy\u2019 DOMINION ORGAN AND PIANO COMPANY, BOWMANVILLE, ONT, LE AAA AANANY INT NSIS © * N.B.\u2014Nous paierons par argent comptant ou pou.| gy philippe, de 260 pieds ob d'environ 300 pieds de pro- CHALOUPES À LOUER échange d'objets de ferblanterie et autre du genre, tou fondour.tab à environ 250 pleds du Laop-Line et 60 Est imprimé et publié par GEDEON DESILETS 6 TENUES PAL AT E IE R DE M ARBRE te espèce de vieilles Ferronner tes, Fonte, Plomb, Oui- pieds du fleuve St-Laurent.Fahas, Propriétaires-Editeurs, à qui toutes letéres,.en- NUES PAR Tre Jaune et rouge, et tous ausres objets de ce genre | No, 2\u2014Le lot de toro No.0 Fe rt se ei- | vois, eto., doivent être adressés Prauco, à l'Imprimerie Aye -} ors d'usage.dossus, ayant uno profondeur de 50 pieds aur.100.No, 40 Coin dos Rucs Sr, P Bowavay A son | ] DES TROIS-RIVIERES Les Trois-Rivières, 13 Novembrel876.No.VE lot de terre situé sur lo Côteau St-Louls, Drols-Rivlèros.smans far Bowayantons, les i nd Ql mg f \u2014TENU PAR\u2014 : contenant environ 20 sor splendid site pour rés ; Fe: (0e za oser) À RU Re dences privées, etc.Domine In cité de Trois-Rivières, CONDITIONS 20 TE, CC Di ir.\" 1 : | : Bx .RUE DU FLEUVE E A, L ACROIX £5 fiouvo r.Lautont ot est à 10 minutes de marche du ff us iv .| S b it, pi .py \"No.4\u2014Un quart de lot du rorro_situé sur le Coteau Lo Jouawat, pas Tnous-Riviènes paraît tous lea Loma | \u201cres de la Fonderie de MM.Bellefeuille & Ciel culpleur sur marbre, granit, pierre, qe, ge.AVIS AUX ENTREPRENEURS.St-Louls, connu sous le nom de Fer à Choval (Horse ot Juupt do chaquo semaine.| \u2014\u2014 Shoe.) Gynnt frout sur le rivière Bt-Maurice, PRIX DE L'ARONNEMENT.| \u2014_ M.Lacroix est en état d'exécuter avec habilité ct Ne 17 Un Moulin à farine et à moulanges do pre- M.Denlauriers tient à la disposition du public, À | avec tout le soin ct la promptitudo désirables toutos es-| | On recovra à ce Burert, Jusqu'à Lundi, 1e Bo jour mjèro clusse, avec un pouvorr d'eau intarissablo possé- | ph an, doux fois la somain (Frais do port compris) $3.00 t cure, desc ww ct des cequifs do tonto | pèces de commandes pour travaux en marbre, granit ot | de Juin, prochain, à midi, des soumissions enchethes, veu.de Co des chaloupes ct des exif C9 .apy Autels en marbre pour églisce, objets d'orne- | adressées au soussignô, et portant la souscription \u201c Sou- dant trois pires do monlangus, deux Batteurs, vante Six mois do do $1.00 | Toutes cen anbarcations sont du première clase, cng mentation: plorres Lumens ire be maisalon pour chaton our four ie he comen hangar, etc, et environ wopt acres do terror, \"| Pour les Etate-Unie.000000000000 000000 $Z00 | .a 20 Fr a \u2019 » I \" cxorllens ortiro ct offrent aux amateurs tout le confort Trols-Itividres, Mars 1883.\u20141 A Ou pourra examiner lo devis et obtonir des ig gi splondice forme conpue sous te nom de Un an, Eoition Hssnoxanares do $1.00 | : : \u2014 .- a = lasion À \u20ac ncor de Jeudi, lo 23 Mai cou- Arove, - ) > | Den csquifs nenie, sortant des moilleurs utellers, très ° Theo Dureau, où les rengeiguements nécessaires | 12 Milles do lu Rivière-nux-Rats; contonent environ Sixmois do do $050 ! rapides ct très surs, et propres AUX COUTRCH vient d\u2019être Trésors de Musique.voront donnés.! 476 ncres dont 100 en culture avec maison, grange, êta- , } achetés par BI.Deslauriers et sont disponibles.) Aucune suuinisslon no sers prise en considération à bles Jul riey pul oes ie foin ot un lot de terro situé IuvARIABLEMENT PAYABLE D'AVANON.afi \u2014_\u2014 io d' 7 f \u2019 , COUNSES \\ ra molus quelle ne soit Psu rey rus ror dans Jo township Turcotte, vis-à-vis la forme Æim Grove| Ou no peut s'abonnor pour moins de six mois, Pestauri ; rrandes courses à lu CH { hod $250 fut poy ci-dessus désignce, contounnt environ 670 acres do } ) a M.Pesiauriers organisurn de grandes con ey { i ble Minintre des Travaux Publics, hy ) Toute personne qui voudra discontinudr son bone v ! 0 » S10} | ° D a mor pour Le mois do Juin prochiin.Avis ot Ce ty Lo Département no hn ro tenu d'accepter Ia plus No.8.\u2014Do plus, une splendide propriété bien boieco, | ment devra on donner avis un mois avant l'expiration ; BADD ILM à - .4 bass ni aucune des BO ire.dans la paroisse de 8t-Thècle, comté de Champlain, do son sumestro et avoir payôlos arrérages s'il y en & H PROPRIETE A VENDRE VOCAL 14 a \"Pp lt ENNIS contenant environ 500 ncres do terre, située à environ | - \u2014 Bocrétaire, | 12 Milles du chemin de fer des ies et flu chemin de TARIF DES ANNONOES.» .ie \u2018, \u2018| fer projeté du Lno StJeau, la ligno passant sur cette Uno bello propriété avec doux maison ardin, plans {| Deux volumes richement reliés, «le 600 pages chacun | Ministère des Traveaux l\u2019ublca ¢ tation d'arts fruitiers 300 plods de mis ete cet, st content de la musique des grands ranitres tant vos Oltawra, 20 Mai 1884.} propriété Lo lac à In Peinture, bien connu des touris- gis satonces dont tolades sur Tren Baaviss, Aux cone | it, Llib et 114 i tre lots | cale qu\u2019instrumentale sont mis en vento, Lo Capitaine | ___ i .9\u2014 ture, ; \u2019 te de 5 pio 20 pas A re Poe Oren, agent goneml organise dos wous-ngonces pour la ; tes, situ sur In propriété ci-dessnn, hore vend séparô-| Première insertion, par Mgne.\u2026.00 0002 $0110 sion immédiats et titres parfaits.' vente du ces jolis volumes, tro ville ot Impressions de toutes 80r- mont aves In par} 4 4 blot reaper bit \u2014 Chaque insurtion suivante par ligne, +0 $0.08 \\ tions faciles.M.Vorrenult est le principal agent pour notre vilio © ; Condit lous fue cs lo district, 11 pusseru par los demeurte avec den échan- tes exécutées au bureau da taire, JAS.B.LUOKERROFE ' Une remluo libjralo ost accordée pour les aunonoes JEAN DEROUH.tillone ct recovrn des commandes.\u201c \u201c AS.jo 4% 0 dus y 5 br oor dance, eto doit être muni d'un now 19 tne Badoaux, Le Capt.Orem veut do nouveaux ngents.Journal 0 \"or rol Rit on pT soon elo 0 \u2018 Trois-Rivières | B'adresser à l'Hotel St James.° rois-Rividres | esponsahle."]
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